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 Rien n'est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l'homme est secondaire. [ft. Beloved]

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Beloved
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Alexander Tillman
J'ai 25 ans je vis à New York, de Etats Unis. Dans la vie, j’étais tennisman professionnel et je m'en sortais très bien, mais la vie en a décidé autrement et maintenant je suis devenu homme d'affaires, par obligation. Sinon, à cause de tout un tas de choses, je suis célibataire et je le vis pas trop mal.

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Noah Centineo :copyright:️ rhyiona

Je m'installais avec elle sur le canapé, poussant un petit soupir de bien être à l'idée de pouvoir me reposer un peu. La soirée avait été riche en émotion. Je m'étais inquiété pour elle toute la journée. J'avais eu l'appel du poste de police. J'avais du la tirer de là. Puis j'avais recommencé à m'inquiéter pour elle, à me demander si elle allait venir ou non. Elle était venue... et mon inquiétude s'était légèrement calmée. Je restais inquiet. Je me demandais ce qu'il avait pu lui arriver pour qu'elle rentre dans cet état. Il y avait eu mon explosion ensuite. Ce moment où j'avais craqué m'avait vidé de toute mon énergie. J'étais épuisé par cette journée, aussi bien physiquement que moralement. Alors cette petite pause me faisait du bien.

Je réfléchis un instant à sa proposition de se lancer dans une série.

- Je crois qu'il y a quelques séries Marvel qui viennent de sortir sur Disney +. Je ne les ai pas regardé mais on peut se lancer là dedans si tu veux.

Je haussais doucement les épaules. Je me levais juste pour aller me chercher un soda, histoire d'avoir quelque chose à boire pendant qu'elle sirotait son vin, pour ne pas la laisser boire seul.

Je la rejoignis, fronçant un peu les sourcils quand elle me fit remarquer que je ne buvais pas.

- Oh... je ne bois jamais d'alcool en fait. Ou alors très très rarement. Ca m'arrive de boire une coupe de champagne ou un cocktail lors de soirées mais jamais plus d'un ou deux verres. Mais ne te gêne pas pour moi si tu apprécies le vin surtout. La cave est pleine de bouteilles que je ne touche pas.

C'était un petit peu du gâchis dans un sens. Il y avait cette cave qui avait été constitué au fil des années, les meilleures bouteilles achetées régulièrement, et personne n'allait les boire. Si un spécialiste en vin passait par ici il serait sûrement choqué de voir que je les délaissais comme ça. Mais je n'aimais pas boire. J'avais bu bien sur quand j'étais jeune, les conneries d'ados lors de soirées. Mais j'avais très vite été obligé d'arrêter. Je ne me rappelais plus la dernière fois où j'avais bu un verre....

- Je te rassure je ne suis pas alcoolique ou un truc du genre. Je ne bois pas c'est tout.

Je préférais ne pas m'attarder sur le sujet. Ca risquerait d'amener tout un tas de questions auxquels je ne tenais pas à répondre. Des questions qui feraient remonter des souvenirs douloureux.

Je me retournais vers elle, un petit sourire aux lèvres.

- Tu as choisi alors? On se lance dans cette série?



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Cheval de Troie
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Carrieta Miroslava

J'ai 26 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis à la recherche d'un emplois et je m'en sors lamentablement, je me sens au fond du gouffre. Sinon, je suis une célibataire dépressive et je le vis plutôt mal.

Carrie n'a pas eu une vie facile, de sa conception jusqu'à aujourd'hui, elle a le sentiment d'être maudite tant sa vie n'a été qu'une succession de désastre et de catastrophe. A-t-elle déjà connu le bonheur ? J'en doute, ou alors ça n'a pas duré assez longtemps pour qu'elle s'en souvienne. On lui a déjà dit que les personnes maudites n'existent pas. Que même ceux qui ont connu les pires tourments dans la vie finissent tout de même par connaitre le bonheur un jour, c'est obligé qu'on lui a dit. Ma foi.... Elle attend encore. Jusqu'au jour où elle s'est dit que la délivrance qu'elle attend depuis des années, il n'y a peut-être que la mort qui puisse la lui apporter....
C'est ce qu'elle croyait, jusqu'à ce qu'elle le rencontre et qu'il lui fasse une proposition qui, on l'espère, changera leur vie à tous les deux.
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J'aime voir l'apaisement sur son visage. Tant mieux, ça prouve qu'il va mieux que tout à l'heure. Le pauvre. Rien qu’aujourd'hui, je lui en ai fait voir des vertes et des pas mûres, et il envisage de passer un an avec moi ? C’est peut-être mon inconscient qui a raison, je suis un poison. S'il se sent déjà fatigué après seulement un jour, qu’est-ce que ça va être au bout d'un an ? Si ça se trouve, il aura encore plus envie de se foutre en l'air après mon passage dans sa vie.... Je suis un ouragan...

Je me mordille la lèvre alors que le doute et l’angoisse revient au galop dans mon esprit. Je suis une dépressive avec tous les côtés négatifs de la dépressive de base, alors faut pas s'étonner que le moindre doute ou que la moindre contrariété puisse me pousser à remettre toute ma vie en question. J’ai juste envie de me rouler en boule et de déprimer. Mais non. Non. Non. Pour Batman, je me dois d’être plus forte que ça, sinon je ne serais pas digne d'être son Robin.

Moooooh, ce que tu es mignonnes quand tu veux jouer les gros bras. Mais ça ne te servira à rien. Ça ne vous sauvera pas, tout comme ça n’a pas sauvé les personnes que tu aimes.

Salope, faut vraiment être un monstre pour me faire penser à ce genre de chose dans ce genre de moment.... Je sens que mon regard reflète cette tristesse profonde, celle qui est aussi noire que le fond de l'enfer. Celle où on a l'impression qu'on s'empêtre dedans, qu'elle va recouvrir toute notre âme... Une tristesse que l'on juge sans fin, sans début, juste le noir encore et encore. Comme si on plongeait dans l'infini, mais un infini douloureux. Une boucle de noirceur et de douleur qui ne nous quitte jamais réellement même si on tente de l'oublier.

Je papillonne des cils quand il me propose de regarder une série sur Disney+, je me reconnecte au présent et passe une main dans mes cheveux.

"Marvel ? Quoi tu trahis ta famille, t'as pas honte, Batman ?!"

Je lui tire la langue pour le taquiner pendant que je change de plateforme et que je regarde un peu ce que propose Disney en termes de séries Marvel. Mais à peine ai-je le temps de voir le beau visage de Tom Hiddleston que je suis sûre de mon choix.

Il me dépose à boire puis se lève pour aller se chercher un soda, quand il revient, il fronce les sourcils à ma question. Pour une experte de la dep' et des secrets comme moi, je sais très bien ce que ça signifie. C'est un réflexe naturel et il faut être un psychopathe ou très doué pour contrôler ses émotions pour réussir à le maitriser. Il a froncé les sourcils parce que ma question le gêne, elle l'amènera à se confier et il n'en a pas envie. On peut apprendre beaucoup de chose du comportement des gens, encore plus quand c'est lié à une douleur profonde.

Malgré tout, il essaye de me donner un semblant de réponse sans que ça paraisse trop bizarre. Je hoche la tête poliment, je sais ce qu'il veut, qu'on arrête d'en parler et que je ne ramène plus ça sur le tapis. Soit. Si c'est ce qu'il veut.

"Je ne raffole pas particulièrement du vin, je suis plutôt adepte de la vodka."

J'ai des origines russes, alors forcément. Je hausse les épaules, comme lui, je prends soin de ne pas lui en dire trop. Comme je l'ai déjà dit, les conversations engendrent des questions qui emmènent inexorablement sur le chemin du privé. Et j'ai l'impression que d'un côté comme de l'autre, nous ne sommes pas prêts à nous confier. À vivre ensemble oui, mais à être parfaitement honnête l'un envers l'autre, de toute évidence il ne faut pas rêver.

Attention, je ne le juge pas, il ne veut pas se confier et c'est tant mieux, car je n'ai pas à le faire en retour. Mais.... Si on veut que cette année marche, j'ai le sentiment que l'on va redevoir plonger dans des souvenirs et.... rien que d’y penser.... j'ai envie de courir sans m'arrêter jusqu’à ce pont et de sauter tête la première.

"Bon alors, je ne boirais plus non plus. C'est pas drôle de boire toute seule. Si c'est pour être pétée, mais pas toi..... Je ne veux pas que tu essayes de me soutirer des infos compromettantes !"

Lui dis-je en le pointant du doigt comme si ça pouvait être son genre de faire ce genre de chose alors que je sais bien que non. Ça se voit qu’il n'est pas comme ça. J'affiche un petit rictus moqueur avant de hocher la tête.

"La série sur Loki, ça te va ?"

Je me mordille la lèvre pour tenter de ne pas paraitre trop expressive à l'idée de me taper toute une série avec le beau Loki. Mais je veux que ça nous plaise à tout les deux alors je veux être sûr que lui aussi y trouvera son compte.

