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 Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète)

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Mélodie de la Lune
Mélodie de la Lune
Féminin MESSAGES : 101
INSCRIPTION : 11/10/2020
ÂGE : 25
RÉGION : Vendée
CRÉDITS : Picrew / Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : Je peux jouer dans tout, je pense.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t4163-oh-quelle-est-cette-jolie-cho https://www.letempsdunrp.com/t4413-presentation-de-mon-personnage-luciole#91731
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Dylan est un jeune homme de 25 ans. Orphelin de père, il s'est retrouvé tout seul en compagnie d'une mère qui ne considérait jamais son fils. Souffrant du manque d'un père et de l'absence d'amour d'une mère, il s'est plongé dans un mutisme quasi permanent, s'effaçant lors de complications familiales.

Et c'est dans cette vie familiale chaotique que va débarquer le beau-père. Policier de profession, il a rencontré la mère de Dylan un an auparavant (à l'attention de Chocohuète : je peux modifier la durée de rencontre si tu préfères !) et c'est seulement au bout de cette année qu'elle va le mettre face à la réalité : il va avoir un beau-fils !

Cette découverte inattendue va plonger les deux hommes dans l'embarras le plus complet. Ni l'un ni l'autre ne savait qu'ils allaient avoir un beau-fils pour l'un et un beau-père pour l'autre. Comment leur cohabitation va-t-elle se passer ? Vont-ils réussir à s'entendre ?


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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



Quand la famille s'emmêle... (avec Chocohuète) 53749

Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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:copyright:️️ avengedinchains


Nous sommes en plein été. La chaleur est insoutenable, le soleil bien haut dans le ciel, sans nuages. En pleine période touristique, là où les rues sont envahies de touristes venant de partout, je suis là, à quelques centimètres d'un des nombreux cafés de la ville de Nantes, adossé à un mur, à observer des enfants s'amusant à proximité d'une fontaine de la place face à moi. Je m'ennuie. Mais qu'est-ce que je fais ici !? Je devrais être à l'hôpital, à faire mes heures de stage, surtout en pleine saison caniculaire ! Ils doivent avoir besoin de moi, là-bas ! Mais non, à la place, je me retrouve contraint à rester ici, sans même savoir pourquoi !

En fait, tout à commencer pas plus tard qu'hier soir. Ma mère, avec son éternel regard de déception figé sur son visage chaque fois qu'elle m'aperçoit, est venu me voir pour me dire quelque chose du genre " Demain, j'ai rendez-vous à un café, tu viens avec moi. " Sur un ton qui ne laissait place à aucun refus. C'était clairement un ordre, où je ne m'appelle plus Dylan. Sérieusement. Je ne vois pas pourquoi elle aurait besoin de moi à un rendez-vous dans un café ! En quoi est-ce que ça me regardait !? Mais... Je n'ai rien dis. La vie avec elle est déjà bien assez compliquée comme ça, je n'avais pas besoin d'en rajouter.

Et c'est pour cette raison que je suis ici, sous ce soleil de plomb, à attendre je ne sais quoi, alors que les heures se dégrènent lentement et péniblement. Heureusement que j'ai mis mon chapeau habituel, mais je vais vraiment finir par attraper un coup de soleil, en restant bêtement adossé à ce mur. Vêtu d'un tee-shirt noir à impression griffures fuchsia sur les côtés, d'un pantalon clouté noir, d'une unique boucle d'oreille à la gauche et de baskets sombres avec quelques touches de fuchsia assorties à mon haut, et mes cheveux blonds avec de légers reflets roux - je vous assure, c'est une coloration tout à fait naturelle, je n'ai rien fais à mes cheveux ! -  accentuant mes yeux bleus clairs, je ne ressemble pas du tout à un étudiant en médecine. Je ressemble bien plus à mon métier temporaire : serveur dans un bar. Pendant ce temps, à quelques centimètres de là...

Ma mère discutait avec un homme dont j'ignorais tout et en particulier l'existence. Malgré ma distance, j'entendais ce qui se disait, et vu le style de parole, je pensais que c'était simplement un ami. Elle était arrivée un peu en retard à son rendez-vous, parce que j'avais traîner à me préparer. Moi, j'ai fais exprès de retarder son départ ? Mais noooon, voyons, je ne vois pas du touuuut de quoi vous voulez parler ! Quoiqu'il en soit, elle est arrivée en catastrophe alors que lui, il avait déjà pratiquement vidé la moitié de son verre en l'attendant.

