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 Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ]

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Chocohuète
Chocohuète
MESSAGES : 358
INSCRIPTION : 30/03/2017
CRÉDITS : L'icon vient de je ne sais pas trop où, désolée ! Signature de Cookie corns. Chanson " DARKNESS MY SORROW ", Chuya's character song.

UNIVERS FÉTICHE : Ca dépend de mes envies ^^"
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t852-j-erre-dans-lapocalypse-j-erre https://www.letempsdunrp.com/t4284-les-p-tites-envies-de-chocohuete#89526 https://www.letempsdunrp.com/t4306-les-cafouillis-de-chocohuete#89681 https://www.letempsdunrp.com/t4533-dans-la-valise-de-chocohuete-il-y-a#92945
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livio10.jpg
Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

zhjc.gif
Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
[Plus de détails ici]

6aru.gif
Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

wrvj.gif
"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
« Mince, moi et ma passion pour flanquer une rouste à des gringalets, venons d’être démasqués ! », m’amusé-je. Oui, j’ai un humour particulier. Mais quitte à choisir, je préfère me mesure face à un adversaire qui sait ce qu’il fait, et qui a une bonne connaissance des sports de combat, plutôt qu’à un type qui a sans doute un style très brouillon car n’a pas pris de cours. Ca a tout de suite plus de challenge, d’être opposé à quelqu’un qui s’y connait. Je ne prends pas la peine d'expliquer mes réelles raisons derrière cette proposition. Mais bien entendu, je fais ça en partie pour éviter de nouveaux conflits avec sa mère. C'est fatiguant, d'être toujours dans une atmosphère aussi lourde que celle qui existe quand ils sont réunis. Et je fais ça aussi pour lui, j'ai pas envie qu'il finisse à l'hôpital - oui, rigolez avec moi ! - alors que j'aurai pu lui éviter de grosses blessures en l'entraînant un minimum. Je prends potentiellement un risque, d'en faire un gros lourdingue qui cogne trop fort et qui finisse par en payer le prix en passant par la case prison, mais... Je me dis que ça ne peut que lui être utile, à lui qui doit apparemment aimer l'adrénaline d'un combat, pour s'interposer alors que ne sachant pas se battre... C'est encore un truc qui fait que j'ai l'impression de me retrouver - en partie ! - dans ce jeune homme bien étrange.

Je m’adosse au comptoir de la cuisine, et boit une gorgée bien fraîche de ce soda que j’ai extirpé du frigo à l’instant. Je grimace quand il me demande mes habitudes à me rendre à la salle de sport. « Ca dépend de mon boulot et mon planning, mais je tente d’y aller au moins 2-3 fois par semaine… ». Et ça, c’est sans compter les entraînements que je m’impose, dans le gymnase qu’on a là-bas, vu qu’il faut tout de même veiller à ce que les flics soient en bonne forme physique. « Pour cette semaine, par exemple, j’y retournerai demain dans la matinée. Et vendredi dans l’après-midi…. », le renseigné-je, après avoir regardé mon emploi du temps pour ce mois-là, que Christine a tenu a afficher sur le frigo.  Ca la rassure, apparemment, de savoir à partir de quand elle doit m’attendre (même si elle sait que j’ai toujours une petite heure – au moins ! – de retard !). J’ai pris la peine d’ajouter dessus les moments où je profiterais de journées, voire demi-journées, de pause, ou d’éventuelles trous dans ma journée, pour aller à la salle de sport. Voir quand ça ne se glisse pas simplement le matin ou le soir, avant ou après le boulot… Pour l’instant, je tente de mettre à jour cela assez souvent, suivant mon boulot et les disponibilités que je me sens capable d’avoir. A voir si cette habitude va perdurer dans le temps ! « Je m’efforce de l’indiquer ici, de toute façon, comme tu le vois… », indiqué-je, en désignant du doigt le fameux papier.

« Ecoute, le plus simple… », commencé-je, en quittant la cuisine afin d’aller farfouiller dans la poche de ma veste, afin d’en sortir une de mes cartes de visites, « ça serait qu’on gère ça par sms, voir si on est dispo en même temps. ». Sur ce, je lui tends ma carte de visite, avec les informations nécessaires pour me joindre, tant au bureau, que dans ma vie privée. Soit un genre de cartes que j’évite de distribuer à tout va, sans bonne raison par derrière. Avant de lui donner la carte, j’ai tenu à noter dans un coin, l’adresse de la salle de sport. Comme ça, il saura directement où aller, quand ça pourra se faire. Même si ça va être apparemment compliqué, s’il rentre de… là où il se rend dans la journée… toujours aussi claqué que ça peut être le cas aujourd’hui ! Mais que diable fait-il de son temps libre ?



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Mélodie de la Lune
Mélodie de la Lune
Féminin MESSAGES : 368
INSCRIPTION : 11/10/2020
ÂGE : 25
RÉGION : Vendée
CRÉDITS : Pinterest / Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : Je peux jouer dans tout, je pense.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t4163-oh-quelle-est-cette-jolie-cho https://www.letempsdunrp.com/t4413-presentation-de-mon-personnage-luciole#91731
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mini_210621093050945451.jpg
Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ] - Page 2 53749

Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ] - Page 2 8ced5112ac796fc560740deae75535e2
Sa couleur : #0099ff


:copyright:️️ avengedinchains


Je ne peux pas m'empêcher de rigoler à sa blague. On dirait qu'on a le même humour, c'est sympa ! Hmm... Non, vraiment, il y a quelque chose qui cloche !

" Plus j'y réfléchis, et plus j'apprends à te connaître, plus je trouve que l'appellation beau-père ne te va vraiment pas. Je suis sûr que si les gens te voyait plutôt comme mon grand frère, ça t'irais bien mieux. Non pas que tu serais un mauvais père, hein, je n'ai pas dis ça ! Certaines de nos conversations m'ont fait pensé à ce qui devrait se passer entre un père et son fils. Malgré que je n'ai pas connu le mien assez longtemps pour en témoigner. Mais non, t'appeler beau-père, ça ne le fait pas du tout. "

Alors que je récupère sa carte de visite qu'il me tend, mon regard se tourne vers la feuille aimantée sur le frigo, pour l'observer. Ah oui tiens, maintenant que j'y pense, c'est vrai qu'elle avait une tête de planning.

