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 New world order : Paris by Night - feat Houmous

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Pyramid Rouge
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patrick

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Mise en Situation


Fin de l'hiver 1817

Rien n'est finis même si une ville est perdue, tout n'est qu'à reconstruire ailleurs...
Dans l'ombre d'un Paris en pleine expansion, les enfants de la nuit se disputent jalousement des territoires et mène une guerre qui devient un vrai problème.
Bienvenue à Paris tout de même. Paris by Night.


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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vivais à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi encore en non-vie et je m'en sors délicatement. Je ferais tout pour comprendre.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

***


Charlie Bowater


En ouvrant les yeux elle se leva. Elle était bien au chaud dans un petit lit. La pièce, assez grande en comptait trois. Un bien fait, un fait rapidement et un défait dans lequel elle était. Interrogée tout était clair mais il n’y avait pas un seul bruit. Effrayée par ce silence qui pesait elle osa descendre de son lit qui était petit et le laissa défait. Vu les rayons de lumières c’est comme si on était le matin. Un merveilleux matin de lumière magnifique. L’enfant aux longs cheveux bruns descendit pas à pas timidement les escaliers et entendit enfin du bruit. Des rires et des disputes. Autour d’une table de bois se trouvait deux filles. L’une brune clair aux cheveux longs et tressé, la plus grande des deux avec de magnifiques yeux bleus. L’autre était blonde, avait les yeux marrons clairs et deux nattes coulait sur ses épaules alors que pour son âge elle semblait petite. Arrivant là face à elles, elle était petite. Très petite par rapport à elles. Se cachant dans les escaliers elle les observait et les écoutait.

- Vite, dépêche-toi Beth si tu veux pas que Valentina nous entende. Je veux pas lui faire de la peine en lui disant qu’on peut pas l’emmener.


-T’es trop gentille avec elle, elle est insupportable… La petite chouchoute...

Les deux filles remplissait un panier et avait des sacs de lin tressés troués laissant apparaître une lame. Riant en chuchotant un peu, leurs actes était un témoignage de leur très grande complicité. En voyant cela la plus petite des trois baissa les yeux et les regarda partir en annonçant à leur père qui était au salon vers l’entrée qu’elle partait. Descendant un peu plus toute en chemise de nuit qu’elle était la plus petite couru à la porte pour suivre ses sœurs. Seulement son père n’était pas d’accord. La reprenant dans ses bras elle le regardait d’un air contrarié qu’il lui dise qu’elle ne pouvait pas y aller avec un sourire bienveillant parce qu’elle était trop petite.  La mettant sur une chaise il lui servit le petit déjeuner alors qu’elle restait boudeuse et alors qu’il rentra dans son bureau pour travailler il avertit l’enfant que sa mère serait bientôt là qu’elle était partie en ville pour faire des courses.  Les sourcils froncés,  l’enfant n’entendait pas rester les bras croisés ici à attendre. Elle était bien trop curieuse. Enfilant des vêtements chauds elle sortie par la porte de derrière discrètement et suivit les pas de ses sœurs dans la neige en courant doucement.

Après quelques minutes elle arriva dans un petit bois et continua le chemin qui menait à un lac qui était gelé à cette époque de l’année. Les retrouvant en train de s’entraîner à patiner avec des patins à glace qu’elles s’étaient fait elles-mêmes avec l’aide de leur père, elle avait le sourire aux lèvres.

-Mais c’est pas vrai !

- Calme-toi c’est pas grave Beth… Valentina tu ne devrais pas être ici, c’est dangereux pour toi il faut que tu rentre. Ou alors attend nous sur un rocher la bas en sécurité. Ne viens pas plus loin sur la glace.

La plus grande des trois sœurs était prévenante et douce, le sourire aux lèvres. Mais… la blonde, plus petite au nez en trompette large dépassa sa plus grande sœur pour venir  repousser à sa façon la plus petite qui n’avait cessé de s’approcher d’elles. Lui mettant une claque violente, elle tomba sur les fesses et devint toute rouge alors que des larmes coulaient sur ses joues. La blonde lui criait dessus.


