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 Gaz toxiques de plomb, j'ai vu New-York fichu-

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Pyramid Rouge
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times-square-area-around-christmas-1978.jpgMise en Situation



Février 1980- New York
Criminalité élevée et quartiers et métro connoté comme dangereux la ville de New York est en pleine mutation alors que Central Park n'est encore qu'un terrain vague. Les immeubles, les rues et les quartiers changent.  
Au milieu de cette mutations d'époque provoquant de diverses découvertes, deux hommes redécouvre le partage d'affections avant de se lancer malgré eux au cœur d'un combat contre une désagréable découverte: le sida.  


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Simon

Weaver

J'ai  30 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suis Directeur dans une entreprise d’imports exports, d’automobile . Sinon, grâce à   dieu, je suis marié et j’ai   une fille de 2 ans.



moi-même

Aujourd’hui comme beaucoup trop de matin de sa vie depuis maintenant cinq ans elle est sous les draps à six heure du matin pour le réveiller en douceur en donnant d’elle même et jouant de sa langue sur ses attributs. Elle est là visible à ses yeux que comme une masse informe presque burlesquement fantomatique sous les draps. Chaque matin il ouvre les yeux dans une sensation étrange entre surprise désagréable d’être réveillé d’un coup et plaisir de se voir accorder une faveur sexuel. Il n’en prenait pas conscience mais il jouissait plus facilement le matin lorsqu’elle faisait cela et la raison de cela  était qu’il ne voyait pas son visage de femme. Et elle, elle s’en était bien rendu compte et c’est pour cela qu’elle le faisait chaque matin qu’elle le pouvait, sa belle Amanda.

Quelques minutes passent, il serre les draps dans sa main, une grimace, un râle et c’est finis, c’est comme ça qu’il le voit. Fermant les yeux il regarde l’heure donnée en chiffre rouge vif qui brillait jusque dans la plus sombre des nuits. Elle indiquait 06:20 tandis qu’Amanda avait rejoins la salle de bain de leur chambre. Dehors la nuit était toujours là mais à cette heure-ci en générale Phoebe faisait vibrer ses cordes vocales dans des pleurs aiguë. Profitant de cet instant rare de paix, Amanda revient de la salle de bain pour se blottir contre lui. Il lui sourit en la regardant avant de reposer son regard sur le plafond il l’enserre et lui fait quelques caresse dans un air désintéressé.
Il ne sait plus ce qu’il ressent pour elle depuis quelques mois et si il croit être un bon acteur il ne l’est pas car elle l’a remarqué, et elle, elle ne veut pas ne serait-ce qu’imaginer l’éventualité qu’il la quitte ou il la trompe. Alors depuis les matins des doux réveils en joie se font de moins en moins rare.

-Simon… C’est quoi le problème avec moi… ?

Et voilà, ils en étaient là se dit-il dans sa tête. Ils ne réagissait pas vraiment, mais stoppa ses caresses se montrant froid, droit strict et triste comme d’habitude. Se levant un peu elle était a demi assise sur le coté se tenant avec son bras tendu tandis que lui s’était assis au bord du lit. Dos à elle il était heureux de ne pas voir sa grimace de tristesse. Il connaissait Amanda par cœur, depuis qu’ils étaient au lycée à vrai dire et elle n’avait toujours eu d’yeux que pour lui. Il le savait et l’avait fait attendre mais l’appréciant énormément en tant qu’amie il pensa qu’il était tomber amoureux d’elle aussi finalement. Mais au vu des difficultés qu’ils avaient eux pour avoir Phoebe Simon avait pris conscience d’une chose : quelque chose clochait. Pourtant il l’avait voulu au moins autant qu’Amanda leur enfant… Mais quelque chose bloquait au fond de lui et cela le perturbait.

-Simon… ?

Elle posa sa main sur son épaule et il se força pour embrasser sa main au lieu de la repousser violemment dans un mouvement de levé. Il n’aimait pas ses discussions car il aimait croire qu’il n’y avait aucun problème. Il priait intérieurement pour que Phoebe se réveille et chouine. Mettant fin à cette conversation délicate qu’il ne voulait pas avoir… Se tournant il la regard avec un sourire et lui caressa la joue.

Rien ne cloche avec toi Amanda. Ne te fais pas des films. Je suis fatigué ces derniers temps nous avons beaucoup de travail.

Si il ne mentait pas pour la fatigue et le travail il mentait pour le reste elle le savait bien.

-Simon… je… je vois bien que quelque chose ne va pas… s’il te plait parle moi comme tu le faisais autrefois...

-Mais tout vas bien Amanda. Il n’y a aucun soucis bon sang !

Sur sa dernière phrase il s’était un peu énervé et avait légèrement haussé de ton.

-Alors… pourquoi tu ne veux pas de second enfant ?

Là, la question l’énerva et il soupira en se tournant de nouveau dos à elle. Il devait répondre… N’importe quoi… N’importe quoi d’assez gentil pour qu’elle se rassure. Il n’aimait pas qu’elle soit dans cette position de tristesse car il ne voulait pas la rendre triste. Il ne comprenait pas lui même ce qui lui arrivait. Mais une chose était sûre il voulait la rendre heureuse et pas l’inverse.

-Parce que… je…

Phoebe commença à hurler dans son berceau coupant son père dans sa phrase. Il la remerciait pour ça car il détestait commencer la journée avec des discussions désagréables.

-Parce que tu ?

Il s’emporta, s’était trop dur d’en parler maintenant. Il avait besoin de réfléchir a une réponse.

-Parce que je n’ai pas envi d’en parler pour le moment Amanda un point c’est tout !