" Ah, c'était donc ça, la feuille affichée sur le frigo. Je ne regardais pas vraiment, comme c'est ma mère qui l'a affiché, j'imaginais que ça ne me concernait pas. Et en soit, j'avais plutôt raison... enfin, jusqu'à aujourd'hui. "

Avant de donner ma réponse, je réfléchis, encore une fois, bien consciencieusement. Demain matin, ça devrait pouvoir le faire, mon patron m'a laissé le reste de la semaine en repos, vu la dure journée du jour. Apparemment, je m'étais très bien investi, et c'est pour cette raison qu'il me les a octroyé. Je n'avais pas l'impression d'en avoir fais autant, mais bon... Tout à mes pensées, en prononçant mes paroles nonchalamment, je vais finir par faire la première bêtise que je redoutais.

" Eh bien, demain matin, ça devrait pouvoir se faire. Et même vendredi, en fait. J'ai obtenu quelques jours de congé pour prendre du repos, et puis, si les médecins ont besoin de moi, ils n'ont qu'à me... Ah ! "

Oups... Aussitôt que j'ai pris conscience de mon erreur, je me suis immédiatement fermé. Il y a au moins une chose qui me rassure : que ma mère ne soit pas là, qu'elle n'a pas pu entendre ça. Quant à Livio... Ignorant si je peux lui faire confiance, je le vois déjà lui en parler, lui demander si elle était au courant. Si il fait ça... Je sais que je pourrais dire adieu à mes études, elle n'hésitera aucunement à aller cracher son venin au directeur de mon école pour me faire virer. Oui oui, elle en est parfaitement capable !

Je n'ai qu'une envie, c'est de fuir pour échapper aux éventuelles questions. Ca ne devait pas arriver aussi tôt ! Pourquoi ? Pourquoi c'est arrivé maintenant !? Je recule jusqu'à la porte de l'appartement, fais rapidement volte-face et pose la main sur la poignée, prêt à l'actionner. Mais... Quoi ? Non, pas possible ! Elle était ouverte, quand je suis arrivé ! Je l'aurais... Je l'aurais refermé à clés, sans y penser ? Par habitude ? Mon cerveau est doué, mais fatigué, il redevient comme n'importe lequel. Et me fait faire des erreurs tellement idiotes... Coincé, je reste figé la main posée sur la poignée, totalement perturbé par cette succession d'évènements si ridicules que ça n'aurait pas dû arriver. Et c'est aussi et surtout pour tourner le dos à Livio. Eviter de le regarder, le temps que je cogite.

Il va falloir que je trouve un mensonge, quelque chose, n'importe quoi, pour pouvoir m'en sortir ! Je ne peux pas prendre un troisième risque et lui dévoiler la vérité ! J'arrive enfin à reprendre la parole et à me retourner pour lui faire face. Surtout, ne montrer aucune hésitation ! Sinon, mon mensonge tombera à l'eau !

" En fait, je... Je fais un stage... Dans un cabinet de médecin... "

Je préfère dire dans un cabinet de médecin que dans cet hôpital renommé. C'est plus logique, cet hôpital est si important que seuls ceux ayant choisit un cursus scolaire en médecine y sont acceptés. Ce serait si peu crédible et bien trop traître.

" Je crois que je fais ça pour... me rapprocher de mon père, en quelque sorte... Il est mort quand j'avais 10 ans. D'une maladie pratiquement incurable. Les médecins ont bien essayé de le sauver, mais il était trop faible. C'était trop tard. "

Cette dernière explication, en revanche, était très proche de la vérité. Si je fais tout ça, ces longues études, c'est pour lui. En sa mémoire. Je plonge mes yeux dans ceux de Livio. Avec sincérité.

" S'il te plaît... N'en parle pas à ma mère. Si elle est l'apprend, elle voudra me mettre des bâtons dans les roues et me faire perdre mon stage. Je pense que tu commences à te rendre compte à quel point elle peut être... manipulatrice... Tu me promets ? "


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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
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Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

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"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Tiens, marrant, le constat qu’on serait plus crédibles en tant que frères, qu’en tant que beau-fils & beau-père, je me le suis fait aussi, l’autre soir. Alors je ne peux que hocher la tête quand Dylan en vient à cette même conclusion. Pour finalement ne même pas chercher à retenir un soupir, quand il m’avoue la raison l’ayant poussé à ne pas prêter plus d’attention que cela, à cette feuille affichée depuis peu sur le frigo. Ca n’est plus un gouffre qui existe entre la mère et le fils, à ce niveau-là, c’est une galaxie, voire 2 ! Et je suis sur le point de découvrir que c’est même pire que ce que je peux bien imaginer ! Le Morel me fait ensuite savoir qu’il devrait être disponible demain matin. Alors que je m’apprêtais à lui demander quelle serait l’heure qui l’arrangerait le plus pour aller – ou se retrouver ! – dans la salle de sport, il continue à parler. Et évoque des jours de congés. Me voilà étonné. Dans un 1er temps, parce que quand sa mère lui a demandé, 2 jours plus tôt – parce que ma présence l’y avait forcé, faut l’admettre ! – quel soir l’arrangerait le plus pour venir au ciné avec nous dans les jours à venir, il avait dit qu’il n’avait aucun soir de libre avec son boulot au bar. Donc, ouais, ma réaction initiale est de m’étonner de cela, surtout qu’avant qu’il n’ait répondu à Christine, j’avais suggéré qu’il pourrait même choisir le film. Je tentais de le convaincre à accepter, pour qu’on puisse passer un peu de temps tous les trois. Je suis encore dans une période où je crois qu’il est envisageable d’amorcer une réconciliation entre le fils et la mère, que voulez-vous ? J’attends même pas d’eux qu’ils deviennent les meilleurs amis au monde, juste qu’ils puissent se parler, et s’écouter, sans qu’on ait l’impression qu’un orage est sur le point d’éclater dans la pièce ! Bref, revenons-en à nos moutons, et surtout, à Dylan, qui ajoute des propos qui m’amène à une 2nde surprise de ma part : pourquoi Diable parle-t-il de médecins qui auraient besoin de lui ?