-DEGAGE ! Dégage tu m’entend !  On ne veux pas de toi ! Personne ne voulait de toi Valentina !

- Beth ! Stop !

Élançant son pied vers sa petite sœur pour qu’elle fuit par peur, elle glissa et tomba sur les fesses lourdement tandis que la plus grande rejoignait la violente. La glace craqua. Le collant de la fillette au sol se coupa au contact rapide de la lame de patin et du sang coula de sa jambe. Pleurant à chaudes larmes, la surprise de la glace qui céda laissa un silence morbide. Des bulles à la surface la plus jeune respirait fort et la plus grande fixa la plus jeune.

- Va chercher papa, Valentina. Cours !

Sans attendre elle se mit à courir. Aussi vite qu’elle pu. Par moment elle se retournait pour apercevoir sa sœur essayer d’aider l’autre, effrayée d’être blessée, effrayée de perdre ses sœurs, même la plus méchante. Si bien qu’en courant et ne regardant pas toujours ou elle allait en s’enfonçant dans la forêt sombre elle se cogna et tomba au sol. Se tenant la tête sur le coup en râlant du fond de la gorge de nouveaux pleurs lorsqu’elle regarda devant- elle, elle vit des chaussures noirs de cuir vernis chic. Tétanisée, le pantalon de l’homme était gris et ce n’était pas son père, elle le constata tout de suite inconsciemment. Si bien que relevant doucement le visage, sa peau n’était que chair de poule et elle tremblait, l’instant de relever les yeux dévoiler a mesures que ses petits yeux montait un corps long et sombre. Quand elle arriva au sommet elle ferma les yeux par peur avant d’en entrouvrir un pour voir toute l’horreur de deux yeux rougeoyant brillant la regarder dans les yeux d’un air neutre.

Un sursaut de l’âme et le cauchemar n’était plus que poussières de souvenirs. Se saisissant la tête alors que l’espace tanguait en regardant autour d’elle, elle pris conscience qu’elle était sur un bâteau et si elle avait était encore en vie son estomac aurait fait des siennes. Que faisait-elle là.
Ah.
Oui.
Les révélations désagréables, la bataille, l’échec, l’invasion,  la promenade au bord du précipice de la mort ultime, la fuite en sommeil, une seconde de conscience faible, des mots à la sonorité douce et sincère… Et ce cauchemar témoignage d’un quartier de passé qu’elle avait oublié. Restant là, elle profita de cette instant d’après, d’après tout. Puis une odeur de vitae faisant frissonner sa langue elle relève les yeux et se dirige vers la porte de la petite cale ou elle se trouve. Ressortant, la nuit est. Elle est là et la lune, merveilleusement pleine encore ce soir, domine le fleuve sur lequel le bateau danse doucement. Les cheveux toujours immaculés au vent elle regarde autour d’elle et proche de l’avant du bateau elle distingue tout un spectacle de lumières bordant le fleuve large surmonté de plusieurs ponts. Se tournant, elle y voit bientôt le shérif Mikhaïl et se surprend à sourire. Il parle à un homme de l’équipage du petit navire et la regarde bientôt alors qu’ils arrivent. Qu’ils arrivent à Paris.

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Houmous
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Mikhail Petrovich
J'ai 125 ans et je vis là où le vent me porte. Dans la vie, je suis Shérif à la retraite et je m'en sors avec sérénité. Sinon, grâce à mon infante Valentina, je suis dans une nouvelle démarche et j'en suis le premier surpris.

Informations supplémentaires ici.


Vampyr :copyright:️ Del Borovic


Mikhail surprit son regard lorsqu’il en eut fini avec les membres de l’équipage avec lesquels il échangeait. Avec un sourire amusé, il s’approcha d’elle en applaudissant légèrement.

