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 Rien n'est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l'homme est secondaire. [ft. Libre]

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Cheval de Troie
Cheval de Troie
Féminin MESSAGES : 898
INSCRIPTION : 08/02/2020
ÂGE : 26
RÉGION : PACA
CRÉDITS : Bazzart

UNIVERS FÉTICHE : Réel - Disney - Fantasy - Surnaturel - Mythologie
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

Narnia

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Je pense que beaucoup de gens, à un moment donné de leur vie se sont dit "j'en ai marre". On a tous déjà ressenti ce sentiment de désespoir total, où on a l'impression que toute notre existence ne rime à rien. Que le monde serait beaucoup mieux sans nous ?
Certaines personnes trouvent la force de remonter la pente, ils trouvent une nouvelle raison d'exister. D'autres, en revanche, pensent qu'il n'y a que la mort qui peut abréger leur souffrance.
Carrieta Miroslava fait partie de ce genre de personne. Elle n'a plus l'envie de vivre ni de continuer à se battre contre la vie. Elle est persuadée que seule la mort saura apaiser son âme et mettre fin aux tourments de son cœur et de son esprit. Oui, c'est la meilleure chose à faire, elle en est persuadée !
Mais ça, c'était avant qu'il ne vienne chambouler sa vie, sa mort et sa vision du monde. Lui qu'elle ne connait pas, lui qui est l'exact opposé de sa personne. Lui qui est tellement solaire à côté d'elle.... Pourquoi était-il ici, prêt d'elle ? Comment un être tel que lui peut-il connaitre le désespoir absolu au point de vouloir en finir ? C'est incompréhensible.
Pourtant, il va lui faire une proposition tellement insensée qu'elle s'est sentie obligée d'accepter : S'accorder 365 jours pour être heureux ensemble ou alors ils mettront ensemble fin à leur jour s'ils ne connaissent toujours pas le bonheur au bout du temps imparti. Insensé. Cet homme est insensé !

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Narnia

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njgak.png
Carrieta Miroslava

J'ai 26 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis à la recherche d'un emplois et je m'en sors lamentablement, je me sens au fond du gouffre. Sinon, je suis une célibataire dépressive et je le vis plutôt mal.

Carrie n'a pas eu une vie facile, de sa conception jusqu'à aujourd'hui, elle a le sentiment d'être maudite tant sa vie n'a été qu'une succession de désastre et de catastrophe. A-t-elle déjà connu le bonheur ? J'en doute, ou alors ça n'a pas duré assez longtemps pour qu'elle s'en souvienne. On lui a déjà dit que les personnes maudites n'existent pas. Que même ceux qui ont connu les pires tourments dans la vie finissent tout de même par connaitre le bonheur un jour, c'est obligé qu'on lui a dit. Ma foi.... Elle attend encore. Jusqu'au jour où elle s'est dit que la délivrance qu'elle attend depuis des années, il n'y a peut-être que la mort qui puisse la lui apporter....
C'est ce qu'elle croyait, jusqu'à ce qu'elle le rencontre et qu'il lui fasse une proposition qui, on l'espère, changera leur vie à tous les deux.
Rien n'est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l'homme est secondaire. [ft. Libre] Original



Amanda Seyfried :copyright:️ Arabella

J'imagine que pour tous les New-Yorkais, cette journée est la même que celle d'hier et sera la même que celle de demain. C'est pour dire à quel point je fais le bon choix. Personne. Oui, je ne manquerais à personne dans cette ville ni même partout ailleurs. Je n'ai pas de famille, pas d'amis, personne qui tient à moi et qui remarquerait mon absence. Soupire. Je ne vais pas me lamenter, cela fait déjà plusieurs mois que je le fais avant d'avoir finalement pris la décision de remédier à tout ça.