Amanda se levant dans un soupire elle alla s’occuper de leur fille et il se leva pour se raser et s’habiller avant de prendre le relais avec l’enfant pour qu’elle se prépare aussi. Elle était secrétaire dans un bureau médicale et était heureuse de son poste de travail. Câlins, café, toasts, rires et amour se partageait le matin  avec sa fille avant qu’il parte travailler. Il aimait ces parties du célèbre American Dreams mais pas beaucoups d’autres. En redescendant elle fait grise mine. Il regrette déjà de lui avoir crié dessus mais ça avait été presque instinctif...
Devant partir le premier il embrasse Amanda sur le front et se sent enfin libre à cet instant. Il bénissait son travail car il pouvait penser à autre chose et penser qu’il n’avait pas de problèmes à la maison… La journée passant, l’heure de quitter le travail sonnait déjà et il voulait rester tard. C’est une amie à lui, une sous directrice des bureaux voisin qui l’emmena boire un café dans un petit restaurant qui faisait aussi café et bar. C’était assez moderne elle aimait venir là.


-Gloria… pourquoi tu m’as emmené ici… J’avais des choses a boucler au bureau...

- Arrête un peu ton cirque Simon, je te connais et vu la tête que tu tire t’as besoin de bitcher un peu sur miss parfaite. Aller va commander au comptoir pendant que je vais au WC et on en parle.

Soupirant, il sait qu’elle a raison. Gloria est une précieuse amie qui dans sa rustre façon de l’aborder y voit toujours clair dans le jeu de Simon. S’avançant au comptoir il regarde la carte au dessus de lui et dit sans encore regarder le serveur sur un ton hésitant, peinant à se décider entre un café et un thé.

-Un Cappuccino et et … un café long s’il vous plait.

Baissant enfin les yeux sur le serveur il ne contrôla pas sa figure qui lui afficha un petit sourire. Se reprenant quelque secondes après il détourna un peu le regard avant de soupirer attendant sa réponse.

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Beloved
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allo

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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

Je le regardais avec un sourire alors que sa tête descendait et montait en rythme sur mon membre. Je laissais échapper un petit gémissement à cette vision de rêve. Ses lèvres délicatement ourlées entourant ma virilité, son regard qui plongeait dans le mien par instant voilé de plaisir. Lèvres expertes et vision de rêve... il n'y avait rien de mieux pour commencer la matinée. Je ne tardais pas à laisser aller mon plaisir, tirant doucement sur ses boucles blondes. Je le serrais contre moi, un sourire aux lèvres alors qu'il venait m'embrasser. Je pouvais sentir ma saveur encore sur ses lèvres, son désir durci contre ma cuisse me promettant encore des moments bien alléchants.

Je tournais juste un instant le visage de côté, lui laissant l'accès à mon cou alors qu'il le dévorait de baisers.

- Putain de merde.

Tête ébouriffée se redressant pour venir me fixer sans comprendre. Je n'avais pas le temps de m'attarder sur lui. Je le repoussais et quittais rapidement le lit alors que je partais à la recherche de mes vêtements. Je ne cessais de jeter des coups d'oeil horrifié à mon réveil. 7h45... j'étais plus qu'à la bourre. Mon audition avait lieu dans trois quart d'heure à l'autre bout de la ville. Ca serait un miracle si j'arrivais à y être à temps.

- Qu'est ce qui se passe?

- Je suis à la bourre. Il faut que tu dégages maintenant Steve.

J'attrapais ses vêtements et les lui balançais au visage alors que je sautillais sur place pour réussir à enfiler mon jean. Pas le temps pour une douche, si je me payais ce luxe je ne serais vraiment pas à l'heure.

- C'est Kyle.

- Ouais si tu veux. Il faut que tu bouges quand même.

Je passais rapidement dans la salle de temps, me mettant un peu de déo partout, histoire d'avoir l'air un minimum frais. Je soupirais en retournant dans mon salon, chambre, salle à manger, cuisine et tout le reste, de mon petit studio. Il était toujours là prenant son temps pour se rhabiller. Il n'avait pas compris quoi quand je lui avais dit de dégager.

- Ecoute Steve...

-Kyle!!

- Oui bon peu importe. Il faut vraiment que tu partes là.

Je le pris par la main alors qu'il terminait tant bien que mal de boutonner son pantalon. J'ignorais ses cris de protestation alors que je l'entrainais avec moi dehors et refermais la porte derrière nous.

- C'était super, vraiment. Et j'adorerais remettre ça. Alors hésites pas à me rappeler d'accord Steve? Je suis dans l'annuaire.

Je lui volais un dernier baiser avant de m'éclipser en courant. J'entendis à peine son cri désespéré alors qu'il me répétait pour la énième fois qu'il s'appelait Kyle. Il était mignon mais j'avais plus pressé à penser pour le moment que de retenir son prénom. Puis il fallait être réaliste. Je ne l'avais pas dragué et ramené chez moi pour m'attacher à lui et vivre une jolie petite romance digne d'un conte pour hétéro. Alors retenir son prénom, c'était bien la dernière de mes priorités.

Je parvins à attraper mon train à la dernière minute. Je me laissais tomber sur un siège avec un soupir de soulagement. Parfait, s'il n'y avait pas de problème en cours de route je devrais être juste à l'heure pour passer mon audition. J'avais le temps de reprendre mon souffle...

Trois heures plus tard j'étais encore entrain de courir, cette fois pour arriver à temps à mon travail. Ma vie était une course permanente. Je courais après les auditions et les rôles. Je courais pour arriver à l'heure au travail. Pour réussir à faire rentrer tous les différents aspects de ma vie dans les quelques petites cases horaires que contenaient une journée.

"Hey l'artiste!! T'as un quart d'heure de retard! C'est la troisième fois ce mois ci. Tu vas me rattraper ça ce soir et faire la fermeture c'est compris?"

Je grimaçais mais je me contentais de hocher la tête en réponse avant de me mettre au travail. Deux heures d'heures supplémentaires non payées pour compenser un malheureux quart d'heure de retard, c'était cher payé quand même. Mais je ne pouvais pas me permettre de perdre ce job. En un an c'était le cinquième que j'avais. Je m'étais fait virer trois fois pour des retards et des... problèmes de comportement dirons nous. Il y avait un c'était moi qui était parti à cause du patron. Alors ce job j'en avais besoin. Je ravalais donc ma fierté pour m'installer au bar et commencer à servir café et boissons en tout genre.

