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 If nothing saves us from death, may love at least save us from life. ((Tommy x Eliza))

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MonkeyMama
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Thomas Shelby
J'ai 29 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis leader des Peaky Blinders et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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I wanna hide the truth, I wanna shelter you but with the beast inside, there's nowhere we can hide, no matter what we breed, we still are made of greed
This is my kingdom come.

Un gang familial règne sur un quartier de la ville de Birmingham : les Peaky Blinders, ainsi nommés pour les lames de rasoir qu'ils cachent dans la visière de leur casquette.

Thomas Shelby a l'air d'être quelqu'un de toujours soucieux. Et pour cause, son cerveau est perpétuellement en marche. Ça turbine là-haut. Tommy a des ambitions, de très grandes ambitions, et il se donne toujours les moyens d'atteindre ses objectifs. Il doit donc toujours avoir un coup d'avance.

Impitoyable, le cadet de la fratrie Shelby est prêt à tout pour servir ses ambitions et surtout sa famille. Le pire comme le meilleur, Thomas Shelby est partout.

Réfléchi et discipliné, il n'est pas du genre à céder à l'impulsivité même s'il se cache derrière cette immuable apparence quelqu'un de beaucoup plus torturé qu'il n'y parait.
Les femmes qui fréquentent le Garrison sont peu nombreuses. Celles de la caste d’Eliza le sont encore moins. A moins que ce soit la première ? C’était fort probable. Par quelle inconscience la jeune femme avait atterri jusqu’ici ? Seule ? Tommy avait beaucoup de mal à imaginer que Kimber ne surveille pas sa fiancée de près. Il se surprit même à se demander quelle était la nature de leur relation aujourd’hui. S’aimaient-ils ? Cette hypothèse lui semblait improbable, ce n’est pas ce qu’il avait senti chez Eliza. Ou bien n’avait-il tout simplement pas envie de le voir ? Il lui était pourtant impossible de faire abstraction de l’anneau que la jeune femme portait à l’annulaire, la marque d’un futur proche avec Kimber. Le Blinders arrosa cette pensée d’une autre gorgée de sa boisson, comme pour s’embrouiller les idées et oublier ses pensées futiles. « Nous vous regrettons déjà. » répondit Tommy avec le plus grand sérieux, un premier aveu timide sur son appréciation d’Eliza. Pour peu qu’on sache lire entre les lignes, bien sûr. Il n’imaginait évidemment pas qu’Eliza puisse revenir ici. Ce serait absurde. Elle n’est pas à sa place ici. Ni dans ce bar, ni dans cette ville. Tout ce qu’elle est contraste dans le paysage qu’offre Birmingham. Elle parait être un agneau bien trop fragile dans une ville peuplée de loups, les gens comme elle se font dévorer ici. Être une femme étant un paramètre aggravant à cette époque. Mais, Eliza, elle, bénéficie de la protection de Billy Kimber. Et donc de celle de Thomas Shelby. Quand ça se saura, elle n’aura plus jamais le moindre problème à traverser la ville sans être importunée. Il fallait bien qu’il y ait des avantages à épouser quelqu’un d’aussi méprisable que Billy Kimber. Ce n’est d’ailleurs par sur sa tête qu’Eliza était prête à jurer mais sur celle de sa famille. En effet, la jolie blonde assura avec aplomb à Tommy qu’il pouvait lui faire confiance… à travers l’amour qu’elle porte à sa famille. Un point commun. Un joli point commun quand on sait à quel point Tommy tient aux siens. Ses frères, sa soeur, Polly, ils sont tout ce qui compte pour lui. « Je comprends bien. » affirma alors Tommy, pleinement conscient que la pluie s’était arrêtée à ce moment-là. C’est une de ces qualités, celle d’avoir toujours une oreille qui traine quelque part. Les sens aux aguets. Toujours. Au cas où. Il aurait pu lui dire mais elle aurait du s’en aller alors il la laissa le questionner à son tour, sans mentionner le temps qu’il faisait dehors. « Dans mon cas, l’un ne va pas sans l’autre, mademoiselle Wellington. » Etait-ce une manière déguisée de dire qu’il mettait les deux au même niveau d’égalité ? Sûrement. Tommy aurait bien du mal à choisir entre les deux. L’un existant seulement pour l’autre. Il ne se démènerait pas autant s’il n’avait pas les arrières d’une famille à assurer et s’ils n’étaient pas là pour le lui permettre. Alors non, il n’y a pas que les affaires qui comptent aux yeux de Thomas Shelby. Mais pas loin. Tommy devait rebondir, il n’avait aucunement besoin qu’un silence s’installe et qu’Eliza se rende compte que la pluie s’était arrêtée dehors. Il enchaina alors : « Et votre famille, agit-elle pour vous préserver elle aussi ? » Et si Tommy devait croire les rumeurs qui court à son sujet, il avait déjà la réponse. Seulement, il voulait l’entendre de sa bouche. Etait-elle réellement contrainte à épouser Billy Kimber ? A cause de cette même famille qu’elle défend becs et ongles ? Sans doute qu’il allait un peu loin dans les confidences mais il n’avait pas su s’en empêcher. Au moins, si elle devait partir, ce ne serait pas à cause de la pluie.   
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Mad Max
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Eliza Wellington
J'ai 25 ans ans et je vis à Londres, Angleterre.  Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée à Billy Kimber et je ne le vis pas spécialement bien.

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The world was on fire and no one could save me but you,
It's strange what desire will make foolish people do,
I never dreamed that I'd meet somebody like you.


Évaporée, douce et distraite, c’est ainsi que l’on pourrait caractériser cette bourgeoise aux yeux lumineux mais rêveurs. C’est une femme à l’allure discrète et délicate, qui se complaît dans la solitude et la loyauté qu’elle voue à sa famille. Loin d’être audacieuse ou brave, son âme est pourtant empli d'impétuosité, laquelle s’exprime lorsqu’Eliza est juché sur le dos d’un cheval. Seulement, cette audace, qui au cours de sa jeunesse enveloppait entièrement son cœur...s’est effacée au fil des années, alors qu’Eliza se retrouvait progressivement contrainte à ployer devant la volonté de son père et des nombreuses responsabilités qui retombaient sur ses épaules, en tant qu’aînée de sa fratrie.

Fuyant désespérément l'inconnu, car bien trop lâche pour l'affronter... elle ne s’est, jusqu’à ce jour, jamais détournée du chemin que ses parents lui ont construit mais son cœur lui souffle parfois qu’une existence plus heureuse, plus palpitante, l’attend hors des sentiers battus.

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dangerous thing. But lovely.
Oh, so lovely.  