- Ah ! Te voilà réveillée ma championne ! Tu as été absolument parfaite dans ton rôle… Je suis plaisamment surpris de ta capacité à combattre, tu t’es bien améliorée après toutes ces nuitées passées à t’entrainer. Avec plus d’expérience et de sang-froid, tu ne referas plus les mêmes erreurs que tu as commises et tu domineras tes prochains duels. Je voulais te dire que tu as fait ma fierté, bien sûr, mais comme je ne suis pas avaricieux, je voulais également t’offrir un petit quelque chose.

Il claqua des doigts et un jeune garçon de course approcha, amenant une bouteille de vitae et deux verres. Il servit les deux verres et tendit le premier à la jeune femme et le suivant à son maitre. Dans le temps de servir la jeune femme, il la regarda avec un mélange d’admiration et de crainte. Après la bataille qu’elle avait menée, Mikhail s’était arrangé pour que sa réputation grandisse et qu’elle paraisse être puissante, qu’elle paraisse être « quelqu’un ». L’influence était la véritable monnaie des nuits et qu’il lui en offre marquait un précédent absolument naturel étant donné de la manière avec laquelle elle avait su se rendre utile jusqu’ici. Lorsque le coursier fut reparti, Mikhail la regarda droit dans les yeux.

- Le reste de la caisse qui contenait cette bouteille est à toi. C’est une vitae de grande qualité comme tu peux le constater et ça pourra t’être utile assurément. Que ce soit en cadeau pour demander une faveur ou pour te nourrir lorsque tu en auras besoin, tu en feras ce que tu veux. Du restant, nous sommes maintenant liés l’un à l’autre alors je voulais te le dire franchement : tu es l’une des rares avec lesquelles j’aie pu apprécier de me lier. Ne laisse pas ce compliment te monter à la tête parce que maintenant que tu es mon obligée et que tu as prouvé ta valeur, tu devras faire encore mieux pour m’impressionner, acheva-t-il en trinquant avec elle à sa réussite. Nous allons nous rendre chez des amis à moi pour le moment, histoire de prendre le temps de réfléchir à notre prochaine initiative et ce vers quoi nous allons tendre désormais. Tu restes mon élève mais tu n’es plus une nouveau-née alors tu pourras jouir de ta liberté comme bon te semble dans Paris. Profites-en et amuse-toi, les premières nuits sont les meilleures que tu vivras.

La croisière improvisée sur la Seine avait quelque chose d’agréable. Être enfin libéré de ses plans mettait Mikhail dans une humeur inhabituellement joviale. La promesse envers l’avenir que son ancien ennemi ne lui courrait désormais plus après était une véritable libération pour lui. C’était vivre sans avoir besoin de garder un œil ouvert au-dessus de son épaule en permanence qui s’offrait à lui. Dans ce contexte et compte tenu de la performance absolument idéale de Valentina, il n’avait pas pu faire preuve d’ingratitude à son égard et de la laisser derrière lui à sa fin finale. Il savait que la prendre avec lui dans sa fuite comportait le risque de tout faire échouer mais il fallait avouer qu’il s’était pris d’affection pour elle au fil du temps. De l’époque où elle jouait avec ses sœurs, encore en Italie, à son arrivée dans le monastère de la région londonienne, il avait toujours été là à veiller à ce qu’elle puisse réaliser son destin. Toujours inactif même quand elle subissait les pires outrages, il avait la capacité de lui rendre service maintenant qu’ils évoluaient dans le même monde.

Bientôt le navire accostait un des nombreux quais à bateau-mouche. Mikhail descendit et passa à côté des agents de la maréchaussée. La méfiance à l’égard des acteurs économiques anglais était à son maximum en ce contexte de grave épidémie mais ils n’étaient pas concernés et on s’était bien arrangé pour que ce navire-ci ait l’air d’être vérifié sans l’être réellement. Les goules et serviteurs de Mikhail s’afféraient alors qu’il s’en allait sans un mot pour eux, il avait mieux à faire.