Les yeux s’étrécissent, méfiant, tandis que je croise les bras sur mon torse. A en croire la réaction du jeune homme, il a fait là la boulette du siècle ! « Des médecins qui ont besoin de toi, hein ? », murmuré-je, sachant parfaitement, au vu de l’attitude de Dylan, qu’il m’entendrait, bien qu’il en soit sans doute à pester son geste réflexe après être rentré dans l’appart’, et d’avoir ainsi fermé à clé derrière lui. J’attrape mon paquet de clopes, que j’avais déposé à côté de mon portable, sur la table de la cuisine, afin d’en sortir une et de l’allumer. Il existe dès lors un drôle de contraste entre nous deux. Dylan est en flippe total, sans doute en train de cogiter à ce qu’il pourrait dire pour tenter de noyer le poisson. Et moi, de mon côté, j’affiche mon incontournable flegme alors que je tire une latte sur ma cigarette. Oh, j’avoue, j’ai enclenché mon mode flic un peu plus tôt, alors je prends un malin plaisir à rester nonchalant, dans le but d’augmenter un peu le stress de Dylan. Il se doute bien que j’attends des explications. Et que je ne le lâcherais pas tant qu’il ne m’aura pas convaincu ! Je le toise, impassible, quand enfin, il se tourne pour me faire face. Que le Dylan-show commence ! Je l’écoute, sans sourciller, me débiter son explication qui ne tient clairement pas la route. Oh, s’il croit m’avoir avec ces quelques mots, c’est vraiment qu’il me sous-estime, non seulement en tant qu’homme, mais aussi et surtout en tant que représentant des forces de l’ordre. Je me contente donc de tirer quelques lattes sur ma clope, le laissant me débiter son petit discours.

« A moins que tu ne passes ton temps, en journée, à pratiquer des activités illicites, je ne vois pas pourquoi j’irai en parler à ta mère…. », lui fis-je savoir, d’une voix réconfortante, faisant tomber les cendres de ma cigarette dans un petit cendrier. Si son petit speech ne m’a pas convaincu du tout, je ne peux en revanche, pas douter du fait qu’il ne fasse rien de répréhensible. Il s’agit juste là d’une résultante de son étrange relation avec sa mère. Et même si ça me démange de lui faire remarquer qu’il a 25 ans, et donc, parfaitement le droit de gérer sa vie à sa façon, je ferme ma gueule. Ca ne me regarde pas. J’ai pas signé pour être beau-père, moi, et encore moins pour m’interposer entre Christine et sa progéniture. J’en fais déjà beaucoup trop quand je tente d’arrondir doucement les angles entre eux, et de les rapprocher un minimum (mais le minimum du minimum !). Mais ouais, je veux lui faire comprendre qu’avec moi, son secret est bien gardé, même si je reprends bien vite la parole. Et que cette fois, mon ton est un peu plus circonspect ! « Cependant – à titre purement personnel – je serai assez curieux de savoir comment quelqu’un ayant arrêté les cours à la fac, peut bien faire un stage dans un cabinet de médecins… ». Nul besoin d’hausser un sourcil pour souligner à quel point je suis dubitatif de cela, ma voix le fait entendre d’elle-même… « Surtout pas pour un stage qui te rend apparemment si utile à ces médecins… Je doute que tu y fasses le ménage, la compta, ou même que le secrétaire… ». Il serait facilement remplaçable, s’il s’occupait de l’entretien du cabinet, pour quelques jours. Pour la compta, à moins d’avoir un certificat médical qui atteste d’un souci de santé, je doute qu’il puisse obtenir des congés qui, d’après sa façon d’en parler plus tôt, n’étaient pas prévus…. Idem pour le secrétariat. Et même, dans les deux cas, il aurait été remplacé par un intérimaire, ou on ne lui aurait accordé ce congé qu’à la seule et unique condition qu’il ait fini son boulot et qu’en son absence, le cabinet puisse continuer à tourner… Tout en expulsant la fumée de la nouvelle latte que je viens d’ingérer, je poursuis : « Alors, dis-moi donc… que fais-tu, qui te permette de combler ton sentiment de n’avoir rien pu faire pour ton père ? ». Jolie manière d’enfoncer le clou, que d’indiquer qu’il doit faire quelque chose qui, non seulement, n’est pas accessible avec un seul bac en poche, mais en plus, doit avoir opté pour quelque chose à même de l’aider à digérer la mort de son père. Car c’est aussi son ajout-là, qui m’a fait douter plus encore de son explication tirée par les cheveux. Oui, je vous l’ai dit : mes phrases ont souvent plus de sens qu’on ne pourrait le croire. Mais j’ai aussi tendance à attacher une attention toute particulière à ce qu’on me dit, aux choix des mots, au ton employé, à la moue affichée en parlant… Je ne le fais même pas exprès, c’est plus fort que moi…



y5soootz
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Mélodie de la Lune
Mélodie de la Lune
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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Sa couleur : #0099ff


:copyright:️️ avengedinchains


Donc... Je viens littéralement de m'enfoncer davantage dans mes erreurs... Ah bah bien jouer, Dylan, c'est du grand art ! Félicitations ! Plus Livio me pose de questions, puis il se rapproche de la vérité et plus je me crispe encore. Personne... n'a jamais cru en moi, et certainement pas ma propre mère. Je n'ai pas envie de débarquer en criant sur tout les toits que je suis un surdoué. Des paroles, c'est bien, mais ce n'est pas suffisant. Sinon, ma mère m'aurait beaucoup plus écouté, vous ne croyez pas ? Mais j'étais tellement en colère à l'époque - et je le suis toujours, ce qui explique probablement mon envie de me défouler, que je niais - que je n'avais pas envie de faire le premier pas.

Face à mon beau-père, je me sens piégé, incapable de remettre de l'ordre dans mes idées. Et ça, ça m'inquiète. Ca ne me ressemble pas. Il est doué... Beaucoup trop doué... Mais, tout à coup, un bruit de clés dans la serrure. La porte de l'appartement s'ouvre. Et le visage de ma mère apparaît. Je dois avouer que... Pour une fois, je suis bien content de la voir ! Elle vient de me sauver de la situation pénible dans laquelle je venais de m'enliser et ce, sans le savoir !

Je profite immédiatement de son arrivée inattendue, alors qu'elle ne devait finir de bosser que bien plus tard, pour aller me barricader dans ma chambre, évitant le regard de Livio. Je crois que je vais devoir l'éviter... à partir de maintenant... Mais que faire de sa proposition, alors...? Tant pis... Je vais devoir y renoncer... Je ne pourrais décidément pas me pointer dans la salle de sport comme si de rien était, alors qu'il attend des réponses de ma part. Des réponses que je ne suis pas prêt à lui donner... Déboussolé, je me laisse glisser le long de la porte, jusqu'à ce que mes fesses rencontre le sol, et je me recroqueville pour enfouir ma tête contre mes genoux.