C'est vrai quoi, ma vie n'est qu'une suite de déception et de souffrance, mon corps et mon esprit sont marqué à tout jamais par les divers sévices et traumatisme que j'ai enduré tout au long de ma vie. À chaque fois, je pensais que tout cela serait de l'histoire ancienne, que ce serait derrière moi et que l'avenir serait plus radieux. On m'a toujours répété que personne ne pouvait être malheureux toute sa vie, que c'était impossible. Alors pourquoi moi ? Je ne veux pas faire mon égoïste.... enfin, si, si, si je veux faire mon égoïste, pourquoi moi ? En vrai, pourquoi moi ? Sur un peu plus de sept milliards d'individu, pourquoi moi ? Pourquoi ne pouvais-je pas avoir une vie plus ou moins normal, sans trop de problème, avoir un petit job tranquille, un petit ami qui m'aime, des copines infaillibles et au moins un membre de ma famille sur qui je puisse compter. Je n'ai absolument rien de tout cela et je ne l'ai jamais eu. Jamais. Ce n'est pas pour me lamenter c'est véritablement pour vous relater les faits. Si je devais faire le bilan de ma vie, je vous assure qu'elle ne vaudrait même pas la peine d'être compter tant elle est badante et pathétique. Le genre de scénario des séries Netflix. Et pourtant, sachez que ça n'arrive pas qu'aux autres.

Du haut de mon perchoir, je contemple l'eau au-dessus de moi, les rayons du soleil qui s'y reflète, les oiseaux qui volent... J'entends les voitures derrières moi, certaines me klaxonne comme pour me supplier d'arrêter, d'autres ne font même pas attention à moi, car après tout le monde a sa vie et ses propres soucis. Je trouve surprenant que personne n'est encore appelé la police ou les pompiers, je suppose que ce n'est qu'une question de minutes. Ça ne changera rien, je refuse de parler ou de négocier. Ma décision est prise et personne ne pourra me faire changer d'avis. J'y ai murement réfléchis et je suis fatiguée. Fatiguée de vivre, de me battre seule contre la vie. Fatiguée de me recevoir que des uppercuts dans le ventre à chaque fois que je crois que ça ira mieux la vie me cogne de plein fouet. Non. Ça suffit. Je ne suis pas venue ici pour souffrir. Je n’ai pas demandé à ce que mes toquards de parents me donnent la vie. J'ai pas demandé à devoir affronter, la maladie, la pauvreté, la mort et j'en passe. Je suis fatiguée. S'il vous plait. Laissez-moi partir...

Une larme coule sur ma joue au moment où je m'apprête à faire le pas fatal. C'est là que je l'entends. Sa voix a résonné dans mon oreille puis dans mon cerveau comme si elle était presque irréaliste.

"Bhein ça alors, me dites pas que vous êtes venue me voler mon suicide !"

C'est très exactement ce qu'il a dit, mais il m'a tellement surprise que j'en ai sursauté, mes pupilles azures se posent sur son visage et je me sens basculer en arrière. Je ne vous cache pas que je ne sais pas vraiment ce qu'il s'est passé, je l'ai entendu puis quand j'ai voulu me retourner, je me suis sentie tomber. Au ralenti, je vois le sourire du jeune homme s'effacer pour laisser place à l'inquiétude en une fraction de seconde. Il s'élance vers moi puis quand il attrape le col de mon t-shirt et m'attire à lui, il retrouve son sourire. Et moi, pauvre idiote, je me retrouve contre le torse de cet inconnu, fermement maintenue entre ses bras comme s'il avait peur que je tombe de nouveau.

"C'est pas joli joli de vous en aller sans me dire votre nom."

Quoi ? Mais qu'est-ce qu'il me raconte celui-là ?! Sur le bord du pont de New-York, je retrouve mes esprits et le regarde en me dégageant de son étreinte. Les sourcils froncés, je lui crache mon venin.

"Je ne vous ai rien demandé ! Foutez-moi la paix et mêlez-vous de vos affaires !"

Il lève les mains comme pour signaler qu'il ne me veut pas de mal.

"C'est justement ce que je suis venu faire, quand je vous ai vu."

Je plisse les yeux, le suspectant de me mentir. De toute façon, il ne serait pas le premier, toute ma vie, je n'ai été entouré que de menteurs et de menteuses qui faisaient passer leur intérêt avant tout le reste.

"Vous auriez dû me laisser tomber !"

