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LE TEMPS D'UN RP

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue)

Blue
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Univers fétiche : J'aime la variété justement ^^
Préférence de jeu : Les deux
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Blue
Mer 2 Fév - 9:53
Blue a écrit:
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Ella / Nari
Je m’appelle Nari, j’ai 21 ans et je vis dans le palais impérial de Goryeo, car je suis la fille du Roi, Empereur et Fils du Paradis. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors pas du tout. Ok, stop. Je vous ai menti, reprenons les choses du début.

Je m’appelle Eleanor Bancroft mais on me surnomme Ella (ou encore Fernella, ce que je déteste). J’ai 22 ans et je vis dans une hutte au fond du jardin de la demeure Bancroft à GlennFall. Dans la vie, je suis martyrisée par ma belle-mère orpheline de mère et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et en soit je m’en fous d’être célibataire, j’ai autre chose à penser que les hommes, mais c’est juste que c’est concomittant. Je suis aussi maniaque depuis mon enfance, mais j’ai beaucoup progressé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) - Page 2 Photo1076402

Ella est la fille d’un riche marchand, Sir Bancroft. Celui-ci a rencontré une étrangère venue de l’Orient lointain et, séduit par sa beauté, il l’a épousée le jour même. De cette union est née la petite Eleanor, qui a toujours préféré le surnom “Ella”.

Ella était une petite fille très particulière. Elle était maniaque. Le désordre et la saleté l’angoissaient de façon maladive, et dès qu’on détournait le regard un instant, on la retrouvait à dépoussiérer une commode, à redresser un livre, à gratter une tâche par terre. Une catastrophe pour une jeune fille de son rang. Alors, sa mère se montrait tyrannique avec les domestiques, exigeant que tout soit parfait pour que sa fille se sente bien et n’aie pas à faire leur travail.

Avec elle, en revanche, elle était d’une grande douceur. Elle lui racontait des histoires de son pays, lui chantait des berceuses dans sa langue natale. Sir Bancroft les aimait profondément : sa femme était son soleil, et Ella était sa lune. Il partait beaucoup en voyages d’affaires, mais attendait toujours son retour avec impatience pour retrouver les lumières de sa vie. A part son étrange particularité, Ella était une enfant souriante, douce, aimable, généreuse et pleine d’humour.

La mère d’Ella cultivait des simples dans son jardin, et grâce à des recettes médicinales transmises dans sa famille depuis des générations, elle soignait les gens trop pauvres pour se permettre l’un de ces médecin qui réclamaient des sommes exhorbitantes. Mais les médecins craignaient de perdre des clients, et donc de l’argent. Jaloux, ils firent arrêter l’herboriste étrangère pour sorcellerie, quelques jours avant un retour de son mari, et elle fut brûlée sur le bûcher. Ella avait alors huit ans.

A son retour, Sir Bancroft décida que sa réputation passait avant tout. Il proclama alors qu’il n’avait épousé la sorcière que parce qu’il était sous le joug d’un enchantement, et qu’il était libéré par sa mort. Il se remaria dix jours plus tard, à Constance, une veuve d’ascendance noble, mais sans le sou pour élever ses deux filles car c’était un cousin qui avait hérité des biens de son mari, primauté masculine oblige. Dès qu’il fut remarié, il repartit aussitôt pour affaire, et ce fut la dernière fois qu’il mit les pieds à GlennFall, ayant pour tout contact avec sa famille une enveloppe d’argent mensuelle.

Et Constance se retrouva avec la petite Ella sur les bras. Elle ne l’avait pas demandée, cette gamine, mais qu’elle aille au diable si elle laissait ces ignares la trainer au bûcher comme sa mère ! Elle concocta donc la rumeur qu’Eleanor était partie avec son père. Et elle relégua Ella dans une hutte au fond du jardin, l’habillant de haillons, le tout dans le but que personne ne se doute que cette espèce de vagabonde puisse être la fille de Sir Bancroft. Les débuts furent terribles, car dans cette hutte au sol de terre où rampait parfois des insectes, la fillette faisait des crises terribles. Alors, pour la sécurité de cette enfant, Constance Bancroft dût durcir son coeur et lui refuser la moindre compassion, par peur de céder si elle s’autorisait à la consoler ne serait-ce qu’une seule fois. Et voilà comment Ella grandit en croyant qu’elle avait une vilaine marâtre.

La seule chose qui l’aidait à dormir un peu mieux la nuit était de passer ses journées à faire briller la maison comme un sou neuf. Au fil des années, Ella s’accoutuma à sa hutte et apprit à supporter davantage la saleté et le désordre, finissant par devenir totalement “fonctionnelle”, même si rien ne l’apaisait davantage que de passer un coup de balai en chantant.

Constance avait deux filles, Javotte et Anastasia. Anastasia, la cadette, était malade, mais très gentille avec Ella. Alors, celle-ci l’adora en retour, la couvrant de petites attentions et de mots gentils - mais en cachette, car elle n’était pas censée l’approcher. Mais l’ainée, Javotte, avait l’âge d’Ella, et la jalousait. Allors, elle la taquinait continuellement, renversait des choses pour lui donner du travail, et la surnommait “Fernella”, d’après les “ferns”, “fougères”, qui entouraient sa cabane.

Un jour, Ella surprit une conversation entre sa belle-mère et une visiteuse, alors qu’elle arrachait des mauvaises herbes sous la fenêtre. Celui-ci la menaçait, réclamant qu’elle rembourse les dettes de son mari, ou alors, elle s’en prendrait à Anastasia. Alors, Ella rattrappa la femme quand elle s’en allait, et accepta un terrible marché.

Il lui avait révélé que sa mère n’était pas sûre de sa venue, et cela déclencha tout une conversation sur leurs mères respectives. Ella était bien obligée de broder autour des faits, mais elle finit par réaliser qu’elle était étonnamment honnête sur ses ressentis, se confiant à lui à demi-mot sur sa belle-mère.

Celui-ci tint à préciser qu’il respectait sa mère, une femme exemplaire par bien des aspects… Mais néanmoins têtue. Et malgré tout son respect pour elle, il avait ses propres opinions et intentions… Et donc, comme il venait de le dire, il lui tenait parfois tête. Il espérait qu’elle aussi, un jour, pourrait bénéficier d’un parfois bien mérité, que sa mère l’accepterait.

- Je la respecte également, bien sûr. Quand mon père a dû partir… à la guerre, contre Silla, elle c’est elle s’est retrouvée avec de grandes responsabilités à gérer seule. Ouf, elle s’était rattrappée. C’est juste que…  parfois, j’ai l’impression d’étouffer au milieu de toute ces règles.

Ou au milieu d’une salle de bal. Concernant son hésitation de tout à l’heure, elle se décida à lui avouer qu’elle n’était jamais allée à ce genre d’évènement. Elle expliqua alors au prince Benedict comment Goryeo envisageait le rôle de la danse lors des mondanités, et lui avoua qu’elle ne savait pas danser, ou plutôt “qu’elle ne connaissait aucune des danses de son peuple”, une réalité bien plus avouable.

