Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Precious jewel [PV Lullaby]

Kathleen
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Kathleen
Mer 10 Mar - 22:34
7ei5.pngMise en Situation



A Evenate, les habitants sont répartis en trois catégories, les riches industriels, les riches oisifs et les pauvres. Catherine, Rose, Sophie et Emilie, habitantes du quartier pauvre, sont orphelines de mère et leur père, un riche industriel, les a abandonnées depuis toutes petites. Catherine le retrouve alors dans l'entreprise où elle travaille et il se montre particulièrement fier de son aînée. Mais lorsque celle-ci est injustement accusée de détournements de fonds, Sophie est persuadée que son père a franchi une étape de plus en matière de mépris et de rejet de sa famille. Bien décidée à ne pas laisser ce crime impuni, Sophie décide de tout faire pour blanchir le nom de sa soeur.

Quand elle se sacrifie pour protéger l'unité de sa famille, elle ne pourra compter que sur ses amies, Stella, sa femme de chambre et Eisherzen, son garde du corps. Et si l'une d'elle devenait davantage qu'une amie.



Librement inspiré de ce roman

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Mer 10 Mar - 22:45
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Eizherzen Clark
J'ai 26 ans et je vis à Evenate , Quartier des riches industriels  . Dans la vie, je suis Garde du corps  et je m'en sors excellamment . Sinon, grâce à mon passé , je suis célibataire  et je le vis plutôt sans émotion.

Eisherzen paraissait sans-cœur, mais ce n’était pas vrai. Personne ne le savait, mais, en réalité, Eisherzen était pourvue d’une sensibilité exacerbée, trop peut-être, pour faire partie de la noble famille des Clark. Son père, Nikolai Clark ne pouvait tolérer une enfant si sensible. Il fallait que sa fille fût un soldat. Or, Eisherzen n’était pas une petite fille soldat. Elle  passa ses journées, dès qu’elle sut marcher, dans une salle de sport à effectuer des parcours de motricité. Chez Eisherzen, tout n’était que noir, sombre, foncé. Tout n’était qu’ombre et silence.
Mais Eisherzen n’avait pas perdu son innocence, sa joie de vivre, sa grande sensibilité aux belles choses de la vie. Quand elle eut sept ans et qu’il lui fut permis de sortir régulièrement seule pour se confronter à la vie réelle, Eisherzen désobéit. Eisherzen s’attacha. Et Eisherzen en paya le prix.
Elle devait cinq ou six ans. Elle s’appelait Céline. Elle était mignonne comme tout, malgré ses loques. Touchée par l’innocence de cette enfant, bouleversée par ses larmes, la sensible petite Eisherzen l’avait gentiment raccompagnée jusque chez elle.
Les jours avaient passé. La petite Céline revenait jouer près de chez sa nouvelle amie tous les jours. Eisherzen raccompagnait l’enfant jusque chez elle, veillant ainsi à ce qu’elle se porte bien. Mais son père eut vent de cette amitié.
Elle avait obéi à son père, elle avait évité Céline. Mais elle l’avait retrouvée. Eisherzen, bouleversée par l’amour que l’enfant lui portait, continua de la voir, en secret. Et puis un jour, Céline ne vint pas au rendez-vous fixé. Eisherzen finit par rentrer.
En entrant dans le bureau de son père, elle l’avait vue. L’enfant, terrifiée, complètement paniquée, serrée contre son père. Brutalement, son père avait jeté la petite au sol. Elle vit son père tirer, tuer celle que son petit cœur innocent chérissait tant. Elle s’était alors jurée de ne plus jamais lui laisser l’occasion de la blesser. Elle ne s’était plus jamais attachée à personne, elle était devenue un soldat,, un bloc de glace.
Mais elle n’avait pas été préparée à tomber sur cette jeune fille. Quelque chose était différent chez elle, qui lui rappelait cruellement Céline. Et cette cruelle ressemblance rendait encore plus intense le désir qu’elle avait de ne pas s’y attacher. Sans toutefois y arriver.


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Eisherzen était assise à côté du lit De Sophie Johnson, sa protégée. Une main sur son front, l'autre tenant celle de la jeune fille, les évènements de ces derniers jours tournaient dans sa tête, sans qu'elle parvint à y mettre bon ordre. Eisherzen avait toujours honni ce monde ou les apparences passaient avant le bien être des gens, mais jamais autant que depuis qu'elle avait pris la responsabilité de la protection de la jeune fille qui se trouvait dans ce lit. Cette jeune fille était pleine d'innocence et de bonté, et il n'y avait rien eu en elle d'intéressé. Et aujourd'hui, sa vie était en danger parce qu'on n’avait pas réussi à la protéger.

Habituellement, la jeune garde du corps se serait elle-même reproché ces manquements. Mais jusqu’à quel degré pouvait-on protéger quelqu'un contre les membres de sa propre famille ? C'était une question à laquelle la jeune femme n’aurait jamais pensé avoir à répondre. Pourtant, le fait était là que tout ceci était bel et bien la faute de Anne-Louise et Peter Johnson. Elle avait déjà trouvé ça très limite que cette grand-mère se fâche contre sa petite fille qui venait de risquer sa vieen tombant de cheval, par sa faute, mais tout cela n'avait fait qu'empirer.

Sophie était pourtant une jeune fille courageuse et volontaire, qui avait donné tout ce qu'elle pouvait pour obéir aux rigoureuses exigences de sa famille biologique. Elle n'avait pas ménagé ses efforts, combattant son vertige, retenant les informations de plusieurs matières différentes et cela, en un temps bien plus rapide que la plupart des personnes de leur propre milieu. Mais parce que rien n'était jamais assez pour cette famille, il avait fallu qu'ils la poussent au-delà de ses limites. Pas une fois, Sophie n'avait demandé que le rythme soit ralenti, comme si elle avait quelque chose à prouver. Et maintenant qu'elle connaissait la vérité sur les circonstances de sa venue dans cette maison, Eisherzen était persuadé que c'était le cas.

