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 Gaz toxiques de plomb, j'ai vu New-York fichu-

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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

Je le remerciais avec un petit sourire alors qu'il m'offrait son briquet. J'avais fini par retrouver le mien, celui que j'avais acheté peu de temps auparavant. Le pourri que j'avais sorti ce soir là, c'était bien celui du mec avec qui j'avais couché. Il ne m'avait pas rappelé d'ailleurs, probablement vexé parce que je n'avais pas réussi à retenir son prénom le temps d'une nuit. Ce n'était pas grave. Je comptais bien sortir à nouveau ce soir. J'avais prévu de retrouver dans une boite qu'on fréquentait souvent. Elle n'était pas vraiment étiqueté boite gay. On restait discret. On ne faisait pas ce genre de choses. Mais ouais, il n'y avait que des gays qui y allaient. C'était un peu comme les saunas. Il n'y avait pas grand monde qui y allait vraiment pour le sauna. C'était surtout un endroit facile pour s'envoyer en l'air.

Je le laissais partir, rangeant le briquet dans ma poche. J'avais largement le temps de rentrer, diner et aller les retrouver ensuite. J'allais oublier ce type désormais. J'avais décidé d'être raisonnable, de ne plus fréquenté d'homo refoulé comme lui. J'en avais assez de subir leur colère parce que ces messieurs n'assumaient pas d'aimer les bites. Qu'il se trouve un autre punching ball le temps de gérer leur crise intérieure. Moi j'avais suffisamment donné.

Mais ce sourire... cette façon de me remercier... pour les clés de voiture oui bien sur. Je ne savais pas comment l'interpréter. Comment prendre tout ça? Son baiser, sa fuite, puis le fait qu'il soit revenu, ses remerciements et son léger sourire...

- Si tu veux me remercier, tu pourrais m'offrir un café. Pas ici mais il y a un café assez sympa pas loin. On pourrait y aller. Enfin si... si tu veux.

J'allais peut être un peu trop loin. Un simple merci c'était peut être déjà beaucoup trop pour lui. Je ne voulais pas que ça ait l'air d'un rencard à ses yeux. Ce n'était pas ça. Je n'étais pas vraiment un fan de rencard en fait. C'était juste un café entre deux connaissances pour qu'il me remercie d'un service que je lui avais rendu, lui évitant de se foutre en l'air en voiture.

Je souris un peu plus franchement alors qu'il acceptait. Je lui demandais de me laisser une minute le temps de régler les détails de ma fin de poste. Je passais voir mon collègue pour faire un point rapide avec lui et lui dire que je partais. J'attrapais mon manteau et l'enfilais avant de le rejoindre pour aller marcher dans la rue. Mine de rien on était en février encore et le temps ne se prêtait pas à sortir en tee shirt. Je regrettais de ne pas avoir vu New York sous la neige cette année. C'était l'un des seuls intérêt à l'hiver à mes yeux, quand la neige arrivait et recouvrait tout de blanc, rendant le décor enchanteur au point qu'il en devenait presque irréel.

Je marchais quelques minutes en silence avec lui avant d'aller entrer dans un café. Il était plus petit que le restaurant où je travaillais. Il y avait une ambiance plus cosy, plus intimiste ici. J'espérais qu'il se sente un peu plus à son aise que dans le bruit de mon lieu de travail. Nous étions les seuls clients en cette fin d'après midi. Je retirais mon manteau avant de m'installer à une table. Je commandais un café pour moi et le laissais passer sa commande.

- Au fait, je ne me suis pas présenté. Je m'appelle Craig.

Je lui fis un nouveau petit sourire. Je ne savais toujours pas comment il s'appelait. J'avais arrêté de le surnommer Monsieur Le Connard, mais bon l'Inconnu ce n'était pas vraiment mieux.

- Je suis soulagé de voir que ça va. J'étais assez inquiet à l'idée que tu ai pris la voiture dans l'état où tu étais. J'avais peur que tu n'ai eu un accident et que ça ne soit ma faute.

Je m'en serais voulu, énormément. Et pas seulement parce que le souvenir de ses lèvres sur les miennes m'obsédait.


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Pyramid Rouge
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Simon

Weaver

J'ai  30 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suis Directeur dans une entreprise d’imports exports, d’automobile . Sinon, grâce à dieu, je suis marié et j’ai une fille de 2 ans.



moi-même

Un instant, il réfléchis et se dit que vu sa tête il ne devait pas peiner à se faire flatter et cela le ramena à la réalité et il baissa les yeux. Qu’aurait-il de plus ? Pourquoi comprendrais-t-il ce qu’il veut dire. Pourquoi comprendrais-t-il qu’il aimerait le revoir ? Prolonger cet instant ? Il se le demandait et se trouvait de plus en plus lamentable. Surtout que au fond il n’assumait pas et ça se voyait très bien. Qui aimerais accorder du temps à quelqu’un comme lui ? Se demandait-il.
Soupirant un peu lorsqu’il entend sa voix lui proposer une alternative, il sourit encore un peu, un sourire timide et froid. Ses sourires étaient assez spéciaux mais il avait quelque chose de mélancoliquement romantique quelque part. Hochant la tête il le regardait au loin.

