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 Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ]

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Chocohuète
Chocohuète
MESSAGES : 358
INSCRIPTION : 30/03/2017
CRÉDITS : L'icon vient de je ne sais pas trop où, désolée ! Signature de Cookie corns. Chanson " DARKNESS MY SORROW ", Chuya's character song.

UNIVERS FÉTICHE : Ca dépend de mes envies ^^"
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t852-j-erre-dans-lapocalypse-j-erre https://www.letempsdunrp.com/t4284-les-p-tites-envies-de-chocohuete#89526 https://www.letempsdunrp.com/t4306-les-cafouillis-de-chocohuete#89681 https://www.letempsdunrp.com/t4533-dans-la-valise-de-chocohuete-il-y-a#92945
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livio10.jpg
Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le VIVAIS plutôt bien. Avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans ! Et surtout, avant que je ne me réalise - possiblement - être fortement attiré par ce gars !

zhjc.gif
Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
[Plus de détails ici]

6aru.gif
Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

wrvj.gif
"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Pourquoi ? Pourquoi ? POURQUOI ? Pourquoi tu l’as embrassé ? Pourquoi t’as autant de mal à – ne serait-ce que songer ! – à le lâcher ? Pourquoi tu apprécies autant de l’avoir dans les bras et d’avoir le goût de ses lèvres sur les tiennes ? Voici un – infime ! – extrait des questions qui tourbillonnent dans ma tête, alors que Dylan parle. J’ai beau l’entendre, j’ai beau savoir qu’il a raison, j’ai pourtant très peu envie de me montrer raisonnable. Il faut attendre qu’il parle de mon mariage – et donc, qu’il évoque lointainement sa mère, même sans l’évoquer – pour que j’ai l’impression de subir un électrochoc. Quelque chose qui me fasse revenir – fort douloureusement ! – sur Terre ! Ma mâchoire est serrée, presque autant que ma main est rivée sur ses hanches. Sans desserrer les dents, je finis cependant par m’appuyer de mon autre main, posée sur la voiture, pour me propulser en arrière, et reculer de quelques pas. Bien entendu, ça ne se fait pas de suite, et pas aussi rapidement qu’il le faudrait. Pourtant, dans mon esprit, la voix de la raison se fait désormais plus forte, hurlant encore et toujours le prénom de Christine. « Rentrons… ». Le mot est craché. Sèchement. Je ne cherche en aucun cas à croiser le regard de Dylan, tout au contraire même.

Je suis le 1er à grimper dans la voiture. Ou plutôt à me jeter dedans. Je démarre l’engin et part, à peine Dylan est-il rentré à son tour à l’intérieur. Tout en conduisant, je m’allume une clope, fenêtre encore partiellement ouverte, me fichant éperdument de la pluie. C’est bien – en cet instant précis ! – le cadet de mes soucis ! La pluie me rafraîchit et cette météo maussade est en parfaite adéquation avec mon état d’esprit plutôt tourmenté ! Une fois encore, je ne cherche pas à entretenir la conversation. Plus le temps passe, et plus ça devient récurrent, quand Dylan et moi nous retrouvons ensemble. Ouais, on n’a jamais été de gros bavards, mais on avait quand même l’habitude de parler un peu plus, jusqu’à présent. De tout et de rien. Un peu de nos parcours respectifs. Je lui ai sommairement parlé de mon passé de militaire, de mes grands-parents qui m’ont adopté, et de la colère qui a existé aussi en moi, plus jeune. Mais ce soir, parler m’est impossible. Pour dire quoi ? Que je ne sais même pas pourquoi j’ai craqué à mon tour ? Que je ne sais pas où j’en suis ? Que je ne me comprends pas moi-même, alors que jamais jusqu’alors, je n’ai éprouvé la moindre attirance pour un autre homme ? « Rentre, je vais… courir… », lui dis-je, en me garant devant l’immeuble. Oui, il pleut encore, oui, il est tard, et oui, je m’en fous. J’ai besoin de courir. Et qu’on tente de toute façon de me faire quoi que ce soit, ça me défoulera tiens !

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Suite à cette soirée, pendant les quelques jours qui ont en découlé, j’ai soigneusement évité Dylan. Et lui aussi. Je mets mon changement d’attitude sur une soudaine recrudescence de drames, nécessitant mon intervention, au boulot. C’est une excuse qui suffit à Christine, qui parait, de toute façon, bien heureuse de me voir distant d’avec son fils qu’elle ne comprendra décidemment jamais. Je ne m’accorde que peu de répit. Moins que je ne le fais en général, en tout cas. Faut dire qu’à présent, la présence de Dylan flotte même jusqu’à dans mon bureau, ainsi que dans la salle de sport que je fréquente depuis un moment maintenant ! Alors j’ai beaucoup à faire pour fuir ce que je ne veux ni voir, ni comprendre. Il m’est déjà difficile d’admettre être attiré par une autre personne que Christine – alors que je suis engagé auprès d’elle ! – c’est d’autant plus perturbant de me dire que cette personne puisse être sa propre chaire, et plus encore, qu’il s’agisse d’un autre homme !

Bien entendu, je ne pouvais pas l’éviter éternellement… Même si ça m’aurait bien arrangé… Me voilà donc à sortir de la salle de bain, me pensant seul, avec seulement une serviette autour de la taille, pour le voir dans la cuisine. J’ignore quand il est arrivé. Je ne l’ai pas entendu. Et il faut dire que je suis resté quelques minutes à simplement me fixer d’un air furieux, dans le miroir, alors il était facile de croire qu’il n’y avait personne à l’appart’ pour lui aussi. « Oh, t’es là…. ». Ouais, c’est pas fameux, ces 1ers mots que je lui adresse, depuis…. Oh, vous savez bien quoi, hein ! « T’as un colis ! », lui fis-je savoir, en désignant le colis en question, sur la table basse du salon. Je continue à faire comme si de rien était, et attrape ce que j’étais venu chercher, à savoir, mon t-shirt, sur le séchoir (mais sec, bien entendu !), avant de retourner dans la salle de bain. Je m’habille enfin, et hésite quant à la suite. J’aimerai bien rester ici jusqu’à ce que Dylan parte, mais… Va-t-il seulement partir ? Et puis… S’il reste : il sait parfaitement que je ne traîne jamais dans la salle de bain… Je soupire. Et finis par revenir dans la cuisine. Loin de m’imaginer que ce colis – qui a étrangement éveillé ma jalousie quand j’ai identifié que l’adresse semblait clairement avoir été écrite par une femme ! – provient de… L’autre folle… Qui revient à la charge… Toujours dans son délire qui la porte à croire que Dylan et elle ont une relation… Elle lui fait ainsi savoir qu’elle est revenue de vacances, et a hâte de le revoir… Avec divers petits présents…. Quand on se dit qu’on a atteint le fond, on est toujours étonnés de voir qu’il y a encore un fond, derrière ce précédent fond !



