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 La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue)

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Clionestra
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INSCRIPTION : 29/12/2020
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UNIVERS FÉTICHE : Fantastique
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patrick

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Le contexte du RP
Mise en situation
Cendrillon et ce bal de malheur
Et si Cendrillon était venu au bal pour voler le prince ?
Et si Cendrillon devait protéger sa soeur au lieu de la haïr ?
Et si le prince se souciait du mariage comme de sa première chemise ?
Et si le pays attendait la graine de diamant pour prospérer ?
Et si l'amour faisait battre les coeurs, même à travers un mensonge ?

Nous voici dans un monde comme le notre mais différent, ou une femme ne voulant pas se rendre à un bal, s'y rends pour sauver et protéger sa famille. Ou elle se fait passer pour une autre, ou elle manipule, ment, triche, brise des coeurs, pour atteindre son but.

Vous voici, amis lecteurs, dans un remake de Cendrillon.

Inspiré de Cendrillon


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164px-Oliver_Stark%2C_headshot_colour.jpg
Benedict
Kingson

J'ai 25 ans et je vis dans le château de Kingson, centre du pays de GlennFall. Dans la vie, je suis prince et je m'en sors étrangement. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je compte bien le rester longtemps, malgré ma famille me poussant au mariage. Je suis aussi insensible à la douleur depuis mon enfance. Peut. être qu'un coeur brisé pourra me faire mal cependant, je n'ai jamais essayé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) Pp4s

Benedict est le prince de son pays. Il est le seul et unique héritier possible. Son pays, GlennFall se trouve proche de la mer et séparer par les autres pays par des chaînes de montagnes souvent impénétrable. Il est gentil, mais ne se laisse pas facilement approcher. Il ne supporte pas qu'on le touche, surtout pas la tête. Quand il était petit, il s'est retrouvé à devoir grimper le château pour éviter un assassin, et il est tombé. Depuis, en plus de ne plus ressentir la douleur, il ne fait plus confiance à personne.

Le bal de la graine, un bal donné toutes les années, avait cette année là une importance particulière ... en effet, comme toutes les autres années, les dignitaires des autres pays venaient, pendant une semaine, se pavanaient, se trémoussaient, faire des adultères pour certaines, et ainsi continuer à assoir leur alliance entre les pays.

Cependant, la différence avec les autres, pour cette année seulement ..; était les deux missions que c'était donné le roi et la reine. Le roi attendait de son fils qu'il accomplisse sa première éclosion de la graine de diamant. Une graine permettant la prospérité et la fertilité dans le pays. La reine attendait que son fils se trouve enfin une épouse.

Lui. Il voulait juste aider le pays à être un peu plus autonome encore, tout en ouvrant les esprits sur des choses qui le dérange, comme les esclaves, ou bien le droit des ainées. Mais ça, il ne pouvait pas en parler avec ses parents.

Benedict observait la liste, longue comme le bras, que sa mère venait de lui donner … à nouveau. La reine lui avait déjà donné sept autres listes, tout aussi longue et indigeste. Dessus se trouvait le nom de toutes les jeunes femmes à marier qui allait venir au bal de la graine. Toutes. Et la plupart venait même plus d’une journée. Il observa les noms … s’il comprenait que certaines princesses et dignitaires se permettaient une escale d’une semaine, comme la princesse Nari de Goryeo … qui venait de trop loin pour ne rester qu’une journée… d’autres étaient franchement abusé. L’exemple le plus parlant était la duchesse de GlennFallWest. Elle était la soeur du mari de la soeur de la reine. Oui… certaines personnes avaient le chic pour se sentir royale sans en avoir ni le rang ni le sang. Il soupira.

- Rappelles-moi pourquoi je dois m’occuper des femmes quand père veut que je m’occupe de la graine de diamant ?
- Oh, la barbe, la graine pousse, tombe et fleurit depuis la nuit des temps, tous les cinquante ans. Ton père a déjà fait une fleuraison, il pourra en faire une deuxième, mais toi mon chéri, tu as besoin d’une femme.
- Autant que d’aller me faire …
- Benedict ! Ton language !
- Pardon mère … mais n’empêche que je n’ai ni l’envie, ni l’envie et encore moins l’envie de me trouver une femme.
- Et pourtant il le faut. Des rumeurs sur ton … non goût pour les femmes court déjà, alors trouve toi une femme, et fait moi un petit-fils. Révise tes noms maintenant.

La rumeur sur son homosexualité le désintéressé totalement. Les gens pouvaient bien croire ce qu’ils voulaient, il s’en fichait lui … d’ailleurs, l’homosexualité était très souvent, trop souvent, un tabou, et cela faisait parti des décrets qu’il comptait bien prodigué une fois devenu roi. Un homme qui aime un homme, ou une femme qui aime une femme, ne devrait pas avoir à se cacher et à risquer la potence … qui était pour le moment la punition à une telle « ineptie ».

- Revise, revise.

Répéta-t-il en sortant les autres listes. Il avait l’impression de voir une brochette de femme vénale et de croqueuse de diamant, et il n’avait envie de s’occuper ni des femmes, ni des diamants. Son père voulait que la fleuraison se fasse le plus vite possible, parce qu’il avait dilapidé tous l’argent restant dans les caisses pour aider le peuple … il gardait bien sur le reste de l’argent pour des bals, des fêtes, des repas …

Benedict préférait chasser, comme un grand comme disait son mentor. Il chassait, faisait dépouiller la bête, et absolument tout était utilisé, digéré, et remercié. Il n’aimait pas le jeu de la chasse cependant. Il n’avait pas envie de chasser le renard pour un concours, ou de laisser ses chiens faire le travail pour ramener une bête dépecer. Encore une chose qu’il aimerait changer.

Le soir même, il se trouva dans la salle de bal. Il avait dû sourire à toutes les personnes qu’il avait croisé. Il avait tellement du sourire pour cette ouverture de bal qu’il en avait mal à la mâchoire.

- Pitié, tuez-moi
- Cela me vaudrait la mort, mon prince.
- Même si c’est un ordre ?
- Oui.

L’homme à ses côtés était justement de ces hommes qui aiment les hommes … et si le peuple savait qu’il était son meilleur ami … il n’osait pas imaginer, et il refusa d’imaginer, c’est tout… ça serait beaucoup trop compliqué. Il finit par s’approcher de sa mère qui le présenta encore à des femmes à marier. Il avait besoin de sortir d’ici, tout de suite, maintenant. Il continua à sourire alors que son meilleur ami réussi à détourner l’attention de la reine en présentant une nouvelle femme. Il fallait s’enfuir tout de suite.

Il prit ses jambes à son cou. Et ce n’était que la première journée. Il se cala dans un coin de la pièce, dans l’ombre, derrière un épais rideau de velours noir. Il avait une vue imprenable sur l’énorme escalier menant à la salle de bal, attendant le moment de s’enfuir.  


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Ella / Nari
Je m’appelle Nari, j’ai 21 ans et je vis dans le palais impérial de Goryeo, car je suis la fille du Roi, Empereur et Fils du Paradis. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors pas du tout. Ok, stop. Je vous ai menti, reprenons les choses du début.

Je m’appelle Eleanor Bancroft mais on me surnomme Ella (ou encore Fernella, ce que je déteste). J’ai 22 ans et je vis dans une hutte au fond du jardin de la demeure Bancroft à GlennFall. Dans la vie, je suis martyrisée par ma belle-mère orpheline de mère et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et en soit je m’en fous d’être célibataire, j’ai autre chose à penser que les hommes, mais c’est juste que c’est concomittant. Je suis aussi maniaque depuis mon enfance, mais j’ai beaucoup progressé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) Photo1076402

Ella est la fille d’un riche marchand, Sir Bancroft. Celui-ci a rencontré une étrangère venue de l’Orient lointain et, séduit par sa beauté, il l’a épousée le jour même. De cette union est née la petite Eleanor, qui a toujours préféré le surnom “Ella”.