Lui criais-je au visage alors que des larmes me coulent sur les joues.

"Peut-être. Mais je ne vous cache pas que je n'aurais peut-être pas eu le courage de sauter en voyant un corps flotter en dessous de moi. Je vous ai sauvé par égoïsme, pour que rien ne vienne gâcher mon plongeon."

J'arque un sourcil. Comment quelqu'un comme lui peut avoir envie de se suicider. Il a l'air de.... tellement dégager de joie de vivre.

"Vous vouliez vous suicider ?"

Il m'affiche un immense sourire.

"Qui se mêle des affaires de qui maintenant ?"

Je pince mes lèvres entre elle en faisant la moue, il m'a bien eu. Je le vois s'asseoir sur le bord du pont et admirer la vue. Ce mec est vraiment trop étrange. Aussi, je ne sais pas pourquoi, mais je m'assois à côté de lui.

"Carrieta Miroslava."

Il me regarde avec son même sourire qui a le dont de me faire me sentir un peu mieux je ne sais pas pourquoi. Je ne lui rends pas du tout son sourire et pourtant, il marche quand même.

"Pardon ?"

Je hausse les épaules.

"Vous vouliez savoir mon nom ? Je m'appelle Carrieta Miroslava, mais vous pouvez m'appeler Carrie."

"Tiens donc, comme le film d'horreur ?"

Je hoche la tête.

"Oui. Mes parents se sont rencontrés lors de la sortie cinéma du film et plus tard ils m'ont donné vie et appelé ainsi."

Il le prend comme si je venais de lui dire le truc le plus fantastique de la planète !

"Wouah ! C'est super cool ! Votre nom a été murement réfléchi, vous avez de la chance ! Personnellement, je porte le même nom que mon père et mon grand-père. Mes parents ne sont pas foulés."

Hum... Me refiler le nom d'un monstre de film d'horreur, je n’appelle pas ça de la chance, mais je suppose que tout est une question de point de vue et le sien est.... Je ne sais pas.... Mais en tout cas, il est clairement différent du mien, en tout point.
Je reste silencieuse en regardant l'horizon. J'ai toujours cette envie d'en finir qui me ronge les entrailles, mais je ne pourrais pas le faire en sa présence. Quelque chose au fond de moi me dit qu'il serait capable de tout faire pour tenter de m'en empêcher et puis je ne sais pas.... Je n'ai pas envie de le faire en sa présence, bien que je ne le connaisse pas et que je ne lui doive rien. C'est lui qui s'est immiscé entre ma libération et moi, s'il doit être témoin de mon dernier acte de liberté, tant pis pour lui, je m'en fiche. Enfin... Je devrais m'en fiche, mais ce n'est pas le cas et ça me contrarie même si je tente de ne pas le montrer.

"Allo la terre ?"

Je le regarde, surprise.

"Hein, quoi ?"

Il me sourit.

"Je vous demande si vous habitez loin d'ici parce que j'entends les sirènes arriver en trompe, si vous ne voulez pas vous prendre une amende, on ferait mieux de décamper à toute vitesse !"

Je fronce les sourcils, ne comprenant rien à cette personne en face de moi.

"Mais... Et.... Nos suicides alors ?"

Il me tend la main pour m'aider à me relever.

"Je ne le ferais pas devant vous ni après vous. Et vous ?"

Je le regarde puis regarde sa main hésitante. Je regarde l'eau en dessous de moi puis je prends sa main et me relève sans rien dire.

"Bien. Alors, où vivez-vous ?"

Nulle part, car je me suis faite expulser de chez moi pas plus tard que ce matin. Histoire de continuer sur la lancer de ma vie merdique. Mais je suis mortifiée à lui dire que je n'ai plus de toit au-dessus de la tête.... Je me mordille la lèvre en fronçant les sourcils. Lui, toujours l'air décontracté me dit simplement.

"Bah, vous n’êtes pas obligée de me le dire."

Il m'aide à regagner la route du pont avant d'ajouter.

