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 Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ]

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Mélodie de la Lune
Mélodie de la Lune
Féminin MESSAGES : 368
INSCRIPTION : 11/10/2020
ÂGE : 25
RÉGION : Vendée
CRÉDITS : Pinterest / Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : Je peux jouer dans tout, je pense.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t4163-oh-quelle-est-cette-jolie-cho https://www.letempsdunrp.com/t4413-presentation-de-mon-personnage-luciole#91731
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Dylan est un jeune homme de 25 ans. Orphelin de père, il s'est retrouvé tout seul en compagnie d'une mère qui ne considérait jamais son fils. Souffrant du manque d'un père et de l'absence d'amour d'une mère, il s'est plongé dans un mutisme quasi permanent, s'effaçant lors de complications familiales.

Et c'est dans cette vie familiale chaotique que va débarquer le beau-père. Policier de profession, il a rencontré la mère de Dylan un an auparavant (à l'attention de Chocohuète : je peux modifier la durée de rencontre si tu préfères !) et c'est seulement au bout de cette année qu'elle va le mettre face à la réalité : il va avoir un beau-fils !

Cette découverte inattendue va plonger les deux hommes dans l'embarras le plus complet. Ni l'un ni l'autre ne savait qu'ils allaient avoir un beau-fils pour l'un et un beau-père pour l'autre. Comment leur cohabitation va-t-elle se passer ? Vont-ils réussir à s'entendre ?


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mini_210621093050945451.jpg
Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ] 53749

Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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:copyright:️️ avengedinchains


Nous sommes en plein été. La chaleur est insoutenable, le soleil bien haut dans le ciel, sans nuages. En pleine période touristique, là où les rues sont envahies de touristes venant de partout, je suis là, à quelques centimètres d'un des nombreux cafés de la ville de Nantes, adossé à un mur, à observer des enfants s'amusant à proximité d'une fontaine de la place face à moi. Je m'ennuie. Mais qu'est-ce que je fais ici !? Je devrais être à l'hôpital, à faire mes heures de stage, surtout en pleine saison caniculaire ! Ils doivent avoir besoin de moi, là-bas ! Mais non, à la place, je me retrouve contraint à rester ici, sans même savoir pourquoi !

En fait, tout à commencer pas plus tard qu'hier soir. Ma mère, avec son éternel regard de déception figé sur son visage chaque fois qu'elle m'aperçoit, est venu me voir pour me dire quelque chose du genre " Demain, j'ai rendez-vous à un café, tu viens avec moi. " Sur un ton qui ne laissait place à aucun refus. C'était clairement un ordre, où je ne m'appelle plus Dylan. Sérieusement. Je ne vois pas pourquoi elle aurait besoin de moi à un rendez-vous dans un café ! En quoi est-ce que ça me regardait !? Mais... Je n'ai rien dis. La vie avec elle est déjà bien assez compliquée comme ça, je n'avais pas besoin d'en rajouter.

Et c'est pour cette raison que je suis ici, sous ce soleil de plomb, à attendre je ne sais quoi, alors que les heures se dégrènent lentement et péniblement. Heureusement que j'ai mis mon chapeau habituel, mais je vais vraiment finir par attraper un coup de soleil, en restant bêtement adossé à ce mur. Vêtu d'un tee-shirt noir à impression griffures fuchsia sur les côtés, d'un pantalon clouté noir, d'une unique boucle d'oreille à la gauche et de baskets sombres avec quelques touches de fuchsia assorties à mon haut, et mes cheveux blonds avec de légers reflets roux - je vous assure, c'est une coloration tout à fait naturelle, je n'ai rien fais à mes cheveux ! -  accentuant mes yeux bleus clairs, je ne ressemble pas du tout à un étudiant en médecine. Je ressemble bien plus à mon métier temporaire : serveur dans un bar. Pendant ce temps, à quelques centimètres de là...

Ma mère discutait avec un homme dont j'ignorais tout et en particulier l'existence. Malgré ma distance, j'entendais ce qui se disait, et vu le style de parole, je pensais que c'était simplement un ami. Elle était arrivée un peu en retard à son rendez-vous, parce que j'avais traîner à me préparer. Moi, j'ai fais exprès de retarder son départ ? Mais noooon, voyons, je ne vois pas du touuuut de quoi vous voulez parler ! Quoiqu'il en soit, elle est arrivée en catastrophe alors que lui, il avait déjà pratiquement vidé la moitié de son verre en l'attendant.

" Désolée, désolée ! J'ai eu un... petit contretemps, c'est fou comme il y a du monde dans les rues, aujourd'hui ! "

Quelle mauvaise foi... Enfin, j'imagine que c'est mieux que de m'accuser directement. Elle s'est assise, et a bu une gorgée de son sirop à la menthe - il connaît ses goûts depuis le temps - qui a plutôt perdu de sa fraîcheur, bien fait pour elle ! Elle n'avait pas à m'obliger à venir, c'est ma petite vengeance silencieuse.

" Comment ça va ? Il fait chaud, aujourd'hui, non ? "

Parler de la pluie et du beau temps... C'est tellement classique et ennuyeux, sérieusement, elle n'a rien trouvé de mieux !? Enfin, après avoir parler de ces trucs sans intérêts, elle finit par venir au sujet important. Celui dont elle a bien prit une année entière avant d'en parler. Vous croyez que je devrais me vexer ? Peut-être bien... Mais honnêtement, mes propres déceptions familiales me fatiguent tellement que j'ai décidé de ne plus les relever. Bref, revenons à nos moutons !

" Au fait... Hum, je... Il y a quelque chose que je ne t'ai pas encore dis... Disons que j'avais peur de ta réaction et de... la sienne, aussi. "

Mauvaise foi numéro deux ! Depuis quand elle se soucie de moi !? Là, tout à coup, ça fait tilte dans mon cerveau. Ce genre de choses, elle n'en parlerait pas avec un ami. Enfin, ce que je veux dire, c'est que si elle ne le lui avait pas dit, ça n'aurait pas été grave, de toute façon. Sauf qu'elle vient de le dire avec ce ton si particulier d'un aveu hésitant, qui me fait songer que cet homme serait... plus qu'un ami !?

" Voilà, j'ai un fils... Son père est mort, emporté par une maladie... Mon fils s'appelle Dylan, il a 25 ans aujourd'hui. "

Ah oui, je ne vous ai pas dis ? C'est mon anniversaire aujourd'hui, mais bien sûr, personne ne me l'a souhaité. C'est à ce moment-là qu'elle m'appelle enfin, après des heures à cuir au soleil, ce n'est pas trop tôt ! Je pousse un soupir exaspéré mais prend sur moi pour la rejoindre. Mes yeux se posent sur l'homme assit face à elle. De but en blanc, j'allais demandé " C'est qui, lui !? " mais la suite des évènements bloquèrent mes mots dans ma gorge.

" Dylan... Je te présente ton beau-père. On s'est rencontrés il y a un an, maintenant. "

Ah, c'est donc ça, mon cadeau d'anniversaire ? Surpriiiiise... Incapable de réagir, je reste cloué sur place, estomaqué par une telle nouvelle si brutale et inattendue. Un an... Super, et tu n'as prévu de m'en parler avant, bien sûr ! La deuxième chose qui m'interpelle, c'est le comportement de ma mère. Elle agit comme la meilleure mère du monde, compréhensive, patiente et douce, qui prend soin de son fils, etc... Quelle mauvaise parodie... Si je ne la connaissais pas, je pourrais y croire moi-même. Elle prend un ton mielleux et doux, qui me fait frissonner de dégoût. Mais en face de ce beau-père imprévu, je décide de jouer le jeu. Il verra bien tôt ou tard dans quoi il s'est embarqué. Et puis, je ne voudrais pas passer pour celui qui essaye simplement de ruiner leur relation. Je ne faciliterais pas la tâche à ma chère mère.