Ella était une petite fille très particulière. Elle était maniaque. Le désordre et la saleté l’angoissaient de façon maladive, et dès qu’on détournait le regard un instant, on la retrouvait à dépoussiérer une commode, à redresser un livre, à gratter une tâche par terre. Une catastrophe pour une jeune fille de son rang. Alors, sa mère se montrait tyrannique avec les domestiques, exigeant que tout soit parfait pour que sa fille se sente bien et n’aie pas à faire leur travail.

Avec elle, en revanche, elle était d’une grande douceur. Elle lui racontait des histoires de son pays, lui chantait des berceuses dans sa langue natale. Sir Bancroft les aimait profondément : sa femme était son soleil, et Ella était sa lune. Il partait beaucoup en voyages d’affaires, mais attendait toujours son retour avec impatience pour retrouver les lumières de sa vie. A part son étrange particularité, Ella était une enfant souriante, douce, aimable, généreuse et pleine d’humour.

La mère d’Ella cultivait des simples dans son jardin, et grâce à des recettes médicinales transmises dans sa famille depuis des générations, elle soignait les gens trop pauvres pour se permettre l’un de ces médecin qui réclamaient des sommes exhorbitantes. Mais les médecins craignaient de perdre des clients, et donc de l’argent. Jaloux, ils firent arrêter l’herboriste étrangère pour sorcellerie, quelques jours avant un retour de son mari, et elle fut brûlée sur le bûcher. Ella avait alors huit ans.

A son retour, Sir Bancroft décida que sa réputation passait avant tout. Il proclama alors qu’il n’avait épousé la sorcière que parce qu’il était sous le joug d’un enchantement, et qu’il était libéré par sa mort. Il se remaria dix jours plus tard, à Constance, une veuve d’ascendance noble, mais sans le sou pour élever ses deux filles car c’était un cousin qui avait hérité des biens de son mari, primauté masculine oblige. Dès qu’il fut remarié, il repartit aussitôt pour affaire, et ce fut la dernière fois qu’il mit les pieds à GlennFall, ayant pour tout contact avec sa famille une enveloppe d’argent mensuelle.

Et Constance se retrouva avec la petite Ella sur les bras. Elle ne l’avait pas demandée, cette gamine, mais qu’elle aille au diable si elle laissait ces ignares la trainer au bûcher comme sa mère ! Elle concocta donc la rumeur qu’Eleanor était partie avec son père. Et elle relégua Ella dans une hutte au fond du jardin, l’habillant de haillons, le tout dans le but que personne ne se doute que cette espèce de vagabonde puisse être la fille de Sir Bancroft. Les débuts furent terribles, car dans cette hutte au sol de terre où rampait parfois des insectes, la fillette faisait des crises terribles. Alors, pour la sécurité de cette enfant, Constance Bancroft dût durcir son coeur et lui refuser la moindre compassion, par peur de céder si elle s’autorisait à la consoler ne serait-ce qu’une seule fois. Et voilà comment Ella grandit en croyant qu’elle avait une vilaine marâtre.

La seule chose qui l’aidait à dormir un peu mieux la nuit était de passer ses journées à faire briller la maison comme un sou neuf. Au fil des années, Ella s’accoutuma à sa hutte et apprit à supporter davantage la saleté et le désordre, finissant par devenir totalement “fonctionnelle”, même si rien ne l’apaisait davantage que de passer un coup de balai en chantant.

Constance avait deux filles, Javotte et Anastasia. Anastasia, la cadette, était malade, mais très gentille avec Ella. Alors, celle-ci l’adora en retour, la couvrant de petites attentions et de mots gentils - mais en cachette, car elle n’était pas censée l’approcher. Mais l’ainée, Javotte, avait l’âge d’Ella, et la jalousait. Allors, elle la taquinait continuellement, renversait des choses pour lui donner du travail, et la surnommait “Fernella”, d’après les “ferns”, “fougères”, qui entouraient sa cabane.

Un jour, Ella surprit une conversation entre sa belle-mère et une visiteuse, alors qu’elle arrachait des mauvaises herbes sous la fenêtre. Celui-ci la menaçait, réclamant qu’elle rembourse les dettes de son mari, ou alors, elle s’en prendrait à Anastasia. Alors, Ella rattrappa la femme quand elle s’en allait, et accepta un terrible marché.

Il était une fois une femme, sévère et hautainte, qui avait deux filles, et une troisième issue du précédent mariage de son époux, une jeune fille généreuse, qui travaillait dans la maison comme une servante et dormait sur une méchante paillasse. Cette histoire, nous la connaissons tous, pas vrai ?

Un jour, comme il doit arriver dans ce genre d’histoires, le Fils du Roi donna un bal, et il y convia le gratin de la société. Bien entendu, Dame Bancroft “et ses filles” reçurent l’une de ces invitations. Ella expliqua alors qu’elle souhaitait, elle aussi, se rendre au bal. Sa belle-mère l’y autorisa, mais renversa des cendres et des lentilles partout dans la maison, en ajoutant qu’elle ne pouvait tout de même pas partir en laissant la demeure dans cet état. Et La jeune fille passa la journée à nettoyer, et à ramasser, et à nettoyer. Mais finalement, elle eût fini, et juste à temps. Elle se débarbouilla, revêtit la robe de sa mère, tressa ses cheveux, et descendit hâtivement l’escalier.
- Attendez-moi ! s’exclama-t-elle.
En la voyant arriver, si belle et si semblable à sa mère, dont tous les portraits avaient été relégués au grenier, Dame Bancroft devint livide. Non, elle ne pouvait pas la laisser aller au bal. Alors, elle laissa Javotte détruire sa robe sans s’y opposer le moins du monde, précisa qu’elle ne pouvait y aller dans cette tenue, et elles partirent au bal en laissant Ella seule dans le jardin.

Et dès que la calèche fut hors de vue, elle se mit à pleurer. C’est alors qu’arriva - vous l’aurez compris - la marraine.

- Sèche tes larmes. dit la vieille femme d’une voix doucâtre. On a du travail, et si tes yeux sont bouffis, ce sera trois fois plus long. ajouta-t-elle sèchement.

Et oui, voyez-vous, cette marraine-là n’était pas sa “bonne fée” - croyez-vous encore aux fées, à votre âge ? - mais la marraine de la pègre locale.
- Je n’ai pas réussi… à aller… au bal… réussit à articuler Ella entre deux sanglots. Elle avait conscience que, si elle ne parvenait pas à aller au bal, tout serait fini - pas pour elle, non, mais pour Anastasia, sa demi-soeur qu’elle aimait tant.
- Tu ne crois quand même pas que je comptais sur toi pour t’y rendre toute seule ? rétorqua la femme en lui balançant un mouchoir à la figure.
Vous commencez sans doute à comprendre que ce conte n’a pas grand chose à voir avec celui que vous connaissez.

Le temps qu’Ella aie tamponné ses yeux, un somptueux carosse entrait dans la cour. Un homme et une femme vêtus de couleurs criardes en sortirent.
- Elle est là. Enlevez-la de ma vue et démêlez donc la paillasse qui lui sert de cheveux !
Ella disparut avec eux dans la maison, et lorsqu’elle en ressortit, elle était méconnaissable. On aurait presque pu la prendre… Pour une princesse.