-C’est une idée oui.

Les mains dans les poches il réfléchissait à plein régime et était complètement terrifié a l’idée qu’il prenne ça pour un rencard. C’en était pas un, simplement un café entre deux personnes. Cela pouvait être très professionnel. Tout ce qu’il voulais pour l’instant c’était passer un peu de temps avec lui.

-Faisons cela, je te suis.

Lui faisant un geste de la main il se rapprocha doucement dans une démarche lourde mais mesurée. Il s’arrêta de sourire pour que ça n’est pas l’air étrange. Simon était très stressé encore plus maintenant qu’il se retrouvait comme lorsqu’il avait 15 ans à se soucier de l’avis des autres n’assumant absolument pas ce qu’il faisait et pourtant qu’est-ce qu’il en avait envie. L’attendant devant le café il essayait d’observer comment les hommes se parlait entre eux et plutôt qu’est-ce qui faisait que ça n’avait rien de sensuel ou d’amoureux. Observant cela il pensait au petit sourire qu’il avait lancé en réponse a ses mots. Ce si beau et large sourire plein d’un charme qui lui plaisait. Amanda ne souriait pas comme ça.

Marchant en silence, c’était agréable et malgré tout même si il ne voulais pas se mettre la pression et essayait de se comporter le plus normalement possible pour ne pas trahir quoi que ce soit sur son désir bien plus enfoui qu’il n’osait même peut-être pas regarder en face.

Rentrant dans le café, il remarqua qu’il n’était pas bonder à son grand plaisir et s’installa retirant également sa veste avant de commander en ce qui le concernait un thé. Avec un bébé à la maison boire du café trop tard et ruiner son début de nuit et probablement seul moment de repos n’était pas possible. Quand il sourit de nouveau, Simon sentait comme sa vie s’alléger et être moins douloureuse alors il en profitait et prenait ses sourire comme des pilule anxiolytique.

-Eh bien ravi de faire ta connaissance Craig, moi c’est Simon.

Ce qu’il lui avoua lui fit plaisir même si a la façon dont il baissa les yeux il paru peut-être autrement que touché. En tout cas, il prenait plaisir à l’entendre et l’écouter et sentait un peu mal aussi car il lui avait causé du soucis à cause de son comportement immature.

-Eh bien il est vrai que j’avais abusé la boisson… ça ne m’arrive jamais d’habitude mais j’imagine que j’avais besoin d’une pause. Enfin… Navré de t’avoir causé du soucis.

Il repensa à comment il avait réagit a son compliment et si ils avait été dans une comédie romantique cliché il aurait rougis tellement il avait honte de son comportement. Son regard ne se fixait jamais trop sur lui mais il le regardait dans les yeux parfois.

-Quant à moi… Je tiens a m’excuser pour ma réaction à ton simple compliment. Je. Je ne m’y attendais pas c’est tout.

Il ne pouvait pas lui dire ni lui avouer qu’en fait c’est parce que ça lui avait intimement fait plaisir son compliment … Soupirant un peu le serveur apporta leur commande et il en était content. Il avait envie de lui parler, il en crevait d’envie et se demandait pleins de choses déjà mais il ne savait pas ou commencer ni si ce qu’il pourrait demander serait malvenu alors il réfléchissait un moment et finis par réussir a ouvrir la bouche.

-J’espère en tout cas que ça ne t’aura pas porté préjudice à ton travail.

Il aurait voulu le questionner sur ses hobbies mais il se disait que cela ferait trop rencard alors il se restreignit et vit une affiche dehors proposant un spectacle de théâtre. Il aurait aimé y aller mais avec sa femme et sa fille et sa fille trouverait ça certainement long. Cela le rendait un peu triste car en pensant a cette question de hobbie il réalisa que lui, il n’en avait plus vraiment...
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Julian Schratter

Je haussais distraitement les épaules alors qu'il s'excusait de m'avoir causé du soucis. Obsédé j'aurais plutôt dit. Ce n'était pas seulement le fait qu'il soit parti bourré du resto qui ait fait que j'ai tant pensé à lui. Des saoulards qui étaient parti en titubant j'en avais vu passer des tas. Ca ne m'avait jamais vraiment inquiété. Je ne pouvais pas tous les surveiller. Quand je le pouvais je tentais de faire en sorte qu'ils partent accompagné ou avec un taxi. Mais clairement je n'étais pas là pour faire la nounou de tout ceux à qui je servais à boire. J'aurais pu facilement le classer dans la même catégorie que les autres, l'oublier rapidement et continuer ma routine. Mais il y avait eu ce baiser, et c'était ça qui avait fait que je n'arrivais pas à le sortir de mon esprit.

Je portais ma tasse de café à mes lèvres alors qu'il continuait de parler. J'esquissais un petit sourire en l'entendant s'inquiéter pour mon travail. Comme si mon patron en avait quelque chose à foutre de mes discussions avec les clients. Du moment que je ne les insultais pas, que je ne les poussais pas à aller se plaindre de mon comportement au patron, il s'en foutait bien pas mal de ce que je pouvais leur raconter. Il était mignon mais ce mini incident, qui n'en était même pas un, était complètement passé inaperçu aux yeux de mon boss.