Il aurait pu se moquer ou refuser de la croire, au lieu de cela, il lui sourit avec gentillesse et, à sa grande surprise, offrit de lui apprendre à danser. Son sourire était d’une grande gentillesse, comme s’il cherchait simplement à être aimable. Il ajouta que les mêmes pas, les mêmes danses revenaient souvent, et qu’elle pourrait compter sur ses compatriotes pour la mener. Selon lui, elle aurait rapidement moultes prétendants, alors il souhaitait commencer.

“Moultes prétendant”… Elle n’avait pas envisagé cela. Le plan était simple : c’était avec le prince qu’elle devait danser, de lui qu’elle devait se rapprocher… Mais pour cela, elle devrait se fondre dans le décor, et accepter les danses d’autrui également.

En tout cas, pour l’instant, cette proposition servait son object en plus de l’aider à jouer son rôle, et elle n’avait aucune raison de refuser.
- Je vous en serai infiniment reconnaissante. répondit-elle avec un sourire timide.
Clionestra
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Clionestra
Sam 5 Mar - 19:13
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Benedict
Kingson

J'ai 25 ans et je vis dans le château de Kingson, centre du pays de GlennFall. Dans la vie, je suis prince et je m'en sors étrangement. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je compte bien le rester longtemps, malgré ma famille me poussant au mariage. Je suis aussi insensible à la douleur depuis mon enfance. Peut. être qu'un coeur brisé pourra me faire mal cependant, je n'ai jamais essayé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) - Page 2 Pp4s

Benedict est le prince de son pays. Il est le seul et unique héritier possible. Son pays, GlennFall se trouve proche de la mer et séparer par les autres pays par des chaînes de montagnes souvent impénétrable. Il est gentil, mais ne se laisse pas facilement approcher. Il ne supporte pas qu'on le touche, surtout pas la tête. Quand il était petit, il s'est retrouvé à devoir grimper le château pour éviter un assassin, et il est tombé. Depuis, en plus de ne plus ressentir la douleur, il ne fait plus confiance à personne.

Le bal de la graine, un bal donné toutes les années, avait cette année là une importance particulière ... en effet, comme toutes les autres années, les dignitaires des autres pays venaient, pendant une semaine, se pavanaient, se trémoussaient, faire des adultères pour certaines, et ainsi continuer à assoir leur alliance entre les pays.

Cependant, la différence avec les autres, pour cette année seulement ..; était les deux missions que c'était donné le roi et la reine. Le roi attendait de son fils qu'il accomplisse sa première éclosion de la graine de diamant. Une graine permettant la prospérité et la fertilité dans le pays. La reine attendait que son fils se trouve enfin une épouse.

Lui. Il voulait juste aider le pays à être un peu plus autonome encore, tout en ouvrant les esprits sur des choses qui le dérange, comme les esclaves, ou bien le droit des ainées. Mais ça, il ne pouvait pas en parler avec ses parents.

Benedict avait dû mal à penser à sa mère comme à autre chose que sa mère. Il savait qu’elle était, tout comme son père, la dirigeante d’un pays totalement autonome, qui n’avait que peu besoin de ses voisins … et dont les limitations géogrphiques se faisaient à partir de chaîne de montagne, de mer et de forêt. Ils n’avaient pas besoin d’ailleurs. Il savait donc que sa mère pouvait tout faire pour diriger le monde, il espérait juste parfois ne pas faire parti de son monde. Il fit un sourire à la jeune femme et fit un signe de tête pour dire qu’il comprenait.

- Quand je pense à tout ça, je sais que la seule chose qu’on attends de moi pour le moment c’est de faire un héritier … je ne suis pas encore roi que l’on me demande déjà de trouver mon successeur.

Autant dire que ses efforts pour trouver une femme était au plus bas. S’il savait que sa mère voyait la jeune femme à ses côtés comme une possible concubine, lui n’avait même pas envie d’y penser. La discussion de la danse plus tard, il lui sourit en lui tendant la main. Il attrapa la jeune femme, avec la distance de sécurité dû à ce genre de rapprochement tout de même, et commença des explications.

- Tu envoies le pied gauche devant, tu le ramènes, puis le pieds droit, tu le ramène, tu fais un quart de tour et tu recommences.

Commença-t-il à expliquer tout en baissant la tête pour lui montrer comment faire en même temps. La plupart des danses de bal sont d’une simplicité infantile, et Benedict était presque sûr que cela avait tout un rapport avec le fait que les hommes avaient, très souvent, deux pieds gauches. Les femmes étaient bien plus gracieuses quand lui et son père ressemblaient à des moulins à vent pour des danses un peu plus … pousser.

- Normalement, il faut regarder son partenaire dans les yeux, et lui parler. Certes la discussion n’est pas obligatoire, mais la danse se veut rapprochant les personnes mentalement et non physiquement, ainsi on peut poser des questions simples pendant les mouvements de danse.

Il avait toujours les pieds coincés vers le sol pour montrer à la jeune, dont il ne voyait pas les pieds, comment faire pour avancer. Autre chose qu’il ne comprenait pas dans le monde, pourquoi les femmes avaient besoin de cacher leurs pieds … C’était dérangeant à la fin de ne pas pouvoir suivre les mouvements qu’elle faisait pour les corriger au besoin. Il remonta la tête.

- Par exemple, votre animal favori ?

C’était la question qu’il posait le plus souvent … on apprenait plus d’une chose à savoir l’animal favori de quelqu’un. C’était révélateur pour Benedict.


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Dim 11 Sep - 13:41
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Ella / Nari
Je m’appelle Nari, j’ai 21 ans et je vis dans le palais impérial de Goryeo, car je suis la fille du Roi, Empereur et Fils du Paradis. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors pas du tout. Ok, stop. Je vous ai menti, reprenons les choses du début.

Je m’appelle Eleanor Bancroft mais on me surnomme Ella (ou encore Fernella, ce que je déteste). J’ai 22 ans et je vis dans une hutte au fond du jardin de la demeure Bancroft à GlennFall. Dans la vie, je suis martyrisée par ma belle-mère orpheline de mère et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et en soit je m’en fous d’être célibataire, j’ai autre chose à penser que les hommes, mais c’est juste que c’est concomittant. Je suis aussi maniaque depuis mon enfance, mais j’ai beaucoup progressé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) - Page 2 Photo1076402

Ella est la fille d’un riche marchand, Sir Bancroft. Celui-ci a rencontré une étrangère venue de l’Orient lointain et, séduit par sa beauté, il l’a épousée le jour même. De cette union est née la petite Eleanor, qui a toujours préféré le surnom “Ella”.

Ella était une petite fille très particulière. Elle était maniaque. Le désordre et la saleté l’angoissaient de façon maladive, et dès qu’on détournait le regard un instant, on la retrouvait à dépoussiérer une commode, à redresser un livre, à gratter une tâche par terre. Une catastrophe pour une jeune fille de son rang. Alors, sa mère se montrait tyrannique avec les domestiques, exigeant que tout soit parfait pour que sa fille se sente bien et n’aie pas à faire leur travail.