On s'installe donc confortablement sur le canapé et on lance la série. Au début, il y avait une certaine distance de sécurité entre nous, je suis pas vraiment tactile et même en dehors de ça, on se connait pas. À part nos débordements d'affection quand on est en proie à une forte émotion, on ne s’est jamais vraiment montré tactile l'un envers l'autre. En même temps on se connait depuis deux jours.... Je l'oublie sans cesse parce que.... Depuis que je l'ai rencontré, j'ai l'impression de le connaitre depuis toujours... Alors que c'est faux.

Je le regarde du coin de l'œil avec un petit sourire. Je suis heureuse de faire partie de sa vie, je crois que c'est la seule chose qui me rende vraiment heureuse en ce moment. Sinon depuis notre rencontre, Alex s'est montré plus tactile que moi déjà. Par des petites marques d'affection comme quand il m'a embrassé le front. J'adore. Mais je ne lui dirais pas. Me demandais pas pourquoi, je sais pas, je sais juste que je vais essayer de mettre le plus de distance entre lui et moi parce que c'est comme ça que je fonctionne. Quand quelqu’un pourrait être susceptible de devenir trop important dans ma vie, je tente de le faire fuir par tous les moyens. Je suis pas normale.

Soupire. Je m'allonge contre l'accoudoir et regarde la série pour essayer de penser à autre chose. Je fais en sorte de ne pas m'appuyer sur mon hématome qui commence à me lancer. Ce salopard va me laisser une marque de plusieurs jours, heureusement que demain nous allons faire les boutiques. Je vais essayer de penser à prendre du maquillage. Ça sera toujours ça. Je sais qu'il a commencé à sortir un peu ce soir, mais demain, ça sera une autre histoire.

Je m'endors sur ces pensées, je sais, c'est pas terrible, mais bon. Je crois que je n'ai même pas finis le premier épisode qui pourtant était intéressant mais cette journée.... Olalala, cette putain de journée.... Je suis bien contente qu'elle soit finie.

***

J'ai plutôt bien dormi et en me réveillant, j'avais le sentiment d'avoir fait de beaux rêves, ce qui en soit est une première. D'habitude soit je ne rêve pas, soit je fais des cauchemars. Mais ce matin, je me réveille de bonne humeur, dans mon lit.

J'essaye de me souvenir d'hier soir et je suis sûre de m'être endormie sur le canapé. Alex a dû me porter le pauvre. Je rougis comme une tomate à cette idée. Je me lève et passe dans la salle de bain pour me laver le visage histoire de pas être trop affreuse en descendant dans la cuisine.

Je descends les marches et constate qu'il n'y a personne.

"Alex ?"

Je ne crie pas au cas où il dort encore, mais en tout cas, pas de réponse dans la cuisine ni dans le salon. Je souris un peu. Je vais lui faire une surprise.
Je farfouille un peu dans sa cuisine dans l'espoir de trouver de quoi lui faire un bon petit déjeuner.

Après plusieurs minutes, quelques injures, du stress et beaucoup de self control, j'ai réussi à lui faire un café, un jus d'orange frais et quelques gaufres que je soupçonne de ne pas être totalement cuites.... Je lui prépare un plateau et y mets tout l'amour dont je suis capable dedans.
Le jus a des pépins, le café est froid parce que forcément je l'ai fait en premier, mes gaufres sont crues à l'intérieur et pour couronner le tout, je n'ai pas trouvé les accompagnements, donc ça sera gaufres natures.
Je soupire en montant les marches vers sa chambre. Au début, je ne savais pas à quel point ma surprise était foirée, au contraire, j'étais même plutôt fière de ce que j'avais fait.
C'est véritablement la tête haute que je gravis les marches, que je marche dans le couloir avec le plateau, je me sens fière et heureuse parce que je me dis que ça va lui faire plaisir. Pauvre petite naïve que je suis. Il va croire que j'ai essayé de l'empoisonner.

Je tape à la porte de sa chambre.

"A....Alex ? Tu es réveillé ?"

Je ne sais pas si je dois me permettre d'entrer ou non ? Bon, je vais couper la poire en deux. Je pose le plateau sur une petite table dans le couloir et ouvre la porte de la chambre d'Alex. Je ne laisse entrer que ma tête pour voir s'il dort encore et je suis ravie de voir qu'il commence à émerger.

"Debout Batman, tu m'as promis une journée de folie aujourd’hui."

Une fois sûre qu'il se réveille, j'entre avec le plateau et contourne son immense lit. Je m'approche de lui et dépose le plateau sur ses genoux.

"J'espère que tu as faim, c'est moi qui l'ai fait !"

Encore une fois, c'est la voix pleine de fierté que je lui annonce ça. Au garde à vous, les mains dans le dos, j'attends qu'il goute pour me dire ce qu'il en pense.

"Je me suis dit que tu allais avoir besoin de force pour accompagner une femme dans une séance shopping de princesse."

Je tente de paraitre heureuse, de ne pas lui montrer que tout cela me gêne, qu'il n'a pas à faire tout ça pour moi bla bla bla. Vous connaissez la chanson à force. Soupire. Mais non, je dois pas me prendre la tête et profiter de ce qu'Alex m'offre. Ça ne fait pas de moi une mauvaise personne, pas vrai ?
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J'ai 25 ans je vis à New York, de Etats Unis. Dans la vie, j’étais tennisman professionnel et je m'en sortais très bien, mais la vie en a décidé autrement et maintenant je suis devenu homme d'affaires, par obligation. Sinon, à cause de tout un tas de choses, je suis célibataire et je le vis pas trop mal.

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J'avais simplement hoché la tête quand elle m'avait proposé de regarder Loki. Ca me convenait parfaitement. Je n'étais pas vraiment difficile. En fait la vérité, c'était que je ne prenais que rarement le temps de regarder des séries ou des films. Ma culture dans ce domaine était plutôt pauvre. Mais j'avais au moins un peu suivi les fils Marvel, assez pour savoir qui était Loki en tout cas. Et de toute façon même si j'étais largué ça n'avait pas d'importance, le principal c'était de passer un bon moment avec elle. Mais il ne dura pas longtemps...

En fait moi j'étais complètement captivé par le premier épisode de la série, au point où j'avais oublié tout ce qui m'entourait. Ce n'est qu'à la fin de celui ci, quand je me retournais vers elle pour lui demander si elle voulait en mettre un second, que je comprenais qu'elle s'était endormi. On n'aurait plus qu'à le regarder à nouveau le lendemain.

Je la pris doucement dans mes bras, essayant de la porter sans la réveiller. Je montais les escaliers, la tenant contre moi. Elle était incroyablement légère. Je me demandais depuis quand elle n'avait pas mangé à sa faim. Je la déposais finalement dans son lit, la bordant doucement.

Je réalisais en descendant dans la cuisine qu'il y avait autre chose que j'avais oublié... Une épaisse fumée noire avait envahi toute la pièce. J'ouvris le four avant de sortir le responsable de la fumée. Quand je le disais que j'étais nul pour cuire les gâteaux... Je jetais le moule avec le gâteau à la poubelle. Je n'arriverais jamais à décoller le gâteau carbonisé de là dedans de toute façon.

Je passais le reste de la soirée à mettre en ordre la cuisine. J'allais récupérer son linge propre. Je le pliais et le déposais devant la porte de sa chambre avant d'aller me coucher à mon tour.

***

- Tu es vraiment irrécupérable Alex...

Un éclat de rire, un sourire tendre de sa part étirant ses douces lèvres alors qu'elle le regardait. Un sourire qui détonnait avec la remarque qu'elle venait de faire.

- J'ai suivi la recette à la lettre pourtant. Regarde. 45min de préparation...

- Mais le temps de cuisson est là. C'était 20min et pas 45min.

Un oh silencieux se dessina sur ses lèvres alors que la jeune femme explosait de rire.

- Un cas désespéré... mais je t'aime quand même.

Son sourire disparu alors que la jeune femme venait se serrer contre lui, que ses lèvres venaient chercher les siennes.....


***

Je me redressais en sursaut dans mon lit, mon coeur battant la chamade. Les images de mon rêve se dissipaient petit à petit, tandis que la douleur m'étreignait avec plus de force que jamais. Je la sentais m'envahir à chaque battement, se répandant en moi comme un poison. La souffrance... ce sentiment qui ne semblait plus vouloir me quitter. Je faisais tout pour la chasser, pour oublier ces souvenirs d'une vie différente qui ne faisait que la raviver. Ce n'était pas moi. Ce n'était plus moi. J'avais encore parfois des doutes, me demandant si ce jeune homme insouciant avait bien été moi. Avais je vraiment pu être aussi heureux à un moment de ma vie? Oui... mais j'avais aussi été stupide. J'avais cru que cela pourrait durer pour toujours, que ma vie pourrait être ainsi, une longue suite de bons moments. Puis tout s'était effondré... il n'en restait plus rien, rien que les souvenirs et la douleur...

Je me levais pour aller me passer un peu d'eau sur le visage. J'avais besoin de me remettre, d'oublier un peu tout ça. Mais ça ne suffit pas. Comme si un peu d'eau aurait pu changer quelque chose... Alors je m'effondrais. Je me laissais tomber sur le sol de cette salle de bain, laissant sortir toute cette merde dans un long cri de douleur.

Pitié... faites que ça s'arrête...

