-43%
Le deal à ne pas rater :
Smartphone SAMSUNG Galaxy Note20 5G 256 Go Gris à 599€
599 € 1059 €
Voir le deal

Partagez
 
 
 

 Your smile is like a breath of spring

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
 
Aura
Aura
Féminin MESSAGES : 78
INSCRIPTION : 12/04/2021
RÉGION : Nouvelle-Aquitaine
CRÉDITS : Avatar: ROGERS.

UNIVERS FÉTICHE : Imaginaire
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

https://www.letempsdunrp.com/t4449-aura https://www.letempsdunrp.com/t4456-patchwork-d-univers#92288 https://www.letempsdunrp.com/t4474-aura-galerie-de-portraits https://www.letempsdunrp.com/t4474-aura-galerie-de-portraits
tea

Your smile is like a breath of spring Empty

Your smile is like a breath of spring
TERRA NOVA

La situation
Fin 2049.
Le 11ème pèlerinage est arrivé dans un bain de sang : l'attentat orchestré par Lucas Taylor a définitivement rompu tout lien avec Hope Plaza, et Terra Nova est coupée du monde moderne.
Archibald Carter, sa fille Eowyn et sa sœur Charlene font partie des rares rescapés ; mais ils arrivent alors que la colonie fait l'objet d'un coup d'état. Les Classe Six de Mira ont investi les lieux et tiennent les colons sous leur joug.
Parmi les renégats, Marian Anders, ancienne infirmière militaire devenue mercenaire. Elle n'a plus aucune loyauté envers Mira et ses séides et veut surtout retrouver sa fille, Jolene, qui vit sans elle à la colonie depuis plusieurs années.  
Seulement voilà : c'est la petite Eowyn qui croise son chemin à la sortie de l'école, deux jours après le début de l'occupation de Terra Nova.
Revenir en haut Aller en bas
 
Aura
Aura
Féminin MESSAGES : 78
INSCRIPTION : 12/04/2021
RÉGION : Nouvelle-Aquitaine
CRÉDITS : Avatar: ROGERS.

UNIVERS FÉTICHE : Imaginaire
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

https://www.letempsdunrp.com/t4449-aura https://www.letempsdunrp.com/t4456-patchwork-d-univers#92288 https://www.letempsdunrp.com/t4474-aura-galerie-de-portraits https://www.letempsdunrp.com/t4474-aura-galerie-de-portraits
tea

Your smile is like a breath of spring Empty

pCMcEHfj_o.png
Marian
Anders
J'ai 31 ans et je vis à Terra Nova, depuis peu. Dans la vie, je suis infirmière militaire et mercenaire pour les Classe Six et je cherche ma fille Jolene. Je suis connue comme Irascible, protectrice, amère, vigilante, fière, déterminée, rancunière, responsable, vindicative, courageuse, persévérante et taciturne.

Informations supplémentaires ici.
Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Pourtant, je ne suis pas sujette aux insomnies ; mais le changement d’environnement est… trop brusque. Cela fait des années que je dors dans la jungle, avec les bruits typiques de la nuit, le souffle du vent et le bruissement des feuilles, les cris des animaux, les allées et venues des sentinelles veillant sur le campement. Parmi les troupes de Mira, il y avait perpétuellement quelqu’un posté en veille, de jour comme de nuit. J’étais sur le qui-vive en permanence, et mes rares heures de repos passaient dans un sommeil de plomb, dicté par la nécessité de récupérer rapidement mes forces. Mais depuis que nos troupes ont investi la colonie… j’ai du mal à reprendre mes marques.

J’ai l’impression que mon arrivée à Terra Nova s’est déroulée dans une autre vie. Je me revois traverser le temps, avec le sixième pèlerinage, chargée de ce que je pensais être une mission honorable – et qui, au final, s’est révélé être une rébellion cupide et méprisable. Lors de mon recrutement initial, on m’avait présenté une colonie corrompue par des militaires renégats, et on m’avait fait croire que les colons innocents vivant déjà là-bas seraient sacrifiés tôt ou tard par leurs chefs. On m’avait convaincue que Terra Nova avait besoin de moi. Je ne sais pas ce qui est le plus absurde : y croire, pour commencer, ou continuer à y croire même après avoir côtoyé de loin le commandant Taylor. Je me disais qu’il cachait bien son jeu. À l’époque, j’avais confiance. Le petit groupe auquel j’appartenais me procurait le sentiment d’appartenir à quelque chose. C’était important pour moi : arrivée enceinte de quelques semaines, je m’apprêtais à mettre au monde un enfant dans un environnement que je pensais hostile. Dangereux. Évidemment, que je me suis fiée à mes compagnons !
La plus grosse erreur de ma vie. Fuir dans la jungle après un coup d’état raté, enceinte et presque à terme… Ça ne pouvait mener qu’à un désastre. Accoucher au milieu des arbres, entre deux attaques de dinosaures et au doux son des râles des blessés, ce fut une expérience… effrayante. Jolene est née trop tôt. Les premières semaines, sa survie n’a tenu qu’à un fil… Puis, au bout de quelques mois, une fois ma fille fermement accrochée à la vie… je me suis arrangée avec notre contact à Terra Nova pour que ma fille soit récupérée.
Depuis, elle vit dans la colonie.
Et moi, je me flétris dans la rancune et le dégoût, de plus en plus froide, de plus en seule. Un peu morte déjà, à l’intérieur, de voir mes principes bafoués, de constater l’ampleur de mes erreurs.