- Ce sont plutôt mes retards qui le gênent. Rassure toi. Tu n'as rien fait qui aurait pu me porter préjudice.

Je lui souris à nouveau, reposant ma tasse devant moi. Le café était vraiment délicieux. Je ne venais pas assez souvent ici vraiment. En même temps je n'avais jamais vraiment le temps. Je n'arrêtais pas de courir de tous les côtés. Et je ne prenais pas trop le temps non plus de me poser avec un gars. Le mot rencard était définitivement exclu de mon vocabulaire.

- C'est plutôt moi qui devrait m'excuser, pour ma remarque.

Parce que moi je l'avais oublié. Je ne voyais vraiment pas pourquoi il venait s'excuser de sa réaction. Et encore moins pourquoi celle ci aurait pu me valoir des ennuis au boulot.

- Je ne voulais pas te mettre mal à l'aise. C'était juste une remarque comme ça, une façon un peu trop familière de te saluer.

Je m'étais laissé emporter en le voyant. J'avais oublié un instant que j'étais au travail, que le type en face de moi n'était pas forcément gay, voir même pas du tout, et que je ne pouvais pas me permettre de faire ce genre de remarque à un hétéro. Heureusement personne ne l'avait entendu ou n'avait remarqué ce qui s'était passé. Ca n'aurait pas été sa réaction le problème, mais plutôt le fait que j'ai fait ce genre de compliment à un homme.

- Ce n'était pas parce que je le pensais, que je pouvais me permettre de le dire. Donc excuse moi.

Nouveau petit sourire pour tenter de dissiper la gêne que je sentais entre nous. Je ne le draguais, malgré ce que je disais. Et je ne voulais pas qu'il se sente harceler. Je respectais même complètement son désir évident de ne pas parler du baiser. J'aurais détesté qu'il s'en excuse. Moi je ne regrettais pas...

Mais ce n'était pas le sujet. Nous n'allions pas en parler. A la vérité je ne savais pas vraiment de quoi parler avec lui. Je finis par parler, sortant le premier truc qui me venait à l'esprit.

- Pourquoi tu as bu comme ça l'autre soir? Gloria m'a dit que tu avais des soucis. Ce n'est rien de grave j'espère.

Ah ben oui c'était beaucoup mieux là... Je ne mettais pas du tout les pieds dans le plat.

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Sa réponse le détendit et il osa enfin lâcher un plus large sourire qui le força à cracher un semblant de râle pouvant s’assimiler à un rire. Le regardant un peu alors qu’il commençait a faire tourner sa cuillère dans sa boisson pour aider le carré de sucre qu’il venait de mettre à se dissoudre. Alors qu’il essayait à mesure qu’il parlait et agissait autour de lui de se faire une idée de l’homme qu’il devait être , il fronça un peu les sourcils en observant le courant circulaire dans sa boisson. Au final il s’excusait pour la chose qui lui avait fait ressentir le plus de sensations depuis longtemps. Cela lui déplaisait et il s’en voulu d’avoir mal réagi a ce commentaire. Le laissant parler il finit par le fixer tristement en attendant qu’il finisse ses mots.

-Oh… Pitier ne t’excuse pas… En fait si j’ai si mal réagit c’est que… je ne m’attendais pas à ce que cela me fasse ressentir… quelque chose de positif.

Il l’avait regardé en parlant, dans les yeux même mais les avait baissé dans sa boisson quand il la termina. Buvant une gorgée il ne savait plus ou se mettre en attendant sa réaction sa réponse. C’était si difficile pour lui de dire ce qu’il ressentait. Surtout quand on ressentait quelque chose comme ça que le monde n’était pas encore prêt a supporter pleinement… C’était compliqué. Sa prochaine question il l’a redoutait et il soupira quand il repensa à celle-ci ? Pourquoi avait-il autant bu ? Lorsqu’il entendit la question il s’imagina répondre : Parce que ma vie me rend triste alors qu’elle ne devrait pas. Non. Il ne pouvait pas être si franc. Il devait nuancer. Serrant du poing sur la table il se retenait de tout lâcher. De tout dire.

-Gloria a tendance à extrapoler… Ce n’est rien de grave.

Fit-il la voix sortant avec difficulté de sa gorge. Il pensait à sa vie et a tout ses mauvais aspect, tout ces moments ou la vie était chiante. Tout ces moments d’intimité imposé avec sa femme. Tout ces moments qui n’avait plus aucun sens, aucun goût aucune saveur intéressante. Et puis merde. Pourquoi toujours tout garder ? Que ferait-il de mal en sachant ça ? Il n’allait pas le dénoncer a qui que ce soit alors dans un élan de courage il lui révéla la vérité et le regarda de nouveau. Son visage était si lumineux, si agréable à regarder. Voir son visage et son sourire le transportait dans un rêve ou la réalité de sa condition ne le rattrapait pas.

-En réalité… Je me rend compte que ma vie de famille ne me satisfait pas. Et je m’en veux mais je n’y peux rien. La pression m’as rattrapé et ça devient trop dur…

Il fait une pause regarde ailleurs en parlant pour dès qu’il repose les yeux sur lui ai cette même sensation de plaisir de le voir sourire et être positif avec lui.