Le Shelby avait-il, lui aussi, noté le silence à l’extérieur ? Avait-il remarqué que la pluie s’était tû ? Qu’Eliza était dorénavant libre de retourner à son véhicule sans craindre de se retrouver coincé sous l’averse ? Si c’était le cas, il n’en montra rien. Il ne prononça aucun commentaire. Pas même une allusion. Rien. Il poursuivit la conversation, sa voix grave et posée emplissant le petit salon de l'établissement. La bourgeoise imaginait le bookmaker comme un criminel implacable, un homme d'affaires rusé, mais le tableau qu’elle s’était fait de lui ne comporter aucunement l’image d’un homme proche de sa famille. Pourtant...pourtant l’information qu’il divulgua, quoique imprécise, lui prouva que de multiples facettes façonnaient une personnalité aussi complexe que le bleu de ses yeux. Depuis le début de leur entrevue, la londonienne ne cessait de se perdre dans l’azur de ses iris, un azur aussi intense que froid. Un azur dans lequel se mariaient une myriade de teintes différentes.

Eliza cilla. Le sous-entendu qui transparaissait dans ses paroles était bien trop flagrant pour être loupé. Bien évidemment que le Shelby avait eu vent des rumeurs quant aux circonstances de son union avec William Kimber. Bien évidemment. Une ombre passa sur son visage, voilant un instant son regard. Son mariage avec le roi de la pègre londonienne était un sujet sensible, quand bien même elle s’évertuait à ne montrer aucune incertitude concernant ses fiançailles...elle ne pouvait se permettre la moindre faiblesse. Parce qu’à la moindre erreur, c’était tout le prestige immaculé de sa famille qui serait à jamais taché. Et Eliza avait toujours œuvré de manière à préserver l’honneur familial, afin qu’il demeure intact et respectable. La bourgeoise effleura involontairement son chignon d’un geste bref. Elle aurait préféré fournir une réponse rapide et confiante, mais son esprit, encombré par le malaise, était incapable de fonctionner vélocement. Son regard balaya la petite pièce. D’un certain point de vue...sa famille la préservait, mais sécurité et prospérité ne sonnaient pas toujours avec liberté et bonheur. “ Oui.”répliqua-t-elle finalement, son regard retrouvant celui du bookmaker.

Je crois, aurait été la réponse la plus adaptée. Depuis ses fiançailles, le doute s’insinuait dans son esprit, jusqu’à la faire réfléchir sur les principales motivations de son géniteur...mais, comme beaucoup, elle savait que ce dernier n’avait pas eu le choix que de se plier à la volonté de Kimber. “ Il faut parfois faire des sacrifices pour sa famille, qu’importe le prix à payer.”Elle avait sacrifié sa vie. Sans même songer une seule fois à se révolter, sans même s’insurger contre le sort que lui réservait son père et son époux. Eliza avait courbé l’échine dans un profond silence. Et maintenant...elle allait goûter à une existence sans liberté, sans joie, sans couleurs. La bourgeoise tourna la tête en direction de la porte, son exutoire pour échapper au désarroi qui l’envahissait progressivement, gagnant ainsi du terrain à chaque nouvelle seconde.

Paraitre solide face au Shelby était une entreprise difficile, voire impossible. Il lui semblait que ses yeux traversaient toutes les couches épaisses de son âme, discernant ainsi toutes ses faiblesses. “ Je vais devoir interrompre notre conversation, Monsieur Shelby. Je crois qu’il s’est arrêté de pleuvoir. Une chance...j’aimerais retrouver mon véhicule avant que la nuit ne tombe.” Qui sait ce qui rôde dans l’obscurité, dans les bas-fonds de Small Heath ? Eliza ne tenait pas à le découvrir. Elle ignorait quel chemin emprunter pour retrouver le garage... Aussi son excuse cachait-elle une part de vérité. Le temps en compagnie de Thomas Shelby filait manifestement vite ; les ténèbres ne tarderont pas à engloutir Birmingham. La dame se leva, tout en gratifiant le bookmaker d’un sourire discret et poli. La question du Blinders l’avait impacté, plus qu’elle ne souhaitait véritablement le montrer. Eliza préférait se bercer d’illusions plutôt que d’affronter la réalité...vision que le criminel ne semblait pas partager.




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    you remind them what hell looks like
    Remember what you must do when they undervalue you, when they think your softness is your weakness, when they treat your kindness like it is their advantage. You awaken every dragon, every wolf, every monster that sleeps inside of you...and you remind them what hell looks like when it wears the skin of a gentle human.+ aeairiel.
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Thomas Shelby
J'ai 29 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis leader des Peaky Blinders et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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I wanna hide the truth, I wanna shelter you but with the beast inside, there's nowhere we can hide, no matter what we breed, we still are made of greed
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Un gang familial règne sur un quartier de la ville de Birmingham : les Peaky Blinders, ainsi nommés pour les lames de rasoir qu'ils cachent dans la visière de leur casquette.

Thomas Shelby a l'air d'être quelqu'un de toujours soucieux. Et pour cause, son cerveau est perpétuellement en marche. Ça turbine là-haut. Tommy a des ambitions, de très grandes ambitions, et il se donne toujours les moyens d'atteindre ses objectifs. Il doit donc toujours avoir un coup d'avance.

Impitoyable, le cadet de la fratrie Shelby est prêt à tout pour servir ses ambitions et surtout sa famille. Le pire comme le meilleur, Thomas Shelby est partout.

Réfléchi et discipliné, il n'est pas du genre à céder à l'impulsivité même s'il se cache derrière cette immuable apparence quelqu'un de beaucoup plus torturé qu'il n'y parait.
Tommy aurait pu rester là des heures encore. Il appréciait la compagnie d’Eliza. Il se plait à la détailler du regard, sans doute séduit par chacun des traits de son visage. Mais, surtout, il aime ce caractère qu’il commence à apercevoir. Douce. Candide, peut-être ? Avec toutefois une certaine force de caractère puisqu’elle est là, puisqu’elle lui répond sans se démonter quand bien d’autres auraient perdu tous leurs moyens. L’espace d’un instant, Tommy la revoit aux côtés de Billy Kimber, à la course où ils s’étaient vus pour la première fois. Le tableau de ce couple lui avait paru en tout point sordide. Mais Eliza se tenait là, digne et résignée, ce qui avait poussé le Blinders à developper une certaine forme d’admiration. Oui, si Tommy devait être tout à fait honnête, il dirait qu’il la trouve admirable. Mais Tommy n’est pas du genre à laisser autrui accéder à ses pensées les plus profondes et dans ce cas précis, c’est à peine s’il est capable de se l’admettre. Comment pourrait-il ? Ce serait manquer de toute raison, or, Thomas Shelby se veut être quelqu’un de raisonné. Jamais il ne pourrait sympathiser avec la fiancée de son pire ennemi… Pas vrai ? Tout ça n’est donc que le fruit du hasard et une bonne occasion d’en savoir plus sur Kimber. Ou bien ? En tout cas, des infos sur Billy Kimber, Tommy n’en tire bizarrement aucune ce jour-là. Mais peu importe tant Tommy est occupé au spectacle que lui offre une Eliza soudainement hésitante devant les allusions à peine voilées du Blinders. Effleurement du chignon, geste qui marquera Tommy car il lui permet de poser le regard sur sa nuque dégagée. C’est joli, une nuque dégagée avec un tel port de tête. Il fronce les sourcils, gêné par ses propres pensées. Le malaise de la demoiselle est presque palpable, Tommy se demande si elle va même parvenir à lui répondre. Et puis elle le fait, elle répond par l’affirmative. Tommy se garde de tout commentaire et bien qu’il en ait, cela ne le regardait probablement pas. « Assurément, mademoiselle Wellington. » qu’il répond avec un hochement de tête qui se veut poli. Et sans qu’il ne soit surpris, la demoiselle le congédie. Il fallait bien que ça arrive et si c’est arrivé, c’est bien parce que Tommy a su la mettre devant une réalité qu’elle ne souhaitait pas voir. Nouveau hochement de tête. « Bien sûr. » Une cigarette qui s’écrase sur le cendrier, une autre que Tommy rallume directement après. « Je ne vous propose pas de vous accompagner pour des raisons évidentes mais j’espère sincèrement que vous ferez bonne route. » Sans plus d’explication, il se dirige vers la porte devant laquelle se tenait Eliza. Avant de l’ouvrir, il articule : « Au revoir, mademoiselle Wellington. » Il ne savait pas encore qu’il lui serait donné l’occasion de la revoir le soir même.