Avec elle, en revanche, elle était d’une grande douceur. Elle lui racontait des histoires de son pays, lui chantait des berceuses dans sa langue natale. Sir Bancroft les aimait profondément : sa femme était son soleil, et Ella était sa lune. Il partait beaucoup en voyages d’affaires, mais attendait toujours son retour avec impatience pour retrouver les lumières de sa vie. A part son étrange particularité, Ella était une enfant souriante, douce, aimable, généreuse et pleine d’humour.

La mère d’Ella cultivait des simples dans son jardin, et grâce à des recettes médicinales transmises dans sa famille depuis des générations, elle soignait les gens trop pauvres pour se permettre l’un de ces médecin qui réclamaient des sommes exhorbitantes. Mais les médecins craignaient de perdre des clients, et donc de l’argent. Jaloux, ils firent arrêter l’herboriste étrangère pour sorcellerie, quelques jours avant un retour de son mari, et elle fut brûlée sur le bûcher. Ella avait alors huit ans.

A son retour, Sir Bancroft décida que sa réputation passait avant tout. Il proclama alors qu’il n’avait épousé la sorcière que parce qu’il était sous le joug d’un enchantement, et qu’il était libéré par sa mort. Il se remaria dix jours plus tard, à Constance, une veuve d’ascendance noble, mais sans le sou pour élever ses deux filles car c’était un cousin qui avait hérité des biens de son mari, primauté masculine oblige. Dès qu’il fut remarié, il repartit aussitôt pour affaire, et ce fut la dernière fois qu’il mit les pieds à GlennFall, ayant pour tout contact avec sa famille une enveloppe d’argent mensuelle.

Et Constance se retrouva avec la petite Ella sur les bras. Elle ne l’avait pas demandée, cette gamine, mais qu’elle aille au diable si elle laissait ces ignares la trainer au bûcher comme sa mère ! Elle concocta donc la rumeur qu’Eleanor était partie avec son père. Et elle relégua Ella dans une hutte au fond du jardin, l’habillant de haillons, le tout dans le but que personne ne se doute que cette espèce de vagabonde puisse être la fille de Sir Bancroft. Les débuts furent terribles, car dans cette hutte au sol de terre où rampait parfois des insectes, la fillette faisait des crises terribles. Alors, pour la sécurité de cette enfant, Constance Bancroft dût durcir son coeur et lui refuser la moindre compassion, par peur de céder si elle s’autorisait à la consoler ne serait-ce qu’une seule fois. Et voilà comment Ella grandit en croyant qu’elle avait une vilaine marâtre.

La seule chose qui l’aidait à dormir un peu mieux la nuit était de passer ses journées à faire briller la maison comme un sou neuf. Au fil des années, Ella s’accoutuma à sa hutte et apprit à supporter davantage la saleté et le désordre, finissant par devenir totalement “fonctionnelle”, même si rien ne l’apaisait davantage que de passer un coup de balai en chantant.

Constance avait deux filles, Javotte et Anastasia. Anastasia, la cadette, était malade, mais très gentille avec Ella. Alors, celle-ci l’adora en retour, la couvrant de petites attentions et de mots gentils - mais en cachette, car elle n’était pas censée l’approcher. Mais l’ainée, Javotte, avait l’âge d’Ella, et la jalousait. Allors, elle la taquinait continuellement, renversait des choses pour lui donner du travail, et la surnommait “Fernella”, d’après les “ferns”, “fougères”, qui entouraient sa cabane.

Un jour, Ella surprit une conversation entre sa belle-mère et une visiteuse, alors qu’elle arrachait des mauvaises herbes sous la fenêtre. Celui-ci la menaçait, réclamant qu’elle rembourse les dettes de son mari, ou alors, elle s’en prendrait à Anastasia. Alors, Ella rattrappa la femme quand elle s’en allait, et accepta un terrible marché.

Le prince se montra compréhensif vis-à-vis des émotions d’Ella - non, Nari - qui étouffait face aux exigences de sa “royale mère”. Il lui avoua que l’on attendait de lui une seule chose : qu’il fasse un héritier. Il n’était pas encore roi que l’on lui demandait déjà de trouver son successeur… La jeune femme inclina doucement la tête.
- Personne ne se soucie de vous pour votre personnalité, vos ambitions, vos rêves. Ils veulent juste que vous fassiez votre devoir sans rechigner. Je sais ce que c’est… avoua-t-elle, même si au quotidien, son devoir était en général d’arracher des mauvaises herbes et de récurer des casseroles.

- On attend de moi que je gagne le coeur d’un prince, et je suis partie pour aller de bals en bal - et de royaume en royaume - jusqu’à ce que je remplisse cette exigence. Ella soupira doucement. En vérité, à part la mention des royaumes, elle n’avait pas menti. Seulement, il ne s’agissait pas de trouver un époux, mais bien de séduire ce prince-là, afin de dérober la graine de diamant. Tout ça pour garder Anastasia en sécurité...

Ils échangèrent sur le bal, et le prince finit par offrir de lui apprendre à danser, ce qu’elle accepta avec reconnaissance. Pied gauche devant, ramener, pied droit, ramener, quart de tour et on recommence. Facile, au final. Ella était suffisamment disciplinée pour mémoriser rapidement cet enchainement, et suffisamment agile pour danser avec grâce : en un rien de temps, elle parvenait à le suivre sans erreur.
- Vous êtes un excellent professeur. glissa-t-elle.

C’est lorsqu’il ajouta qu’elle devait regarder son partenaire dans ses yeux qu’elle réalisa que, même si ses chaussures étaient dissimulées par sa robe, elle n’avait pas pu s’empêcher de regarder ses pieds. Elle releva aussitôt la tête, plongeant ses yeux bruns dans ceuxdu prince. La danse devait les rapprocher mentalement, et non physiquement ; ils devaient donc discuter. Par exemple, quel était son animal de compagnie ?

- La bonne réponse à cette question est probablement le Léopard d’Amur, l’emblème du royaume de mon père… murmura-t-elle, songeuse. Mais pour être honnête, je n’aime pas beaucoup les chats, et les léopards sont un peu agressifs à mon goût. Elle sourit doucement. J’aime particulièrement les oiseaux ; mon animal favori est la mésange charbonnière. Et vous ?

Puisqu'il avait posé une question, après avoir écouté sa réponse, il lui semblait être son tour de faire de même... Mais que lui demander ? Autant aller au plus simple.
- Avez-vous une couleur préférée ?
Clionestra
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Clionestra
Mar 13 Sep - 12:57
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Benedict
Kingson

J'ai 25 ans et je vis dans le château de Kingson, centre du pays de GlennFall. Dans la vie, je suis prince et je m'en sors étrangement. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je compte bien le rester longtemps, malgré ma famille me poussant au mariage. Je suis aussi insensible à la douleur depuis mon enfance. Peut. être qu'un coeur brisé pourra me faire mal cependant, je n'ai jamais essayé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) - Page 2 Pp4s

Benedict est le prince de son pays. Il est le seul et unique héritier possible. Son pays, GlennFall se trouve proche de la mer et séparer par les autres pays par des chaînes de montagnes souvent impénétrable. Il est gentil, mais ne se laisse pas facilement approcher. Il ne supporte pas qu'on le touche, surtout pas la tête. Quand il était petit, il s'est retrouvé à devoir grimper le château pour éviter un assassin, et il est tombé. Depuis, en plus de ne plus ressentir la douleur, il ne fait plus confiance à personne.

