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 Gaz toxiques de plomb, j'ai vu New-York fichu-

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Beloved
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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

Je souris légèrement en entendant sa remarque. Il dirigeait les choses pour le moment. Pour sa première fois, je voulais qu'il se laisse faire, qu'il se laisse emporter par le plaisir et les sensations nouvelles que je lui procurais. Alors je prenais mon temps, montant et descendant lentement sur son membre, faisant grimper le désir en lui.

- Bien sur... mais laisse toi faire... on a tout le temps.

Après tout je pouvais bien faire une nuit blanche de sexe avec lui. L'idée était même plus que tentante. Je ne travaillais pas le lendemain et même si j'avais prévu de le faire, ce n'était pas vraiment le genre de choses qui m'arrêtait en temps normal. Je ne comptais plus le nombre de fois où je m'étais pointé à une audition sans avoir fermé l'oeil de la nuit. Ca ne m'avait jamais empêché de donner le meilleur de moi même alors je n'étais pas prêt de m'arrêter. Surtout que j'aimais beaucoup trop le voir prendre son pied comme ça. J'adorais le voir se laisser aller et ne plus stresser parce qu'il était avec un homme. Et ses mains posées sur mes hanches ainsi...

Je me penchais sur lui, venant mordiller son cou alors que mon corps ne cessait d'aller et venir sur le sien.

- Laisse toi faire. Tu as toute la nuit pour me prendre dans toutes les positions que tu veux.

Je me redressais, un sourire charmeur aux lèvres. Je prenais appui sur lui pour bouger plus rapidement au dessus de lui. Il voulait accélérer les choses et je me décidais enfin à accéder à sa demande. Malgré ce que je venais de dire, ce que je rêvais de faire, je n'étais pas certain d'avoir droit à une nuit entière de débauche avec lui. Il pouvait fuir à tout moment, j'en avais parfaitement conscience. Je tentais de ne pas y penser pour le moment, laissant le plaisir m'envahir à la place. Mais je savais qu'une fois terminé, qu'une fois que le plaisir aurait balayé nos corps, ses doutes reviendraient en flèche, et mes craintes avec.

J'accélérais de plus en plus, laissant le plaisir nous emporter. J'attrapais une de ses mains au bout d'un moment, la posant sur mon membre qu'il puisse me caresser. Je finis par décrocher totalement. J'arrivais à ce moment où plus rien n'existait autour de moi, rien à part lui et le plaisir que je ressentais. Je ne retenais plus mes mouvements, l'enfonçant au plus profond de moi à chaque coup de rein. Puis la délivrance arriva finalement. Je le sentais venir en moi alors que je faisais de même.

Puis le plaisir redescendit, me laissant encore légèrement tremblant sur lui. Je me retirais pour m'allonger à ses côtés. C'était toujours ce moment gênant que je n'appréciais pas. On ne savait plus trop quoi dire. En général je complimentais mon amant et j'en profitais soit pour le virer, soit pour venir réveiller à nouveau son désir et remettre ça. Le plus souvent c'était la deuxième option. Mais dans le cas de Simon je ne savais pas quoi faire, ni quoi lui dire. J'avais peur de tout ce qu'il pourrait dire, de la façon dont il pourrait réagir. Alors j'attendais simplement qu'il parle, l'observant du coin de l'oeil, le laissant retrouver ses esprits.




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Pyramid Rouge
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Simon

Weaver

J'ai  30 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suis Directeur dans une entreprise d’imports exports, d’automobile . Sinon, grâce à   dieu, je suis marié et j’ai   une fille de 2 ans.



moi-même
Le moment s’était étendu en un éventail de position digne du Kamasutra. C’était agréable et en une seule fois Simon avait l’impression d’avoir fait des centaines de séances d’affections intimes. Il découvrait tant en si peu de temps que l’impression de bonheur était semblable à celle qu’on doit ressentir à son premier shoot d’héroïne.  Un grand vent de bonheur et des papillons dans l’estomac c’était le cas de dire que c’était jouissif. Craig ayant jouis sur son torse, il ria un peu le laissant s’allonger à ses cotés. En ce qui concernait Simon c’était les moments qu’il préférait avec Amanda. D’une part parce que ça voulais dire que ce qu’il appelait parfois un supplice était finis et d’un autre parce que c’était un moment ou il pouvait être doux et recevoir un peu de douceur dans cet enfer d’asphalte.

Le corps en sueur, il se redressa et souriait un peu en regardant Craig. Il lui caressa la main et lui déclama.

-Je reviens...

Un petit sourire aux lèvres il ne met pas longtemps à revenir, prenant simplement le temps de s’essuyer un peu et de pisser un coup.En passant il avait remarqué un papier avec ses horaires sur le frigo. Revenant doucement vers lui, il distingua qu’il était silencieux et baissa un peu les yeux. Peut-être qu’avec Craig les fins de baises n’était pas les bons moments dont il avait l’habitude… Il s’approcha et s’assit sur le lit en le regardant avec un petit sourire doux. Dans la pénombre leurs peaux semblait bleus, c’était beau. Il lui caressa la joue pour lui voler un baiser. Il aurait aimé que ce moment dure pour toujours… Il était beau, il lui faisait du bien , il était compréhensif. C’était agréable. Pour pas dire parfait. Simon se sentait enfin un peu plus lui même.

-Met toi sur le ventre.

Lui chuchota t-il dans l’oreille en venant la mordiller. Le laissant s’installer correctement sur le matelas, il le chevaucha et s’assit sur ses fesses en veillant a ne pas lui faire mal. Et là, il commença du bout de ses doigt a caresser toute l’échine de la peau dorsale de son ami. Il comptait bien le remercier de cette première fois homosexuelle. Même si il ne rendait pas encore compte des conséquences et de ce que cela signifiait encore dans la folie de l’instant. Simon voulait lui faire du bien mais il n’était pas encore prêt à lui rendre la pareil. Alors il faisait ce qu’il se sentait de faire et ce dont il avait envie. Lui faire du bien dans un geste plus poétique et moins rude qu’une danse sexuelles.