***

Il avait appris que la voiture d’Eliza n’avait pas pu redémarrer. Problème de pièces. Elle allait donc devoir passer la nuit ici. Chez lui. Comment ne pas être concerné ? C’est pour veiller à sa sécurité et évidemment rien d’autre qu’il était alors allé jusqu’au garage dans l’espoir de la retrouver avant qu’elle ne s’aventure dans la ville elle-même. Casquette vissée sur le crâne, éternelle cigarette à la bouche, il attendait devant la bâtisse.
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Eliza Wellington
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Fuyant désespérément l'inconnu, car bien trop lâche pour l'affronter... elle ne s’est, jusqu’à ce jour, jamais détournée du chemin que ses parents lui ont construit mais son cœur lui souffle parfois qu’une existence plus heureuse, plus palpitante, l’attend hors des sentiers battus.

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“ Je vous remercie de votre...votre prévenance. Au revoir, Monsieur Shelby.”déclara la bourgeoise après s’être avancée vers la porte, les pans de son manteau rabattus contre son buste.Elle scruta le bookmaker de ses yeux emplis d’une douceur qui contrastait avec ceux, plus froids, du Blinders. S’attardant une dernière fois sur son visage, Eliza réalisa alors avec effroi qu’elle avait déjà mémorisé le moindre de ces traits... Et comment pouvait-il en être autrement ? Thomas Shelby possédait une aura terriblement magnétique, si bien que la jeune femme s’était retrouvée à franchir des limites qui auraient pourtant dû rester ce qu’elles étaient ; des frontières infranchissables, que l’on traversait sous aucun prétexte. Mais des excuses...Eliza en avait toute une myriade pour justifier son comportement. Et la curiosité suscitée par le criminel se trouvait être l’une des principales explications qui l’avait poussé à franchir la ligne invisible de la raison. Un dernier regard à la dérobée. Un dernier sourire furtif et délicat...et la bourgeoise quitta le petit salon, enfonçant son chapeau sur son crâne tandis qu’elle abandonnait l’établissement derrière elle, ainsi que le bookmaker.

Sa fuite lui avait été salvatrice. L’air de l’extérieur, bien que glacial, lui avait permis de retrouver ses esprits...et lui avait permis de remarquer que son coeur n’avait pas cessé un seul instant de battre frénétiquement au cours de son entrevue avec le Shelby. Seulement, si ce dernier l’intimidait davantage que lors de leur première rencontre, la fascination qu’elle éprouvait à son égard venait également de s’accroître. Il lui semblait avoir aperçu une nouvelle facette de sa personnalité. Un aspect tout aussi intense que le reste de son caractère mais...différent. Un aspect qu’il avait habilement dissimulé lorsqu’il avait fait face à Billy Kimber, démontrant une étrange nonchalance qui incitait la bourgeoise à se demander à quel point Thomas Shelby était impétueux...un mystère qu’elle ne devait pas résoudre. Qu’elle ne pouvait pas résoudre. Elle pouvait seulement s’éloigner de Small Heath et garder ses distances avec le roi de ce royaume défavorisé. Du respect...c’était tout ce qu’elle pouvait éprouver pour le criminel. Une déférence que sa courtoisie et sa politesse obligeaient. Rien d’autre.

Mais le sort s’acharnait manifestement sur elle, car, si elle avait cru sa liberté possible, le garagiste brisa tous ses espoirs. Pas de pièce, pas de véhicule...pas d’échappatoire. Pourquoi ne ressentait-elle pas un semblant de fureur ? Pourquoi ne ressentait-elle pas ce besoin irrépressible de retrouver la chaleur de son foyer ? La sécurité de Londres ? Une femme de sa condition aurait dû s’empresser de trouver une solution pour échapper aux ruelles sombres du petit quartier de Birmingham...oui, elle aurait dû. Pourtant, c’est avec calme et réserve qu’Eliza émergea du garage aux côtés d’Oliver, un infime éclat d’irritation crépitant dans ses yeux, sourcils légèrement froncés, les lèvres pincées. “ Quel désagréable personnage…”marmonna-t-elle, un brin courroucée par la grossièreté du garagiste.

La dame tourna son visage en direction de son voiturier, lequel affichait une expression interloquée tandis qu’il l’observait, les mains fourrées dans ses poches, braquant sur la jeune femme son regard innocent et candide. “ Vous voulez que j’vous réserve une chambre d'hôtel ?”La voix sereine du jeune homme balaya tout signe de frustration. Eliza secoua doucement la tête. “ Non, je m’en chargerais. Tu as quartier libre jusqu’à demain...disons, 9h ? Tiens, tu devrais avoir assez pour un repas, une chambre d’hôtel et...je ne tiens pas à savoir ce que tu vas faire des billets restants.”Elle sortit une petite liasse de billets de son sac, avant de les déposer dans la paume du voiturier. Ce dernier lui offrit un large sourire ravi, amplifiant son air mutin qui en disait sans aucun long sur la manière dont il allait utiliser cet argent...“ Merci mademoiselle pour votre générosité…”répliqua-t-il aussitôt, sur un ton qui arracha un rictus amusé à la bourgeoise. “Ne t’attire pas d’ennuis Oliver, c’est compris ? Oui bien sûre mademoiselle, à d’main, mademoiselle.”Sur ces mots, le jeune voiturier disparut dans les ruelles, sa silhouette se fondant dans l’obscurité naissante...