Il s’assura que Valentina le suivait alors qu’il allait à la rencontre d’un homme en habit d’officier de l’armée royale. Les deux hommes se serrèrent la main et échangèrent quelques banalités sur le voyage avant que l’officier ne leur ouvre la porte d’une calèche de dignitaire militaire. On les menait au travers des grandes avenues pendant de longs moments. Les bâtiments de style classique absolument exquis se succédaient à un rythme effréné, donnant le vertige artistique si cher à Stendhal. Mikhail acheva son verre de vitae tranquillement en regardant sa protégée. Il était désormais réellement un maitre et cela faisait arriver dans son cœur des sentiments qu’il pensait ne plus pouvoir voir survenir à nouveau. Malgré les siècles d’endurcissement, il était resté capable de s’ouvrir réellement à quelqu’un.

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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vivais à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi encore en non-vie et je m'en sors délicatement. Je ferais tout pour comprendre.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

***


Charlie Bowater


Elle pense un peu à Paris, à cette ville ou on parle français. Elle pense à cette ville à ce qu’elle connaît d’elle et ce qu’elle peut apprendre à Mikhaïl. Le regardant il s’approche tout en joie et le voir comme ça fait naître en elle un sentiment étrange. Il ne souriait jamais d’ordinaire et n’avait que peu de salive pour les compliments. Cependant quand il s’approche ainsi elle se sent victime d’un sourire plein d’espoirs. Au fond peut-être qu’elle est contente qu’il soit avenant comme cela avec elle. Ça change. Cependant elle ne comprend pas bien tout ce qui se produit alors à ses mots elle se sent aspirer l’air comme pour prendre la parole mais n’y arrive pas. Le regardant et détaillant son visage elle se sent si passionnée et si attirée et elle ne le comprend pas mais ne peut rien y faire et par conséquent elle décide d’attendre un endroit plus privé pour lui parler.

Après tout, la souffrance, la peur et l’angoisse avait déjà été suffisamment présente il ne fallait donc pas gâcher ce moment rare de délicates attentions. Voyant le garçon s’approcher elle lance un regard complice au shérif comme pour lui montrer qu’elle ne se doutais pas de son présent. Puis quand elle sent l’odeur du sang son visage se fige dans un marbre de désir froid. Regardant d’un œil celui qui les sert elle tient le masque d’importance sans le savoir et se tient droite, bien mieux qu’à ses débuts d’immortalité. Saisissant le verre avec vigueur, c’est le regard de son Sire, planté dans ses pupilles qui la retiennent de se  jeter sur la finesse  délicate de ce met rouge rubis. L’écoutant silencieusement elle trinque avec lui une figure de joie sur le visage. Elle se force à lui répondre avant de boire.

- Toutes mes plus grands remerciements, cher Sire. Vous pouvez être sûr que j’en ferais bon usage à la hauteur de vos attentes car je préfère mordre de moi-même.

Lui confesse t- elle d’une voix calme et mesurée alors qu’elle pense qu’il s’en fiche. Alors que bons nombres de questionnements resurgisse, à l’inverse des premières fois damnée qu’elle avait ressentit cela elle restait calme et avait compris au cours de ses mois à Londres que l’immortalité donnait du temps, beaucoup de temps pour régler les choses, alors elle gardait son sang froid.

-Assurément je ferais mieux avec plaisir puis ce que ce lien me tient moi seule pieds et poings liés à vos désirs.

Ses mots empreints de compliments piquants aussi acéré que les siens ne feront sûrement rien. Persuadée qu’elle n’est qu’un pion et qu’il ne fais que l’utiliser elle se force à dire de tels choses peut-être pour y croire un peu plus et ne jamais souffrir de l’abandon ou de la honte de l’avoir déçue. Buvant son verre lorsqu’elle pose le pied à terre pour le suivre dans leur voiture elle se souvient d’une chose que le sire d’adoption d’Andréa lui avait dit au milieu d’un combat qu’elle perdait: « Tu devrais aller à Paris pour t’entraîner... »Se souvenant de l’explication, une fois à l’intérieur coquet de la voiture elle se tait un moment avant de se sentir menacée. Ils étaient dans un arrondissement Ventrue. Finissant le verre sans attendre elle finit par regarder son sire.