" Bon sang... Alors que quelqu'un semblait enfin me porter un peu d'intérêt, il a fallu que je gâche tout... Je commençais à l'apprécier, en plus... "

Dissimulé par mes bras que entouraient mes jambes, j'avais honte de me sentir pleurer. En l'espace de seulement quelques jours, j'avais réussi à ne plus me sentir trop seul... Grâce à lui... Mais c'est fichu, maintenant... Je ne pensais pas que ça me ferait aussi mal. Je le connais à peine, après tout. Et pourtant, je ressens une immense douleur dans le cœur. Presque semblable... à celle que j'ai ressenti le jour où j'ai perdu mon père.


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Chocohuète
Chocohuète
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CRÉDITS : L'icon vient de je ne sais pas trop où, désolée ! Signature de Cookie corns. Chanson " DARKNESS MY SORROW ", Chuya's character song.

UNIVERS FÉTICHE : Ca dépend de mes envies ^^"
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
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Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

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"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Voilà maintenant deux bonnes semaines que Christine m’a annoncé avoir un fils. Et si – dans un 1er temps – ça s’était mieux passé que ce que j’aurai pu imaginer après cette découverte, la situation est finalement devenue foutrement bizarre. A partir de ce jour où Dylan a fait cette « gaffe » qu’il a tenté de camoufler en un étrange stage dans un cabinet de médecins, il s’est mis à me fuir. Et déjà qu’il est peu présent à l’appartement (et que je le suis aussi assez peu !), à présent, c’est pire que tout. Il fait son anguille, dès qu’il me voit dans une pièce. Et j’évite de souligner sa fuite devant moi, pour ne pas mettre la puce à l’oreille de Christine. Je sais pourtant qu’elle ne le remarquerait sans doute pas, ou prétendrait que son gosse est de toute façon bizarre et asocial… Je tiens fort peu à attirer sur Dylan, l’attention de sa mère, qui serait sans doute aux yeux du jeune Morel, fort malvenue ! Et je reste avec mon objectif de ne pas envenimer les choses déjà bien assez compliquées dans cette famille. De plus, j’ai promis à Dylan que je ne parlerais pas à sa mère, de ce « stage », alors je m’y tiens. Eviter d’attirer l’attention de sa mère sur le fait qu’il prenne un soin particulier à me fuir, est ma manière à moi de faire comprendre au plus jeune qu’il n’a pas à craindre que je balance quoi que ce soit à Christine. Ainsi que je l’ai dit à Dylan, tant qu’il ne fait rien d’illégal, je m’en cogne. Je ne suis pas son père. Et je ne me considère même pas comme son beau-père…. Ouais, c’est sans doute à cause de ça que notre relation finira par prendre une tournure que beaucoup déploreront… Mais que voulez-vous ? Difficile de se croire le beau-père d’un type qui n’a qu’une dizaine d’années de moins que nous…

C’est sans surprise que j’ai constaté que Dylan n’est pas venu à la salle de sport, le lendemain de sa « boulette », comme on venait pourtant à peine d’en convenir. Et il ne s’est pas pointé non plus, les fois suivantes, alors qu’il pouvait parfaitement savoir quand je m’y rendais… Puisqu’il me fuit dans l’appart’ de sa mère, j’en suis venu à la conclusion suivante : je dois aller le voir là où je sais qu’il ne me fuira pas. Et non, pas à son « stage ». Suite à notre dernière conversation, j’ai choisi de mettre un terme à l’enquête sur lui. Du moins, à demander à ce qu’elle s’axe plutôt sur tout ce qui indiquait des activités illicites du jeune homme. Il n’y a rien à déclarer, apparemment… Bien entendu, ça me frustre de ne pas savoir ce qu’il cache, et de ne pas comprendre pourquoi. Mais… Je ne sais pas…. J’ai pas envie d’abuser de mes fonctions pour percer son secret. Assez étrangement, je me dis qu’il préférerait m’en parler lui-même, s’il le souhaite, un jour. Et qu’il prendrait fort mal la découverte d’une enquête que j’aurai mené sur lui, alors même que je cherchais à construire une relation de confiance entre nous. S’il est hors de question que je m’érige comme un père de substitution pour lui, j’ai pas pour autant l’intention de laisser ce jeune « seul ». Pas besoin d’être un génie pour comprendre qu’il n’est pas du genre à avoir une tonne d’amis… Et certainement pas de petite amie… Ou alors il ne voit qu’une poignée d’amis en de rares occasions, et sa pseudo copine ne semble pas être du genre à lui envoyer le moindre SMS. De ce que j’ai vu, il n’a pas non plus une tonne de SMS, et n’entre pas dans de longs échanges qui le font avoir un sourire niais. Et puis… Cette conclusion a été confirmé par le résultat de l’enquête sur lui… J’ignore donc pourquoi, mais j’ai pas envie que Dylan se sente plus seul qu’il ne semble l’être. Ou peut-être que je projette sur lui, ce que j’ai pu être et éprouver, plus jeune, quand j’évoque l’impression d’être seul et incompris. Je sais pas trop, mais toujours est-il que je tiens à lui prouver qu’il y a des gens qui font attention aux autres, et sur qui on peut compter. Bref, tout ça pour dire que j’ai choisis d’aller le voir dans le bar où il bosse…

J’y vais un soir, alors que la soirée est plutôt bien entamée, après que j’ai moi-même fini ma journée de boulot. Et comme à mon habitude, je suis resté plus longtemps que prévu à bosser, même si là, c’était à cause d’un imprévu… mais je vais éviter de trop en parler ici, l’affaire venant à peine de s’ouvrir, et… J’ai pas envie de choquer quelques sensibilités…. Et puisque je sors du boulot, je suis encore avec mon costard/cravate noirs, veste ouverte laissant apparaître ma chemise blanche. En somme, bien loin de la tenue un peu plus décontractée que je peux arborer durant mes moments de repos, même si ça reste dans les tons sombres la plupart du temps… La seule constante étant ma tignasse ébouriffée, qui, au boulot, me donne clairement un air je m'en foutiste qui peut amener certains à se demander pourquoi j'occupe ce poste... Jusqu'à ce qu'ils me voient bosser.... Je balaie la salle du regard, me fondant aisément dans la portion obscure de la pièce dans laquelle je suis, afin de trouver où se trouve Dylan. Apparemment, il s’occupe de bar, alors je vais prestement prendre place au comptoir. Et je prends soin de lui tourner partiellement le dos, feignant d’être absorbé par l’un des écrans de télés disposé dans la pièce, et diffusant un match de foot. Ainsi, Dylan est obligé de s’approcher de moi pour prendre ma commande, sans imaginer que le client qu’il s’apprête à servir, est en réalité moi… « Un double wisky pour moi, accompagné de quelques explications sur ce merdier, qui va doucement me faire croire que t’as des trucs louches à cacher… », dis-je, après qu’il m’ait demandé ce que je voulais voir. Tout en parlant, je me tourne rapidement vers lui, ancrant ainsi mes yeux dans les siens, tout en portant une clope à mes lèvres (oui, j'ai pris soin d'aller dans la partie fumeurs, au cas où vous vous posiez la questions !). Et là, Dylan, tu comptes encore fuir ?