" Assit toi, mon grand, vient faire connaissance. Tu veux boire quelque chose ? Tu dois avoir soif, pour être resté aussi longtemps au soleil. Je vais te commander un sirop à la fraise, je sais que tu adores ça ! "

Oui, j'aime encore les sirops à la fraise de quand j'étais petit, et alors !? J'ai le droit, non !? Bref ! Prenant sur moi, je récupère une chaise sur la table derrière et me place entre les deux, sur le côté gauche de la table du café. Je reste calme en apparence, alors qu'au fond, je meurs d'envie d'envoyer valser cette table pour faire taire ma colère. Elle joue la maman modèle devant lui, ça me donne envie de vomir ! Pour m'en empêcher, dès que j'ai ma boisson entre les mains, je serre discrètement le verre, comme si ça pouvait m'empêcher de tout casser autour de moi. J'en bois une fraîche gorgée, espérant que ça me calme.

Peut-être que je devrais dire quelque chose, mais je n'arrive pas à desserrer les lèvres. Seul mon regard parle, regard résolument poser sur mon futur beau-père. C'est plus fort que moi, j'ai besoin de comprendre les gens, les étudier, avant de faire assez confiance pour accepter de parler. Mais il y a déjà un point qui pourrait faire pencher ma balance du côté compréhensif, envers lui. Il semble tout aussi perdu que moi à cette nouvelle. Elle n'a donc pas eu la présence d'esprit de le prévenir rapidement. Là, je la reconnais mieux. Ma mère prend la parole à nouveau, pour essayer de baisser la tension palpable, tout en essayant de rester fidèle à l'image qu'elle veut montrer d'elle. Cette image tissée de mensonges. Elle sait que je ne dirais rien, et elle en profite.

" Je suis désolée, Dylan est un grand timide. Il va lui falloir du temps, ne lui en veut pas, d'accord ? "

Timide, ouais... C'est ça... Je la vois passer une main dans ses longs cheveux châtains clairs et bouclés, geste qui traduit toujours sa nervosité.


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Chocohuète
Chocohuète
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CRÉDITS : L'icon vient de je ne sais pas trop où, désolée ! Signature de Cookie corns. Chanson " DARKNESS MY SORROW ", Chuya's character song.

UNIVERS FÉTICHE : Ca dépend de mes envies ^^"
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livio10.jpg
Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

zhjc.gif
Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
[Plus de détails ici]

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Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

wrvj.gif
"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Assis seul à ma table, je scrute les environs d’un air las. Christine sait pourtant à quel point je déteste le manque de ponctualité. OK, je déteste tout un tas de choses. S’il fallait faire une liste, il y a de grandes chance d’avoir une liste plus grande dans la colonne « Je déteste » que dans celle du « J’adore ». Mais – et de loin ! – les retards, sont au sommet de ma liste. Ca fait quelques années que j’ai quitté le monde militaire, et pourtant, j’aime quand tout est bien chronométré, du moins, en dehors du boulot, car pour ça, c’est une autre paire de manche… Il fait tellement chaud, même sur la terrasse de ce café, que mon verre – à moitié bu – n’a plus grand-chose d’un thé glacé, mais tient plus du thé tout court. Pff, la vie civile, c’est d’un ennui ! C’est bien pour ça que j’enchaîne les heures de boulot. Et aussi pour ça que j’ai choisis Christine : elle a passé l’âge de vouloir se caser avec quelqu’un pour fonder une famille. Du moins, c’est ce qu’elle m’a toujours dit, les rares fois où le sujet est venu sur le tapis. Sérieusement, vous me voyez, MOI, père ? Même moi, ça me fait mourir de rire. J’ai déjà fort à faire à m’occuper de moi-même, pour ne pas gérer un mioche en plus ! Et puis, il est clair que je serais un bien piètre paternel ! Alors ouais, Christine, pour ça, elle est bien. Pas prise de tête. Même un ours solitaire comme moi, a besoin de compagnie. De plus, elle sait ne pas être trop collante, alors ça me va. Ca me va tellement qu’on a même parlé de mariage. Pour la plus grande surprise de mes collègues. Ils ont tout particulièrement été étonnés de découvrir que je n’avais pas mené la moindre enquête préalable sur la Morel. Alors qu’ils savaient que « Méfiance » pourrait être mon 2nd prénom ! Mais… J’évite de mener des enquêtes sur mes proches. Bon, OK : pas de « grosses » enquêtes. Car j’ai tout de même vérifié qu’elle n’avait pas un casier. Et comme la réponse a été non, je n’ai pas estimé utile de mener une enquête plus approfondie. Peut-être aurait-ce été utile, ça m’aurait évité une… surprise… de taille…

ENFIN, Christine arrive. Elle s’excuse sommairement, tout en prenant place en face de moi, et se désaltérant avec le verre que je lui avais commandé. De longues minutes plus tôt… Son petit mot ne m’arrache pas le moindre sourire, mais n’y voyez pas une trace de reproche de ma part. Ca, c’est mon état habituel. Pour que je souris, il en faut beaucoup. Et encore plus pour que ce sourire n’ait pas la moindre once d’ironie ou d’autres nuances du même genre. « Mouais, ça va… », me contentés-je de lui répondre, alpaguant un serveur afin de lui demander un autre verre. Si certains adorent le thé, moi, je préfère le thé froid. Et j’apprécie particulièrement de pouvoir consommer celui-ci à une température fraîche… Oui, je suis assez exigeant et chiant, j’assume ! Bon, le point qui dérangera peut-être les plus féministes d’entre vous, c’est que je n’ai pas passer commande pour Christine. Mais elle n’a qu’à finir son verre, pour commencer. Une autre chose que je déteste : le gaspillage. Avoir grandi dans un orphelinat, ça rend assez sensible à ça, je trouve… Avoir été militaire, déployé dans les 4 coins du monde, encore plus ! Ensuite, elle n’avait qu’à pas arriver en retard. Et pour terminer, elle est grande et en état de se commander cet autre verre seule. Oh, je viens de vous détruire votre fantasme du flic bourru, mais qui pouvait voir son âme sauvé par l’amour, tout en étant ultra romantique. Navré. Ou pas. Je m’en fous de votre opinion sur moi ! Mon regard se pose sur ma presque-promise, quand elle reprend la parole. Son ton vient de changer. Et ça, je ne peux manquer de le remarquer. J’ai été militaire, je suis flic, faire gaffe aux attitudes des gens, c’est plus fort que moi. Un aveu difficile à faire.. Quelqu’un à me présenter… Hum…

La suite arrive, alors même que je viens de terminer mon 1er verre. Heureusement que j’avais déjà avalé, sinon, je crois que j’aurai pu manquer de m’étouffer. Il est encore plus heureux que j’ai une certaine contenance en général, sinon, je crois que le verre aurait été reposé sur la table de manière fort peu douce et discrète… Elle a un gosse ! Ok, les collègues vont méchamment me vanner, s’ils l’apprennent ! Et il a 25 ans ! QUOI ? PARDON ? HEIN ? MAIS… ?!?!

Bon, là, j’avoue, pour le coup, ma contenance, elle se fait la malle. La bouche grande ouverte d’étonnement, je fixe le jeune qui est venu nous rejoindre peu avant cette grosse annonce. Et que j’avais pris pour un type en quête de clopes ou de monnaie, que sais-je… Donc, c’est lui, ce Dylan ?! Je ne sais pas quoi penser. Ni de l’aveu de Christine, ni de la dégaine de son fils. Je n’ai pas pour habitude de juger les gens à leur look, ça ne mène pas à grand-chose en général, croyez-moi. Pour autant, j’avoue que là, je suis à mille lieux de l’imaginer suivre des études en médecine… « J’ajoute une bière brune à cette commande, s’il vous plaît ! », m’invité-je, quand Christine commanda un sirop à la fraise pour son môme. En attendant que le verre arrive, je ne desserre pas les dents. Je ne suis pas des plus bavards en temps normal, mais là, j’avoue que ça m’a douché, cette nouvelle. Et pas comme je l’aurai souhaité, vu la chaleur ! Je n’ai pas fini mon 2nd verre de thé glacé – qui vient tout juste de m’être livré, Christine ayant profité de ça pour commander à boire pour Dylan - mais là, j’ai besoin d’une bière. Et venant de la part d’un mec qui boit très peu d’alcool, pour ne pas dire quasi jamais, ça veut tout dire. Je doute que la pilule passe mieux avec une bière, mais bon… Je peux tester !