Le massant dans un silence agréable il espérait qu’il s’endorme et le masserait jusqu’à ce que ce soit le cas. Les massages de Simon était assez hypnotisant il avait trouvé le trucs et de ses doigt a mesure qu’il le massait il comprenait à ses réactions musculaire dorsale ce qu’il aimait et ce qui le tendait. Puis alors que doucement il le voyait somnoler un peu il sourit, fier de lui. Cette expression de bien-être sur sa figure était comme la cerise sur le gâteaux pour lui.

Soupirant, il finit par arrêter de le masser en le voyant détendu et somnolant et il se rhabilla doucement voyant qu’il était tard, il ne voulait pas déranger. Puis il n’avait plus dormi chez quelqu’un depuis longtemps ça le gênait un peu. Il avait jeté un coup d’œil à Craig et avait pris un instant pour regarder la ville par sa  fenêtre.

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Beloved
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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

Il avait joué avec mon coeur ce soir là, me faisant faire l'ascenseur émotionnel. Il était d'abord parti, me laissant seul dans le lit pendant qu'il retournait dans la salle de bain. Je m'étais relevé inquiet, me demandant si il n'était pas entrain de flipper. Je m'étais attendu à ce qu'il sorte de mauvaise humeur. Qu'il me crie dessus ou qu'il m'ignore tout en se rhabillant. Mais il était revenu dans le lit. Je m'étais laissé embrassé avec tendresse. J'avais obéis docilement, me mettant sur le ventre comme il me l'avait demandé. Je m'étais attendu à ce qu'il prenne les commandes, à ce qu'il me prenne comme ça. Rien que d'y penser je sentais mon sexe se tendre contre le matelas. Mais il me massa... juste ça... le genre de truc dont je n'avais absolument pas l'habitude... C'était agréable je devais le reconnaitre mais ce n'était pas vraiment ce que je voulais. Moi j'étais parti pour une nuit de sexe, pas une séance de petits calins. Je ne le faisais jamais. Je n'aimais pas ça. Je me laissais aller certes sous ses caresses mais je restais plus ou moins éveillé. Alors je l'avais très bien vu partir, me planter là au milieu de la nuit...

Je n'aurais même pas du être surpris en fait. J'avais conscience que c'était déjà une chance qu'il m'ait suivi jusque chez moi. Une chance encore plus grande qu'il se soit assez laissé aller pour qu'on s'envoie en l'air. Je ne devais pas lui en vouloir ou regretter de ne pas avoir eu plus...

***

"Oublie le chéri. Il n'en vaut pas le coup. Un homo refoulé, vivant la parfaite petite vie de l'hétéro marié avec un gosse? Il ne lâchera jamais sa femme pour toi."

- Mais je ne veux même pas qu'il fasse ça. Tu me connais. Moi dans une relation de couple sérieuse?

J'éclatais de rire avant de reprendre une gorgée de mon verre. Installé au bar de ma boite gay préférée, discutant avec un de mes amis, je tentais de me convaincre pour la énième fois depuis une semaine que je me foutais de Simon. Et je m'en sortais... plutôt mal.

"Alors raison de plus pour l'oublier. Prends le pour ce que c'était. Un bon coup un soir et rien de plus. Oublie ce bel Apollon. Surtout que tu en as un autre qui te mate là bas."

Je tournais mon regard pour tomber sur le beau mec dont il parlait. C'était vrai, il me dévorait des yeux. Et c'était vrai aussi qu'il était canon. Un visage fin, des yeux clairs, des cheveux blonds qui retombaient en mèches rebelles sur son front et un sourire... qui avait le don de me faire craquer.

J'avalais mon verre cul sec avant de sourire à mon ami.

- Tu as raison. La vie est trop courte pour que je me prenne la tête avec un hétéro à la con.

Je le laissais alors qu'il approuvait ma remarque en riant. J'allais retrouver le beau blond pour boire un verre avec lui. Puis plus tard j'allais le retrouver chez lui, dans son lit, dans toutes les positions possibles. Et pas une seule fois je ne pensais à Simon.

***

"Merci, merci merci merci Cragi t'es le meilleur!!"

- A charge de revanche ok?

"Oui oui promis. Le prochain jour que tu veux que je te fasse je te remplace, c'est promis."

Je finis par raccrocher alors que mon collègue était encore entrain de me remercier. Je n'avais rien prévu de toute façon pour la soirée. Je ne devais même pas sortir. Je comptais juste réviser l'audition que je devais présenter le lendemain. J'avais été en repos toute la journée et je l'avais déjà pas mal travaillée. J'étais sur que ce rôle il serait pour moi. Alors je pouvais bien le remplacer pour la soirée. Bon je détestais faire le service à table mais je me consolais en me disant que j'aurais de bons pourboires.

J'avais cru passer une bonne soirée... je me trompais lourdement.

Je me rappelais bien vite pourquoi je détestais le service en salle. Il fallait courir partout, slalomer entre les tables, prendre les commandes des clients alors que ces cons n'arrivaient jamais à se décider et que je restais planté à attendre qu'ils choisissent. Puis je devais supporter leurs critiques sur les plats. C'est trop chaud, trop épicé, pas assez épicé, c'est trop froid réchauffez le. J'allais les tuer. Mais je gardais le sourire. Je tenais à mes pourboires en fait.

Je venais de me prendre la tête avec une vieille qui avait mis une heure à choisir pour au final revenir à son premier choix. J'étais énervé, pas mal énervé, quand je me retournais pour aller prendre la commande d'un couple.