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Mélodie de la Lune
Mélodie de la Lune
Féminin MESSAGES : 368
INSCRIPTION : 11/10/2020
ÂGE : 25
RÉGION : Vendée
CRÉDITS : Pinterest / Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : Je peux jouer dans tout, je pense.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ] - Page 5 53749

Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ] - Page 5 8ced5112ac796fc560740deae75535e2
Sa couleur : #0099ff


:copyright:️️ avengedinchains


La suite de cette soirée a été un véritable cauchemar pour moi. Mes tentatives pour espérer renouer un peu avec Livio, je finissais par les enfouir simplement en moi, frappé de plein fouet par son attitude de rejet envers moi. J'avais l'impression... de voir ma mère. Et comme avec elle, si il ne voulait pas de moi, alors d'accord. Je me suis mis à jouer son propre jeu. Sans réellement le vouloir, du fond de mon cœur.

Blessé psychologiquement, je n'en dormais plus, de cette situation. Accablé, me sentant de trop, j'ai débuté une recherche de logement, dans le plus grand secret. Comme à mon habitude. Les secrets se cumulent plutôt bien, en moi. Et un jour, oh, miracle ! Livio m'a enfin adressé la parole à nouveau ! Il va neiger, dis donc ! Mais si il y a quelques jours, j'en aurais limite sauté de joie, désormais, mon cœur s'est comme asséché par cette douloureuse expérience.

J'étais simplement dans la cuisine, devant le frigo, en train d'en sortir une petite bouteille de sirop à la fraise - Ouais, c'est toujours mon pêché mignon et alors !? - et là, j'ai déjà la surprise de le voir presque nu, avec juste une serviette autour de la taille, en plus des premiers mots qu'il me prononce depuis plusieurs semaines. Il me parle d'un colis reçu à mon attention.

" Hmm... "

C'est la seule chose que je ne prononce. Si je ne m'abuse, ce n'est même pas un mot. Je fais donc moins d'efforts que lui, mais en même temps, mon cœur est meurtri depuis tout ce temps. C'est bizarre, quand même, je n'ai rien commandé, pourtant. Intrigué, je récupère une paire de ciseaux pour ouvrir le carton soigneusement fermé. Je n'ai même pas besoin de lire la carte jointe pour deviner de qui il s'agit. Des cœurs partout : porte-clés, peluches et autres objets tous plus inutiles les uns que les autres. Je n'ai même pas envie de me fatiguer à lire sa carte, mais je me demande quand même jusqu'où va sa folie.  

" Coucou mon amour ! :heart2:

Je suis enfin revenue de mes vacances en Espagne ! Qu'est-ce que tu m'as manqué, depuis tout ce temps ! J'espère que l'on pourra se revoir très bientôt !

Je t'aime, mon cœur, à très bientôt :heart2: "


Je dis quelque chose, avec une voix morne, presque un murmure, mais Livio l'a quand même entendu, je pense. Je n'ai pas chuchoté à voix basse, non plus.

" ... Le retour de la tarée... Parfait, je n'ai plus qu'à jeter tout ça directement à la poubelle... "

Je prend aussitôt le carton sous le bras, avec tout ce bordel inutile dedans et qui me donne carrément la nausée - trop de cœurs et trop de rose ! - et je m'avance jusqu'à la porte de sortie de l'appartement, avec également ma bouteille de sirop à la fraise. J'étais déjà chaussé avant l'irruption de Livio. Je pose une main sur la poignée, me ravise un court instant, mais ne me retourne pas, poursuivant de ma voix morne.

" ... Je sors, j'ai un rendez-vous médical... "

Je ne le dis pas par politesse, ou par intérêt envers lui. Juste pour qu'il évite de m'envoyer une patrouille ou toute une escouade si je traîne trop dehors, ou je ne sais quoi. Si si, je suis totalement persuadé qu'il en est capable ! Et je dis la vérité, hein ! J'ai VRAIMENT un rendez-vous médical. Pour parler de mon manque de sommeil.

Je n'attends pas de réponses de sa part, que j'ouvre enfin la porte et m'éclipse dehors en la refermant. Je descends les escaliers de l'immeuble, m'arrête devant les grandes bennes à ordures communes, soulève le couvercle de l'une d'entre elle et y balance le carton et son contenu sans ménagement. Bye bye, espèce de tarée... ! Je referme le couvercle puis fais demi-tour, prêt à entamer mon chemin à pieds. La petite bouteille toujours dans ma main droite, que j'ouvre d'ailleurs pour en boire après l'avoir secoué pour procéder au mélange.


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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le VIVAIS plutôt bien. Avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans ! Et surtout, avant que je ne me réalise - possiblement - être fortement attiré par ce gars !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
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Shinya Kōgami :copyright: ??
OK, j’agis comme un con, depuis… Mais croyez bien que c’est pas facile pour lui, contrairement à ce que je peux laisser à croire, avec mon traditionnel air grognon. Je m’étais habitué à passer des moments sympas avec Dylan, même quand on avait rien à se dire. Et là, tout d’un coup, nous voilà passé à… rien… Le néant… Je ne fais pas d’efforts, lui non plus. Mais je ne lui jette pas la pierre. Je comprends parfaitement pourquoi il agit ainsi. Ca me blesse tout de même. Mais je sais que je dois aussi le blesser. Et je sais aussi qu’on a pas le choix, de toute façon, peu importe ce qu’on puisse vouloir en réalité. Mais le vrai problème, c’est que j’ignore ce que je veux vraiment. Ou plutôt : je ne suis pas prêt à le voir. Trop de remises en questions en découleront, et pour l’instant, c’est pas possible !