Eliza se retourna, retrouvant cette expression à la fois si sérieuse et si douce qui la caractérisait tant. C’est alors que son regard se posa sur une figure qu’elle reconnut aussitôt en dépit de la noirceur vespérale. Elle se figea un instant. Comment ne pas reconnaître l'identité de ce fameux béret qui, d’après les nombreuses rumeurs, renferme des larmes de rasoirs ? Comment ne pas reconnaître l’homme qui l’incitait à commettre quelque maudites imprudences ? Comment ne pas reconnaître celui qu’une partie de son être s’évertuait à éviter pour “raisons évidentes” ?

Son costume grisâtre, obscurci par le déclin de la luminosité….Sa casquette, facilement reconnaissable….Et cette fumée qui s’élevait dans l’air, s’échappant d’une cigarette dont il ne pouvait manifestement pas se passer plus d’une seule minute...Au cœur de la pénombre, la silhouette du bookmaker lui sembla plus intimidante encore...nul doute qu’il appartenait autant à l’univers de la nuit, qu’elle appartenait au monde fastueux de Londres. “ Monsieur Shelby ? Je ne pensais pas vous revoir aussi rapidement...Que faites-vous ici ?”demanda-t-elle, sa voix reflétant sa surprise tandis que ses paroles surgissaient dans son esprit. Ne lui avait-il pas assuré un moment plus tôt qu’il ne pourrait pas l’accompagner ? Elle s’approcha du criminel et s’arrêta près de lui. Oui, le sort s’acharnait manifestement sur elle mais...une part d’Eliza ne pouvait qu’apprécier la venue du Shelby, qu’elle se plaisait à contempler avec un peu trop d’admiration pour un homme qui serait à jamais exclu de son monde.




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Thomas Shelby a l'air d'être quelqu'un de toujours soucieux. Et pour cause, son cerveau est perpétuellement en marche. Ça turbine là-haut. Tommy a des ambitions, de très grandes ambitions, et il se donne toujours les moyens d'atteindre ses objectifs. Il doit donc toujours avoir un coup d'avance.

Impitoyable, le cadet de la fratrie Shelby est prêt à tout pour servir ses ambitions et surtout sa famille. Le pire comme le meilleur, Thomas Shelby est partout.

Réfléchi et discipliné, il n'est pas du genre à céder à l'impulsivité même s'il se cache derrière cette immuable apparence quelqu'un de beaucoup plus torturé qu'il n'y parait.
Sa prévenance. Tommy tiqua. C’est vrai qu’il avait été prévenant concernant Eliza, presque trop. Il n’avait pas pu s’en empêcher. Elle était là, par le plus grand des hasards -ou pas-, et il s’était senti obligé d’en profiter. En bon gipsy, Thomas Shelby ne croyait que très peu au hasard. C’était alors le destin qui avait fait en sorte qu’ils se croisent de nouveau et il y avait forcément une raison. Une raison qu’il ignorait encore même s’il voyait bien, à la manière qu’avait la bourgeoise de s’attarder sur leur dernier échange de regard, que quelque chose se passait. Quelque chose d’inexplicable, quelque chose de l’ordre du pressentiment.
Une fois qu’elle avait quitté les lieux, Tommy eut tout le loisir de penser au fait qu’il ne devait plus s’aventurer à la voir seule. Plus jamais, pas même trois minutes. C’était raisonnable. Il ne pouvait pas se permettre d’avoir autant d’intérêt pour la fiancée de Kimber. Premièrement parce qu’elle le détournait de son objectif premier qui était de faire tomber Kimber. Deuxièmement parce que cette relation lui attirerait tôt ou tard des ennuis. Des gros ennuis. Et, finalement, ce n’était juste pas possible. Tommy se le refusait : il n’était plus disponible. S’occuper de sa famille et de son business crapuleux, c’est bien tout ce qui le préoccupait.

Et pourtant.

Il était là. Encore. Devant le garage où il espérait attraper Eliza à la volée. Il attendait. Comme s’il avait oublié toutes ses bonnes résolutions à la minute même où il avait appris grâce à son réseau qu’Eliza ne pourrait pas rentrer chez elle ce soir. Ça avait été plus fort que lui. Ses jambes l’avaient mené seules jusqu’au garage tandis que son cerveau le suppliait de faire demi-tour. Il n’était pas le chevalier servant d’Eliza Wellington, toute bourgeoise qu’elle soit. Dans les faits, il y ressemblait cependant.
C’est un jeune homme qui sortit en premier du garage. Tout seul. Tommy espéra que c’était le voiturier, qu’Eliza s’en était débarrassé et qu’il n’aurait pas à ruser pour le faire lui-même. Il ne tarda pas à en avoir la confirmation quand Eliza fit son apparition. Elle pensait donc vraiment se promener dans la ville seule à la tombée de la nuit ? Tommy se demanda si elle n’était pas totalement inconsciente. Et puis, peu importe, puisqu’il était là pour elle. Vaines promesses qu’il s’était fait à lui-même et qu’il n’avait absolument pas su tenir. « Mademoiselle Wellington. » que le Blinders prononça à son tour en ôtant l’espace d’un instant sa cigarette de la bouche. « Problème d’approvisionnement, hm ? » L’art d’éluder une question par une autre. Tommy connaissait pertinemment la réponse, il ne serait pas là autrement. Il n’avait pas l’intention de cacher à la demoiselle qu’il s’était renseigné sur elle, il ne ressentait aucune honte à ce sujet. Après tout, il est ici chez lui. C’est normal de se renseigner sur les allées et venues des ressortissants étrangers. « J’ai pensé qu’il était sage de vous accompagner jusqu’à l’hôtel le moins miteux du coin. » qu’il finit enfin par lui expliquer. Et avant qu’elle s’inquiète de quoi que ce soit, il reprit : « La nuit, tous les chats sont gris. » Même les gros chats du genre de Thomas Shelby. Ou presque. Ils auront au moins l’avantage d’être plus discrets qu’en plein jour. Il était prêt à prendre ce risque-là… pour qu’il n’arrive rien à la douce blonde, bien sûr. Il la jugeait bien trop fragile pour la laisser vagabonder seule dans la jungle qu’est Small Heath. « Vous me permettez ? » qu’il demanda en glissant sa cigarette entre ses lèvres. Son consentement était important : pour rien au monde Tommy voulait qu’elle y voit une proposition indécente.
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INSCRIPTION : 06/05/2021
ÂGE : 20
RÉGION : Centre-Val de Loire
CRÉDITS : Mad Max

UNIVERS FÉTICHE : Historique / Fantastique / City Gang
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Eliza Wellington
J'ai 25 ans ans et je vis à Londres, Angleterre.  Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée à Billy Kimber et je ne le vis pas spécialement bien.

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The world was on fire and no one could save me but you,
It's strange what desire will make foolish people do,
I never dreamed that I'd meet somebody like you.