" Désolée, désolée ! J'ai eu un... petit contretemps, c'est fou comme il y a du monde dans les rues, aujourd'hui ! "

Quelle mauvaise foi... Enfin, j'imagine que c'est mieux que de m'accuser directement. Elle s'est assise, et a bu une gorgée de son sirop à la menthe - il connaît ses goûts depuis le temps - qui a plutôt perdu de sa fraîcheur, bien fait pour elle ! Elle n'avait pas à m'obliger à venir, c'est ma petite vengeance silencieuse.

" Comment ça va ? Il fait chaud, aujourd'hui, non ? "

Parler de la pluie et du beau temps... C'est tellement classique et ennuyeux, sérieusement, elle n'a rien trouvé de mieux !? Enfin, après avoir parler de ces trucs sans intérêts, elle finit par venir au sujet important. Celui dont elle a bien prit une année entière avant d'en parler. Vous croyez que je devrais me vexer ? Peut-être bien... Mais honnêtement, mes propres déceptions familiales me fatiguent tellement que j'ai décidé de ne plus les relever. Bref, revenons à nos moutons !

" Au fait... Hum, je... Il y a quelque chose que je ne t'ai pas encore dis... Disons que j'avais peur de ta réaction et de... la sienne, aussi. "

Mauvaise foi numéro deux ! Depuis quand elle se soucie de moi !? Là, tout à coup, ça fait tilte dans mon cerveau. Ce genre de choses, elle n'en parlerait pas avec un ami. Enfin, ce que je veux dire, c'est que si elle ne le lui avait pas dit, ça n'aurait pas été grave, de toute façon. Sauf qu'elle vient de le dire avec ce ton si particulier d'un aveu hésitant, qui me fait songer que cet homme serait... plus qu'un ami !?

" Voilà, j'ai un fils... Son père est mort, emporté par une maladie... Mon fils s'appelle Dylan, il a 25 ans aujourd'hui. "

Ah oui, je ne vous ai pas dis ? C'est mon anniversaire aujourd'hui, mais bien sûr, personne ne me l'a souhaité. C'est à ce moment-là qu'elle m'appelle enfin, après des heures à cuir au soleil, ce n'est pas trop tôt ! Je pousse un soupir exaspéré mais prend sur moi pour la rejoindre. Mes yeux se posent sur l'homme assit face à elle. De but en blanc, j'allais demandé " C'est qui, lui !? " mais la suite des évènements bloquèrent mes mots dans ma gorge.

" Dylan... Je te présente ton beau-père. On s'est rencontrés il y a un an, maintenant. "

Ah, c'est donc ça, mon cadeau d'anniversaire ? Surpriiiiise... Incapable de réagir, je reste cloué sur place, estomaqué par une telle nouvelle si brutale et inattendue. Un an... Super, et tu n'as prévu de m'en parler avant, bien sûr ! La deuxième chose qui m'interpelle, c'est le comportement de ma mère. Elle agit comme la meilleure mère du monde, compréhensive, patiente et douce, qui prend soin de son fils, etc... Quelle mauvaise parodie... Si je ne la connaissais pas, je pourrais y croire moi-même. Elle prend un ton mielleux et doux, qui me fait frissonner de dégoût. Mais en face de ce beau-père imprévu, je décide de jouer le jeu. Il verra bien tôt ou tard dans quoi il s'est embarqué. Et puis, je ne voudrais pas passer pour celui qui essaye simplement de ruiner leur relation. Je ne faciliterais pas la tâche à ma chère mère.

" Assit toi, mon grand, vient faire connaissance. Tu veux boire quelque chose ? Tu dois avoir soif, pour être resté aussi longtemps au soleil. Je vais te commander un sirop à la fraise, je sais que tu adores ça ! "

Oui, j'aime encore les sirops à la fraise de quand j'étais petit, et alors !? J'ai le droit, non !? Bref ! Prenant sur moi, je récupère une chaise sur la table derrière et me place entre les deux, sur le côté gauche de la table du café. Je reste calme en apparence, alors qu'au fond, je meurs d'envie d'envoyer valser cette table pour faire taire ma colère. Elle joue la maman modèle devant lui, ça me donne envie de vomir ! Pour m'en empêcher, dès que j'ai ma boisson entre les mains, je serre discrètement le verre, comme si ça pouvait m'empêcher de tout casser autour de moi. J'en bois une fraîche gorgée, espérant que ça me calme.