Je bois une bonne rasade de bière dès qu’elle arrive sur la table. C’est sans grande douceur que ma bière atterrit par la suite sur la table, en réaction à ce que la Morel a le culot de me dire. « Tout le monde serait timide, en découvrant qu’on est sur le point d’avoir officiellement un beau-père, au bout d'un an de relation… ». Ma voix est cinglante, mais à l’image de l’agacement que je ressens et ne cherche point à cacher. Au vu de la réaction de Dylan, lors de nos présentations, il n’était pas au courant de la liaison entre sa mère et moi. Et elle a eu le culot de le faire attendre un moment, en plein soleil, avec cette température ? Je sais qu’il n’est plus un gosse, mais niveau décence de l’Être Humain, c’est limite ! « Pourquoi tu m’as rien dit à son sujet ? ». La question qui fâche arrive vite, mais mérite d’être posée sans tarder. Là, j’avoue que je revois d’un tout autre œil nos projets de vie communes. Si elle m’a caché Dylan, qui sait ce qu’elle peut encore me cacher ? Je n’attends pas vraiment qu’elle me réponde, que je me tourne vers Dylan. « T’as fait quoi, pour mériter d’être foutu dans un placard ? ». Autre question qui fâche. Je les enchaîne. Mieux : je les collectionne. Y’en a qui évite de mettre les pieds dans le plat, pour moi, c’est un sport. Faut s’y habituer, si on veut me côtoyer. Je ne mâche pas mes mots, pas même face à mes supérieurs quand j’estime qu’ils font de la merde ! Et puis, ça n’est plus un gamin. Même si – étant vers sa mère – il ne me répondra sans doute pas avec franchise. Encore moins s’ils sont proches, ce qui serait étrange vu qu’elle n’a jamais parlé de lui depuis qu’on se fréquente…. Alors, c’est quoi, ce merdier ? Il a fait de la taule ? Ca, ça m’étonnerait, il n’a pas la dégaine d’un ex-taulard, du moins, pas ce regard de ceux qui y ont mis les pieds. Pas sûr qu’il y tienne, là-bas, de toute façon. C’est un monde particulier, rares sont ceux à y survivre sans laisser des plumes, ou du moins, de gros morceaux de leur âme. C’est pareil pour les militaires, en un sens…



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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:copyright:️️ avengedinchains


En cet instant, j'aurais aime pouvoir me cacher dans mon verre, me rendre tout petit pour disparaître dans le liquide légèrement rosé du sirop à la fraise. Mais c'est impossible, évidemment. Je suis obligé de rester là, les fesses posées sur cette chaise, situé à mi-chemin entre deux adultes tout aussi tendus l'un, que l'autre. Ce qui n'arrange pas mon propre stress. Cependant... La réaction qui me semble la plus adaptée, c'est de répondre honnêtement à cet homme, ce futur beau-père que je ne connais pourtant pas. Je tourne mon regard vers lui, pose mon verre sans brusquerie sur la table et ouvre la bouche pour lui répondre. Seulement, comme d'habitude, je n'ai pas le temps d'en placer une.

" Dylan est un enfant difficile. Il l'a toujours été. Depuis aussi loin que je me souvienne, il ne m'a toujours posé que des problèmes. Ses écoles se plaignaient toujours de lui.

Elle prend son temps, pour bien afficher un masque sincère (mais mensonger) de désespoir.

" Je ne savais plus quoi faire. J'ai peut-être un peu trop baisser l'éponge, mais j'avais d'autres soucis à côté, je n'arrivais pas à tout gérer... "

En temps normal, j'aurais riposter. Je me serais défendu, j'aurais exprimé cette colère contenue, seulement manifester par ma main qui serre encore un peu plus le verre fragile, menaçant même de le briser entre ma poigne - je n'en ai pas l'air ainsi, mais je peux être costaud -. Mais je suis fatigué de ces mensonges qui, immanquablement, me font passer pour le seul et unique coupable. Durant toute ma vie, aux yeux de ma propre mère, je n'ai été qu'un fardeau, un horrible enfant qui ne devenait pas ce qu'elle aurait voulu. Alors que je suis bien plus que ça, au fond de mon cœur, si seulement on pouvait se donner la peine de creuser...

" Et en plus de ça, le voilà qui travaille dans un horrible bar miteux ! Alors que s'il avait pu terminer ses études correctement, il aurait un métier bien plus convenable ! "

Et à qui la faute, si je n'ai pas pu terminer mes études convenablement ? Si elle avait écouté mes professeurs, j'aurais même eu une longueur d'avance et là, oui, j'aurais pu mieux choisir. Mais cela dit...

" Un bar... ce n'est pas un lieu inconvenable... Et il n'est pas mit... "

Encore une coupure, bien nette et sans appel.

" Ca suffit ! Tais-toi ! Pratiquement tous les soirs, tu rentres couvert de bleus parce qu'il y a une bagarre ! Est-ce que je ne t'ai pas appris que la violence ne mène à rien !? "

Eh bien en fait, non ! Tu ne m'as rien appris du tout ! J'aurais voulu lui hurler ça à la figure, mais je me suis rappelée ma promesse. Celle que je me suis faite il y a bien longtemps. Si ma mère veut me voir comme ça... Alors soit. Elle me verra comme ça. Cette fois-ci, c'est mon propre geste brutal qui vient poser mon verre dans un grand bruit sur la table. Je me lève d'un coup, renversant la chaise dans ce mouvement. Mine de rien, je ramasse cette dernière, la remet à sa place à la table derrière nous et dépose même ma propre part de la note sur la table, à l'intention des serveurs - je connais le prix de cette boisson sur le bout des doigts, inutile d'attendre le bout de papier - puis tourne les talons. Mieux vaut que je m'en aille, avant de tout casser.

C'est une pulsion, un geste, une hésitation, qui me fait m'arrêter... un court instant. Je ne peux décidément pas sceller ainsi notre rencontre. Sur une note aussi négative. Je me retourne à moitié, regarde ce beau-père qui, même si je n'en voulais pas, me fait pitié, dorénavant. Si il avait su dans quoi il s'embarquait... Il n'aurait jamais dû finir avec elle. Je tais ces pensées, les empêche de transparaître dans mon regard, et me décide à prononcer un seul mot, un élan de politesse qui me caractérise vraiment.

" ... Enchanté... "

En tournant les talons pour de bon, je ne vois pas le regard surprit de ma mère qui ne s'attendait pas à une telle réaction de ma part. Oh non, je ne parle pas de mon accès de colère, ça elle connaît. Non, je parle de mon mot de politesse, bien que difficilement exprimer, peut-être, effectivement, par une certaine touche de timidité, bien réelle, celle-là.

" Oh, euh... C'est une des choses que je lui ai apprise, tu sais. La politesse, chez lui, c'est une bataille au quotidien... "

Tu t'enfonces, ma chère mère, tu t'enfonces ! Enfin, je n'ai pas pu entendre. J'ai marché jusqu'à la maison, traversant une rue après l'autre, sans aucune hésitation. Le chemin est parfaitement gravé dans ma mémoire, là où ma mère doit encore parfois s'aider des noms des rues pour se souvenir. Aucune importance. J'ouvre la porte avec ma propre clé, referme le battant derrière moi, enlève soigneusement mes chaussures, me lave soigneusement les mains - réflexe de médecin - puis traverse le couloir jusqu'à ma chambre.

Rien dans cette pièce ne trahit ma véritable occupation : la médecine. Un grand lit deux places couvert de coussins pour plus de confort, un bureau en bois munit de sa chaise, avec au-dessus une étagère pleine de livres à craquer - au milieu de ces livres, pourtant, des volumes de médecine y trônent, mais ma mère ne rentre jamais ici, alors... - une armoire pour vêtements, la meuble. Je n'ai pas besoin de plus. En soupirant, je me laisse tomber sur mon lit, un bras sous ma tête, à fixer le plafond.

Nous allons donc être trois, dorénavant. Va-t-on rester dans cet appartement minuscule à trois ? J'en doute fort, un instinct me dit qu'un déménagement sera de mise. A moins que ce soit moi, qui soit chassé d'ici. Ce ne serait pas improbable non plus que ce soit dans les plans de ma mère, elle n'a pas besoin de moi, et maintenant qu'elle s'est trouvé un nouveau compagnon, encore moins. Au bout d'une heure à me calmer, je finis par me ressaisir. Allez ! Ce morfondre ne sert à rien, j'ai du boulot qui m'attends ! L'hôpital a besoin de moi !