Évaporée, douce et distraite, c’est ainsi que l’on pourrait caractériser cette bourgeoise aux yeux lumineux mais rêveurs. C’est une femme à l’allure discrète et délicate, qui se complaît dans la solitude et la loyauté qu’elle voue à sa famille. Loin d’être audacieuse ou brave, son âme est pourtant empli d'impétuosité, laquelle s’exprime lorsqu’Eliza est juché sur le dos d’un cheval. Seulement, cette audace, qui au cours de sa jeunesse enveloppait entièrement son cœur...s’est effacée au fil des années, alors qu’Eliza se retrouvait progressivement contrainte à ployer devant la volonté de son père et des nombreuses responsabilités qui retombaient sur ses épaules, en tant qu’aînée de sa fratrie.

Fuyant désespérément l'inconnu, car bien trop lâche pour l'affronter... elle ne s’est, jusqu’à ce jour, jamais détournée du chemin que ses parents lui ont construit mais son cœur lui souffle parfois qu’une existence plus heureuse, plus palpitante, l’attend hors des sentiers battus.

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dangerous thing. But lovely.
Oh, so lovely.  


Les voilà de nouveau, emprisonnés non plus par la pluie, mais par l’obscurité naissante. Encore une fois, Eliza éprouvait un semblant de joie, qui étouffait sa raison, laquelle lui conseillait pourtant de s’éloigner du bookmaker. Par sûreté. Mais, au cœur de Small Heath, la bourgeoise se doutait qu’elle serait bien plus en sécurité auprès du Shelby, qu’au côté de n’importe quel autre homme. Du moins l’espérait-elle. Elle haussa un sourcil, seul geste qui témoignait de sa surprise quant à la question du criminel. Seulement…son étonnement ne fut que passager. Bien sûr, qu’il savait. N’avait-elle pas mis les pieds dans son royaume ? “ Rien ne se passe dans cette ville sans que vous ne soyez au courant…”Si la londonienne possédait encore quelques doutes concernant l’étendu du pouvoir des Blinders sur le quartier, elle venait dorénavant d’avoir la preuve que leur influence était...bien plus grande qu’elle ne l’imaginait.

Sage ? Était-ce réellement le terme approprié ? Non. Mais Eliza ne pouvait que ressentir de la gratitude envers l’homme qui lui faisait face, le visage dévoré par la pénombre où seul contrastait la lueur rougeoyante de sa cigarette. Elle le scrutait. Intensément et longuement. Elle cherchait à savoir ce qui pouvait avoir poussé le général des Peaky Blinders à lui venir en aide, une seconde fois. Thomas Shelby, à l’instar de son fiancé, avait un goût prononcé pour les affaires….et un businessman n’agissait jamais sans raison. Pendant un instant, la bourgeoise se surprit à se demander si le criminel ne se comportait pas simplement ainsi par égard pour Billy Kimber. Elle sentit alors une pointe de déception l’envahir. Pourquoi n’y avait-elle pas songé plus tôt ? Avant même que son sentiment ne se remarque à la lisière de son visage, Eliza avait opprimé sa désillusion. En revanche, elle s’attarda longuement sur le visage de l’homme qui se tenait dans l’ombre, alors qu’il lui assurait être prêt à prendre le risque de l’accompagner jusqu’à un hôtel.

Ce n’était pas raisonnable. Mais encore une fois...les frontières se mélangeaient, dans l’esprit de la bourgeoise. Elle savait qu’elle serait plus en sécurité avec lui qu’aux côtés de n’importe quel autre homme. La dame resserra les pans de son manteau contre son buste. Il lui tardait de trouver le confort d’une chambre d’auberge, à l’abri de l’humidité et du froid qui glaçait ses veines. Elle jeta un coup d'œil aux alentours. Seule, les rues de Small Heath se feraient une joie de se refermer sur elle...mais escortée par Thomas Shelby ? Sans aucun doute que les ruelles elles-mêmes s’écarteraient sur leur passage. “ D’accord.”déclara-t-elle, l’incertitude se reflétant dans sa voix, approuvant les propos du criminel d’un rapide signe de tête. Ses yeux sondaient les boulevards, comme si elle craignait d’apercevoir la silhouette de Kimber émerger de la pénombre. Mais c’était impossible. Son fiancé était à mille lieues de là...mais la distance entre eux ne parvenait pas à l’apaiser.

“ Vous auriez pu envoyer...un de vos hommes. Pourquoi ne pas l’avoir fait, Monsieur Shelby ?”demanda-t-elle soudainement, tandis qu’ils avançaient côte à côte sur le trottoir. Les mots lui avaient entièrement échappé...Et,déjà, Eliza regrettait sa question. Ainsi que son incontrôlable curiosité. Mais il était trop tard pour faire marche arrière. Ses pensées s’entremêlaient tellement qu’elle se sentait...Terriblement maladroite. La londonienne se tourna à moitié vers le bookmaker, tout en veillant à ne percuter aucuns badauds ou obstacle sur sa route. Il se déplaçait avec sérénité, sans aucun doute bien conscient que cette ville lui appartenait jusqu’à la dernière petite brique. “ Je ne voulais pas vous...froisser. Je vous suis reconnaissante pour tout ce que vous faites.”Bien que sincère, c’était une autre chanson que psalmodiait à tue tête sa raison.

Des éclats de rires résonnaient à tous les recoins. Nombreux étaient les passants qui déambulaient, pour la plupart tellement chancelants, qu’ils semblaient prêts à s’écrouler d’une seconde à l’autre. Les forges continuaient de vivre...à l’instar de la vie à Small Heath. S’arrachant à sa contemplation, Eliza s’adonnait dorénavant à détailler son environnement, du moins détaillait-elle le peu qu’elle pouvait entrevoir dans l’obscurité. “ Est-ce toujours aussi animé, la nuit ?”La décadence des rues lui prodiguait quelques frissons de stupeur...et d’effroi. Seule, jamais elle n’aurait atteint un hôtel, même le plus proche.




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    you remind them what hell looks like
    Remember what you must do when they undervalue you, when they think your softness is your weakness, when they treat your kindness like it is their advantage. You awaken every dragon, every wolf, every monster that sleeps inside of you...and you remind them what hell looks like when it wears the skin of a gentle human.+ aeairiel.
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Thomas Shelby
J'ai 29 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis leader des Peaky Blinders et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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I wanna hide the truth, I wanna shelter you but with the beast inside, there's nowhere we can hide, no matter what we breed, we still are made of greed
This is my kingdom come.

Un gang familial règne sur un quartier de la ville de Birmingham : les Peaky Blinders, ainsi nommés pour les lames de rasoir qu'ils cachent dans la visière de leur casquette.

Thomas Shelby a l'air d'être quelqu'un de toujours soucieux. Et pour cause, son cerveau est perpétuellement en marche. Ça turbine là-haut. Tommy a des ambitions, de très grandes ambitions, et il se donne toujours les moyens d'atteindre ses objectifs. Il doit donc toujours avoir un coup d'avance.

Impitoyable, le cadet de la fratrie Shelby est prêt à tout pour servir ses ambitions et surtout sa famille. Le pire comme le meilleur, Thomas Shelby est partout.