- Tu lui as fait une forte impression...

- A qui? A Steve?

- Non Kyle! C'est justement ça le problème tu vois. Il a dit que tu avais été un vrai dieu au lit mais à côté...

- Laisse moi deviner... un vrai connard?

Je souris à mon ami alors que je faisais glisser devant lui sa commande. Je ris légèrement à son "Touché". Je le savais. Je n'avais pas la réputation d'être un ange. Mais aucun de nous ne l'était vraiment. Nous étions pour la plupart trop heureux d'être sorti du placard pour vouloir y retourner. Il était hors de question de se priver de sexe parce que ce n'était pas au goût des bien pensant hétéro coincés. J'aimais baiser des mecs et je n'allais pas m'en priver. Je restais discret cependant. Personne à mon travail ne le savait et ça resterait ainsi. Je m'étais fait virer d'un boulot parce que mon patron l'avait remarqué et qu'il ne voulait pas d'une pédale comme employé. Je passais ma vie à jongler avec tout ça, mes rêves d'acteur, mon boulot et ma vie privée. Un rythme éreintant mais que je parvenais à tenir pour le moment. Alors si en plus je ne pouvais plus m'éclater comme je le voulais, ce n'était pas la peine.

- Je suis désolé pour lui mais j'étais pressé ce matin.

- Une audition? Ca s'est bien passé?

- Si ils me rappellent je te dirais que oui. Sinon... tant pis. Allez bouge maintenant j'ai un client. Un vrai.

- Tu viens ce soir?

Je secouais la tête, alors que je le poussais doucement. Si le patron me voyait discuter au lieu de bosser je ne donnais pas cher de ma peau. J'avais enchainé trop de retard ces derniers temps. Si je ne voulais pas me faire virer je n'avais pas le droit à l'erreur.

- Non je fais la fermeture. Une prochaine fois.

Je lui souris alors qu'il partait, me retournant vers mon client suivant. Je le regardais un sourire aux lèvres. Plutôt pas mal, un peu coincé dans son costume. Hétéro certainement. Ou alors gay qui s'ignorait, encore dans le placard dans sa tête. Ca me plairait assez ça. Il était tout à faire mon genre et j'aimais bien aider mes amis gays à sortir de leur déni. C'était mon côté charitable ça.

Je le saluais avec un sourire avant de me retourner pour aller lui préparer sa commande. Je ne tardais pas à revenir devant lui avec mes deux cafés.

- Et voilà beau brun.

Je lui donnais le montant, sans laisser tomber mon sourire. Vraiment très, très mignon... et tant pis pour ma bonne résolution de ne pas draguer au boulot.

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« Beau brun » . Il venait vraiment d’être dénommé ainsi par l’homme  qui lui souriait et le servait. Regardant les deux cafés il bloqua un moment les regardant. Il sentit une vague de colère le submergée. Comment avez-t-il pu se permettre de lui dire cela ? Il avait l’air de ce bord là ? Peut-importait il était outré de ces deux petits mots de compliment . Cela faisait longtemps qu’on ne l’avait plus dragué autant de front et cela l’aurait perturbé si c’était venu d’une femme mais le fait que cela vienne d’un homme le blessa profondément et une colère intense s’éprit de lui. Son sourire au serveur s’était évanoui et il le regarda dans les yeux froidement, son visage devenu inexpressif et glaçant.

-Bordel mais… awh

C’est tout ce qu’il avait réussi à sortir dans un air de dégoût alors qu’il posait la monnaie pour payer sur le comptoir. Il avait un peu haussé le ton mais pas non plus de façon à faire un scandale. Il était plus doué avec ses poings qu’avec les mots ça c’était sûr… Si il n’était pas avec Gloria il se serait déjà jeté à sa gorge pour le plaquer au mur et le dissuader de recommencer à essayer de le draguer… Alors, prenant ses cafés il se détourna du serveur et essaya d’oublier. Retournant à sa table en attendant Gloria il gardait les sourcils froncés et regardait de temps en temps dans la direction du serveur pour vérifier qu’il ne le regardait pas. Gloria revenant elle vit tout de suite que son expression c’était aggravé. S’asseyant de façon très décomplexée face à lui elle sourit en voyant son café.

-Tu vas vois les cafés d’ici sont super bon ! Bha qu’est-ce que t’a ? Le serveur ta dis qu’il avait plus de sucre ou quoi ?

Fit-elle un peu moqueuse tandis qu’il ne disait rien l’air contrarié et serrait des poings en regardant ailleurs. Elle regarda qui était au comptoir pour servir et aperçu Craig. Venant souvent ici elle le connaissait un peu. Elle lui fit d’ailleurs un sourire et un petit signe de la main.  A vrai dire Gloria, le week-end s’adonne à une passion tout a fait peu commune. Elle danse et s’effeuille au Majestic un club burlesque dans les quartiers peu recommandable de New-York… Personne ne le savait à part ses amis proches comme Simon. Celui-ci tapa d’ailleurs sur le table lorsqu’elle lui fit signe. Surprise elle grimaça en souriant.

- Bon qu’est-ce qui te prend bon sang ? On dirait un tigre en cage qui est frustré.

Simon se reprit malgré ses envies de violences. Il sentait en lui une colère bouillonner, colère car il avait en réalité apprécié ce compliment. Il avait reçu le compliment avec de petits papillons dans le ventre mais il ne voulait pas y croire. C’était impossible pour lui,  il n’avait jamais essayé ni eu l’envie d’essayer avec un homme.  Se frottant le visage l’air toujours impassible comme si il subissait la vie il répondit.

- C’est Craig au comptoir pourtant,  il est super sym_____

La coupant dans sa phrase il reprit.

-Arrête Gloria c’est bon… Je suis juste énervé à cause de… je sais même pas quoi exactement. Amanda veut un second enfant … et moi je veux lui faire plaisir mais.. je sais pas...

Il soupirait déjà plongeant son regard dans son café noir. Il se sentait si mal et ce qui venait de se passer au comptoir n’arrivait pas a sortir simplement de sa tête cela l’affligeait encore plus. Il n’avait pas envie de mourir mais il était mal dans sa peau et n’arrivait pas a comprendre pourquoi...