***

Je me réveillais le lendemain dans mon lit, sans vraiment me souvenir de comment j'avais réussi à me trainer là. Les vibrations de mon téléphone semblaient ne pas vouloir se calmer. Je tendis la main, tâtonnant sur la table de nuit avant de fixer mon téléphone. Encore lui... toujours lui même... il semblait ne jamais vouloir me lâcher. Il allait bien falloir à un moment donné que je lui réponde pour lui dire d'aller gentiment se faire foutre et de me foutre la paix. Mais plus tard... là pour le moment je relevais la tête en entendant puis en voyant entrer une petite tête blonde dans ma chambre.

Je me redressais alors qu'elle venait déposer le plateau sur mes genoux.

- Bonjour à toi aussi. Et je suis plus que prêt ne t'en fais pas. J'ai même hâte pour tout t'avouer.

Je lui fis un petit sourire alors que je venais mordre dans une de ces gaufres... Je me figeais, la main en l'air, mon corps se tétanisant sous le choc du goût qui venait d'envahir ma pauvre. Je la reposais et me forçais à avaler avant d'exploser de rire.

- Je crois que tu es aussi nulle que moi en cuisine. Heureusement que la nourriture à emporter existe sinon nous allons mourir de faim toi et moi.

Je repoussais le plateau sur le lit avant de me lever, vêtu uniquement de mon boxer.

- Laisse moi dix minutes pour me doucher et m'habiller et on ira prendre un petit déjeuner en ville avant d'aller faire le shopping. On va avoir besoin de force pour affronter cette journée.

Je lui souris et quittais mon lit, laissant mon téléphone vibrer dessus pendant que j'allais m'enfermer dans la salle de bain. Comme promis dix minutes plus tard j'étais sorti, habillé d'un jean et d'un tee shirt plutôt simple. Il n'y avait qu'en se penchant avec attention sur les vêtements qu'on se rendait compte que c'était des vêtements de marque hors de prix.

Je la retrouvais dans le salon, m'attendant sagement.

- Allons y cher Robin.

Je l'entrainais dans le sous sol de la maison, la faisant passer par une grande pièce de rangement d'articles de sport divers avant d'arriver dans l'immense garage. Pas loin d'une dizaine de voitures de luxe s'alignaient le long du mur.

- J'adore la porsche, décapotable, c'est ma préférée mais elle a un trop petit coffre. Pareil pour l'audi. Et ne parlons même pas de la lamborghini. Alors je me dis que le suv mercedes devrait être parfait pour tous les paquets qu'on doit ramener. Tu en penses quoi?

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Cheval de Troie
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J'ai 26 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis à la recherche d'un emplois et je m'en sors lamentablement, je me sens au fond du gouffre. Sinon, je suis une célibataire dépressive et je le vis plutôt mal.

Carrie n'a pas eu une vie facile, de sa conception jusqu'à aujourd'hui, elle a le sentiment d'être maudite tant sa vie n'a été qu'une succession de désastre et de catastrophe. A-t-elle déjà connu le bonheur ? J'en doute, ou alors ça n'a pas duré assez longtemps pour qu'elle s'en souvienne. On lui a déjà dit que les personnes maudites n'existent pas. Que même ceux qui ont connu les pires tourments dans la vie finissent tout de même par connaitre le bonheur un jour, c'est obligé qu'on lui a dit. Ma foi.... Elle attend encore. Jusqu'au jour où elle s'est dit que la délivrance qu'elle attend depuis des années, il n'y a peut-être que la mort qui puisse la lui apporter....
C'est ce qu'elle croyait, jusqu'à ce qu'elle le rencontre et qu'il lui fasse une proposition qui, on l'espère, changera leur vie à tous les deux.
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Je le regarde manger une de mes gaufres, mais à en croire la tête qu’il tire, elles doivent être immangeables. Je rougis de honte en fronçant les sourcils. Je m’en veux d'être si nulle et de l'avoir presque empoisonnée.

"Ouais....Faut croire.... Excuse-moi si j'ai bien failli te bousiller l'estomac..."

Le pauvre, il a repoussé le plateau préférant ne rien gouter de plus et il a parfaitement raison. Je pense que sinon on aurait pu dire adieu à notre journée shopping, car il aurait passé toute la journée soit aux toilettes, soit aux urgences.

Il se lève et comme n'importe quel être humain du monde attiré par gent masculine, mes yeux on fait un petit nord sud de son corps avant de remonter vers le nord. Bon. Mon coup d'œil rapide et machinal m’aura appris qu’il est taillé comme un dieu grec et que même son boxer a l'air de lui aller comme un gant.
Ok. Je reste calme et impassible, mais il faut que je me tire d'ici sinon je vais finir par saigner du nez avec toute la chaleur que j'accumule !!

"Heu............. Ouais carrément..... On fait comme ça....Je... Vais t'attendre en bas !"

Et je m'éclipse, manquant au passage de m'étaler sur le sol en butant contre le montant du lit.

"Tout va bien. A toute !"

Bécasse. Pauvre idiote à moitié cinglée. Je ferme la porte de sa chambre avant de rester derrière quelques secondes le temps de soupirer et de me remettre de mes émotions. Je m'autorise à rougir maintenant qu'il ne peut plus me voir. Ok. Il est très séduisant.... Je l'avoue... Je secoue la tête avant de m'engager dans le couloir pour rejoindre ma chambre. Je regarde mon téléphone portable.
Beaucoup d'appels, beaucoup de messages.... Pour moi, mon tel, c’est comme une boite aux lettres, ça ne m'annonce que des mauvaises nouvelles. Beaucoup de messages de haine, d'inquiétude, de menace et autres. Baaah je m'en fiche. Je le glisse sous mon oreiller pour ne pas me laisser distraire par tout ça. C'est du passé maintenant et de toute façon, avec Batman à mes côtés, que pourrait-il bien m'arriver.

Je ferme la porte de ma chambre et descend pour attendre Alex. Je range mon bazar du petit déjeuner en attendant qu'il se prépare. Dans son salon, j'en profite pour me regarder dans le miroir, chose que je n'avais pas faite depuis bien longtemps parce que justement, ça me déprime.
Je ne peux que remarquer mes cheveux abimer, ma peau fatiguée, des vêtements pas vraiment à ma taille et un corps bien trop mince pour ma morphologie. Je soupire. Si je rentre dans cette spirale, je vais finir par pleurer et par aller me cacher dans la salle de bain, aussi, je préfère me détourner du miroir en l'attendant.

Il finit par descendre et c'est avec une petite mine triste que je l'accueille. Même de façon simple, il reste beau, j'ai....Je crois bien que j'ai honte de l'obliger à se trimballer avec moi à ses côtés...

"Alex....T'es sûr que tu veux qu'on aille faire les boutiques ? On.... On pourrait tout commander sur internet ?!"

Oui je l'avoue, je suis lâche parfois, souvent même. Mais c'est ma vie depuis un moment, je n'ai plus confiance en moi, aux autres, à tout ce qui pourrait m'arriver dans la vie. J'ai constamment le sentiment qu’on me veut du mal, qu’on se moque de moi, qu’on me juge ou qu'on considère que je ne serais jamais assez bien pour quoi que ce soit. Alors c'est dur de changer du jour au lendemain même si on le veut vraiment.

Batman capte ma détresse, bien entendu... Et il lui suffit d'un regard pour me faire me sentir mieux. Il me prend la main doucement et m’entraine jusqu’au garage, effaçant ainsi mes peurs et mes doutes.

J'entre dans le garage et admire ses voitures toutes plus belles les unes que les autres. Certaines attirent plus mon regard que d’autre. Je crois qu’en fait, je l'écoute à peine tellement je suis admirative devant tous ces petits bijoux.

"Hein ? Oh oui, oui, comme tu veux."

J'écarquille les yeux en les admirant encore un peu.

"J'arrive pas à y croire, tu m'as menti ! Tu m’avais dit que t'avais pas la Batmobile !"

Dis-je en lui montrant sa Lambo noire brillante qui pourrait très bien faire office de Batamobile. Je lui tire la langue avant de le rejoindre dans le SUV.

"Je n'ai même pas les mots. Après quoi, tu vas m'apprendre qu’il y a un sous-marin dans ta piscine et un hélicoptère sur le toit ?"

Je dis ça sur le ton de la plaisanterie, mais je suis sûre qu’il serait capable d'en avoir. Il démarre et je me laisse guider vers cette journée fantastique qui s'annonce. Enfin.... Je l'espère.

***

Je ne sais pas du tout où Alex a décidé de m’amener mais, je commence à avoir une boule à l'estomac quand je vois qu’on rentre dans l'Upper East Side...

"Me...Me dis pas qu'on va faire les boutiques ici....C'est de la folie ! Toutes ces boutiques sont hors de prix !"

Je me penche un peu de mon siège pour le regarde, complètement effarée. C'est une blague ?! Vous pensez que j'ai une tête à porter du Chanel ?! Je sais qu'il veut faire de moi une princesse mais.... Et s'il n'y arrivait pas ? Et si même la plus chère des robes ne réussissait pas à cacher que je suis une pouilleuse depuis ma naissance ?
On ne vient vraiment pas du même milieu et même si c'est très gentil à lui de vouloir me faire partager le sien, je ne sais pas si.... si ça va marcher. Rien que les talons... Même quand je faisais le trottoir j'en portais pas ! Olalala, puis les vendeurs vont me voir arriver dans cette tenue.... ils vont me foutre à la porte ! Heureusement qu'Alex est là...