- Et pour ces messieurs dames ce sera quoi?

Sourire commercial alors que je relevais les yeux de mon calepin pour les regarder. Et franchement quand je vois la réaction que j'ai eu, je me dis que je suis vraiment un très bon acteur. Parce que me retrouver face au mec qui m'avait baisé une semaine plus tôt, qui m'avait planté en pleine nuit, le mec auquel je n'arrêtais pas de penser... déjà le voir ça faisait tout drôle, mais avec sa femme à côté ça n'aidait pas.

Je détournais mon regard de lui, la regardant elle en souriant toujours, sourire légèrement crispé mais je n'étais pas sur qu'elle le remarque. Elle était trop occupée à faire les yeux doux à son mari.

- Je peux vous recommander le plat du jour.

Et je sortis mon baratin, énumérant les plats exceptionnels, mon oeil ouais, qu'on servait et qu'ils devaient prendre. Vraiment j'étais fier de moi... je ne l'avais pas frappé encore à ce con. Bravo Craig!


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Pyramid Rouge
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Simon

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J'ai  30 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suis Directeur dans une entreprise d’imports exports, d’automobile . Sinon, grâce à   dieu, je suis marié et j’ai   une fille de 2 ans.



moi-même
Un coup d’œil. Mais rien. Il ne bougeait plus. N’avait rien dit. Peut-être qu’il aurait dû partir avant ? Assez maladroit, ce qu’il y avait avec Craig n’était pas anodin. Mais au final c’était peut-être juste un coup d’un soir et pas le début d’une histoire. Il s’était mépris sur les signes, ou alors peut-être qu’il n’avait juste rien compris… Trop enfermé dans son couple comme dans une boite les choses avait changés et il voulait vivre quelque chose d’impossible pensait-il.  Soupirant et baissant les yeux il aurait sûrement apprécié d’être retenu. Car il avait vu la lueur de son œil brun le regarder un peu.  Une fois dans la rue il rentra à pieds chez lui. C’était long, c’est vrai et durant le voyage c’est comme si il avait été deux personnes différentes. Au début il avait apprécié il se sentait tout excité et émerveillé, se disant qu’il avait bien fait de le laisser,  puis revenait la réalité se heurter au rêve : il ne l’avait pas retenu…
Il était marié. Il était père.
Quel enfer.
La graine de frustration dans son cœur germa un peu plus et s’enracina bien plus en lui. C’était étrange tout se mélangeait dans sa tête.
Avait-il apprécié vraiment ou s’était-il forcé ?  Aimez-t-il les femmes ou les hommes ou les deux ? Non, impossible il aimait les femmes. En fait plutôt les hommes. C’était horrible. L’ours sous le bras il voulait le donner à sa fille. Comme ça il se sentirait moins coupable de ce qu’il avait fait. Il n’en avait pas encore pris conscience… Pas vraiment. Lorsqu’un groupe de gars semble vouloir l’importuner en le traitant de PD au loin, il aura balancé ce fichu ours à la prochaine benne… Toute une belle soirée pour que ça finisse comme ça et qu’il se fasse traiter de PD. Ça lui avait remonté jusqu’aux tripes et remonter la bile dans le fond de la gorge. Aller les affronter bêtement alors qu’ils était en nombre était vint et revenait à leur donner raison . Il se retint et continua sa marche.  Le voyage au début assez agréable devenait une forêt d’angoisse sans fin et il dû finir une bouteille de Whisky pour trouver le sommeil et éradiquer de son nez son parfum rageur et ses souvenirs…

Endormi comme une loque dans son large fauteuil confortable, il se réveille alors que le soleil nargue son œil fermé à travers le store. La bouteille vide au sol ramène à la raison : la maison. La cage et l’enfer de quelque chose qu’il n’est pas ou n’est plus.  Regardant la bouteille il regarde l’heure et bientôt Amanda rentrerait. Elle ne pouvait pas le voir comme ça. Allant se raser et enfiler son plus beau fake smile, il avait l’air de ce quoi il prenait l’apparence chaque jour : un mari, un père, un put* ?! d’hétéro. Quand elle rentra et qu’il la vit toujours belle au grand sourire et aimante. Un poignard invisible traversa son cœur et lui donna un air constipé. Il l’avait trompée.
Lui souriant faussement avec une grande habilité elle y croyait et elle semblait heureuse et c’est tout ce qui comptait. A force de jouer un rôle dans sa vie, il savait faire semblant autant qu’il le souhaitait…
Cet égarement l’avait profondément troublé parce que le pire c’est qu’il avait aimé et le soir en face de la réalité de son dégoût pour sa femme en la voyant se mettre en pyjamas il se sentait si mal qu’il voulait lui offrir ce qu’elle voulait tant comme pour se faire pardonner. Comme pour effacer ce qu’il avait fait dans son dos en trahissant sa confiance. Plongée dans les draps elle semblait désarmée et n’essayait même plus de le motiver. Elle se sentait immonde et dans son coin lisant un livre elle avait l’air un peu triste. Pas le genre de tristesse évidente mais Simon l’a connaissait depuis trop longtemps pour ne pas voir la tristesse qui se cachait aux fonds de se pupilles. Allongé les mains derrière la tête il la regardait lire. Il l’a trouvait belle. Elle l’était. Il se concentrait sur ça.

-Amanda…

Elle releva le nez de son livre et le regarda avec un petit sourire en coin de sympathie.

-Je suis d’accord. Je veux qu’on ai un deuxième enfant.