Je me redresse, descends de mon lit, prend un sac à dos avec ce qu'il faut dedans pour mon véritable métier - la tenue adéquat, le badge étudiant, mon repas - sort de ma chambre dont je referme la porte puis retourne mettre mes chaussures. Seulement, à l'instant où j'ouvre la porte de l'appartement, je me retrouve nez à nez avec lui et ma mère. Cette dernière, aussitôt, se montre suspicieuse. Ouais, tout ça parce qu'il est là ! D'habitude, quand je sors, elle s'en fiche royalement de savoir où je peux bien aller !

" Je peux savoir où tu vas, comme ça !? "

Mon regard se fait noir - je joue bien la comédie, depuis le temps ! - et je force le passage, en n'hésitant pas à les bousculer si nécessaire. Une fois que je suis hors de l'immeuble, je me retourne un instant, pour m'assurer que je ne suis pas suivis. Je ne sais pas qui il est, ni ce qu'il fait dans la vie, mais cet homme m'a donné l'impression de pouvoir se renseigner sur la vie des autres, et ça ne me dit rien qui vaille. Au cas où je serais suivi, je tourne plusieurs fois en rond, espérant semer un éventuel " espion " puis poursuit, au bout de quelques minutes, mon vrai trajet. Je parviens enfin à mon lieu de travail. Dès que j'y entre, je suis métamorphosé. Je souris sincèrement en saluant mes collègues ou des patients que j'ai suivi. Je retrouve mon patron.

" Tiens, bonjour, Dylan ! Je croyais que tu ne serais pas là, aujourd'hui, tu n'avais pas quelque chose à faire ? "

Je dépose mes affaires dans mon casier en récupérant ma tenue d'étudiant en médecine.

" Rien d'important... Alors, pas trop mouvementé, ce matin ? "

Il sourit, il sait quand le sujet est éviter, et il respecte gentiment mon silence.

" Non, c'est plutôt calme aujourd'hui, c'est reposant. Mais tu sais bien que ça ne veut pas dire que la tempête ne va pas éclater d'un moment à un autre. "

Oh oui, je le sais que trop bien ! Et effectivement, à la pause de midi, aucun de nous n'a le temps de finir de manger que plusieurs urgences arrivent d'un coup. On se répartit aussitôt les tâches, quelque chose me dit que bientôt, nous n'aurons plus assez de mains ! Je travaille ainsi jusqu'à 17h maximum, après quoi je retourne chez moi, retrouvant ma tenue habituelle, près à entamer mon deuxième métier. Quand je rentre dans l'appartement, l'odeur d'un repas en préparation envahit mes narines. Ma mère est au fourneaux, et quand elle entend la porte se refermer, la revoilà qui joue la bonne mère tout gentille. Sérieusement, quand va-t-elle arrêté !?

" C'est toi, Dylan ? Ta journée s'est bien passée ? Tu as fais quoi de beau ? Je suis en train de préparer le repas, on le mangera tout les trois ensemble pour pouvoir faire plus ample connaissance, d'accord ? "

Mon regard bleu clair dévie sur mon beau-père, assit sur l'un des canapés entourant une petite table basse en verre, design - que je trouve particulièrement affreuse en passant. Ce n'est pas que je n'ai pas envie d'apprendre à le connaître, mais en fait...

" ... Je ne peux pas, je dois aller bosser, ce soir. Salut. "

" Non, attends ! Ne me dis pas que tu retournes dans cet horrible bar ! Raaah, c'est pas vrai ! "

Cet accès de rage traduit la porte que j'ai rapidement refermé sur moi. Normalement, j'aurais pris le temps d'aller déposer mon sac à dos dans ma chambre, mais là, je n'ai pas réfléchi, ça aurait encore mené une dispute inutile. Durant le reste de la soirée, je travaille au bar, servant client sur client - surtout des boissons alcoolisées, heure tardive oblige -. Et bien sûr, une bagarre finit par éclatée et en tentant de la calmer, je ne suis pas épargné.

Plus tard, devant la porte de l'appartement, je prie pour que ma mère et son compagnon soit couché, mais quand j'ouvre la porte, le bruit de la télévision me parvient. Je pousse un soupir pour me donner du courage puis entre et referme la porte devant moi. Ma mère, aussitôt, quitte les bras de son compagnon et le canapé pour s'approcher de moi et allumer sans ménagement la lumière.

" Je le savais ! Tu t'es encore battu ! Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi !? "

Mes joues et mes mains montrent des bleus visibles, mais je sais que j'en ai encore récolté partout. Me plongeant dans mon mutisme habituel, je plonge mes yeux dans ceux de ma mère, par provocation silencieuse. Une tension remplit la pièce. Ma mère est à deux doigts d'exploser, et je le sais. Je le vois. Ses poings sont serrés. Peut-être même va-t-elle me rajouter d'autres bleus ? Eh bien vas-y, ma chère mère, montre donc ton vrai visage !


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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
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Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

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"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
OK, alors là, ça part en vrille… Ca, c’est ce que je me suis répété à plusieurs reprises – à quelques variantes prêts - dans la journée. Quand Christine a pris un soin tout particulier a ne pas laisser à son fils, le soin d’en placer une…. (Croyait-elle que je ne le remarquerais pas ? OK, elle est peut-être gênée de me révéler ainsi l’existence de son rejeton, mais si elle l’a amené ici, c’est bien qu’elle souhaite que Dylan et moi, on fasse connaissance, non ? Alors pourquoi ne l’a-t-elle pas laissé parler ? En plus, il semblait décidé à me répondre, donc, à faire lui aussi un effort pour briser la glace. Cela n’aurait pas dû faire plaisir à Christine, au lieu de la pousser à être ainsi presque… sur la défensive, prête à intervenir dès que son gosse ouvrait la bouche ?). Ah ouais, ça part bien en vrille…, voici ce qui m’a traversé l’esprit quand, en allant chez Christine, on est tombés nez à nez sur Dylan, qui s’apprêtait apparemment à sortir. « Tu sais qu’il est majeur, donc, pas besoin de jouer la flic avec lui ! », aies-je soufflé à ma compagne, après que son fils nous ait bousculé pour aller Dieu seul sait où. Oui, je sais. Cette remarque est pour le moins ironique, venant de ma part. Mais c’est fait exprès. Je parle peu, mais mes mots sont choisis avec soin. Disons que je sais surtout qu’avec les « enfants » difficiles, dans la plupart des cas, il faut « simplement » leur manifester un peu de confiance, les faire se sentir utile et les valoriser en mettant en avant leurs compétences. N’oubliez pas que j’ai fais partie de ces jeunes complètement paumés et vraiment méprisables. Et ce que j’attendais, c’était juste qu’on me tende la main, qu’on me montre qu’il existait en ce monde des individus dignes de confiance, et qu’on me fasse comprendre que je n’étais pas qu’un petit con en colère contre la Terre entière ! Et puis, je ne sais pas, mais je l’aime bien, ce Dylan. Disons qu’il ne m’a pas paru être un aussi mauvais bougre que le décrit sa mère. Même si je sais qu’on peut être différent en famille d’en public. Peut-être que je me retrouve un peu en lui, avec la colère qui bouillonne en lui, et cette impression de… Je ne sais pas vraiment… Avoir l’impression qu’un gouffre existe entre soi et notre entourage… Que nul ne peut nous comprendre… C’est du moins comme ça que j’analyse l’attitude de Dylan, avec les quelques mots de sa mère sur le fait qu’il ait toujours été difficile, même en classe. Oui, je vous l’ai dit : je ne parle que peu, mais j’observe beaucoup. Et je réfléchis bien plus que mon air bougon et vraisemblablement blasé/indifférent, ne peut le laisser à croire ! Autre chose qui me porte à croire que Dylan n’a pas aussi mauvais fond que le redoute sa mère : non seulement, sur la terrasse du café, il semblait décidé à me parler, mais en plus, il a quand même pris la peine de se montrer un minimum poli avant de partir de cette même terrasse. Alors ça contribue à me pousser à vouloir prendre – très partiellement – son parti, face à Christine, du moins pour l’instant décrit précédemment !