On sort de la voiture et je reste scotchée derrière lui comme une enfant apeurée. J'essaye de faire en sorte de ne pas trop être vue, ce qui est plutôt facile derrière un gabarit comme le sien.

Heureusement, il a décidé de commencer doucement, d'abord, petit déjeuner. Ouf. J’ai encore le temps de souffler un peu. On rentre dans un café au nom français, rien que ça. Pas besoin de faire la queue, on s'assoit à une table et il y a une carte. Wouah. Une carte pour un café !

Nous réfléchissons à ce que nous voulons prendre et bien sûr, il me dit de prendre ce que je veux.

"Hum... Je vais prendre un cappuccino avec un éclair au chocolat, un croissant bien beurré et un jus de poire s'il vous plait."

Je regarde Alex en fronçant les sourcils puis.... Je me dis qu'au lieu de gâcher la journée, je ferais mieux de lui dire ce qui me ronge.

"Alex... Je me sens.... dévisagée partout où on passe.... je t'avoue que je n'aime pas ça.... J'ai l'impression que tout le monde se demande ce que tu fais avec moi. Ou alors, qu'est-ce que quelqu’un comme moi fait dans ce genre d'endroit ?!...."

Je me pince les lèvres avant de hausser les épaules pour jouer la carte de la fille détachée par cette histoire, mais c’est faux. Je préfère faire comme si rien ne m'atteignait, mais ce n'est pas le cas. C'est juste qu’à force de faire semblant, on finit par s'en persuader.
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Alexander Tillman
J'ai 25 ans je vis à New York, de Etats Unis. Dans la vie, j’étais tennisman professionnel et je m'en sortais très bien, mais la vie en a décidé autrement et maintenant je suis devenu homme d'affaires, par obligation. Sinon, à cause de tout un tas de choses, je suis célibataire et je le vis pas trop mal.

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Je lui fis un petit sourire alors qu'elle parlait de mes voitures en mode batmobile et qu'elle se demandait si je planquais un hélico quelque part.

- Pas d'hélico non. Mais j'ai un jet privé.

Je montais dans la voiture et l'attendis avant de démarrer. Je me rendis en ville, dans un quartier où je savais qu'on pouvait trouver de belles boutiques. Je voulais ce qu'il y avait de mieux pour elle. J'en avais les moyens comme je lui avais dit. Je n'allais pas m'en priver. Je voulais qu'elle puisse avoir de beaux vêtements, se sentir à l'aise dedans. Et puis on avait dit qu'on faisait des folies, alors quoi de mieux que de claquer des sommes folles dans des vêtements de marque pour commencer?

Je balayais ses protestations d'un geste de la main. On en avait déjà discuté et je n'avais aucune envie de me disputer à nouveau. Elle pourrait dire ce qu'elle voudrait, on irait chez Prada et compagnie pour refaire sa garde robe.

Je l'emmenais d'abord dans une petite boulangerie française. Je pris un café et un croissant avant d'aller m'installer à table avec elle. Je fronçais les sourcils en entendant sa remarque. Je me retournais, regardant autour de moi, avant de capter un ou deux regards qui se détournèrent rapidement en me voyant les griller.

Mouais peut être... je n'y fais plus vraiment attention à vrai dire. On me dévisage partout où je vais depuis... aussi loin que je m'en souvienne. Quand tu as un nom, que tu es une des plus grandes fortunes, ce sont des choses qui arrivent. Oublie les. Quoi que tu fasses ils trouveront à redire. Le mien, c'est de vivre ta vie en leur faisant un gros fuck mental.

Je haussais distraitement les épaules avant de terminer mon petit déjeuner avec appétit. J'espérais qu'elle arriverait à se détacher de tout ça. Si on devait passer une année ensemble, il allait falloir qu'elle s'y habitue. Ca ne serait pas la première fois que ça lui arriverait.

Je me levais et quittais le restaurant avec elle.

- Mais ça a aussi des bons côtés tu vais voir. On va aller s'amuser un petit peu.

Je l'attrapais par la main avant de l'attirer avec moi dans la première boutique. Toute femme se devait d'avoir une petite robe prada dans sa penderie à ce que j'avais entendu dire.

Je saluais la vendeuse avec un sourire. Elle avait accouru pour nous voir, me reconnaissant certainement. Ca m'effrayait encore de voir le nombre de personnes qui me reconnaissaient et que je ne connaissais absolument pas.

"Monsieur Tillman, c'est un plaisir de vous voir dans notre boutique. Nous pouvons vous aider?"

- Cette merveilleuse demoiselle a besoin de vos talents pour se refaire une garde robe. Il nous faut de tout. Des tenues détentes, robes d'été, tenues de soirée, manteaux et autres. Je compte sur vous pour l'aider à se sentir comme une princesse.

Je souriais alors que les vendeuses allaient prendre en charge Carrie, l'entrainant dans les rayons, lui montrant différents modèles. Elles jouaient le jeu à fond. Elles savaient que si je n'étais satisfait et que je me plaignais d'elles, elles seraient virées. Alors elle complimentaient Carrie sur ses cheveux blonds, sa silhouette, son teint et sur ce qui pourrait le mieux lui aller. Moi je me calais confortablement dans un des sièges du showroom, mon téléphone à la main pour prendre un rendez vous.


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Cheval de Troie
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Carrieta Miroslava

J'ai 26 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis à la recherche d'un emplois et je m'en sors lamentablement, je me sens au fond du gouffre. Sinon, je suis une célibataire dépressive et je le vis plutôt mal.

Carrie n'a pas eu une vie facile, de sa conception jusqu'à aujourd'hui, elle a le sentiment d'être maudite tant sa vie n'a été qu'une succession de désastre et de catastrophe. A-t-elle déjà connu le bonheur ? J'en doute, ou alors ça n'a pas duré assez longtemps pour qu'elle s'en souvienne. On lui a déjà dit que les personnes maudites n'existent pas. Que même ceux qui ont connu les pires tourments dans la vie finissent tout de même par connaitre le bonheur un jour, c'est obligé qu'on lui a dit. Ma foi.... Elle attend encore. Jusqu'au jour où elle s'est dit que la délivrance qu'elle attend depuis des années, il n'y a peut-être que la mort qui puisse la lui apporter....
C'est ce qu'elle croyait, jusqu'à ce qu'elle le rencontre et qu'il lui fasse une proposition qui, on l'espère, changera leur vie à tous les deux.
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Un jet privé rien que ça. Je le regarde avec des yeux écarquillés, je suis surprise et émerveillée à la fois ! C'est vraiment un truc de fou !
Alex roule jusqu’au quartier chic de la ville, il se moque pas mal de mes craintes qu'il balaye d'un revers de main. Hum.... D'accord. Alors je le suis.

Dans la boulangerie, je lui fais part de mes craintes et effectivement, en regardant brièvement autour de nous, il remarque quelques regards dans notre direction. Je baisse la tête timidement, j'ai bien trop honte pour oser affronter leur regard.... Mais ce n'est pas le cas d'Alex qui visiblement est habitué à ce genre de scène. Il tente de me rassurer et je l'écoute. Je prends une grande inspiration avant de manger avec gourmandise mes pâtisseries. Il a raison, je ne devrais pas me laisser diriger par ce que peuvent bien penser les autres, sans compter qu'ils ne seront jamais contents.... Je dois vivre pour moi.
Mais c'est bien plus facile à dire qu'à faire. Soupire. Je vais enfouir tout cela au fond de moi et ne plus jamais en parler. Je suppose que c'est la meilleure chose à faire. Soupire.

Une fois rassasiée, il me prend la main et me fait rapidement sortir du café. Il marche en direction d'une boutique Prada et je dois admettre que je freine un peu quand on arrive devant. Mais il a bien plus de force que moi, il lui a suffi de me tirer juste un chouia plus fort pour que je sois maintenant à ses côtés à l'entrée de la boutique. Une boutique Prada... Rien que ça. Je reste tétanisée.... Je regarde Alex sans un mot, je suis incapable de bouger. Ce sont les vendeuses qui me trainent jusqu’à dans les rayons. J'ai envie de pleurer.... Je vous jure, je me sens pas bien, j'ai envie de vomir et de pleurer tellement je me sens mal à l'aise. Et lui qui m'abandonne avec ces inconnues....

Elles me complimentent, tentent de tout faire pour me mettre à l'aise, mais je n'y arrive pas. Une vendeuse arrive avec une robe qu'elle pose sur moi pour voir si la taille pourrait être bonne.

"Vous en pensez quoi ?"

Me demande-t-elle, sauf que quand je relève le visage vers elle, il est plein de larmes. La vendeuse me regarde surprise puis choquée, elle regarde ses collègues qui elles non plus ne comprennent pas ce qu'il se passe.

"J'ai dit quelque chose qui ne fallait pas, mademoiselle ?"