Fit-il en la regardant dans les yeux l’air doux. Son sourire balaya ses craintes et son tremblement abdominale qui lui donnait mal a l’estomac. La tristesse disparu de ses yeux  pour un temps au moins et elle l’enlaça tendrement en lui demandant si il était sûr et certains… C’était dur à dire. Dur à assumer mais si elle savait. Rien que d’imaginer sa peine il avait envie de mourir. Alors si il lui donnait ça, ce qu’elle voulait. Elle serait heureuse et ça ça lui importait énormément… Sur ses mots tentant de la rassurer, il pris son courage et pour que le moment soit moins désagréable il pensait a Craig même si c’était terrible en soi… C’est le seul moyen qu’il trouvait pour réussir à essayer de lui donner ce qu’elle voulait. Pourvu que ses ovules soent prêts et que les essais soient peu nombreux…

* * *

Assis dans un couloir blanc il l’attendait là complètement pommée il pensait en tenant sa fille dans ses bras. Il pensait à Craig malgré lui. Il pensait à son désir pour lui, même si il essayait de se concentrer ce pour quoi il était ici : Amanda.
Il lui avait promis de l’accompagner à son examen gynécologique ayant pour but de vérifier qu’elle était prête à tomber enceinte prochainement . Il ne pouvait pas dire non. C’était après son travail, Phoebe était en pleine santé et calme. Impossible de prétexter quoi que ce soit pour éviter et puis après tout ça lui faisait tellement plaisir. C’était une occasion de s’occuper de sa fille qu’il voyait peu avec le travail. Il était énormément partagé entre l’amour qu’il portait à Amanda mais qui était devenu un amour platonique. Et le désir sulfureux et coupable qu’il ressentait pour Craig mais qui n’était que sexuel à ce qu’il comprenais… Il avait du mal à accepter qu’il ressentait du désir pour les hommes mais l’acceptant pour lui même il ne se sentait absolument pas de l’avouer ouvertement. Même à Gloria… Au final il ne lui avait pas dit la vérité au sujet de l’entrevu… Il avait décrit Craig comme un ami.

Quand elle sortie du cabinet elle était rayonnante et comme prévu ils comptaient trouver un petit restaurant pour fêter l’acceptation de Simon. S’arrêtant en tenant le bras de Simon devant un petit bar restaurant, l’entrée lui plu.


-Et si on mangeait ici ? L’ambiance décorative est sympa.

Relevant les yeux sur l’enseigne lui qui arrivait jusqu’ici à contenir son coté boudeur ne pu s’empêcher un souffle. Pourquoi cet endroit ?  Grondant et se préparant a dire non le regard d’Amanda était toujours difficile à affronter pour dire non tellement elle était adorable… Cependant il avait bien retenu l’emploi du temps de Craig et aujourd’hui il n’y travaillait pas alors dans un sourire il accepta simplement. Plongé dans la carte du menu Amanda avait vite choisis et s’occupait de Phoebe lui demandant ce qu’elle voulait et en entendant la voix du serveur il frissonna un peu. Non…  Impossible…  Fermant les yeux gêné par ce qui allait se passer il ne pouvait pas se permettre de partir ou de faire une scène. Pas devant Amanda et sa fille. Jamais.

-Bonsoir, alors je vais vous prendre votre salade cesare en entrée et je crois que j’ai envie de goûter le plat du jour effectivement. Et pour la petite, je vous prendrais une petite barquette de frites s’il vous plaît. On verra plus tard pour le désert, merci.  

Fit-elle la voix fluette et douce, les joues roses alors qu’elle le regardait avec gentillesse en s’adressant à lui. Elle regarda ensuite Simon qui lui souriait en la regardant elle et sa fillette. Dans ses sourires vers elle on sentait tout l’amour qu’il lui portait. Amanda venant caresser sa main, Simon jubilait un peu et saisit la main que sa femme lui offrait. Il regarda alors Craig froidement sentant sa propre colère jusque là plâte bouillonner en lui de le voir. Lui qui ne l’avait pas retenu, qui ne l’avait pas rappelé alors qu’il l’avait vu ouvrir les yeux. C’était horrible d’être ici en cet instant mais la colère prenait le dessus. Et si il disait tout ? C’était une menace. Il fallait en parler pour en finir...

-Moi je vais vous prendre une entrecôte. Bien saignante. Avec son accompagnement. Merci.  

Fit-il avec un sourire poli dont Amanda n’y verrais que du feu… Caressant la main d’Amanda d’un doigt il fixait Craig en le défiant un peu  et discrètement fit  un mouvement des yeux pour lui faire comprendre qu’il voulait parler dehors… Derrière le restaurant. Le laissant repartir il regarda Amanda et Phoebe avec amour et douceur sans faire semblant.

-Oh j’y pense. Je n’ai pas pris ma carte, elle est restée dans la voiture. Et il est hors de question que tu paye ce soir ma chérie. Je vais la chercher ne bougez pas d’ici.

Il ne pouvait pas attendre il fallait qu’ils règlent ça maintenant… Lui caressant la main il se releva pour se diriger vers la sortie. Amanda et Phoebe était assissent dos à la porte, c’était pratique. Elle ne verrait pas où il irait. De toute façon elle n’était pas très méfiante, elle lui faisait confiance. Et puis Phoebe était là il fallait s’occuper d’elle et la distraire.  

-Très bien fait attention, tu es adorable...

Se glissant dans les petites rues entre les immeubles il rejoignit la petite cours arrière du restaurant. Elle était sombre, éclairée seulement par la lampe vacillante qui éclairait la porte de service. C’était parfait pour parler sans que personne ne voit rien. Aucun témoin.  S’allumant une cigarette il s’appuyait contre le mur d’en face la porte de service en attendant Craig de pied ferme. Il n’avait pas beaucoup de temps mais c’était trop urgent. Il espérait qu’il vienne.