On est même au-delà du simple « Ca part en vrille ! », je crois…, aies-je songé, quand Dylan a brièvement remontré le bout de son nez, avant qu’on ne s’attable. Sans lui, du coup, vu qu’il part bosser. Dans un bar que sa mère qualifie de miteux. Ce qui m’intrigue. A tel point qu’en revenant avec Christine du café, j’ai demandé par sms à un de mes collèges de mener une petite enquête sur Dylan. J’avoue que je le fais en partie parce que je n’ai pas envie d’avoir d’autres mauvaises surprises comme le « Oh, j’ai un fils, au fait ! », de Christine ! De plus, mon dossier est clean, depuis que j’ai enfin stoppé mes conneries, alors j’aimerai que ça continue ainsi. Même si j’ai dû renoncer à ma carrière militaire et à mes rêves d’alors, je ne me retrouve pas désormais sans la moindre ambition. Je tiens bien à monter encore quelques échelons dans ma hiérarchie. Pourquoi pas tenter d’intégrer un jour, les rangs de notre unité d’élite ? Alors je préfère tâter le terrain, me retrouvant dans une configuration de relation qui peut potentiellement être très emmerdante. Je n’ai rien dit au sujet de cette enquête à Christine, ça ne la regarde pas : c’est elle qui a commencé à avoir des secrets, après tout ! Si tout se passe bien, j’aurai un retour dans la soirée, ou au pire, demain matin. Rien de bien « gros », juste le résultat d’une 1ère enquête. D’ici-là, je ne peux que me fier – en théorie – aux dires de Christine. En théorie seulement…. « Christine… » – et non, pas de « chérie » avec moi, c’est pas mon genre ça ! - « Tu sais, t’as au moins la chance d’avoir un môme qui bosse, et de savoir où il est… Crois-moi, c’est bien plus que beaucoup…. », glissé-je quand la porte claque derrière le serveur, bien remonté contre sa mère. Oui, je crois assez bêtement que Christine sait réellement où travaille son fils, qu’elle a bien dû faire l’effort d’y mettre un jour les pieds. Il ne s’agit pas de naïveté de ma part – comment pourrais-je seulement être naïf avec mon passé et mon métier ? – mais seulement d’une volonté de faire confiance à la femme avec laquelle j’ai des projets d’avenir. Disons que je refuse de croire que j’ai pu être attiré par une femme qui puisse être une mère aussi pitoyable. Et puis, j’ai vu de multiples familles dans le style, avec les parents qui sont tellement désemparés face à leurs gosses, que le gouffre existant entre eux réduit à néant toute possibilité de se comprendre…. Le repas se fait donc en tête-à-tête. Et a aucun moment, je ne remets le sujet de Dylan sur le tapis. J’ai au moins bien remarqué que les deux étaient plus des étrangers qu’une famille unie. Si je veux apprendre à connaître le jeune Morel, c’est plutôt à lui que je dois m’adresser. Et oui, pourtant, ça ne m’empêche pas d’avoir glissé déjà 2 petites remarques à Christine, mais c’était plutôt dans le but de lui faire comprendre que les choses pourraient être pires. N’y voyez là aucun parti pris en faveur de Dylan, je ne tiens pas à m’immiscer dans leur relation… Ah, si je savais, c’est clair que je me foutrai de ma gueule, dans quelques mois, en repensant à ce choix que j’ai fais pour l’instant…

Bordel, mais où j’ai mis les pieds moi ? Ca va être l’éclate si c’est tous les jours comme ça !, soupiré-je mentalement, des heures plus tard, quand s’ouvre la porte de l’appart. Christine se lève aussitôt pour accueillir son fils, et le sermonne en voyant qu’il a visiblement passé plus de temps à distribuer (et à recevoir !) des coups, qu’à distribuer les boissons commandées…. D’un air ennuyé, que je ne cherche même pas à camoufler, je me frotte les yeux, m’habituant à cette soudaine luminosité après avoir passée la dernière heure dans le noir, avec seulement la télé comme source lumineuse. A mon tour, je me lève, allant me chercher un verre. Passant vers cette étrange famille, je me contente de lancer à ma compagne un simple : « Il n’est ni mourant, ni en prison…. Ca pourrait être pire… ». Je ne suis pas sûr que ça parvienne à rassurer Christine. Mais je n’ai trouvé que ça pour essayer de désamorcer la bombe qui semblait se tenir entre les deux. « Laisse le aller se soigner, il en a besoin ! », conclué-je, en leur tournant le dos pour rejoindre la cuisine, et me servir mon verre d’eau. J’espère que le message est passé à Christine : il est préférable qu’elle attende le lendemain si elle tient à parler avec son fils, car le faire maintenant, sous le coup des émotions qui la tiraillent apparemment, ça n’a rien de l’idée du siècle ! Mon intervention semble avoir atteint Christine d’une manière ou d’une autre, puisque je l’entends finalement tourner les talons et prendre la direction du canapé. De mon côté, je ne quitte la cuisine qu’après avoir terminé mon verre, peu après que Dylan se soit apparemment rendu dans la salle de bain, à en croire la provenance de la porte qui s’est refermée tout à l’heure.

Christine s’étant remise devant le film, je décide d’en profiter pour aller échanger quelques mots avec Dylan. Le peu que j’ai pu le voir m’a conforté dans mon idée qu’il sera impossible de lui parler avec sa mère à proximité. Elle ne cessera de vouloir parler pour lui, et lui sera sur les nerfs à cause de sa présence. Je m’approche donc de la salle de bain, et m’adosse nonchalement contre le mur, à côté de la porte, close. Je tourne ma tête sur le côté, en direction de la porte, tandis que j’appuie un de mes pieds contre le mur, le mettant ainsi au niveau de mon genou. Je soupire alors en glissant une de mes mains dans ma poche, pour que l’autre attrape distraitement mes plaques militaires, que j’ai toujours accroché autour de mon cou bien que majoritairement caché par mon haut. « Tu bosses dans un bar, ou dans un fight club ? Non car je doute qu’il soit bon pour un employé, de tabasser des clients, ou des collègues, aussi régulièrement que ça semble t’arriver de rentrer amoché… ». Je hausse doucement les épaules, car au fond, je m’en fous, et ça, mon ton le montre bien, qu'il ne s'agit en rien d'une remarque quelconque, mais plutôt d'un simple constat. « Fais quand même gaffe à pas te retrouver avec un procès sur le dos, ça pourrait être la sacré merde pour toi! ». Un de ses adversaires pourrait bien porter plainte, un jour, suivant l’état dans lequel Dylan l’a mis, et ce, peu importe les raisons qui les a mené à se taper sur la gueule ! Bien entendu, là, je pense indirectement à Christine. Et au fait que ça n’améliorera pas la relation entre la mère et le fils. En plus de donner raison à Christine sur le fait que son fils soit vraiment ingérable, et ça, je doute que ça fasse partie des projets de Dylan. Ouais, va falloir s’y habituer, mais avec moi, il est souvent nécessaire de creuser mes propos, pour en découvrir plusieurs significations. « Tu t’en sors ? », ajouté-je peu après. Je ne suis pas né de la dernière pluie, je me doute fort bien qu’il ne doit pas avoir des blessures uniquement sur les mains, les bras ou le visage. Moi aussi, je me suis battu plus qu’à mon tour, plus jeune. Et aussi par la suite, lors de quelques missions, ou même encore en bossant comme flic. Je me doute cependant que, d’après les dires de sa mère, il doit être coutumier des bagarres, et donc, rôdé à gérer les soins qui en suivent, tout seul. Mais je tiens aussi à lui faire comprendre que je ne suis pas là comme ennemi, même si on a pris un départ pour le moins mouvementé. Et oui, même si actuellement, j'ai un collègue qui a commencé à enquêter un peu sur lui...



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Sa couleur : #0099ff


:copyright:️️ avengedinchains


Mon regard dérive sur ce beau-père que je ne connais que depuis presque une journée complète. Son aide déguisée, entre envie de soutenir et celle de faire comme si de rien était, je commence déjà à le trouver bien sympathique. Son attitude nonchalante m'arrache un petit sourire discret. Sans plus attendre, profitant que ma mère a abandonné la bataille, je m'éclipse dans la salle de bain. Dont je ne verrouille pas la porte, ce n'est pas important.