J’éprouve étrangement une violente envie de pulvériser quelque chose en entendant ce que Dylan dit, au sujet du colis. Il ne manquait plus qu’elle, tiens…. Mon envie de frapper quelque chose se trouve accentué par Dylan, et sa façon de me parler. Comme si j’étais sa mère… Avec cette même lassitude et distance, dans la voix… « NON ! », m’écrié-je, une fois revenu à moi. Trop tard ! De frustration, mon poing fini enfin par cogner quelque chose : le placard le plus proche de moi. Ca soulage. Et ça m’évite d’aller à sa suite. Il est assez grand pour prendre ses décisions. Et je suis pas son père, merde. Non, car là, ça rendrait les choses encore plus bizarres et malsaines. Faudrait vraiment que j’aille me faire interner, pour avoir de telles… pensées… à son encontre…

Et merde, pourquoi je quitte ce putain d’appart’ ? Depuis quand mon corps se déplace sans que je lui en ai donné l’ordre ? HEIN ? PUTAIN ! Me voilà à faire de grands pas, pour essayer de rattraper ce triple crétin qui ne comprend pas qu’il a à faire à une tarée qui peut méchamment déraper… Et ça, l’avenir nous le montrera clairement… J’en garderai une belle cicatrice, qui viendra agrémenter celles que j’ai déjà ! « DYLAN ! », tonné-je, une fois dehors, après avoir bien pressé le pas pour parvenir à rattraper le serveur avant qu’il ne se barre. « Pourquoi tu veux rien comprendre ? », grondé-je, en donnant un coup de pied énervé contre la poubelle. Enervé par lui et son attitude littéralement je m’en foutiste alors qu’il a une barge qui est sur son dos, mais aussi parce qu’il m’évite (autant que je l’évite, mais quand même, j’aime pas !). Enervé par moi parce que j’ai peur pour lui, et parce que je commence à comprendre – doucement ! – que je tiens à lui, bien plus que je ne le devrais ! Mon coup de pied dans la poubelle a fait lever son couvercle, et le hasard me fait alors réaliser que c’est dans cette benne, qu’il a balancé son colis. Me voici à faire les poubelles, pour sortir ce qu’il vient de balancer, à savoir, tout le colis, remis dans le carton d’origine. Mon sang bouillonne dès que je vois la lettre, dont j’en lis le contenu rapidement, en diagonale. « Elle va clairement tenter un truc, et… on sait pas de quoi elle est capable… Et toi, tu… t’en fous… ?!? ». OK, ça va vraiment pas là ! Ca me ressemble pas, d’être comme ça, à paniquer pour une autre personne, qui parait ne pas se soucier du tout d’un danger pouvant la menacer. Même quand ça touchait un de mes frères d’armes, ou actuellement, un de mes collègues, je suis moins énervé. En règle générale, je gère assez bien les situations tendues, nécessitant un bon sang froid. Mais pas cette fois, pas alors que c’est un merdier sans nom dans mon esprit, pas alors que ça le concerne, lui ! Oui, je sais ce que vous mourrez d’envie de me hurler à l’oreille : OUVRE LES YEUX, LIVIO, T’ES AMOUREUX DE TON BEAU-FILS ! Mais, vous connaissez la rengaine… Je suis doué pour me voiler la face !



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Mélodie de la Lune
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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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:copyright:️️ avengedinchains


Je m'arrête dans mon élan. Pas du tout étonné qu'il soit venu me chercher pour m'engueuler. Une fois de plus. Je soupire, me retourne à moitié cette fois, remarquant au passage qu'il est en train de faire les poubelles pour récupérer mon colis. Très classe...

" ... Et qu'est-ce que je peux y faire, hein...? "

Je me détourne à nouveau, de sorte qu'il ne voit plus que mon dos. Je ferme les yeux pour inspirer à grands coups et éviter une crise de colère. Depuis que le froid s'est installé entre nous, nos séances de sport ont disparu, et avec elles, ma maîtrise de la colère. Exactement comme avant.

" ... C'est bon ? J'ai l'accord du flic pour pouvoir enfin aller à mon rendez-vous important...? A moins que le connaissant, il va vouloir m'y déposer...? "

Une profonde douleur me vrille le cœur d'agir ainsi envers lui. Je dois serrer les poings pour retenir mon irrésistible envie de faire volte-face, de courir vers lui et me jeter dans ses bras. Je ne dois pas...

Alors je prend sur moi, et attends sa réponse sans bouger. Elle ne tarde pas, avec son éternel ordre sans appel de monter dans sa voiture. Bien sûr, pendant le trajet, je n'ouvre la bouche que pour lui indiquer la route à suivre, en refusant de le regarder. Je regarde plutôt le paysage des maisons défiler devant mes yeux.

Il ne faut pas longtemps pour que je sois déposé sur le parking à proximité du cabinet. Je ne dis toujours rien de plus en refermant la portière et je pars m'installer dans la salle d'attente. Une fois reçu par le médecin, je lui parle de mon soucis d'insomnie. Bien sûr, il me s'il y aurait un facteur déclenchant. Je prends sur moi pour lui parler de ma mésaventure avec Livio. Ce n'est qu'un médecin, pas besoin d'en faire tout un plat.

Je pensais qu'il allait au moins me prescrire un médicament pour m'aider, mais non ! La seule chose qu'il m'a conseillé de faire, c'est de " renouer le contact avec mon beau-père et ça ira mieux après. "

Bonjour le conseil... Consulter pour ce résultat... Je m'en serais bien passé. Je pars frustré du cabinet et me rend alors vers l'hôpital où je poursuis mes études pour faire mes heures habituelles. Sans me douter que cette journée-là sera la plus horrible à laquelle j'aurais dû faire face...


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Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ] - Page 5 Empty

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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le VIVAIS plutôt bien. Avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans ! Et surtout, avant que je ne me réalise - possiblement - être fortement attiré par ce gars !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
[Plus de détails ici]

6aru.gif
Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

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"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Evidemment, il n’est pas heureux de me voir. Ca, je m’en doutais. Par contre, ce à quoi je ne m’attendais pas, c’est de me sentir aussi blessé par son regard, et par le ton qu’il emploie à mon encontre. Bordel, je ne sais pas ce que je donnerais pour qu’on revienne à…. avant l’incident… au moins pour pouvoir le retrouver aussi doux qu’avant, et avec son humour qui me plaisait tant… Même si nous serions toujours tous les deux en train de refuser de comprendre ce qui existe entre nous, au moins serions-nous en train d’avoir une bonne relation… Mais tout ça, c’est de l’histoire ancienne, hein ? Ouais, Livio, rentre-toi ça dans le crâne, c’est du passé ! Il te déteste maintenant ! Je serre les poings, en me mordant fortement l’intérieur de la joue, pour me retenir de hurler. C’est d’une voix presque mécanique, que je lui fais savoir qu’il a vu juste, et que le « flic » veut le conduire à son « putain de rendez-vous ». Le trajet est une horreur, comme celui de l’autre soir, après que l’on se soit embrassés. C’est même sans doute pire. Car je sais que le fossé qui existe désormais entre nous, j’en suis en partie responsable. Car je meurs d’envie d’arrêter cette foutue de bagnole pour l’embrasser une fois de plus. Car j’ai conscience que je suis franchement dérangé pour avoir ce genre d’envie concernant celui qui ne devrait qu’être uniquement mon beau-fils…. Je ne dis toujours rien, quand je le dépose. Même si ma connerie me poussant à le protéger, me fait rester sur place, jusqu’à ce qu’il rentre dans le bâtiment.