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Julian Schratter

Merveilleux... le mec que je tentais d'oublier venait se ramener dans mon restaurant, à une de mes tables, faisant les yeux doux à sa femme et à leur fille. Et vas y qu'il lui tripotait la main devant moi, que je puisse bien voir à quel point ils étaient une jolie petite famille aimante. Même elle jouait ce rôle, probablement inconsciemment, mais elle était rayonnante de joie aux côtés de son mari, le regardant avec amour quand elle n'était pas entrain de couver du regard leur enfant. Au cas où je n'aurais pas compris avec son départ en pleine nuit qu'il regrettait, là c'était bien clair. Je n'avais été qu'une erreur d'une nuit, un coup de faiblesse, une expérience qu'il avait faite. Dire que j'avais été assez con pour avoir de la peine pour lui, à l'imaginer coincé dans un mariage sans amour. J'avais été bien con de croire ça. Il avait l'air parfaitement heureux dans sa petite vie d'hétéro et il me le balançait bien à la gueule.

Je captais son regard, me faisant signe de le rejoindre à l'arrière mais je l'ignorais volontairement. Je n'avais aucune envie de le voir enfoncer le clou encore plus. Est ce qu'il oserait me demander de jouer le jeu, de ne pas balancer le fait qu'une semaine plus tôt son cher mari avait ma queue enfoncée dans sa gorge. J'avais le pouvoir de détruire son couple en quelques secondes et il le savait. Ca devait certainement être entrain de le faire flipper. Sa précieuse petite famille ne devait jamais apprendre qu'il l'avait trompé avec un mec. Ce serait désastreux. Au final, il était exactement comme la plupart des autres hétéros qui venaient chercher un coup d'un soir avec un gay. Ils regrettaient leur faute avant de tenter de se convaincre, encore plus fort qu'avant que non ils étaient hétéros.

J'allais porter leur commande en cuisine avant d'aller m'occuper de mes autres clients. Je prenais juste le temps de récupérer un des pots de crayon avec un coloriage qu'on mettait de côté pour les enfants. Je rejoignis rapidement leur table avant de poser tout cela devant la petite fille en lui souriant.

- Elle est adorable... comment est ce qu'elle s'appelle?

- Phoebe...

Je l'écoutais me dire son âge et demander à la petite de me remercier. Je souris à nouveau alors que la petite se pliait aux ordres de sa mère avant de me détourner.

- Je vous apporte votre commande dés qu'elle est prête.

Je fis un tour rapide, m'assurant qu'on n'avait pas besoin de moi pour l'instant, avant de faire un signe rapide à mon collègue pour lui dire que je prenais une pause rapide. Normalement je n'en prenais pas tant que c'était le coup de feu. Petit détail dans son comportement qui m'agaçait encore plus. Il pensait vraiment que j'étais à sa disposition? Qu'il pouvait venir claquer des doigts et que je lâcherais mon boulot pour venir m'occupe de son cul! Connard d'hétéro coincé...

Je me rendis dans l'arrière cour et comme je m'y attendais il était là, m'attendant en fumant une cigarette. J'avais du mal à ne pas être énervé en le voyant. Les souvenirs de cette nuit là me revenaient en mémoire. Il était parti. Il m'avait planté sans un mot en plein milieu de la nuit. Puis pas une nouvelle de sa part, pas un appel. Il m'avait simplement rayé de sa vie. Un coup d'un soir pour tenter une expérience avant de me jeter. Et voilà que par dessus il venait s'amuser à me narguer, flirtant avec sa femme devant moi.

- Je n'ai pas beaucoup de temps. Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué je travaille ce soir.

Et je n'avais pas toute la soirée pour venir faire la causette avec lui!!

- Si tu es venu me demander de ne rien dire devant ta femme, ne t'en fais pas je ne comptais pas parler. Je ne suis pas du genre à m'amuser à détruire les couples. Surtout les jolis petits couples aussi mignon que le vôtre.

Je lui fis un petit sourire ironique. Comme ça au moins il pouvait être sur que sa petite comédie avait fonctionné.

- Je vais te laisser profiter de ton repas maintenant. Tu as bien choisi. Tu verras l'entrecôte est délicieuse.



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moi-même
Le voir parler a sa femme gentiment pour l’ignorer en s’intéressant à sa fille le rendait fou. Comment pouvait-il oser parler à Amanda, alors qu’il l’avait pris en pitié pour le laisser partir comme un mal propre et voleur… Il ne supportait pas cela et détourna un peu les yeux pour se concentrer sur sa fillette qui était calme comme à son habitude. Il avait observé brièvement la scène de loin en s’en « allant chercher sa carte bleu » qui était en réalité dans sa poche bien au chaud. Agacé il ne pouvait s’empêcher de taper du pied en l’attendant. Il était énervé, il aurait eu envie de lui hurler dessus…

Fumant, serrer la cigarette entre ses doigts lui permettait de ne pas perdre le fil. De ne pas trembler de honte et de peur face à celui qui avait vécu sa présence comme le pire coup du siècle, pensait-il. C’était atrocement gênant et ses hormones grognait à ses poings de parler à sa place mais il ne pouvait pas faire cela. Du moins il se retenait. Personne n’avait aucune preuve ni rien ce serait sa parole contre la sienne si il voulait jouer au con. A vrai dire il était énervé mais il avait surtout honte et une fois derrière il ne savait pas vraiment par quoi commencer au final. Que ressentait-il pour Craig ? Quoi que ce soit, cette émotion était en flammes dans son corps et le rendais parano…
Une fois face à lui il grogna un peu et le laissa parler. Mais quand il sembla avoir finis de tout dire Simon fronça les sourcils.

-Ne te barre pas.

Il était hors de question qu’il n’ai pas son mot à dire. En l’ayant écouté cependant il constata en y réfléchissant qu’au final il semblait jaloux. Cela détendit son regard et vint balayer pour mettre au point le quiproquo. Alors il aurait mal compris ? Il aurait voulu qu’il reste ? Pas sûr… Mais il devait savoir.