- Tu en as envi au moins d’un second bébé ? Ça avait pas déjà été dur pour ta fille?

-Non… Je veux dire si oui sûrement … roh … pour Phoebe c’était dur. Je suis heureux de l’avoir mais… recommencer je… sais pas je… Amanda arrête pas de me dire que je suis bizarre et que je lui dit rien et ça m’épuise ! Elle cherche un mal-être qui n’existe pas !

Il n’avait pas envie de rentrer chez lui et commença a paniquer. Gloria le connaissait bien maintenant et elle avait appris a l’apprivoiser si bien que le voyant commencer a monter en pression elle vint lui prendre la main.

- Hey… du calme … ça va aller Simon. T’es pas obligé de rentrer chez toi tôt ce soir. Tu devais pas aller chercher Phoebe ? Il secoua la tête .   Ok, donc on peut attendre la fermeture d’ici si tu veux, appelle là et dis lui que t’a un rendez -vous pro qui s’est imposé. Elle dira rien.

-Oui… tu… tu as sûrement raison...

Il se leva et alla dehors pour appeler sa femme et lui donner une fausse excuse. Gloria pendant ce temps en profita pour aller saluer Craig et voir si il y avait eu une embrouille entre eux, curieuse dame aux cheveux de feu qu’elle était.

- Hey ! Salut Craig comment tu vas ?


Gloria's face:
 
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Beloved
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Ok.. c'était un connard. Certains hétéros qu'est ce qu'ils pouvaient être coincés. Je ne pouvais même pas faire un compliment innocent sans que de suite ils se sentent mal. Comme si le simple fait que je lui dise ça allait lui faire du mal. Ils ne pouvaient pas tout simplement accepter le compliment et être flatté sans rien dire. C'était innocent, ça ne faisait de mal à personne. Je ne le prenais pas mal quand une fille me draguait ouvertement. Je ne me mettais pas à lui hurler dessus. Pourtant rien que l'idée de voir une fille à poil ça me dégouttait. Alors en toucher une... la laisser me toucher... aller dans cette zone là... j'avais envie de gerber rien que d'y penser.

Je laissais partir Monsieur Je Suis Hétéro Et Fier De L'Être dans ce son coin. J'avais des clients à m'occuper. Il n'était pas le seul dans ce bar. Il était quasiment dix huit heures. C'était l'heure où les gens commençaient à sortir du travail. Ils s'arrêtaient boire un café rapide avant de rentrer chez eux. Petite pause pour décompresser après une journée fatigante de travail. Puis on ne tarderait pas à enchainer sur le service du soir. Les personnes qui venaient boire un coup puis faire la fête après leur dure journée. Ca allait continuer ainsi jusqu'à deux heures du matin, quand je pourrais enfin fermer le bar. Il faudrait que je reste ensuite pendant plus d'une heure pour tout ranger et fermer ensuite. En gros je n'étais pas prêt d'aller me coucher. Et vu que j'étais là depuis onze heures ce matin, que demain j'embauchais à neuf heures, j'allais la sentir passer cette journée. Merci patron. Le seul avantage, c'était que les pourboires le soir étaient toujours plus important.

Je servis plusieurs clients avant de me retourner vers une jolie rousse qui venait me saluer. Je lui rendis son sourire alors que je servais mon client précédent et que je m'attelais à préparer la commande d'un des serveurs.

- Salut ma belle. Qu'est ce qui t'amène par ici?

L'avantage en bossant dans un bar comme ça, c'est qu'on sympathisais assez rapidement avec certains des habitués, comme Gloria. Elle était jolie, drôle et sympa, aimait bien faire la fête. Mais ça s'arrêtait là. Je ne mélangeais pas plus vie professionnelle et privée. Les connaissances du travail ne devenaient jamais rien de plus. On ne savait jamais. Il pouvait très bien y avoir des gens sympa au premier abord puis qui changeaient complètement d'avis en découvrant mon homosexualité. Et là ils me balançaient au patron qui s'empressait de me virer. Ca m'était déjà arrivé dans le passé et je ne tenais pas à retenter l'expérience. Alors oui Gloria était sympa et je l'aimais bien, ça s'arrêterait là.

Je l'écoutais me parler de son ami, Monsieur Connard Susceptible, m'expliquant qu'il n'allait pas bien en ce moment, qu'il avait des soucis avec sa femme et tout ça. Quand je le disais que les femmes n'étaient que des sources à problème. Je préférais largement ma vie, sans m'enticher d'un homo en manque d'affection. Les gays n'étaient pas tous comme ça, les femmes oui. Impossible de s'en défaire dans ce cas là.

Je continuais de servir mes boissons avant de faire glisser deux margharitas devant elle.

- Tiens. Cadeau de la maison pour toi et ton ami. Pour l'aider à se détendre un peu et à oublier sa femme qui lui fait des misères.

Je lui souris avant de retourner m'occuper de mes commandes. Le rythme était encore entrain de s'accentuer et j'avais moins de temps pour discuter de tout et de rien avec les clients.


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- Ouais super bien merci et toi ?

S’en suivi l’explication de la raison de sa venu.
Cherchant une borne téléphonique dans la rue, il fait gris et il va sûrement pleuvoir bientôt alors il se dépêche. Composant le numéro de la maison, Amanda répond rapidement. En fond, on entend que la télé est allumée et que la petite babille dans les bras de sa mère.

-Allô ?

-Amanda, c’est moi… Ne m’attend pas j’ai un repas important qui s’est organisé sur la tas. Je vais … je vais rentrer tard mange et ne m’attend pas. J’ai pas beaucoup de monnaie alors je dois y aller. A bientôt !

-D’accord, bon courage dans ce cas ! Je t’aime ! 

Il sourit et essaye de se faire croire que cela lui donne autant de papillons dans le ventre que le compliment du mignon serveur.