C’est avec un nouveau soupir, plein de consternation et d’énervement, que je pars enfin. Direction : le boulot ! Pour une journée qui sera bien plus surprenante que tout ce que j’aurai bien pu imaginer… Et pas dans le bon sens du terme…

Cela fait maintenant quelques heures que j’ai commencé ma journée de boulot. Journée qui est – comme prévu – bien chargé ! Afin de me changer les idées, j’ai en effet accepté de commander une grosse opération, peu après ce… fameux soir… Et cette opération, après avoir été planifié, est lancée aujourd’hui. Me voici donc sur le terrain, à donner d’ultimes directives. Puisqu’il s’agit d’une grosse mission, j’ai troqué mon costard/cravate, pour une tenue plus « policière », mais avec quelques protections. En théorie, il ne devrait pas y en avoir besoin, mais… ne sait-on jamais…

Dire que tout s’est passé comme sur des roulettes, serait un gros mensonge. Mais, malgré quelques imprévus, il n’y a pas eu de gros soucis. Nous avions réfléchi à de multiples scénarios, afin de réagir au plus vite. Et tout est donc enfin fini. Joli coup de filet pour notre unité. Je peux enfin me détendre, alors que mes collègues se chargent d’amener les individus arrêté, et tout ce qu’on a pu prendre comme marchandises, au bureau. Je retire mon gilet par balles, me sentant bien oppressé avec. Même si je sais que c’est surtout mon problème avec Dylan, qui se manifeste, là, en réalité ! Et… « Excusez-moi, mais que se passe-t-il ? », me demande une voix féminine, visiblement craintive. Je me retourne, un sourire rassurant aux lèvres, pour lui répondre. Et ressent aussitôt une douleur une vive douleur dans le torse. Et cette fois, ça n’est pas mon psyché qui agit sur moi, pour me faire comprendre que Dylan me manque. Non, cette fois, c’est une paire de ciseaux, qui sont en cause ! « LIVIO ! NON ! NE BOUGEZ PLUS MADAME, VOUS ETES EN ETAT D’ARRESTATION ! APPELEZ LES SECOURS ! ». Les voix de mes collègues se mélangent, alors que je me sens faiblir. Et fini par perdre conscience, n’entendant que lointainement ce qui se passe autour de moi, et notamment, le fait qu’on finisse enfin par m’amener à l’hôpital ! Réussir un joli coup de filet, pour finir avec des ciseaux dans le torse, ça, c’est quand même pas de bol ! Même évanoui, mon cerveau est sarcastique….



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Mélodie de la Lune
Mélodie de la Lune
Féminin MESSAGES : 368
INSCRIPTION : 11/10/2020
ÂGE : 25
RÉGION : Vendée
CRÉDITS : Pinterest / Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : Je peux jouer dans tout, je pense.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ] - Page 5 53749

Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Sa couleur : #0099ff


:copyright:️️ avengedinchains


La journée s'est déroulée lentement mais de manière speed. C'était une des journées où les cas affluaient et où on me demandait de partout. L'avantage, c'est que ça m'empêchait de penser à mes tracas. Je courais d'une grand-mère qui bipait pour réclamer de l'eau à une mère affolée qui paniquait parce que son petit garçon n'arrêtait pas de pleurer. Au final, il était juste fatigué. Il y a des mères mieux que d'autres...

Pendant que je m'occupe de ces cas " mineurs " (pour moi, chaque cas sont importants, même si c'est juste un petit bobo ou pas de bobos du tout), je ne suis pas au courant que Livio vient lui même d'arriver à l'hôpital. Mais cette fois, en tant que patient.

Ce sont l'infirmière de garde et mon patron qui l'accueille, encore inconscient. Et étrangement, le médecin a l'impression de l'avoir déjà vu quelque part... Mais où ? Ou quand ? Ce n'est que quand le policier reprend enfin connaissance que mon patron met le doigt sur cette intrigante sensation de déjà vu. Quand il entend faiblement la prononciation de mon nom. Alors, un sourire apparaît sur ses lèvres, il vient d'avoir une merveilleuse idée ! Ouais, je sais pas trop si je vais la trouver merveilleuse, moi... Il se tourne vers l'infirmière.

" Sylvie, tu veux bien aller me chercher mon étudiant, s'il te plaît ? "

" Quoi !? Attends, tu ne vas quand même pas lui confier ce cas ! Il n'est qu'en neuvième année, c'est beaucoup trop tôt ! "

" Oui, c'est vrai qu'il n'est qu'en neuvième année... Mais pour moi, il a suffisamment fait ses preuves. Si ça ne tenait qu'à moi, je lui donnerais déjà son diplôme. Mais il insiste pour terminer sa formation, il ne veut pas avoir un traitement de faveur. Il veut être traité comme les autres étudiants. S'il te plaît, Sylvie, le temps presse maintenant, nous n'avons plus le temps de discuter de ça ! "

J'étais en train de remettre l'oreiller d'une autre vieille dame, afin qu'elle soit dans un position plus confortable, quand l'infirmière de garde débarque dans la chambre, essoufflée.

" Madame Sylvie ? Il y a un problème ? "

" Ton médecin tuteur te demande ! Il a un cas pour toi ! Dépêche-toi, c'est assez grave ! "

" Quoi !? Mais... "

Je n'ai pas le temps de montrer mon désaccord qu'elle s'élance de nouveau dans les couloirs. Bon, ok, j'ai compris... C'est un ordre que je ne peux pas refuser... Je me lance donc à sa suite, me tournant milles scénarios dans ma tête avec inquiétude. Mais jamais, au grand jamais, j'aurais pu deviner la suite.

Je débarque dans la chambre du patient concerné, mes yeux se posent sur lui et... Surprise ! Je reconnais Livio, conscient, mais pâle et avec, plantée dans le torse, une... paire de ciseaux !? C'est quoi, cette blague !? Vous êtes sûrs que c'est Livio, face à moi, là !? Et surtout, qu'est-ce que je fais là, face à mon beau-père, en tenue de futur médecin, avec mon badge d'étudiant accroché dessus bien en évidence !? A tout les coups, c'est une idée de... Suspicieux, je me tourne vers mon patron. Qui me fait un clin d'œil malicieux mais redevient vite sérieux.

" Je sais ce que tu te dis, Dylan. Que c'est un coup en traître. Mais considère ça comme une épreuve. Quand la personne que l'on doit soigner fait partie de nos proches... Le stress est toujours à son comble et la situation est plus délicate. Si tu parviens à gérer ça... Alors tu pourras être sûr que tu deviendras un excellent médecin ! Et moi, j'ai confiance en toi ! Alors, es-tu prêt à me prouver de quoi tu es capable ? "

Alors, il me met à l'épreuve... Je me tourne vers Livio. Que ce soit lui ou pas... Peu importe ! C'est mon futur métier qui se déroule devant mes yeux, alors je dois rester sérieux et concentrer ! Et oublier mes ressentiments à son égard... Mais eh, juste pour cette fois, hein ! Il ne faut pas trop m'en demander, non plus ! Mais pour cet instant, c'est un patient et rien d'autre ! Quand je m'approche de lui, après m'être soigneusement lavé les mains, tout mon être exprime ma concentration.