Mais voilà, des journées de travail sans interruption, suivies par des soirées quotidiennes jusqu’à l'aube, ne pouvaient permettre à cette jeune fille, peu habituée à ce rythme, de récupérer suffisamment pour tenir la route. Il y avait de cela trois jours, alors qu'elle dansait avec l'un de ces hommes qu'on pourrait envisager de lui faire épouser, elle avait fini par atteindre ses limites. La garde du corps n’osait penser à ce qui se serait passé si elle n'avait pas eu le réflexe de la suivre, alors que sa protégée partait vers l'extérieur, sans vraiment savoir ce qu'elle faisait, mais elle avait été là pour la prendre dans ses bras.

Elle l'avait aussitôt ramenée à la maison et couchée. Et elle avait passé la nuit dans sa propre chambre sans parvenir à fermer l'œil, du fait de sa colère et de son inquiétude, une inquiétude qu'elle n'aurait laissait entrevoir à personne. Et au petit matin, alors qu'elle était censée veiller sur Sophie, Stella avait débarqué pour la prévenir qu’Anne-Louise Johnson essayait de la forcer à se lever. Cela avait été trop pour la garde du corps qui s'était empressée de mettre à la porte l’odieuse grand-mère insensible avant d'envoyer Stella chercher un médecin.

Le verdict était clair, Sophie se mourait d'épuisement. Eisherzen savait qu'elle avait eu la chance que le médecin soit là au moment où le chef de famille était venu lui faire une réflexion. Le praticien avait pu témoigner de l'état dans lequel se trouvait la jeune fille. Il n'était plus question de risquer sa vie puisque le médecin était intervenu et Eisherzen avait congédié Stella, afin de veiller Sophie aussi tendrement qu'elle l'entendait sans aucun témoin. Et maintenant, elle ne laisserait plus personne lui faire du mal quoi qu'il advienne.



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Ven 12 Mar - 2:13
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Sophie Smet-Johnson
J'ai 21 ans et je vis à Evenate , Quartier des riches industriels  . Dans la vie, je suis sans profession  et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma malchance , je suis célibataire  et je le vis plutôt mal.

Sophie est douce et gentille, elle a tendance à materner les autres et à veiller sur eux, même quand ça ne leur plaît pas. Un peu naïve par moments, elle est pleine de volonté et de courage et quand elle a prit la décision d’accomplir quelque chose, elle y mettra toute son énergie. Elle a une tendance à se sacrifier pour les autres que tous ses proches lui reprochent. Optimiste, elle s’efforce de toujours penser à ce qui pourrait arriver de meilleur, mais oublie parfois de se préparer aux dangers qu’elle pourrait courir. • Sophie a quitté l’école à sept ans, à la mort de sa mère, pour élever sa jeune sœur Emilie. Elle tricotait et cousait des objets que ses sœurs vendaient au marché hebdomadaire pour avoir de quoi vivre. Elle étudia à la maison avec les livres de ses sœurs. • Sophie n’a jamais travaillé mais a continué de s’occuper de la maison. Après le mariage de sa sœur, elle se chargea de s’occuper de son neveu et de sa nièce en plus de sa petite sœur. • Sophie révélera son potentiel et sa force d’affrontement après l’accusation mensongère dirigée contre sa sœur, en n’hésitant pas à étudier le droit seule à la bibliothèque des pauvres, ou en se battant pour devenir une jeune fille du monde digne de ce nom. • Le nom Smet vient de sa mère, le nom Johnson de son père. Elle ne porte ce second que contrainte et forcée. • Elle vit avec l'idée qu'elle a quelque chose à prouver. • Elle a le vertige. • Son père et sa grand-mère veulent la marier à tout prix, elle est devenue l'héritière de sa famille car ses deux sœurs aînés ne leur ont pas apporté satisfaction. • Le garde du corps de son père, qui est aussi le cousin de la garde du corps de Sophie, a essayé d'abuser d'elle il y a quelques temps et la jeune femme ignore totalement qu'Eisherzen est au courant. • Elle se pense hétérosexuelle, l'amour entre deux personnes du même sexe est inimaginable pour elle. De toute façon elle est destinée à faire un mariage arrangé.
(C) Kathleen


avatar : Sophie Turner

Elle se sentait si faible, étendue dans ce grand lit. Si depuis quelques longues minutes elle est revenue à elle, a reprit conscience, la jeune femme ne parvient même pas à ouvrir les yeux, sentant tout son corps comme endolori. Elle avait trop donné de sa personne ces derniers temps. Elle avait trop tiré sur la corde. Elle avait trop joué avec sa santé, pour satisfaire son père et sa grand-mère. Elle en payait maintenant le prix, alors que son corps menaçait de la lâcher. C'était exactement ce qu'il avait fait, au milieu de ce bal. La lâcher. Cesser de fonctionner. Et si elle ne faisait pas davantage attention à elle, alors son corps finirait par capituler une bonne fois pour toute.

Ouvrant les paupières, la jeune femme grimace et les referme aussitôt, aveuglé par la lumière qui assaille ses iris. Celle-ci donnait l'impression de lui brûler les yeux, après qu'elle soit resté dans l'obscurité plusieurs longues heures. Peut-être même plusieurs jours. Elle ne saurait le dire. Depuis combien de temps dormait-elle ? Elle n'en savait rien. Mais suffisamment de temps pour qu'il ne soit pas si évident que ça de rouvrir les yeux. Et elle ne savait même pas pourquoi elle était étendue là. Elle ne se souvenait pas d'avoir rejoint son lit à un moment. Elle ne se souvenait pas de grande chose, à vrai dire.

Que lui était-il arrivé au juste ? Que lui était-il exactement arrivé pour qu'elle se retrouve dans cet état ? Pour que tout à coup elle se sente si faible, si vaseuse, si molle et endormie ? Si elle l'ignore, ne parvenant pas à reconstituer le puzzle dans sa tête, il est probable que d'autres le sachent pour elle. La jeune femme y pense comme son regard de pose sur Eisherzen, sa garde du corps. Elle devait savoir ce qui lui arrivait, elle.

