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 Entre l'amour et la haine il n'y a qu'un pas ft. Dracoola

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Beloved
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Allemagne, 1942 La seconde guerre est loin d'être terminée. En Allemagne et un peu partout en Europe et dans le monde, les nazis et leurs alliés font régner la terreur. Dans un petit hôpital de guerre, perdu en Allemagne, ils tentent tout deux de s'en sortir, le juif tentant de rester invisible et le jeune soldat se remettant de ses blessures. Mais que se passera-t-il quand les deux viendront se rencontrer? Est il vrai qu'entre l'amour et la haine il n'y a qu'un pas? Un pas qu'ils franchiront peut être...


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Beloved
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 Jonas Stein
 
J'ai 28 ans et je vis dans une petite ville d'Allemagne. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance , je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je ne voudrais pas faire courir de risque à une femme.
 

Armie Hammer :copyright:️ pvtti smith

Bonjour Docteur Stein.

Je saluais distraitement le garde, ou plutôt le soldat, alors que je franchissais les grilles au guidon de mon vélo. Des soldats pour garder un hôpital... j'avais l'impression de rentrer chaque jour dans une prison. A les entendre c'était uniquement pour notre sécurité. Il ne faudrait pas que les alliés viennent s'en prendre aux soldats convalescents. Il fallait préserver les nôtres, faire en sorte que le Reich reste fort. Il ne faudrait surtout pas qu'il arrive malheur à un seul de leur précieux petit soldat arien. Mais moi j'avais l'impression de pénétrer dans une prison. Je me sentais mal à chaque fois que je voyais un de ces soldats en uniforme s'approcher de moi ou me saluer.

Je jouais à un jeu dangereux j'en avais conscience. La plupart des miens avaient fui loin de l'Allemagne. Ils étaient parti se réfugier dans des pays qui étaient prêts à les accueillir et à les protéger. J'aurais du faire pareil selon eux, fuir tant que je le pouvais. Mais lorsque la guerre avait éclaté, moi j'étais entrain de terminer mes études de médecine. Je ne voulais pas tout arrêter en plein milieu. Je n'avais plus aucune famille dans la région. J'avais déjà changé de nom en entrant à la fac, laissant tomber mon nom de famille trop... compromettant pour un nom plus passepartout, bien allemand. J'étais relativement bien caché. Fuir ne m'aurait pas aidé. Ca aurait été suspect. J'étais sensé être un allemand bien chrétien. J'aurais éveillé les soupçons en partant et j'aurais pu me faire attraper et envoyé directement en camp. Alors j'étais resté. J'avais suivi ma voie. Je ne me voyais pas ne pas être médecin. J'étais là pour sauver des vies, prendre soin des autres et cela même si c'était des nazis. Certains étaient répugnants c'était vrai mais ce n'était pas le cas de tous. De toute façon j'avais prêté serment, je me devais de tous les soigner.

Je garais mon vélo devant l'hôpital, l'attachais avec un antivol avant d'aller enfiler une blouse et de partir travailler. Je m'arrêtais simplement pour prendre un café avant, rejoignant certains de mes collègues en salle de pause. Je les saluais distraitement, allant surtout me servir une tasse de café dégueulasse mais bien chaud.

"J'étais sur que mon voisin manigançait quelque chose. Il revenait sans arrêt les bras chargés de sacs de course. Ils vivent seuls avec sa femme, ils n'avaient pas besoin de tout ça. Sans parler du fait que sa femme ne sortait plus jamais de chez eux. Alors je les ai dénoncé et BOUM j'avais raison. Ils planquaient une famille de cinq sales juifs dans leur cave. Je n'ose pas imaginer l'odeur répugnante de juif qu'il doit y avoir là dedans."

Il éclata d'un rire bien gras, rapidement suivi par celui du caporal je ne savais trop quoi. Le gratte papier qui avait réussi à cirer assez de pompes pour ne pas être envoyé au combat et qui se détendait en surveillant les gardes sensés protéger notre petit hôpital de campagne. Un poste de planqué. Deux sales nazis, riant du malheur d'une pauvre famille pendant que je faisais semblant de trouver ça drôle. Je les saluais, lâchant un petit rire avant d'aller voir mes patients. Je commençais à faire le tour de mes patients habituels avant de m'approcher d'un nouveau venu. Je le saluais rapidement d'un hochement de tête, me présentant rapidement.

- Bonjour soldat. Docteur Stein. J'aimerais examiner vos blessures s'il vous plait.