-Oui, moi aussi… Merci

Raccrochant immédiatement son cerveau n’est bientôt plus qu’un amas de chair ébullitions il ne sait plus quoi penser et quoi faire. Tout ce qu’il voulait c’était oublier cette journée pourri, oublier ses tourments personnels et ses tourments internes qu’il ne voulait pas s’avouer. Rentrant dans le bar café il voit Gloria parler au serveur et sent des frissons lui remonter jusqu’à l’échine de sa nuque. Se stoppant presque sur place il observe la scène froidement et s’approche d’elle faisant comme si de rien était.

- Owh au fait tiens, tu pourrais mettre ses flyers quelque part tu pense ?  

Elle tendit un petit paquet de flyers d'un spectacle avec un air mignon. Attendant sa réponse elle réagit en conséquence puis repartie à sa table.

- Merci pour le verre !

Lui faisant un clin d’œil qui se voulait plus amical qu’autre chose Gloria était toujours comme ça a l’extérieur. Rien à voir avec comment elle se comportait au travail. Froide dur et strict elle jonglait avec les masques. Retournant avec Simon à sa table ils continuèrent de parler de choses et d’autres alors qu’ils enchaînait les verres… Le temps passait et ils s’amusaient. Gloria étant partie draguer un homme réussi à le faire accrocher à son hameçon. A ses bons 30 ans passé elle n’était pas mariée et n’en avait que faire elle enchaînait les conquêtes masculines.

- Désolé Simon… mais je vais te laisser… ça ira pour rentrer ? Prend pas ta bagnole hein !

-T’inquiète, amuse toi… A plus ouais ça ira pour rentrer...

Étant un peu plus éméché qu’elle, il n’avait plus l’habitude de cette vie, il salua Gloria qui partait avec sa nouvelle conquête du soir . Dans l’effervescence de la soirée plusieurs demoiselles vinrent essayer de le draguer jusqu’à ce qu’elle voit sa bague. Il n’aurait jamais pensé être encore attirant pour les femmes et pour les hommes. Au final à minuit passé il retira sa bague et la mit dans sa poche comme pour faire durer un peu plus le rêve. Pour l’instant l’alcool l’empêchait de regretter quoi que ce soit. Il se laissait draguer mais jouait la carte de l’inaccessibilité. Ça rendait toujours dingue les femmes le fait qu’elle ne puisse pas avoir quelqu’un. Mais ivre, il ne voyait pas l’heure et l’heure de la fermeture était là et que plus personne n’était là à part lui, ivre mort assis dans un coin.  Il ne voulait tellement pas rentrer qu’il s’était aller jusqu’au bout dans sa débauche. Se triturant les tempes il a mal à la tête et redescend un peu sur terre. Quel enfer…  

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Beloved
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Craig Sullenberg
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Julian Schratter

Je récupérais ses flyers en hochant doucement la tête.

- Je les ferais passer au patron, voir si il est d'accord pour les mettre.

Mais je connaissais déjà la réponse, ça serait non. Une soirée d'effeuillage c'était beaucoup trop osé pour ce mec. Alors si en plus il y avait des hommes aussi qui dansaient dans le truc, ça ne passerait jamais. Je ne pensais pas y aller non plus. C'était un peu trop hétéro pour moi. Je ne fréquentais pas vraiment ce genre de soirées. J'étais moi même, avec mes amis gays eux aussi. Nous faisions nos propres soirées, à l'écart du monde hétéro. Je n'avais que peu, voir quasiment pas d'amis hétéros. Je ne savais même pas si les connaissances hétéro que j'avais je pouvais les qualifier d'amis. Ils ne savaient rien de ma sexualité, de mes vrais amis. Ils me prenaient pour un parfait petit hétéro tout comme eux. C'était difficile mais je n'avais pas le choix. J'espérais que les choses évolueraient pour nous avec le temps. Ca avait déjà changé. Ca continuait de changer. Mais ce n'était pas encore ça.

Je continuais mon service toute la soirée, ne prêtant que peu d'attentions à Gloria et son ami. Je bossais, souriant à mes clients et clientes, amassant pas mal de pourboires. Je devais me refaire une séance photo pour les castings, les dernières commençaient à dater un peu. Encore une ou deux soirées comme ça et je pourrais peut être me payer une séance. A condition de ne pas me faire entrainer dans une autre soirée par mes amis et de tout claquer en alcool. Il fallait que je sois sérieux ce mois ci si je voulais pouvoir me payer mes photos.

La soirée se termina, les derniers fêtards finirent par partir, chez eux ou pour continuer la fête ailleurs. Très vite l'endroit se vida et il ne resta plus que moi et le mystérieux connard qui accompagnait Gloria ce soir. Je lui laissais un peu de temps, rangeant le bar avant d'aller commencer à ranger les tables. J'avais quasiment fini et il était toujours là, avachi sur sa chaise, à moitié conscient. Je soupirais avant d'aller le rejoindre.

- Hey! Réveille toi. Je ferme.

J'attendis un instant pour qu'il ouvre les yeux et qu'il me fixe. Quand je fus certain que j'avais toute son attention, ou du moins assez pour qu'il puisse comprendre ce que je lui disais, je continuais.

- Je vais t'appeler un taxi. Donne moi ton adresse.

Il était hors de question que je laisse un homme rentrer seul dans l'état dans lequel il était. Il avait un peu trop abusé de la boisson ce soir. Gloria ne l'avait pas vraiment surveillé. Mais vu qu'elle même avait enchainé les verres avant de planter de toute évidence son ami, on ne pouvait pas lui en demander plus. Et moi je n'étais pas là pour jouer les nounous des clients. Je devais déjà gérer tout un service. Je ne pouvais pas faire attention à tout le monde.

J'attendis mais il refusa de me donner son adresse. Quel abruti... Comme si j'allais la retenir et venir le voler chez lui ou je ne sais quoi. Je commandais quand même le taxi et raccrochais avant de lui dire qu'il serait là dans dix minutes. Juste le temps pour moi de finir de ranger. Je m'occupais de la salle avant d'aller m'approcher de lui à nouveau. Je passais un bras autour de sa taille avant de l'aider à se lever.