"- Eisherzen ? Que... Que s'est-il passé, en avez-vous une idée ?" s'enquit la jeune femme rousse, ses mains venant frotter ses yeux.

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Ven 12 Mar - 3:18
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Eizherzen Clark
J'ai 26 ans et je vis à Evenate , Quartier des riches industriels  . Dans la vie, je suis Garde du corps  et je m'en sors excellamment . Sinon, grâce à mon passé , je suis célibataire  et je le vis plutôt sans émotion.

Eisherzen paraissait sans-cœur, mais ce n’était pas vrai. Personne ne le savait, mais, en réalité, Eisherzen était pourvue d’une sensibilité exacerbée, trop peut-être, pour faire partie de la noble famille des Clark. Son père, Nikolai Clark ne pouvait tolérer une enfant si sensible. Il fallait que sa fille fût un soldat. Or, Eisherzen n’était pas une petite fille soldat. Elle  passa ses journées, dès qu’elle sut marcher, dans une salle de sport à effectuer des parcours de motricité. Chez Eisherzen, tout n’était que noir, sombre, foncé. Tout n’était qu’ombre et silence.
Mais Eisherzen n’avait pas perdu son innocence, sa joie de vivre, sa grande sensibilité aux belles choses de la vie. Quand elle eut sept ans et qu’il lui fut permis de sortir régulièrement seule pour se confronter à la vie réelle, Eisherzen désobéit. Eisherzen s’attacha. Et Eisherzen en paya le prix.
Elle devait cinq ou six ans. Elle s’appelait Céline. Elle était mignonne comme tout, malgré ses loques. Touchée par l’innocence de cette enfant, bouleversée par ses larmes, la sensible petite Eisherzen l’avait gentiment raccompagnée jusque chez elle.
Les jours avaient passé. La petite Céline revenait jouer près de chez sa nouvelle amie tous les jours. Eisherzen raccompagnait l’enfant jusque chez elle, veillant ainsi à ce qu’elle se porte bien. Mais son père eut vent de cette amitié.
Elle avait obéi à son père, elle avait évité Céline. Mais elle l’avait retrouvée. Eisherzen, bouleversée par l’amour que l’enfant lui portait, continua de la voir, en secret. Et puis un jour, Céline ne vint pas au rendez-vous fixé. Eisherzen finit par rentrer.
En entrant dans le bureau de son père, elle l’avait vue. L’enfant, terrifiée, complètement paniquée, serrée contre son père. Brutalement, son père avait jeté la petite au sol. Elle vit son père tirer, tuer celle que son petit cœur innocent chérissait tant. Elle s’était alors jurée de ne plus jamais lui laisser l’occasion de la blesser. Elle ne s’était plus jamais attachée à personne, elle était devenue un soldat,, un bloc de glace.
Mais elle n’avait pas été préparée à tomber sur cette jeune fille. Quelque chose était différent chez elle, qui lui rappelait cruellement Céline. Et cette cruelle ressemblance rendait encore plus intense le désir qu’elle avait de ne pas s’y attacher. Sans toutefois y arriver.


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Si le jeune garde du corps tenait fermement la main de la jeune fille qu'elle veillait, c'était uniquement parce que personne n'était là pour la voir le faire. Aussi, dès qu'elle sentit la petite main bouger dans la sienne et qu’elle vit les yeux de sa jeune maîtresse frémir, Eisherzen prit aussitôt du recul. Une seconde plus tard, il n'était plus possible de se rendre compte de la tendresse qu'elle lui avait manifestée. Même Sophie elle-même ne devait rien savoir pour sa propre sécurité. Elle attendit à proximité de la jeune fille qu'elle ouvre complètement les yeux et recouvre ces esprits.

Quand la voix de la jeune héritière sortit Eisherzen de ses pensées, le garde du corps ne put s'empêcher d'afficher un peu de surprise. Elle ne semblait pas du tout se souvenir de ce qui s'était passé et de la raison pour laquelle elle se retrouvait alitée dans sa chambre. Le médecin les avait prévenus qu’au matin où Anne-Louise Johnson avait tenté de la tirer de son sommeil, elle était si fiévreuse et sa vie tellement en danger qu'elle ne risquait pas de se rappeler quoi que ce soit de ces instants. En revanche, elle s'était réveillée très partiellement depuis et la jeune femme s'inquiétait qu'elle n'en ait absolument aucun souvenir

« Vous ne vous rappelez pas de ce qu'il s'est passé ? » la questionna-t-elle.

Sa question était un peu vague et elle était consciente qu'il était possible, dans son état d'éveil partiel, que la jeune fille ne voit pas exactement ce qu'elle voulait dire. La vraie question que se posait Eisherzen était surtout de savoir ce que se rappelait exactement sa protégée. Elle pourrait ensuite lui donner le complément d'information sur ce qu'il s'était passé après. Bien entendu, il n'était pas question qu'elle lui raconte avoir sorti sa grand-mère de sa chambre. Ça avait été loin d'être professionnel et elle savait pertinemment que c'était son cœur qui avait parlé en cet instant.

Eisherzen avait tout fait pour réfréner son cœur, mais après ce qui s'était passé, il lui apparaissait de plus en plus évident qu'elle en était incapable avec Sophie. Cela dit, si personne ne s'en rendait compte, alors le danger serait peut-être écarté, malgré tout. Eisherzen ne pouvait supporter l'idée que son père s'en prenne un jour à la douce héritière qu'elle était censée protéger. Elle posa sur elle un regard doux dont la jeune femme n'avait pas vraiment l'habitude avant de lui poser sa question sur un ton quelque peu moins imprécis.

« De quoi vous souvenez-vous ? En dernier lieu ? »


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Mar 16 Mar - 13:02
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Sophie Smet-Johnson
J'ai 21 ans et je vis à Evenate , Quartier des riches industriels  . Dans la vie, je suis sans profession  et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma malchance , je suis célibataire  et je le vis plutôt mal.