" Surtout... Ne bouge pas. Je vais devoir retirer la paire de ciseaux. Elle est près du cœur. Si j'ai le malheur de le toucher... "

Je n'ai pas besoin d'en dire plus. Je pense que même dans son état de demi-conscience, il a compris la gravité de la situation. La main agrippant l'arme du crime totalement incongrue, je tire lentement dessus. Je me doute que Livio connaît déjà bien la douleur, mais inconsciemment, j'ai joins ma main à la sienne, pour l'aider à supporter celle-ci. Mon patron, intransigeant, surveille le moindre de mes faits et gestes. Mais il sait que je vais m'en sortir, alors il finit par me laisser seul avec mon beau-père, persuadé que je saurais gérer quoi qu'il arrive.

Je parviens finalement à retirer la paire de ciseaux sans dégâts majeurs. Je termine en nettoyant la plaie avec du désinfectant laissé à portée de main puis je recouds le tout et met un grand pansement. Ce n'est seulement après avoir tout terminé que je remarque que j'ai tous le temps garder ma main sur la sienne.

Je la retire aussitôt, rapidement, comme si je venais de me brûler. Je m'apprête à tourner les talons, dans l'idée d'aller éventuellement lui chercher un verre d'eau - il va falloir qu'il s'hydrate, mais pour la nourriture, il ne pourra pas pour l'instant - quand je repère qu'il s'apprête à parler. Je réagis aussitôt en fronçant les sourcils.

" Non ! Chut ! Interdiction de parler dans ton état ! Et de toute façon, je... Je ne veux rien entendre ! Oh et... Je te conseille de rester tranquille et de ne pas chercher à te lever, sinon je n'hésiterais pas à t'attacher à ton lit ! On a des sangles spécialement pour les patients agités ! Je t'aurais prévenu ! Bon, je... Je vais te chercher de l'eau... "

Pendant que je reviens vers sa chambre avec un verre remplit d'eau fraîche, mon patron m'interpelle.

" Dylan ? Je tiens à te féliciter. Tu as très bien gérer la situation, malgré les circonstances. Accepterais-tu au moins que je te fasse avancer de plusieurs années ? Au moins jusqu'à ta dernière ? Tu as amplement les qualités nécessaires. "

Je suis tellement sous le choc de la nouvelle que j'ai failli en lâcher le verre. Avec émotion, je hoche la tête, incapable de répondre avec des mots. Mon patron me sourit, me fait même un clin d'œil puis s'en va. Je rentre enfin dans la chambre de Livio, m'assoit sur le bord du lit avant d'avancer le verre vers ses lèvres.

" Il faut boire... Mais doucement... "

Voilà que c'est moi qui me retrouve à prendre soin de lui, maintenant. Quelle ironie du sort...


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Chocohuète
Chocohuète
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INSCRIPTION : 30/03/2017
CRÉDITS : L'icon vient de je ne sais pas trop où, désolée ! Signature de Cookie corns. Chanson " DARKNESS MY SORROW ", Chuya's character song.

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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le VIVAIS plutôt bien. Avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans ! Et surtout, avant que je ne me réalise - possiblement - être fortement attiré par ce gars !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
[Plus de détails ici]

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Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

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Bordel… Il me semblait que l’autre connasse m’avait « juste » visé le cœur – en échouant misérablement (tout comme elle a échoué avec Dylan : quand j’ai mal, je suis particulièrement vache !) – mais… Elle a apparemment réussi à me foutre un sacré coup sur la tête. C’est vrai, sinon, pourquoi le Morel serait-il ici même ? En tenue de toubib ? Putain, ils m’ont donné quoi, pour essayer de me calmer un peu, quand j’ai tenté de partir à la poursuite de la tarée ? Car je vois que ça comme explication. Non ? « Dylan… », son prénom m’échappe, alors que je suis en plein soin. Ou en pleine hallu. Je ne sais pas trop, c’est que je suis encore en débat avec moi-même, voyez-vous. Veuillez revenir plus tard pour connaître le résultat de ma délibération avec ma divine personne, merci bien !

J’ai connu pire, qu’une tentative de me poignarder en loupant mon cœur. Mais c’est pas une expérience que je recommande de vivre, franchement. J’essaie de remettre de l’ordre dans mes idées, entre deux spasmes de douleurs que je réprime de mon mieux. Dylan… ou non, son « clone »… vient de terminer ses soins sur moi. J’essaie de déterminer si c’est lui ou non, confrontant mes souvenirs des minutes passées, avec ma raison. Etrangement, ma raison est un peu en vacances, là… C’est ça, de se faire poignarder ! Quelques minutes, ou quelques heures pour ce que j’en sais !, plus tard, « Dylan » revient. Avec un verre d’eau. Puisque tout à l’heure, il m’a rembarré quand j’ai tenté de parler, là, je vais tenter de jouer son jeu, et ensuite, le questionner. On va voir ce que ça va donner, hein ? Assez doucement, je comble l’infime distance entre mes lèvres et le verre, et boit une gorgée. Fort précautionneusement, car ça fait un peu mal par là où ça passe, mine de rien. Soit ils ne m’ont rien donné contre la douleur, soit ça n’est déjà plus efficace. Mais.. Ca va, c’est supportable. Comparé à une balle, déjà, c’est presque soft…. « Dylan… ? ». Mon ton se fait légèrement plus interrogatif, vers la fin, alors que je prononce doucement son prénom. C’est en agrippant la blouse du jeune homme, que je remarque son badge. Et que j’ai la confirmation de son identité. Ou alors, je plane encore. Putain… « C’était elle… », soufflé-je, l’attirant à moi, simplement pour poser ma tête sur son épaule. Je n’ai pas à préciser à qui je fais allusion, si c’est bien Dylan, il doit avoir compris rien qu’avec ces quelques mots. « Renseigne-toi… S’ils l’ont eu… Sinon… ». Ma main se serre plus fort contre sa blouse, alors que ma tête est toujours nichée dans le creux de son cou. Ma phrase n’est pas réellement complète, mais je suis pas dans un état idéal pour être bavard, enfin, pour l’être plus que d’habitude… Et là, normalement, il doit avoir une belle idée de ce que je lui dis. A savoir d’aller voir si mes collègues ont mis la main sur l’autre folle, si je n’ai pas rêvé la tentative d’arrestation qui a suivit mon agression…. Et si non : qu’il soit prudent… Je pense qu’en plus, il me connait assez pour remplir les blancs de ma phrase…