Réfléchi et discipliné, il n'est pas du genre à céder à l'impulsivité même s'il se cache derrière cette immuable apparence quelqu'un de beaucoup plus torturé qu'il n'y parait.
Pour une tête pensante comme Tommy, il était presque trop facile de tenir les ficelles de Small Heath. Raison pour laquelle il cherchait à étendre son royaume. Un brin mégalomane, il ne pouvait pas se résoudre à se limiter aux bas fonds de Birmingham. Il lui en fallait plus. Mais, en attendant, il était bien pratique de n’avoir qu’à lever le petit doigt pour savoir ce qu’il advenait d’une étrangère comme Eliza Wellington dans la ville. Une prestigieuse étrangère puisqu’elle serait bientôt la femme de Billy Kimber. Bientôt ? Tommy réalisa qu’il n’avait aucune idée de la date prévue de leur mariage et bien qu’il n’aurait pas du s’en soucier, il garda de côté cette interrogation et se promit de mener l’enquête plus tard. Juste pour savoir. « Rien. » Tommy haussa les épaules dans un geste bref et nonchalant avant de recracher de la fumée de ses poumons. Il ne cherchait pas à l’impressionner. Ce n’est pas quelqu’un qui aime se vanter. Les rumeurs à son sujet le faisait bien assez pour qu’il n’ait pas besoin d’en rajouter. Se vanter de quoi, qui plus est ? Tommy n’éprouvait aucune fierté à être l’un des hommes les plus redoutés de la ville et les informations qui revenaient jusqu’à lui ne tenait qu’à ça : la crainte qu’il inspire aux autres. Ses frères et lui, les Peaky Blinders et leurs violentes représailles. C’était néanmoins comme ça qu’il avait décidé de tirer son épingle de jeu, comme ça qu’il espérait pouvoir construire une fortune sur laquelle sa famille pourra se reposer. Thomas Shelby et ses ambitions. Ambitions qu’il avait presque oublié tant il semblait préoccupé par le sort d’Eliza. Il n’aurait jamais pu la laisser se déplacer seule ici et il ressentit un certain soulagement quand Eliza accepta de le suivre. Il ne s’attendait cependant pas à la question qu’elle lui posa ensuite. Tommy ne cilla pas, bien que pris au dépourvu. Il resta sur place, immobile, sondant du regard sa petite protégée du jour. Il était si rare que Thomas Shelby soit surpris, la vie était d’ordinaire si prévisible. C’était… agréable. Il en redemanderait presque. Eliza s’excusa dans la foulée, exprimant alors sa reconnaissance. « Je vous en prie. » articula-t-il après un temps de réflexion considérable. Tommy se demanda s’il était pertinent de répondre à la question de la demoiselle ou s’il n’était pas préférable de l’éluder totalement. Et puis… il osa. « Je n’en avais pas envie. » Il décida d’être sincère. C’est ce qu’il avait spontanément envie d’être aux côtés d’Eliza : sincère. « J’aurais pu envoyer quelqu’un. » qu’il répéta alors dans le soucis d’être un peu plus transparent encore. Il attrapa les prunelles noisettes d’Eliza avec les siennes, il voulait être certain de faire correctement passer le message. « Mais je n’en avais juste pas envie. D’accord ? » et il resta en suspens le temps d’entendre sa réponse. Il ne savait pas vraiment dans quoi il se lançait, ni pourquoi il le faisait. C’est comme si une machine était en route et qu’il n’arrivait plus à l’arrêter. Pendant ce temps-là, la vie nocturne de Small Heath commençait. C’était joyeux, bruyant, un peu dégueulasse aussi, et si ça ne faisait plus tiquer Tommy, ça ne manqua pas à l’attention de sa compagnie du soir. « C’est des fois pire. » Le Blinders avait déjà assisté à pire et, souvent, c’était de sa faute mais il se garda bien de le dire.
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Évaporée, douce et distraite, c’est ainsi que l’on pourrait caractériser cette bourgeoise aux yeux lumineux mais rêveurs. C’est une femme à l’allure discrète et délicate, qui se complaît dans la solitude et la loyauté qu’elle voue à sa famille. Loin d’être audacieuse ou brave, son âme est pourtant empli d'impétuosité, laquelle s’exprime lorsqu’Eliza est juché sur le dos d’un cheval. Seulement, cette audace, qui au cours de sa jeunesse enveloppait entièrement son cœur...s’est effacée au fil des années, alors qu’Eliza se retrouvait progressivement contrainte à ployer devant la volonté de son père et des nombreuses responsabilités qui retombaient sur ses épaules, en tant qu’aînée de sa fratrie.

Fuyant désespérément l'inconnu, car bien trop lâche pour l'affronter... elle ne s’est, jusqu’à ce jour, jamais détournée du chemin que ses parents lui ont construit mais son cœur lui souffle parfois qu’une existence plus heureuse, plus palpitante, l’attend hors des sentiers battus.

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La réponse du Shelby se fit attendre, si bien qu’Eliza commençait à croire que sa question se perdrait dans le vent imprégné de l’odeur du métal calciné qui circulait dans les ruelles. Sa curiosité l’avait emporté sur sa raison. Et voilà qu’un long silence s’étendait dorénavant entre eux d’eux. La bourgeoise tourna furtivement la tête vers l’homme qui l’accompagnait, contre toute attente, jusqu’à un hôtel.

Dans la pénombre, elle ne distingua rien d’autre qu’un profil harmonisé par des pommettes hautes et une mâchoire saillante ainsi que sa démarche assurée. Si le bookmaker avait été surpris par son interrogation, la nuit protégea son sentiment. Elle tourna alors le visage, promenant son regard sur les différents bâtiments qu’ils dépassaient à mesure qu’ils évoluaient dans les rues de Small Heath. Finalement, la voix du Shelby s’éleva par dessus le tumulte des forges et des diverses soûlards qu’ils croisaient. Ses mots dissipèrent pendant un court instant leur environnement. Même si Eliza demeura à son tour impassible, fixant un point à l’horizon, les propos de Thomas Shelby s’étaient frayés un chemin jusqu’à son esprit. Un sourire timide passa sur ses lèvres. Tellement rapidement que ce rictus aurait pu s’apparenter à un mirage. Pourtant, il était bien réel. Et sincère. Un drôle de sentiment l’avait envahi, à l’instant même où le criminel s’était exprimé. C’était un sentiment léger, fugace, mais qui avait réussi à l’impacter en laissant une trace dans son cœur, jusqu’alors alourdi par la pression exercée par son entourage.