Sophie est douce et gentille, elle a tendance à materner les autres et à veiller sur eux, même quand ça ne leur plaît pas. Un peu naïve par moments, elle est pleine de volonté et de courage et quand elle a prit la décision d’accomplir quelque chose, elle y mettra toute son énergie. Elle a une tendance à se sacrifier pour les autres que tous ses proches lui reprochent. Optimiste, elle s’efforce de toujours penser à ce qui pourrait arriver de meilleur, mais oublie parfois de se préparer aux dangers qu’elle pourrait courir. • Sophie a quitté l’école à sept ans, à la mort de sa mère, pour élever sa jeune sœur Emilie. Elle tricotait et cousait des objets que ses sœurs vendaient au marché hebdomadaire pour avoir de quoi vivre. Elle étudia à la maison avec les livres de ses sœurs. • Sophie n’a jamais travaillé mais a continué de s’occuper de la maison. Après le mariage de sa sœur, elle se chargea de s’occuper de son neveu et de sa nièce en plus de sa petite sœur. • Sophie révélera son potentiel et sa force d’affrontement après l’accusation mensongère dirigée contre sa sœur, en n’hésitant pas à étudier le droit seule à la bibliothèque des pauvres, ou en se battant pour devenir une jeune fille du monde digne de ce nom. • Le nom Smet vient de sa mère, le nom Johnson de son père. Elle ne porte ce second que contrainte et forcée. • Elle vit avec l'idée qu'elle a quelque chose à prouver. • Elle a le vertige. • Son père et sa grand-mère veulent la marier à tout prix, elle est devenue l'héritière de sa famille car ses deux sœurs aînés ne leur ont pas apporté satisfaction. • Le garde du corps de son père, qui est aussi le cousin de la garde du corps de Sophie, a essayé d'abuser d'elle il y a quelques temps et la jeune femme ignore totalement qu'Eisherzen est au courant. • Elle se pense hétérosexuelle, l'amour entre deux personnes du même sexe est inimaginable pour elle. De toute façon elle est destinée à faire un mariage arrangé.
(C) Kathleen


avatar : Sophie Turner

Elle ne se sentait pas bien. Pas bien du tout. Et elle ne savait pas depuis combien de temps elle était là, allongée dans ce lit. Cela faisait un moment, ça elle en avait plus ou moins conscience, mais il lui semblait qu'elle avait perdu la notion du temps, ces dernières heures. Ces derniers jours ? Qu'avait-il bien put lui arriver ? De par sa fièvre ou de par le fait qu'elle soit encore un peu vaporeuse, Sophie avait bien du mal à recomposer mentalement le déroulement des évènements qui l'avaient conduit dans ce lit. Tout était flou pour elle. Tout était un peu bancal, sans qu'elle ne sache y remettre de l'ordre. Mais d'autres devaient savoir ce qui lui était arrivé exactement et pouvaient l'aider à reconstruire les évènements, ne serait-ce que partiellement. Eisherzen, elle, devait certainement le savoir. Elle avait la charge de veiller sur elle, de la protéger, d'observer, épier, ses moindres faits et gestes afin de la préserver. Elle ne pouvait pas ne pas savoir ce qui s'était passé. Elle devait sûrement pouvoir l'aider. Et de fait, la jeune femme s'empresse de la questionner, demandant ce qui avait bien put se passer.

La surprise lui semble perceptible dans la voix de son interlocutrice, sans qu'elle ne puisse cependant l'affirmer. Était-ce simplement son esprit encore embrumé qui lui jouait des tours ou sa garde du corps était vraiment surprise par le fait que la demoiselle ne se souvienne pas vraiment de ce qui s'était passé ? Elle ne saurait le dire.

"- C'est très vague." souffle la demoiselle en grimaçant.

En ouvrant un peu plus les yeux, croisant le regard de la garde du corps, Sophie y lit un éclat indescriptible, qu'elle n'avait jamais vu chez elle. Jamais. Un éclat qu'elle ne savait pas interpréter, bien trop doux pour que cela puisse être autre chose qu'un tour de son esprit. Il était évident que ça ne pouvait être que cela. Eisherzen était toujours si neutre, semblant toujours sans émotions. Il y avait un mystère, qu'elle dégageait, derrière le masque de son indifférence. Un mystère que Sophie voulait éclaircir, sans y parvenir. Elle ne pouvait que rêver cet air trop doux, improbable, inconnu pour elle.

Frissonnant, grimaçant un peu comme elle se fait pensive, Sophie cherche à rassembler les évènements, comme la jeune femme à ses côtés demande de quoi elle peut bien se souvenir. De si peu de choses, tout à coup. C'est encore difficile.

"- Il y avait un bal. Et puis... J'ai dormis. Longtemps ? Je ne sais plus." elle souffle.

Elle se sentait encore si fatiguée. Mais elle ne se plaindrait pas. Pas un instant. Pas une fois. Elle se donnait sans compter pour faire honneur à sa famille, s'oubliant totalement dans cette entreprise, jusqu'à s'en rendre malade. Et pourtant là encore, elle n'ose avouer comme elle se sent épuisée, encore, malgré son sommeil.

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Mar 16 Mar - 21:11
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Eizherzen Clark
J'ai 26 ans et je vis à Evenate , Quartier des riches industriels  . Dans la vie, je suis Garde du corps  et je m'en sors excellamment . Sinon, grâce à mon passé , je suis célibataire  et je le vis plutôt sans émotion.