Je secoue la tête. J'ai aucune envie de faire tout ça. Je sais que j'avais promis à Alex, mais c'est bien trop dur ! Je n'ai pas envie qu'elles me touchent, qu'elles me tournent autour, elles sont trop près de moi et je n'ai pas envie de passer trois heures à faire des essayages. Je n'aime pas non plus le style des vêtements. En clair, y'a rien qui va. Je suis en train de serrer dans ma tête et je me réfugie dans une cabine d'essayage pour pleurer tout mon soul en silence.

J'entends les vendeuses qui murmurent :

"Elle complètement tarée, celle la..."

"Tu penses que c'est sa copine ?"

"Franchement ? Je ne pense pas, il est bien trop riche pour sortir avec une meuf comme elle. T'as vu ses cheveux ? Si elle sort avec Alexander Tillman et qu’elle se permet d'avoir cette tronche, c'est que vraiment je comprends plus rien aux gouts des hommes."

Je les entends rire de ranger certaines affaires qu’elles m’avaient apportées.

"Bon, elle en met du temps pour sortir...."

"Tout va bien mademoiselle ? Notre sélection ne vous convient pas ?"

Je reste silencieuse.

"Olalala mais quelle plaie. Bon, retournons au travail en attendant. Puis tu verras qu’elle ne va rien prendre, une fille comme elle ne saurait pas apprécier ce genre de vêtements."

"Carrément d'accord. T'as vu sa tenue ? Horrible ! Même en pyjama, je ne le porterais pas."

***

Assise dans la cabine, je pleure comme une madeleine.

Qu’est-ce qui ne va pas encore ?!
Je....Je suis incapable d'être la princesse qu'il voudrait que je sois ! Toutes ces fringues, ces robes, tout ca.... C'est pas moi...
Mais tu n'es absolument personne, alors franchement de quoi tu te plains ?! S'il veut faire de toi une princesse, laisse faire et profite en ma vieille.
Tu comprends pas.... Au plus profond de moi je suis juste quelqu’un qui aime porter des jeans délavé et des chaussures troués.... Je.... Je ne pourrais jamais être la petite fille en jupe plissée avec des chaussures vernies.... C'est pas moi ! Je veux pas être comme ça !
Donc tu préfères te cacher comme une tarée plutôt que de lui en parler ?! Logique.
Je n'ai pas envie de créer une potentielle dispute....
Donc tu préfères passer pour une folle et le faire passer pour quelqu’un qui côtoie une folle ?
Alors qu'est-ce que je dois faire ?! Parce que j'étais à deux doigts de vomir sur ces pétasses....
J'en sais rien, mais soit plus forte que ça parce que là franchement tu fais peur et pitié en même temps.
Alex s'attend sûrement à ce que je sorte d'ici avec une dizaine de sac.....
C'est pas lui qui t'as dit de faire un gros fuck mental à tout ce qui te déplait ?!
Et alors ?...
Alors si t'as pas envie de repartir habillée en Prada des pieds à la tête, t'as qu'à juste faire un fuck. Je comprends pas, t'es déjà allée en prison et tu te laisses marcher dessus par des pétasses frustrées ?!
Hum....

Fini les larmes. Je me redresse et sèche mes yeux avec le dos de la main. J'ai enduré tellement de chose dans la vie, je ne sais pas pourquoi tout m'effraie et me paralyse maintenant. Mais je dois savoir faire face, je suis plus forte que ça.
Je soupire pour me donner du courage.

"Ça va aller. Tu sors, tu choisis ce qui te plait et on se tire. Aller. Courage."

Et ce ne sont certaines pas ces salopes prétentieuses qui vont me décourager. Je sors de la cabine et une vendeuse fait claquer ses talons vertigineux vers moi.

"Aaaaah ça va mieux ? Donc on vous a choisi toute une sélection de..."

"J'en ai rien à foutre."

Bon, peut être un peu trop brutal, mais si c'est ce qui faut pour garder confiance en moi. Go cocotte !
La vendeuse me regarde, choquée.

"Je vous demande pardon ?!"

Je fronce les sourcils.

"J'en ai rien à foutre de votre sélection. Quand j'aurais besoin de vous et de vos copines je vous ferais signe, en attendant je pense que je suis encore capable de me choisir un t-shirt."

"Je...heu.... comme vous voudrez."

Puis elle tourne les talons en me lançant un regard méprisant puis elle va jaser avec ses copines. Un regard sur Alex m'indique qu'il est sur son téléphone. Je soupire et tente de me calmer. Ok. Au moins, personne ne me colle au cul, ça va presque mieux.

Aller Carrie, tu peux le faire. Je flâne entre les rayons et essaye de trouver des choses à mon goût. J'ai pris quelques jeans de différentes formes, des slims, des baggys, des skinny ou des boyfriends. Au début, je n'en prends qu'un de chaque. En bleu, basique. Puis j'en vois en gris, en noir, en blanc, en beige....
Je crois bien avoir pris une vingtaine de jeans au final !

Une vendeuse, que je n'avais pas vu depuis, s'approche de moi gentiment comme si j'étais un animal sauvage.

"Bonjour ? Vous voulez que je dépose tout ça à la caisse pour vous débarrasser un peu ?"

J'hoche la tête timidement en la regardant. J'ai pas envie qu'elle m'emmerde ou se moque de moi ou me complimente avec sa plus belle voix d'hypocrite. Je préfère qu'elle me laisse tranquille. Mais de toute évidence, elle sait y faire avec les animaux sauvages.

"Ok alors donnez-moi tout ça, je vais vous en débarrasser. Ooh chouette choix de jeans ! Vous savez ce qui irait bien avec, ce sont nos nouveaux t-shirts que l'on vient de recevoir ! Je vous laisse y jeter un œil, sans oublier les boots qui vont avec, je suis sûre que le style rock girly doit vous allez à ravir !"

Puis elle s'éloigne simplement. Je souris un peu en la regardant partir. Ok, je l'admets, elle sait y faire. Je me dirige vers les hauts et en sélectionne quelques un qui ne sont pas trop clinquants. Blanc, noir, gris... J'avoue que j'évite les couleurs trop voyantes, puis vous pensez vraiment que j'ai une tête à porter du rose ?!

Encore une fois, la vendeuse que j'apprécie revient me voir sous l'œil mauvais de ses copines. Je lui donne une nouvelle fois tout ce que j'ai choisi et elle les apporte en caisse.
Pas de robe, pas de jupe, pas de manteaux, rien de tout cela. J'ai envie de partir maintenant. Je soupire. Bon, je suis assez fière de moi. J'ai réussi à prendre des trucs, moi qui étais beaucoup trop mal à l'aise ne serait ce que pour regarder, finalement j'ai réussi à me décider.

La vendeuse vient me voir avec un petit panier.

"En fonction des tenues que vous avez choisies, je vous ai fait une petite sélection d'accessoire, sait-on jamais si quelque chose vous plait."

Elle me le tend et je regarde à l'intérieur. Lunette de soleil, foulard, ceinture, y'avait un peu de tout. Et elle a raison, tout ce qu'elle a choisi est dans mon style. On est pas dans du m'as-tu vu ou dans quelque chose de trop bling bling ! Je n'ai aucune envie de sortir décorée comme un sapin de noël parce que j'aurais des marques partout sur le corps. Je veux que tout ce que je portes soit beau et discret.

"Merci pour ce que vous faites pour moi."

Lui dis-je, prenant conscience qu'elle se soucie vraiment de mon bien être en tant que cliente et je la remercie. Elle ne cherche pas à me vendre quelque chose à tout prix, elle veut vraiment que je trouve mon bonheur et grâce à elle et à elle seule, ce fut le cas.

"Elles devraient plus être comme vous."

Dis-je en désignant les autres bécasses qui s'occupent d'autres clients. La vendeuse rigole et hoche la tête.

"Vous savez quand on bosse dans un magasin de luxe, ça a tendance à nous faire perdre la tête."

Elle commence à scanner les articles et à les empaqueter. Moi, je me dirige vers Alex en espérant qu'il ne s'ennuie pas trop et qu'il ne m'en voudra pas.

"J'ai fini. Il faut régler maintenant...."

Je regarde le sol, n'osant pas le regarder dans les yeux au cas où ce que je lui dirais ne lui plairais pas. Puis aussi parce que je suis un peu gênée de venir le voir pour lui dire "C'est bon j'ai pris tout ce que je voulais, faut payer maintenant !"

"Je n'ai pas pris toute la garde-robe parce que..... je n'ai pas envie."

Ok... Au moins c'est honnête. Mais je peux pas m'arrêter là.

"Je n'ai pas pris de robes, ni de manteaux ou quoi.... Je...Je n'ai pas envie de les prendre ici, ce n'est pas vraiment mon style."

J'hausse les épaules en attendant sa réaction.

"Mais j'ai pris quand même pas mal de chose, j'espère que ça va te plaire ! Je te montrerais tout ça quand on sera rentré !"

Cette idée m'emballe un peu. J'ai hâte de lui montrer tout ce que j'ai pris en espérant qu'il aime autant que moi. Rien qu'avoir des pantalons.... wouah ! Et des t-shirts de rechange ! C'est déjà le summum du luxe pour moi !

"Cela dit, si....si tu veux qu'on continue, je crois qu'il y a un Chanel au coin de la rue."