Peut-être que je devrais dire quelque chose, mais je n'arrive pas à desserrer les lèvres. Seul mon regard parle, regard résolument poser sur mon futur beau-père. C'est plus fort que moi, j'ai besoin de comprendre les gens, les étudier, avant de faire assez confiance pour accepter de parler. Mais il y a déjà un point qui pourrait faire pencher ma balance du côté compréhensif, envers lui. Il semble tout aussi perdu que moi à cette nouvelle. Elle n'a donc pas eu la présence d'esprit de le prévenir rapidement. Là, je la reconnais mieux. Ma mère prend la parole à nouveau, pour essayer de baisser la tension palpable, tout en essayant de rester fidèle à l'image qu'elle veut montrer d'elle. Cette image tissée de mensonges. Elle sait que je ne dirais rien, et elle en profite.

" Je suis désolée, Dylan est un grand timide. Il va lui falloir du temps, ne lui en veut pas, d'accord ? "

Timide, ouais... C'est ça... Je la vois passer une main dans ses longs cheveux châtains clairs et bouclés, geste qui traduit toujours sa nervosité.


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Chocohuète
Chocohuète
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INSCRIPTION : 30/03/2017
CRÉDITS : L'icon vient de je ne sais pas trop où, désolée ! Signature de Cookie corns. Chanson " DARKNESS MY SORROW ", Chuya's character song.

UNIVERS FÉTICHE : Ca dépend de mes envies ^^"
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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livio10.jpg
Livio Fibonacci
J'ai 34 ans et je vis à Nantes, depuis maintenant 3 ans maintenant. Dans la vie, je suis un  ancien militaire, reconverti depuis 3 ans en Lieutenant de Police. Et je m'en sors aussi bien que possible, pour un mec qui a entrevu l'Enfer et qui bosse malgré tout dans la Police ! Sinon, depuis un an maintenant, je suis en couple, avec Christine Morel, une femme plus âgée que moi, et je le vis plutôt bien. Enfin, ça, c'était avant d'apprendre qu'elle avait un môme de 25 ans !

zhjc.gif
Abandonné à la naissance - A vivoté de maison d'accueil en familles adoptives, jusqu'à ses 10 ans - Enfant trop turbulent pour être adopté - A été retrouvé par ses grands-parents maternels à ses 11 ans, qui lui ont expliqués la vérité sur son passé - S'est trouvé une certaine stabilité dans le monde militaire - A été officier de l'Armée de Terre pendant 6 ans - Est devenu Lieutenant de Police peu après que sa carrière initiale ait implosée.
[Plus de détails ici]

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Râleur - Grognon - Sportif - Peu bavard - Protecteur - Observateur - Autoritaire - Grande gueule/trop honnête -Cynique - Fait difficilement confiance - Est littéralement entouré par des murailles pour se protéger des autres.

wrvj.gif
"Dans l'algèbre comme dans la police, il faut identifier X."