« Reste…. », supplié-je, sentant Dylan commencer à bouger, et interprétant cela comme une tentative de s’échapper de sa part. En cet instant précis, alors que mon esprit est embrumé par l’agression dont je viens d’être victime, je ne me doute pas une seule seconde que ce mot peut être mal interprété. Si on le colle à la suite de mes dires précédents, comme de mes multiples tentatives pour « fliquer » Dylan, à cause de cette barge. Sauf que cette fois, c’est plus qu’égoïste, ma demande. Je ne suis pas en état de veiller sur Dylan – même si je ne doute pas que je m’y efforcerais malgré tout, si un danger se présentait ! – là, je suis surtout blessé. Et les murs derrière lesquels je me tiens reclus en général, ont été méchamment fissurés, au contact de Dylan, comme depuis qu’on s’est embrassé, et plus encore depuis que des ciseaux se sont logés dans ma poitrine. Et que j’ai eu peur que cette connasse n’ait réussi à atteindre en partie mon cœur. Ca aurait été fort con qu’elle parvienne à me tuer. Mais plus encore que je ne puisse revoir Dylan. C’est ma peur de ne jamais pouvoir le revoir, qui m’a fait lancer son prénom, en de multiples reprises, dans le chemin en ambulance. Cette peur ainsi que la crainte que l’autre harceleuse ne vienne s’en prendre à lui. Non seulement, je serai mort très connement, mais en plus, je n’aurai rien pu faire pour éviter qu’elle ne blesse le serveur. Et ça, croyez-moi, ça m’aurait rendu bien furax pour un récent mort ! Tout ça pour dire que ma demande est donc très égoïste, et juste le reflet de mon envie de l'avoir près de moi. Hey, je viens de me retrouver avec des ciseaux planté en moi, j'ai le droit à un caprice ! Ok, non, pas vraiment, et surtout pas s'il concerne Dylan, mais... Je vous emmerde !



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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Je ne peux pas m'empêcher de rigoler un peu.

" ... Il faudrait savoir ce que tu veux... Je dois rester ou aller parler à tes collègues tant qu'ils sont encore présents...? Je ne peux pas être partout, tu sais... "

Malgré tout, bien que extrêmement embarrassé et en grand conflit intérieur pour ne pas craquer avec lui blottit contre moi, j'étais à deux doigts de lui dire " Mais je n'avais pas l'intention de partir... " Jusqu'à ce qu'il me donne la raison de cette blessure incongrue. " C'était elle... " Il ne m'en faut pas plus pour me raidir aussitôt. S'il ne voulait pas que je m'en aille... C'est raté. Je le repousse aussitôt, sans trop de violence non plus, et pour le coup, ça m'arrange qu'il soit dans cet état, car il manque un peu de sa force habituelle qui aurait clairement eu le dessus sur moi en temps normal.

" Arrête ! Ca suffit ! Tu ne dois pas ! "

Mon ton est dur. Avec tout ces évènements de ces dernières semaines, je me suis endurcis, par la force des choses. Je bouillonne intérieurement, mais je parviens à me retenir pour aller exploser ailleurs. Je tourne aussi le dos à Livio mais à l'instant où je suis prêt à ouvrir la porte pour sortir, elle s'ouvre au même moment et je me retrouve nez à nez avec ma propre mère.

Surprise. Choc. Tension. Dans nos deux regards.

" Dylan !? Mais qu'est-ce que tu fais ici !? Et dans cette tenue !? "

Un ton de reproche. Comme toujours. Certaines choses ne changent pas, mais d'autres si. C'est pour cela que mon regard se fait dur et se plonge sans hésiter dans le sien. Là où avant, j'aurais tout simplement éviter son regard, et fuir. Mais c'est terminé !

" Eh bien je suis mon cursus d'étudiant, ma chère mère. Et tu le saurais si tu avais fais un peu plus attention à moi ! "

Je ne doute pas qu'elle doit être terrifiée à l'idée d'avoir risquer de perdre un autre compagnon. Mais je m'en moque, j'ai eu ma propre frayeur, je n'encaisserais pas la sienne ! Je passe à côté d'elle en la bousculant. La formulation au passé de ma remarque montre clairement que la concernant, c'était beaucoup trop tard pour que ça s'arrange entre nous. Et concernant Livio ? Je ne sais pas... Au vu des circonstances...

Pour commencer, je me hâte vers la sortie de l'hôpital, rattrapant de justesse les collègues de mon ... beau-père... pour savoir ce qui s'est passé exactement. Ils me racontent tout dans les détails et me confirment que la tarée a belle et bien été arrêtée et qu'elle ne sera pas relâcher de sitôt. Et que probablement, elle finira sa vie dans un hôpital psychiatrique. Il n'y a donc plus aucun danger. Enfin ! Liberté retrouvée ! Franchement, c'est pas trop tôt ! Mais honnêtement, je n'arrive pas à me réjouir autant que j'aurais dû.

La suite de mon chemin me mène au vestiaire. Où, sans prévenir, j'abats mon poing contre l'un des murs. Qui finit abîmé et... ma main aussi. Merde... Je regarde les traces sur mes doigts. Ok, je vais devoir cacher ça avec un bandage, où je vais me faire tirer les oreilles par Livio... Mais sérieusement, ça fait un bien fou ! J'avais grandement besoin d'évacuer et ça a tellement bien fonctionné que tout à coup, j'éclate en sanglots.

Tout... Tout est de ma faute... Si j'avais agis... Si j'avais porté plainte contre elle comme convenu... Rien de tout ça ne serait arrivé... Ca ne peut plus continuer comme ça... Je ne supporterais pas... qu'il lui arrive quelque chose à cause de moi... Et, en plus... Sa future femme est maintenant là, il n'a plus de besoin de moi...

J'essuie un peu mes larmes d'un revers de main, je m'assois sur un des bancs du vestiaire et je sors mon portable de ma poche. Je compose le numéro du patron du bar. J'attends un moment avec qu'il ne décroche.

" Allô, Luc ? Je ne te dérange pas ? "

...

" D'accord, tant mieux. Hum, en fait, si je t'appelle, c'est pour savoir quand on pourra se voir pour... discuter des modalités pour l'appartement. "

...

" Ouais... Ouais, je me suis enfin décidé... Ah, samedi ? Attends, je regarde mon emploi du temps... "

Je me sers encore une fois de mon portable, qui me sert aussi d'agenda où je note scrupuleusement chacune de mes journées.