Je joue des sourcils en attendant sa réponse. Je pense que Chanel saura plus me conquérir pour tout ce qui va être robe etc...

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Je raccrochais mon téléphone après avoir pris mon rendez vous. Je restais installé dans mon fauteuil, attendant de voir le défilé de Carrie. Je voulais voir si elle avait su trouvé son bonheur ici. Je n'y connaissais rien en matière de vêtements et je ne savais pas si cette boutique pouvait lui convenir niveau style ou non. Je savais juste que Prada c'était une marque sûr alors... j'étais entré un peu au hasard. Et je le regrettais. J'avais entendu les vendeuses parler entre elles de Carrie, se demander ce que je foutais avec une folle comme elle qui pleurait dans un coin au lieu de se faire plaisir niveau vêtements. J'étais sur le point d'aller la consoler quand je la vis arpenter les rayons avec une autre vendeuse. Bon... ça avait l'air d'aller mieux. Je m'en voulais un peu sur le coup de l'avoir abandonnée au milieu de ces requins. Je pensais qu'elles lui lécheraient le cul pour se faire bien voir de moi, mais j'avais sous estimé leur potentiel de peste.

Je finis par me redresser en la voyant revenir timidement vers moi.

- C'est pas grave. T'es pas obligé de tout acheter dans la même boutique. On a toute la journée. On peut faire toutes les boutiques de la rue si il faut ça pour que tu trouves ton bonheur.

Je lui souris gentiment pour la rassurer. J'allais à la caisse tendant ma carte à la vendeuse qui semblait avoir été la plus agréable avec Carrie.

- Je vous remercie d'avoir aidé mon amie. Par contre pour les autres vendeuses...

Je coulais un regard vers les pétasses qui semblaient nous observer. Je continuais plus fort, leur décrochant un sourire faux.

- J'espère qu'elles ne seront plus dans la boutique la prochaine fois que nous reviendrons. Nous étions venu pour passer un bon moment, et non pas pour que mon amie se fasse importuné par une bande de pétasses mal baisées.

Je récupérais les sacs en souriant après avoir payé.

- Merci madame. Et merci de noter leur nom. Mon assistant en aura besoin quand il contactera votre patron.

J'attrapais les sacs avant de sortir de la boutique avec Carrie. J'avançais dans la rue pour aller déposer les affaires qu'elle avait pris dans le coffre de la voiture.

- Je suis désolé qu'elles t'aient emmerdé. Je pensais leur avoir fait suffisamment peur. Et je voulais vraiment que tu passes un bon moment. Et... je n'aurais pas du t'abandonner toute seule. J'aime pas le shopping et je suis nul pour conseiller en matière de vêtements mais... je vais faire un effort pour rester avec toi.

Je lui souris doucement pour la rassurer. Je retournais avec elle dans la rue pour aller vers la boutique Chanel. Je m'arrêtais cependant au milieu de la rue. J'avais vu une robe dans une des boutiques.

- Attends... on va aller là.

Je souris davantage, excité comme un gamin. J'entrais dans une boutique, regardant à peine le nom. Ca me semblait être une boutique de vêtements haut de gamme, comme dans toute la rue, mais qui faisait plusieurs marques. J'avais vu rapidement quelques noms, Versace, Dolce and Gabana. Je ne m'y étais pas attardé. J'avais surtout vu quelque chose qui m'avait tapé dans l'oeil et je voulais absolument la voir là dedans.

Je saluais la vendeuse qui encore une fois me salua par mon nom. Je passais rapidement avant d'avancer dans la boutique et de montrer la robe qui m'avait tapé dans l'oeil, une splendide robe blanche avec des broderies dorées. J'étais certain qu'elle allait avoir l'air d'une vraie princesse dedans. Et j'espérais qu'elle arriverait à se sentir ainsi et à se laisser aller, à apprécier la séance shopping.

- J'aimerais que tu essayes celle là Carrie s'il te plait. Je suis sur que tu seras sublime dedans. Et promis je resterais avec toi. Je t'aiderais à choisir toutes les robes que tu veux et tout le reste.

Je souris alors que la vendeuse, beaucoup plus agréable que dans l'autre boutique venait sortir la robe.

- C'est un très bon choix monsieur. J'ai toute une sélection de robe légères ou robes de soirée ensuite si vous voulez. En attendant je peux vous aider à l'enfiler mademoiselle.

Le sourire doux et rassurant de la vendeuse me mettait à l'aise. Je continuais de regarder Carrie en souriant, serrant ses mains dans les miennes pour la convaincre de l'essayer.


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Carrie n'a pas eu une vie facile, de sa conception jusqu'à aujourd'hui, elle a le sentiment d'être maudite tant sa vie n'a été qu'une succession de désastre et de catastrophe. A-t-elle déjà connu le bonheur ? J'en doute, ou alors ça n'a pas duré assez longtemps pour qu'elle s'en souvienne. On lui a déjà dit que les personnes maudites n'existent pas. Que même ceux qui ont connu les pires tourments dans la vie finissent tout de même par connaitre le bonheur un jour, c'est obligé qu'on lui a dit. Ma foi.... Elle attend encore. Jusqu'au jour où elle s'est dit que la délivrance qu'elle attend depuis des années, il n'y a peut-être que la mort qui puisse la lui apporter....
C'est ce qu'elle croyait, jusqu'à ce qu'elle le rencontre et qu'il lui fasse une proposition qui, on l'espère, changera leur vie à tous les deux.
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Comme toujours, Alex trouve les bons mots pour me rassurer et calmer la tempête qui fait rage dans ma tête. Je ne sais pas si c'est véritablement son superpouvoir, mais en tout cas ça marche. Je plonge mon regard dans le sien un moment, en silence. Je m’imprègne juste de sa personne, de la façon qu’il a de prendre les choses à la légère. Je l'admire en réalité.

Je le suis à la caisse, ne voulant pas rester seule, surtout sous les regards des autres vendeuses qui ne ratent pas l'occasion pour me dévisager ou murmurer sur mon passage. Je suppose qu’elles ont que ça à foutre de leur journée.
Toujours cachée derrière Alex comme si j'étais son ombre, je l'écoute parler avec la vendeuse qui a été gentille avec moi. Il la remercie à son tour. Puis quand il dit espérer ne plus voir les autres vendeuses à notre retour, je suis restée sur le cul. Bouche bée, vraiment. C’est ça le pouvoir des riches ? Être en mesure de faire basculer la vie de n'importe qui en un claquement de doigt ?! Impressionnant !

"Et voilà pour vous, mademoiselle, monsieur. Je tiens encore à vous présenter mes excuses pour le comportement de mes collègues. Bien sûr, je vous fais parvenir les informations demandées. Je vous souhaite une bonne journée."

Wouah, Alex va vraiment appeler le patron pour les virer ? Ok ce sont des pétasses, mais est-ce qu'elles méritent d'aller pointer au chômage ? J'en sais rien.

"Tu vas vraiment appeler leur patron ?"

Je lève le regard vers lui alors que je le suis jusqu’à la voiture et le regarder charger les sacs dans le coffre. Il s'excuse du comportement des vendeuses alors qu’il n'y ait pour rien, tout ce qu'il a fait était dans le but de me rendre heureuse et rien que pour ça, je ne pourrais jamais lui en vouloir de quoi que ce soit.

"Ce... Ce n'est rien, ce n'est pas ta faute." Je hausse les épaules. "Merci...."

Oui, c'est important qu'il reste avec moi. Il sera mon seul point de repère dans ces immenses boutiques qui sentent le luxe et dans lesquelles je n’ai rien à faire. Alors s'il se met à disparaître, je.... je vais vite me sentir perdue et déboussolée, surtout si on commence à affluer autour de moi pour essayer de me faire porter des robes, des sacs, des chaussures.... Olalala ! L'angoisse ! Non, je veux juste être tranquille avec Alex, faire nos petites emplettes tranquillement.
Et pour montrer que j'apprécie sa bienveillance à mon égard, je m'approche de lui et pose doucement mon front contre son torse. Il me caresse doucement les cheveux pendant un temps avant qu'on se remette en marche vers la prochaine boutique.

On fait quelques pas quand soudain Alex a l'air d'avoir repéré une boutique sympa. Il entre et je lui emboite le pas. Il salue la vendeuse qui a l'air de le connaitre puisqu’elle le salue par son nom. J'ai encore du mal avec sa notoriété. Lui a l'air d'être parfaitement habitué à ce que des inconnus l'appelle par son nom, moi ça me parait encore bizarre.
Bref, je n'y prête pas plus attention que ça. Je regarde un peu autour de moi et repère déjà quelques pièces de vêtements qui pourrait me plaire.

Alex revient vers moi et me dit qu'il aimerait que j'essaye une robe. Je fronce les sourcils tout de suite en rougissant comme une tomate. Bon, il a promis de rester avec moi pour tout le reste des essayages.... Je suppose que c'est un bon compromis. Je hoche la tête timidement.

"D'a...D'accord... Je vais l'essayer."

La vendeuse me tend la robe et me propose son aide. Surtout pas. Je ne veux pas qu'elle me touche. Mais elle est gentille alors je ne veux pas paraitre trop brusque.