-Enfin… excuse-moi de te dire tout ça. C’est parfaitement déprimant et je pense qu’il y a d’autre choses plus agréable à discuter ensemble

Il bu une nouvelle gorgé retirant la cuillère de sa tasse pour la poser à coté. Le thé était bon il fallait l’avouer et l’ambiance calme donnait une impression de sécurité agréable qu’il ressentait nulle part ailleurs ou bien s’agissait-il de sa présence.

-Comme par exemple … ce que nous avons partagé l’autre soir. J’ai… Du mal à avouer … enfin, toi qu’en a tu pensé ?

Seul son avis importait pour lui. Avait-il réussi a éveiller son intérêt ?
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Je souris légèrement en l'entendant parler. J'avais l'impression qu'on progressait, ou du moins que lui progressait. C'était quand même un sacré bon en avant de passer de la colère parce que je l'avais appelé "beau brun" au fait qu'il admette avoir aimé entendre ce compliment. Je ne m'étais pas attendu à un tel revirement. Pour le moment le fait qu'on arrive à discuter calmement de tout ça c'était déjà beaucoup.

Je gardais mes remarques alors qu'il me parlait de sa de famille. Ce n'était pas à moi de faire des remarques là dessus. On ne se connaissait pas assez pour que je me permettre de dire quoi que ce soit. Mais pour moi c'était de plus en plus évident. Il était gay. Il était comme ces mecs que j'avais déjà rencontré, qui se voilaient la face parce que c'était trop dur à admettre et à assumer. Alors ils se conformaient à ce que la société attendait d'eux. Ils se mariaient, avaient des enfants. Certains passaient toute leur vie ainsi, malheureux dans leur vie mais trop effrayé à l'idée de vivre vraiment. Puis il y avait ceux qui finissaient par admettre la vérité, avec plus ou moins de facilité. Ce n'était jamais facile, c'était sur. Et je sentais que Simon commençait doucement à l'admettre. Il restait à voir comment les choses évolueraient pour lui.

Je souris plus largement alors qu'il se mettait à parler du fameux baiser. On y arrivait enfin, moi qui pensait qu'il n'en parlerait jamais. Je n'avais pas voulu le forcer. Je trouvais déjà que j'avais été trop loin en parlant de ses problèmes. Mais il ne m'avait pas envoyé sur les roses. Il m'avait parlé et j'étais assez content qu'il l'ait fait. Qui sait peut être que ça pourrait l'aider, le libérer d'un poids que de s'ouvrir à quelqu'un. Je ne prétendais pas pouvoir le comprendre entièrement. Je n'avais jamais été marié. Je n'avais jamais réussi à me forcer à être avec une femme. Mais je savais ce que c'était que d'avoir des préférences qui allaient à l'encontre de ce que voulait la société, de se sentir... à part.

- C'était bien... c'était très bien même.

Je ne posais pas plus de questions. Je ne le forcerais pas. Je comprenais à quel point ça pouvait être difficile pour lui.

Je sortis un stylo de ma poche et attrapais une des serviettes en papier avec de griffonner quelques chiffres dessus avec mon prénom. Je poussais ensuite vers lui la serviette.

- C'est mon numéro. Je veux que tu l'utilises. N'hésites pas. Si tu veux sortir, te changer les idées et échapper un petit peu à la pression de ta famille. Juste aller boire un verre ou aller en boîte, entre amis. Et même si tu as juste besoin de parler, de vider ton sac, de parler de choses qui... te perturbent. Comme ce qui s'est passé l'autre soir... Vraiment Simon, promets moi de t'en servir.

Parce que malgré son coup d'éclat de l'autre soir... je voulais quand même l'aider à ce mec. Il y avait quelque chose chez lui... son regard, ses sourires... et surtout, ce baiser l'autre soir.

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Sa réponse est au dessus de toutes ses attentes, il s’était imaginé de multiples situations et de multiples réponses et il ne s’était pas imaginé une réponse aussi positive malgré tout… Si ils avaient été le fruit d’une histoire de BD, il aurait certainement largement rougis dans un sourire ridicule. A la place il observa le thé et soupira gentiment dans un sourire soulagé.
Il ressentit une vague de joie le submerger déjà lorsqu’il lui fit une tel réponse mais la suite il ne s’y attendait pas. Ne prêtant pas trop attention à ce qu’il faisait il releva les yeux sur son magnifique visage qui l’attirait tant. Il avait envie de lui caresser les joues et de l’embrasser de nouveau.

Ne pouvant pas sur l’instant présent se laisser aller a ses pulsions et ses désirs physiques, il se contenta de se souvenir du baiser en détail. Chaque sensation et le goût de ses lèvres finement dessiné.

-Tu me vois ravi de le savoir car j’avais terriblement peur que tu l’ai vécu comme une agression. Cela m’aurait...

Il le vit faire glisser la serviette sur la table et n’était pas sûr de ce qu’il se produisait alors finissant sa phrase dans un ton plus lent trahissant qu’il soit déconcentré sur ce qu’il lui racontais.

-vraiment… mis confus...