Shinya Kōgami :copyright: ??
Assis seul à ma table, je scrute les environs d’un air las. Christine sait pourtant à quel point je déteste le manque de ponctualité. OK, je déteste tout un tas de choses. S’il fallait faire une liste, il y a de grandes chance d’avoir une liste plus grande dans la colonne « Je déteste » que dans celle du « J’adore ». Mais – et de loin ! – les retards, sont au sommet de ma liste. Ca fait quelques années que j’ai quitté le monde militaire, et pourtant, j’aime quand tout est bien chronométré, du moins, en dehors du boulot, car pour ça, c’est une autre paire de manche… Il fait tellement chaud, même sur la terrasse de ce café, que mon verre – à moitié bu – n’a plus grand-chose d’un thé glacé, mais tient plus du thé tout court. Pff, la vie civile, c’est d’un ennui ! C’est bien pour ça que j’enchaîne les heures de boulot. Et aussi pour ça que j’ai choisis Christine : elle a passé l’âge de vouloir se caser avec quelqu’un pour fonder une famille. Du moins, c’est ce qu’elle m’a toujours dit, les rares fois où le sujet est venu sur le tapis. Sérieusement, vous me voyez, MOI, père ? Même moi, ça me fait mourir de rire. J’ai déjà fort à faire à m’occuper de moi-même, pour ne pas gérer un mioche en plus ! Et puis, il est clair que je serais un bien piètre paternel ! Alors ouais, Christine, pour ça, elle est bien. Pas prise de tête. Même un ours solitaire comme moi, a besoin de compagnie. De plus, elle sait ne pas être trop collante, alors ça me va. Ca me va tellement qu’on a même parlé de mariage. Pour la plus grande surprise de mes collègues. Ils ont tout particulièrement été étonnés de découvrir que je n’avais pas mené la moindre enquête préalable sur la Morel. Alors qu’ils savaient que « Méfiance » pourrait être mon 2nd prénom ! Mais… J’évite de mener des enquêtes sur mes proches. Bon, OK : pas de « grosses » enquêtes. Car j’ai tout de même vérifié qu’elle n’avait pas un casier. Et comme la réponse a été non, je n’ai pas estimé utile de mener une enquête plus approfondie. Peut-être aurait-ce été utile, ça m’aurait évité une… surprise… de taille…

ENFIN, Christine arrive. Elle s’excuse sommairement, tout en prenant place en face de moi, et se désaltérant avec le verre que je lui avais commandé. De longues minutes plus tôt… Son petit mot ne m’arrache pas le moindre sourire, mais n’y voyez pas une trace de reproche de ma part. Ca, c’est mon état habituel. Pour que je souris, il en faut beaucoup. Et encore plus pour que ce sourire n’ait pas la moindre once d’ironie ou d’autres nuances du même genre. « Mouais, ça va… », me contentés-je de lui répondre, alpaguant un serveur afin de lui demander un autre verre. Si certains adorent le thé, moi, je préfère le thé froid. Et j’apprécie particulièrement de pouvoir consommer celui-ci à une température fraîche… Oui, je suis assez exigeant et chiant, j’assume ! Bon, le point qui dérangera peut-être les plus féministes d’entre vous, c’est que je n’ai pas passer commande pour Christine. Mais elle n’a qu’à finir son verre, pour commencer. Une autre chose que je déteste : le gaspillage. Avoir grandi dans un orphelinat, ça rend assez sensible à ça, je trouve… Avoir été militaire, déployé dans les 4 coins du monde, encore plus ! Ensuite, elle n’avait qu’à pas arriver en retard. Et pour terminer, elle est grande et en état de se commander cet autre verre seule. Oh, je viens de vous détruire votre fantasme du flic bourru, mais qui pouvait voir son âme sauvé par l’amour, tout en étant ultra romantique. Navré. Ou pas. Je m’en fous de votre opinion sur moi ! Mon regard se pose sur ma presque-promise, quand elle reprend la parole. Son ton vient de changer. Et ça, je ne peux manquer de le remarquer. J’ai été militaire, je suis flic, faire gaffe aux attitudes des gens, c’est plus fort que moi. Un aveu difficile à faire.. Quelqu’un à me présenter… Hum…

La suite arrive, alors même que je viens de terminer mon 1er verre. Heureusement que j’avais déjà avalé, sinon, je crois que j’aurai pu manquer de m’étouffer. Il est encore plus heureux que j’ai une certaine contenance en général, sinon, je crois que le verre aurait été reposé sur la table de manière fort peu douce et discrète… Elle a un gosse ! Ok, les collègues vont méchamment me vanner, s’ils l’apprennent ! Et il a 25 ans ! QUOI ? PARDON ? HEIN ? MAIS… ?!?!