Elle se retrouva à face à la femme qui ne lui avait donné aucun autre nom que “Marraine” lors de leur rencontre de la veille.
- Ecoute moi bien, petite sotte, je n’aurais pas le temps de me répéter deux fois. L’objectif est toujours de séduire le prince pour récupérer la graine de diamants. Mais toi, tu es la Princesse Nari de Goryeo. Le carosse partira à minuit, que tu sois dedans ou pas. Comment t’appelles-tu ?
Ella faillit bien lui répondre par mon nom, mais je compris ce qu’elle attendait de moi.
- Je suis la Princesse Nari de Goryeo, fille du Roi, Empereur et Fils du Paradis.
Elle haussa un sourcil, visiblement impressionnée que celle-ci dispose d’informations qu’elle ne lui avait pas encore données.
- Fais moi une révérence.
Ella s’éxécuta avec toute la grâce dont elle était capable.
- Moins profond, tu es une princesse, que diable ! Tu sais danser ?
Et avec un sourire ingénu, elle répondit :
- Je dois avouer que je n’ai pas encore eu l’occasion d’apprendre les danses de votre royaume… Mais peut-être voudrez-vous bien me les enseigner, votre altesse ?
- Hé, elle est douée ! murmura le coiffeur à la maquilleuse.

Et en moins de temps qu’il n’en fallait pour dire “usurpatrice”, elle me trouvait dans la calèche. Elle était prête à n’importe quoi pour sauver sa soeur. Même aller au bal, danser avec le prince et lui dérober son bien le plus précieux. “Marraine” ne l’accompagna pas lorsqu’elle descendit du carosse, n’envoyant qu’un laquais pour l’aider à descendre et l’annoncer.

- La Princesse Nari de Goryeo, fille du Roi Wang, Empereur de Goryeo et Fils du Paradis.
Et la retardataire s’avança sur l’escalier. Sa chevelure brune était relevée en un éléganc entrelac de tresses maintenu par des pics fabriqués à Goryeo. Sa robe blanche et or s’ouvrait colle la corolle d’une fleur, imposante et éthérée à la fois. Et chaque pas révélait la pointe de ses souliers tapissés de feuilles d’or et ornés de diamants. Elle semblait une apparition venue d’un songe, et plongea la salle de bal dans le silence. Elle descendit bien droite, le plus altière possible, en s’appliquant pour ne pas trébucher avec les talons de ses chaussures.

Arrivée au bas de l’escalier, Ella hésita un instant. Elle était à peu près certaine qu’elle était sensée se diriger vers le trône pour saluer le roi et la reine. Sauf que, la fête ayant commencé, ils ne s’y trouvaient plus, s’étant mêlés à leurs convives. Tous les regards étaient posés sur Ella, et pour l’instant, elle ne trouvait même pas le prince.

Dans quoi est-ce qu’elle s’était embarquée ?

Robe:
 
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Benedict
Kingson

J'ai 25 ans et je vis dans le château de Kingson, centre du pays de GlennFall. Dans la vie, je suis prince et je m'en sors étrangement. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je compte bien le rester longtemps, malgré ma famille me poussant au mariage. Je suis aussi insensible à la douleur depuis mon enfance. Peut. être qu'un coeur brisé pourra me faire mal cependant, je n'ai jamais essayé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) Pp4s

Benedict est le prince de son pays. Il est le seul et unique héritier possible. Son pays, GlennFall se trouve proche de la mer et séparer par les autres pays par des chaînes de montagnes souvent impénétrable. Il est gentil, mais ne se laisse pas facilement approcher. Il ne supporte pas qu'on le touche, surtout pas la tête. Quand il était petit, il s'est retrouvé à devoir grimper le château pour éviter un assassin, et il est tombé. Depuis, en plus de ne plus ressentir la douleur, il ne fait plus confiance à personne.

Le bal de la graine, un bal donné toutes les années, avait cette année là une importance particulière ... en effet, comme toutes les autres années, les dignitaires des autres pays venaient, pendant une semaine, se pavanaient, se trémoussaient, faire des adultères pour certaines, et ainsi continuer à assoir leur alliance entre les pays.

Cependant, la différence avec les autres, pour cette année seulement ..; était les deux missions que c'était donné le roi et la reine. Le roi attendait de son fils qu'il accomplisse sa première éclosion de la graine de diamant. Une graine permettant la prospérité et la fertilité dans le pays. La reine attendait que son fils se trouve enfin une épouse.

Lui. Il voulait juste aider le pays à être un peu plus autonome encore, tout en ouvrant les esprits sur des choses qui le dérange, comme les esclaves, ou bien le droit des ainées. Mais ça, il ne pouvait pas en parler avec ses parents.

Benedict observait les escaliers avec beaucoup d’attention. Dès qu’il n’y aurait plus personne, il se casse, se taille, prends la poudre d’escampette, se barre, bref, tous les synonymes qui veut dire  ne plus être là… il voulait prendre ses jambes à son cou, tiens il ne l’avait pas pensé celle là encore.

Il se préparait, il faisait des petits mouvements de pieds pour se préparer à courir. Il observait toujours derrière son rideau. Merde … quelqu’un venait d’apparaître sur les marches … Il avait bien envie de maudire la jeune femme, mais posant les yeux sur elle, il la trouva bien trop belle.

Benedict n’était pas le genre volage…mais il devait avouer qu’il aimait voir de belles femmes. Ce n’était pas comme s’il aimait qu’elle le touche, l’approche, ou quoi que ce soit de ce type. Il n’avait d’ailleurs jamais danser avec personne … sauf sa mère et quelques rares membres de sa famille de sexe féminin qu’il appréciait. Tout le monde savait qu’il ne proposait pas une danse, jamais …

Et les femmes n’avaient pas à proposer une danse de ce royaume, ça ne se faisait tout simplement pas.  

Ainsi, le prince comme tous les autres hommes célibataires, ou non, de ce bal, eu un moment pour la regarder. Elle était belle. C’était bien une chose qu’il pouvait avouer à lui-même. Cependant, elle était aussi dans le milieu, entre lui et sa délivrance … ou en tout cas ce qui s’y ressemblerait le plus.

- Arriver en retard pour se faire remarquer, quel manque de civilité.
- Son pays doit être bien sauvage pour faire cela.
- Elle voulait certainement plaire au roi et au prince avec son or et son argent.

Benedict était trop bien caché. Et il entendait les commérages. Il releva les yeux au ciel alors que les commentaires désobligeants sur la jeune femme fusaient. Il avait bien envie de leur rabattre le bec à ses commères. Son meilleur ami disait souvent que Benedict jouait souvent avec l’esprit de contradiction. Oui, c’est vrai. Il s’approcha de la jeune femme et fit une révérence.

- Princesse Nari. Vous semblez désorienter puis-je vous aider d’une quelque manière que ce soit ? Si vous voulez fuir, c’est par là.

Dit-il en montrant du doigt une large porte fenêtre qui menait, forcément sur le jardin. Il ne se présenta pas … normalement tout le monde le connaissait déjà … non ? Il sourit ... au pire, si elle ne le reconnaissait pas tout de suite, ça l'arrangerait bien ... Il avait bien envie d'être qu'un courtisant de plus ... bien qu'il ne proposa pas son bras à la jeune femme en s'approchant de la porte fenêtre ... il augmenta même sa vitesse quand il vit la tête d'opossum de sa mère apparaître parmi la foule, certainement pour le chercher. 


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Ella / Nari
Je m’appelle Nari, j’ai 21 ans et je vis dans le palais impérial de Goryeo, car je suis la fille du Roi, Empereur et Fils du Paradis. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors pas du tout. Ok, stop. Je vous ai menti, reprenons les choses du début.

Je m’appelle Eleanor Bancroft mais on me surnomme Ella (ou encore Fernella, ce que je déteste). J’ai 22 ans et je vis dans une hutte au fond du jardin de la demeure Bancroft à GlennFall. Dans la vie, je suis martyrisée par ma belle-mère orpheline de mère et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et en soit je m’en fous d’être célibataire, j’ai autre chose à penser que les hommes, mais c’est juste que c’est concomittant. Je suis aussi maniaque depuis mon enfance, mais j’ai beaucoup progressé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) Photo1076402

Ella est la fille d’un riche marchand, Sir Bancroft. Celui-ci a rencontré une étrangère venue de l’Orient lointain et, séduit par sa beauté, il l’a épousée le jour même. De cette union est née la petite Eleanor, qui a toujours préféré le surnom “Ella”.