Pour avoir une idée de ce à quoi ressemble Livio dans le costard évoqué :
 



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Mélodie de la Lune
Mélodie de la Lune
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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ] - Page 2 53749

Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Sa couleur : #0099ff


:copyright:️️ avengedinchains


Déjà deux semaines. Deux semaines d'écoulées depuis ma rencontre avec Livio. Suite à l'événement qui a failli me trahir, cette regrettable erreur dont je me serais bien passé, j'ai passé mes journées à fuir celui que l'on devrait voir comme mon beau-père. Dès que je le croisais dans le couloir ou dans une pièce dans le petit appartement, bien trop petit pour trois désormais, soit je faisais demi-tour, soit je prétextais soudainement une sortie quelconque.

Afin de lui échapper, je n'hésite même pas à faire des heures supplémentaires à l'hôpital... quitte à mettre ma santé en danger. Il ne faut pas oublier que dans un univers médical, les heures de repos sont très rares.

Mais revenons-en au goût du jour ! Ce soir, après une journée complète à veiller sur les patients qu'on m'a confié - toujours sous l'œil d'un supérieur bien sûr ! - je suis allé la compléter au bar où je travaille toujours de nuit. Alors que je suis occupé à nettoyer des verres, la clochette de la porte retentit. Encore un client ? On ne va pas tarder à fermer... Bah, mieux vaut ne pas le renvoyer, je me ferais tirer les oreilles par mon patron.

Par contre, cet homme est très étrange - oui, je ne l'ai pas immédiatement reconnu - dans son costume sombre. Pourquoi me tourne-t-il le dos ainsi ? Je suis son regard et je comprends enfin qu'il regarde la télévision. Ah oui, c'est soir de match, ce soir ! Personnellement, je n'ai jamais compris l'intérêt de regarder des hommes courir après un ballon. Quand j'ai eu sa réponse, concernant ce qu'il voulait boire, je n'ai pas tout de suite réaliser - Eh oh, ça va ! Je suis juste encore fatigué, ne jugez pas ! -.

" Bien sûr, je vous prépare ça tout de sui... "

Tout à coup, je m'arrête en plein de ma phrase. Attends... Quoi ??? Ce... Ce n'est possible... !

" L-Livio !? Mais... Qu'est-ce que tu... "

Je suis tellement surpris que j'ai failli en lâcher mon verre que je triture depuis un moment, alors qu'il déjà être bien sec. Nerveusement, je le range à sa place mais garde le torchon dans les mains, que je tords dans tous les sens, ce geste trahissant cette nervosité. D'accord... Donc, comme il n'arrivait pas à me chopper, il a décidé de me retrouver ici... Mais comment a-t-il trouver le bar exact où je bosse ??? Il a donc vraiment mené une enquête...

Ok, là clairement, je ne peux pas fuir à nouveau. J'ai besoin de ma paye, de chaque euros que je peux en tiré, je ne peux pas me permettre d'abandonner mon poste comme ça. Même pas pour échapper à ce collant de beau-père. Malgré ma frustration, ma grande frustration, que j'aurais bien envie de passer sur quelque chose, d'ailleurs - Oui, Livio a raison, je n'ai en moi que de la colère qui demande à être évacuée et qui me ronge, petit à petit -, je ne peux m'empêcher d'émettre un conseil.

" Vas-y doucement sur le whisky, quand même... Je ne suis pas sûr que ce soit très conseillé de boire de l'alcool avant d'aller dormir... Et pour te répondre, je... Je n'ai rien à te dire ! "

Oulà, attends ! Ma réponse est peut-être un peu trop froide, là ! Mal à l'aise, je décide de lui servir son verre de double whisky pour tenter de me calmer un peu. Est-ce vraiment raisonnable de boire encore à cette heure ? Oui, bon, tous mes clients le font, mais Livio, je le connais, c'est différent. Je me rapproche pour déposer le verre devant lui. Je lui fais face, mais je ne parviens pas à le regarder dans les yeux.

" Ce que je voulais maladroitement dire, c'est que... Je ne me sens pas encore prêt à parler de tout ça. Ce n'est pas contre toi, je... J'ai passé ma vie à devoir faire face à une indifférence maternelle. Jamais elle n'a voulu m'écouter ou... accepter de croire ce que j'étais réellement. "

Petit coup d'œil dans sa direction à cette révélation. Peut-être sait-il déjà de quoi je veux parler. Peut-être l'a-t-il déjà compris. Difficile à dire. Par moment, j'arrive à lire facilement en lui, mais d'autres fois, je ne fais face qu'à un mur indéchiffrable. C'est plutôt le cas, ce soir. Je baisse aussitôt mon regard de nouveau, continuant de malmener le torchon qui n'a pourtant rien demandé, dans sa vie de torchon. Au moins, comme il maintient mes mains occupés, ça m'empêche de céder à mon envie de tout envoyer valser autour de moi. Cette colère contenue se manifeste de plus en plus, et dans ce cas-ci, elle fait trembler mes mains de manière très évocatrice.

" C'est pourquoi, au fil des années, j'ai décidé de laisser tomber. De me taire, puisqu'on ne voulait pas m'écouter, ou essayer de me comprendre. Depuis... Je n'arrive plus à communiquer. Je... Je ne suis pas encore prêt... "


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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
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Shinya Kōgami :copyright: ??
Le jeune serveur semble être à la ramasse, je l’ai connu plus prompt à démontrer que les rouages de son cerveau tournaient bien mieux que ce que ne pense sa mère. Je suis presque déçu qu’il tarde à me reconnaître, même si le visage qu’il fait quand ça se produit enfin, vaut tout l’or du monde. (Oui, j’ai un petit côté sadique par moment !). Un petit sourire railleur et amusé étire mes lèvres à sa remarque sur ma consommation de whisky. Cette moue devient plus ironique à la suite de ses propos. Visiblement, je touche du doigt un sujet bien sensible. Mais ça, je n’avais pas besoin de ses paroles pour le réaliser, sa gestuelle le trahit parfaitement bien ! Et c’est encore plus flagrant quand il poursuit, refusant cette fois de me regarder, après m’avoir servi mon verre. Je bois une gorgée, en l’écoutant lever une partie du voile, sur le mystère qui l’enveloppe. Enfin, pas si mystérieux que ça. Disons que c’était une piste à laquelle j’avais pensé, quand je tentais de le comprendre. Non, je ne cherche pas à cacher que Dylan m’intrigue. Je redépose mon verre sur le comptoir, alors qu’il évoque ce qu’il est « réellement ». Nulle air de surprise ne s’affiche sur mon visage à cette précision de sa part. Je ne vais pas m’amuser à feindre l’étonnement ou la curiosité. Il se doute bien que j’ai commencé à enquêter sur lui, ne serait-ce que pour savoir où il bossait, puisque sa mère ignore cette info pourtant bien basique !

