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LE TEMPS D'UN RP

Libération [Belcasan & Ash]

Belcasan
Messages : 4
Date d'inscription : 10/08/2021
Région : AuRA
Crédits : Mizuho Kusanagi

Univers fétiche : Fantasy
Préférence de jeu : Les deux
Noob
Belcasan
Jeu 12 Aoû - 16:47
Le contexte du RP
Mise en situation
La situation

Rose Panetier est une jeune infirmière française travaillant dans le camp d'internement de Pithiviers. Jonathan Murray est un jeune soldat américain, membre du convoi armé ayant pour mission de libérer le camp. Mais en rencontrant Jonathan, Rose est loin de s’imaginer que lui et son frère Joseph sont en réalité des démons dont l’objectif est d’appâter les humains en leur proposant de réaliser leur vœu le plus cher en échange de leur âme.

Contexte inventé – univers d’inspiration : Twilight - La Rafle - Supernatural


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Jonathan
Murray

J'ai 168 ans et je vis principalement à Chicago, Etats-Unis.

Dans la vie, je suis démon et je m'en sors plutôt bien jusqu’à présent.

Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.


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1ère partie - 21 août 1944

Les aspérités de la route faisaient trembler la jeep qui devait les transporter jusqu’au camp de Pithiviers. Jonathan lança un regard en biais à son officier qui se tenait droit, le regard fixé sur l’horizon. Il semblait frappé de stupeur, comme si ses yeux pouvaient déjà entrapercevoir l’horreur qui les attendait. Le visage de Jonathan se rembrunit alors qu’il se détournait.

Depuis l’arrivée de son escouade en France, ils n’avaient croisé sur leur route qu’une désolation si vivace qu’elle rendait la joie de la libération presque douloureuse. Mais les villages détruits, les familles décimées, les enfants aux visages aussi marqués que des vieillards n’étaient rien en comparaison de ce qui les attendait dans la ville de Pithiviers. Le camp de transit n’avait beau n’accueillir plus que des prisonniers politiques, la monstruosité de cette guerre allait s’y montrer sous son vrai visage.

Dès que les premières rumeurs de l’existence de camps de concentration avaient commencé à circuler aux États-Unis, Jonathan et son frère Joseph avaient su d’instinct qu’ils devraient se rendre en Europe. Ils ne pouvaient pas laisser passer l’opportunité de rencontrer un si grand nombre d’âme en peine. Le désespoir était le terreau idéal pour permettre aux deux frères de mener à bien leur mission.

Car Jonathan et Joseph étaient deux démons à la solde de la même et terrible entité. Les jumeaux avaient perdu leur humanité lors du grand incendie de Chicago de 1871, faisant un marché avec le Diable pour protéger leur famille de la mort et de la misère en échange de leurs âmes. Ils erraient depuis sur cette terre – moitié morts, moitié forçats maléfiques - à la recherche de nouvelles âmes à récolter en échange de faveurs. Si Joseph prenait son nouveau rôle très à cœur, moissonnant sans distinction riches et pauvres, enfants et vétérans, citoyens modèles et criminels ; Jonathan quant à lui se sentait mourir un peu plus chaque fois qu’une nouvelle âme innocente se faisait piéger par le Malin. Il s’efforçait donc de rechercher les âmes les plus noires des crapules de la pire espèce afin soulager le feu de la culpabilité qui lui brulait les entrailles. C’était justement ce genre d’individu qu’il escomptait bien trouver en se rendant à Pithiviers. Des gradés qui organisaient sans l’ombre d’un remord l’extermination de tout un peuple.

Le regard de Jonathan se porta de nouveau sur l’officier qu’il accompagnait. Les yeux de l’homme semblaient noircir au fur et à mesure qu’ils se rapprochaient du camp. Un réel sentiment de justice l’habitait, mêlé à une forme de rage vengeresse. C'était un homme droit que le jeune soldat avait pris plaisir à suivre. Malheureusement pour lui, comme pour la population locale, leur vengeance ne pourrait être complète car Jonathan se réservait le sort du directeur de ce camp de transit. Pour les humains, ce serait comme s’il avait réussi à fuir. Mais en réalité, un sort pire que la mort l’attendait. Un rictus effrayant passa brièvement sur le visage de Jonathan avant qu’il ne recompose son masque d’impassibilité.

Ils arrivaient enfin en vue du camp. Le maire de Pithiviers que l’officier avait rencontré plus tôt dans la matinée avait promis qu’aucun coup de feu ne serait nécessaire car il avait déjà négocié la reddition du commandant de la garnison de la Wehrmacht. Cependant, par mesure de précaution, les troupes américaines se déployèrent sans bruit, mettant en joue les gardes qui s’avançaient déjà vers eux. Mais ainsi que le maire l’avait annoncé, tous se rendaient sans discuter, permettant au groupe de tête dont faisait partie Jonathan d’entrer rapidement dans le camp.

C’était là que la route de Jonathan différa de celle de ses compagnons de combat. Il leur faussa compagnie dès qu’il le pu à la recherche du directeur qui devait se terrer, craignant sans doute que les émotions des troupes ne prennent le pas sur l’accord négocié et qu’on l’abatte sur le champ. La première porte qu’il poussa menait sur un couloir qui semblait vide. Le démon restait sur ses gardes, bien qu’aucun coup porté par un humain n’était assez puissant pour le tuer. Les hommes pouvaient cependant le blesser – légèrement – mais sa capacité de guérison était quasiment instantanée. Du sang coulait dans ses veines et son cœur battait : l’illusion était parfaite pour infiltrer au mieux les êtres humains. Il avait cependant une force surhumaine et quelques pouvoirs d’illusionniste afin de révéler aux humains sa vraie nature lorsque cela s'avérait nécessaire.

Un bruit de pas précipité attira son attention, et il se rua afin de poursuivre l’individu qui semblait vouloir s’échapper.

- Arrêtez ou je tire, cria-t-il dans un français que l’accent américain rendait peu fluide.  

Libération [Belcasan & Ash]
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