Ella était une petite fille très particulière. Elle était maniaque. Le désordre et la saleté l’angoissaient de façon maladive, et dès qu’on détournait le regard un instant, on la retrouvait à dépoussiérer une commode, à redresser un livre, à gratter une tâche par terre. Une catastrophe pour une jeune fille de son rang. Alors, sa mère se montrait tyrannique avec les domestiques, exigeant que tout soit parfait pour que sa fille se sente bien et n’aie pas à faire leur travail.

Avec elle, en revanche, elle était d’une grande douceur. Elle lui racontait des histoires de son pays, lui chantait des berceuses dans sa langue natale. Sir Bancroft les aimait profondément : sa femme était son soleil, et Ella était sa lune. Il partait beaucoup en voyages d’affaires, mais attendait toujours son retour avec impatience pour retrouver les lumières de sa vie. A part son étrange particularité, Ella était une enfant souriante, douce, aimable, généreuse et pleine d’humour.

La mère d’Ella cultivait des simples dans son jardin, et grâce à des recettes médicinales transmises dans sa famille depuis des générations, elle soignait les gens trop pauvres pour se permettre l’un de ces médecin qui réclamaient des sommes exhorbitantes. Mais les médecins craignaient de perdre des clients, et donc de l’argent. Jaloux, ils firent arrêter l’herboriste étrangère pour sorcellerie, quelques jours avant un retour de son mari, et elle fut brûlée sur le bûcher. Ella avait alors huit ans.

A son retour, Sir Bancroft décida que sa réputation passait avant tout. Il proclama alors qu’il n’avait épousé la sorcière que parce qu’il était sous le joug d’un enchantement, et qu’il était libéré par sa mort. Il se remaria dix jours plus tard, à Constance, une veuve d’ascendance noble, mais sans le sou pour élever ses deux filles car c’était un cousin qui avait hérité des biens de son mari, primauté masculine oblige. Dès qu’il fut remarié, il repartit aussitôt pour affaire, et ce fut la dernière fois qu’il mit les pieds à GlennFall, ayant pour tout contact avec sa famille une enveloppe d’argent mensuelle.

Et Constance se retrouva avec la petite Ella sur les bras. Elle ne l’avait pas demandée, cette gamine, mais qu’elle aille au diable si elle laissait ces ignares la trainer au bûcher comme sa mère ! Elle concocta donc la rumeur qu’Eleanor était partie avec son père. Et elle relégua Ella dans une hutte au fond du jardin, l’habillant de haillons, le tout dans le but que personne ne se doute que cette espèce de vagabonde puisse être la fille de Sir Bancroft. Les débuts furent terribles, car dans cette hutte au sol de terre où rampait parfois des insectes, la fillette faisait des crises terribles. Alors, pour la sécurité de cette enfant, Constance Bancroft dût durcir son coeur et lui refuser la moindre compassion, par peur de céder si elle s’autorisait à la consoler ne serait-ce qu’une seule fois. Et voilà comment Ella grandit en croyant qu’elle avait une vilaine marâtre.

La seule chose qui l’aidait à dormir un peu mieux la nuit était de passer ses journées à faire briller la maison comme un sou neuf. Au fil des années, Ella s’accoutuma à sa hutte et apprit à supporter davantage la saleté et le désordre, finissant par devenir totalement “fonctionnelle”, même si rien ne l’apaisait davantage que de passer un coup de balai en chantant.

Constance avait deux filles, Javotte et Anastasia. Anastasia, la cadette, était malade, mais très gentille avec Ella. Alors, celle-ci l’adora en retour, la couvrant de petites attentions et de mots gentils - mais en cachette, car elle n’était pas censée l’approcher. Mais l’ainée, Javotte, avait l’âge d’Ella, et la jalousait. Allors, elle la taquinait continuellement, renversait des choses pour lui donner du travail, et la surnommait “Fernella”, d’après les “ferns”, “fougères”, qui entouraient sa cabane.

Un jour, Ella surprit une conversation entre sa belle-mère et une visiteuse, alors qu’elle arrachait des mauvaises herbes sous la fenêtre. Celui-ci la menaçait, réclamant qu’elle rembourse les dettes de son mari, ou alors, elle s’en prendrait à Anastasia. Alors, Ella rattrappa la femme quand elle s’en allait, et accepta un terrible marché.

Ella était au bas de l’escalier, piégée par les regards des convives aussi sûrement qu’un cerf par les lanternes d’un carosse, et pendant un instant terrible, elle se sentit aussi incapable de bouger que le cervidé en question. Son instinct lui disait de fuir, son cerveau jonglait entre des idées à moitié formulées… Et ses jambes ne répondaient pas. Elle savait que les gens parlaient d’elle, mais que disait-ils ? Elle l’ignorait, mais nombre d’hommes vantaient sa beauté. Les dames, par contre, brûlaient de jalousie, et échangeaient donc des ragots sur son retard, son pays et ses envies. Ella n’arrivait à formuler qu’une seule pensée cohérente. Ils vont voir clair dans mon jeu. Après tout, elle avait eu moins d’une heure pour se préparer à être une princesse. Ce plan était ridicule. Elle n’allait jamais y arriver.

Soudain, un homme se trouva non loin d’elle, s’adressant à une princesse, soulignant qu’elle semblait désorientée et demandant s’il pouvait l’aider d’une quelconque manière. Il conclut en ajoutant que si elle voulait fuir, c’est par là. Fuir ? Moi aussi, je veux fuir ! songea-t-elle. Et c’est là qu’elle percuta. La princesse Nari, c’est toi, espèce de gourde ! Des baffes, elle aurait pu se mettre des baffes ! Elle fit volte-face pour se tourner vers lui, et eut une autre réalisation. Cet homme… cet homme n’était autre que son altesse, le Prince Benedict. Autrement dit, sa cible était venue la trouver, de lui-même.

Nari lui adressa un simulacre de révérence, se souvenant des mots de “Marraine”. Autrement dit ? Elle souleva les pans de sa jupe et fit le geste de la révérence, mais ses épaules ne baissèrent pas plus de quelques centimètres, et elle n’inclina pas la tête. La petite-fille du Paradis ne courbe pas l’échine face à un prince étranger, du moins, elle le supposait. Malgré sa nervosité, son geste fut assuré, lui conférant une sorte de dignité gracieuse.
- Votre altesse. le salua-t-elle en même temps qu’elle faisait la révérence.

Puis elle se redressa, relâchant les pans de sa robe, et suivit du regard sa main tendue, désignant la porte fenêtre. Etait-ce un test ? Un simple regard au prince lui apprit que non. Visiblement, il crevait d’envie de s’enfuir, d’ailleurs il commençait déjà à marcher dans cette direction, sans même attendre sa réponse. Qu’aurait dit une véritable princesse ? Ella l’ignorait. Alors, elle n’avait qu’une solution : être elle-même.
- Avec plaisir. lâcha-t-elle avec un certain soulagement.

Au loin, elle aperçut soudain la reine, qui venait de repérer son fils. Dès qu’il l’aperçut, il accéléra le pas, visiblement désireux de l’éviter.
- Faites moi confiance. murmura-t-elle.
En un instant, son éventail orné de perles et d’or était dans sa main, et elle se rafraichissait en portant son autre main à son front.
- Elle va croire que je me sens mal et que vous avez la courtoisie de m’escorter prendre un peu d’air frais. ajouta-t-elle, la mine laissant croire qu’elle allait vraiment s’évanouir d’un instant à l’autre, mais le regard pétillant de malice.