Je pousse un soupire à l’issu de ses propos. « Peux-tu libérer cet innocent torchon, s’il te plaît ? C’est dur pour moi de le voir subir une telle maltraitance…. », dis-je avec sérieux, même si, bien entendu, il s’agit d’une boutade. Mais si vous pensez que je suis du genre à sortir des conneries avec un air souriant, vous vous fourrez le doigt dans l’œil. « Sache qu’il me faut bien plus qu’un verre de whisky – plutôt moyen de surcroît, si je peux me permettre ! – pour être ivre ! ». Je sais, la précision sur la qualité du whisky n’était sans doute pas utile, mais je tenais à le préciser. J’en ai bu des meilleurs, de whisky, et bien entendu, des moins bons. « Je propose un deal : si tu me jures qu’il ne s’agit de rien d’illégal, ni qui te mette en danger, j’oublie ma curiosité jusqu’à ce que tu te sentes prêt à en parler. ». Pour ce qui est de la partie « illégale », je pense déjà savoir qu’il n’y a rien à craindre à ce sujet, pour toutes les raisons que j’ai déjà énuméré à quelques reprises ! Pour la partie « mise en danger », par contre, je n’en suis pas sûr. Plus je parle à Dylan, et plus il me fait penser à moi, avant que je ne trouve ma voie dans le milieu militaire : une vraie bombe pouvant exploser à tout moment. Qui sait ce qu’il peut donc faire pour faire retomber la pression ? J’ai beau éviter de m’attacher à quiconque, j’ai malgré moi un instinct qui me pousse à protéger les autres. Ca a été une des raisons qui m’a poussé à intégrer les rangs de l’armée, en plus de vouloir être utile et de me défouler. Je ne connais pas beaucoup Dylan, mais il est voué à faire parti de ma famille, alors je ne peux le laisser seul dans la noirceur que je décèle en lui. « Et j’ose espérer que tu éviteras de me fuir à l’avenir. Et que tu repenses à ma proposition de l’autre jour… Elle tient toujours… ». Voilà, j’ai dit tout ce que j’avais à dire. Je n’ai pas pris la peine de préciser que je ne dirai rien à Christine, ça me parait couler de source. Je lui ai déjà dit une fois, et je ne reviens jamais sur ce que j’ai pu dire, pas sans une excellente raison en tout cas ! Et puis, ce soir, plus que jamais, je suis convaincu qu’il est primordial d’enseigner à Dylan à se battre correctement. Sans ça, il peut être un danger non seulement pour les autres, mais aussi et surtout pour lui-même. Principalement parce qu’il ne doit pas savoir ce qu’il fait la plupart du temps, et donc, les risques encourus par les coups qu’il porte, avec la force qu’il leur donne… Ou les risques qu’il fasse des mouvements qui le blesse bien plus que les coups qu’il encaisse…

Alors que j’attrape de nouveau mon verre pour boire encore une gorgée, voilà que de l’agitation se fait entendre dans la salle. Le ton monte entre 2 tables. Non seulement, il est aisé de comprendre que les clients concernés sont bien éméchés, mais en plus, que ça a un rapport avec le match de foot qui touche à sa fin. Etre ivre et faire face à un supporter de l’équipe adverse, ça fait rarement bon ménage. Même si j’ai toujours trouvé ça hautement ridicule, comme la passion dévorante de certains pour les matchs, peu importe de quel sport, au point de songer à taper la gueule aux supporters adverses…. « Eux ont trop bu, par contre… », soufflé-je contre mon verre, observant les râleurs par-dessus mon épaule.



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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Ah, oui, le torchon... Prenant conscience que je suis en train de le tordre dans tous les sens, je le dépose loin, bien loin de moi. En espérant que mon envie frénétique de me défouler ne se tourne pas vers autre chose. Concernant la critique de la boisson, je hausse les épaules.

" Aucune importance, ce n'est pas le moins le patron ! Je m'en fiche un peu, à vrai dire, de la critique du goût des boissons alcoolisés. En plus, je n'y connais rien, à l'alcool ! "

Surtout quand je vois dans quel état ça met les buveurs. Et d'ailleurs, Livio comme moi, on ne tarde pas en avoir le résultat sous nos yeux. Se mettre dans ses états pour un ridicule jeu de ballon... Si ce n'est pas malheureux...

Eux, c'est sûr, ils n'auront pas d'autres boissons de la soirée. Ils ont atteints leurs limites. Je soupire. Comme c'est moi qui surveille le bar, je vais être obligé d'intervenir. Avec qu'il y ait de la casse... Je sors de derrière le bar, m'avance vers eux et tend aussitôt les bras pour les séparer.

Ca aurait pu se passer bien plus mal. J'aurais encore pu me prendre des coups. Mais dès mon intervention, alors que je n'ai pas fais grand chose, ils se sont calmés. Beaucoup trop rapidement à mon goût pour ne pas trouver ça louche... Et j'avais raison de me méfier.

Mon regard est soudainement attiré, à ma droite, par un éclat brillant. Je n'ai pas eu le temps de m'écarter que je sens une lame s'enfoncée dans la partie peau de mes côtes, me laissant une profonde entaille bien ouverte et perdant pas mal de sang. Super... Elle se termine bien, ma soirée, tiens...

Je me laisse tomber au sol, à genoux, appuyant mes mains sur la blessure. En l'état actuel des choses, c'est la seule solution que j'ai, je ne peux pas faire mieux. Il faut que je ralentisse l'hémorragie, pour diminuer les dégâts. C'est le plus important pour l'instant. S'ils avaient su qu'un policier était présent... Je n'en suis pas un moi-même, mais je peux être sûr que le port d'arme - blanche ou pas - sans autorisation, c'est illégal.

Même s'ils ne savent pas que Livio est policier, les deux gars ne perdent pas de temps à vouloir rejoindre la sortie du bar. J'aurais aimé pouvoir les retenir, les empêcher de fuir, mais je dois éviter de m'agiter. Pour garder des forces autant que possible.