Eisherzen paraissait sans-cœur, mais ce n’était pas vrai. Personne ne le savait, mais, en réalité, Eisherzen était pourvue d’une sensibilité exacerbée, trop peut-être, pour faire partie de la noble famille des Clark. Son père, Nikolai Clark ne pouvait tolérer une enfant si sensible. Il fallait que sa fille fût un soldat. Or, Eisherzen n’était pas une petite fille soldat. Elle  passa ses journées, dès qu’elle sut marcher, dans une salle de sport à effectuer des parcours de motricité. Chez Eisherzen, tout n’était que noir, sombre, foncé. Tout n’était qu’ombre et silence.
Mais Eisherzen n’avait pas perdu son innocence, sa joie de vivre, sa grande sensibilité aux belles choses de la vie. Quand elle eut sept ans et qu’il lui fut permis de sortir régulièrement seule pour se confronter à la vie réelle, Eisherzen désobéit. Eisherzen s’attacha. Et Eisherzen en paya le prix.
Elle devait cinq ou six ans. Elle s’appelait Céline. Elle était mignonne comme tout, malgré ses loques. Touchée par l’innocence de cette enfant, bouleversée par ses larmes, la sensible petite Eisherzen l’avait gentiment raccompagnée jusque chez elle.
Les jours avaient passé. La petite Céline revenait jouer près de chez sa nouvelle amie tous les jours. Eisherzen raccompagnait l’enfant jusque chez elle, veillant ainsi à ce qu’elle se porte bien. Mais son père eut vent de cette amitié.
Elle avait obéi à son père, elle avait évité Céline. Mais elle l’avait retrouvée. Eisherzen, bouleversée par l’amour que l’enfant lui portait, continua de la voir, en secret. Et puis un jour, Céline ne vint pas au rendez-vous fixé. Eisherzen finit par rentrer.
En entrant dans le bureau de son père, elle l’avait vue. L’enfant, terrifiée, complètement paniquée, serrée contre son père. Brutalement, son père avait jeté la petite au sol. Elle vit son père tirer, tuer celle que son petit cœur innocent chérissait tant. Elle s’était alors jurée de ne plus jamais lui laisser l’occasion de la blesser. Elle ne s’était plus jamais attachée à personne, elle était devenue un soldat,, un bloc de glace.
Mais elle n’avait pas été préparée à tomber sur cette jeune fille. Quelque chose était différent chez elle, qui lui rappelait cruellement Céline. Et cette cruelle ressemblance rendait encore plus intense le désir qu’elle avait de ne pas s’y attacher. Sans toutefois y arriver.


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Si une lueur inquiète était d'abord passée dans le regard du garde du corps, elle avait rapidement retrouvé un visage impassible, malgré la sincère inquiétude qu'elle ressentait toujours. En tant que protectrice, elle se devait de ne pas inquiéter davantage la jeune fille qu'elle ne l'était probablement déjà. Elle prit donc sur elle, afin de se contenter d'exprimer les faits et uniquement les faits. La santé de Sophie étant un fait, elle s'y intéressa très sincèrement. La première chose qu'elle fit fut de contrôler ses souvenirs en lui demandant ce dont elle se souvenait et Sophie lui avoua que c'était très vague.

Cela ne répondait pas à la question essentielle de la jeune Clark qui se demandait combien de temps de mémoire, la jeune héritière avait perdu. En plus de l'inquiétude qu'elle dissimulait déjà, il lui fallait maintenant dissimuler la colère qu'elle ressentait à l’égard de la famille de sa protégée qui n'avait absolument pas réussi à veiller correctement sur elle et qui, en réalité, s'en moquait bien. Se retenant de grommeler contre quelque chose sur lequel elle ne pouvait rien, la jeune femme se concentra sur sa protégée, comme elle le faisait depuis plusieurs jours.

« Cela remonte à trois jours, Mademoiselle. »

Trois jours pendant lesquels ils avaient craint pour sa vie. Peut-être pas les Johnson mais, en tout cas, elle et Stella. Eisherzen devait bien avouer que depuis que la femme de chambre faisait montre d’un dévouement inaliénable envers sa jeune maîtresse, la veillant au même titre qu’elle, Eisherzen ne pouvait s’empêcher d’avoir de l’admiration pour elle et pour son grand cœur. Et elle avait la certitude que contrairement à sa véritable famille, elle serait toujours une alliée de poids pour protéger sa jeune maîtresse. La confiance du garde du corps ne se gagnait pas facilement et Stella pouvait se vanter de l'avoir méritée.

Eisherzen oserait elle lui expliquer à quel point ce qu'elle avait vécu était grave ? Cela aurait le mérite de la mettre devant ses responsabilités et d'éviter que cela se reproduise. Mais valait-il la peine de l'inquiéter à ce point ? La jeune femme en doutait. Elle résolut de ne rien dire du tout jusqu’à ce qu'elle ait une demande de la part de l'héritière et à ce moment-là, elle suivrait son instinct. C'était vraiment le meilleur moyen si elle voulait éviter de l’affoler inutilement.



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Dim 21 Mar - 1:05
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Sophie Smet-Johnson
J'ai 21 ans et je vis à Evenate , Quartier des riches industriels  . Dans la vie, je suis sans profession  et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma malchance , je suis célibataire  et je le vis plutôt mal.

Sophie est douce et gentille, elle a tendance à materner les autres et à veiller sur eux, même quand ça ne leur plaît pas. Un peu naïve par moments, elle est pleine de volonté et de courage et quand elle a prit la décision d’accomplir quelque chose, elle y mettra toute son énergie. Elle a une tendance à se sacrifier pour les autres que tous ses proches lui reprochent. Optimiste, elle s’efforce de toujours penser à ce qui pourrait arriver de meilleur, mais oublie parfois de se préparer aux dangers qu’elle pourrait courir. • Sophie a quitté l’école à sept ans, à la mort de sa mère, pour élever sa jeune sœur Emilie. Elle tricotait et cousait des objets que ses sœurs vendaient au marché hebdomadaire pour avoir de quoi vivre. Elle étudia à la maison avec les livres de ses sœurs. • Sophie n’a jamais travaillé mais a continué de s’occuper de la maison. Après le mariage de sa sœur, elle se chargea de s’occuper de son neveu et de sa nièce en plus de sa petite sœur. • Sophie révélera son potentiel et sa force d’affrontement après l’accusation mensongère dirigée contre sa sœur, en n’hésitant pas à étudier le droit seule à la bibliothèque des pauvres, ou en se battant pour devenir une jeune fille du monde digne de ce nom. • Le nom Smet vient de sa mère, le nom Johnson de son père. Elle ne porte ce second que contrainte et forcée. • Elle vit avec l'idée qu'elle a quelque chose à prouver. • Elle a le vertige. • Son père et sa grand-mère veulent la marier à tout prix, elle est devenue l'héritière de sa famille car ses deux sœurs aînés ne leur ont pas apporté satisfaction. • Le garde du corps de son père, qui est aussi le cousin de la garde du corps de Sophie, a essayé d'abuser d'elle il y a quelques temps et la jeune femme ignore totalement qu'Eisherzen est au courant. • Elle se pense hétérosexuelle, l'amour entre deux personnes du même sexe est inimaginable pour elle. De toute façon elle est destinée à faire un mariage arrangé.
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Trois jours. Déjà trois jours. Mais comment était-il possible qu'elle ai dormir tout ce temps ? Sophie ne pouvait pas se l'être permit elle avait un tas de choses à faire ! Elle savait qu'elle avait dormit un petit moment c'est vrai mais elle ne pensait pas que plusieurs jours s'étaient écoulés. Et pourtant le bal remontait déjà à trois jours. Dans son esprit il lui semblait que c'était hier et si lointain dans un même temps. Un contrecoup de son long sommeil, sûrement. Elle ne voit que cette explication.