Bon, là, j’avoue, pour le coup, ma contenance, elle se fait la malle. La bouche grande ouverte d’étonnement, je fixe le jeune qui est venu nous rejoindre peu avant cette grosse annonce. Et que j’avais pris pour un type en quête de clopes ou de monnaie, que sais-je… Donc, c’est lui, ce Dylan ?! Je ne sais pas quoi penser. Ni de l’aveu de Christine, ni de la dégaine de son fils. Je n’ai pas pour habitude de juger les gens à leur look, ça ne mène pas à grand-chose en général, croyez-moi. Pour autant, j’avoue que là, je suis à mille lieux de l’imaginer suivre des études en médecine… « J’ajoute une bière brune à cette commande, s’il vous plaît ! », m’invité-je, quand Christine commanda un sirop à la fraise pour son môme. En attendant que le verre arrive, je ne desserre pas les dents. Je ne suis pas des plus bavards en temps normal, mais là, j’avoue que ça m’a douché, cette nouvelle. Et pas comme je l’aurai souhaité, vu la chaleur ! Je n’ai pas fini mon 2nd verre de thé glacé – qui vient tout juste de m’être livré, Christine ayant profité de ça pour commander à boire pour Dylan - mais là, j’ai besoin d’une bière. Et venant de la part d’un mec qui boit très peu d’alcool, pour ne pas dire quasi jamais, ça veut tout dire. Je doute que la pilule passe mieux avec une bière, mais bon… Je peux tester !

Je bois une bonne rasade de bière dès qu’elle arrive sur la table. C’est sans grande douceur que ma bière atterrit par la suite sur la table, en réaction à ce que la Morel a le culot de me dire. « Tout le monde serait timide, en découvrant qu’on est sur le point d’avoir officiellement un beau-père, au bout d'un an de relation… ». Ma voix est cinglante, mais à l’image de l’agacement que je ressens et ne cherche point à cacher. Au vu de la réaction de Dylan, lors de nos présentations, il n’était pas au courant de la liaison entre sa mère et moi. Et elle a eu le culot de le faire attendre un moment, en plein soleil, avec cette température ? Je sais qu’il n’est plus un gosse, mais niveau décence de l’Être Humain, c’est limite ! « Pourquoi tu m’as rien dit à son sujet ? ». La question qui fâche arrive vite, mais mérite d’être posée sans tarder. Là, j’avoue que je revois d’un tout autre œil nos projets de vie communes. Si elle m’a caché Dylan, qui sait ce qu’elle peut encore me cacher ? Je n’attends pas vraiment qu’elle me réponde, que je me tourne vers Dylan. « T’as fait quoi, pour mériter d’être foutu dans un placard ? ». Autre question qui fâche. Je les enchaîne. Mieux : je les collectionne. Y’en a qui évite de mettre les pieds dans le plat, pour moi, c’est un sport. Faut s’y habituer, si on veut me côtoyer. Je ne mâche pas mes mots, pas même face à mes supérieurs quand j’estime qu’ils font de la merde ! Et puis, ça n’est plus un gamin. Même si – étant vers sa mère – il ne me répondra sans doute pas avec franchise. Encore moins s’ils sont proches, ce qui serait étrange vu qu’elle n’a jamais parlé de lui depuis qu’on se fréquente…. Alors, c’est quoi, ce merdier ? Il a fait de la taule ? Ca, ça m’étonnerait, il n’a pas la dégaine d’un ex-taulard, du moins, pas ce regard de ceux qui y ont mis les pieds. Pas sûr qu’il y tienne, là-bas, de toute façon. C’est un monde particulier, rares sont ceux à y survivre sans laisser des plumes, ou du moins, de gros morceaux de leur âme. C’est pareil pour les militaires, en un sens…



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Dylan Morel
J'ai 25 ans et je vis encore chez ma mère à Nantes. Dans la vie, je suis en étude de médecine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je n'ai pas vraiment envie de devoir présenter une copine à ma mère...



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Quand Dylan est né, il s'est retrouvé face à deux visages bien différents : le paternel, plein d'amour et de joie et le maternel... plein de déception d'avoir eu un fils et non pas une fille. Tout naturellement, le petit garçon s'est donc accroché à l'amour paternel, qui lui offrait tout ce dont il avait besoin et lui permettant de supporter le rejet maternel.

Mais durant son enfance, une maladie grave a été diagnostiqué à son père. Il fallait tenter une opération, sans quoi... le résultat serait fatal. Seulement, les médecins avaient surestimé l'état du père de famille, il était trop faible pour supporter l'anesthésie et pendant l'opération, son cœur s'arrêta de battre. Dylan avait 10 ans.