"Je... Heu... non merci. Par contre, e... Est-ce que vous pourriez me préparer, celle-là, celle-ci et celle là, là-bas ?"

"Bien sûr ! Vous avez l'œil, la dernière, nous venons à peine de la recevoir."

Elle nous accompagne jusqu’aux cabines. Il y a des fauteuils et des collations pour les accompagnateurs. J'entre dans une cabine avec la robe sous le regard déjà émerveillé d'Alex alors que je ne me suis même pas encore changée. Ça me fait rougir encore plus.

Je ferme le rideau derrière moi et commence à me changer. Elle est galère à mettre, mais ça va je m'en sors. Je me regarde dans le miroir pour bien l'ajuster puis j'essaye d'arranger mes cheveux pour que ça ne fasse pas trop laid. Je laisse tomber mes mèches blondes sur mes épaules nues.
Même si je n'ai pas grand-chose pour remplir le décolleté, j'ai l'impression qu’il sait mettre ma poitrine en valeur. Elle est tellement bouffante qu'on dirait une robe de princesse. Quand j'estime être pas trop mal à regarder, j'ouvre le rideau lentement et fais un pas timide vers Alex.

"A...Alors....Tu en penses quoi ?"

Sous ses yeux, je parais peu sure de moi-même si cette robe me va à ravir. J'ai d'abord besoin de savoir ce que lui en pense avant de me sentir à l'aise dedans. Son avis compte beaucoup pour moi.
Je tourne sur moi-même, lui montre mon dos puis de nouveau le devant pour qu'il me voie sous tous les angles.

"Je la trouve magnifique, mais je me demande bien durant quel genre d'évènement est-ce qu’on porte une robe comme cella la !"

La vendeuse arrive avec ce que je lui ai demandé.

"Vous êtes magnifique. Vraiment. Peut-être que les cheveux relevés mettraient plus votre visage en valeur, cela dit. Qu’en pensez-vous ?"

Elle se tourne vers Alex. Visiblement, tout le monde cherche à avoir son approbation.

"Est-ce que... vous pourriez m’aider à chercher des tenues ?"

Je regarde Alex rapidement comme pour avoir son soutient, son petit sourire me réconforte et m'indique qu’il doit être assez content de me voir faire un effort avec cette vendeuse. Je me sens tellement bien. À chaque fois que je le vois sourire ou être content de moi, j'ai l'impression que je suis capable de déplacer des montages. C'est n'importe quoi.

"Avec plaisir, mademoiselle ! J'ai une veste Chanel que je meurs d'envie de vous faire essayer depuis votre arrivée !"

Et nous voilà partie toutes les deux à la recherche de quelques vêtements qui pourraient le faire. Je me retrouve à défiler devant Alex, j'essaye des vestes, des sacs, des chaussures, des robes, des pantalons ! Du Chanel, du Dior, du Versace, du Valentino, Balenciaga, en veux-tu en voilà ! J'ai même découvert des marques que je ne connaissais pas !

"Vous avez pas mal de vêtements là déjà pour une garde-robe. Même si, personnellement, je pense que ce n'est qu'une garde-robe d'automne. J'espère vous revoir dans deux mois pour la garde-robe d'hiver."

Dit-elle à l'intention d'Alex vu que c'est lui qui paye, mais elle se tourne vers moi et me fait un clin d'œil. Je lui offre un micro rictus de politesse. Mais je vois où elle veut en venir, elle est vendeuse donc c'est normal. En tout cas, elle m'aura bien aidé et pour ça je la remercie.

J'attends Alex en caisse et cette fois, je parais moins apeurée que tout à l'heure. Je regarde même ce qu'elle propose sur le bord de la caisse et craque pour un foulard Gucci que j'ajoute à mes emplettes.

Une fois dehors, je chuchote à Alex :

"J..J'aurais besoin de passer là-bas."

Dis-je en rougissant tout en lui montrant la boutique de l'autre côté du trottoir. Victoria Secret's. Avec ça, je n'aurais plus jamais de soucis de petites culottes....

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Beloved
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Alexander Tillman
J'ai 25 ans je vis à New York, de Etats Unis. Dans la vie, j’étais tennisman professionnel et je m'en sortais très bien, mais la vie en a décidé autrement et maintenant je suis devenu homme d'affaires, par obligation. Sinon, à cause de tout un tas de choses, je suis célibataire et je le vis pas trop mal.

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Les choses se passèrent beaucoup mieux dans cette boutique là. Moi qui était nul en matière de fringues, je devais reconnaitre que j'avais eu du flair sur ce coup là.

Déjà la vendeuse. J'avais deviné juste, elle était parfaitement adorable. Elle avait fait le boulot que j'attendais des pétasses du magasin d'avant. Elle avait été gentille et bienveillante. Elle avait conseillé Carrie sans la prendre de haut, lui conseillant les vêtements qui la mettrait le plus en valeur. Et je devais reconnaitre qu'elle avait vraiment sur y faire.

Ensuite, je m'étais prêté un peu plus au jeu cette fois. Je voulais faire un effort et ne pas l'abandonner, au cas où cette personne là serait une pétasse déguisée. Je l'avais aidé à choisir quelques vêtements et j'avais été plus que content du résultat. J'avais été ravi de voir qu'elle me faisait un petit défilé cette fois. Je commentais ses tenues avec un sourire mais je n'étais surement pas très objectif. Je la trouvais sublime dans tout ces vêtements.

Mais le clou du spectacle... c'était la robe. Elle était sublime, vraiment vraiment magnifique. Elle m'avait laissé sans voix quand je l'avais vu, avant de lui affirmer qu'elle lui allait à merveille.

- On la prend. Et crois moi on va trouver un moment pour la porter. Bon les galas et autre on porte ça mais je refuse d'y aller. Mais si on veut aller à l'opéra. Dans le genre chose complètement folle qu'on a jamais fait et qu'on devrait peut être tenter au moins une fois... Tu seras magnifique là dedans, sirotant ta coupe de champagne.

Je lui avais souris avant de l'aider à finir de dévaliser le magasin. J'allais régler, promettant à la vendeuse que nous reviendrions pour acheter des vêtements pour la saison prochaine. Je notais cette boutique. La vendeuse était sympa et ils avaient vraiment beaucoup de choix. Ca risquait vraiment de devenir notre boutique attitrée.

Je la suivis finalement dans la rue, déposant les paquets dans le coffre et le remplissant quasiment complètement. Heureusement qu'on avait encore de la place sur les places arrières. Et heureusement que j'avais pris cette voiture et pas une plus petite. Il nous fallait au mois ça. On repartit dans la rue, cherchant une autre boutique que nous pourrions dévaliser avant qu'elle ne s'arrête devant un magasin. Je regardais la devanture en rougissant.

- Euh... ouais... je vais t'attendre ici si ça ne t'ennuie pas. Je te laisse ma carte. Fais toi plaisir surtout. Y'a un plafond illimité. Prends tout ce qu'il te faut. Je t'attends ici.

Ouuuuuuais non je n'allais quand même pas rentrer dans une boutique de lingerie avec elle. On se connaissait à peine. Ce serait trop bizarre. Déjà qu'en temps normal je n'étais pas du genre à faire les boutiques de vêtements pour femme alors les boutiques de lingerie... C'était simple, je n'avais jamais acheté des sous vêtements à une femme.

Je la laissais entrer toute seule, espérant que ça se passe mieux pour elle cette fois. J'attrapais mon téléphone pendant ce temps.

Le premier coup de fil fut facile. J'appelais le mec qui était sensé me servir d'assistant et qui ne devait pas avoir grand chose à faire. J'étais quasiment certain que quelqu'un d'autre se l'était accaparé pour l'aider dans son boulot. Il se serait déjà fait virer si il n'avait été d'aucune utilité à personne. Mais je pouvais l'appeler de temps en temps et il me rendait des petits services. Je lui expliquais que je m'étais rendu dans cette boutique, que j'avais été traité de manière fort désagréable par certaines employées et je lui avais donné comme mission de parler au patron. Je ne doutais pas qu'il se chargerait de les virer ou de se prendre un blâme. Peu importait, j'étais un gros client potentiel et j'étais mécontent. Dans l'industrie du luxe, le client avait vraiment tous les pouvoirs.

J'attendais depuis vingt minutes sur le trottoir quand mon téléphone sonna une fois de plus. Cette fois je ne pouvais pas faire le mort, ah ah humour.... Il savait que je venais d'appeler mon assistant. Il n'allait pas me lâcher comme ça. Je soupirais avant de décrocher.

- Oui Cooper? Non je ne suis pas mort vous voyez bien je vous parle..... Oui je sais j'ai raté les dernières réunions... Et bien tout simplement parce que je m'en fous... Vous gérez ça très bien sans moi... Parfaitement... J'ai manqué de m'endormir la dernière fois voilà pourquoi... Non je ne reviendrais pas.... Non... Non n'insistez pas. Au revoir Cooper.

Je raccrochais au nez assez énervé avant de me retourner. Je tombais nez à nez avec Carrie un sac à la main. Je lui souris doucement, essayant d'oublier ma colère.

- Hey... tu as trouvé ton bonheur? Les vendeuses n'ont pas été trop connasses avec toi? Je peux les faire virer elles aussi si tu veux.