Dans un premier temps, je m'approche du miroir pour constater les dégâts sur mon visage et mes mains. Les deux endroits les plus visibles. Eh bien... Ce n'est pas joli-joli. J'ouvre le petit placard à pharmacie, juste à côté du lavabo et farfouille dedans pour en sortir une grande bouteille de désinfectant et du coton puis je referme la porte du placard. Je retire le bouchon du flacon, imbibe un morceau de coton avec l'alcool puis en applique bien sur chacun des bleus visibles. Ca picote un peu, mais c'est supportable. J'ai l'habitude, depuis le temps, vous me direz.

J'ai enlevé mon chapeau de sur ma tête, et retiré mon haut pour regarder l'étendu des dégâts sur le torse quand une voix, parvenant de l'autre côté de la porte close de la salle de bain, me fait tourner la tête dans cette direction. Bien sûr, je ne peux pas le voir, mais je sais que c'est lui, probablement adossé au mur à côté de la porte, ou quelque chose du genre. Je ne m'attendais pas à ce qu'il vienne me parler, et en même temps si. On est un peu partis sur de mauvaises bases, alors si on pouvait rattraper ça. Je manque de rigoler à sa première remarque. Quelque chose me dit que ça, c'est un détail bien croustillant donner par ma mère. Cette fois, hors de question d'abonder dans le sens de cette dernière. Il est peut-être temps de rétablir certaine vérité.

" C'est bien un bar. Et je n'ai jamais dis que je tabassais des clients. Je m'interpose. Et du coup, c'est moi qui déguste, ha ha... "

Occupé à soigner les blessures de mon torse, je reste concentré, pendant qu'un silence s'étend, de l'autre côté de la porte, comme du mien. Et je réfléchis en même temps. Il a mentionné le mot " procès ". Et ce simple mot a fait tilte dans mon esprit. Si mon raisonnement est juste...

" Et vous... Vous qui venez de parler de procès... Vous êtes policier ? C'est ça ? J'aurais pu dire juge, mais je ne trouve pas que ce métier correspond bien avec votre carrure... sans vouloir vous vexer. Bien sûr, se fier aux apparences peut parfois jouer des tours, mais je suis pratiquement sûr d'avoir raison. Est-ce que j'ai vu juste ? "

C'est un petit jeu que j'aime bien faire. Déterminer le métier des gens que je rencontre simplement en regardant leur style, leur comportement. Bien sûr, je suis moi-même un mauvais exemple, mais je perds très rarement ce petit jeu de déduction. Je souris une nouvelle fois. Encore un geste d'inquiétudes dissimulé par la porte close ? Je vois pourtant clair dans son propre jeu, c'est un peu ridicule de se cacher. Enfin, qu'il le fasse quand ma mère est là, passe encore, mais actuellement, elle doit être en train de ruminer devant la télévision.

" Oui, ça va, je m'en sors. Je n'arrive juste pas à voir si j'en ai dans le dos. Parfois, j'envie les hiboux de pouvoir tourner leur tête à 360°C. Ca doit être bien pratique, ha ha ha ! "

Oui, je sais, mon humour est horrible. Mais au moins, je tente de détendre l'atmosphère, qui est bien trop pesante depuis ce matin.


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J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
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Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

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"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Ce môme semble en avoir dans le ciboulot, pour avoir fait une telle déduction quant à ma profession. Il ne peut pas être un cas aussi désespéré que le dépeint sa mère ! Du moins n’en est-il pas au point de ne faire attention à rien de ce qui l’entoure. S’il n’a pour toute réponse de ma part qu’un petit ricanement qui veut tout et rien dire à la fois, il a cependant réussi à me convaincre de lui proposer mon aide. Ou peut-être que je l’aurai fais même sans ça. Les oisillons blessés, je ne peux résister à mon envie de leur tendre la main. Que voulez-vous, c’est un reste de mon passé d’orphelin, à péter les dents d’autres bien plus méchants et désobligeants envers les plus faibles. Ce Dylan n’est apparemment pas de ceux à se laisser faire, mais je le catalogue quand même dans la section des êtres partiellement fêlé. Mon instinct me fait penser ça, tout du moins. Glissant mes plaques militaires sous mon t-shirt, je repousse doucement le mur de mon pied appuyé dessus, tout en soupirant, quand je brise de nouveau le silence qui s’est installé après le trait d’humour du serveur qui se prend pour un videur. « Ca te dérange, si je rentre pour t’aider ? ». Puisque sa mère préfère rester devant la télé, ma foi, faut bien que quelqu’un s’y colle. C’est pas parce que Christine a du mal à comprendre son fils, que je ne dois pas faire d’efforts, de mon côté, pour apprendre à le connaître. Et puis, j’avoue, j’ai un caractère de merde, qui fait qu’on a beau me dire plein de trucs sur quelqu’un, ou alors de ne pas faire quelque chose, bah, je n’en ferai qu’à ma tête. Je bâti moi-même mes opinions, nul ne les a jamais dicté pour moi, et ça ne va certainement pas commencer aujourd’hui…

Une réponse positive me provient de derrière la porte. N’ayant cependant pas entendu Dylan se déplacer vers la porte pour me l’ouvrir, j’en déduis qu’il n’a pas dû la verrouiller derrière lui. Je me permets donc de l’ouvrir, pour aider ce jeune qui s’avère être mon beau-fils. Alors qu’il aurait – au mieux ! – tout juste l’âge pour être un petit frère. Oui, je sais, mon moi du futur lève les yeux au ciel en se souvenant de ce que je pense en cet instant actuel… Lui sait comment je finirai par voir Dylan… Pour l’instant, je ne peux envisager cela une seule seconde. Parce que jusqu’alors, seules des femmes avaient su éveiller un quelconque intérêt de ma part, alors… Imaginer ce qui se passera… Non, je n’en suis franchement pas capable ! « Avoue, tu veux collectionner les blessures de guerre pour plaire aux nanas ? », plaisanté-je, en rentrant dans la pièce, balayant sommairement du regard l’étendue de ses blessures. En réalité, ça n’est qu’à peine une plaisanterie, puisque pour beaucoup de jeunes hommes, il est visiblement impératif de prouver sa masculinité au beau sexe, en rouant d’autres gars de coups. Je pourrai vous raconter une flopée d’histoires vraies, provenant du boulot, dont le cœur du problème qui m’a amené à croiser ces individus, se résume en effet à cette conviction débile. Ou à un problème de jalousie, de manque de confiance… Bref… Consternant… Avisant la bouteille de désinfectant et un paquet de coton sorti par Dylan, je tends la main pour choper la bouteille et un morceau de coton. « Tu peux me tutoyer, tu sais ? T’es à peine plus vieux que moi… », constaté-je, disposant d’un peu de désinfectant sur le coton. Peut-être aurais-je pu mettre les formes autrement pour lui balancer l’info d’un écart d’âge entre sa mère et moi, mais… De 1 : je suis pas son père, donc, je m’en cogne de le protéger d’éventuels chocs du genre. De 2, il est pas con, il a dû le comprendre de lui-même. Et peut-être que pour certaines personnes, la dizaine d’années qui nous sépare, lui et moi, c’est un gouffre. Pour moi – en cet instant du moins – c’est pas grand-chose. Mais c’est suffisant pour me rendre cette situation de beau-père, bien plus incongru que s’il n’avait été qu’un gamin. « Oh, et moi, c’est Livio… », ajouté-je, lui jetant un regard par-dessus son épaule, via le miroir de la pharmacie. On ne s’est pas vraiment présenté, donc, il ne doit sans doute même pas connaître mon prénom. Et si on doit vivre ensemble, autant qu’il me tutoie, et qu’il puisse m’appeler par mon prénom. S’il reste au « vous » et ajoute à cela un « Monsieur », je crois que je vais me prendre 20 ans dans la gueule. Ou me croire au boulot. Au choix. Bref, c'est aussi pour rendre cette situation surprise pour nous deux, un peu plus confortable, que j'ai dis tout cela !