Depuis lors, il se retrouve uniquement face à l'indifférence de sa mère, qui refusait de voir les véritables qualités de son fils. Et pourtant, ses professeurs ont bien tenté de la prévenir que son petit garçon était un surdoué, que ses capacités dépassaient largement celles des autres enfants de son âge, mais en plein deuil, avec des problèmes professionnels qui s'empilaient, elle a refusé d'en prendre compte, pensant que si l'école insistait sur son fils, c'était parce qu'il ne créait que des problèmes. A ses yeux, il est donc resté un garçon difficile, quoiqu'il fasse.

Dylan a donc cessé d'aller vers cette mère indigne et s'est retranché dans un mutisme régulier, se concentrant uniquement sur son but : devenir médecin et plus particulièrement dans la chirurgie. Si la vue d'un bloc, après le choc de la mort d'un père, aurait pu en effrayer plus d'un, ce ne fut pas son cas. Si il pouvait sauver la vie du père de quelqu'un d'autre, alors qu'il n'a rien pu faire pour le sien, ce serait le plus beau des cadeaux !

En travaillant à côté dans un bar pour pouvoir payer ses études en toute autonomie (sa mère n'est même pas au courant de son projet), il a entamé les longues études de 12 ans pour pouvoir atteindre son but. Actuellement, il est rendu à sa 8ème année et complète sa formation dans un stage continu au sein d'une clinique principale de Nantes, située précisément à Hôtel Dieu, à proximité de la grande ville bien connue du nom de Commerce.

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:copyright:️️ avengedinchains


En cet instant, j'aurais aime pouvoir me cacher dans mon verre, me rendre tout petit pour disparaître dans le liquide légèrement rosé du sirop à la fraise. Mais c'est impossible, évidemment. Je suis obligé de rester là, les fesses posées sur cette chaise, situé à mi-chemin entre deux adultes tout aussi tendus l'un, que l'autre. Ce qui n'arrange pas mon propre stress. Cependant... La réaction qui me semble la plus adaptée, c'est de répondre honnêtement à cet homme, ce futur beau-père que je ne connais pourtant pas. Je tourne mon regard vers lui, pose mon verre sans brusquerie sur la table et ouvre la bouche pour lui répondre. Seulement, comme d'habitude, je n'ai pas le temps d'en placer une.

" Dylan est un enfant difficile. Il l'a toujours été. Depuis aussi loin que je me souvienne, il ne m'a toujours posé que des problèmes. Ses écoles se plaignaient toujours de lui.

Elle prend son temps, pour bien afficher un masque sincère (mais mensonger) de désespoir.

" Je ne savais plus quoi faire. J'ai peut-être un peu trop baisser l'éponge, mais j'avais d'autres soucis à côté, je n'arrivais pas à tout gérer... "

En temps normal, j'aurais riposter. Je me serais défendu, j'aurais exprimé cette colère contenue, seulement manifester par ma main qui serre encore un peu plus le verre fragile, menaçant même de le briser entre ma poigne - je n'en ai pas l'air ainsi, mais je peux être costaud -. Mais je suis fatigué de ces mensonges qui, immanquablement, me font passer pour le seul et unique coupable. Durant toute ma vie, aux yeux de ma propre mère, je n'ai été qu'un fardeau, un horrible enfant qui ne devenait pas ce qu'elle aurait voulu. Alors que je suis bien plus que ça, au fond de mon cœur, si seulement on pouvait se donner la peine de creuser...

" Et en plus de ça, le voilà qui travaille dans un horrible bar miteux ! Alors que s'il avait pu terminer ses études correctement, il aurait un métier bien plus convenable ! "

Et à qui la faute, si je n'ai pas pu terminer mes études convenablement ? Si elle avait écouté mes professeurs, j'aurais même eu une longueur d'avance et là, oui, j'aurais pu mieux choisir. Mais cela dit...

" Un bar... ce n'est pas un lieu inconvenable... Et il n'est pas mit... "

Encore une coupure, bien nette et sans appel.