- Mon sire, j’ai a vous parler, je pense que vous en savez bien plus que moi mais … Vous savez que les clans fonctionnent par arrondissements ici ?  Nous sommes sur un territoire Ventrue et je ne le suis pas. J’ai entendu dire qu’on faisait des choses horrible aux traîtres de clans ici. Combien de temps allons nous rester ?

C’était vrai qu’elle avait peur de ce qui pourrait lui arriver ici par rapports aux lois qui régisse la vie de damné ici mais aussi parce que Elisabeth Paderetti dite Beth vivait ici. Et malgré les années, malgré son caractère affirmé, elle aurait toujours peur de sa violente et folle sœur. A Londres et depuis qu’elle avait quitté l’Italie elle avait l’espoir secret de recevoir la nouvelle de la mort de sa sœur. Le regardant le regard incertain, elle s’ouvrait plus à lui malgré qu’elle ne soit d’un coté pas fière d’être sa marionnette.

- D’ailleurs...Elle repensa au rêve qu’elle avait fait et fronçait les sourcils. Elle avait tant de questions. Mais ce n’était pas le moment elle avait dû suffisamment le piquer avec son mot d’affection à double tranchant révélant en un sens son affection pour lui. - C’était vous dans la fo...

Coupé dans sa phrase par l’arrivée de la calèche à l’endroit souhaité elle le quitte des yeux pour voir la splendide battisse luxueuse qui s’apprête à les accueillir. Le laissant descendre en premier en baissant les yeux elle le suit naturellement et reste tendue à l’idée que des Tremere ou des Toreador la vende aux Brujah pour en faire une esclave… Des histoires horrible circulait sur le climat infernal qui pesait sur Paris… Suivant Mikhaïl en se tenant droite tout ce qui c’était passé quelques heures plus tôt lui revenait et plus elle le regardait plus elle se demandait si elle devait le croire. Elle en avait envie puisqu’il l’avait ramenée ici. Tout près de lui derrière lui elle se décida à d’un pas plus grand qu’un autre se mettre à ses cotés. Elle ne serait plus dans son ombre maintenant elle en sortirait pour fleurir.
Un majordome s’avançant pour les recevoir ils prirent leur manteaux et disparu dans l’ombre. Il lui avait fait penser à Gregor… qu’était il advenu de ce bon homme. Humant l’air du manoir elle sentait une présence qui lui semblait familière du moins elle avait déjà sentit ce parfum.

-Messires Petrovitch, cela fait une éternité que nous ne nous étions pas croisés. Ce sera un plaisir de vous accueillir vous et… Une femme d’une beauté figée comme du marbre sort de l’ombre de la descente d’escalier dans des vêtements rouge de passionVotre nouvel infant. Je ne savais pas que vous aviez passer le pas…

S’approchant à pas de velours lent, Valentina garde la face pour paraître sereine mais elle ne l’est pas. A coup sûr cette femme la dénoncera si elle vient à savoir qu’elle n’est pas Ventrue… Ulrich lui avait dit. Circuler pour un damné à Paris est tendu surtout si on à le malheur de croiser l’un des sept...
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Mikhail Petrovich
J'ai 125 ans et je vis là où le vent me porte. Dans la vie, je suis Shérif à la retraite et je m'en sors avec sérénité. Sinon, grâce à mon infante Valentina, je suis dans une nouvelle démarche et j'en suis le premier surpris.