Le bal de la graine, un bal donné toutes les années, avait cette année là une importance particulière ... en effet, comme toutes les autres années, les dignitaires des autres pays venaient, pendant une semaine, se pavanaient, se trémoussaient, faire des adultères pour certaines, et ainsi continuer à assoir leur alliance entre les pays.

Cependant, la différence avec les autres, pour cette année seulement ..; était les deux missions que c'était donné le roi et la reine. Le roi attendait de son fils qu'il accomplisse sa première éclosion de la graine de diamant. Une graine permettant la prospérité et la fertilité dans le pays. La reine attendait que son fils se trouve enfin une épouse.

Lui. Il voulait juste aider le pays à être un peu plus autonome encore, tout en ouvrant les esprits sur des choses qui le dérange, comme les esclaves, ou bien le droit des ainées. Mais ça, il ne pouvait pas en parler avec ses parents.

Benedict n’avait jamais été une mauvaise personne. Pour dire la vérité simple, il était le genre de personne plutôt gentil. Et il aimait la sincérité. Il aimait les choses simples et qu’on n’essaie pas de lui mentir pour sa place ou son argent. Il ne savait pas encore quoi penser de la jeune femme, mais il avait un bon pressentiment. Il verra bien assez tôt s’il était faux ou non.

- En effet, reprit-il simplement, et pourtant j’ai la chance, et je le sais, d’avoir des parents aimants. Les deux m’aiment en tant que leur fils, mais parfois ils oublient cette information.

Il n’avait jamais compris les parents qui n’aimaient pas leurs enfants. Pour lui, c’était une aberration qu’il faudrait décortiquer pour comprendre. Avoir un enfant et le haïr, ou l’abandonner, comment pouvait-on faire ça ? La jeune femme et lui avait le même souci de se faire étouffer par ce qu’on voulait d’eux en tant que noble, mais au moins les parents voulaient le mieux pour eux. Et ils voulaient un petit-fils aussi en même temps.

- Au moins, parlez-vous de cœur dans l’histoire, dit Benedict après un moment de réflexion. La plupart des femmes ici ne veulent pas gagner mon cœur, mais mon titre, mon argent ou mon royaume. Plus d’une aurait utiliser notre proximité pour me forcer la main.

Il avait déjà dû essuyer des attaques comme cela. Il avait déjà dû se cacher pour éviter qu’une femme ne lui saute dessus et dis qu’il l’avait attaqué. Ruiner la réputation d’une femme alors qu’on était un homme, et un futur roi, ça toucher directement la réputation. Pour le moment, il avait réussi à éviter tout ça. Il eu un sourire.

- Je n’ai pas de mérite, vous êtes une très bonne élève, il ne l'avait pas quitter des yeux.

Lui, il était aussi pédagogue qu’une porte de prison normalement. Il avait dit les pas et lui avait montré mais si la jeune femme n’aurait pas compris d’elle-même, il aurait été bien embêter. Il n’aurait trouvé aucune nouvelle idée pour lui apprendre les pas.

- Quand nous dansons, il n’y a pas de bonne réponse à donner, autre que la vérité, dit-il.

Il aimait l’honnêteté et lui non plus n’était pas réellement fan de l’emblème de leur pays… sauf que lui n’hésitez pas à dire la vérité sans détour. Quand la question lui fit renvoyer il sourit.

- J’aime les chats, dit-il avec un petit regard de défi dans les yeux, ils dorment, ronronnent, mangent, chassent, et vivent leur vie simplement. On en a plusieurs sauvages qui viennent manger au palais … un peu par ma faute puisque j’ai commencé à les nourrir quand j’étais enfant et que ça prolifère assez vite.

Bien sûr, il y avait des morts parmi les chats. Bien sûr, il y avait des accidents, et Benedict n’était pas réellement triste puisqu’il ne les connaissait pas assez pour la plupart… mais il aimait les chats. Il aimait voir leur bouille, et leur moustache. Ils avaient été les seuls amis qu’il avait eu pendant un long moment de sa vie, alors il ne pouvait que les aimer.

- Promis si mes chats mangent une mésange je leur ferais la morale, dit-il en rajoutant sa main sur son cœur tout en continuant de danser. Et en effet j’ai une couleur favorite. Le bordeaux. Comme celle que j’ai en ce moment même. Et vous ?

Il montra sa veste d’un coup de tête. Elle était de cette couleur rouge un peu marron étrange. C’était aussi la couleur sur l’emblème du pays, mais ce n’était qu’une coïncidence qu’il n’en aime la couleur. Il trouvait qu’elle lui allait bien, au teint et aux yeux et avait quelque chose de rassurant. Ce n’était pas un rouge passion, un rouge sang ou un rouge de cuivre, c’était un rouge différent et qui était stable et nouveau.



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Mer 16 Nov - 16:44
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Je m’appelle Nari, j’ai 21 ans et je vis dans le palais impérial de Goryeo, car je suis la fille du Roi, Empereur et Fils du Paradis. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors pas du tout. Ok, stop. Je vous ai menti, reprenons les choses du début.

Je m’appelle Eleanor Bancroft mais on me surnomme Ella (ou encore Fernella, ce que je déteste). J’ai 22 ans et je vis dans une hutte au fond du jardin de la demeure Bancroft à GlennFall. Dans la vie, je suis martyrisée par ma belle-mère orpheline de mère et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et en soit je m’en fous d’être célibataire, j’ai autre chose à penser que les hommes, mais c’est juste que c’est concomittant. Je suis aussi maniaque depuis mon enfance, mais j’ai beaucoup progressé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) - Page 2 Photo1076402

Ella est la fille d’un riche marchand, Sir Bancroft. Celui-ci a rencontré une étrangère venue de l’Orient lointain et, séduit par sa beauté, il l’a épousée le jour même. De cette union est née la petite Eleanor, qui a toujours préféré le surnom “Ella”.

Ella était une petite fille très particulière. Elle était maniaque. Le désordre et la saleté l’angoissaient de façon maladive, et dès qu’on détournait le regard un instant, on la retrouvait à dépoussiérer une commode, à redresser un livre, à gratter une tâche par terre. Une catastrophe pour une jeune fille de son rang. Alors, sa mère se montrait tyrannique avec les domestiques, exigeant que tout soit parfait pour que sa fille se sente bien et n’aie pas à faire leur travail.

Avec elle, en revanche, elle était d’une grande douceur. Elle lui racontait des histoires de son pays, lui chantait des berceuses dans sa langue natale. Sir Bancroft les aimait profondément : sa femme était son soleil, et Ella était sa lune. Il partait beaucoup en voyages d’affaires, mais attendait toujours son retour avec impatience pour retrouver les lumières de sa vie. A part son étrange particularité, Ella était une enfant souriante, douce, aimable, généreuse et pleine d’humour.