"- Il y a trois jours déjà, vraiment ?" s'enquit la demoiselle le coeur battant.

Sophie est surprise. Et en même temps elle panique. Elle a besoin d'une réponse. Elle a besoin d'une confirmation. Et plus que tout cela, elle a besoin de savoir si elle a vraiment dormi durant trois jours, ou si elle n'a dormi que quelques heures et perdu la mémoire. Elle ne sait pas, Sophie, mais elle sait qu'elle a un tas de choses à faire et un tas de choses à prouver. Elle ne peut pas avoir dormi trois jours, elle aurait oublié un paquet d'obligations si tel était le cas. La jeune femme grimace alors.

"- Et comment cela s'est passé pour la soirée d'hier soir ? Et l'invitation à prendre le thé avant hier ?" questionne la demoiselle inquiète.

Si elle avait manqué à tous ses devoirs, à tout ce que son père et sa grand-mère attendaient d'elle, Sophie savait que cela ne voulait rien dire de bon, qu'ils le lui reprocheraient pendant un moment. Et pourtant, elle mettait un point d'honneur à les satisfaire au contraire, à éviter ce genre de situation. Elle devait être à la hauteur coûte que coûte. C'était bien sa veine, vraiment !

"- Que doit-on dire de moi !" se plaint la jeune femme en essayant de se lever.

Kathleen
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Kathleen
Jeu 8 Avr - 4:00
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Eizherzen Clark
J'ai 26 ans et je vis à Evenate , Quartier des riches industriels  . Dans la vie, je suis Garde du corps  et je m'en sors excellamment . Sinon, grâce à mon passé , je suis célibataire  et je le vis plutôt sans émotion.

Eisherzen paraissait sans-cœur, mais ce n’était pas vrai. Personne ne le savait, mais, en réalité, Eisherzen était pourvue d’une sensibilité exacerbée, trop peut-être, pour faire partie de la noble famille des Clark. Son père, Nikolai Clark ne pouvait tolérer une enfant si sensible. Il fallait que sa fille fût un soldat. Or, Eisherzen n’était pas une petite fille soldat. Elle  passa ses journées, dès qu’elle sut marcher, dans une salle de sport à effectuer des parcours de motricité. Chez Eisherzen, tout n’était que noir, sombre, foncé. Tout n’était qu’ombre et silence.
Mais Eisherzen n’avait pas perdu son innocence, sa joie de vivre, sa grande sensibilité aux belles choses de la vie. Quand elle eut sept ans et qu’il lui fut permis de sortir régulièrement seule pour se confronter à la vie réelle, Eisherzen désobéit. Eisherzen s’attacha. Et Eisherzen en paya le prix.
Elle devait cinq ou six ans. Elle s’appelait Céline. Elle était mignonne comme tout, malgré ses loques. Touchée par l’innocence de cette enfant, bouleversée par ses larmes, la sensible petite Eisherzen l’avait gentiment raccompagnée jusque chez elle.
Les jours avaient passé. La petite Céline revenait jouer près de chez sa nouvelle amie tous les jours. Eisherzen raccompagnait l’enfant jusque chez elle, veillant ainsi à ce qu’elle se porte bien. Mais son père eut vent de cette amitié.
Elle avait obéi à son père, elle avait évité Céline. Mais elle l’avait retrouvée. Eisherzen, bouleversée par l’amour que l’enfant lui portait, continua de la voir, en secret. Et puis un jour, Céline ne vint pas au rendez-vous fixé. Eisherzen finit par rentrer.
En entrant dans le bureau de son père, elle l’avait vue. L’enfant, terrifiée, complètement paniquée, serrée contre son père. Brutalement, son père avait jeté la petite au sol. Elle vit son père tirer, tuer celle que son petit cœur innocent chérissait tant. Elle s’était alors jurée de ne plus jamais lui laisser l’occasion de la blesser. Elle ne s’était plus jamais attachée à personne, elle était devenue un soldat,, un bloc de glace.
Mais elle n’avait pas été préparée à tomber sur cette jeune fille. Quelque chose était différent chez elle, qui lui rappelait cruellement Céline. Et cette cruelle ressemblance rendait encore plus intense le désir qu’elle avait de ne pas s’y attacher. Sans toutefois y arriver.


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Plus les choses avançaient, plus Eisherzen se rendait compte que la jeune héritière n'avait eu aucune conscience de ce qui s'était passé pendant tout le temps où elle avait été malade. Cela ne rassura pas le garde du corps qui ignorait à quel point sa protégée était encore en danger. La jeune fille semblait extrêmement surprise d'avoir été inconsciente aussi longtemps, mais elle semblait aussi avoir le regard qui brillait d'une lueur coupable. S'il y avait bien quelqu'un qui savait ce que signifiait le mot responsabilité, c'était Eisherzen. Toujours, on lui avait appris que son bien-être devrait passer après celui de sa protégée.