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Mikhail pénétra dans la pièce d’un pas confiant et conquérant. Il avait dans sa poche de veston, bien serré au creux de sa main, le filin métallique qu’il utilisait pour se défendre lorsque la manipulation et la diplomatie avaient fait la preuve de leur inefficacité. Il fut accueilli rapidement par un majordome qui le débarrassa de son manteau, ce à quoi il convint naturellement. Jetant un coup d’œil à son infante, il la sentait mal à l’aise et terrifiée. Malheureusement, sa peur à elle pouvait laisser à penser quelque chose de peu souhaitable pour lui. Il lui fit un léger sourire rassurant malgré le fait qu’il n’avait pas cherché à taire ses interrogations et ses angoisses dans la charrette qui les avaient accueillis sur les quais de Seine.

- Bonsoir, Joséphine. Je vous remercie de votre accueil et vous présente mon infante, la jeune Valentina Paderetti. Je vous serai grés de nous permettre de résider en journée entre vos murs et sous votre protection quelques temps. Mon majordome n’est pas encore arrivé et n’a pas eu l’occasion de remettre de l’ordre dans ma demeure de l’avenue Montparnasse.

- Mais certainement ! Comme chacun de mes amis, vous êtes ici chez vous après tout. Et puis, je vous dois bien cette faveur en souvenir du bon vieux temps… Nous serions quittes, n’est-ce pas ?

Il acquiesça calmement mais en bouillant à l’intérieur. Cette vipère se déchargeait de ses responsabilités à son égard en profitant d’un instant où il en avait besoin. Il se tenait bien au courant des derniers développements dans la ville lumière et elle devait s’en doutait car elle n’avait pas jugé bon de le prévenir que les relations entre les clans s’étaient considérablement refroidies depuis le temps de sa dernière visite. Elle les mena avec elle jusqu’à un petit salon au feu de cheminée crépitant et ordonna qu’ils soient laissés seuls pour le moment. Elle s’assit gracieusement dans un fauteuil de satin bleu royal sur lequel sa robe écarlate ressortait particulièrement. D’aucun penserait qu’elle avait fait un grand effort sur sa tenue pour les impressionner mais il connaissait Joséphine comme personne d’autre au monde. Il la savait vénale et vaniteuse car trop mal née pour rester tout à fait saine dans la non-mort. Il faisait partie de ceux qui l’avait faite ainsi, à vrai dire, de la même manière qu’il avait poussé Valentina dans une obéissance nimbée d’admiration déconstruite.

- Je dois avouer que je suis fort surprise de rencontrer l’infante de messire Petrovitch, commença-t-elle en regardant avec intensité la jeune femme. J’ai toujours cru qu’il n’avait ni la patience ni le moindre intérêt pour ce genre de choses… Qu’est-ce qui vous a frappé chez elle pour que vous rompiez vos certitudes éprouvées par plusieurs siècles d’existence ? s’enquit-elle.

- Je dirais que je l’ai choisie car elle m’amusait
, répondit-il passé un certain temps. Je l’ai vue grandir et ne jamais goûter à la liberté, enfermée dans une cage invisible de devoirs. Il me plut de la prendre comme apprentie car je sus qu’elle aurait la maturité de ne pas m’embarrasser dans mon choix de la prendre à mes côtés. Je n’ai pas eu tort…

Il regarda son infante après avoir parlé pour l’inviter à donner son sentiment sur le sujet. Il la savait en pleine introversion et probablement en recherche de compréhension de ce qui s’était passé jusqu’ici. Peut-être était-elle même en train de goûter à l’amertume de la trahison, se pensant manipulée de bout en bout pour la majorité de sa vie. De son point de vue purement pragmatique, elle avait gagné le droit de vivre sous sa supervision par le simple fait qu’elle satisfasse à des exigences en termes d’apparence. Le lui exprimer tel quel la ferait certainement souffrir énormément de par la petitesse de la réflexion mais il savait que c’était là la plus pure réalité. Il l’avait choisie car elle était un résultat correct de son expérimentation et qu’elle avait su montrer les qualités qu’il recherchait chez elle. Elle avait eu sa chance de par sa naissance et avait conquis son droit à une forme de liberté par sa réussite dans la non-vie. On pourrait considérer que c’est le cas de toute chose et de tout être sur Terre d’avoir été sélectionné par le hasard mais ce qui était très différent dans le cas de Valentina était que ce destin était de chair et de sang. Le main aveugle du destin avait été saisie et placée adroitement par Mikhail et elle n’existerait pas sans son concours. Leurs destins étaient liés indubitablement car bien que Mikhail n’était ni son père, ni son sire d’origine, il n’en était pas moins son créateur.