La mère d’Ella cultivait des simples dans son jardin, et grâce à des recettes médicinales transmises dans sa famille depuis des générations, elle soignait les gens trop pauvres pour se permettre l’un de ces médecin qui réclamaient des sommes exhorbitantes. Mais les médecins craignaient de perdre des clients, et donc de l’argent. Jaloux, ils firent arrêter l’herboriste étrangère pour sorcellerie, quelques jours avant un retour de son mari, et elle fut brûlée sur le bûcher. Ella avait alors huit ans.

A son retour, Sir Bancroft décida que sa réputation passait avant tout. Il proclama alors qu’il n’avait épousé la sorcière que parce qu’il était sous le joug d’un enchantement, et qu’il était libéré par sa mort. Il se remaria dix jours plus tard, à Constance, une veuve d’ascendance noble, mais sans le sou pour élever ses deux filles car c’était un cousin qui avait hérité des biens de son mari, primauté masculine oblige. Dès qu’il fut remarié, il repartit aussitôt pour affaire, et ce fut la dernière fois qu’il mit les pieds à GlennFall, ayant pour tout contact avec sa famille une enveloppe d’argent mensuelle.

Et Constance se retrouva avec la petite Ella sur les bras. Elle ne l’avait pas demandée, cette gamine, mais qu’elle aille au diable si elle laissait ces ignares la trainer au bûcher comme sa mère ! Elle concocta donc la rumeur qu’Eleanor était partie avec son père. Et elle relégua Ella dans une hutte au fond du jardin, l’habillant de haillons, le tout dans le but que personne ne se doute que cette espèce de vagabonde puisse être la fille de Sir Bancroft. Les débuts furent terribles, car dans cette hutte au sol de terre où rampait parfois des insectes, la fillette faisait des crises terribles. Alors, pour la sécurité de cette enfant, Constance Bancroft dût durcir son coeur et lui refuser la moindre compassion, par peur de céder si elle s’autorisait à la consoler ne serait-ce qu’une seule fois. Et voilà comment Ella grandit en croyant qu’elle avait une vilaine marâtre.

La seule chose qui l’aidait à dormir un peu mieux la nuit était de passer ses journées à faire briller la maison comme un sou neuf. Au fil des années, Ella s’accoutuma à sa hutte et apprit à supporter davantage la saleté et le désordre, finissant par devenir totalement “fonctionnelle”, même si rien ne l’apaisait davantage que de passer un coup de balai en chantant.

Constance avait deux filles, Javotte et Anastasia. Anastasia, la cadette, était malade, mais très gentille avec Ella. Alors, celle-ci l’adora en retour, la couvrant de petites attentions et de mots gentils - mais en cachette, car elle n’était pas censée l’approcher. Mais l’ainée, Javotte, avait l’âge d’Ella, et la jalousait. Allors, elle la taquinait continuellement, renversait des choses pour lui donner du travail, et la surnommait “Fernella”, d’après les “ferns”, “fougères”, qui entouraient sa cabane.

Un jour, Ella surprit une conversation entre sa belle-mère et une visiteuse, alors qu’elle arrachait des mauvaises herbes sous la fenêtre. Celui-ci la menaçait, réclamant qu’elle rembourse les dettes de son mari, ou alors, elle s’en prendrait à Anastasia. Alors, Ella rattrappa la femme quand elle s’en allait, et accepta un terrible marché.

Ella comprenait la solitude du prince. Personne ne se souciait de ce qu’il voulait ou ressentait, uniquement de ses devoirs. Pourtant, il se disait chanceux, d’avoir des parents aimants - distraits dans leur affection, mais aimants.
- J’ai une soeur que j’affectionne particulièrement, et qui m’aime tendrement. murmura-t-elle alors.

Un doute la saisit soudain : l’Empereur de Goryeo avait certainement une floppée de concubines, trop nombreuses pour les compter… Mais avait-il eu plusieurs filles de son épouse impériale ?
- Enfin, nous n’avons pas la même mère… avoua-t-elle Mais cela ne fait aucune différence dans ce que j’éprouve pour elle.

Elle lui avoua que son rôle, à elle, était de gagner le coeur d’un prince, et qu’elle ne pourrait rentrer chez elle avant cela. Il réfléchit et constata qu’au moins, elle parlait de coeur… Car la plupart des femmes ici ne voulaient que son titre, son argent ou son royaume.
- Je ne suis pas ambitieuse, vous savez ? Je veux juste faire tout ce que je peux pour ma famille.

Il ajouta que plus d’une aurait utilisé leur proximité pour lui forcer la main, et Ella, qui n’avait pas exactement une vie sociale très développée, eut la naïveté d’incliner la tête avec surprise.
- Je ne suis pas certaine de comprendre ce que vous voulez dire. murmura-t-elle, confuse.
Son ignorance passerait-elle pour de la modestie ? Rien n’était moins sûr.

Il la complimenta, et elle répondit qu’il était un excellent professeur. Il affirma alors qu’il n’avait pas de mérite, car elle était une très bonne élève. Elle le remercia d’un sourire touché.

Il lui demanda alors quel était son animal préféré, puisqu’il convenait de faire la conversation en dansant. La bonne réponse était le Léopard d’Amur, l’emblème de Goryeo, mais elle préférait de loin les oiseaux aux félins.

“Quand nous dansons, il n’y a pas de bonne réponse à donner…” Ce “quand nous dansons” aurait pu avoir un sens générique, signifier “lors d’une danse”, tout simplement. Pourtant, ce “nous” la troubla. Il se passait quelque chose de spécial lorsqu’ils dansaient, elle ne pouvait le nier.

“… autre que la vérité.” La vérité… Le prince était vraiment un chic type. Elle le menait en bateau, et il ne méritait pas cela, pas du tout même. Elle aurait dû s’en aller… Mais le doux sourire d’Anastasia quand elle lui avait offert une brioche ce matin lui revint en mémoire. Si elle renonçait, sa soeur en ferait les frais… Et elle ne le supporterait pas.

Il ajouta, une lueur de défi dans le regard, qu’il aimait les chats. Ils dormaient, ronronnaient, mangeaient, chassaient - prenant pour proies les petits animaux qui étaient les seuls amis d’Ella - et vivaient leur vie simplement.
- Ils griffent aussi, et ils font trébucher les gens. murmura-t-elle doucement.
Heureusement, les gants de soie blanche qui ornaient ses avant-bras dissimulaient les griffures qui les parcouraient, griffures provoquées par le chat vicieux de sa belle-mère.

Ils avaient plusieurs chats sauvages mangeant au palais, car il avait commencé à les nourrir, enfant.
- Et ils ne posent pas trop de problèmes ?
Son animal préféré était la mésange, et il lui promit que si ses chats mangeaient une mésange, il leur ferait la morale. Des remontrances ne ramèneraient pas l’oiseau, mais c’était mieux que rien, supposait-elle.

Il avait une couleur favorite, le bordeau, comme sa veste qu’il lui montra, d’une façon assez attendrissante, qui la fit sourire. C’était une couleur dont elle n’avait fait que peu de cas jusqu’à présent, mais qui, sur lui, lui semblait étrangement apaisante.