“ D’accord.”rétorqua-t-elle, la voix trop douce pour étouffer le tintamarre environnant. Eliza resserra les pans de son manteau contre son buste. La brise parvenait sournoisement à se faufiler entre les couches de ses vêtements, glaçant ses veines. Aurait-elle préféré qu’un autre homme que Thomas Shelby l’escorte ? Non. Maintenant qu’ils s’enfonçaient dans les entrailles du quartier, Eliza réalisait ô combien elle était chanceuse d’être aux côtés du Blinders pour affronter....tout ce que dévoilait Small Heath à la tombée de la nuit. Il fendait les ténèbres avec une sérénité que la londonnienne admirait presque, tant elle-même se sentait comme une souris au milieu des vautours. Mais cette pensée-là, la bourgeoise eut la décence de la garder pour elle. Elle remplaça alors ses songes par une remarque sur la civilisation, comme pour effacer les mots qu’ils venaient de brièvement échanger dans le secret.

“ Pire ? Mon Dieu.”laissa-t-elle échapper, presque dans un murmure. Il était difficile de s’imaginer que c’était l’univers dans lequel Thomas Shelby naviguait. Le bookmaker dénotait presque lui aussi dans son propre environnement...mais il était sans aucun doute assez rusé pour camoufler cette part de lui, celle qui venait des bas fonds de la société. Et puis, malgré son appartenance à ce monde dont Eliza ignorait les rouages, elle se sentait davantage en sécurité avec le Shelby, qu’avec Billy Kimber, son fiancé, celui qu’elle était contrainte d’épouser. Malgré l’ambiance pesante autour d’eux, la bourgeoise ressentit presque une pointe de déception en apercevant l’insigne d’un hôtel. L’extérieur de l’établissement contrastait légèrement avec ces voisins. Propre. Presque...élégante, l’auberge semblait satisfaisante au premier coup d'œil. Plus ils se rapprochaient, et plus la contrariété grandissait...leur promenade dans les ruelles de Small Heath aurait pu s’éterniser, que la dame n’aurait pas renâcler une seule fois. Elle appréhendait même la solitude qui l’attendait, dans sa chambre de l’hôtel. Pourtant, ses pieds s’arrêtèrent sur le seuil de l’entrée, la lumière de l’intérieur glissant sur son visage rougi par les températures.

Lentement, Eliza se tourna vers le Shelby. Elle caressa sa physionomie des yeux, s’étonnant une nouvelle fois sur l’intensité de son regard à lui, qui arrivait à déconcerter son esprit d’ordinaire si organisé et serein. “ Aussi plaisante votre compagnie soit-elle Monsieur Shelby, j’espère que je n’aurais pas encore à solliciter votre aide avant mon départ.”Consciente qu’elle s’était attiré une multitude d’ennuis, son timbre comportait un mélange d’ironie et de malice. Ses lèvres s’étaient étirées. Et cette fois-ci, son sourire s’attarda longuement sur son visage. “ Cet hôtel me semble tout à fait convenable. Merci.”déclara-t-elle, les prunelles se promenant tranquillement sur la façade du bâtiment. Ce n’était pas le luxe auquel elle était habituée mais...la londonnienne s’en accoutumerait.




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Thomas Shelby
J'ai 29 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis leader des Peaky Blinders et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Un gang familial règne sur un quartier de la ville de Birmingham : les Peaky Blinders, ainsi nommés pour les lames de rasoir qu'ils cachent dans la visière de leur casquette.

Thomas Shelby a l'air d'être quelqu'un de toujours soucieux. Et pour cause, son cerveau est perpétuellement en marche. Ça turbine là-haut. Tommy a des ambitions, de très grandes ambitions, et il se donne toujours les moyens d'atteindre ses objectifs. Il doit donc toujours avoir un coup d'avance.

Impitoyable, le cadet de la fratrie Shelby est prêt à tout pour servir ses ambitions et surtout sa famille. Le pire comme le meilleur, Thomas Shelby est partout.

Réfléchi et discipliné, il n'est pas du genre à céder à l'impulsivité même s'il se cache derrière cette immuable apparence quelqu'un de beaucoup plus torturé qu'il n'y parait.
Quand Tommy retournera à ses activités habituelles, il ne pourra pas s’empêcher de porter un jugement sur son comportement actuel. C’est de la folie, de l’hérésie pure, et il sera tôt ou tard contraint de se l’avouer. Pour l’instant, il n’y pense pas. Toute sa personne est entièrement concentrée sur Eliza à qui il jette de furtifs coups d’oeil entre deux enjambées. Sa vigilance en est impactée. Même si, lorsqu’il déambule dans Small Heath, il est de toute façon moins sur ses gardes. C’est l’avantage d’être le criminel le plus redouté du coin : la foule se sépare presque en deux au passage de n’importe quel Shelby. Quand d’autres ressentent une menace permanente en traversant les rues de Small Heath, Tommy y voit une certaine forme de sécurité. C’est chez lui. Un chez lui qui répugne Eliza, il en a bien conscience. Il est vrai qu’il n’a pas sa classe, ni son élégance. Son accent n’est de loin pas aussi joli et distingué que l’est celui de la bourgeoise. Pourtant ils sont là. Tous les deux. Et Tommy dit tout haut des choses qu’il ne devrait même pas penser tout bas. D’accord, sera la seule réponse qu’il obtiendra de la fiancée de Kimber à ce sujet. Et tant mieux. Tommy aurait difficilement trouvé les mots pour répondre à d’autres questions. Comment rendre rationnel quelque chose qui ne relevait que du sentiment, de l’intuition ? Il en aurait été incapable. Il était sincère cependant : il était là par envie. Par soucis de la savoir en sécurité, oui, mais surtout par envie. Il ne devrait pas avoir envie d’être là, il le sait. Il devrait avoir encore moins envie de dévorer la demoiselle du regard et pourtant, il doit se faire violence pour poser les yeux ailleurs. Léger hochement de tête quand Eliza s’étonne que ça puisse être pire, rictus amusé sur le visage l’espace fugace d’un instant. Il avait ralenti le pas sans même s’en rendre compte, comme s’il cherchait à faire durer le moment. C’était sûrement le cas et si Tommy prenait volontairement un itinéraire plus long, la balade prit fin malgré tout. Ils étaient arrivés, c’était le moment où il devait dire au revoir. Même adieu, que lui dictait sa conscience. Ce serait la meilleure chose à faire. « Mais je vous le souhaite également, mademoiselle Wellington. Vous saurez où me trouver si jamais. » Une cigarette qui s’écrase au sol mais Tommy ne se précipite pas déjà sur la prochaine. Il est trop captivé par le moment. Il se racle la gorge. « Il n’est très certainement pas à votre hauteur mais il n’y pas mieux ici. » Un compliment ? En quel honneur ? Tommy n’en savait foutrement rien. Il était sorti comme ça sans qu’il ne puisse le maitriser et c’était… tout à fait détestable. Thomas Shelby a besoin de maîtriser ce qu’il fait. Fustigation intérieure, il se ressaisit rapidement. « Bonne nuit. » Casquette inclinée vers le bas en guise de salut, Tommy s’assure qu’Eliza pénètre dans l’établissement avant de disparaître dans la noirceur de la nuit.
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Fuyant désespérément l'inconnu, car bien trop lâche pour l'affronter... elle ne s’est, jusqu’à ce jour, jamais détournée du chemin que ses parents lui ont construit mais son cœur lui souffle parfois qu’une existence plus heureuse, plus palpitante, l’attend hors des sentiers battus.