-Je connais ton putain d’emploi du temps par cœur et ce soir tu devais pas bosser...Sinon je serais pas venu…

Il s’arrête a ces mots et baisse les yeux en fonçant les sourcils. Il réfléchissait et même si il avait envie de lui foutre son poing dans la gueule après ce petit sourire, il était bien décidé à avoir des réponses.

-Et encore heureux que tu as pas envie de détruire ma famille ! Tu ne m’as même pas rappelé tu… tu m’as laissé partir sans un mot alors que moi je voulais juste te faire du bien avec ce putain de massage !

Il pestait et se sentait blessé. Il lui avait un peu montré son cœur, son doux coté et ça ne lui avait pas  plu… Il avait tout les pouvoirs face à Simon. C’était insupportable. Tout se mélangeait et les choses restait encore un peu flou pour lui. Tout ce qu’il sentait c’est qu’il était vulnérable face à Craig et ça il ne le supportait pas.

-T’avais l’air éteins quand on avait terminé, tu disais rien et moi comme un abruti au lieu de me barrer comme les petites putes que tu reçois d’habitude ; je suis resté pour te faire du bien parce que je pensais qu’y’avait un truc spécial… Mais je me gourait. C’est  donc sûr que je devais pas être un bon coup pour que tu me retienne même pas ! Et en plus de ça le pire c’est que t’a tout les pouvoirs contre moi ! Tu peux me détruire dans tout ce qui me reste après m’avoir laissé tombé alors que je suis au bout du rouleau dans ma vie qui a l’air parfaite.

Il s’approcha un peu menaçant le bloquant un peu contre le mur. Il se sentait humilié a vrai dire. Humilier parce qu’il pensait qu’il avait été le pire des coups...

-Alors ça, c’est sûr, ne dit rien a ma femme si tu tiens à ta putain de vie !Parce que ce soir t’aurais pas dû voir ça parce que t’aurait pas du bosser selon ton emploi du temps de merde collé dans ta cuisine! Je suis déjà assez humilié que tu m’ait traité comme le pire des coups...  

Il le regardait dans les yeux. Froid, énervé et menaçant.

-Je pensais que t’étais spécial … Qu’entre nous y’avait un truc terrifiant mais magnifique… et je me suis juste trompé alors oui ne l’ouvre surtout pas... et ne t’en prend qu’a toi que cette horrible coïncidence ai lieu...

Le regard pleins de haine il avait évacué toute sa peine et se recula en pestant un un peu dans des écholalies agacées. Inspirant une nouvelle bouffée de nicotine, il la recracha impulsivement. S’en voulant d’avoir cédé et d’avoir craqué complètement pour Craig dans la découverte du vrai lui, sans que ce ne soit réciproque du tout. C’était dur il s’en voulait d’être gay et de cette première expérience. Voilà quel sentiment brûlait et le rendait parano : l’affection.
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Beloved
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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

Je sentais la colère grandir de plus en plus en moi à mesure qu'il parlait. Et dire que j'étais sensé bosser en ce moment. J'allais devoir retourner à mon travail après cette discussion de merde, sourire aux clients alors que j'avais juste envie de hurler en cet instant. Je n'arrivais pas à y croire. Ce psychopathe avait appris mon emploi du temps par coeur en passant devant le soir où on s'était envoyé en l'air. C'était lui qui me fuyait, qui avait appris par coeur les jours où je bossais pour m'éviter et encore je m'en prenais plein la gueule parce que je faisais juste mon boulot!! Mais il aurait du me prévenir plus tôt, que je n'avais pas le droit de modifier mes horaires pour dépanner un collègue parce que monsieur comptait venir diner ici et m'éviter. Il fallait le dire aussi, que monsieur faisait sa diva qui se barrait juste pour que je le supplie de rester. Il fallait que je le rassure, que je le guide, que je prenne mon temps, mais que je comprenne aussi quand il fallait que je le retienne, que je le flatte aussi pourquoi pas, que je le laisse m'éviter quand il le voulait et que je le rappelle sans avoir son putain de numéro de téléphone!!! Mais qu'il aille se faire voir!!! Je n'allais pas gérer son psychodrame à sa place. Il n'était pas heureux de sa vie, il n'avait qu'à se débrouiller et sans moi vu qu'il me prenait pour une salope enchainant les coups d'un soir avec des putes.

Je le fixais durement, attendant qu'il termine sa petite crise.

- C'est bon? Tu as fini?

Je soupirais, me pinçant l'arrête du nez pour tenter de me calmer et ne pas lui hurler.

- Alors désolé déjà de ne pas avoir compris que tu voulais venir diner ici ce soir, tout en me fuyant tranquillement. Si j'avais su j'aurais adapté ma vie en fonction de tes petites exigences et je n'aurais pas accepté de dépanner un collègue en le remplaçant. Tu as raison. C'était complètement égoïste de ma part de faire ça.

Oui bon j'avais dit que je devais me calmer, là c'était plutôt le contraire qui était entrain de se passer. Je ne hurlais pas, mais je n'en étais pas loin.

- Tu n'as pas été un mauvais coup, au contraire. Je voulais passer la nuit entière avec toi. Je n'ai rien dit après qu'on l'ait fait parce que je voulais te laisser du temps, ne pas te brusquer parce que je savais que ça pouvait être perturbant de coucher avec un mec la première fois. Si j'avais eu le choix, j'aurais couché avec toi toute la nuit et tu serais parti au petit matin épuisé, sans avoir fermé l'oeil de la nuit. Mais tu m'as.. détendu, volontairement je pense, pour te barrer pendant que je somnolais. Et désolé mais quand un mec me plante en pleine, j'ai encore un minimum d'orgueil pour ne pas aller le supplier de rester. Tu veux partir, très bien, c'est ton choix. Je ne vais pas te forcer à rester si tu n'en as pas envie.