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Chocohuète
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UNIVERS FÉTICHE : Ca dépend de mes envies ^^"
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
[Plus de détails ici]

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Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

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"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Sans m’en empêcher, j’esquisse un nouveau sourire, quand Dylan me fait savoir qu’il ne connait rien en alcool. Voilà qui est fort original, au vu de son activité entre ces murs ! La suite devient nettement mois marrante, quand une bagarre menace d’éclater. N’étant pas là en tant que flic, je ne peux intervenir pour l’instant. J’avoue, je tiens aussi à voir ce que le jeune Morel va faire. Je suis curieux de voir comment et pourquoi il revient, de temps à autre, assez amoché à l’appart’. Ca me sera utile, surtout s’il décide à enfin accepter mon invitation à venir à la salle de sport avec moi ! Mon verre à la main, je me tourne, sur mon siège, afin de suivre du regard le barman. Je fronce les sourcils en voyant que les deux combattants semblent étrangement se calmer quand Dylan s’immisce entre eux. Ca, ça sent mauvais, c’est beaucoup trop louche. J’ai à peine le temps de me lever, car mon instinct me crie qu’ils préparent un sale coup, que l’un d’eux fini par poignarder Dylan. Me voilà tiraillé entre deux envies : aller au chevet de Dylan et appeler les secours, et aller rattraper ces sombres crétins pour leur flanquer une rouste tout en appelant mes collègues pour qu’ils viennent les arrêter. Cette dernière option a finalement – et assez rapidement ! – ma préférence. Je ne peux prendre le risque de les voir partir, et blesser d’autres personnes dehors. En plus, vu leur état, je ne devrais pas avoir de mal à les maîtriser.

En quelques enjambées, je les rattrape, tandis qu’ils me tournent le dos afin de prendre la poudre d’escampette. J’abats, sur celui que je sais armé, mon verre. Assez fortement sur son crâne. Dosant mon coup pour le surprendre, évitant de lui faire trop mal quand même. Déjà qu’il faut éviter, quand je bosse, mais là, c’est pire… Même si j’ai étrangement envie de les encastrer tous les deux dans le mur. Je suis sûr qu’ils feraient une belle déco ! A peine le verre est-il brisé sur le 1er abruti, que mon coude se tend pour aller cogner dans la joue du 2nd. Le 1er tente bien entendu de réagir, mais il est un peu trop lent, très certainement à cause de l’alcool. J’esquisse sa tentative de me faire goûter de sa lame, attrape son bras, et le plie de façon à l’obliger à abandonner son arme. Je le balance ensuite sur son comparse, les faisant ainsi chanceler tous les deux. Dès lors, il ne me faut plus beaucoup de temps pour les maîtriser, même s’ils tentent de se défendre. Ils sont peut-être rendus fous par l’alcool, mais j’ai des années d’entraînements à toutes formes de combat derrière moi, et de surcroît, un sacré paquet d’années à mettre en application en situation réelle, ces multiples techniques. Ne voulant pas faire traîner les choses, je les mets KO au plus vite, avant de sortir mon portable de ma poche, le bloquant entre mon oreille et mon épaule. Ainsi, j’ai les 2 mains libres pour les fouiller et m’assurer qu’ils n’ont plus aucune arme. « Oui, c’est ça, ta voix me manquait…. Ecoute, j’ai pas le temps de déconner, j’ai besoin que vous envoyiez une voiture à…. », je donne à mon interlocuteur l’adresse du bar, « Oui, je sais, c’est un bar… Ecoute, une bagarre à éclatée, un gars a fini poignardé par 1 duo de pochtrons…. Bien sûr que je les ai chopé ces crétins. Mais je suis plus en service, alors j’ai rien pour m’en occuper… Ecoute… Appelle aussi une ambulance… Je sais pas… ouais, il a l’air d’aller aussi bien que possible… Magne… ». Je raccroche, n’attendant pas d’autres réponses de la part de mon interlocuteur. Comme vous vous en doutez, il s’agit d’un de mes collègues, encore en poste. Je l’ai appelé directement à son bureau, pour être sûr qu’il répondra rapidement, puisqu’il est au commissariat. Il transmettra le message au plus vite. Et aura plus de facilité à dépêcher une ambulance. Ce qui me fait économiser un appel. Car même si les 2 débiles sont maîtrisés, j’ai fais ça assez vite, et je sais qu’ils peuvent revenir à eux sous peu.

Etrangement, le bar est devenu plus calme depuis que ça a dérapé. Une cliente s’est rendu auprès de Dylan, tentant de lui apporter un semblant d’aide. Je jette un dernier regard aux 2 idiots, puis m’assure que l’arme soit au même endroit que tout à l’heure. « T’es vraiment mauvais, comme videur. Tu devrais être viré ! », plaisanté-je, en allant brièvement voir comment se porte Dylan. Je m’assure qu’il aille « bien », mais ne peux rester longtemps auprès de lui, devant m’assurer que les deux laiderons au bois dormant, ne se réveillent pas d’un coup en hurlant comme des vierges effarouchées avant d’essayer de fuir. Je me poste donc vers eux, gardant dans mon champ de vision le poignard – ayant interdit à quiconque d’y toucher afin que restent les empreintes de son propriétaire – et ayant aussi demandé à la femme de rester vers Dylan. Assez rapidement après mon appel – même si dans l’urgence, ça parait toujours beaucoup trop long ! – arrivent une voiture de patrouille, suivie d’une ambulance. J’indique à mes confrères où se trouvent le poignard, avant de leur faire savoir que pour m’interroger, ils devront attendre, ou me rejoindre aux urgences, leur annonçant ainsi que la victime n’est nulle autre que mon beau-fils. Et même si nul lien du sang ne nous unit, et que je ne serai pas d’une grande utilité, je me vois fort mal le laisser seul. De toute façon, même ici, je ne serai guère utile, c’est à eux de bosser, moi, je me suis déjà mêlé de ce qui ne me regardait pas, n’intervenant qu’à cause de cette agression. Ca les étonne sans doute, mais pas tant que ça en réalité, puisqu’ils me laissent partir, m’annonçant – sans qu’il n’en soit réellement besoin ! – que l’un d’eux viendra sous peu me retrouver à l’hosto, afin de prendre mon témoignage. Voici comment je prends finalement place dans l’ambulance, dans laquelle on me laisse assez facilement monter : l’avantage d’être un flic plutôt connu des divers services liés aux secours en tout genre. Et puis, mon ton était clairement sans appel quand j’ai annoncé que je viendrai avec eux. « Tu sais, si tu veux pas que je vienne te voir au boulot, tu peux me le dire simplement, au lieu de te faire poignarder… ». Une nouvelle plaisanterie, alors que le véhicule démarre. Oui. J’ai un humour très particulier, qui ne disparaît pas même dans les situations pourtant stressantes. Je suis comme ça. Oui, peut-être devrais-je songer à consulter. Mais c’est déjà fait. Merci de vous en inquiéter !