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Valentina Paderetti
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***


Charlie Bowater


Bien droite bien souriante aux manières des Ventrues, Valentina reprenait en conscience tous ces codes qu’elle avait appris à maîtriser aux cours de ces mois avec son sire. Sur ses gardes à observer l’ex shérif elle comprit qu’il était également sur les siennes. N’étaient-ils pas en sécurité ici ? Peut-être pas… La non-vie était un intérêt politique à faire valoir constamment ça elle l’avait bien compris et en partageant silencieusement leur échange elle compris un peu mieux la nature de cette amitié et s’en voyait presque blessée. Était-ce cela le manège du shérif prendre une infante tout les je ne sais combien d’années pour s’amuser à de pervers jeu de marionnettes ?
Ce qui est sûr c’est qu’en face d’eux la demoiselle Joséphine à le pouvoir ici et semble avoir abattu ses cartes avec grande astuce pour que Mikhaïl n’acquiesce que par un geste. A force de le côtoyait il lui était un peu moins étranger sur certaines choses, mais il demeurait un bloc de glace et en cela elle peinait à le supporter, enfant de colère passionné qu’elle était.

Dans un coin de la pièce, présente mais pourtant se voulant invisible la jeune femme reste vers la fenêtre non effrayé par celle-ci puisque la nuit obscurcissait  les rues de tous ses ténèbres.Le regard de son hôte la ramène à eux et à l’instant ou elle comprend ses mots et détourne le regard les sourcils entre froncé et courbé. La question était intéressante et si elle avait donné un grain d’espoir à Valentina de valoir quelque chose dans les yeux de quelqu’un d’autre, Mikhaïl la gâcha au moment ou il brisa le silence. Devait-elle vraiment être déçue ? N’était-ce pas là évident comme réponse de sa part ? Comme si un être aussi froid pouvait être touché par la beauté d’une poésie ou d’un sentiment ou quoi que ce soit. C’était un homme d’affaire et elle était le chien qui avait gagné le gros lot. Quel gros lot, elle se le demandait. Joséphine à cette réponse n’est pas étonnée du ventrue qu’elle a connu et sourit un peu de moquerie quand elle voit la figure affectée de la pauvre Valentina.

-Vous êtes terrible, Petrovitch…  

Clame leur hôte comme un compliment. Entendre cela de sa part à lui était un nouveau couteau qui venait planter son cœur, elle qui se sentait pleine d’admiration pour lui, qui commençant à comprendre pensait l’apprécier après avoir reçues ses compliments. L’avait-il vraiment sauvée de sa vie ? Non. Il n’en était rien qu’un immonde calculateur menant ses pions à la baguette. Oleg n’était pas mieux, il n’aspirait à sa survie que parce qu’elle ressemblait à cette femme maîtresse de tous leurs maux. La peste ou le choléra pensa Valentina, la mort semble bien plus douce qu’eux parfois. Dans sa tête tout est mélangé et la colère monte alors qu’elle se bat avec elle-même pour ne lâcher aucune larme.
Quand il l’a regarde comme pour recueillir son avis, elle ne le regarde même pas et continue à regarder au dehors la ville qui semble l’appeler. Elle aimerait s’enfuir d’ici et mener sa non-vie comme elle l’entendait. Elle ne lui répondra pas. Pas tant qu’elle est là, assise comme une reine à se délecter de la peine d’une pauvre fille se faisant ridiculiser par son accompagnant. Elle était si triste de vraiment comprendre cela qu’elle ne bougea pas se murant dans une carapace pour éviter qu’on la vois. Joséphine fière d’avoir appuyé sur la fracture de leur étrange relation comme une déesse de discorde elle finit par se lever ennuyée du silence de la pauvre infante.