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Oh, so lovely.  


Deux semaines s’étaient écoulées depuis le soir où Eliza avait emporté avec elle un sourire sincère et léger tandis que les portes d’un modeste établissement se refermaient dans son dos. Un sourire engendré par les propos de Thomas Shelby. Et cela faisait si longtemps que la bourgeoise n’avait pas souri de manière aussi...spontanée. Mais le poids qu’elle avait lesté durant son court séjour à Small Heath l’avait accablé de nouveau, dès son retour à Londres, auprès de son fiancé. Plus de sourire instinctif. Plus de lueur amusée. Plus de palpitations irrégulières. De retour à la Capitale, la dame avait retrouvé cette expression si artificielle qu’elle maîtrisait tant. Et elle avait ainsi réalisé comme les aristocrates étaient ennuyeux, en comparaison du bookmaker. Aucun ne possédait...son charme, ou encore sa façon tellement particulière de s’exprimer ; une expression qui faisait vaciller son cœur autant que son esprit. Les hommes de son entourage lui paraissaient si fades. Eliza avait pourtant cherché à retrouver autour d’elle l’éclat d’impétuosité qu’elle avait discerné dans les iris du criminel...mais elle n’avait rien vu de tel. Chez aucun autre homme. Et encore moins chez William Kimber.

Pourtant, malgré la pointe de joie qu’elle avait ressentie lorsque son futur époux avait évoqué la venue du Blinders, Eliza avait jugé bon de passer la soirée auprès de sa famille...prétextant un événement sans importance. La raison l’avait poussé à se tenir éloigné de ce maudit Thomas Shelby et de son aura magnétique. La bourgeoise était finalement rentrée en fin de soirée, enveloppée dans un long manteau brun similaire à celui qu’elle avait porté lors de son escale à Birmingham. Le froid avait fait rougir ses joues. En dépit du vent à l’extérieur, son chignon était pourtant resté intact. Toujours parfait. Épuisée, Eliza avait de justesse camouflé sa surprise en croisant le criminel avec Kimber dans un vaste salon, sûrement en pleine conversation sur leurs florissantes affaires. Elle l’avait brièvement saluée, calme et réservée. Ignorant l'étrange sensation qui s'était accaparée de son corps lorsque leurs regards s'étaient croisés, elle avait échangé quelques banalités avec son fiancé pour dissimuler ces fichues sensations. Ce dernier s’était contenté de peu mais la bourgeoise n’avait pas raté le regard appréciateur de Kimber sur sa silhouette, dont les yeux s’étaient promenés avec une telle insistance sur sa robe...qu’elle s’était soudainement sentie oppressée.

Et lorsqu’il avait reposé son verre sur la table boisée de la pièce tandis qu’elle quittait la salle, la bourgeoise avait ressenti une pointe d’appréhension. Son silence avait été éloquent. Trop éloquent pour qu’Eliza n’ai aucun doute quant au sort que lui réserverait son fiancé une fois réunies dans l’intimité de leur chambre...le plancher avait grincé sous son poids lourd. Son souffle, imbibé d’alcool, s’était écrasé dans sa nuque. Son torse était venu se plaquer dans son dos...mais, cette fois-ci, la londonienne avait trouvé la force de le repousser. “ Pas ce soir,”avait-elle doucement soufflé. Mais son fiancé avait ignoré sa supplication. “ Tu es superbe. Et je veux profiter de ma magnifique fiancée, ce soir.Pas ce soir, avait-elle répété. Seulement, il ne l’avait pas écouté. Pas ce soir. Ses mains s’étaient glissées sur sa peau, vorace et avides de sentir le contact de sa chair contre la sienne. Pas ce soir. Des frissons d’effroi l'avaient parcouru. L'affolement s’était emparé de son être.

Dans l’agitation, un flacon de parfum s’était bruyamment écrasé sur le sol, se brisant en mille morceaux. “ Tu es ma femme, quand je te dis que j’ai envie de toi, tu obéis et tu la fermes !”La voix de Kimber avait tonné brusquement. La panique avait fusé dans ses veines et s'était mélangée à la détresse provoquée par les propos de celui qui partagera sa vie jusqu’à sa mort. Finalement , Eliza avait courbé l’échine, tétanisée. Le silence était alors retombé dans la pièce...jusqu’à ce qu’on n’entende plus que le grincement du lit et les râles de plaisir de William Kimber…

Et la voilà, la bourgeoise, recroquevillée sur le matelas, enveloppée dans les draps, plus souillée que si son corps avait été drapé de poussière et de boue. Elle tremblait. Des larmes roulaient le long de son visage terni par la désolation. Son corps tout entier souffrait, mais la douleur physique n’était pas comparable à la fissure psychologique qu’elle éprouvait. Nauséeuse, Eliza se leva discrètement. Elle enfila un long kimono de soi sans motif, de la couleur de l'émeraude. Puis, jetant un dernier coup d'œil à l’homme somnolant dans le lit, la dame émergea comme une ombre de la pièce avant de filer au rez-de-chaussée, dans les cuisines. Ce n’était pas la première fois qu’elle empruntait ce chemin à cette heure de la soirée, dans cet état. Non, ce n’était pas la première fois...ni la dernière. La bourgeoise attrapa une bouteille de whisky et se servit un grand verre, avant de gagner la fraîcheur nocturne de l’extérieur. Une vague de froid déferla sur son corps...et Eliza s’en délecta. Elle s’avança dans le jardin soigneusement entretenu où gisaient quelques rosiers et diverses plantes, éparpillés çà et là. Éclairée par la clarté de la lune, elle trouva aisément son emplacement favori de la résidence.

Un peu à l’écart se trouvait un banc en pierre, face à une grande fontaine dont le rugissement de l’eau était assez élevé pour étouffer ses sanglots. Eliza s’installa. La nuit pour seule complice, les étoiles comme seules compagnies, elle laissa silencieusement libre court à ses larmes, à sa tristesse, à son accablement. Elle but une gorgée de son verre. L’alcool brûla sa gorge, si bien qu’une onde de chaleur la traversa. Mais elle reprit une deuxième gorgée. Et une troisième. Ses doigts frémissaient. Ses cheveux blonds étaient lâchés. Son maquillage, effacé. Envolée, la bourgeoise qui frôlait toujours la perfection. Dans la noirceur, Eliza se dévoilait enfin, vulnérable et si fragile qu’elle en perdait sa dignité et son allure.




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    you remind them what hell looks like
    Remember what you must do when they undervalue you, when they think your softness is your weakness, when they treat your kindness like it is their advantage. You awaken every dragon, every wolf, every monster that sleeps inside of you...and you remind them what hell looks like when it wears the skin of a gentle human.+ aeairiel.
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