Et elle ?
- Le bleu. répondit-elle. J’ai failli mettre une robe bleue d’ailleurs, mais Mère ne l’approuvait pas.
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Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Les deux
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Clionestra
Lun 21 Nov - 20:26
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Benedict
Kingson

J'ai 25 ans et je vis dans le château de Kingson, centre du pays de GlennFall. Dans la vie, je suis prince et je m'en sors étrangement. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je compte bien le rester longtemps, malgré ma famille me poussant au mariage. Je suis aussi insensible à la douleur depuis mon enfance. Peut. être qu'un coeur brisé pourra me faire mal cependant, je n'ai jamais essayé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) - Page 2 Pp4s

Benedict est le prince de son pays. Il est le seul et unique héritier possible. Son pays, GlennFall se trouve proche de la mer et séparer par les autres pays par des chaînes de montagnes souvent impénétrable. Il est gentil, mais ne se laisse pas facilement approcher. Il ne supporte pas qu'on le touche, surtout pas la tête. Quand il était petit, il s'est retrouvé à devoir grimper le château pour éviter un assassin, et il est tombé. Depuis, en plus de ne plus ressentir la douleur, il ne fait plus confiance à personne.

Le bal de la graine, un bal donné toutes les années, avait cette année là une importance particulière ... en effet, comme toutes les autres années, les dignitaires des autres pays venaient, pendant une semaine, se pavanaient, se trémoussaient, faire des adultères pour certaines, et ainsi continuer à assoir leur alliance entre les pays.

Cependant, la différence avec les autres, pour cette année seulement ..; était les deux missions que c'était donné le roi et la reine. Le roi attendait de son fils qu'il accomplisse sa première éclosion de la graine de diamant. Une graine permettant la prospérité et la fertilité dans le pays. La reine attendait que son fils se trouve enfin une épouse.

Lui. Il voulait juste aider le pays à être un peu plus autonome encore, tout en ouvrant les esprits sur des choses qui le dérange, comme les esclaves, ou bien le droit des ainées. Mais ça, il ne pouvait pas en parler avec ses parents.

- Vous avez bien de la chance d’avoir une sœur. Je suis fils unique, malgré moi. Je demande un petit frère depuis que j’ai l’âge de parler, mes parents me refusent ce cadeau. J’en viens à espérer que mon père possède un ou plusieurs enfants illégitimes pour avoir une fratrie.

Son père avait toujours été fidèle à sa mère… Dans leur pays, il y avait peu d’infidélité parmi la royauté puisque le couple est toujours choisi avec soi pour être en harmonie, en tant que noble et en tant que personne. Sa mère n’avait jamais trompé son père, et bien que son père soit un roi occupé et désiré, il n’avait jamais pris une maitresse. Il avait bien aidé des femmes dans le besoin, et des rumeurs avaient été dispersés, mais ce n’était pas la réalité.

- Je peux comprendre que l’on veut tout faire pour sa famille … sauf si cela attriste ma famille justement. Je sais ce que je ne dois pas faire pour le bien de ma famille.

Par exemple, s’il devait tuer quelqu’un pour sauver sa mère… La reine ne s’en remettrait jamais. Elle ne voudrait pas que sa survie soit au dépends d’une personne innocente. Il ne voulait pas que sa mère l’aime moins en la protégeant. Il fit un sourire nostalgique en pensant à leurs nombreuses discussions sur le sujet. Il sourit en faisant semblant de ne pas avoir entendu sa modestie, ou en tout cas l’avait-il prit ainsi et reprit le cours de danse improvisé.

- Ils ont juste plus de mal à comprendre comment ne pas faire mal, défendit-il les félins, ils griffent pour montrer qu’ils sont heureux parfois, ou pour tenir, ou pour se défendre, et ils nous font trébucher car ils veulent se frotter à nos genoux pour avoir un peu d’amour. Ils sont adorables quand on les comprend.


Il n’avait pas un chat, dans tout le royaume qui ne rendait pas gaga le prince.  Il était un homme à chat et aimerait ces petites bêtes jusqu’à la fin de sa vie.

- Ils ne posent aucun problème, ils sont juste là et profite de pouvoir vivre dans un palais avec un prince … gaga, reprit-il en souriant. La prochaine fois, j’espère vous voir dans une robe bleue alors. Je vous en offrirais bien une, mais ma mère considèrerait ce cadeau comme une preuve de nos fiançailles, ce qui serait désastreux pour notre nouvelle amitié, n’est-ce pas ?  



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tea
Blue
Mer 30 Nov - 6:55
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Ella / Nari
Je m’appelle Nari, j’ai 21 ans et je vis dans le palais impérial de Goryeo, car je suis la fille du Roi, Empereur et Fils du Paradis. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors pas du tout. Ok, stop. Je vous ai menti, reprenons les choses du début.

Je m’appelle Eleanor Bancroft mais on me surnomme Ella (ou encore Fernella, ce que je déteste). J’ai 22 ans et je vis dans une hutte au fond du jardin de la demeure Bancroft à GlennFall. Dans la vie, je suis martyrisée par ma belle-mère orpheline de mère et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et en soit je m’en fous d’être célibataire, j’ai autre chose à penser que les hommes, mais c’est juste que c’est concomittant. Je suis aussi maniaque depuis mon enfance, mais j’ai beaucoup progressé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) - Page 2 Photo1076402

Ella est la fille d’un riche marchand, Sir Bancroft. Celui-ci a rencontré une étrangère venue de l’Orient lointain et, séduit par sa beauté, il l’a épousée le jour même. De cette union est née la petite Eleanor, qui a toujours préféré le surnom “Ella”.

Ella était une petite fille très particulière. Elle était maniaque. Le désordre et la saleté l’angoissaient de façon maladive, et dès qu’on détournait le regard un instant, on la retrouvait à dépoussiérer une commode, à redresser un livre, à gratter une tâche par terre. Une catastrophe pour une jeune fille de son rang. Alors, sa mère se montrait tyrannique avec les domestiques, exigeant que tout soit parfait pour que sa fille se sente bien et n’aie pas à faire leur travail.

Avec elle, en revanche, elle était d’une grande douceur. Elle lui racontait des histoires de son pays, lui chantait des berceuses dans sa langue natale. Sir Bancroft les aimait profondément : sa femme était son soleil, et Ella était sa lune. Il partait beaucoup en voyages d’affaires, mais attendait toujours son retour avec impatience pour retrouver les lumières de sa vie. A part son étrange particularité, Ella était une enfant souriante, douce, aimable, généreuse et pleine d’humour.

La mère d’Ella cultivait des simples dans son jardin, et grâce à des recettes médicinales transmises dans sa famille depuis des générations, elle soignait les gens trop pauvres pour se permettre l’un de ces médecin qui réclamaient des sommes exhorbitantes. Mais les médecins craignaient de perdre des clients, et donc de l’argent. Jaloux, ils firent arrêter l’herboriste étrangère pour sorcellerie, quelques jours avant un retour de son mari, et elle fut brûlée sur le bûcher. Ella avait alors huit ans.