" Ca suffit ! Tais-toi ! Pratiquement tous les soirs, tu rentres couvert de bleus parce qu'il y a une bagarre ! Est-ce que je ne t'ai pas appris que la violence ne mène à rien !? "

Eh bien en fait, non ! Tu ne m'as rien appris du tout ! J'aurais voulu lui hurler ça à la figure, mais je me suis rappelée ma promesse. Celle que je me suis faite il y a bien longtemps. Si ma mère veut me voir comme ça... Alors soit. Elle me verra comme ça. Cette fois-ci, c'est mon propre geste brutal qui vient poser mon verre dans un grand bruit sur la table. Je me lève d'un coup, renversant la chaise dans ce mouvement. Mine de rien, je ramasse cette dernière, la remet à sa place à la table derrière nous et dépose même ma propre part de la note sur la table, à l'intention des serveurs - je connais le prix de cette boisson sur le bout des doigts, inutile d'attendre le bout de papier - puis tourne les talons. Mieux vaut que je m'en aille, avant de tout casser.

C'est une pulsion, un geste, une hésitation, qui me fait m'arrêter... un court instant. Je ne peux décidément pas sceller ainsi notre rencontre. Sur une note aussi négative. Je me retourne à moitié, regarde ce beau-père qui, même si je n'en voulais pas, me fait pitié, dorénavant. Si il avait su dans quoi il s'embarquait... Il n'aurait jamais dû finir avec elle. Je tais ces pensées, les empêche de transparaître dans mon regard, et me décide à prononcer un seul mot, un élan de politesse qui me caractérise vraiment.

" ... Enchanté... "

En tournant les talons pour de bon, je ne vois pas le regard surprit de ma mère qui ne s'attendait pas à une telle réaction de ma part. Oh non, je ne parle pas de mon accès de colère, ça elle connaît. Non, je parle de mon mot de politesse, bien que difficilement exprimer, peut-être, effectivement, par une certaine touche de timidité, bien réelle, celle-là.

" Oh, euh... C'est une des choses que je lui ai apprise, tu sais. La politesse, chez lui, c'est une bataille au quotidien... "

Tu t'enfonces, ma chère mère, tu t'enfonces ! Enfin, je n'ai pas pu entendre. J'ai marché jusqu'à la maison, traversant une rue après l'autre, sans aucune hésitation. Le chemin est parfaitement gravé dans ma mémoire, là où ma mère doit encore parfois s'aider des noms des rues pour se souvenir. Aucune importance. J'ouvre la porte avec ma propre clé, referme le battant derrière moi, enlève soigneusement mes chaussures, me lave soigneusement les mains - réflexe de médecin - puis traverse le couloir jusqu'à ma chambre.

Rien dans cette pièce ne trahit ma véritable occupation : la médecine. Un grand lit deux places couvert de coussins pour plus de confort, un bureau en bois munit de sa chaise, avec au-dessus une étagère pleine de livres à craquer - au milieu de ces livres, pourtant, des volumes de médecine y trônent, mais ma mère ne rentre jamais ici, alors... - une armoire pour vêtements, la meuble. Je n'ai pas besoin de plus. En soupirant, je me laisse tomber sur mon lit, un bras sous ma tête, à fixer le plafond.

Nous allons donc être trois, dorénavant. Va-t-on rester dans cet appartement minuscule à trois ? J'en doute fort, un instinct me dit qu'un déménagement sera de mise. A moins que ce soit moi, qui soit chassé d'ici. Ce ne serait pas improbable non plus que ce soit dans les plans de ma mère, elle n'a pas besoin de moi, et maintenant qu'elle s'est trouvé un nouveau compagnon, encore moins. Au bout d'une heure à me calmer, je finis par me ressaisir. Allez ! Ce morfondre ne sert à rien, j'ai du boulot qui m'attends ! L'hôpital a besoin de moi !

Je me redresse, descends de mon lit, prend un sac à dos avec ce qu'il faut dedans pour mon véritable métier - la tenue adéquat, le badge étudiant, mon repas - sort de ma chambre dont je referme la porte puis retourne mettre mes chaussures. Seulement, à l'instant où j'ouvre la porte de l'appartement, je me retrouve nez à nez avec lui et ma mère. Cette dernière, aussitôt, se montre suspicieuse. Ouais, tout ça parce qu'il est là ! D'habitude, quand je sors, elle s'en fiche royalement de savoir où je peux bien aller !