Et la reine posa un regard sur eux… Puis, en réalisant que non seulement son fils se montrait courtois avec une jeune femme, mais qu’en plus cette jeune femme était une princesse, un sourire satisfait se dessina sur son visage, jugeant sans doute qu’à cet instant précis, l’avenir marital de son fils bénéficierait davantage de tranquillité que de son intervention. Alors, elle prit le bras de son époux et l’invita à danser, ce qui encouragea les convives à faire de même.

Et lorsqu’Ella et Benedict atteignirent effectivement la porte-fenêtre, plus personne ne les regardait, car la fête avait repris son cours. Ella sortit sur la terrasse qui, trois marches en contrebas, donnait sur le jardin, et le prince la suivit.
- Vous n’aimez pas beaucoup les bals, je me trompe ? demanda-t-elle en faisant disparaitre son éventail là d’où il était venu.

Bon, elle était arrivée depuis moins de deux minutes et elle avait déjà une conversation privée avec le prince. Et elle avait évité d’être reconnue par sa belle-mère et sa demi-soeur. Pour une fille qui n’avait pas la moindre idée de ce qu’elle faisait, à part ce qu’elle avait pu entendre dans les histoire ou vu faire Javotte… C’était plutôt pas mal comme début, non ?


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Benedict
Kingson

J'ai 25 ans et je vis dans le château de Kingson, centre du pays de GlennFall. Dans la vie, je suis prince et je m'en sors étrangement. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je compte bien le rester longtemps, malgré ma famille me poussant au mariage. Je suis aussi insensible à la douleur depuis mon enfance. Peut. être qu'un coeur brisé pourra me faire mal cependant, je n'ai jamais essayé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) Pp4s

Benedict est le prince de son pays. Il est le seul et unique héritier possible. Son pays, GlennFall se trouve proche de la mer et séparer par les autres pays par des chaînes de montagnes souvent impénétrable. Il est gentil, mais ne se laisse pas facilement approcher. Il ne supporte pas qu'on le touche, surtout pas la tête. Quand il était petit, il s'est retrouvé à devoir grimper le château pour éviter un assassin, et il est tombé. Depuis, en plus de ne plus ressentir la douleur, il ne fait plus confiance à personne.

Le bal de la graine, un bal donné toutes les années, avait cette année là une importance particulière ... en effet, comme toutes les autres années, les dignitaires des autres pays venaient, pendant une semaine, se pavanaient, se trémoussaient, faire des adultères pour certaines, et ainsi continuer à assoir leur alliance entre les pays.

Cependant, la différence avec les autres, pour cette année seulement ..; était les deux missions que c'était donné le roi et la reine. Le roi attendait de son fils qu'il accomplisse sa première éclosion de la graine de diamant. Une graine permettant la prospérité et la fertilité dans le pays. La reine attendait que son fils se trouve enfin une épouse.

Lui. Il voulait juste aider le pays à être un peu plus autonome encore, tout en ouvrant les esprits sur des choses qui le dérange, comme les esclaves, ou bien le droit des ainées. Mais ça, il ne pouvait pas en parler avec ses parents.


Benedict donnerait vraiment tout au monde pour être ailleurs … mais entendre d’autres femmes critiquaient une femme pour quelque chose qu’elles avaient fait aussi, mais avec moins de classe, ça le mettait hors de lui. Il s’était donc approché d’elle … attirer comme par magie vers la jeune femme. Il fit un sourire quand elle se prosterna et le reconnu. Dommage, elle aurait préféré qu’elle ignore qui il était au moins une journée… pour ne pas risquer un incident diplomatique sans le vouloir. Il sourit. Il préférait qu’on l’appelle Ben, ou Benedict à la limite… mais sa mère lui faisait la guerre depuis son enfance pour qu’il arrête de le dire à tout le monde. Il sourit juste et fit une révérence aussi. Voulant fuir sa mère, il trouva la méthode de la fuite rapide. La jeune femme dit de lui faire confiance.

C’était un peu tôt pour ça non ? Un peu beaucoup d’ailleurs … Il lui faudrait un peu plus de … temps. Il lui jeta un regard dubitatif. L’explication fusa, et il n’arriva qu’à émettre un « Oh ». Avant de poser une main sur son bras en mimant de l’inquiétude. La fuite fut réussi. Il sourit en sortant et fermant la porte fenêtre derrière lui. Il craqua ses épaules en s’étirant, puis sourit à nouveau à la jeune femme.

- Je m’en excuse … mais devoir être un prix de loto que l’on veut posséder, en montrant un visage que l’on croit que je veux voir, tout en dansant avec des femmes qui me disent ce que je veux entendre, je n’apprécie guère.

Il montra la salle de bal d’une main. Les gens dansaient, les gens parlaient, et il se doutait que tromperie, faux-semblant et ragots se partageaient la place de choix des discussions … et il n’aimait pas plus cela que de se faire une roulade dans une forêt de cactus.

- Et vous ? Vous sembliez vouloir fuir avec la même force que la mienne… Comme une biche qui voit la flèche arrivait entre ses yeux, mais tétanisé par la peur n’arrive plus à bouger.

L’image était réel. Il faisait de la chasse, comme tout le monde, mais il avait remarqué qu’une biche qui se retrouvait avec la flèche en plein vers ses yeux, avait l’habitude de se figer par la peur … et bien que cela soit ce qui amène sa mort, elle n’arrive pas à changer.

- Ma mère n’était pas sur de votre venu. Elle pensait que vous laisseriez peut être tomber à cause de la tempête d’il y a deux jours .

Ce qui était le cas. La princesse Nari et ses suivants devaient prendre le bateau deux jours auparavant, mais la pluie, la tempête et le vent avaient été si violent que le bateau avait été annulé. D’ailleurs, la lettre expliquant cette absence devrait arrivé … d’ici une semaine et quelque jours. Après la graine, après toute cette histoire … et certainement après le coeur brisé du prince.


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Ella / Nari
Je m’appelle Nari, j’ai 21 ans et je vis dans le palais impérial de Goryeo, car je suis la fille du Roi, Empereur et Fils du Paradis. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors pas du tout. Ok, stop. Je vous ai menti, reprenons les choses du début.

Je m’appelle Eleanor Bancroft mais on me surnomme Ella (ou encore Fernella, ce que je déteste). J’ai 22 ans et je vis dans une hutte au fond du jardin de la demeure Bancroft à GlennFall. Dans la vie, je suis martyrisée par ma belle-mère orpheline de mère et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et en soit je m’en fous d’être célibataire, j’ai autre chose à penser que les hommes, mais c’est juste que c’est concomittant. Je suis aussi maniaque depuis mon enfance, mais j’ai beaucoup progressé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) Photo1076402

Ella est la fille d’un riche marchand, Sir Bancroft. Celui-ci a rencontré une étrangère venue de l’Orient lointain et, séduit par sa beauté, il l’a épousée le jour même. De cette union est née la petite Eleanor, qui a toujours préféré le surnom “Ella”.

Ella était une petite fille très particulière. Elle était maniaque. Le désordre et la saleté l’angoissaient de façon maladive, et dès qu’on détournait le regard un instant, on la retrouvait à dépoussiérer une commode, à redresser un livre, à gratter une tâche par terre. Une catastrophe pour une jeune fille de son rang. Alors, sa mère se montrait tyrannique avec les domestiques, exigeant que tout soit parfait pour que sa fille se sente bien et n’aie pas à faire leur travail.

Avec elle, en revanche, elle était d’une grande douceur. Elle lui racontait des histoires de son pays, lui chantait des berceuses dans sa langue natale. Sir Bancroft les aimait profondément : sa femme était son soleil, et Ella était sa lune. Il partait beaucoup en voyages d’affaires, mais attendait toujours son retour avec impatience pour retrouver les lumières de sa vie. A part son étrange particularité, Ella était une enfant souriante, douce, aimable, généreuse et pleine d’humour.