A son retour, Sir Bancroft décida que sa réputation passait avant tout. Il proclama alors qu’il n’avait épousé la sorcière que parce qu’il était sous le joug d’un enchantement, et qu’il était libéré par sa mort. Il se remaria dix jours plus tard, à Constance, une veuve d’ascendance noble, mais sans le sou pour élever ses deux filles car c’était un cousin qui avait hérité des biens de son mari, primauté masculine oblige. Dès qu’il fut remarié, il repartit aussitôt pour affaire, et ce fut la dernière fois qu’il mit les pieds à GlennFall, ayant pour tout contact avec sa famille une enveloppe d’argent mensuelle.

Et Constance se retrouva avec la petite Ella sur les bras. Elle ne l’avait pas demandée, cette gamine, mais qu’elle aille au diable si elle laissait ces ignares la trainer au bûcher comme sa mère ! Elle concocta donc la rumeur qu’Eleanor était partie avec son père. Et elle relégua Ella dans une hutte au fond du jardin, l’habillant de haillons, le tout dans le but que personne ne se doute que cette espèce de vagabonde puisse être la fille de Sir Bancroft. Les débuts furent terribles, car dans cette hutte au sol de terre où rampait parfois des insectes, la fillette faisait des crises terribles. Alors, pour la sécurité de cette enfant, Constance Bancroft dût durcir son coeur et lui refuser la moindre compassion, par peur de céder si elle s’autorisait à la consoler ne serait-ce qu’une seule fois. Et voilà comment Ella grandit en croyant qu’elle avait une vilaine marâtre.

La seule chose qui l’aidait à dormir un peu mieux la nuit était de passer ses journées à faire briller la maison comme un sou neuf. Au fil des années, Ella s’accoutuma à sa hutte et apprit à supporter davantage la saleté et le désordre, finissant par devenir totalement “fonctionnelle”, même si rien ne l’apaisait davantage que de passer un coup de balai en chantant.

Constance avait deux filles, Javotte et Anastasia. Anastasia, la cadette, était malade, mais très gentille avec Ella. Alors, celle-ci l’adora en retour, la couvrant de petites attentions et de mots gentils - mais en cachette, car elle n’était pas censée l’approcher. Mais l’ainée, Javotte, avait l’âge d’Ella, et la jalousait. Allors, elle la taquinait continuellement, renversait des choses pour lui donner du travail, et la surnommait “Fernella”, d’après les “ferns”, “fougères”, qui entouraient sa cabane.

Un jour, Ella surprit une conversation entre sa belle-mère et une visiteuse, alors qu’elle arrachait des mauvaises herbes sous la fenêtre. Celui-ci la menaçait, réclamant qu’elle rembourse les dettes de son mari, ou alors, elle s’en prendrait à Anastasia. Alors, Ella rattrappa la femme quand elle s’en allait, et accepta un terrible marché.

Le prince affirma qu’elle avait bien de la chance d’avoir une soeur. Il était fils unique, malgré lui. Il disait demander un petit frère depuis qu’il avait l’âge de parler, mais ses parents lui refusaient se cadeau, au point qu’il espère que son père possède un ou plusieurs enfants illégitimes pour avoir une fratrie.

- Ce n’est pas toujours une chance, vous savez ? L’une de mes soeurs est un ange sur terre, une enfant adorable toujours prête à rire et à veiller sur autrui… Une autre est une véritable peste, qui n’a de cesse de me chercher des misères.
Son regard se perdit un instant dans le vague, sa voix se faisant songeuse.
- Un enfant illégitime pourrait bien avoir l’ambition d’usurper votre place, voyez-vous ? De vous prendre ce qui vous revient de droit et de vous pousser dans l’ombre.
Ella secoua la tête, s’arrachant à ses pensées, ayant bien du mal à croire qu’elle venait d’avouer cela tout haut.

La conversation se poursuivit sur la famille, sur les attentes parentales, plus précisément. Lourdes à porter pour un prince - ou une jeune femme chargée de gagner le coeur d’un prince. Elle lui confia qu’elle n’était pas ambitieuse, juste désireuse de faire tout ce qu’elle pouvait pour sa famille. Benedict comprenait que l’on veuille tout faire pour sa famille… Sauf si cela attristait sa famille, justement. Il savait ce qu’il ne devait pas faire pour le bien de sa famille. Ella avait la douloureuse certitude qu’Anastasia n’aurait pas voulu qu’elle se prête à cette mascarade, et rejette tout ce en quoi elle croyait, pour lui sauver la vie… Elle jugea préférable de garder le silence sur le sujet, en espérant que son regard ne la trahirait pas.

Quelques instants plus tard, il lui apprenait à danser, et ils parlaient de leur animal préféré : la mésange charbonnière pour elle, qui n’aimait guère les félins… Et les chats pour lui. Il dormaient, ronronnaient, mangeaient, chassaient et vivaient leurs vies simplement… Mais griffaient aussi, et faisaient trébucher les gens. Seulement le prince, ils avaient simplement du mal à comprendre comment ne pas faire mal. Ils griffaient pour montrer qu’ils étaient heureux, parfois, ou pour tenir, ou pour se défendre, et ils faisaient trébucher les gens en voulant se frotter à leurs genoux pour avoir un peu d’amour. Ils étaient adorable quand on les comprenait.

Ella hocha doucement la tête, comprenant ce qu’il voulait dire. Lucifer n’avait, pourtant, rien à voir avec les chats qu’il décrivaient.
- Soit il y des exceptions à la règle, soit celui de Mère est en fait un dokkaebi sous l’apparence d’un chat. murmura-t-elle, avec un certain amusement à cette idée qui aurait expliqué bien des choses. Je suis certaine que même vous ne pourriez pas l’aimer.
Et tous ces chats au palais, ne posaient-ils pas de problèmes ? Aucun, apparemment, ils profitaient simplement de vivre dans un palais avec un prince… gaga.

Ce fut au tour d’Ella de poser une question, et elle apprit que la couleur préférée du prince était le bordeaux. La sienne était le bleu, et elle lui confia qu’elle avait bien failli porter une robe bleue, sans s’attarder sur le sort que celle-ci avait subi.

Le prince rétorqua qu’il espérait bien la voir dans une robe bleue. Ella sourit et en prit bonne note. Elle comptait bien le dire à Marraine, et en profiter pour porter sa couleur préférée. Le prince ajouta qu’il lui en aurait bien offert une, mais sa mère considèrerait ce cadeau comme une preuve de leurs fiançailles, ce qui serait désastreux pour leur nouvelle amitié, n’est-ce pas ?

- Je…
Ella ne termina jamais sa phrase, car soudain, l’horloge du palais frappa le premier coup de minuit.

Le carosse partira à minuit, que tu sois dedans ou pas. avait dit Marraine.

- Je suis navrée, je n’avais pas vu l’heure… Je dois m’en aller. lâcha-t-elle en échappant à l’étreinte de ses bras, et elle prit la fuite sans lui laisser le temps de répondre, sans même prendre le temps de lui dire “A demain”.[/b]

Et elle s’engouffra dans le carosse au onzième coup de minuit, essoufflée par sa folle cavalcade.
- Alors ? demanda Marraine, le regard insondable, tandis que le carosse démarrait.
Ella s’en voulait tellement pour ce qu’elle était en train de faire… mais c’était la vie d’Anastasia qui était en jeu.
- Il est fatigué des bals et des jeunes filles qui se jettent à son cou. Nous nous sommes échappés dans le jardin, et il m’a appris à danser. Il espère me voir dans une robe bleue la prochaine fois.