J'avais ma fierté. Je n'étais pas une petite merde désespérée au point de courir après le premier hétéro que je croisais. Je refusais de m'apitoyer sur moi même à cause de lui.

- Et je ne sais pas pour quel enfoiré tu me prends. J'ai une petite idée vu la façon dont tu parles de mes conquêtes... Mais je ne cherche pas à gâcher la vie des gens. Pas besoin de me menacer.

C'était une des choses qui avait fait le plus de mal dans son discours, de voir la façon dont il me voyait, comme une petite salope enchainant les putes dans son lit, prêt à foutre la vie de quelqu'un en l'air. C'était un enfoiré, juste un enfoiré en colère et malheureux parce que sa vie de merde ne lui convenait pas. Mais je n'y étais pour rien moi là dedans. Je n'allais pas subir tout ça pour lui.

- Oh et si tu veux que je te rappelle la prochaine fois... donne moi ton numéro. C'est un peu difficile de le deviner et des Simon il y en a plein en ville.

Il allait bien falloir que je parte à un moment. J'allais me faire démonter par mon chef si je laissais de côté mon service trop longtemps.



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Pyramid Rouge
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Simon

Weaver

J'ai  30 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suis Directeur dans une entreprise d’imports exports, d’automobile . Sinon, grâce à   dieu, je suis marié et j’ai   une fille de 2 ans.



moi-même
Écoutant Craig qui lui crachait sa vérité à la figure ses sourcils n’arrivait pas a se défroncer. Si il le rassurait sur certains points, sur d’autres c’était infernalement difficile à entendre. Effectivement peut-être y avait-il était un peu fort de son coté, et peut-être n’avait-il pas employé les bons mots. En fait c’était assez sûr.

-Putain ... C’est pas ce que j’ai voulu dire...

Fit-il en réponse à la première partie de la sienne, le laissant continuer en le regardant dans les yeux, s’éloignant un peu de lui pour le laisser respirer. Il l’écoute et se sent … assez mal. Mais ne sachant pas bien exprimer ses émotions Simon se sent juste extrêmement con. Dans ce genre de situation il avait du mal a garder son calme et a se préserver de la douleur. En fait. Il n’avait rien compris oui. Mais pas de la façon dont il pensait. Et surtout, en réalité il avait eu peur. Eu peur de la peine qu’il aurait pu indirectement engager dans le cœur de son épouse qu’il aimait profondément si on met de coté le problème du désir sexuel de l’autre. Plus il parle, plus c’est difficile a entendre mais vrai en un sens.

Il aurait aimé s’excuser mais dans la précipitation de l’instant il ne savait juste plus ou il en était et fumait sa cigarette à toute vitesse. Peinant a rester en place il faisait un peu les cents pas devants lui avant de comprendre qu’en fait… Il était en train de lui prendre du temps sur son travail. Cela n’allait pas arranger son cas dans son jugement… N’arrivant plus à réfléchir, il était complètement perturbé entre son désir pour Craig qui ne s’avouait pas comme un échec si il arrivait à se rattraper et le fait qu’il ai accepté de mettre enceinte Amanda. Le choix était en réalité impossible à faire en cet instant. Cela faisait déjà un trop long moment qu’ils s’étaient absentés de leur réalité respective, alors dans un élan de folie il s’approcha de Craig sans un mot dans une expression crispée , les sourcils a moitié courbé de peine. Et là, il attrapa le stylo qui se trouvait dans la poche de sa chemise sur son pectoral pour remonter l’une de ses manches et y écrire rapidement son numéro avant de lui rendre le stylo en se reculant. Respirant fort il le laisserait reboutonner sa manche de chemise a son poignet.

-Écoute… Je veux pas que tu te fasse virer... Rappelle moi quand  tu veux s’il te plaît. J’ai pas envie de tout foutre en l’air avec toi. Alors s’il te plaît fait-le.

Marchant en arrière pour s’éloigner un peu et retrouver le chemin de sa table il le fixait avec un air sincèrement navré et gêné mais pressé. Lui faisant un dernier sourire il finit par vite partir après avoir écrasé sa cigarette par terre. Retournant a la porte avant d’entré il dû prendre un petit temps pour reprendre ses esprits pour revenir s’installer à table Amanda étant toujours souriante et ne se doutant de rien.  Lui souriant discrètement il jetait de petits coup d’œil au bar pour voir quel tête tirait Craig… Puis. Il arrêta et se replongea dans son quotidien essayant de ne pas penser a l’éventualité qu’il ne le rappelle pas…
Il voulait s’excuser, s’expliquer… Remettre ce qu’ils avaient vécus. Mais le temps leur avait manqué et il en était désolé, il se sentait si con. Mais vu les circonstance qu’aurait-il pu faire de mieux que de tenter sa chance comme ça ? En y repensant un peu tout de même il était vrai qu’il avait été super jugeant avec lui et c’était injuste de sa part étant donné la gentillesse qu’il avait eu de ne pas le juger par rapport a ses choix à lui.
Souriant à sa famille faussement avec une aptitude extraordinaire, il espérait secrètement qu’il le rappelle pour qu’ils puissent « mettre au point »  ou un point final à leur relation comme il faut.

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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



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Il allait vraiment falloir que je retourne bosser et je le maudissais d'avoir fait ce qu'il venait de faire. J'étais au boulot et il venait m'emmerder, se foutre à ma table et m'étaler sous le nez son bonheur avec sa femme, puis m'engueuler pour tout et n'importe quoi, me traitant même de pute. Et maintenant il allait falloir que je retourne bosser après tout ça. Pire, j'allais devoir les servir lui et sa femme, tout en gardant le sourire. Alors je voulais simplement qu'il se casse loin de moi, qu'il me laisse l'oublier.