J’ai failli changer de camp – encore une fois. Quand j’ai su, pour les projets de Lucas Taylor… la bombe, l’attentat. J’ai quitté le campement, j’ai filé aussi vite que possible vers la colonie, mais c’était déjà trop tard – et Mira me surveillait, j’en mettrais ma main à couper. Elle a bien remarqué mon changement, au fil des mois, des années… elle a bien compris que la gentille Marian était morte, que l’infirmière militaire dévouée et idéaliste n’existe plus. Au fond, je pense qu’elle s’en fiche : la Marian mercenaire et expéditive lui convient tout autant, pour peu qu’elle obéisse scrupuleusement aux ordres et qu’elle ne se fasse pas remarquer. Mais si elle soupçonne mon revirement d’allégeance… Pour l’instant, je me fais discrète.
Et je ne dors plus.

Depuis deux jours que nous avons investi la colonie, je n’arrive pas à fermer l’œil. Pour une seule et vraie raison, au fond : la présence de Jolene à Terra Nova m’oppresse et m’angoisse. Elle a grandi. Je suis sûre qu’elle ne se souvient pas de moi : ce n’était qu’un bébé, lorsque je l’ai confiée aux bons soins de Boylan pour qu’elle soit adoptée. Mais elle est forcément là, elle a plus de 3 ans maintenant, alors… Alors, si je traîne devant l’école à l’heure de la sortie, c’est pour sécuriser les lieux et veiller à ce qu’aucun colon ne se mette des idées farfelues de  rébellion dans le crâne. Pas du tout pour scruter attentivement chaque môme d’à peu près 3 ans pour essayer de reconnaître la mienne. Non non. Oh, j’aurais pu demander à consulter les registres d’état civil, mais je ne veux pas éveiller les soupçons de Mira : je ne veux pas qu’elle remette en question mon obédience. Pour l’instant. Je ne sais même pas ce que je veux faire, comme choix – je ne sais pas si je dois retourner ma veste, ou rester du côté des Classe Six.
Je suis trop fatiguée pour réfléchir.

L’école n’a rouvert qu’aujourd’hui, c’est mon premier contact visuel avec les enfants de la colonie, mais je ne vois aucune petite fille qui semble avoir l’âge requis. J’observe tout de même attentivement chaque gamin qui passe, fusil au repos reposant sur mon avant-bras, l’air revêche et l’œil sévère. Ah ! Si ! Là, il y a une tête qui avance en rase-mottes, et je m’approche pour lui barrer le passage, me penchant vers elle avec intérêt. La petite ne me ressemble pas – je ne pense pas qu’elle soit à moi, celle-là, mais on ne sait jamais. « Comment tu t’appelles, d’mi-portion ? »
Avant, les gamins m’aimaient bien. La gentille Marian, avec son chignon blond impeccable et son uniforme soigné, avec ses sourires et sa voix rassurante… Bien sûr, ce n’est plus le cas. Mes vêtements sont d’une fraîcheur douteuse, mes cheveux tiennent plus de la crinière emmêlée que des coiffures réglementaires, et ma voix est devenue rauque d’avoir si peu servi au fil des ans. Je dois la terrifier, cette pauvre gosse…
Revenir en haut Aller en bas
 
Capitaine Cliché
Capitaine Cliché
Autre / Ne pas divulguer MESSAGES : 57
INSCRIPTION : 11/07/2019
ÂGE : 24
RÉGION : Aquitaine
CRÉDITS : Dragons 2

UNIVERS FÉTICHE : Vendez-moi du rêve
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3145-r2d2-le-guide-du-cliche?nid=1 https://www.letempsdunrp.com/t3314-les-cliches-du-capitaine-cliche https://www.letempsdunrp.com/t3889-des-rps-a-n-en-plus-pouvoir-respirer https://www.letempsdunrp.com/t3521-mon-petit-univers-bien-peuple
Noob

Your smile is like a breath of spring Empty

31d3a310.jpg Archibald Carter
J'ai trente-huit ans et je vis à Terra Nova depuis peu. Dans la vie, j’étais bibliothécaire et je m'en sortais assez bien, maintenant je suis professeur toutes classes confondues dans le camp, et je m’en tire pas trop mal. Sinon, à cause d’un accident de la vie, je suis veuf et père célibataire et je le vis plutôt mal.