Je reposais mon dossier après l'avoir regardé rapidement. Eclats d'obus... le pauvre gars avait de le chance d'être en vie. Je le laissais se déshabiller pendant que l'infirmière venait me porter mon matériel.

- Ne faites pas le timide. J'en ai vu d'autres.

Et des choses vraiment dégoutantes. Les ravages de la guerre... aucun cours ne m'avait préparé à ça.



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Dracoola
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Hans Eisenman
J'ai 26 ans et je vis dans les tranchées, Allemagne. Dans la vie, je suis Unteroffizier et je m'en sors pas bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.


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Benjamin Eidem :copyright:️ Arabella

Douleur. Tout n’était que douleur. Le premier jour de mon arrivée, je n’avais pas pipé un seul mot. J’étais incapable d’émettre un seul son. J’aurais voulu crier, m’égosiller à m’en grafigner les cordes vocales. Tout s’était passé si vite. Un instant, je luttais pour ma vie, mon arme sur le sol, un ennemi sur moi. Je ne me souvenais pas exactement où nous nous trouvions sur le champ de bataille. La terre et le ciel avaient été réduits en nuage de poussière et de cendre. Les yeux verts de mon assaillant, ses mains moites sur mon œsophage, impuissant, cloué au sol. Face à la mort, j’avais envie de faire dans ma culotte. Disparu était le jeune garçon des jeunesses hitlériennes. Celui qui comptait fleurette à la faucheuse. J’avais connu l’amour. Le grand. Éros, sous ses boucles brunes et son rire séraphique, m’avait redonné le goût à la vie. Munich, l’espace d’un été, l’instant d’un rêve. Je voulais vieillir. Voir le monde changer. Rester auprès de lui.

Puis, on me l’avait enlevé. Éternel pantin, je l’avais regardé embarquer dans le train. Une locomotive en direction de : nulle part. Un chemin de fer venu tout droit des enfers. La suite n’était que trop prévisible. Les troupes allemandes manquaient d’effectifs, la guerre touchait à sa fin et la balance ne penchait pas de notre côté. Conscrit, de force, je me mis en marche pour la France. Je ne savais rien. Je savais à peine manipuler une arme. Au fond, je n’étais qu’un gamin. Un gosse qui comme la plupart de mes camarades avait déjà un pied dans la tombe. Deux ans déjà j’y étais et pourtant cela me faisait l’effet d’une semaine.

Les jours s’écoulaient aux compte-gouttes depuis mon arrivée à l’hôpital. Je ne pouvais pas réellement bouger. Mon agenda alternait, entre noirceurs de mes songes et le plafond ivoire de ma chambre. J’évitais de croiser le regard des infirmières qui venaient à mon chevet, par peur d’y lire de la pitié. L’explosion m’avait déchiré le mollet gauche. Une partie des shrapnels étaient venus se loger le long de mon flanc. Heureusement, tout s’était passé très vite. La douleur fut si vive que j’en perdis connaissance. Je me rassurais en songeant que l’autre gars s’en était bien moins tiré. L’obus ayant explosé juste à côté de lui. La chair humaine avait une odeur et un aspect repoussant surtout lorsqu’il s’agissait de celle de quelqu’un d’autre.

Ma convalescence fut longue. Impuissante, ma conscience n’avait rien de mieux à faire que de me torturer. Je n’arrivais pas à dormir paisiblement. Le goût métallique du sang en travers de la gorge, je rêvais de cendres de tonnerre. Les infirmières étaient gentilles bien que peu bavardent. Je ne savais pas si c’était les médailles sur ta table de chevet ou encore mes blessures qui leur enlevaient l’envie de discuter. De toute manière, je n’aurais pas su quoi dire, j’avais oublié ce que c’était d’être un civil.

Cette journée-là était comme une autre, une infirmière était venue me prévenir de la visite d’un médecin pour une évaluation. Indifférent, j’avais acquiescé distraitement préférant écouter le gazouillement strident de la radio. Perdu dans mes rêveries, je sursautais en entendant le pas pressé et la voix posée d’un homme. Soldat. Il y avait longtemps que l’on ne m’avait pas appelé ainsi. Pas depuis que j’avais été promu sergent. Face à ses salutations, je lui fis un sourire poli, sans plus. On me demanda de me déshabiller. Je voulus m’y mettre aussitôt, cependant mon bras gauche refusait de coopérer. Mon flanc encore tendre m’interdisait tout mouvement brusque. Maladroitement, j’entrepris de retirer le chemisier que l’hôpital m’avait fourni uniquement de la main droite. Quand vint le moment de le passer par-dessus mes épaules, mon corps se raidit alors qu’une vague de chaleur s’emparait de moi. La douleur était telle que j’avais laissé échapper un gémissement. L’infirmière qui jusque-là avait observé avec un plaisir pervers mon entreprise périlleuse accourue à mon secours. Une fois le fâcheux vêtement retiré, je toisais le nouvel arrivant avec appréhension. Puis avec un soupir, je relevais mon pantalon exposant pour la première fois ce qui me torturait depuis mon arrivée dans ce trou à rat. Mon mollet ou plutôt l’absence de celui-ci.