Observant ce petit amas de chiffre sur la serviette, il souriait légèrement les sourcils entre courbés et froncé. Il détaillait chaque trait fin qu’il avait tracé. Sa façon d’écrire était drôle, elle lui faisait penser à celle de son meilleur ami de lycée. Ce petit point commun l’aida un peu plus à se sentir à l’aise avec lui… Laissant un silence a ses mots qui vinrent faire basculer son cœur dans le vide des sensations agréable, il eu l’impression l’espace d’un instant que son cœur faisait un bon dans sa poitrine. Souriant pleinement, l’air pleinement touché bordant ses yeux. Il le fixais et lui promis dans les yeux dans les yeux.

-D’accord. Je te promet d’en faire bon usage.

Souriant franchement il posa un moment son regard sur lui vraiment touché par ce geste alors qu’il pensait apparaître pour un gros looser capricieux et parfois violent. Pour la première fois depuis longtemps il était heureux. Heureux d’avoir rencontré quelqu’un d’intéressant. A partir de là, il sera son secret. Finissant son thé l’heure tournait bien malheureusement et il se ferait tuer par sa femme si il oubliait d’aller chercher Phoebe chez sa nourrice.

-Je suis navré, j’aurais aimé poursuivre bien plus longtemps mais je .. je dois aller chercher ma fille et je suis déjà en retard.

Se levant il était confus car il ne savait pas si il devait lui serrer la main, lui faire la bise ou ne rien faire. Par peur du risque il ne fit rien de trop rapproché… il s’en sentait incapable sobre. Se levant doucement et prenant sa veste il lui lança un dernier sourire et fit un geste de la main.

-Merci pour ce moment. Prend soin de toi et ne soit pas en retard… Nous nous reverrons.

Un plein sourire franc il lui fit un signe de main et alla payer au comptoir leurs deux boissons. Il avait glissé la serviette comportant le numéro et le nom de Craig dans la poche intérieur de sa veste, contre son cœur sans pour autant y faire attention.
Allant chercher sa fille il était en retard et visiblement elle l’attendait car il l’entendait pleurer et quémander son père dès le couloir de l’appartement de la nourrice. La récupérant, il était tout transit et détendu et se surpris a la câliner avec encore plus de tendresse que d’habitude. Enfin la porte était ouverte. Il y avait quelque chose derrière la porte. C’était rassurant. Mais il faudrait encore du courage pour sortir par delà la porte…

* * *
Plusieurs jours passèrent sans que Simon n’ai la moindre parcelle de temps à accorder à Craig physiquement. Mais toute sa tête était déjà sienne. Il ne cessait de penser à lui et de vouloir le revoir c’était très excitant mais il était terrifié a l’idée qu’il pense qu’après 5 jours sans nouvelle il n’était plus intéressé… Amanda s’était calmé et après une dispute ou elle accusait Simon de mal lui parler – ce qui n’était pas faux parfois- il s’était excusé pour calmer les choses. Semblant moins renfrogné de visage, elle semblait arrêter de forcer les relations conjugale ce qui soulageait l’homme d’un large poids.

-Je comprend que tu ne sache pas si tu es prêt pour un nouvel enfant... Mais quand tu saura, tu pourras être honnête avec moi ?

Ces mots avait mis du baume sur les contrariétés de Simon en ce qui la concernait ,alors dans une étreinte douce d’un soir lui embrassant le front, lui avait promis. Un petit temps passa, mais arriva le moment idéal. Amanda avait emmené Phoebe chez sa grand-mère et ne serait pas la du week-end. Sachant que Simon serait occupé par de gros dossiers -qu’il avait finement prétexté  pour éviter cet infernal week- end- elle ne l’avait pas forcé à venir. Se répétant des phrases pré- faite il finit par ressortir d’un fond de coffret de sa table de chevet la serviette comportant le numéro et il le composa. Entendant sonner quelques fois il entendit un "Allô".

-Craig ? C'est moi... Simon. J'ai une disponibilité ce week-end... ça te dirais qu'on se retrouve quelque part ?

Se voyant dans le miroir de l'entré au dessus du meuble ou était placé le téléphone qu'il utilisait, il souriait bêtement. Heureusement qu'il ne pouvait pas le voir pensait-il.

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Julian Schratter

Les jours étaient passés sans que je n'ai de nouvelles de lui. Je ne m'étais pas vraiment attendu à en avoir de toute façon. Il allait resté coincé dans son mariage, ne se laissant jamais aller à plus avec un autre homme. C'était certain. Il n'y avait qu'à voir sa façon de s'habiller, son costume impeccable... Il avait tout du parfait petit hétéro, père de famille et tout le reste. Ca serait trop dur pour lui de quitter ce rôle.

"Craig... eh oh Craig... tu m'écoutes?"

Je relevais les yeux pour les fixer sur mon ami, se dandinant dans le pantalon rouge qu'il venait d'enfiler.

"Tu en penses quoi? Ca ne fait pas trop agressif? Je veux les rendre fou de désir mais pas non plus d'avoir l'air d'une salope en manque de bite."

Je lui souris doucement, me retenant de rire.

- Mais ce n'est pas ce que tu es?