La mère d’Ella cultivait des simples dans son jardin, et grâce à des recettes médicinales transmises dans sa famille depuis des générations, elle soignait les gens trop pauvres pour se permettre l’un de ces médecin qui réclamaient des sommes exhorbitantes. Mais les médecins craignaient de perdre des clients, et donc de l’argent. Jaloux, ils firent arrêter l’herboriste étrangère pour sorcellerie, quelques jours avant un retour de son mari, et elle fut brûlée sur le bûcher. Ella avait alors huit ans.

A son retour, Sir Bancroft décida que sa réputation passait avant tout. Il proclama alors qu’il n’avait épousé la sorcière que parce qu’il était sous le joug d’un enchantement, et qu’il était libéré par sa mort. Il se remaria dix jours plus tard, à Constance, une veuve d’ascendance noble, mais sans le sou pour élever ses deux filles car c’était un cousin qui avait hérité des biens de son mari, primauté masculine oblige. Dès qu’il fut remarié, il repartit aussitôt pour affaire, et ce fut la dernière fois qu’il mit les pieds à GlennFall, ayant pour tout contact avec sa famille une enveloppe d’argent mensuelle.

Et Constance se retrouva avec la petite Ella sur les bras. Elle ne l’avait pas demandée, cette gamine, mais qu’elle aille au diable si elle laissait ces ignares la trainer au bûcher comme sa mère ! Elle concocta donc la rumeur qu’Eleanor était partie avec son père. Et elle relégua Ella dans une hutte au fond du jardin, l’habillant de haillons, le tout dans le but que personne ne se doute que cette espèce de vagabonde puisse être la fille de Sir Bancroft. Les débuts furent terribles, car dans cette hutte au sol de terre où rampait parfois des insectes, la fillette faisait des crises terribles. Alors, pour la sécurité de cette enfant, Constance Bancroft dût durcir son coeur et lui refuser la moindre compassion, par peur de céder si elle s’autorisait à la consoler ne serait-ce qu’une seule fois. Et voilà comment Ella grandit en croyant qu’elle avait une vilaine marâtre.

La seule chose qui l’aidait à dormir un peu mieux la nuit était de passer ses journées à faire briller la maison comme un sou neuf. Au fil des années, Ella s’accoutuma à sa hutte et apprit à supporter davantage la saleté et le désordre, finissant par devenir totalement “fonctionnelle”, même si rien ne l’apaisait davantage que de passer un coup de balai en chantant.

Constance avait deux filles, Javotte et Anastasia. Anastasia, la cadette, était malade, mais très gentille avec Ella. Alors, celle-ci l’adora en retour, la couvrant de petites attentions et de mots gentils - mais en cachette, car elle n’était pas censée l’approcher. Mais l’ainée, Javotte, avait l’âge d’Ella, et la jalousait. Allors, elle la taquinait continuellement, renversait des choses pour lui donner du travail, et la surnommait “Fernella”, d’après les “ferns”, “fougères”, qui entouraient sa cabane.

Un jour, Ella surprit une conversation entre sa belle-mère et une visiteuse, alors qu’elle arrachait des mauvaises herbes sous la fenêtre. Celui-ci la menaçait, réclamant qu’elle rembourse les dettes de son mari, ou alors, elle s’en prendrait à Anastasia. Alors, Ella rattrappa la femme quand elle s’en allait, et accepta un terrible marché.

Bon, ce n’était pas exactement ce qu’on pouvait appeler une réussite. Ella ne se sentait absolument pas dans son élément, elle ne savait pas quoi faire, arrivait à peine à penser, et avait réussi à oublier un instant - dans sa panique - qu’elle était sensée être une princesse.

Mais d’un autre côté, on aurait pu dire que tout ça était un franc succès. Certes, elle avait attiré les commérages des dames de la cour, mais ce n’était que parce qu’elles étaient jalouses de sa beauté et regrettaient de n’être pas arrivées aussi tard qu’elle. Et elle s’était faite approcher par sa cible, le Prince Benedict, sans rien avoir à faire. Mystérieusement, Ella, qui ne savait absolument pas ce qu’elle était en train de faire, avait réussi à mettre les choses en marche.

Elle le salua s’inclina légèrement - très légèrement, parce que les mots de “Marraine” l’avaient marquée. Et le prince lui retourna sa révérence, ce qui lui fit tout drôle. Ella n’avait pas le souvenir que l’on se soit un jour incliné devant elle. Il avait remarqué qu’elle semblait désorientée, mais au lieu d’en conclure qu’elle n’était pas à sa place, il lui offrit son aide, lui indiquant le chemin pour s’enfuir. Un piège ? Non, visiblement, il allait fuir avec ou sans elle pour échapper à la reine… Mais seul, sa mère ne le laisserait pas tranquille bien longtemps.

Alors, l’inspiration la saisit et elle lui murmura de lui faire confiance. Et presque en moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire, Ella faisait mine de se pâmer tout en s’éventant, précisant que la reine croirait qu’elle se sentait mal et qu’il l’escortait pour un peu d’air frais. Et comme elle l’avait escompté, sa majesté se fendit d’un sourire satisfait, décidant même d’entrainer son époux dans une danse afin de distraire l’attention des deux jeunes gens en fuite.

Lorsqu’ils furent seuls à l’extérieur, Ella se redressa et fit disparaitre son éventail aussi furtivement qu’il était apparu, en observant qu’il ne semblait guère aimer les bals. Le prince referma la porte, s’étira et lui sourit. Il s’excusa et avoua qu’il se sentait comme un prix de loto que tous voulait posséder, et auprès de qui les gens jouaient la comédie, ce qu’il n’appréciait guère. Il balaya la salle de bal d’un revers de la main, et pour le peu qu’Ella avait observé des entrevues entre sa belle-mère et ses convives, elle comprit exactement ce qu’il voulait dire.

Il lui retourna la question, soulignant qu’elle semblait vouloir fuir avec la même force que la sienne - comme une biche tétanisée face à la flèche, incapable de fuir.
En somme, elle avait eu l’air exactement aussi perdu qu’elle se sentait.

- Me croiriez-vous… lui glissa-t-elle sur le ton de la confidence si je vous disais que je n’étais jamais allée à un bal auparavant ?
Cette remarque d’une franchise déconcertante aurait pu être un risque monumental… Sauf qu’Ella savait de source sûre qu’une princesse de Goryeo n’était en rien habituée des bals… Puisque les “danses de cour” du Palais impérial étaient en vérité des spectacles, au cours desquels la noblesse assise, ou debout selon son rang, observait la représentation d’artistes.

Il souligna ensuite que sa mère n’était pas certaine qu’elle viendrait, craignant qu’elle ne laisse tomber à cause de la tempête d’il y a deux jours.
- Vous ne connaissez pas la mienne, on dirait. Elle était déterminée à ce que je vienne quoi qu’il arrive. Elle m’a dit que le bal de la graine était un évènement historique, que c’était un immense privilège d’y avoir été conviés pour la première fois afin de consolider les relations entre nos royaumes, et que si je n’y assistais pas, je déshonorerais mes ancêtres. Ella rit doucement. Je crois que même si l’Océan avait été à sec, elle m’aurait quand même mise sur ce bateau.

Jamais elle n’aurait cru qu’il lui serait aussi facile de mêler sincérité et mensonges.  Est-ce qu’elle s’en voulait ? Oui, parce qu’il était fort sympathique et venait de lui confier qu’il était las des faux semblants… Mais pour sa petite soeur, Ella aurait fait n’importe quoi.
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J'ai 25 ans et je vis dans le château de Kingson, centre du pays de GlennFall. Dans la vie, je suis prince et je m'en sors étrangement. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je compte bien le rester longtemps, malgré ma famille me poussant au mariage. Je suis aussi insensible à la douleur depuis mon enfance. Peut. être qu'un coeur brisé pourra me faire mal cependant, je n'ai jamais essayé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) Pp4s

Benedict est le prince de son pays. Il est le seul et unique héritier possible. Son pays, GlennFall se trouve proche de la mer et séparer par les autres pays par des chaînes de montagnes souvent impénétrable. Il est gentil, mais ne se laisse pas facilement approcher. Il ne supporte pas qu'on le touche, surtout pas la tête. Quand il était petit, il s'est retrouvé à devoir grimper le château pour éviter un assassin, et il est tombé. Depuis, en plus de ne plus ressentir la douleur, il ne fait plus confiance à personne.