- Allez on y va.

Je le portais tant bien que mal sur le trottoir devant le restaurant. Je le posais au sol, il ne tenait pas debout de toute façon. Dix minutes... et le taxi n'était pas là. Il allait être en retard. Je m'asseyais à côté de lui en soupirant, sortant mon paquet de clopes pour m'en griller une.

- Tu en veux une?

Je n'allais pas le laisser comme ça. Je ne serais tranquille que quand il serait dans le taxi en route pour chez lui. Et vu le temps que mettait ce dernier à arriver, je n'étais pas prêt d'aller me coucher.

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Pyramid Rouge
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Simon

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moi-même

Complètement ailleurs la tête lourde il n’avait pas encore vraiment conscience de qui pouvait bien lui parler.Amanda, Gloria ? Non la voix était trop grave pour être celle d’une femme. Mais loin de se douter quel homme s’était approché lorsqu’il lui décocha la question de son lieu d’habitation Simon se mit a grogner un peu. Se saisissant la tête à ses mots. Ce soir il ne voulait pas rentrer chez lui comme tous les soirs même si il ne voulait pas se l’avouer et que c’est seulement ce soir qui avait signé son burn-out familial. Le voyant repartir quelques instants il en profita pour se lever avec difficulté. Il rejoignit en tentant malgré tout de faire comme si il ne titubait pas les toilettes des hommes. Se regardant dans le miroir il finit par vomir dans les toilettes. L’acidité du vomi lui remontant jusque dans les narines il se sentit arraché à son inconscience et reprit un peu de lui même. Se rinçant de multiples fois la bouche jusqu’à ce que le vomi ne soit plus qu’un souvenir il revint dans la salle principal se rasseyant là ou il avait finit sa course d’alcool. Plus réveillé il calculait le serveur mais semblait pas immédiatement faire le lien ne tardant pas vraiment sur son visage.

Grognant en se sentant attraper par la taille il était un peu plus lucide mais ne s’effaroucha pas de cette proximité avec un homme. Au contraire. C’était plutôt agréable presque de se sentir soutenue physiquement. Se laissant trainer dehors lorsqu’il le lâcha il s’écroula dans un mouvement d’assise au sol s’adossant a la devanture voyant les voitures passer. Cela lui rappela qu’il ne savait plus ou il était garé et il fouilla ses poches a la recherche de ses clés de voiture… Ne les trouvant plus il souffla et releva la tête vers le ciel en fermant les yeux.

-Putain… mais c’est … pas vrai...

Sentant sa présence il ne le regarda vraiment que quand il lui proposa une clope. Hésitant d’abord il en prit une un peu grognon l’allumant avec son propre briquet qui semblait être l’une des seules choses qu’il n’avait pas perdu ce soir.  Il entendit alors le clapotis du briquet du serveur  sonnant le son significatif d’un briquet  en fin  de vie incapable de plus une seul flamme. Le regardant en coin il lui tendit le sien sans le regarder attendant qu’il le saisisse pour fumer quelques bouffés en regardant devant lui les lumières d’un lampadaire qui vrillait. N’ayant pas cherché à récupérer son briquet il n’avait rien émit de plus que sa plainte vide pour le moment. Le silence était de mise mais cote à cote, l’étrangeté de la situation lui plaisait. D’habitude les soirs de sa vie étaient ennuyants et même si il était minable à cet instant il se disait qu’au moins ça changeait sa vie de vieux à même pas 30 ans passé. La cigarette et l’air frais lui faisant encore reprendre quelques degrés de consciences il finit par réussir à se lever. Il n’avait pas conscience qu’il avait appelé un taxi alors finissant sa cigarette il se dirigea vers la porte lui marmonnant quelques mots.

-J’ai perdu mes clés de voitures… Je… je vais aller voir si je les trouves…

S’engouffrant sans un regard alors qu’il avait jeté sa cigarette au sol il s’attendait à être suivi pour être surveillé et alors qu’il scrutait le sol à la recherche de ses clés, il les trouva sous  un siège. Puis se relevant les clés en mains il l’entendait déjà lui dire un peu moralisateur qu’il avait trop bu pour conduire et qu’il avait appelé un taxi… Cela l’agaça mais il se figea un instant, reconnaissant la voix car en l’entendant il avait ressentit la même sensation.
« Beau brun »
Ce sentiment au fond de son ventre l’importuna et il se retourna le regardant un instant dans les yeux il sentit toute ses hormones internes lui hurler la vérité qu’il ne voulait pas accepter même comme possible. Craquant, il se jeta sur lui pour le plaquer au mur le plus proche. Le tenant au niveau de la gorge avec son coude il était doué pour immobiliser les autres et c’est bien la première fois qu’il en prit conscience. L’immobilisant contre le mur sans l’étouffer il le regardait dans les yeux, d’abord avec colère puis les lèvres tremblantes le regard plein de détresse. Hésitant, l’instant paru une éternité alors que l’homme en face de lui  ne semblait pas perdre son calme. Leurs visages étant proches l’un de l’autre la tension était palpable à la mesure de leurs respirations respectives. Simon observa les lèvres du serveur et dé-serrant doucement sa prise sur lui vint rencontrer ses lèvres en douceur. Lui offrant un baiser doux tout au contraire de son énervement précédent les papillons se manifestèrent encore dans son estomac comme pour lui prouver qu’il était encore vivant. Profitant de cet instant il remonta sa main dans son cou, dans un geste s’affiliant plus à une caresse qu’une agression. Puis le temps reprenant pieds dans sa tête il stoppa l’instant après quelques secondes et prenant mieux conscience de la folie et l’irréalité de son geste s’en alla en marchant vite et n’osant plus le regarder la sonnette de la porte claquant. Il faisait ce qu’il savait faire de mieux, fuir.