" Hmm... Ouais, samedi c'est bon, j'ai toute la journée de libre. Et demain aussi. Comme ça, j'aurais suffisamment de temps pour tout préparer avant qu'on se voit... Merci Luc, on se dit à ce soir, alors, pour le boul... Hein ? "

...

" ... Tu trouves que j'ai une petite voix ? Euh... Non mais c'est rien, je suis juste un peu fatigué, la journée a été dure à l'hôpital, aujourd'hui... Non mais ça va, je peux venir bosser ce soir ! "

Je soupire.

" ... D'accord, d'accord, j'ai compris... Je ne viendrais pas bosser du week-end, ça va, ça va... Bon, bah à samedi, alors... "

Je raccroche enfin. Un lourd silence s'installe. Pesant. Et désagréable. Je sais maintenant quel va être mon programme du week-end, au moins... C'est sûr que je n'aurais pas le temps de m'ennuyer.

***

Le lendemain, vendredi, je ne viens pas à l'hôpital. J'ai demandé mon week-end entier. Une faveur que le patron m'a octroyé sans hésiter. Il m'a vraiment à la bonne, celui-là. Ca ne m'étonnerait pas qu'il finisse par m'embaucher définitivement une fois mon diplôme en poche. Bref, je m'égare. Par conséquent, comme je ne suis pas là, Livio doit certainement se coltiner d'autres médecins que moi. Je leur souhaite bon courage, car il doit être beaucoup moins calme et coopérant que si c'était moi ! Mais si il fait ce qu'il faut, il devrait pouvoir sortir ce week-end même pour continuer sa convalescence ici... Ce qui coïnciderait avec mon départ...

Car actuellement, je suis enfermé dans ma chambre, concentré sur le tri de mes affaires, avec quelques cartons prêts à les accueillir. Je commence par mes bouquins, surtout celui qui traite du milieu médical, et les range soigneusement dans un premier carton. Une fois plein, je le referme avec du scotch spécial puis je passe à un autre. Je me retrouve avec seulement trois cartons. Je n'ai pas tant de choses que ça à emmener avec moi. Ce ne sont même pas des grands cartons, ils sont suffisamment petits pour les porter facilement à bout de bras.

Je termine de les empiler les uns sur les autres - je les cache derrière mon armoire pour qu'ils ne se voient pas de la porte de ma chambre -, quand j'entend la porte de l'appartement s'ouvrir. Ah, probablement ma mère qui revient de sa visite à l'hôpital... J'arrête aussitôt mon remue-ménage pour rester aussi silencieux que d'habitude. Ah oui, ma main ayant frappée le mur, est belle et bien entourée d'un bandage, d'ailleurs !

Pour en revenir à l'appartement. C'est grâce à mon patron du bar que j'ai la chance de l'obtenir. Je lui en avais parlé, et il a un ami qui vendait justement le sien (Eh oui, en plus, c'est une vente ! Ce sera véritablement MON appartement ! C'est pas trop cool, ça !?) et il a même fait un peu " pression " pour que j'en obtienne un prix dans mes moyens ! Et il est entièrement meublé ! Il faudrait vraiment que j'aille le remercier après m'être installé ! C'est vraiment trop fou ! Je me demande bien pourquoi il a fait ça pour moi, d'ailleurs... Bah, c'est juste que c'est mon patron ! Ca doit être ça ! Qu'est-ce que ça pourrait être d'autre, de tout façon ?


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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le VIVAIS plutôt bien. Avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans ! Et surtout, avant que je ne me réalise - possiblement - être fortement attiré par ce gars !

zhjc.gif
Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
[Plus de détails ici]

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Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

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"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Pendant un court instant, j’y crois, qu’il va rester. Qu’il oubliera le bourbier dans lequel on se trouve, qu’il jettera à la fenêtre la raison parfaite qui voudrait qu’il ne cède pas, lui qui n’a pas l’excuse d’avoir été blessé. Mais bien entendu, rien ne se passe comme…. je l’aimerai… N’ayant pas vraiment toutes ma tête, je ne fais pas le lien entre mes mots et son brusque changement de comportement à mon encontre. J’en suis donc à me dire qu’il préfère partir, car lui se montre raisonnable. Lui se doute qu’on ne sera sans doute pas « seuls » bien longtemps, que tôt ou tard, la porte s’ouvrira pour laisser passer soit sa mère (alias ma fiancée), soit un de mes collègues… Mais, malgré tout… Son rejet, accompagné de son ton dur, est comme une claque qu’il m’assène sans ménagement. J’ai l’étrange impression de pâlir, j’ignore si c’est juste mon ressenti, le fruit de mon état actuellement pitoyable, ou la réalité. Je me prends une autre claque dans la gueule quand il se retrouve nez-à-nez avec Christine, tout en prenant soin à me tourner le dos. Et j’ai un très mauvais pressentiment, mais celui-ci s’évapore dès que Christine me rejoint, comme si je n’arrivais pas à mettre la main sur ce pressentiment, pas dans mon état.

Je déteste les hostaux, putain. Rester sagement allongé… Sérieusement, ils m’ont bien vu ? J’ai la gueule du type qui reste tranquille dans son lit ? Et plus les heures passent, plus je reviens à moi, et plus je râle. Oh, je plaindrai presque mes médecins… Presque seulement… Même la nouvelle de l’arrestation de l’autre connasse, ne me rend pas moins chiant. Il faut dire que d’être collé presque en permanence par Christine n’aide pas. Pas plus que le fait de voir que Dylan brille par son absence. Car maintenant, ainsi que Christine me l’a dit, il est clair qu’il bosse ici, du moins, qu’il se forme activement… Je trouve fortement étrange qu’il ne vienne pas me voir, alors qu’il s’est occupé de moi à mon arrivée. Ne devrait-il gérer mon suivi ? Je doute fort qu’il soit trop occupé pour daigner passer ici même juste 2 secondes. Même si sa mère est là. Putain, j’ai quand même finis à l’hosto, c’est pas rien……………..

Bon… Je me trompais… Apparemment, si, pour lui, c’est rien…. Je ne l’ai pas revu, le jour de mon entrée à l’hosto. Pas plus que le lendemain. Et pas même le surlendemain, jour de ma sortie… Je veux bien qu’il tente de m’éviter car c’est toujours… complexe entre nous… mais de là à ne pas du tout venir à mon chevet, après une putain d’agression, alors même qu’il bosse ici… Comment dire que je le prends MAL ? Visiblement, je me suis bien planté en pensant qu’il… tenait à moi… Vraiment, je sais pas ce qui m’a pris… D’habitude, je suis plus à même de juger les gens, de me faire une idée de ce qu’ils sont et de ce qu’ils peuvent penser, et plus encore, de leur sincérité. Je dois être rouillé, depuis que l’armée m’a fait comprendre que je ne pourrai pas continuer à bosser dans ses rangs ! Ouais, ça ne peut qu’être ça… Et cette insidieuse conclusion, qui m’envahit progressivement durant ces quelques jours, accroît mon caractère de chien. Par chance, on met ça sur mon énervement d’être alité, et d’être encore partiellement immobilisé/ralenti, même après que je sorte de ces putains de murs.