"Je vais vous faire une proposition qui semble folle, mais je vais vous demander de prendre le temps de la réflexion : Je vous propose de venir passer la nuit à la maison afin de vous remettre de vos émotions, si l'environnement vous plait, vous pourrez y rester autant de temps que vous le souhaitez sans rien en retour. Enfin si, j'ai une seule requête, je voudrais que vous et moi tentions d'être heureux pendant trois cent soixante-cinq jours. Si au-delà de ce temps imparti, nous ressentons encore le besoin de mettre fin à nos jours, alors nous le feront ensemble, mais si jamais nous arrivons à être heureux, vous allez me promettre de ne plus jamais tenter de vous suicider. Est-ce que ça vous va ? Bien sûr, vous aurez le temps d'y réfléchir."

La police entre sur le pont et le jeune homme me prend la main et s'élance sur la route qui est maintenant quasiment à l'arrêt. Les voitures ont laissé la place à l'ambulance et aux voitures de police. L'homme me fait courir jusqu'à une voiture flambant neuve, magnifique, qui brille au soleil ! Je ne saurais même pas vous dire le modèle de la voiture tant jamais dans ma vie, je n'ai été amenée à en croiser. Elle est splendide. Encore une fois, qui voudrait bien se suicider avec une voiture pareille ?! Il est vraiment trop bizarre ce type. Mais pour l'heure, je n'ai pas envie de me prendre une amende impossible à payer, ce qui veut dire commissariat, test psychologique etc, étalage de ma vie.... Non merci. Donc je n'avais pas d'autre choix que de le suivre.

Il roule jusqu'à chez lui, sa maison est au centre de l'Upper West Side. Une grande bâtisse blanche qui rien que d'extérieur fait rêver alors je n'imagine même pas à l'intérieur. C'est magnifique ! Grandiose ! Bien trop grand pour une seule personne !

"Je...Wouah ! C'est chez vous ?"

"C'était chez mes parents, mais oui, maintenant, c'est chez moi."

Il me dit ça de manière si décontractée qu'on dirait que c'est banal, voire superflu pour lui. Tout de même j'ai ressenti une petite part de tristesse à l'annonce de ses parents. C'était à peine perceptible, mais moi qui ai baigné dans la tristesse toute ma vie, je sais la déceler. Malgré tout, je n'ai pas voulu jouer les commères à lui demander des infos sur ses parents. J'imagine qu'ils doivent être morts s'il se sent triste en les évoquant.

Il ouvre la porte de chez lui et me laisse entrer.

"Faites comme chez vous, vraiment, ne vous gênez de rien et s'il vous manque quoi que ce soit, faites le moi savoir."

Bien trop gentil pour être honnête, je reste sur mes gardes en me disant qu'au moindre geste brusque, je lui explose les couilles à coup de genoux avant de me barrer en courant ! Ouais, technique de choc qui marche à tous les coups ! Pourtant, il ne me prête plus attention, il s'éloigne de moi en me disant qu'il a un coup de fil à passer et que je peux visiter si j'en ai envie. Je vais pas me gêner tiens. Je le regarde s'éloigner et en profite pour admirer son immense salon, cheminée, baie vitrée, haut plafond, trois canapés, fourrure sur le sol... Non, vraiment, je crois rêver. Je ne sais pas si c'est un rêve magnifique ou un sombre cauchemar qui va se finir très mal si je reste ici. Pourtant, il ne dégage rien de menaçant, bien au contraire. Mais je n'oublie pas qui je suis, je suis Carrie la maudite, trop de bonheur d'un coup, c'est suspect, beaucoup trop suspect. Il va m'arriver quelque chose, je le sais, j'en suis sûre.

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Beloved
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INSCRIPTION : 10/07/2018
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Alexander Tillman
J'ai 25 ans je vis à New York, de Etats Unis. Dans la vie, j’étais tennisman professionnel et je m'en sortais très bien, mais la vie en a décidé autrement et maintenant je suis devenu homme d'affaires, par obligation. Sinon, à cause de tout un tas de choses, je suis célibataire et je le vis pas trop mal.

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Noah Centineo :copyright:️ rhyiona

Je pose ce joli petit cul là le temps que je trouve 5min pour répondre.

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