Your smile is like a breath of spring 1f67755fb16856c4058ced5221e0d26a

Eowyn Carter
J'ai trois ans et demi et je vis à Terra Nova. Dans la vie je suis un bébé un peu trop aventureux pour mon papa mais je le vis avec insouciance.



► Archibald vit seul avec sa fille, Eowyn, depuis que sa fiancée a eu un accident de voiture.
► Depuis cette disparition il est encore plus protecteur envers sa fille qui découvre tout juste le monde, s’il le pouvait il l’enfermerait dans un tour mais les contes lui ont appris que c’était une bien mauvaise idée, alors il ne peut que la protéger et la préparer au monde dans lequel elle grandira.
► On ne peut pas qualifier Archibald de fêtard, il est même l’archétype de l’homme casanier qui préfère lire devant la cheminée avec un chat sur ses genoux que de se retrouver en boîte avec de la musique trop forte et des gens collés les uns aux autres. Il est même assez anxieux et très peu aventurier.
► Il a une formation littéraire classique, mais il lit de tout, ce qu’il préfère ce sont les contes. Comme c’est un nerd, il a nommé sa fille Eowyn Susan Carter (Eowyn à cause du Seigneur des Anneaux, et Susan pour Le Monde de Narnia).
► Sa solitude lui pèse assez mais il n’en montre rien et préfère consacrer son temps à Eowyn et son travail. Il a une petite sœur qui passe le plus souvent possible entre ses voyages et qui l’aide comme elle peut. Il croit en l’âme-sœur et se demande s’il tombera dessus un jour.
► Sans sa sœur Charlene, il ne s'en serait jamais sorti depuis la mort de sa fiancée. Ils sont très proches tous les deux, et c'est elle qui l'a poussé à partir, pour donner un meilleur futur à sa fille, et à lui-même.
► Charlene n'a pas de formation spéciale, elle était plus du genre aventurière, et cela ne changera pas à Terra Nova, où elle intègrera plutôt vite la rébellion, sans entraîner son frère qui a déjà beaucoup à faire.
► Archibald est très au courant des plans de sa sœur, et la protège dans l'ombre, comme il peut.


Fc : Chris Pine & Presley Smith
Sur les corps des derniers arrivés à la colonie de Terra Nova, des traces de l’explosion se voyaient encore. La famille Carter ne faisait pas exception. Par un réflexe insoupçonné, Archibald avait attrapé sa jeune sœur pour se jeter au sol, enserrant sa fille entre eux deux, fortement. Ce qui ne les avait pas empêché d’être touché par des débris.

Charlene avait failli y perdre un œil. Lui s’était retrouvé avec le nez brisé, et des débris dans la jambe et le bras. Eowyn, pour leur plus grand soulagement, s’en sortait avec quelques égratignures sur le visage et les jambes. Plus de peur que de mal. Sonnés et perdus, les nouveaux arrivants s’étaient retrouvés au milieu d’une guerre pour laquelle ils n’avaient pas signé, qu’ils ne comprenaient pas. Tout ce qu’ils savaient se résumait en deux choses : Lucas Taylor avait foiré son coup et ils n’avaient plus aucun contact avec leur dimension.

Pourtant, il leur avait fallu se lever, suivre, et surtout : survivre à la nouvelle hiérarchie. Bien à l’opposé de ce qu’on leur avait vanté. Ce Paradis promis leur avait été pris sous le nez, sans qu’ils ne puissent y faire quelque chose. Changer de vie ne leur était pas permis, pas sur le plan du capitalisme qui pendait au nez des plus riches, de ces égoïstes qui ne pensaient pas aux conséquences de leurs actes.

Les adelphes devaient trouver leur place, vite. Tout d’abord en prenant avec eux une petite fille qui avait perdu ses parents, une enfant traumatisée par l’attaque qui nécessitait énormément d’attention. Charlene s’était proposée de rester avec elle, tandis qu’Archibald, qui était pourtant le mieux placé pour s’occuper d’une enfant, avait dû prendre le poste de professeur. Sa formation littéraire l’aidait assez facilement, principalement car il devait garder une bande d’enfant qui vivait au milieu d’une guerre, qui avait quitté un monde apocalyptique pour un Eden, un Eden souillé par la vanité des humains.