- Et la Graine ? demanda le coiffeur.
Marraine porta sur l’homme un regard agacé.
- Imbécile ! Elle ne peut tout de même pas en parler dès le premier soir, ça attiserait ses soupçons. lâcha-t-elle.
Puis elle reporta son attention sur Ella.
- Satisfaisant, pour le moment. commenta-t-elle. Nous serons là demain soir, à la même heure.

Le temps que sa belle-mère et ses demi-soeurs ne soient rentrées, toute trace de la participation d’Ella au bal avait disparu, et elle portait à nouveau ses vêtements ordinaires. Javotte fulmina parce que le prince avait disparu avec une inconnue, une princesse d'un pays asiatique. Sa belle-mère porta sur elle un regard légèrement suspicieux, ou peut-être était-ce seulement l'imagination d'Ella. Anastasia entreprit de lui raconter avec enthousiasme les belles robes, les douceurs du buffet, la musique et les beaux garçons qui l’avaient invitée à danser. Finalement, sa belle-mère décida qu’il était temps qu’elle et ses filles se retirent dans leurs chambres, et Ella rejoignit sa cabane pour la nuit. Tiraillée entre les papillons dans le ventre et le noeud de culpabilité dans la gorge dès qu’elle pensait à Benedict - qui occupait toutes ses pensées - elle ne trouva le sommeil que très tard, cette nuit-là. Le lendemain, pourtant, il lui fallut se lever tôt, comme à l’ordinaire, et s’occuper du jardin.

Comme convenu, le soir venu, après le départ de sa belle-mère et de ses soeurs, le carosse familier se gara dans la cour. On l’habilla cette fois d’une robe d’un bleu clair irisé, au jupon monumental à ses yeux, et dont l’encolure épousant la courbe de ses épaules étaient ornée de papillons de soie. Ses cheveux, bouclés pour l’occasion, étaient partiellement épinglés en couronne, partiellement lâchés dans son dos.

A nouveau, elle fit son entrée en retard, et descendit le grand escalier sous les regards de tous… Et notamment, celui du Prince Benedict, à qui elle adressa un sourire d’excuse accompagné d’un petit geste de la main.

Robe:
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Clionestra
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Clionestra
Mar 6 Déc - 19:34
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Benedict
Kingson

J'ai 25 ans et je vis dans le château de Kingson, centre du pays de GlennFall. Dans la vie, je suis prince et je m'en sors étrangement. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je compte bien le rester longtemps, malgré ma famille me poussant au mariage. Je suis aussi insensible à la douleur depuis mon enfance. Peut. être qu'un coeur brisé pourra me faire mal cependant, je n'ai jamais essayé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) - Page 2 Pp4s

Benedict est le prince de son pays. Il est le seul et unique héritier possible. Son pays, GlennFall se trouve proche de la mer et séparer par les autres pays par des chaînes de montagnes souvent impénétrable. Il est gentil, mais ne se laisse pas facilement approcher. Il ne supporte pas qu'on le touche, surtout pas la tête. Quand il était petit, il s'est retrouvé à devoir grimper le château pour éviter un assassin, et il est tombé. Depuis, en plus de ne plus ressentir la douleur, il ne fait plus confiance à personne.

Le bal de la graine, un bal donné toutes les années, avait cette année là une importance particulière ... en effet, comme toutes les autres années, les dignitaires des autres pays venaient, pendant une semaine, se pavanaient, se trémoussaient, faire des adultères pour certaines, et ainsi continuer à assoir leur alliance entre les pays.

Cependant, la différence avec les autres, pour cette année seulement ..; était les deux missions que c'était donné le roi et la reine. Le roi attendait de son fils qu'il accomplisse sa première éclosion de la graine de diamant. Une graine permettant la prospérité et la fertilité dans le pays. La reine attendait que son fils se trouve enfin une épouse.

Lui. Il voulait juste aider le pays à être un peu plus autonome encore, tout en ouvrant les esprits sur des choses qui le dérange, comme les esclaves, ou bien le droit des ainées. Mais ça, il ne pouvait pas en parler avec ses parents.

Il écouta la jeune femme doucement et pencha la tête sur le côté. Elle avait eu une sœur peste pour un ange … Benédict était prêt à subir l’épée de Damoclès de se faire tuer par son frère pour avoir un frère, c’était dire à quel point le fait d’être fils unique le pesait en réalité. Il fit un haussement des épaules tranquillement.

- J’aime mon royaume, mon pays, mon peuple, mais je ne suis pas attaché au trône et à être à sa tête de manière unique. Je pourrais partager, trouver un terrain d’entente, rendre tout ça plus diplomate.

Il suffirait de parler, et dans le cas, très triste qu’on essaie de le tuer, alors il gérerait à ce moment-là. Cependant, il sait que son père était totalement fidèle à son père. Si membre illégitime de sa famille existe, ça serait un oncle, pas un frère. Il fit un large sourire vers la jeune femme.

- Un chat démon ? Peut-être qu’il y a des exceptions. Il y en a toujours. Je vous présenterais princesse. Une chatte toute blanche avec de longs poils, elle est adorable. Elle n’aime pas particulièrement chasser, donc elle offre des feuilles d’automne pour nous montrer leur gratitude.

Il aurait voulu lui parler bien plus, surtout que la robe dont il pensait offrir à la jeune femme lui aurait été parfaite au teint, mais elle disparut. Il n’eut pas le temps de comprendre et il observa la jeune femme disparaître. Après quelques secondes de choc, il la suivit pour voir où elle disparaissait ainsi. Autant par curiosité que par désir de ne pas voir la soirée se finir ainsi. Mais il était trop tard.

***

- Où était-tu ?
- Dans le jardin.
- Avec qui ?
- Quelqu’un.
- Mais encore ?
- On a dansé.
- Et ?
- Rien, mère.
- Veux-tu l’épouser ?
- Absolument pas.

Bien qu’un doute naquît dans son esprit. Pourquoi l’idée de se marier avec la jeune femme ne lui semblait plus aussi … hors de question ? Il fit une grimace.

***

Le soir venu, il sirotait un cocktail alcoolisé. Il observait les femmes qui venait se présenter à lui. Une femme, bien lourde, avait essayé de l’avoir dans ses griffes. Il avait essayé de la repousser doucement. Il ne voulait pas lui parler. Une autre semblait plus timide, et il avait envie de lui parler à elle… Alors qu’il allait refuser une énième fois la danse, il remonta les yeux vers sa princesse. Elle était là. Et il se demandait pourquoi il avait eu un raté dans son esprit.

Il observa doucement la jeune femme arrivée et s’approcha après qu’elle eut fait un sourire. S’approchant des escaliers, il approcha sa main pour l’aider pour les dernières marches.

- Le bleu vous sied merveilleusement bien, majesté. Votre soirée a-t-elle été à la hauteur de votre empressement ?



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La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue)
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