Je m'écartais, riant pour de bon alors qu'il me balançait un coussin dans la gueule. Bon je devais reconnaitre je l'avais cherché celle là. J'aimais bien le taquiner à mon Marvin. Et j'avais surtout besoin de me changer les idées. Je n'arrêtais pas de penser à lui. Je ne devrais pas je le savais. C'était un gay dans le placard. Il n'aurait jamais le courage de quitter sa femme et sa petite vie rangée. Ca se voyait bien il ne m'avait pas appelé. Il ne le ferait pas j'en étais certain. Alors je devais continuer ma vie et oubliais qu'elle avait croisé la route de ce type.

"C'est ta dernière audition qui te travaille? Ils doivent te rappeler quand?"

- Lundi j'aurais une réponse.

"C'est pour quoi cette fois?"

- Une pièce de théâtre, une histoire d'amour à la Roméo et Juliette mais en plus moderne. Ca a l'air très bien et j'espère vraiment l'avoir.

"Et tu pourras jouer au parfait petit hétéro blanc sur scène alors que dans le fond tu n'es qu'une salope comme moi"

Je ris à nouveau avant de lui balancer un coussin.

- Tu fais vraiment chier. Et tu es parfait habillé comme, arrête de t'angoisser. Je vais aller me changer et je te rejoins dans deux heures au club ça te va?

Je l'embrassais sur la joue avant de filer vers mon appartement pour me changer. J'enfilais quelque chose de moins voyant que lui, mettant quand même un jean assez moulant pour mettre en valeur mes fesses. Moi aussi j'étais en chaleur et j'espérais bien trouver une jolie petite paire de fesses avec qui passer la nuit et oublier ce fameux Simon. Je devais me concentrer sur autre chose et sur ma carrière surtout. Je m'étais vraiment donné à fond sur cette audition et j'avais vraiment un bon pressentiment. Ce n'était peut être pas Broadway mais c'était quand même une pièce. Ca me permettrait de me faire connaitre un peu plus.

J'étais sur le point de partir de chez moi quand j'entendis le téléphone sonner. Je me précipitais, faisant demi tour avant de bredouiller un allo légèrement essoufflé. Et quelle surprise au bout du fil... Je ne m'attendais vraiment pas à l'avoir au téléphone un jour celui là et encore moins à ce qu'il me propose une sortie.

- Je travaille demain matin mais je devrais avoir fini à dix sept heures si tu veux passer me prendre. Tu avais une idée particulière en tête? Ou juste aller boire un verre et diner?

Je me voyais mal aller avec lui dans le genre de club où je me rendais ce soir. C'était déjà un énorme bon en avant qu'il m'invite pour une sortie. Et je n'arrivais pas à m'empêcher de sourire.



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Pyramid Rouge
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Simon

Weaver

J'ai  30 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suis Directeur dans une entreprise d’imports exports, d’automobile . Sinon, grâce à   dieu, je suis marié et j’ai   une fille de 2 ans.



moi-même

La gorge sèche il n’arrivait pas à croire qu’après tout ces jours de silence il daigne lui répondre et se montrer si admirablement sympathique. Dans le ton chaud de sa voix il sentait qu’il souriait et il l’imaginais. Il se sentait ridicule de ressentir tout cela, un peu comme un ado de 16 ans.  Alors comme l’homme qu’il était il enfermait ce fait en lui même comme un secret qu’il venait placer dans ce qui allait devenir tout un jardin rien qu’à lui. Il avait hâte. Jusqu’au bout de ses doigts qui tenait le combiné il se sentait frémir de bonheur à l’idée de le revoir. Quand il révéla qu’il était d’accord, il se sentit un peu tout con car il n’avait rien prévu d’autre que son approche première. La sueur au front imaginaire il souriait en hochant la tête laissant un petit temps de pause avant de reprendre.

-Oh formidable, oui je ferais cela.

Il réfléchis en se grattant un peu la tête regardant partout autour de lui. Il ne remarqua rien qui lui inspirait une sortie en particulier. Tout ce qu’il vit c’est une photo de lui et Amanda parcourant des chemins cyclistes en bordure de mer de New York. Il avait envie de proposer cela et commença même à le souffler mais se reprit au dernier moment et avoua la vérité qui lui transperçait le cœur. Mais encore une fois il se retint et embelli la vérité.

-Eh bien, comme tu veux, je veux juste te voir,  qu’on passe du temps ensemble. Ton contact m’est agréable.

En disant cela il souriait et espérait qu’il ai une idée en tête. Puis, il se disait que c’était injuste de faire retomber le problème de quoi faire sur lui, alors il lui donna à sa façon une idée.

-J’aimerais beaucoup découvrir ton New York à toi, Craig.

Accroché au combiné comme un poulpe, il se demandait ce qui se produirait, ce qu’il allait proposé et quelque part il eu presque envie de lui dire de lui préparer la surprise. Il n’avait plus l’habitude du plaisir d’une surprise alors il hésita puis se convaincu que c’était peut-être tôt d’imposer cela. Il préféra se taire encore une fois.

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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

- Ok... je vais réfléchir à tout ça alors. A demain 17h au resto alors.