De fait, elle comprenait parfaitement ce qui motivait Sophie à se dépasser, maintenant qu'elle s'était engagée auprès de sa famille pour assurer son héritage. Malgré tout, le garde du corps ne pouvait tolérer que ces choses se fassent au détriment de la santé de la jeune fille. Elle aussi aurait pu accuser le poids de la responsabilité pour justifier de ce désir mais, en réalité, elle savait au fond d'elle même que ce qui la motivait le plus c'était la profonde affection qui était en train de s'insinuer en elle, à destination de la jeune héritière. Tout en cherchant à l'ignorer, une part d’elle était déterminée à faire tout ce qui serait en son pouvoir pour que ce qui s'était produit ne se reproduise jamais.

« Vous avez fait un malaise, Mademoiselle. D’après le médecin, vous en avez trop fait et vous étiez allée bien trop loin. »

Par ces mots, elle cherchait à lui faire comprendre que les obligations qu'elle avait manquées n'étaient rien en comparaison de ce qu'elle avait risqué sur le chapitre de sa santé. Elle ne pouvait pas espérer que Sophie l’écoute, mais elle ne pouvait pas non plus s'empêcher de dire ce qu'elle avait sur le cœur donc, plus exactement, de formuler son inquiétude d'autres façons afin de s'assurer qu'elle ne reproduirait pas cette erreur, même si la vérité n'était pas celle qu'elle prétendait. Tout était bon pour convaincre la jeune héritière.

« Vous ne devez pas négliger votre santé, Mademoiselle. Vous êtes l’héritière de cette famille. S’il vous arrivait malheur, que se passerait-il ? Ces rendez-vous ne sont pas assez importants pour que vous y jouiez votre vie, voyons ! »

Mais comme à l'ordinaire, c'était de ce que l'on allait penser d'elle que la jeune femme s'inquiétait en premier lieu. Un jour cela risquait de lui coûter cher et le pire c'était que son père et sa grand-mère n’en auraient probablement rien à faire et trouveraient probablement une autre proie pour leurs petits jeux sordides. C’était ainsi que ce monde fonctionnait. Tout le monde était remplaçable, tout le monde pouvait être utilisé, personne n'était réellement considéré, fut-ce l'héritier de la famille. Seul comptait l'image et l'impression donnée aux autres factions importantes de la société. Quand Sophie voulut se lever, son garde du corps tenta de l’en empêcher.

« Mademoiselle, non ! »



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Lullaby
Jeu 20 Mai - 21:54
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Sophie Smet-Johnson
J'ai 21 ans et je vis à Evenate , Quartier des riches industriels  . Dans la vie, je suis sans profession  et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma malchance , je suis célibataire  et je le vis plutôt mal.

Sophie est douce et gentille, elle a tendance à materner les autres et à veiller sur eux, même quand ça ne leur plaît pas. Un peu naïve par moments, elle est pleine de volonté et de courage et quand elle a prit la décision d’accomplir quelque chose, elle y mettra toute son énergie. Elle a une tendance à se sacrifier pour les autres que tous ses proches lui reprochent. Optimiste, elle s’efforce de toujours penser à ce qui pourrait arriver de meilleur, mais oublie parfois de se préparer aux dangers qu’elle pourrait courir. • Sophie a quitté l’école à sept ans, à la mort de sa mère, pour élever sa jeune sœur Emilie. Elle tricotait et cousait des objets que ses sœurs vendaient au marché hebdomadaire pour avoir de quoi vivre. Elle étudia à la maison avec les livres de ses sœurs. • Sophie n’a jamais travaillé mais a continué de s’occuper de la maison. Après le mariage de sa sœur, elle se chargea de s’occuper de son neveu et de sa nièce en plus de sa petite sœur. • Sophie révélera son potentiel et sa force d’affrontement après l’accusation mensongère dirigée contre sa sœur, en n’hésitant pas à étudier le droit seule à la bibliothèque des pauvres, ou en se battant pour devenir une jeune fille du monde digne de ce nom. • Le nom Smet vient de sa mère, le nom Johnson de son père. Elle ne porte ce second que contrainte et forcée. • Elle vit avec l'idée qu'elle a quelque chose à prouver. • Elle a le vertige. • Son père et sa grand-mère veulent la marier à tout prix, elle est devenue l'héritière de sa famille car ses deux sœurs aînés ne leur ont pas apporté satisfaction. • Le garde du corps de son père, qui est aussi le cousin de la garde du corps de Sophie, a essayé d'abuser d'elle il y a quelques temps et la jeune femme ignore totalement qu'Eisherzen est au courant. • Elle se pense hétérosexuelle, l'amour entre deux personnes du même sexe est inimaginable pour elle. De toute façon elle est destinée à faire un mariage arrangé.
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Elle avait trop dormit, bien trop dormit et elle ne comprenait pas comment cela pouvait être possible, comment on avait put la laisser dormir aussi longtemps, pas plus qu’elle ne comprenait ce qui lui était arrivé pour qu’elle puisse dormir ainsi pendant tout ce temps. C’était insensé, elle avait tout un tas de choses à faire, elle avait tout un tas d’évènements auxquels elle devait assister. Il n’était pas possible qu’elle ait dormit si longtemps, pas possible que son père et sa grand-mère l’aient laissés faire. Il n’était pas possible qu’elle ait faillit à sa tâche. Et pourtant si, c’était exactement ce qui lui était arrivé, apparemment. Et à entendre Eisherzen, elle avait eu un malaise, du surmenage disait le docteur. Son père et sa grand-mère devaient être absolument furieux, elle en était certaine ! Ils devaient terriblement lui en vouloir, tous les deux. Elle devait les avoir terriblement déçu. Il fallait absolument qu’elle se ressaisisse, qu’elle se fasse pardonner l’impudence de ces derniers jours.

«- J’ai tant à faire ! » assure la demoiselle. «Je ne peux pas me permettre d’être malade et de rester dans l’oisiveté !» affirme la jeune femme.