Peut-être était-ce pour cela qu’il ne pouvait pas rester s’occuper de Jolene. Et, très clairement, car si Charlene sortait et croisait un soldat, elle n’hésiterait pas une seule seconde à leur faire savoir le fond de sa pensée, verbalement jusqu’à s’en prendre physiquement à eux. Sans se poser la moindre question. Et Archibald ne pouvait pas perdre une autre personne. Il se devait de la protéger, il l’avait promis à leurs parents, et il comptait bien tenir cette promesse.

Il s’occupait de rassurer les plus jeunes, apprendre aux plus âgés que le mieux, pour le moment, était d’attendre, et à tous, qu’ils s’en sortiraient. L’ancien bibliothécaire y croyait, voulait y croire, avait besoin de croire. Pourtant, on ne pouvait pas dire qu’Archibald avait foi en un Dieu, il ne savait pas trop où se positionner. Cette faille était un cadeau tombé du ciel, mais il y avait tout de même tout un monde qui sombrait, durement, avec violence.

En plus de cela, il devait gérer son propre deuil, la perte de sa fiancée dans un accident de voiture, elle avait succombé à ses blessures avant même de suffoquer de l’irrespirable air. La mère de sa fille, l’amour de sa vie, la seule femme qu’il n’ait jamais aimée. Expliquer à Eowyn qu’elle ne reverrait jamais sa maman aurait été la partie la plus dure s’il avait dû s’y atteler. Seulement, l’enfant n’était seulement âgée de huit mois lors de l’accident. Cela reportait toute discussion. Égoïstement, Archibald avait soufflé de soulagement lors que la pensée lui avait traversé l’esprit.

Eowyn attendrait pour apprendre ce qu’était la mort, cette chose tragique qui planait au-dessus de tout le monde. L’épée de Damoclès de quiconque venait à naître.

La fin des cours arrivait, et Archibald s’occupait d’un enfant qui posait des questions, beaucoup trop, l’empêchant de demander à sa fille de l’attendre à l’intérieur, de ne pas s’approcher des soldats.

Le petit soleil blond des Carter pris la suite d’enfants plus âgés, le pas légèrement difficile de ses blessures qui guérissaient doucement mais sûrement. Elle s’arrêta non loin de la porte, jetant un regard en arrière, comme dans l’espoir de voir son père apparaître, la prendre dans ses bras et l’amener dans leur nouvelle maison.

Cette nouvelle maison où il y avait sa tante et une petite fille. Une petite fille qu’elle aimait bien ! Même si elle pleurait beaucoup. On lui avait expliqué que c’était normal, qu’elle était très triste. La raison ? Elle ne la connaissait pas. À la place elle lui prêtait ses jouets, lui faisait des câlins pour qu’elle arrête de pleurer.

On pouvait dire qu’Eowyn avait beaucoup d’empathie pour une enfant d’à peine trois ans, elle ne comprenait pas tout, mais s’efforçait d’aider comme son papa.

D’ailleurs, elle doit donner son dessin qu’elle a fait pendant la classe ! Déterminée, elle s’avance de quelques petits pas en serrant son sac à dos dans ses mains menues. Cependant, de grandes jambes l’arrêtent et une voix grave, qui n’est pas très gentille lui parle. L’enfant relève ses yeux pour regarder l’adulte, et ne peut s’empêcher de pencher la tête sur le côté. Elle n’était pas très jolie avec son visage plutôt sale, les cicatrices n’aidaient pas, et Eowyn aurait pu prendre peur. Seulement son insouciance lui fait simplement répéter ce que son père lui a toujours dit :

« Je dois pas parler aux personnes que je connais pas… »

L’enfant était courageuse, pour parvenir à garder le sourire en de telles circonstances, mais elle obéissait encore à son géniteur, qui lui avait explicitement appris à ne jamais parler aux inconnus. Il avait même encore plus insisté sur ce point après l’explosion. Il ne savait pas à qui ils pouvaient faire confiance, et de qui ils devaient se méfier. Alors autant lui faire comprendre qu’elle ne devait adresser la parole à personne, surtout si elle était seule, même l’espace de quelques secondes.
Revenir en haut Aller en bas
 
Contenu sponsorisé


Your smile is like a breath of spring Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
 
Your smile is like a breath of spring
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Pour s'amuser :: Univers science-fiction-
Sauter vers: