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 Gaz toxiques de plomb, j'ai vu New-York fichu-

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Beloved
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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

Nous avions continué sur notre discussion banale. Je lui parlais de mon boulot, du fait que je prenais tous les rôles qui se présentaient à moi, que ce soit à la télé, au cinéma ou sur les planches. Moi ce que je voulais c'était jouer avant tout. Puis il s'était rapproché de moi. Sa main effleurait d'abord à peine la mienne. Puis finalement il s'était rapproché, son petit doigt venant tout contre ma main. Je ne bougeais pas. Je le laissais faire. J'avais conscience que c'était difficile pour lui. Alors je le laissais prendre son temps, faisant taire mes hormones en folie. Je ne pouvais le cacher, j'avais terriblement envie de lui, depuis la première fois que je l'avais vu pour être exact. Son baiser me hantait encore. Je ne cessais d'y penser depuis ce soir là. J'avais eu envie de l'embrasser à nouveau. C'était dans ces moments là que notre situation me pesait le plus. Parce que je ne pouvais pas me laisser aller à être comme les couples hétéros. Nous ne pouvions pas nous embrasser, là sur cette plage. Ce monde de merde qui n'aidait pas Simon à admettre ce qu'il ressentait. Parce qu'il savait que nous serions jugés, montrés du doigt si nous venions à marcher au milieu de la fête foraine en se tentant la main. C'était pour ça qu'en général, je sortais dans des lieux à nous quand je voulais draguer, parce que je savais que je pourrais me laisser aller en public sans avoir peur du regard des autres. Mais cette soirée n'avait pas été prévue comme ça. Nous devions simplement passer une soirée entre amis. C'était ce que je pensais, jusqu'à ce qu'il me fasse cette proposition audacieuse.

Il me surprenait de plus en plus. D'abord ce rapprochement, timide certes mais bel et bien là. Et maintenant le voilà qui me proposait de venir chez moi. Comment est ce que j'aurais pu lui dire non? Alors qu'il y avait tellement d'idées salaces qui se bousculaient dans mon esprit quand je le regardais. Il savait très bien ce qu'il me proposait. Je ne pouvais pas en douter. Que ce soit chez les hétéros ou chez les gays il n'y avait pas trente six milles interprétations possibles pour ce genre de proposition.

J'étais surpris de le voir me proposer une telle chose là maintenant. J'avais pensé qu'il lui faudrait plus de temps pour oser... passer la nuit avec un homme. Je devais certainement être le premier pour lui. Même si il avait déjà franchi ce pas avec une femme, ce n'était pas du tout la même chose avec un homme. Ca pouvait être beaucoup plus effrayant. Bon moi je trouvais ça bien meilleur aussi mais j'étais un irrécupérable de ce côté la pour le monde hétéro.

Je bougeais un petit peu ma main, allant effleurer un peu plus ses doigts.

- Bien sur qu'on peut aller chez moi... On peut y aller ce soir si tu veux...

Je ne savais pas vraiment si il parlait de ce soir ou pour un autre jour dans le futur. J'espérais ne pas le brusquer. Mais en même temps il était venu m'en parler en premier. Il devait un minimum être prêt à franchir ce pas.

Alors je lui souris doucement pour le rassurer. Je voulais essayer de lui faire comprendre que s'il n'était pas prêt, ce n'était pas un problème pour moi. Mais que si il l'était, je ferais tout pour qu'il passe l'une des meilleures nuit de sa vie.


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Pyramid Rouge
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Simon

Weaver

J'ai  30 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suis Directeur dans une entreprise d’imports exports, d’automobile . Sinon, grâce à   dieu, je suis marié et j’ai   une fille de 2 ans.



moi-même
Toutes ses viscères tremblait en lui comme une boutique de porcelaine affrontant un tremblement de terre. Ce qu’il venait de dire, il n’arrivait pas lui même a croire ce qu’il venait de dire et ce que cela engageait. Son âme avait tout simplement hurlé ce désir enfoui depuis trop longtemps. Il avait besoin de voir, d’aller plus loin. Car tous les deux assis là face à la mer savaient très bien qu’ils ne voulaient pas êtres de simples amis l’un pour l’autre. Simon laissait son instinct prendre les raines, ça le terrifiait et son estomac ne cessait se trembler en lui donnant un peu la nausée. Mais qu’importe il y avait quelque chose avec Craig qu’il n’y avait pas avec Amanda. Le doigt toujours sur sa main, il aimait ce contact secret que personne ne distinguait et en fait c’était peut-être cela : en touchant Craig il avait trouvé le courage quelque part emprisonné en lui.

Restant là, l’air neutre a l’écouter avec attention, il ne répondait plus rien et en sentant ses doigts venir contre les siens, un frisson lui saisi l’échine avant que des papillons commencent à lui tracasser l’estomac … Il avait dit oui. Il était d’accord, d’accord pour emmener le connard qui l’avait insulté presque gratuitement chez lui. C’était un honneur dont il ne se sentait pas digne mais il était excité a l’idée que ça arrive. Depuis longtemps il n’avait plus été si excité si bien que d’un sourire timide il vint saisir la main de Craig sans le regarder vraiment pour se relever dans une impulsion de joie. Puis une fois debout, il l’aida à se lever, appréciant chaque seconde de ce contact qui semblait assez normal et innocent pour que les potentiels voyeurs ne voient rien. Et pourtant, il y avait bel et bien quelque chose, rien que dans leurs regards respectifs qui s’affrontaient pour se dévorer…

-Alors, je te suis.

Répliqua t-il en baissant les yeux et la tête comme pour l’inviter a lui montrer le chemin à suivre. La peluche géante gagné a la fête sous le bras Simon grouillait d’envie de l’offrir a Craig, mais c’était trop tôt, trop dur, d’ouvrir si vite son cœur emprisonné de pierre gelée. Eh puis si il l’offrait à sa fille Phoebe, ce serait moins louche… Dans tous les cas c’était la meilleure option. Chez lui, comment était-ce ? Il avait hâte de le découvrir, de le voir, de voir comment c’est d’être libéré du poids du monde au moins chez soi...Quelques rames de métro plus loin il le suivait toujours jusqu’à chez lui, tout discret et un peu derrière lui en retrait sans vraiment l’être. Régulièrement leurs regards se croisait et si il restait neutre faciale-ment, à l’intérieur son cœur souriait.

Il n’avait presque pas peur. Presque. Mais une fois chez lui tout fut un peu différent. Dans l’immeuble il n’avait croisé personne en montant et Simon y avait veillé arborant un comportement un peu distant avec Craig. Seulement, une fois la porte refermée derrière lui, il le regarda dans les yeux. Il n’avait même pas eu le temps d’allumer la lumière que Simon avait lâché l’ours et s’était approché de lui lentement, ses yeux noirs cherchant ceux de Craig dans une sensualité timide. Il ne pensait plus à rien. Ni sa femme, ni sa fille, ni la potentialité que Craig soit en colocation. Ici, il était invité et dans ce cocon qu’il avait accepté de lui montrer il s’arrêta face à lui tout proche. Lui qui venait de refermer la porte derrière eux. Il cherchait la lumière dans ses yeux, puis alors qu’ils étaient tout proches l’un de l’autre, il vint caresser sa joue pour lui donner un doux baiser empreint d’une tendresse sans fin… Une tendresse qui appelait de toute ses forces une passion évidente qui fleurissait.  
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Beloved
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Julian Schratter

-Alors, je te suis.

Je souris et me levais, quittant notre bulle de bien être au bord de la plage pour retourner dans le bruit de la foule. Je traversais rapidement l'endroit, m'assurant qu'il me suivait. L'écart était revenu entre nous, distance de sécurité pour éviter de crier au monde ce que nous nous apprêtions à faire. En fait du moins ce que moi j'avais envie de faire. Je ne savais pas si les choses allaient vraiment évoluer de la sorte entre nous. Moi j'en avais envie c'était clair. Il était beaucoup trop sexy pour que je puisse résister si il se jetait sur moi. Ce visage, ce sourire timide, ses petites fesses.... Si l'enfer ressemblait à ça je voulais bien être damné sur le champ.

Mais pour le moment je contenais mes hormones, me comportant sagement alors que nous rejoignions la rame de métro. Je restais à ses côtés, pas trop près, me retenant de venir l'effleurer à nouveau. Nous étions davantage en public que lorsque nous étions au bord de la plage. La rame était plutôt vide, à l'exception de la petite vieille qui se tenait un peu plus loin. Et il valait mieux ne pas choquer la petite mamie avec des attouchements de la sorte. Est ce qu'un jour ce monde pourrait changer? Est ce que je pourrais vivre sans avoir à cacher qui j'étais? Me promener dans la rue en tenant la main de l'homme avec qui j'étais, l'embrasser sans avoir peur des remarques? Ne plus avoir de me faire tabasser à cause de ce que j'étais? J'en doutais fortement... Je ne voyais pas comment les gens pourraient être autre chose que des gros cons. Et moi j'étais déjà un jeune con agissant comme un vieux con résigné.

Je descendis avec lui à mon arrêt. Je lui fis signe de me suivre vers mon appartement. Le quartier était sympa, assez vivant. J'étais certes à Brooklyn, mais assez près de Manhattan et des quartiers qui m'intéressaient pour le boulot et mes sorties. Je n'avais qu'à prendre le métro et en peu de temps je retrouvais la vie qui me plaisait. Mon immeuble ne payait pas de mine de l'extérieur. Bon à l'intérieur ce n'était pas beaucoup mieux. Il avait une allure un peu miteuse mais je l'aimais bien avec ces murs de briques anciennes. Je montais au cinquième et dernier étage avec lui. Une longue montée qui en aurait découragé plus d'un mais qui ne m'avait jamais dérangé. Sauf quand j'étais à la bourre, ça faisait long autant d'étages à monter.

- Je te déconseille de prendre l'ascenseur. A moins que tu ai envie d'y resté coincé des heures.

Quand je le disais que mon immeuble tombait en miettes... On ne tarda pas à arriver dans mon appartement. Comme le reste de l'immeuble il était recouvert de ces briques rouges. Sur le côté gauche en entrant il y avait un bar qui délimitait le petit espace cuisine. Dans le prolongement de la cuisine, se trouvait la partie salon, salle à manger que j'avais aménagé. Des meubles dépareillés, donnant un mélange un peu hétéroclite à l'appartement. Une porte sur la partie droite de la pièce donnait accès à la salle de bain. Et dans le fond de la pièce se trouvait mon lit, un peu surélevé sur sa petite estrade, collé sur un côté par une grande fenêtre. Il fallait passer sur le lit pour atteindre la petite terrasse que j'avais. Mais je m'en foutais. J'adorais regarder la vue depuis mon lit sur les immeubles de la ville. Mon immeuble était le plus haut des alentours. J'étais bien là dans ma petite bulle au dessus de la ville, petite bulle un peu bordélique mais c'était mon chez moi et je m'y sentais bien.

Je n'avais pas vraiment honte de l'amener là. Je me doutais qu'il devait avoir un appartement, ou une maison, beaucoup plus belle et beaucoup mieux placé que mon chez moi. Ce n'était pas le plus important à mes yeux. J'étais heureux, épanoui dans ma petite vie. Je n'avais pas honte de qui j'étais. Je vivais en paix avec moi même et c'était le plus important.

Je fermais la porte derrière nous avant de me retourner vers lui. En temps normal je n'aurais pas hésité à me jeter sur ses lèvres et à l'entrainer vers mon lit. Ou même à le prendre ou le laisser me prendre là contre le mur. Mais les choses étaient différentes avec lui, j'en étais conscient. Je ne voulais pas l'effrayer. Je préférais le laisser venir jusqu'à moi. Et il ne tarda pas à le faire. Je souris alors que ses mains venaient caresser tendrement ma joue, que ses lèvres venaient s'unir aux miennes avant la même tendresse. Nous étions bien loin du baiser agressif qu'il m'avait donné au bar. Celui là avait une douceur qui me faisait fondre. Pourtant je la sentais sous jacente, la passion qui commençait à l'embraser lui aussi.

Je posais sagement mes mains sur son torse, me collant légèrement contre lui. Pas trop pour ne pas l'effrayer avec le désir qui était entrain de s'éveiller au niveau d'une certaine partie de mon anatomie. Je lâchais ses lèvres un instant, restant contre lui. Je posais doucement une de mes mains sur les siennes, pour le retenir un peu plus, lui faire comprendre que je n'avais aucune envie de le voir s'éloigner de moi.

- On serait mieux dans mon lit tu ne crois pas?

A nouveau j'avais peur de l'effrayer. Je continuais de parler avec la même douceur. Je voulais simplement lui faire comprendre que tout ce que je voulais, c'était lui faire du bien, lui procurer le plus de plaisir possible. Une nuit de plaisir, loin de tout, juste dans cette petite bulle lui et moi.

Je souris en voyant son approbation. Je le pris doucement par la main, l'entrainant avec moi dans mon petit studio. Je m'allongeais sur le lit, l'attirant contre moi. Cette fois ce fut moi qui fit le premier pas. Alors que je me collais contre lui je venais l'embrasser avec la même tendresse.


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Pyramid Rouge
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Simon

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Ce baiser était comme un soulagement d’une douleur qui lui cognait le cœur dès son réveil. Plus il goûtait à ses lèvres plus il se sentait bien. Comme de l’héroïne  c’était difficile de s’arrêter puis alors qu’il parle, Simon le regarde avec cet air toujours froid et pourtant empreint d’un désir puissant. Hochant légèrement de la tête à sa proposition, il avait un peu peur c’est vrai, mais il avait surtout ce désir qui montait et battait à plat de couture sa peur. Se laissant mener au fameux lit, en le voyant s’allonger l’envie était là et il venait doucement cueillir sur ses lèvres le baiser qui l’avait appelé. L’odeur des draps, l’appartement en lui même, la bazar de l’artiste, rien ne le repoussait. Il s’en fichait a vrai dire. Tout ce qu’il souhaitait c’était être avec lui.

Lui rendant son baiser avec autant de douceur que le précédent, là tout au dessus de lui il n’avait jamais ressentit autant de plaisir de se trouver dans cette position. Observant Craig, si jusqu’à maintenant le fait qu’il soit un homme ne l’avait pas dérangé, il se vit tout a coup un peu mal à l’aise. Il ne savait pas vraiment comment s’y prendre, il n’avait pas envie d’être violent avec lui mais il sentait dans ses mains son sang bouillonner. Il n’aimait pas se retrouver ainsi penaud et inexpérimenté face à une chose. C’était ridicule pour lui, il se sentait assiégé comme une gamine qui ne savait plus ou se mettre. Il se recula un peu, les bras tendus, les mains posé sur le matelas aux cotés des épaules de Craig qui n’en finissait plus de sourire.

Ah ce sourire, comment y résister. Comment faire ? Que faire ? Il ne peut pas perdre confiance ici et maintenant, ainsi il se ressaisit. D’ordinaire, que faisait-il a ce moment là ? Les réponses se bousculant dans sa tête il prit conscience que c’était tout a fait différent qu’avec une femme. Caressant doucement son torse en passant doucement sous son haut, il le regardait de façon neutre.

-Tu es sûr que tu en as envie ?

Son regard est un peu soucieux et il veut être sûr malgré tout. Il n’as pas envie de lui faire peur et pourtant une part en lui à envie de le maîtriser pour partager une petite mort avec lui. Il le laisse un instant prendre les devants , mais c’est difficile et il n’aime pas vraiment ça, du moins il n’est pas prêt. Pas à l’aise il gigote un peu et ne peut s’empêcher de se remettre au dessus mais cette fois-ci en lui bloquant les poignets. De nouveau il l’embrasse mais avec plus de chien, cherchant a éveiller en lui le diable du désir pour le laisser rugir.
 
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Beloved
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Julian Schratter

Je ne savais pas vraiment quoi penser de tout ça, de son attitude, de celle que je devais avoir. Je n'avais pas vraiment l'habitude de rester sans rien faire au lit et de subir les assauts de mon partenaire. Ce n'était pas comme ça que je voyais le sexe. Mais je savais aussi que je devais le laisser prendre son temps, appréhender les choses à sa façon pour éviter qu'il ne se bloque. Alors je l'avais laissé m'allonger sur le lit, me dominant. J'avais pris plaisir à ses baisers, à ses mains se hasardant sous mon tee shirt. Je n'avais rien dit lors de son petit moment de recul. Je savais ce qu'il se passait dans son esprit. Il se rendait compte qu'il était avec un homme au lit, que les choses étaient terriblement excitantes mais aussi effrayantes. Parce que ce n'était pas comme avec une femme et qu'il ne savait pas s'y prendre.

Mais j'avais cédé à ma bonne résolution en l'entendant me demander si j'en avais envie. Quelle question! J'en avais envie depuis tellement de temps. Je m'étais donc laissé emporter, inversant nos positions et me mettant au dessus de lui. Mes lèvres ne cessaient d'embrasser les siennes. Mes mains se firent plus audacieuses, descendant pour commencer à défaire son pantalon. Je voulais le faire grimper au rideau, lui montrant que mes lèvres pouvaient être expertes et lui faire perdre la tête ailleurs que sur les siennes. Je voulais bien faire, mais j'étais certainement allé trop loin, trop vite pour lui.

Je me retrouvais à nouveau sur le dos, mes poignets prisonniers de ses mains, ses lèvres m'embrassant à nouveau avec fougue. Il m'excitait je n'allais pas le nier, mais je me sentais aussi prisonnier, entravé dans mes mouvements. Nous étions encore tous deux habillés. Nos effleurements n'avaient pas été très loin. Nous nous embrassions certes mais nous ne faisions guère plus. Et ça avait tendance à me frustrer autant que ça m'excitait.

- Attends Simon...

Je me dégageais de sa poigne, me redressant pour venir m'asseoir devant lui.

- J'ai envie de toi, vraiment vraiment envie de toi.

Je le regardais en souriant doucement. Je voulais le rassurer, qu'il ne s'imagine pas que si je l'arrêtais c'était parce que je n'en avais pas envie. Parce que putain qu'est ce que je pouvais avoir envie de lui en cet instant.

Je me penchais, posant doucement ma main sur sa cuisse.

- Mais je sais aussi que ça peut être effrayant la première fois. On peut prendre notre temps tu sais. On n'est même pas obligé d'aller jusqu'au bout ce soir si tu n'en as pas envie. Juste... laisse moi te montrer ok?

J'attendis un signe de sa part avant de venir me rapprocher de lui. Je l'embrassais à nouveau. Sans quitter ses lèvres, je pris doucement ses mains dans les miennes pour le guider vers mon torse. Sans les lâcher, je retirais mon tee shirt, l'envoyant valser dans la pièce avant de revenir l'embrasser. Je laissais ses mains le temps d'aller faire subir le même sort à son tee shirt.

Ma main alla caresser tendrement sa joue. Je lui souris tendrement alors que mes lèvres partaient découvrir son cou, mordillant doucement ses chairs, veillant à ne pas y laisser de marque. Je l'embrassais doucement, m'attendant à tout moment à le voir s'effrayer à nouveau et me repousser.

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Si il avait voulue être confiant, visiblement faire comme si il l’avait déjà fait 1000 fois ne suffisait pas. Craig avait compris et ce n’était pas difficile a comprendre. Cela le rendait extrêmement timide et il n’aimait pas qu’une situation le rende timide ce qui laissait sur son visage un air contracté avec les sourcils un peu froncés.  Il ne regardait pas directement Craig, seulement en coin et il l’observait et l’écoutait même si il avait l’air renfermé et en colère. Il n’en était rien. Il était un peu blessé dans sa virilité, ce qui était peut-être mal placé, en tout cas cette situation était terriblement difficile. Vivre sa première fois avait été stressant lorsqu’il avait 16 ans mais ça allait avec l’âge… Que vivre une seconde première fois à 30 ans… C’était très difficile à accepter pour lui. Néanmoins, la douceur avec laquelle Craig lui parlais l’encouragea à hocher de la tête pour se laisser faire.

-Ok...

Se laissant guider il lui rendait son affection avec douceur et il venait caresser son torse alors qu’il venait de retirer son propre t-shirt. Simon fit de même avant de le laisser lui chatouiller le cou de ses lèvres délicieuses. Il ne pensa même pas une seconde qu’il pourrait laisser des marques, c’était agréable, plus que ce qu’il pensait même… Alors qu’il se laissait découvrir de ses mains, il faisait de même. Découvrant courbe après courbe son corps, il avait un petit sourire en coin de lèvres. Le laissant baiser son cou et le haut de son torse, il le laissait poursuivre sentant le désirs monté doucement. C’était étrange de se retrouver à cette place, une première fois et de n’en plus être sûr d’où poser les mains ou quoi faire.

Finalement, dans le partage d’un nouveau baiser qu’il induit, il se leva en le tirant par la ceinture sans trop de force. Venant doucement prendre ses mains pour le guider à sa ceinture à lui, il débouclait celle de Craig doucement, ses mains parcourant son dos et venant même caresser le début de ses fesses en profitant pour commencer à aider à baisser son pantalon. Alors que de ses lèvres il parcourait le cou de son partenaire, il lui baissait son pantalon. Il avait envie de voir son corps d’artiste, de voir son corps sculpté. Il avait peut-être même envie de faire plus. Il en avait vraiment envie mais dès qu’il l’imaginais il perdait de la vigueur dans ses caresses pour le déshabiller. Une fois presque nue l’un en face de l’autre, Simon se recula encore une fois puis alors que Craig s’avança, il ne pu se retenir et le plaqua au mur, venant l’embrasser fougueusement avant de doucement descendre, d’abord vers son cou, puis au niveau de son torse pour arriver à genou au niveau de sa ceinture. Face à son caleçon, il le lui baissa pour lui offrir une fellation tout en caressant son bas ventre et son cul.
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Beloved
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Julian Schratter

J'avais toujours cette petite appréhension en moi, cette peur qu'il ne vienne me repousser et ne mette un terme à tout ça. Je ne voulais pas voir les choses s'arrêter là. Je voulais pouvoir profiter de toute la nuit avec lui. Mais je savais que cela restait compliqué. Alors je savourais chaque petite victoire, chaque baiser qu'il me laissait lui faire sans rien dire.

Je le suivis alors qu'il se levait, m'entrainant avec lui et me laissant aller lui défaire son pantalon. Je sentais la fébrilité dans ses gestes et le ralentissement par moment alors qu'il devait prendre conscience de ce qu'il faisait. Cet ambivalence entre envie et peur. J'arrivais presque à sentir les moments où il se laissait aller et ceux où la peur revenait.

Après un bref moment d'hésitation je finis par me retrouver plaqué contre le mur, ses lèvres venant me procurer les plus douces des caresses, ma peau frissonnant doucement au passage de ses lèvres. Il semblait avoir quelque chose avec les murs et je me retenais de rire en pensant à ça. Puis je lâchais un gémissement de plaisir et de surprise mêlé. Il ne cessait de me surprendre. Jamais je n'aurais pu croire un instant qu'il se mette à genoux devant moi pour me sucer. Merde, j'avais imaginé que ce serait une des étapes difficile à franchir pour lui, pas qu'il se mettrait dés le premier soir à me le faire. Je savais que ça pouvait être intimidant de se retrouver face à un sexe d'homme la première fois. Le toucher ça pouvait déjà être une épreuve et là... là merde il l'avait fait et il se débrouillait vraiment bien. Une de mes mains étaient au dessus de ma tête, tentant de se raccrocher à ce qu'elle pouvait. Mon corps se cambrait, allant davantage à la rencontre de ses lèvres tentatrices. Je ne cessais de gémir, profitant pleinement des sensations qu'il faisait naitre en moi. Je lui jetais parfois un coup d'oeil, me délectant de cette vue, de ses lèvres allant et venant sur moi. Puis je sentis le plaisir devenir trop grand pour que je puisse continuer de le contenir.

- Si... Simon... arrête je...

Je ne savais pas s'il n'avait pas compris, pas entendu peut être, ou si c'était volontaire de sa part mais il ne bougea pas. Je tentais de me dégager mais avec le mur derrière moi c'était impossible. La vague de plaisir finit par me submerger sans que je ne puisse la retenir. Je me redressais à bout de souffle et me précipitais rapidement sur lui, mal à l'aise à cause de ce que je venais de faire. Ah ben j'avais l'air crédible tiens maintenant. Il n'y avait même pas cinq minutes je lui promettais d'y aller en douceur, de ne rien faire qui pourrait le gêner et là je venais de le forcer à avaler. Dans le genre truc difficile à digérer c'était pas mal quand même. Sans mauvais jeu de mot...

- Merde je suis désolé Simon. Je voulais que tu t'arrêtes avant. Je voulais pas...

Ouais vraiment mémorable la première fois... il allait se barrer là c'était certain.



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Peut-être que les murs avaient bien quelque chose d’exitant pour Simon, mais souvent ses partenaires ne s’en plaignait pas… Même si il n’en avait pas eu de nombreux… Y allant encore et encore avec une précision presque irréel, il mettait dans ce gage d’affection tout le désir auquel il aspirait depuis si longtemps et tellement pris dans son geste il n’entendit même pas Craig le prévenir, tout ce qu’il ressentait c’était le plaisir qu’il lui procurait et cela l’excitait vraiment. En fait, il avait très bien entendu, il n’avait simplement pas voulu comprendre ni obtempérer. A vrai dire c’est ce qu’il recherchait. Lui procurer un plaisir auquel il ne pouvait pas échapper.

Mais une fois le fait réalisé, il fut un peu surpris sans l’être des conséquences.  Puis à genoux face à lui, il s’assit sur ses talons en s’essuyant d’un doigt les lèvre regardant le sol. En le faisant et regardant le sol, il avait apprécié et le fait que Craig soit gêné l’excitait étrangement encore plus. Relevant la tête vers lui il lui sourit en coin un regard le défiant un peu. Il n’aurait jamais pensé qu’il ai ce petit coté salope en lui. En toute politesse évidemment. Il comprenait même mieux certaines choses par rapport a sa femme.

-T’aime pas avoir une bonne salope qui va jusqu’au bout ?

Se relevant doucement, encore en caleçon pour sa part il vint lui prendre la main doucement, tout ce soucis qu’il se faisait pour ne pas le stresser, ne pas le brusquer, ça le touchait, ça lui plaisait et c’était un moteur pour lui. Pour se dépasser et lui montrer qu’avec lui les choses se faisait avec justesse car la chimie avait trop bien fait les choses entre eux. Se rapprochant en lui tenant la main il avait le regard dans le sien semi fuyant mais rayonnant d’une sûreté exclusive.

-Tout vas bien.

Venant poser son front contre le sien, il aurait aimé lui volé un baiser mais peut-être aurait-il trouvé ça sale après ce qu’il venait d’avaler.  Alors il resta un peu, front a front avec lui la main dans la sienne, l’autre venant lui caresser la joue. Il se sentait bien avec lui, ce moment le galvanisait. Fermant un peu les yeux pendant ce moment il s’éloigna et libéra sa main pour fuir quelque instants dans la petite salle de bain. Il ne fit pas vraiment attention à comment c’était rangé ou même agencé, il se rinça simplement la bouche et en remontant le visage il se regarda dans la glace et se vit sourire ce qui l’arrêta un instant. En prenant conscience, il sourit d’avantage avant de retirer son caleçon. Revenant d’un pas assuré dans la chambre, il ferma la lumière de la salle d’eau. Le rejoignant, il vint s’asseoir au bord de son lit ou il le trouva assis aussi. Caressant sa cuisse il le regarda et l’embrassa avant de venir lui chuchoter.