Il fallait qu’elle puisse se lever aujourd’hui et qu’elle reprenne le cours de sa vie, qu’elle reprenne ses engagements, qu’elle donne le meilleur d’elle-même pour faire oublier tout ça. Il fallait qu’elle puisse se faire pardonner ce qui était arrivé. Mais sa garde du corps ne semble pas l’entendre de cette oreille comme elle remarque que Sophie ne peut pas négliger sa santé. Non. Mais elle ne peut pas non plus négliger les obligations qui sont les siennes.

«- Je dois voir père, lui présenter mes excuses ! Il faut que je sois à la hauteur !» proteste la jeune femme.

Si son interlocutrice affirme qu’elle ne pouvait pas faire passer ses obligations avant sa santé, la demoiselle n’est pas du tout de cet avis en ce qui la concerne. Bien sûr que si elle le pouvait. Et même, elle le devait. C’était ce que l’on attendait d’elle et c’est bien pour ça qu’elle tente de se lever. Mais sa garde du corps l’en empêche et Sophie se sent trop faible pour lutter, alors qu’un petit malaise s’empare d’elle de nouveau, quand elle essaie de poser le pied à terre. Son corps lui faisait défaut. Ce n’était pas possible. Pas pensable.
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Ven 23 Juil - 7:28
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Eizherzen Clark
J'ai 26 ans et je vis à Evenate , Quartier des riches industriels  . Dans la vie, je suis Garde du corps  et je m'en sors excellamment . Sinon, grâce à mon passé , je suis célibataire  et je le vis plutôt sans émotion.

Eisherzen paraissait sans-cœur, mais ce n’était pas vrai. Personne ne le savait, mais, en réalité, Eisherzen était pourvue d’une sensibilité exacerbée, trop peut-être, pour faire partie de la noble famille des Clark. Son père, Nikolai Clark ne pouvait tolérer une enfant si sensible. Il fallait que sa fille fût un soldat. Or, Eisherzen n’était pas une petite fille soldat. Elle  passa ses journées, dès qu’elle sut marcher, dans une salle de sport à effectuer des parcours de motricité. Chez Eisherzen, tout n’était que noir, sombre, foncé. Tout n’était qu’ombre et silence.
Mais Eisherzen n’avait pas perdu son innocence, sa joie de vivre, sa grande sensibilité aux belles choses de la vie. Quand elle eut sept ans et qu’il lui fut permis de sortir régulièrement seule pour se confronter à la vie réelle, Eisherzen désobéit. Eisherzen s’attacha. Et Eisherzen en paya le prix.
Elle devait cinq ou six ans. Elle s’appelait Céline. Elle était mignonne comme tout, malgré ses loques. Touchée par l’innocence de cette enfant, bouleversée par ses larmes, la sensible petite Eisherzen l’avait gentiment raccompagnée jusque chez elle.
Les jours avaient passé. La petite Céline revenait jouer près de chez sa nouvelle amie tous les jours. Eisherzen raccompagnait l’enfant jusque chez elle, veillant ainsi à ce qu’elle se porte bien. Mais son père eut vent de cette amitié.
Elle avait obéi à son père, elle avait évité Céline. Mais elle l’avait retrouvée. Eisherzen, bouleversée par l’amour que l’enfant lui portait, continua de la voir, en secret. Et puis un jour, Céline ne vint pas au rendez-vous fixé. Eisherzen finit par rentrer.
En entrant dans le bureau de son père, elle l’avait vue. L’enfant, terrifiée, complètement paniquée, serrée contre son père. Brutalement, son père avait jeté la petite au sol. Elle vit son père tirer, tuer celle que son petit cœur innocent chérissait tant. Elle s’était alors jurée de ne plus jamais lui laisser l’occasion de la blesser. Elle ne s’était plus jamais attachée à personne, elle était devenue un soldat,, un bloc de glace.
Mais elle n’avait pas été préparée à tomber sur cette jeune fille. Quelque chose était différent chez elle, qui lui rappelait cruellement Céline. Et cette cruelle ressemblance rendait encore plus intense le désir qu’elle avait de ne pas s’y attacher. Sans toutefois y arriver.


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Eisherzen se rendit compte qu’elle aurait fait presque n’importe quoi pour convaincre la demoiselle de rester au lit et de se reposer. Mais elle était têtue et refusait de l’écouter. Cette fois, il n’y avait pas d’autre solution, elle devait trouver un moyen. Puisque l’opinion de son père et de sa grand-mère comptaient tellement à ses yeux, la jeune femme allait devoir comprendre où étaient les priorités de la famille. Elle ne venait pas de ce monde et elle ne comprenait pas parfaitement les rouages de cette société mais Eisherzen les lui ferait comprendre avant qu’elle ne se mette en réel danger.

« Mademoiselle, vous devez comprendre une chose. Pour votre père et votre grand-mère, vous n’êtes qu’une option. Vous savez très bien ce qui adviendra si vous quittez ce monde, quelles en seront les conséquences. Pourquoi vous battez-vous ? Que protégez-vous ? Rappelez-vous cela ! »

Elle s’était emportée, mais il le fallait. Ce n’était pas pour les Johnson que Sophie faisait tout cela, Stella le lui avait dit. Elle ne voulait pas lui dire trop fort qu’elle savait, car elle tenait à ce que la jeune fille ne se sente ni trahie ni forcée de se confier, mais elle mettrait le doigt sur ce qui faisait mal, jusqu’à ce qu’elle se décide à être raisonnable. Après tout, jamais elle ne pourrait se pardonner un échec, cela lui serait évidemment trop pénible.

« Le médecin a parlé à votre famille et ils savent ce qui en est. L’objectif, pour le moment, c’est que vous retrouviez la santé pour atteindre vos objectifs, vous me comprenez ? »

Elle dépassait un peu sa fonction en insistant, mais elle tenait vraiment à ce que la jeune fille comprenne les enjeux et si elle ne le faisait pas, alors Eisherzen l’attacherait au lit si cela était nécessaire. Il était hors de question que la douce, la précieuse, la généreuse Sophie se mette en danger.

« Vous me comprenez ? »


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