Le bal de la graine, un bal donné toutes les années, avait cette année là une importance particulière ... en effet, comme toutes les autres années, les dignitaires des autres pays venaient, pendant une semaine, se pavanaient, se trémoussaient, faire des adultères pour certaines, et ainsi continuer à assoir leur alliance entre les pays.

Cependant, la différence avec les autres, pour cette année seulement ..; était les deux missions que c'était donné le roi et la reine. Le roi attendait de son fils qu'il accomplisse sa première éclosion de la graine de diamant. Une graine permettant la prospérité et la fertilité dans le pays. La reine attendait que son fils se trouve enfin une épouse.

Lui. Il voulait juste aider le pays à être un peu plus autonome encore, tout en ouvrant les esprits sur des choses qui le dérange, comme les esclaves, ou bien le droit des ainées. Mais ça, il ne pouvait pas en parler avec ses parents.


Benedict aurait pu courir plus vite aussi … s’accrocher à un rideau et sauter par la fenêtre, et le balcon, pour dégager d’ici. Mais l’apparition de la jeune femme lui avait fait changer d’avis. Après tout, s’il pouvait aider une personne qui se trouvait dans la même situation que lui, il devait aider. Il lui sourit doucement et observa l’horizon. Il ne pouvait pas voir la mer depuis leur position dans le palais, mais il savait que vers cette direction se trouvait un étang, permettant à son esprit de vagabonder.

- J’aurais un peu de mal, je dois l’avouer. Vous êtes une princesse, les princesses comme les princes vont à des bals ? Cependant, je ne connais pas assez bien votre culture pour savoir avec certitude … alors je dirais qu’au lieu de ne pas vous croire, je suis juste surpris de cette nouvelle.

Il lui sourit. Il ne voulait pas se montrer impoli, mais la vérité était là. Il avait dû mal à la croire en connaissant son statut de naissance, mais il pouvait accepter son ignorance vis-à-vis de son peuple… peut être que les princesses étaient obligés de rester enfermé dans le palais jusqu’à un certain  âge ? Comme l’était d’ailleurs les femmes nobles avant leur entrée dans le monde. Juste, l’entrée dans le monde d’une femme de bonne famille se faisait, ici, assez tôt, seize ans, des fois moins. Peut être que chez elle, il fallait attendre vingt ans, ou plus ? Il aimerait le savoir. Son peuple a toujours été cachotier, ainsi n’en savait il pas beaucoup sur les peuples des autres royaumes. Il rit quand elle lui parla de sa mère, un rire franc et sec, alors qu’il faisait la comparaison avec la sienne.

- Faisons en sorte que jamais nos mères ne se rencontrent, d’accord ? Ma mère peut aussi être très têtu quand elle le désire, et qu’importe ce que je pourrais faire contre, je ne peux m’en soustraire. De plus, je n’ai pas envie de lui faire mal au cœur, alors j’accepte ses ordres en silence… parfois.

Et il y avait parfois ou ils finissaient par se disputer tellement fort que les murs en résonnaient. Le personnel du château devait garder ce fait secret … Il ne fallait pas apprendre que le prince et la reine ne s’entendait pas, parfois … C’était une question d’image et de réputation. Benedict avait plus l’impression d’être un menteur que tout autre chose pour dire la vérité.

HRP - Je me rattraperais sur la quantité, promis sur la tête de Benedict !


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Je m’appelle Nari, j’ai 21 ans et je vis dans le palais impérial de Goryeo, car je suis la fille du Roi, Empereur et Fils du Paradis. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors pas du tout. Ok, stop. Je vous ai menti, reprenons les choses du début.

Je m’appelle Eleanor Bancroft mais on me surnomme Ella (ou encore Fernella, ce que je déteste). J’ai 22 ans et je vis dans une hutte au fond du jardin de la demeure Bancroft à GlennFall. Dans la vie, je suis martyrisée par ma belle-mère orpheline de mère et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et en soit je m’en fous d’être célibataire, j’ai autre chose à penser que les hommes, mais c’est juste que c’est concomittant. Je suis aussi maniaque depuis mon enfance, mais j’ai beaucoup progressé.

La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher. (avec Blue) Photo1076402

Ella est la fille d’un riche marchand, Sir Bancroft. Celui-ci a rencontré une étrangère venue de l’Orient lointain et, séduit par sa beauté, il l’a épousée le jour même. De cette union est née la petite Eleanor, qui a toujours préféré le surnom “Ella”.

Ella était une petite fille très particulière. Elle était maniaque. Le désordre et la saleté l’angoissaient de façon maladive, et dès qu’on détournait le regard un instant, on la retrouvait à dépoussiérer une commode, à redresser un livre, à gratter une tâche par terre. Une catastrophe pour une jeune fille de son rang. Alors, sa mère se montrait tyrannique avec les domestiques, exigeant que tout soit parfait pour que sa fille se sente bien et n’aie pas à faire leur travail.

Avec elle, en revanche, elle était d’une grande douceur. Elle lui racontait des histoires de son pays, lui chantait des berceuses dans sa langue natale. Sir Bancroft les aimait profondément : sa femme était son soleil, et Ella était sa lune. Il partait beaucoup en voyages d’affaires, mais attendait toujours son retour avec impatience pour retrouver les lumières de sa vie. A part son étrange particularité, Ella était une enfant souriante, douce, aimable, généreuse et pleine d’humour.

La mère d’Ella cultivait des simples dans son jardin, et grâce à des recettes médicinales transmises dans sa famille depuis des générations, elle soignait les gens trop pauvres pour se permettre l’un de ces médecin qui réclamaient des sommes exhorbitantes. Mais les médecins craignaient de perdre des clients, et donc de l’argent. Jaloux, ils firent arrêter l’herboriste étrangère pour sorcellerie, quelques jours avant un retour de son mari, et elle fut brûlée sur le bûcher. Ella avait alors huit ans.

A son retour, Sir Bancroft décida que sa réputation passait avant tout. Il proclama alors qu’il n’avait épousé la sorcière que parce qu’il était sous le joug d’un enchantement, et qu’il était libéré par sa mort. Il se remaria dix jours plus tard, à Constance, une veuve d’ascendance noble, mais sans le sou pour élever ses deux filles car c’était un cousin qui avait hérité des biens de son mari, primauté masculine oblige. Dès qu’il fut remarié, il repartit aussitôt pour affaire, et ce fut la dernière fois qu’il mit les pieds à GlennFall, ayant pour tout contact avec sa famille une enveloppe d’argent mensuelle.

Et Constance se retrouva avec la petite Ella sur les bras. Elle ne l’avait pas demandée, cette gamine, mais qu’elle aille au diable si elle laissait ces ignares la trainer au bûcher comme sa mère ! Elle concocta donc la rumeur qu’Eleanor était partie avec son père. Et elle relégua Ella dans une hutte au fond du jardin, l’habillant de haillons, le tout dans le but que personne ne se doute que cette espèce de vagabonde puisse être la fille de Sir Bancroft. Les débuts furent terribles, car dans cette hutte au sol de terre où rampait parfois des insectes, la fillette faisait des crises terribles. Alors, pour la sécurité de cette enfant, Constance Bancroft dût durcir son coeur et lui refuser la moindre compassion, par peur de céder si elle s’autorisait à la consoler ne serait-ce qu’une seule fois. Et voilà comment Ella grandit en croyant qu’elle avait une vilaine marâtre.