 Fuyant sous une pluie qui commençait à s’abattre sur le bitume, les larges gestes qu’il avait fait avait fait rouler son alliance de sa poche sur le sol du restaurant. Brillant sur la couleur du sol nettoyé peu avant, le serveur ne pourrait pas la rater, d’autant plus qu’il avait toujours son briquet…

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Beloved
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Craig Sullenberg
J'ai 27 ans et je vis à  New YorkDans la vie, je suisacteur/serveur et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à   ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien. Je n'ai aucune envie de me caser pour le moment.



Julian Schratter

Je le remerciais alors qu'il me prêtait son briquet pour allumer ma cigarette. Je l'avais acheté il y avait peu de temps et déjà il ne marchait plus. Alors soit ça voulait dire que c'était de la merde, soit je fumais trop. C'était probablement de la merde. Ou alors ce n'était pas celui que j'avais acheté mais celui que j'avais piqué à machin la veille, Steve ou Kyle peu importe son prénom. Dans tous les cas on s'en foutait. J'avais un peu plus grave à gérer pour le moment. Il était parti comme une furie dans le restaurant pour aller à la recherche de ses clés de voiture. Je me levais en soupirant, tirant juste une bouffée de ma cigarette avant de le suivre à l'intérieur.

- Tu n'es pas en état de conduire. J'ai appelé un taxi.

Je n'osais pas imaginer ce qui se passerait si il prenait la voiture dans cet état. Il tenait à peine sur ses jambes. Je n'étais même pas certain qu'il était bien conscient de tout ce qu'il se passait. Alors le laisser prendre sa voiture se serait de la folie. Il risquait de se blesser, de blesser d'autres personnes en même temps. Je ne voulais pas vivre avec ça sur la conscience. Il fallait que je lui enlève ses clés et tant pis si il me hurlait dessus. Ce ne serait pas la première fois que ça m'arriverait.

Et ce n'était pas la première fois que je me trouvais plaquer au mur comme maintenant. Des hommes violents j'en avais eu dans ma vie. Des connards qui s'en prenaient aux pédales comme ils le disaient si gentiment. Des mecs qui n'assumaient pas et qui s'énervaient sur le mec qui leur avait fait ressentir des choses qu'ils n'auraient pas voulu. Je ne savais pas encore dans quelle catégorie mettre ce type. Peut être aucune des deux. C'était peut être simplement un mec bourré qui n'appréciait pas l'idée que je veuille l'empêcher de conduire. Je levais les mains, essayant de l'inciter au calme. Je ne lui voulais aucun mal. Je lui laisserais ses clés si c'était ce qu'il voulait. J'espérais juste qu'il ne lui arriverait rien de mal et...

Le baiser me surprit. Je ne m'attendais pas au geste, si soudain et inattendu. Mais surtout je ne m'attendais pas à la douceur qui en émanait. J'avais été embrassé par des homos refoulés, des types en colère contre lui qui ne supportaient pas l'idée qu'ils bandaient par un autre homme. Mais ça n'avait rien à voir avec ce baiser. Les leurs étaient empreint de violence, d'une haine brutale. Ils me faisaient mal autant qu'ils me faisaient vibrer. Mais celui ci... il me chamboulait, me retournait complètement la tête avec la douceur qui s'en échappait. Je frissonnais sous la caresse, aussi légère qu'une brise qui vint effleurer mon cou.

Puis aussi rapidement que le baiser avait commencé il prit fin. Il fuit. Se laissant avaler par la nuit en un instant, me laissant seul, le coeur battant la chamade, encore perdu contre mon mur. Il me fallut quelques instants pour m'en remettre pour me redresser et quitter le restaurant. Je glissais le petit objet brillant qui avait attiré mon regard dans ma poche. Son alliance... j'avais raison. Il était marié. Encore dans le placard. Et pas prêt d'en sortir. Je soupirais et refermais la porte du restaurant avant de monter dans le taxi pour rentrer chez moi. Il était là, alors autant en profiter. J'allais me coucher plus tard. Mon regard était fixé sur le petit anneau que je faisais tourner entre mes doigts, mes pensées allant toutes vers ce mystérieux type...

"La terre appelle Craig... il y a quelqu'un ici?"

Je me redressais, rangeant rapidement l'alliance dans ma poche alors que je me retournais vers mon collègue qui m'avait appelé.

"Deux cappucinos s'il te plait. Et arrête de penser à ta dernière copine.

Je me retournais pour aller préparer les cafés, qu'il m'avait demandé avant de les lui apporter. La vérité c'était que je ne cessais de penser à ce type, à ce baiser qui m'avait hypnotisé. Et à cette alliance aussi. Cela faisait deux jours qu'il l'avait perdu et il n'était toujours pas venu la récupérer. Pourtant ce genre de chose ça se remarquait. Sa femme avait bien du le voir et lui faire une scène certainement. L'hypothèse la plus probable c'était qu'il lui soit arrivé quelque chose. Pourtant j'avais cherché. J'avais surveillé la presse. Ils n'avaient pas parlé d'accident. Il était surement arrivé en un seul morceau chez lui. Ma seule option ça restait d'attendre que Gloria vienne pour la lui donner. Ou d'attendre que lui revienne...

La fin de l'après midi arriva, et la fin de mon service avec elle. J'étais sur le point de rendre mon tablier quand je le vis entrer. Je souris malgré moi. Il était toujours habillé d'un costume, aussi impeccable et séduisant avec. Je le laissais s'approcher de moi, un sourire aux lèvres, retenant une de mes remarques pour ne pas l'effrayer comme l'autre jour.

- Salut... je pense que c'est à vous non?

Je sortis de ma poche la bague et le briquet et les lui tendit.



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Sous la pluie il fut vite trempé et ne tenta pas de s’abriter. Il courait sous la pluie pour fuir. Fuir quoi ? Il ne savait même pas. Mais il courait sous la pluie comme pour essayer d’oublier. Oublier quoi ? Le baiser au serveur ou l’heure qui ramenant à l’obligation de rentrer à la maison? S’arrêtant un peu à cette heure là on pouvait avoir l’impression d’être seule et pourtant, dans ces cas là ce n’était pas le cas. Il ne voulait pas prendre sa voiture, il n’aurait pas l’audace. Il savait dans quel état il était et ne pourrait pas se pardonner si il y avait un accident. S’arrêtant il respire fort et lève le visage vers le ciel pour sentir la pluie heurter son visage et couler le long de ses joues. Perdu, il n’osait aller nulle part. Un bruit dans une ruelle lui fait tourner la tête pour ravaler son attention.
Un chat. Il lui miaula dessus et il sourit avant de soupirer et de choisir le motel comme option.
Se couchant trempé dans le lit il regarda le plafond en pleurant silencieusement jusqu’à ce que la fatigue prenne le volant.