-Maintenant, montre-moi…tu veux bien ?    

Il voulait le rassurer, le motiver et retenir son désir. Il était heureux de savoir qu’il lui plaisait et savait lui faire plaisir, alors plus serein, il était toute ouïe pour le laisser reprendre les reines. D’une certaine façon Simon c’était laissé aller pour garder le contrôle. En prenant les devant et décidant de commencer à cet instant de faire quelque chose il se sentais moins faible. Il détestait ne plus contrôler les choses. C’était là son problème.  Tout proche de lui il le regardait l’air complice.
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Beloved
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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

Je me figeais net en entendant ses paroles, mon désir refroidit en un instant. Je mentirais si je disais que je n'avais pas déjà parlé de moi ainsi, ou dit dans le feu de l'action à mon partenaire que j'adorais baiser son petit cul de salope. Bon enfin bon... le genre de truc qu'on disait quand on se laissait aller. Rien de bien méchant. Mais là, je ne savais pas pourquoi, ça me mettait mal à l'aise. Je ne savais pas si c'était la façon qu'il avait eu de le dire. Comme pour me provoquer presque, me montrer qu'il n'était pas une petite chose fragile et qu'il pouvait agir lui aussi comme une salope. Si c'était le contexte ou tout simplement parce que c'était lui qui l'avait dit, et pas juste un mec que j'avais dragué dans un bar et dont je me foutais totalement. Je savais juste que je n'aimais pas ça. Que ces mots, dans sa bouche, en cet instant, étaient beaucoup trop dérangeant. Je ne voulais pas d'une bonne salope qui allait jusqu'au bout. Je voulais juste lui. Qu'on prenne notre temps. Qu'on apprenne à se découvrir. Qu'on y aille pas à pas pour que cette nuit soit inoubliable. Il n'avait rien à me prouver. Juste à se laisser aller à se faire plaisir. C'était tout ce que je voulais.

Je le laissais aller s'enfermer dans la salle de bain, restant sur le lit, perdu dans mes pensées, encore terriblement mal de ce qui venait de se passer. J'avais du mal à laisser filer ça et le fait qu'il soit parti s'isoler n'arrangeait pas les choses. Je redoutais ce qu'il pouvait être entrain de se dire en cet instant. Les regrets qu'il devait peut être ressentir en cet instant, le dégout de lui même. J'avais voulu à tout prix éviter ça. Je voulais qu'il repense à cette nuit avec le sourire, pas en se disant qu'il avait réellement agi comme une salope et qu'il avait honte de voir ce qu'il avait fait.

Il finit par sortir et je le regardais un peu anxieux, m'attendant à toutes les réactions possibles. Il était nu cependant et ce simple fait me donnait un peu de baume au corps. Je me sentais retrouver de la vigueur alors que mes yeux se posaient sur son corps, s'attardant finalement sur son membre. Il était vraiment bien fait, à tous les points de vue. Je ne voyais pas encore ses fesses mais je me doutais que le spectacle devait valoir le coup.

Je répondis doucement à son baiser, frissonnant à nouveau alors que je sentais sa main posée sur ma cuisse. Bon sang, c'était lui le néophyte et c'était moi qui frissonnait comme une petite pucelle.

Je lui souris tendrement, laissant de côté mes doutes quand il me posa sa question. Je hochais légèrement la tête avant de le repousser doucement pour qu'il s'allonge sur le lit.

- Laisse toi faire. C'est à mon tour de te faire perdre la tête.

Et je comptais bien le rendre aussi fou que lui. Je laissais à nouveau mes lèvres allant embrasser mon cou. Je prenais mon temps, mettant de la retenue et de la tendresse dans mes gestes. Je me laissais aller par moment à mordiller l'un de ses tétons, me délectant des petits gémissements que je lui arrachais ainsi. A mon tour j'allais poser mes lèvres sur sa virilité. Je m'appliquais, jouant de tous mes talents pour lui faire perdre la tête. Je voulais le rendre aussi fou qu'il l'avait fait avec moi, à une différence près, moi je m'arrêtais alors que je le sentais sur le point de venir.

Je me redressais pour venir l'embrasser doucement. Je lâchais un instant ses lèvres pour aller fouiller dans mon tiroir et en sortir un tube de lubrifiant. Je pris sa main droite et en mis un peu sur ses doigts. Je guidais ensuite sa main vers mon intimité, la poussant doucement pour faire pénétrer ses doigts en moi. A mon tour je me mis à gémir. J'étais habitué à l'intrusion mais même ainsi ça restait délicieux, délicieusement frustrant. Je ne tenais pas longtemps avant de repousser sa main pour saisir son membre. Je le fis glisser lentement en moi. Cette fois la vague de plaisir fut beaucoup plus intense. Je me cambrais un instant, les yeux fermés, mon corps tendu par les sensations qu'il faisait naitre en moi. Puis je commençais à bouger sur lui. Je baissais le regard, cherchant le sien, alors qu'un sourire se dessinait sur mes lèvres.