ENFIN, survient le jour où je peux rentrer. Bon, je préférerais qu’on passe directement à la case du « Livio est enfin rétabli et peut bosser correctement au lieu de devoir rester à se coltiner de putains de jours de repos dont il n’en a rien à foutre, avant d’être condamné à rester le cul derrière son bureau le temps d’être totalement remis », mais… J’ai pas de baguette magique. Oh non, croyez-moi, si j’en avais une, je m’en servirais pour me sortir Dylan de la tête, aussi vite que lui semble l’avoir fait avec moi. Et dire que j’ai failli remettre ma vie entière en question pour…. Bref… « Mais… Qu’est-ce que tu fais ? », s’étonne Christine, quand on rentre à l’appart’. C’est elle qui ouvre la voix, alors je ne découvre ce dont elle fait allusion, qu’un peu plus tard. Si mes yeux ne m’abusent pas… Dylan est en plein milieu d’un déménagement ! Mes yeux croisent ceux du Morel, dans le dos de sa mère, occupée à digérer cette nouvelle. Mon regard se teinte d’une surprise déçue, avant de s’assombrir de mépris. « Mais non, Christine, ne divague pas, il prend juste son envol, il t’abandonne pas… », craché-je, ma voix devenant plus dure sur un certain mot. Car ouais, j’avoue que je ressens ce… déménagement façon fuite, de Dylan… comme un abandon… Surtout parce qu’il n’en a rien dit. A sa mère, ça, c’est limite normal. Mais à moi… « Je t’aiderai bien, mais… Non, en fait, j’ai pas envie ! », dis-je à Dylan, détournant le regard de ses cartons et de sa fuite, pour suivre son exemple en allant m’asseoir sur le canapé, devant la télé. Là, si j’avais encore des doutes sur le fait que j’ai tout halluciné, je crois que ça confirme que oui, qu’il s’en foutait, de moi… Sinon, il n’aurait pas assez de dédain pour moi, pour m’avoir évité alors qu’hospitalisé, et en profiter pour déménager, sans même me donner une putain de chance de parler avec lui. Pas alors qu’il a pu avoir une infime idée de mon état d’esprit, quant à tout ce qui s’apparente au fait d’être abandonné… Même si je lui ai sommairement dit que mes parents avaient de bonnes raisons pour avoir fait ce choix, je reste un orphelin. Un gamin blessé, d’avoir été abandonné, juste pour être né. Un gamin qui s’est toujours demandé ce qu’aurait été sa vie, s’il avait pu grandir dans un foyer à peu près normal, avec un semblant d’amour familial, à défaut d’un pathétique orphelinat avec des employés obligés à prendre sur leur force mental pour ne pas craquer devant le désarroi des gosses qu’ils géraient. « De toute façon, on commençait à être à l’étroit, dans cette vie à 3, c’est bien mieux pour tout le monde ! », fis-je savoir, peu avant de me vautrer sur le canapé, et de zapper, sans but précis, autre que de masquer les bruits que Dylan peut bien faire en partant. Pourquoi j’en suis à préféré me faire de nouveau planter des ciseaux dans le torse, que de… subir ça ? POURQUOI ? Je veux dire : apparemment, y'avait rien d'important, entre nous. Alors pourquoi ma mâchoire est crispée comme jamais, et pourquoi j'en suis presque à détruire la télécommande entre ma main serrée ? Oui, je sais, je suis un débile. Sans doute pas pour les raisons que vous, vous avez en tête, mais je suis un débile, à mes yeux.



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No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Mélodie de la Lune
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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Sa couleur : #0099ff


:copyright:️️ avengedinchains


Je comprends parfaitement la réaction de Livio, alors qu'il me découvre, à peine rentré de l'hôpital, des cartons dans les bras. Et... je n'ai pas envie de finir sur cette impression. Cette fausse impression de moi. Je pose la carton par terre, me rapproche de lui, assit sur le canapé, me met à sa hauteur et passe mes bras autour de lui avec conviction, sans lui laisser le temps de protester. Je fais aussi en sorte d'empêcher toute fuite, comme il l'a déjà fait certaines fois pour moi. Je me moque de savoir que ma mère nous vois. De l'extérieur, cela ressemble à un câlin que peuvent se faire des membres d'une famille. Il n'y a rien de mal à ça.

Je me rapproche, pour pouvoir murmurer à son oreille. Parce que cette fois, ça doit rester entre lui et moi.

" Ce n'est pas pour moi, que je le fais... C'est pour toi... Parce que j'ai eu peur... Peur de te perdre... Et parce que... C'est de ma faute... C'est moi qui aurait dû finir poignardé, pas toi... Je m'en veux tellement... Je souffre de la situation parce que j'ai conscience que je n'ai pas une place dans ton cœur, elle est déjà prise... Moi, je... t'aime... Et cette place dans mon cœur sera toujours là pour toi... "

Je me retiens furieusement de pleurer. Car j'en ai cruellement envie. J'ai enfin dis ce mot, que ni l'un ni l'autre n'osions prononcer alors que nos attitudes le démontraient clairement. Prononcer ce simple mot est souvent difficile, mais il le fallait. Je me décolle enfin de lui et me fait violence pour ne pas le reprendre à nouveau dans mes bras. Cependant, avant de me relever, je dépose dans sa main un morceau de papier où j'ai griffonné une adresse.

" Si... l'envie te prend de venir me rendre visite... Tu verras, je ne suis pas bien loin... Mais après tout, si tu ne veux pas... Je comprendrais... J'ai été horrible avec toi et je n'ai fais que t'attirer des ennuis... "

Je me relève enfin, me dirige à l'entrée pour récupérer mon dernier carton. Au dernier moment, je me retourne. Pour le regarder une dernière fois. Pour la première fois depuis bien longtemps, je lui fais un sourire. Soudainement, une larme m'échappe, que j'essuie d'un geste rapide en me détournant. Non, je ne veux pas qu'il me voit ainsi...

Au fond de mon cœur, un souhait impossible de le voir me courir après, me retenir, me submerge. Si notre vie à deux était possible, ce serait si... merveilleux... Mais pourquoi descendrait-il ? Pourquoi me retiendrait-il ? Ou même voudrait venir avec moi ? Serait-il capable de me choisir moi, plutôt que ma mère ? Inconsciemment, je retarde, vais le plus lentement possible alors que tout espoir me semble vain.


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