La seule chose qui l’aidait à dormir un peu mieux la nuit était de passer ses journées à faire briller la maison comme un sou neuf. Au fil des années, Ella s’accoutuma à sa hutte et apprit à supporter davantage la saleté et le désordre, finissant par devenir totalement “fonctionnelle”, même si rien ne l’apaisait davantage que de passer un coup de balai en chantant.

Constance avait deux filles, Javotte et Anastasia. Anastasia, la cadette, était malade, mais très gentille avec Ella. Alors, celle-ci l’adora en retour, la couvrant de petites attentions et de mots gentils - mais en cachette, car elle n’était pas censée l’approcher. Mais l’ainée, Javotte, avait l’âge d’Ella, et la jalousait. Allors, elle la taquinait continuellement, renversait des choses pour lui donner du travail, et la surnommait “Fernella”, d’après les “ferns”, “fougères”, qui entouraient sa cabane.

Un jour, Ella surprit une conversation entre sa belle-mère et une visiteuse, alors qu’elle arrachait des mauvaises herbes sous la fenêtre. Celui-ci la menaçait, réclamant qu’elle rembourse les dettes de son mari, ou alors, elle s’en prendrait à Anastasia. Alors, Ella rattrappa la femme quand elle s’en allait, et accepta un terrible marché.

Ella était en panique. Pas franchement sur le point de s’enfuir… Mais plutôt immobile comme un cerf face à la flèche d’un chasseur, incapable de bouger comme si rester statique le rendait invisible.

Mais invisible, elle ne l’était pas. Ni aux yeux des commères, ni à ceux du prince qui vint lui offrir de s’enfuir avec lui, une proposition sur laquelle elle s’empressa de sauter. Ils plaisantèrent sur le fait qu’ils avaient tous deux eu hâte de faire faux bond à la fête, et elle lui glissa qu’elle n’était jamais allée à un bal auparavant.

La croyait-il ? Il était sceptique, et on ne pouvait pas l’en blâmer. Les princesses, comme les princes, allaient à des bals. Mais il ne connaissait pas bien sa culture… Alors il était juste surpris.

- A Goryeo - chez moi - et dans les royaumes voisins, d’ailleurs, nous n’organisons pas de bals. Nous avons des banquets, et parfois, au cours de ces banquets, il y a des danses, mais elles sont extrêmement codifiées. Ce sont des représentations, si vous voulez. Une femme qui danse avec un homme, c’est à la limite de l’impensable. expliqua-t-elle. - D’ailleurs, vous me pardonnerez, je l’espère, si je ne connais aucune des danses que pratique votre peuple.

Elle lui parla alors de sa mère - sa fausse mère, celle de la princesse Nari, telle qu’elle se l’imaginait. Le prince rit à la description qu’elle en faisait, et proposa de faire en sorte que jamais leurs mères ne se rencontrent.
- Ca me semble être une excellente idée. acquiesca-t-elle.

Sa mère, disait-il, était elle aussi extrêmement têtue, et il ne pouvait s’y soustraire, au risque de lui faire de la peine. Il devait donc accepter ses ordres en silence… parfois.

- Au moins, vous avez ce “parfois”. Chez moi, le respect aux ainés est absolu, et quand Mère me donne un ordre, j’ai plutôt intérêt à lui obéir. confia-t-elle.

Et à nouveau, elle était honnête. Car au coeur de son tissu de mensonge, la rigidité de la femme qu’elle avait décrite était celle de sa propre belle-mère, à qui elle avait appris à ne jamais désobéir.
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Benedict
Kingson

J'ai 25 ans et je vis dans le château de Kingson, centre du pays de GlennFall. Dans la vie, je suis prince et je m'en sors étrangement. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je compte bien le rester longtemps, malgré ma famille me poussant au mariage. Je suis aussi insensible à la douleur depuis mon enfance. Peut. être qu'un coeur brisé pourra me faire mal cependant, je n'ai jamais essayé.

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Benedict est le prince de son pays. Il est le seul et unique héritier possible. Son pays, GlennFall se trouve proche de la mer et séparer par les autres pays par des chaînes de montagnes souvent impénétrable. Il est gentil, mais ne se laisse pas facilement approcher. Il ne supporte pas qu'on le touche, surtout pas la tête. Quand il était petit, il s'est retrouvé à devoir grimper le château pour éviter un assassin, et il est tombé. Depuis, en plus de ne plus ressentir la douleur, il ne fait plus confiance à personne.

Le bal de la graine, un bal donné toutes les années, avait cette année là une importance particulière ... en effet, comme toutes les autres années, les dignitaires des autres pays venaient, pendant une semaine, se pavanaient, se trémoussaient, faire des adultères pour certaines, et ainsi continuer à assoir leur alliance entre les pays.

Cependant, la différence avec les autres, pour cette année seulement ..; était les deux missions que c'était donné le roi et la reine. Le roi attendait de son fils qu'il accomplisse sa première éclosion de la graine de diamant. Une graine permettant la prospérité et la fertilité dans le pays. La reine attendait que son fils se trouve enfin une épouse.

Lui. Il voulait juste aider le pays à être un peu plus autonome encore, tout en ouvrant les esprits sur des choses qui le dérange, comme les esclaves, ou bien le droit des ainées. Mais ça, il ne pouvait pas en parler avec ses parents.


Benedict avait toujours eu du mal à « ressentir » l’atmosphère comme disait son père. Il savait que le roi faisait toujours attention à l’humeur de sa reine, là où Benedict pouvait y amener ses grands sabots et mettre les deux pieds dans le plat sans même l’avoir fait exprès … ou pas à tous les coups … on ne devenait pas l’homme qu’il était sans avoir eu son lot de taquinerie pour la reine. Sa mère était aimante mais collante, et il avait dû lui faire comprendre que bien que prince, il devait aussi être un soldat et apprendre à se battre. Bien que prince, il devait autant connaître les étiquettes, qu’il n’appréciait guère, que l’art de la guerre. Cela ne plaisait pas à sa mère. Cela plaisait à son père. Il ne pouvait pas les contenter tous les deux, et avait fini par faire les deux dans un compris qui n’avait jamais été vocaliser par quiconque. Il lui fit un sourire.

- Voulez-vous que je vous apprenne des pas de danses ?

Dit-il en souriant, gentiment et aimablement. Ce n’était pas une méthode de drague, bien que si sa mère entendait cela elle en ferait un évanouissement de contentement … Il voulait juste lui apprendre des pas simples pour que, plus tard, elle puisse accepter des danses sans se sentir rougir.

- Ce sont souvent les mêmes pas, les mêmes danses. Et beaucoup de mes compatriotes connaissent la danse, ils pourront vous mener. Je pense que vous aurez rapidement moulte prétendant pour vous offrir leur danse, alors je me permets de commencer.

Il savait qu’une danse, trop proche, trop longue, trop souvent avec le même partenaire, trop en train de regarder son partenaire, pouvait passer dans la catégorie « intimité limite limite ». Un peu comme si une valse serrée contre une femme pourrait lui voler sa vertu. « Oups, c’est rentré dedans… Pas fait exprès … » Bref, il avait toujours trouvé cette idée de réputation de femme ruiné par une danse un peu trop sensuelle avec public débile… mais là… Il ne comptait pas l’approcher de trop, juste lui apprendre, et ils étaient seuls. Sa réputation serait sauve, foi de prince.  

- Je respecte ma mère vous savez. En tant que femme, mère, épouse et reine, ma mère pourrait être un exemple pour beaucoup, pour certaines ouvertures d’esprit. Pour beaucoup d’autres choses, elle reste têtue. Je ne lui manque pas de respect en refusant ses ordres, j’annonce mes propres opiinions et intentions… J’espère qu’un jour, votre mère acceptera cela aussi, et que vous pourriez utiliser un parfois bien mériter.  



May you be in heaven
a full half hour
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before the devil knows
you're dead.
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