Je souris alors que je raccrochais le téléphone. Je me précipitais dehors pour rattraper mon retard et rejoindre mes amis en boite. Je pensais la soirée avec eux, dansant et flirtant sur la piste de danse. Il était tard, ou plutôt tôt, quand je quittais l'appartement du gars pour rentrer chez moi. Dire que je m'étais promis d'être sage ce soir vu que je devais me lever tôt pour le boulot... Mais je n'avais pas pu résister à sa si jolie petite paire de fesses... Oui j'avais un problème avec les fesses comme me le faisait toujours si gentiment remarquer Marvin.

J'avais à peine fermé l'oeil depuis deux heures que mon réveil sonna, m'arrachant au sommeil pour me précipiter dans la dure réalité de ma vie. Heureusement je ne bossais que la journée. J'avais ma soirée et la journée du lendemain de libre. Et ce soir je devais le revoir...

- Un verre de vin blanc et une pression s'il te plait.

Je me retournais, hochant la tête avant d'aller préparer la commande. J'étais perdu dans mes pensées. J'avais été trop occupé la veille pour y penser mais l'échéance approchait et je devais trouver une idée pour ce soir. Et le problème était assez important. Que faire avec un mec "hétéro" pour une soirée qui n'était pas un rencard, mais qui y ressemblait quand même un petit peu, mais qui ne devait pas y ressembler. Et aussi rien qui ne fasse trop gay. Sans parler du fait que je ne savais même pas ce qu'il aimait. J'avais pensé pendant un moment à l'amener voir une pièce mais si ce n'était pas son genre, j'avais peur de me planter et de lui faire passer une soirée de merde. J'avais un peu peur aussi qu'un diner en tête à tête ne soit trop gênant pour lui. J'avais vu l'affiche d'un concert en ville, dans un petit bar que j'aimais bien, un groupe assez sympa. Mais là encore je ne savais pas ce qu'il aimait en matière de musique. Donc s'il n'aimait pas, il allait passer la soirée à écouter un groupe qu'il détestait... pas vraiment top.

Alors je finis par faire, la seule chose raisonnable... je demandais de l'aide.

- Hey! Phoebe! J'ai besoin d'un conseil. Si tu devais faire une sortie avec un gars, pas un gars qui te plait, juste un gars avec qui tu commences à être amie, rien de plus, et tu voudrais que ça reste comme ça. T'irais ou?

S'en suivit une longue discussion entre nous, entrecoupé par les clients ou les serveurs qui venaient nous passer commande. La journée fila à toute vitesse, mais enfin à dix sept heures, avant qu'il n'arrive, j'avais trouvé une idée qui me plaisait.

J'étais entrain de terminer mon service, rangeant ma caisse et fourrant mes pourboires dans ma poche quand je le vis arriver. Je ne pouvais m'empêcher de sourire en le voyant. Toujours aussi beau et aussi craquant. Bordel ce n'était pas un rencard mais j'aurais bien aimé que ça le soit. J'aurais voulu passer la nuit avec lui, caressant la moindre parcelle de sa peau, le regardant se laisser aller au plaisir dans mes bras... quel gâchis.

Je passais de l'autre côté du bar pour le rejoindre.

- Salut! Je suis prêt on peut y aller. Il faut qu'on prenne le métro et on en a pour un petit moment, j'espère que ça ne te gêne pas.

Je l'entrainais dans les rues de la ville avec moi, montant dans la rame la plus proche. Après avoir parcouru plusieurs couloirs, je grimpais dans le métro et allais prendre un siège à côté de lui, attendant qu'on arrive à destination.

- Comment tu vas depuis l'autre jour? J'avoue que tu m'as surpris. Je ne pensais plus que tu m'appellerais.

Je lui souris doucement.

- Je suis content que tu l'ai fait.



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-Allô ? Oui Amanda. Oui je vais bien, je croule sous le travail tu sais bien. Il fit une pause,on entendait Phoebe qui était au loin en train de sûrement jouer avec sa grand- mère. Cela le fit sourire quand il l’imagina. Amusez-vous bien avec Phoebe et ta mère. Oh… elle veut me parler ? Voyons Amanda elle à  2 ans.

Il entendit alors le combiné être rapproché de la bouche de sa fille qui babilla fortement. Fronçant les sourcils d’un air gêné il souriait un peu mais d’un air coincé. Amanda était ridicule avec ce genre de chose c’était navrant. Raccrochant après des politesses et un mot d’amour aux filles de sa vie il se rassit sur son fauteuil face à son bureau.
Il attendait le soir avec impatience. A vrai dire depuis qu’ils avaient raccroché l’un comme l’autre Simon n’arrêtait pas d’y penser. Il se demandait ou est-ce que Simon l’emmènerait et voyait dans son imagination naître pleins de possibilité qui lui aurait plu. C’était un rencard ou juste un rendez-vous amical ? Ce qui était bizarre c’est qu’il ne savait pas, enfin qu’il croyait… Il savait très bien ce qu’il voulait au fond de lui même, et si ce serait dur à avouer de vive voix pour faire exister pour de vrai cette réalité : il avait clairement envie que ce soit un rencard. Qu’importe que ce soit trop tôt ou trop tard il le voulais et sans savoir ce qu’il espérait de cette soirée il voulait simplement sentir son cœur vibrer comme à chaque fois qu’il est dans les parages.