-Je ne vais point vous ennuyer d’avantage de mes questions pour le moment. Votre voyage à dû se faire long, reposez vous, mais sachez qu’ici vous ne pouvez circulez librement que sur les arrondissements Ventrues. Soit le 15 ème le 16 ème et le 17ème arrondissement. Vous voilà prévenus, ne venez pas chercher mon aide si vous brisez les lois du prince.  

Fit-elle sur une voix de velours accompagné d’un sourire aussi tranchant de fausseté que la provenance de son bijou. Celle-ci partant, Valentina n’en a que faire et continue de regarder les faibles lumières de la ville vaciller. Dès qu’elle saura sa vraie nature ils seront perdus.

- Pour que je sache… Quand elle saura que je suis pas plus qu’un jouet pour vous plutôt qu’une infante de sang ou quoi que ce soit d’autre d’un tant soit peut important,  vous me jetterait en pâture au prince pour votre survie ?  

Et là, une goutte de sang traverse sa joue. Elle n’attend pas de réponse puis qu’il ne répond jamais, elle aimerait lui hurler dessus mais a quoi bon, cela ne ferait rien. Il continuerait de se complaire dans sa solitude tranchante.

-Parfois je me demande à quel point ta mère devait te détester pour que tu n’ai plus aucune aspiration aux émotions. Ou alors tu en a trop usé et t’en est ennuyé ? Elle sourit un peu amer. Mais je ne m’en fais pas un jour tout le monde vous tournera le dos et vous serez seul sans plus personne sur qui compter.

Toujours, elle ne le regarde pas et reste ainsi les bras croisés dans l’ombre de la fenêtre triste de devoir vivre sa compagnie sans affection aucune que quelques mots qui sonnent faux. Elle réfléchis à ce qui s’est passé avant le combat, pendant et après. Que penser de tout cela ? Elle ne savait pas elle était perdue et se sentait comme une poupée de chiffon qu’on traîne partout mais a qui on n’explique jamais rien.

- Je ne sais même pas pourquoi vous m’avez félicitée sur le bateau. J’ai lamentablement perdue. Et puis, a quoi bon me féliciter pour me ridiculiser moins d’une heure après ?Prenant une pause elle sent ses yeux se remplir de rougeAndréa avait gagné elle m’avait poussée, je suis tombée. Pourquoi je suis toujours là à subir vos tranchants commentaire qui me brise chaque fois un peu plus le cœur ? Pourquoi ne pas prendre un nouveau troubadour et le faire de votre sang ? Après tout, là il serait vraiment de vous  et sûrement bien mieux.Oh mais non… Parce que si c’était votre infant légitime il saurait très bien comment vous détruire et vous en avez peur. Un rire lui échappe, froid, moqueur, tranchant. Enfin qu’importe je vais mourir ici aussitôt qu’ils me sauront Brujah sur un terrain Ventrue… J’en hésite a moi même me dénoncer, peut-être que là ça vous ferez quelque chose. Ne plus avoir le contrôle sur moi, Awh… même pas vous vous en fichez sûrement, vous vous fichez de tout ce qui n’est pas vous.

Elle le regarde dans les yeux essuyant sa larme devant tant de froideur de vivre dans la non-vie. L’absence de passion quel délicat enfer à ces cotés. Quel plaisir à t-il ? Elle ne comprend pas. Elle ne comprend pas a quel point on peut être inhumain. Rejoindre Oleg semblait presque agréable. Il était son vrai sire après tout, peut-être la traiterait-il avec plus d’affection. Vivre une non vie avec autant d’humanité dans un monde qui cherche la plupart du temps à la fuir est si difficile. Elle ne sait pas quoi faire pour y remédier.

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