Le lendemain arriva et se réveillant en plissant les yeux aux rayons du soleil qui passait à travers les stores. Soupirant du nez il regarda de nouveau le plafond et se leva avec difficulté se saisissant la tête. Le mal de crâne était semblable à une vague scélérate  qui engloutissait son cerveau. Ses souvenirs étaient flous mais pas assez pour avoir oublié la cerise sur le gâteau. Fermant les yeux l’air de s’en vouloir… Les sensations ne trahissait pas et alors qu’il se mordillait les lèvres il se rappelait regardant dans le vide. Le goût de ses lèvres était toujours là sur les sienne et c’était agréable. Allant chercher sa voiture il rentra sobre qu’il était redevenu.

L’heure revenu à la raison, le moment revenu à l’ordre et le mensonge devant la porte de sa maison, en ouvrant la porte et la refermant derrière lui c’est comme si toutes ses envies et ce qu’il était revenait dans le placard. Comme si dans un placard inaccessible se trouvait  un objet de désir qu’il ne pouvait pas utiliser alors qu’il en avait réellement besoin. Il est 9h30 passé, il devrait être au travail et sa femme aussi. Le calme semblait régnait mais en réalité elle était là et elle l’attendais. Les larmes aux yeux elle se tourna en le voyant tout débraillé elle réalisa pleinement qu’il avait menti alors qu’elle n’avait pas voulu le croire.

-Que fais-tu encore ici ?

-Je… Je pouvais pas aller travailler en ayant eu aucune nouvelle de toi...

Fit-elle d’une voix faible alors qu’elle essuyait ses larmes son visage rouge témoignant à quel point cela faisait un moment qu’elle pleurait.

-Bon sang Amanda… Tu… tu pensais vraiment que j’allais pas revenir ? La réunion à traînée et on a un peu bu, j’ai préféré dormir au motel, j’avais plus de monnaie pour appeler et il était tard je voulais pas réveiller Phoebe ni te faire peur d’un coup de fil nocturne.

Il parlait d’une voix froide et sûr de lui la regardant en soufflant l’air déçu. Faisant comme si il n’avait rien fait de mal et qu’elle le fliquais pour rien alors qu’elle avait raison. C’était terriblement horrible ce qu’il lui faisait là mais c’était le prix à payer pour qu’il reste dans sa fausse peau…
Ne sachant pas quoi dire elle baissa les yeux se sentant idiote tout a coup alors que 2h au par avant elle se serait sentit la force de lui crier dessus, étant sûre qu’elle avait l’avantage et qu’il avait fauté.

-Eh bien… j’ai eu peur… c’est tout…

Elle détourna le regard et la voyant ainsi il se trouva cruel et s’avança pour lui caresser le dos doucement.

-ça va aller Amanda, va travailler, je venais me changer et j’y retourne. J’irais chercher Phoebe ce soir d’accord ?

Il lui demandait mais ne lui laissait pas le choix. Elle finit par repartir et il lui offrit un baiser pour qu’elle ne se sente pas mal en allant au travail ou mal aimé. Et puis … il voulait retirer ce met interdit qui était resté sur ses lèvres comme pour tenter de l’oublier même si il ne le voudrais pas et ne le pourrais pas. La journée se faisant il avait expliqué son retard par une fausse excuse d’une maladie nocturne de sa fille. Puis vers 16h il alla chercher sa fille comme il l’avait promis. Il avait fait ça pour aider sa femme et cela avait apaisé les tensions. Bien- sûr, Amanda avait remarqué et pleuré et posé la question de l’alliance. Pris au dépourvu il mentit encore et répliqua qu’il l’avait emmené faire nettoyer en bijouterie et qu’il la récupérerais bientôt. Il ne s’en voulait pas de l’avoir perdu, ne plus la porter a son doigt était un poids en moins mais il devait la retrouver…

Ce qui le décida c’est que en y repensant il pensa qu’il l’avait perdu en fuyant après son baiser. Et dieu sait qu’il y pensait a ce baiser et à cet homme.  Il espérait qu’il l’avait pour ne pas trahir son envie simple de le revoir. La fin de la seconde journée depuis le baiser il revint et se plu à tomber sur lui qui partait.  L’observant discrètement il regarda ce qu’il lui tendait. Il pris la bague et la remis a son doigt comme si de rien était.

-Bonjour, … Gardez le briquet le votre était à chier.

Fit-il en souriant un peu avant de partir, gêné de parler au cœur d’un endroit ou il avait du monde qui pourrait les voir. Le briquet était simple, en plastique noir monochrome et argenté.  S’arrêtant sur la route du retour, il voulais le revoir. Son sourire était d’or mais là il n’avait pas sourit et cela l’avait contrarié.  Il se retourna une fois qu’il fut sortit du café.

-Merci. Pour… Pour hier.

Fit-il en le regardant à bonne distance mais là il ne partit pas et lui sourit un peu amicalement. Il attendait sa réaction. Il n’arrivait pas à partir et en avoir rien à faire… Pas cette fois.
Il le remerciait pour le compliment et pour le baiser mais utilisait la situation d’hier pour couvrir ses remerciements. Tout était dans le sous entendu et il voulait qu’il comprenne. Il espérait qu’il comprenne. Un homme passa et Simon baissa les yeux puis précisa.

-Pour mes clés de voitures hein...

Il se sentait pathétique et absolument pas désirable alors qu' il aurait aimé être tout le contraire dans ses yeux. Pour lui il venait de ruiner sa première et seule chance d'éprouver quelque chose de vrai.
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