" Je peux savoir où tu vas, comme ça !? "

Mon regard se fait noir - je joue bien la comédie, depuis le temps ! - et je force le passage, en n'hésitant pas à les bousculer si nécessaire. Une fois que je suis hors de l'immeuble, je me retourne un instant, pour m'assurer que je ne suis pas suivis. Je ne sais pas qui il est, ni ce qu'il fait dans la vie, mais cet homme m'a donné l'impression de pouvoir se renseigner sur la vie des autres, et ça ne me dit rien qui vaille. Au cas où je serais suivi, je tourne plusieurs fois en rond, espérant semer un éventuel " espion " puis poursuit, au bout de quelques minutes, mon vrai trajet. Je parviens enfin à mon lieu de travail. Dès que j'y entre, je suis métamorphosé. Je souris sincèrement en saluant mes collègues ou des patients que j'ai suivi. Je retrouve mon patron.

" Tiens, bonjour, Dylan ! Je croyais que tu ne serais pas là, aujourd'hui, tu n'avais pas quelque chose à faire ? "

Je dépose mes affaires dans mon casier en récupérant ma tenue d'étudiant en médecine.

" Rien d'important... Alors, pas trop mouvementé, ce matin ? "

Il sourit, il sait quand le sujet est éviter, et il respecte gentiment mon silence.

" Non, c'est plutôt calme aujourd'hui, c'est reposant. Mais tu sais bien que ça ne veut pas dire que la tempête ne va pas éclater d'un moment à un autre. "

Oh oui, je le sais que trop bien ! Et effectivement, à la pause de midi, aucun de nous n'a le temps de finir de manger que plusieurs urgences arrivent d'un coup. On se répartit aussitôt les tâches, quelque chose me dit que bientôt, nous n'aurons plus assez de mains ! Je travaille ainsi jusqu'à 17h maximum, après quoi je retourne chez moi, retrouvant ma tenue habituelle, près à entamer mon deuxième métier. Quand je rentre dans l'appartement, l'odeur d'un repas en préparation envahit mes narines. Ma mère est au fourneaux, et quand elle entend la porte se refermer, la revoilà qui joue la bonne mère tout gentille. Sérieusement, quand va-t-elle arrêté !?

" C'est toi, Dylan ? Ta journée s'est bien passée ? Tu as fais quoi de beau ? Je suis en train de préparer le repas, on le mangera tout les trois ensemble pour pouvoir faire plus ample connaissance, d'accord ? "

Mon regard bleu clair dévie sur mon beau-père, assit sur l'un des canapés entourant une petite table basse en verre, design - que je trouve particulièrement affreuse en passant. Ce n'est pas que je n'ai pas envie d'apprendre à le connaître, mais en fait...

" ... Je ne peux pas, je dois aller bosser, ce soir. Salut. "

" Non, attends ! Ne me dis pas que tu retournes dans cet horrible bar ! Raaah, c'est pas vrai ! "

Cet accès de rage traduit la porte que j'ai rapidement refermé sur moi. Normalement, j'aurais pris le temps d'aller déposer mon sac à dos dans ma chambre, mais là, je n'ai pas réfléchi, ça aurait encore mené une dispute inutile. Durant le reste de la soirée, je travaille au bar, servant client sur client - surtout des boissons alcoolisées, heure tardive oblige -. Et bien sûr, une bagarre finit par éclatée et en tentant de la calmer, je ne suis pas épargné.

Plus tard, devant la porte de l'appartement, je prie pour que ma mère et son compagnon soit couché, mais quand j'ouvre la porte, le bruit de la télévision me parvient. Je pousse un soupir pour me donner du courage puis entre et referme la porte devant moi. Ma mère, aussitôt, quitte les bras de son compagnon et le canapé pour s'approcher de moi et allumer sans ménagement la lumière.

" Je le savais ! Tu t'es encore battu ! Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi !? "

Mes joues et mes mains montrent des bleus visibles, mais je sais que j'en ai encore récolté partout. Me plongeant dans mon mutisme habituel, je plonge mes yeux dans ceux de ma mère, par provocation silencieuse. Une tension remplit la pièce. Ma mère est à deux doigts d'exploser, et je le sais. Je le vois. Ses poings sont serrés. Peut-être même va-t-elle me rajouter d'autres bleus ? Eh bien vas-y, ma chère mère, montre donc ton vrai visage !


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