– Ne vous en faites pas Dr Stein, ma nouvelle réalité ne permet pas vraiment la timidité comme vous pourrez le constater.


Mon regard s’était mis à épouser le plafond, j’évitai les contacts prolongés par peur d’y déceler de la pitié.




LA MORT DES AMANTS


Usant à l'envie leurs chaleurs dernières | Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux | Qui réfléchiront leurs doubles lumières | Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. | FRIMELDA

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Beloved
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J'ai 28 ans et je vis dans une petite ville d'Allemagne. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma chance , je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je ne voudrais pas faire courir de risque à une femme.
 

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L'infirmière était là, me regardant avec des oeillades langoureuses tandis qu'elle m'aidait à préparer mon matériel. Une partie d'entre elles n'étaient là que pour ça. Leur but ultime était de se trouver un mari qui les entretiendrait et leur offrirait une vie confortable. Et quoi de mieux pour cela qu'un médecin? Je devrais peut être me résoudre à choisir l'une d'entre elles un jour. La moins pire. En choisir une qui soit intelligente. La beauté m'importait peu, qu'elles soient belles ou non j'aurais du mal à les trouver attirantes et à assumer mon devoir conjugal. Tout ce que je voulais, c'était de pouvoir avoir une femme avec qui je m'entendrais avec qui je pourrais discuter. Je me résignais à ne pas avoir plus, à ne pas pouvoir vivre et assumer mes penchants malsains.

Et ce ne serait pas celle là. Elle commençait à m'agacer à vouloir à tout prix me séduire alors que le patient peinait à retirer sa chemise. Il fallut qu'il lâche un cri de douleur et que je lui lance un regard pour qu'elle se désire à lui venir en aide. Une dinde... je ne trouvais pas de meilleure expression pour la qualifier.

Je jetais un coup d'oeil aux blessures du jeune soldat, les parcourant des yeux. J'étais concentré sur mon examen. Je ne voyais plus que les marques laissées par la guerre, oubliant un instant que c'était un corps humain que j'inspectais, le corps brisé d'un jeune homme. Ce n'est que quand il parla que je sortis de mes pensées pour le regarder.

- Laissez nos mademoiselle s'il vous plait. Je devrais pouvoir me débrouiller.

Elle tenta de protester. Elle voulait certainement continuer de rester avec moi pour prolonger sa parade nuptiale. Très peu pour moi.. J'attendis qu'elle soit partie pour refermer le rideau autour de nous deux, nous isolant du reste du dortoir.

- C'est quand même mieux comme ça.

Je me penchais sur son abdomen en premier, c'était encore la partie de son corps qui cicatrisait le mieux. La plupart des plaies étaient fermées. Il n'en restait qu'une assez profonde que le chirurgien sur le champ de bataille n'avait pas pu fermer. Elle cicatrisait bien. C'était le plus important. Je venais m'installer à côté de lui, entreprenant de retirer les fils des plus petites plaies.

- Ca va tirer un peu... arrêtez moi si je vous fais mal. Ca ne sert à rien de jouer au héros, pas avec moi.

Ils tentaient peut être tous de le faire devant les infirmières. Ils ne voulaient pas que des femmes les voient en situation de faiblesse. Ils étaient des hommes. Ils avaient affrontés les horreurs de la guerre. Ils ne devraient pas craquer. Pourtant je comprenais que ça puisse être le cas. Parce que justement ils avaient affrontés des horreurs que personne n'aurait du voir, qui n'auraient pas du exister. Et parce que leur corps ne serait plus jamais le même. Je ne savais même si ce jeune homme arriverait un jour à marcher sans boiter.

- Que s'est il passé? Vous voulez bien me raconter?

Pas de jugement dans ma voix, juste une légère curiosité. J'avais lu son dossier. Je connaissais les grandes lignes de son histoire. Mais ça ne refléterait jamais ce qu'il avait vraiment connu. Et si je voulais le soigner efficacement, il fallait que je comprenne son histoire.


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