A chaque fois qu’il y pensait il était toute ouïe à n’importe quoi et sentait son estomac se remplir de petites vagues agréables. Souriant il prit a nouveau le téléphone. Le jour ou il rendrait ça facilement portable le monde courrerait à sa perte pensa t-il amusé alors qu’il ne s’était jamais autant vu pendu au bout du fil. D’ordinaire c’était Amanda qui faisait cela.

-Allô ? Gloria ? Il fit une pause en attendant sa réponse avant de reprendre.Tu… tu voudrais venir prendre un café chez moi cet aprem ? J’ai besoin d’un conseil...

Soulagé qu’elle accepte il l’attendit et en profita pour essayer de préparer des biscuits, il aimait ça les biscuits à coté d’un bon café mais n’était pas habitué a les produire lui- même. C’était terrible. Des bols par dizaine sur les table, des outils inadapté, l’évier plein, sa femme serait folle de voir un tel désâstre. Ça pouvait paraître kitsch mais il était vraiment nulle en cuisine et n’avait jamais pris le temps de regarder Amanda faire même si il aimait en soi faire les choses lui même. Un grand paradoxe. Il réussi tout de même à produire quelques biscuits pas trop brûlés. Il en goûta un. Il n’avait rien à voir avec ceux de sa mère ou ceux qu’Amanda préparait… Mais, ça passait. Gloria n’était pas quelqu’un d’exigeant sur ce genre de choses.
On sonna à la porte et c’était elle. S’installant au salon il lui raconta les évènements qui l’attendait. Même si c’était son jardin secret il avait besoin de partager ce secret avec quelqu’un. Même si il cachait quelques détails.

- Nan c’est vrai ?! Je t’aurais pas cru comme ça. Mais du coup vous êtes amis ou … plus ?

Gloria était de confiance et même si elle se conduisait parfois pas en meilleure des amies elle savait bien garder des secrets.

-Bha j’en sais rien … Tu vois quand j’étais bourré bha je l’ai… je l’ai embrassé mais c’est  juste que parce que j’étais bourré...

Il avait la trouille de dire la vérité alors il la modifiait un peu...Mais, elle n’était pas dupe et pensait savoir ce qu’il se passait mais elle ne voulait pas lui foutre la pression.

- Moi qui m’en voulait de t’avoir laissé il faut croire que ça aura été productif… Enfin excuse moi quand même. Je pense que peut-être que tu l’aime vraiment bien tu ne crois pas ?

-Oui c’est vrai mais c’est peut-être juste parce que je suis en burn out de ma famille alors je cherche un ami et je me suis perdue en le faisant parce que j’étais bourré?

- Simon, tu es adorable. Mais ne te stress pas comme ça. Si tu as envie d’être juste ami avec lui il y a aucun mal. Si tu as envie d’être plus y’a aucun mal non plus tu sais ?

Il fit une moue faussement convaincu.

- Bon, monte avec moi tu peux pas y aller habillé avec ton petit costume de boulot. Met quelque chose de plus décontracté. Genre un beau jeans qui te moule le cul.

Il la regarda l’air un peu agressif comme heurté par ce qu’elle disait. Levant les yeux au ciel elle n’y fit pas plus attention que cela. Ils fouillèrent un peu son armoire et il mit une chemise blanche sans cravate avec un beau blue jeans levis  qui lui moulait les fesses et ses chaussures de cuir marrons jolie , simple, classe mais efficace. Ils partirent de la maison et alors qu’il allait a son rendez-vous Gloria rentrait chez elle. Partageant un signe de la main. Dans les banlieue résidentiel rien n’échappait aux vieilles voisines.

Allant le chercher il marchait doucement et était pile à l’heure comme toujours, il était un homme très ponctuel en général. Arrivant il sourit en le voyant et voyant son sourire pleins de supposition d’où ils pourraient se rendre. Le laissant parler il le suivit les mains dans les poches de sa veste de cuir qu’il avait enfilé avant de partir.

-Bonsoir, eh bien je te suis. Je vais bien depuis la dernière fois et toi ta journée a été dans le sens que tu souhaitait ?
Il repensa a ses derniers mots alors qu’ils parcourait le métro et qu’il finirent par pouvoir s’asseoir l’un en face de l’autre. Il aurait voulu lui répondre qu’il était content de l’avoir fait. Mais pas maintenant. C’était trop tôt alors il préféra garder ses mots dans son cœur.

-Alors, Si le métro est long, tu me fais deviner ou on va ou c’est une surprise jusqu’au bout ?

Il le regardait avec un petit air qui cherchait tout en douceur sa complicité. En même temps il en profitait pour détailler son corps fin et élancé qu’il trouvait si justement sculpté.

-Je suis vraiment un connard de t’avoir laissé la lourde tâche de choisir ou aller… Mais ne t’en fais pas je ne suis pas difficile. Moi je n’avais que des idées très … nulles je n’aurais pas voulu te décevoir car c’est vrai que je sors bien moins depuis 2 ans… Mon New-York à moi est périmé il a besoin d'être remis à neuf.
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