Le contact visuel n’est pas maintenu bien longtemps, car je m’attèle bien vite à commencer à désinfecter les quelques blessures qui ornent son dos. Je ne prends pas la peine de le prévenir : il est grand, assez pour encaisser l’éventuelle douleur qui en résultera. De plus, il est coutumier du fait. Ce qui doit être le cas entre les dires de sa mère et ce que je reconnais comme être d'infimes restes de blessures superficielles antérieures... Et oui, avec ma propre histoire, je suis à même de reconnaître des traces de blessures de ce genre, avec d'éventuelles « imperfections » de la peau... Tout ça pour dire que ça va, vu qu'il n'a rien de très grave en soi, il ne devrait pas se tordre soudainement de douleur pour un peu de désinfectant sur ses quelques plaies ! « Et en effet, je suis bien flic… », admis-je, en fronçant des yeux, car ce choix de carrière m’est toujours difficile à admettre. J’aime bien mon métier, mais je préférerais vraiment être sur le terrain, en tant que militaire. Cependant, je sais que je n’en suis plus capable désormais, et ça m’énerve. Pour autant, je me sens toujours nettement plus militaire dans l’âme, que policier. « T’es plutôt observateur, pour un serveur-videur ! ». J’esquisse un léger sourire, alors que ma voix sonne plutôt comme une reconnaissance réelle d’une telle aptitude. Je suis sans doute bourru, mais je sais reconnaître les compétences des autres, bien que je ne vais pas leur faire une tonne de compliments !



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Mélodie de la Lune
Mélodie de la Lune
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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) [TERMINÉ] 53749

Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Sa couleur : #0099ff


:copyright:️️ avengedinchains


Alors que j'ai accepté qu'il entre dans la salle de bain, je le laisse soigner mes blessures dans le dos sans rien dire. Enfin, sans rechigner, je veux dire. Parce que entre nous, la conversation continue.

" Oui, à moi-même 25 ans aujourd'hui, je me doutais un peu que nous n'avions que peu de différence d'âge. Je suis désolé pour le vouvoiement, je l'utilise uniquement par sûreté, quand je ne suis pas sûr de la façon dont je dois communiquer. "

Oh non, par pitié ! Pas ce sujet-là ! Il est redouté et fuit par bon nombre d'adolescents, alors par un jeune adulte, n'en parlons pas ! D'un autre côté, c'est drôle... C'est un sujet de discussion que j'aurais normalement dû avoir avec mon propre père, s'il n'était pas mort quand j'avais 10 ans, alors...

" Génial ! Tu veux jouer les pères, alors ? Jusqu'où veux tu que j'amène cette conversation ? Jusqu'à mes positions préférées ? Ca pourrait être bien malaisant ! "

J'ai failli dire " Mais pas ma mère ", mais je me suis abstenu. Inutile d'en rajouter une couche. A la place, je rigole ouvertement.

" Mais non, je rigole ! En vérité, je ne suis pas convaincu que ça fasse rêver les filles, de se retrouver face à un jeune homme qui est incapable de se défendre et qui ne fait que prendre des coups. C'est plutôt pathétique. "

Et puis, cette information, je la garde pour moi, mais si vraiment je voulais draguer une fille, je prendrais plutôt appui sur ma formation en médecine. Ca, ça a quand même plus de classe ! Je ne peux m'empêcher de sourire. Ouais ! J'ai gagné à mon petit jeu de devinettes !

" Livio. C'est noté, je n'oublierais pas ! Livio le policier. Ca sonne plutôt bien ! Mais, si tu me permets de demander... Tu n'aimes pas ton métier ? On dirait que tu n'en es pas très fier. Oh, mais ça ne me regarde sans doute pas ! Désolé ! Oublie ma question, d'accord ? "

Je cherche hâtivement un autre sujet, mais rapidement, il en vient un autre de Livio lui-même. Un qui me fait un peu perdre mon sourire. Et qui peut dangereusement me mener sur une pente glissante si je ne fais pas attention à ce que je dis. Les rouages de mon cerveau se mettent en action, afin d'éviter les pièges.

" Oh, c'est un simple coup de chance, j'imagine. Je me suis basé sur l'apparence que j'ai pu voir de toi, mais comme je l'ai dis, s'y fier n'est pas forcément adéquat. Un juge avec ta carrure, ça doit bien pouvoir exister. Les apparences... peuvent être trompeuses. "

Après cette dernière phrase assez révélatrice pour quelqu'un qui aurait l'œil, je présume d'ailleurs que Livio en a un bon, d'où ma légère méfiance, je garde un moment le silence, le temps qu'il termine les soins. Avec la confirmation qu'il est policier, je suis vraiment bien tombé, tiens ! Un policier fait des enquêtes, c'est évident ! Et mon petit doigt me dit que ne s'est peut-être bien pas privé pour en débuter une sur moi. Alors, prudence. C'est pour cela que je reprends aussitôt.

" Bon ! C'était une conversation agréable... et merci pour les soins. Mais je pense que je devrais aller dormir, j'ai une longue journée demain et ça m'ennuierait de te raconter encore plus d'idioties. Ne fais pas attention à ce que j'ai dis, j'ai fais des cours de philosophie par le passé, ça a dû me contaminer ! Allez, bonne nuit ! "

Je m'éclipse rapidement hors de la salle de bain, non sans avoir, avant, rangé le flacon de désinfectant et jeté les cotons utilisés, puis je poursuis ma route dans le couloir avant de pouvoir enfin refermer la porte de ma chambre. Adossé à celle-ci, je pousse un soupir de soulagement. C'était moins une. Ca se voit déjà que c'est un bon policier. Il sait astucieusement mener les sujets, les questions, pour obtenir les informations qu'il souhaite. J'ai eu chaud.

Mais allongé sur mon lit, je repense à ses gestes, pendant qu'il me soignait. Je dois avouer que ce genre d'attention m'a plutôt fait chaud au cœur. Ma vie aurait elle été différente, avec un père ? A quel point va-t-elle changer, maintenant que Livio en fait partie ? Je finis par m'endormir sur ces pensées.


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Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

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Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
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"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Je crois que ça s’est bien passé. Ce gosse décrit comme difficile par sa propre mère, ne m’a pas claqué la porte au nez dès que j’ai ouvert la bouche, dans la salle de bain. Au contraire, il m’a lui aussi parlé. En se montrant poli. Bien loin de l’image de jeune rebelle et instable, dépeint par Christine. Je me doute toutefois que ça ne veut rien dire, les enfants montrent souvent une facette différente devant leurs parents… L’échange a été plutôt agréable, en dépit de l’étrangeté de la situation et de la scène. Le plus étrange, toutefois, c’est le manque de réaction de Christine, qui, quand je suis revenu vers elle, n’a même pas cherché à savoir où j’étais passé, et encore moins, a émis le souhait d’aller voir comment allait son fils… Je me contente de soupirer, en la laissant se blottir dans mes bras. Entre cette famille, et celle dans laquelle j’ai finalement grandi, les différences sont flagrantes. Encore à l’heure actuelle, quand je vais voir mes grands-parents maternels, ils ont pour habitude de me souhaiter « Bonne nuit », avant qu’ils n’aillent se coucher. Comme ils l’ont fait, dès lors qu’ils m’ont adopté !

Lorsque, de longues minutes plus tard, Christine et moi allons dormir, mon regard se pose brièvement sur la porte de la chambre de Dylan. Il semble plutôt sympathique. Cette cohabitation à laquelle je ne m’étais pas préparé, devrait être un peu moins chiante que je ne l’avais craint. Encore que ça reste à prouver, avec la tension qui oppose en permanence la mère et le fils… Son sens de l’observation, même s’il tente de le camoufler sous des plaisanteries, est indéniable. Sans doute en a-t-il honte, ou cela lui a causé quelques problèmes, l’amenant à vouloir le cacher ! Pour l’heure, rien en lui n’éveille la moindre méfiance en moi. Pour autant, je n’ai pas pris la décision de mettre un terme à l’enquête que j’ai fais commencer sur lui. Simple mesure de sécurité !