Je le regardais s'approcher de moi. Je retenais mon souffle, ayant peur de le voir venir me frapper parce que je lui avais dit ses quatre vérités et qu'il n'avait pas apprécié. Il en serait capable. J'en avais déjà vu d'autres le faire. Et je ne le détesterais que davantage si il osait me faire ça maintenant. Mais il me surprit une nouvelle fois. Il releva la manche de ma chemise pour inscrire son numéro de téléphone.

Je détournais le regard tandis que je reboutonnais la manche de ma chemise. Je ne savais pas encore ce que j'allais faire en cet instant. Une partie de moi avait envie de l'envoyer chier, de cloturer cet épisode de ma vie, tourner la page Simon. Des mecs j'en avais eu un certain nombre et je savais que je n'aurais aucun mal à en trouver un autre. Alors pourquoi est ce que je devrais m'emmerder avec un hétéro coincé qui ne savait pas ce qu'il voulait?

- Je vais retourner bosser. Je dois vous apporter vos plats.

Je me détournais pour le planter là. J'allais retrouver mon service. Je discutais rapidement avec mon collègue, faisant le point sur le service avant de retourner au travail, enchainant les plats et les commandes.

Au bout d'un petit moment je me retrouvais à apporter leur commande. J'avais réussi à me calmer un minimum et à sortir mon plus beau sourire commercial alors que je servais sa femme. C'était surtout parce que je l'ignorais que j'arrivais à garder mon calme. J'étais poli et je lui répondais si besoin mais j'évitais le plus possible de croiser son regard, me concentrant sur sa femme et sa fille, même si les voir remuait un couteau dans mes entrailles.

C'était donc avec soulagement que j'étais rentré chez moi ce soir là. J'avais recopié le numéro sur un morceau de papier que j'avais accroché au frigo. Il était resté là à me narguer pendant des jours pendant que je ne cessais de me demander si je devais l'appeler ou non.

Il était toujours là ce papier quand j'étais parti en courant passer une énième audition deux jours après. Il n'avait pas bougé quand j'avais reçu le coup de fil le lendemain de l'audition pour me dire que j'avais le rôle. Il m'observait alors que je me préparais pour aller fêter mon rôle, un premier rôle dans une pièce c'était quelque chose. Ce n'était pas Broadway mais c'était quand même un théâtre assez important dans lequel j'allais me produire. Je l'avais oublié, ce petit papier alors que je rentrais chez moi avec mon coup de ce soir, un beau brun ténébreux m'aidant à fêter cette bonne nouvelle, m'envoyant au septième ciel et me permettant d'oublier Simon et le papier l'espace de quelques heures.

Mais la réalité finit par me rattraper. Alors qu'il était avachi sur mon lit, blottit au milieu des draps qui n'arrivaient plus à cacher grand chose de son anatomie et surtout de son superbe fessier, moi j'étais calé sur le rebord de la fenêtre, une cigarette entre les lèvres. Je repensais à lui, encore et toujours, me maudissant de ne pas réussir à me le sortir de la tête. Mon regard coula vers le papier, vers ce numéro inscrit dessus qui attendait que je le compose. Il m'avait observé pendant tout ces jours et même si j'avais tenté de l'ignorer, je n'avais cessé de penser à lui moi aussi.

Alors le lendemain, après avoir viré mon amant de la nuit, j'étais parti travailler. J'avais demandé un aménagement de mes horaires afin de pouvoir tenir les répétitions de la pièce. Le patron avait l'habitude que l'on demande ce genre de choses, je n'étais pas le premier artiste à bosser pour lui. J'avais continué ma journée, me rendant au théâtre pour signer mon contrat, mettre au point les détails concernant mon planning et tout le reste. J'étais vraiment aux anges d'avoir eu ce rôle. J'avais suivi le travail du metteur en scène et j'avais adoré la plupart de ses productions qui d'ailleurs avaient eu un bon succès. J'étais certain que ce serait l'opportunité qui me permettrait de décrocher de meilleurs rôles à l'avenir. C'était ma chance et je devais me concentrer sur ça, pas sur lui.

J'étais rentré le soir chez moi. Je m'étais installé sur le rebord de la fenêtre avec mon manuscrit et une cigarette. J'avais commencé à l'apprendre par coeur pour ma première répétition. Je voulais vraiment donner le meilleur de moi même, ne faire aucune erreur. Mais je n'arrivais pas à me concentrer. Je ne pensais qu'à lui. Alors je craquais et je finis par aller prendre mon téléphone pour l'appeler.

J'attendis un moment, le coeur battant la chamade, avant d'entendre une voix de femme décrocher. Putain de merde... sa femme... comment est ce que j'allais pouvoir m'en sortir sur ce coup là? Je ne pouvais pas vraiment lui dire que j'étais l'amant de son mari et que je voulais lui parler. Après un instant plutôt long je finis par me reprendre.

- Bonjour... Je suis un collègue de Simon. J'aurais aimé lui parler.

"Un instant"

J'entendis sa voix s'éloigner du combiné et crier pour l'appeler. J'entendis sa voix à lui, un peu plus loin, demandant qui c'était et la réponse rapide de sa femme, lui réservant l'excuse que je lui avais sorti. Puis après quelques instants, se fut sa voix à lui que j'entendis résonner au bout du fil.

- C'est Craig... tu m'avais demandé de te rappeler.

Je m'arrêtais là, ne sachant pas quoi ajouter. Qu'est ce que j'aurais pu dire de plus de toute façon? Je ne savais pas bien pourquoi je l'appelais. Il m'avait demandé de le faire et je l'avais fait, incapable de me le sortir de la tête.



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