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Pyramid Rouge
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Simon

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J'ai  30 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suis Directeur dans une entreprise d’imports exports, d’automobile . Sinon, grâce à   dieu, je suis marié et j’ai   une fille de 2 ans.



moi-même
Le silence de Craig étonna un peu Simon qui ne s’attendait pas du tout à cette réaction. Tout à coup il l’avait sentit plus tourmenté, plus sérieux, plus triste. Dans la salle de bain, il y avait un peu pensé. N’aimait-il pas qu’il se soit comporté ainsi ? Aurait-il préféré qu’il fuit ?  Ne sachant pas trop quoi penser, l’homme marié restait perplexe face à la réaction que lui avait offerte son partenaire de la nuit. Une fois vers lui ses gestes avait souhaité le rassurer et rester encourageant, pour qu’ils continuent leurs activités…
Le baiser qu’il lui offrit le fit frétiller comme une jeune fille et cela gonfla sa confiance en lui. Un sourire se profilant sur ses lèvres il fut heureux d’entendre de nouveau sa détermination. Et surtout retrouver son sourire le soulagea. Ainsi ses mots et son comportement l’avait aidé à se rassurer et  reprendre confiance en lui et ce moment privilégié qu’ils partageait.

Souriant pleinement à sa réponse, il le regardait dans les yeux et se laissa repousser sur le matelas.Se retenant d’abord sur ses coude en voyant Craig fondre sur lui dans une pluie de baisers et de mordillement, il lâcha prise et surtout oublia l’idée de le renverser alors qu’il était censé lui laisser le contrôle du moment afin qu’il lui montre un peu son expérience pour qu’il en découle une pour lui.  Allongé il sentait son corps partir en alerte et son désir se dresser au garde a vous. Gratifiant Craig de quelques caresses, il ne pu s’empêcher de le griffer dans l’instant de surprise de se faire mordre le téton. Après cela, il se laissa guider, le regardant dans les yeux pour que le désir subsistent face à la peur et à la conscience de ce qu’il était en train de faire.

Glissant ses doigts autour de son anus il avait déconnecté sa pensée pour pouvoir se concentrer sur ses gestes et les bien faits qu’il procurait. Souriant, il alla doucement le pénétrer avec ses doigts enduit de lubrifiant. Il y allait doucement et constata a quel point cet orifice était serré et rien que de l’imaginer cela durcissait encore plus son désirs. Il n’avait jamais ressentit cela avec Amanda. A aucun moment ce n’était aussi intense mais parfois ils entretenait un moment d’harmonie, mais c’était rare. Et là sous les désirs de Craig il réalisa vraiment pourquoi même si c’était encore flou. Pouvait-on aimer les deux sexes ?
Les femmes. Mais aussi les hommes.
A cet instant alors qu’il regardait le plafond en se laissant faire par les lèvres de Craig tout en le pénétrant de ses doigts pour l’habituer doucement, il se posait réellement la question.

Se voyant repousser, lorsque Craig se planta lentement sur lui il ressentit le plaisir monter et son bas ventre chauffer. Penser n’était tout simplement plus possible alors qu’il expérimentait de nouvelles choses. Ses soupirs étaient insoutenables, il n’y avait pas moyen d’échapper à des soupirs et petits gémissement de plaisir… C’était impossible. Le regardant il souriait à son sourire satisfait de le découvrir à son tour en situation de plaisir intense.


Doucement, comme une remonté mécanique, le plaisir de Simon montait a mesure que Craig ondulait des hanches sur lui. C’était irréel. Si serré, si chaud, si confortable… La sensation était parfaitement différente qu’avec une femme et tellement… mieux peut-être ?  Sur le coup la découverte rendit fou de désir Simon qui s’accrochait flancs du bas du torse de Craig, juste à la naissance des fesses. Toujours allongé il s’accrochait à Craig comme pour croire que c’était réel. Mais lui, lui que ressentait-il ?

-Tu aime ? Tu serais prêt à ce que j’accélère en douceur ?

Le regardant dans les yeux il se redressait légèrement pour venir lui voler un baiser alors qu’il avait pour objectif de se retourner pour que Craig soit allongé, mais après tout il lui avait laissé le lead. Il fallait qu’il assume et qu’il le laisse un peu jouir du pouvoir de décision de la direction. Avec lui la direction importait peu a Simon...

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