¤¤¤¤¤¤

Cela fait quelques jours que Christine m’a – enfin ! – présenté son fils. Je n’ai pas vraiment eu beaucoup l’occasion de lui reparler, depuis l’autre soir, dans la salle de bain. Il n’est que peu chez sa mère quand j’y suis moi-même. Et avec mon boulot, vous imaginez bien que mes journées de travail peuvent se finir plus tard que prévu… Surtout que, bien qu’en couple depuis de longs mois, je n’hésite que rarement avant de faire des heures supplémentaires. Je déteste par-dessus tout, devoir partir sans avoir fini ce que j’étais en train de faire, juste sous prétexte que ma journée est sensée être terminée ! Nous n’avons donc que peu partagé d’instant « familiaux ». Non pas que ça me dérange, je pense que vous vous en doutez !

Aujourd’hui, me voilà seul chez Christine, en plein après-midi. Ma fiancée n’est pas sensée revenir avant plusieurs heures, étant encore au travail. J’ai profité d’avoir mon après-midi de libre pour faire de l’exercice. Un peu de course, puis un saut dans la salle de sport « civile » que je fréquente depuis que je suis arrivé en ville. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu besoin de peu d’heures de sommeil. Un avantage qui m’a été fort utile du temps où je portais encore l’uniforme militaire… Une habitude qui est désormais ancrée dans ma vie, profondément. Il est donc rare que je dorme en journée, à moins d’être vraiment fatigué, si ce n’est pas malade ! Cinq heures de sommeil, voici ce qu’il me faut pour être en forme…. « T’es déjà rentrée ? », m’étonné-je, en entendant la porte de l’appartement de Christine s’ouvrir, peu après que je sois moi-même revenu de mon sport. « Je pensais all… », m’interrompis-je, en me rendant dans la cuisine. Sortant de la salle de bain où j’avais été prendre une douche rapide, puisque celle de la salle est présentement HS. Heureusement que la porte de l’appartement ne s’est pas ouverte quelques minutes plus tôt, j’aurai été capable de sortir juste avec une serviette autour de ma taille, et… disons que ça l’aurait foutu assez mal, de débarquer ainsi devant Dylan. Car ouais, c’est lui, qui se tient devant moi, et non sa mère. Et même s’il n’a plus 10 ans, je pense qu’il y aurait eu une certaine gêne. « Oh, c’est toi… Salut ! », dis-je, en me passant une main dans mes cheveux, encore mouillés. Oui, comme je vous l’ai dis, je suis sorti il y a peu de la douche… « Dis voir, pendant que je te tiens… », commencé-je rapidement, l’empêchant ainsi de s’exiler dans sa chambre, ou de partir encore Dieu seul sait où… « J’ai repensé à cette histoire de serveur-videur incapable de se défendre…. » – petite allusion à notre seule conversation en tête-à-tête - « Et je me suis dit… Ca te dirait d’aller parfois à la salle de sport avec moi ? Histoire de te rendre plus à même d’encaisser les coups mais aussi d’immobiliser les autres plus rapidement…. ». Bien entendu, je lui propose pas de venir pour faire de lui un tueur. Mais juste pour le rendre plus efficace s’il doit intervenir, et de savoir comment écourter une confrontation, en se retrouvant un peu moins tabassé que ça ne lui arrive parfois…. Vous vous doutez bien que depuis l’autre jour, les 1ers résultats de l’enquête sur lui sont tombés. J’ai donc pu en apprendre un peu plus sur le bar « miteux » dans lequel il est supposé travailler. Et j’ai réalisé que Christine avait tout d’une drama-queen. Et depuis ce matin, on m’a même fait savoir que quelques professeurs que Dylan a eu, s’étaient mis en tête qu’il était ce qu’on peut qualifier de « petit génie ». Ce qui n’a jamais été pris au sérieux par Christine, et n’a donc pas été « prouvé ». Pour ma part, je me dis que… Peut-être… J’ai croisé quelques cas de mômes difficiles, dans ma vie, qui ne l’étaient que parce qu’incompris scolairement, et se sentant donc isolés. Alors, ça se tient…. D’autant plus que, comme je l’ai dis l’autre jour, Dylan semble loin d’être un idiot, il est plutôt fin observateur. Il faudra que j’attende le rapport complet, sur le sujet, que l’on me fera, pour me faire une idée un peu plus précise. En attendant, je compte bien continuer à observer le jeune Morel. S’il m’a l’air plus inoffensif que ne le pense sa mère, je reste convaincu qu’il cache bien des choses. Notamment ce qu’il peut faire, lorsqu’il ne va pas bosser…. J’ai noté qu’il disparaissait bien souvent, même sans avoir à se rendre au bar… « Bien sûr, je t’oblige à rien ! », conclué-je en passant devant lui, afin d’aller me chercher une boisson fraîche. Ouais, j’ai pas envie qu’il se sente obligé d’accepter, juste parce que je suis son beau-père. Bordel, ça me fait toujours bizarre de me dire que je suis beau-père, surtout d’un mec qui a une dizaine d’années seulement, de moins que moi !



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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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Plusieurs jours ont passé, depuis notre tout premier vrai échange, entre Livio et moi. Des jours qui m'ont fait profité de mon train-train quotidien. La journée, mes études et ma pratique, le soir, mon boulot dans le bar afin de gagner mes propres sous. Et bien sûr, pour ne rien changer, ma mère qui me prend la tête chaque fois que je rentre. Heureusement que la simple présence de mon beau-père parvient à détendre l'atmosphère... Comment je faisais pour supporter ça avant qu'il arrive, déjà ?

Bref, en tout cas, pour aujourd'hui, je vais modifier mon planning habituel et écourter ma journée en retirant mon boulot au bar de l'équation. Ma journée à l'hôpital m'a achevé. On a été débordé, à courir partout, alors que les patients arrivaient les uns après les autres. On ne savait même plus où les mettre, tellement ils affluaient. Contraints de les laisser dans le couloir. Et devoir faire le tour de chacun d'eux pour les surveiller, contrôler que leur état ne s'aggrave pas. Je n'en pouvais plus.

Je suis actuellement sur le chemin du retour, que j'effectue à pieds. Je fouille un moment dans mon sac à dos pour en sortir mes clés mais en les utilisant, j'ai la surprise de découvrir que la porte est déjà ouverte. Je ne pense que ce soit grâce à ma mère, elle doit travailler tard, aujourd'hui. Alors, ça ne peut être que Livio. Je pousse le battant, le referme soigneusement et c'est pendant que je retire mes chaussures que je me retrouve face à lui.

" Salut... "

J'ai une voix fatiguée, même mes yeux transmettent ma fatigue, mais non, il faut qu'il m'empêche de rejoindre mon lit en me bloquant volontairement le passage. Pourquoi diable veut-il encore m'enquiquin... Sa proposition stoppe le fil de ma pensée agacée. Ah tiens, je ne m'attendais pas à ça. Ma main, qui frottait l'arrière de ma tête, mon propre geste qui traduit mon agacement quand on me connaît bien, se baisse lentement.

" Tu veux dire... que tu serais prêt à m'apprendre à me défendre ? A moins que ce soit parce que tu veux prendre plaisir à me laisser des bleus, toi aussi ? "

Bien sûr, je plaisante ! Pourquoi voudrait-il se coltiner un jeune homme nul en sport de combat - enfin, je dis ça, mais c'est parce que je n'ai jamais essayé, mon instinct me dit que je pourrais vite être doué - si ce n'était pas réellement pour l'aider ?

" Oui, je me doute, que tu ne veux pas me forcer. En fait, elle est plutôt tentante, ta proposition. Ca coûte cher en produits médicaux, mes histoires de bagarres, là. Hum... Par contre... J'ai... certaines choses à faire durant mes journées et il faudra voir si je peux avoir du temps libre pour une activité sportive... Tu y vas quand, à ton sport, généralement ? "

Je m'avance encore en terrain glissant, mais il faut bien que nous trouvions un terrain d'entente ! A mon avis, il finira tôt ou tard par découvrir mon secret. L'hôpital où je poursuis ma formation est assez réputé et un policier a pas mal de risques de métier qui peut le faire débarquer là-bas, alors... Je ne suis pas à l'abri d'une mauvaise surprise. Je croise au moins les doigts pour espérer que ça n'arrive pas trop vite...

Enfin, franchement, il ne pouvait pas me parler de ça à un autre moment ? Je dois encore me concentrer énormément pour ne pas dire n'importe quoi ! Je vais finir par faire une bêtise, je le sens !


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