y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Mélodie de la Lune
Mélodie de la Lune
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UNIVERS FÉTICHE : Je peux jouer dans tout, je pense.
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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Sa couleur : #0099ff


:copyright:️️ avengedinchains


Je suis laissé sous la surveillance d'une jeune femme, une cliente encore présente, qui devait bien être terrorisée par la scène et qui... n'arrête pas de me lorgner. Sérieusement... Qu'est-ce qu'elles ont toutes, à me trouver de l'intérêt et à toujours me coller de cette manière !? Je ne dis pas que je n'ai aucun intérêt pour les filles - du moins, je ne le pense pas, je n'ai jamais eu de relations amoureuses - mais avant toute chose, il faut apprendre se connaître, avant de se coller... !

Me désintéressant totalement d'elle - j'ai horreur quand on essaye de forcer les choses, c'est comme ça ! " et la laissant donc totalement déconfite par mon attitude, je porte plutôt tout mon intérêt sur les faits et gestes de Livio. La vache... Il est super doué... Si ça, ça ne va pas me donner envie de m'entraîner avec lui ! Bon, ok, j'ai horreur de la violence gratuite, mais... Peut-être que ça pourrait au moins me faire éviter / stopper les coups ? Me faire du bien, aussi ? M'aider à gérer ma colère bouillonnante ? Bien sûr, je réagis aussitôt à la pique - amusante - lancée par mon beau-père.

" Ha ha ha, très drôle ! C'est facile à dire, pour quelqu'un qui fait sans doute du sport depuis bien longtemps ! "

Une fois dans l'ambulance, je pousse un soupir de soulagement. Oui, je sais, je ne suis pas encore tiré d'affaire, mais j'ai réussi à me débarrasser de la pot de colle ! Et ce n'est pas rien ! Quoiqu'elle a bien failli monter dans le véhicule blanc et rouge avec nous, en faisant ses yeux de chien battu aux ambulanciers, en disant qu'elle était morte d'inquiétude pour moi, tout ça tout ça... Aussitôt, c'est moi qui est renchérit en prononçant un " Non ! " catégorique et sans appel. Alors on est parti sans elle.

Un autre point, par contre, qui risque de compliquer. A travers la vitre de l'ambulance, je reconnais parfaitement l'hôpital devant on vient de se garer. Comme par hasard, il a fallu que ce soit celui-là. Je m'y attendais, mais j'avais espéré. A peine entré, moi allongé sur un brancard, un des ambulanciers le poussant et Livio marchant à côté, j'ai la mauvaise surprise de découvrir mon patron juste à l'entrée, à parler à la réceptionniste de l'accueil. Horrible timing. Il n'y va jamais, d'habitude. Aussitôt, il tourne son attention vers nous et, bien sûr, il me reconnaît.

" Oh, Dylan ! Comment ça va depuis l... "

C'est mon regard sombre, faisant clairement passer un message silencieux, qui le fait ravaler sa phrase. Je veux lui faire comprendre qu'il doit faire attention à ce qu'il va dire. Même s'il ne semble pas en comprendre la raison, il reprend la parole mais en choisissant soigneusement ces mots.

" ... Comment ça va, depuis la dernière fois ? Tu étais blessé, ça va mieux ? "

L'avantage, c'est que je lui raconte pas mal de choses, et cette histoire de bagarres fréquentes au bar, il en est au courant. En réponse, je relève d'abord mon haut.

" Pas vraiment, en fait... "

" Oulala, laisse-moi voir ça ! "

Aussitôt, mon patron, médecin depuis pas mal de temps, se rapproche pour inspecter la plaie attentivement.

" Le saignement a un peu diminué, tu as eu le bon réflexe en la compressant au maximum. Il va falloir bien désinfecter puis recoudre, maintenant.

Il me fait un discret clin d'oeil, d'un air de dire " Mais ça, tu le savais déjà, pas vrai ? " puis il se tourne vers l'infirmière présente à ses côtés.

" Sophie, tu veux bien emmener Dylan dans la salle d'examen ? Je vais aller chercher ce qu'il faut et je vous rejoins aussitôt ! "

Son regard est interpellé par Livio qui est prêt à me suivre jusque dans la salle d'examen. Aussitôt, mon patron lui bloque le passage, constatant qu'il ne le connait pas.

" Excusez-moi, mais... Vous êtes ? "

J'interviens aussitôt.

" Ca va, laisse-le passer. C'est mon beau-père. Il est de ma famille. "

Je lance un petit regard vers Livio, accompagné d'un sourire certes un peu timide, mais d'un sourire quand même. Quelques temps après, la blessure est désinfectée, recousue, puis recouverte d'un pansement sans que je ne proteste sur quoi que ce soit. Quoi ? Vous pensiez que je serais un douillet ? Après ça, on est enfin seul, Livio et moi, alors que je suis contraint de rester allonger encore un moment, j'ai quand même perdu pas mal de sang. Ah, tiens, une deuxième pique !

" Ah là là... On devrait peut-être travailler aussi sur notre humour commun, tant qu'on y est. On devrait pouvoir le faire durant les pauses... d'entraînement sportif. "

Je plonge mon regard dans le sien, extrêmement sérieux. J'ai pris ma décision, et je suis prêt à véritablement accepter, cette fois. Après tout, ça ne m'engage à rien d'essayer, si je découvre que ça me déplaît, j'arrêterais, tout simplement.

" Mais... Quand je me serais remis de tout ça. Là, c'est inenvisageable, je vais avoir besoin de repos. Et de bons repas aussi, ça creuse de perdre beaucoup de sang. Hmm... Mais j'imagine que tu le sais, toi aussi. "

Quelques heures après, mon patron revient nous voir pour me donner mon autorisation de sortie, à condition de promettre que je serais prudent et que je me reposerais bien. Evidemment, je promets ! J'aime bien l'hôpital, c'est vrai, mais en tant que médecin ! Pas en tant que patient ! Rester cloîtré à longueur de journée en chemise de nuit blanche, les fesses à l'air, très peu pour moi !


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