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Cheval de Troie
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Carrieta Miroslava

J'ai 26 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis à la recherche d'un emplois et je m'en sors lamentablement, je me sens au fond du gouffre. Sinon, je suis une célibataire dépressive et je le vis plutôt mal.

Carrie n'a pas eu une vie facile, de sa conception jusqu'à aujourd'hui, elle a le sentiment d'être maudite tant sa vie n'a été qu'une succession de désastre et de catastrophe. A-t-elle déjà connu le bonheur ? J'en doute, ou alors ça n'a pas duré assez longtemps pour qu'elle s'en souvienne. On lui a déjà dit que les personnes maudites n'existent pas. Que même ceux qui ont connu les pires tourments dans la vie finissent tout de même par connaitre le bonheur un jour, c'est obligé qu'on lui a dit. Ma foi.... Elle attend encore. Jusqu'au jour où elle s'est dit que la délivrance qu'elle attend depuis des années, il n'y a peut-être que la mort qui puisse la lui apporter....
C'est ce qu'elle croyait, jusqu'à ce qu'elle le rencontre et qu'il lui fasse une proposition qui, on l'espère, changera leur vie à tous les deux.
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Alex a adoré me voir avec la robe, enfin, c’est ce que j'ai conclu en voyant l'expression de son visage. J'avoue que j'ai rougis, mais il devait être trop subjugué pour le remarquer. D'ailleurs je ne vois pas pourquoi, la robe est magnifique certes, mais moi je suis loin de l'être. Franchement, je ne sais même plus c'est quand la dernière fois que je me suis démêlée les cheveux ou que j'ai pris un peu soin de moi. Je crois que ça ne m’est jamais arrivé en fait. Ah si ! J'ai je vendais mon corps pour manger je faisais l'effort d'être un peu maquillée.

Je me mordille la lèvre alors que son visage continue de s'illuminer quand je commence à tourner sur moi-même. Je rougis encore plus quand il me parle d'aller à l'opéra.

"Tu me vois fouler les marches d'un opéra ?! Je ferais tache. On verrait tout de suite que... je n'ai rien à faire là."

Je passe une main sur mon bras pour me rassurer puis je me reprends, ne voulant pas gâcher cette journée par mon négativisme à toute épreuve.

Je retourne dans la cabine pour me changer et continuer d'essayer diverses tenues toutes plus magnifiques les unes que les autres. Nous sommes clairement sortis de cette boutique avec plus de sacs que la précédente, mais la vendeuse avait su se montrer adorable, pas collante et bienveillante. Ça m'a fait du bien de ne pas me sentir comme la petite pouilleuse qui se serait perdue. Ou pire.... Les vendeuses de la première boutique m'ont regardé comme si j'étais l'œuvre caritative d'Alexander Tillman....

Alex remercie la vendeuse et paye la facture avant de sortir de la boutique. La vendeuse a réussi à faire passer son message puisqu'Alex a promis de revenir pour la prochaine saison. Je hoche la tête en confirmant ses dires, j'ai bien envie de revenir.

Une fois dehors, il charge le coffre de la voiture qui est quasiment pleins... En même temps, c'est vrai que j'ai pris un peu de tout. Pantalon, vestes, t-shirt, pull, croc top, robe de soirée, d'été, de jour. Enfin bon, je ne manque quasiment de plus rien ! Mais quand je vois la devanture au loin de Vicotira's Secret mon instinct de femme refait surface. Je crois que c'est la première fois que j'ai autant envie d'entrer dans un magasin ! Pour ma défense, je n'ai aucun sous vêtement donc c'est un besoin, mais aussi et surtout parce que j'adore les sous vêtement, c'est la seule chose qui me fasse un minimum aimer mon corps. C'est inexplicable. Certaines préfèrent s'acheter des chaussures, moi je me damnerais pour un joli ensemble de sous vêtement !

Quand je montre la boutique à Bataman, c'est la première fois que je le vois aussi gêné. Il dit qu'il préfère m'attendre ici et me tend sa carte. Je la prends en le regardant en silence. Sur le coup, je le prends mal qu'il ne veuille pas venir avec moi.... Je n'ai pas envie d'y aller seule.... Mais ensuite mon cerveau chasse mon égoïsme et se met à réfléchir... Je comprends qu'un homme n'a pas envie de se retrouver dans une boutique de culotte en compagnie de toutes ces femmes. Et une fois que cette pensée logique se met à tourner dans ma tête, je me dis, au fond, mais au tréfonds de moi, que je préfère effectivement qu'il m'attende ici.
Ce n'est pas de la jalousie ! Je n'ai aucune envie de le mettre mal à l'aise, c'est tout. Bon bref.

"D...D'accord. Il me semble avoir vu un Starbucks plus loin, on a qu'à y faire une petite pause café quand j'aurais fini ici ? Ça te dis ?"

Je hausse les épaules en le regardant, j'ai beau paraitre détachée, l'intonation de ma voix ne peut pas cacher que je commence à aller mieux, à me détendre et à me faire à cette journée de shopping princière.

Je lâche sa main un peu à contre cœur.

"Ne t'inquiète pas, ça va aller. La prochaine qui me parle mal je lui foutrais mon poing dans la gueule et tu viendras me chercher en prison, comme d'hab !"

Dis-je en plaisant et pour tenter de le rassurer et de paraitre plus confiante. Cela dis, je suis sérieuse, la prochaine, je la tabasse. Je fais un signe de main à Alex pour lui dire au revoir et je me dirige vers l'entrée de la boutique. Soupire. Je peux le faire.

A peine ai-je mis un pied à l'intérieur que mes yeux se mette à briller comme une petite fille ! C'est magnifique ! Il y a des ensembles partout et dans tous les tissus ! Dentelles, satin, soie, latex, y'en a pour tout les gouts et de toutes les couleurs !
Ici en revanche personne ne vient vous emmerder ! Les vendeuses sont bien trop occupées pour se préoccuper de la moindre personne qui rentre. Je pense qu'elles attendent qu'on vienne les solliciter. Tant mieux. Par contre, Une femme à l'entrée me donne un panier et me dit que si j'ai besoin d'une aide quelconque elle sera ravie de pouvoir m'aider. Ok. C'est bon à savoir. Je la remercie et commence mes emplettes.

Je crois bien ne pas avoir vu le temps passer.... J'ai bien dû rester plus d'une heure dans le magasin et j'ai fais une razzia ! Je suis sortie avec pas moins de six sacs plein ! Soutif, culottes, ensemble, body, shorty, string, maillot, pyjamas, nuisette, peignoir, bustier et j'en passe ! J'ai tout pris.

"Au plaisir de vous revoir madame Tillman."

Elle m'a laissé sur le cul en me disant ça. Je fronce les sourcils quand de l'oxygène se remet à irriguer mon cerveau.

"Je...Je...Je ne suis pas..."

T'as raison, passe pour sa maitresse.

"Je...heu....Au revoir."

Ouuuuuuh c'est pas bien !
Quoi ? C'est pas moi, c'est elle qui en a déduit que j'étais sa femme parce que j'avais sa carte.
Ouais, mais ça t'as pas dérangé.
....
Franchement, elle devait être myope, comment elle a pu croire qu'avec cette dégaine tu pouvais être sa femme.
Fous-moi la paix !

Je sors de la boutique à la fois honteuse et contrariée. Je me sens honteuse d'avoir autant dépensé même si Alex m'a dit de me faire plaisir.... Mais bon, j'ai peur d'avoir exagérée, je me sens affreusement mal..... Sans compter la réflexion de la caissière, je me sens encore plus coupable de ne pas avoir corrigé.... C'est comme si j'avais menti ou que je m'étais fais passer pour ce que je ne suis pas !
Et je suis contrariée parce que je sais que je me prends la tête pour rien et je ne veux pas laisser la partie de moi la plus défaitiste et désagréable réussir à me déstabiliser. Je commençais enfin à me détendre à me détacher de tout ce qui pourrait m'être négatif, c'est pas pour retomber en plein dedans !

Je soupire en trainant mes sacs jusqu’à la voiture pour y rejoindre Alex. Une fois en face ce lui, je le regarde honteuse, les larmes aux bords des yeux, mais je refuse de les laisser couler.

"Je....Je suis désolée. Je me suis emportée, je crois que j'ai dévalisée le magasin ! Je suis vraiment désolée ! Et à la fin, la caissière a cru que j'étais ta femme parce que je payais avec ta carte et.....J'ai été tellement choquée que j'ai pas réussi à lui dire que c'est pas le cas. Je suis désolée... Tu m'as fait confiance et je t'ai déçu..."

Je baisse la tête, n'osant pas le regarder. Je suis surprise de mon honnêteté que je lui ai balancé au visage d'une traite pour être sûre de ne pas me dégonfler. Je... Wouah. Mais d'un autre côté, il va peut-être me gronder en me disant qu'effectivement je n'avais peut-être pas besoin de six sacs plein à rabord ou de me faire passer pour sa femme, ça aussi j'aurais pu éviter. Même si je n'y suis pour rien....

Olalala, je vous assure que c'est pas la joie d'être dépressive. Non en fait, c'est vraiment la merde d'être moi.
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