Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

On peut vivre sans frère mais pas sans ami | DJaE

Jo'
Messages : 498
Date d'inscription : 21/08/2019
Région : Grand Est
Crédits : William Turner & Alfons Mucha

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Jo'
Sam 2 Jan - 9:49
7ei5.pngMise en Situation


20 mars 2003 à 5h34 du matin, Bagdad. Après des lancers de missiles la veille à 21h37, les Etats-Unis entament d'envahir l'Irak avec l'aide de leur Coalition postée au Koweït. S'ensuit une guerre éclair de 26 jours, huit ans de conflits politiques et d'instabilité sévère entre chiites et sunnites, et l'installation de l'Etat Islamique en Irak.

Deux hommes du même camp jusqu'alors étrangers correspondent. Du même camp, vraiment ?


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On peut vivre sans frère mais pas sans ami | DJaE 16532433On peut vivre sans frère mais pas sans ami | DJaE 16532434
"Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir" - Boris Vian
On peut vivre sans frère mais pas sans ami | DJaE 76406_10
Jo'
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Jo'
Sam 2 Jan - 9:56
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Callum El-Hariri
J'ai 30 ans et je vis à Chicago, USA. Dans la vie, je suis mécanicien véhicule dans l'US Army et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et je le vis plutôt bien.

Américano-irakien et surtout soldat de l'US Army, il fait partie des troupes terrestres dépêchées depuis le Koweït vers Bagdad pour compléter les bombardements aériens de la Coalition. Il est porte-parole de son baraquement (polyglotte mais surtout bilingue anglais et arabe, il permet de s'entretenir avec les locaux), et mécanicien véhicule de formation.

Burak Celik:copyright:

Citation :
23 mars 2003, Port d'Umm Qasr, Bassorah, Irak.
A l'attention de qui de droit, ___, ___, ___.
Objet : Compte-rendu de mouvements

Nous avons été visés dans la nuit du 19 au 20 mars par cinq missiles antinavires, sans victimes ni dégâts. Une vingtaine d'autres missiles balistiques ont été interceptés par nos propres missiles Patriot ces derniers jours.

Nous débarquons bien le 21 mars 2003 au port d'Umm Qasr grâce aux véhicules amphibies de la 3e brigade de Commando de la Royal Marines et de la 15e unité expéditionnaire du Corps des Marines, mais le raid n'a pas pris le tournant prévu.

Contrairement à ce qui nous a été communiqué par les headquarters, la résistance des irakiens a été véhémente, statique mais compacte. Des commandos et forces spéciales irakiennes ont été dépêchées tout aux abords de la frontière avec le Koweït, près de 120 sur notre point de débarquement, et nous souffrons de leur expérience en milieu urbain. Le port a été truffé de mines terrestres et navales, et nous avons été accueillis d'un feu nourri, flotteurs US en première ligne, depuis des bâtiments du littoral - parmi eux, des snipers.

Quant à nos renforts, les forces spéciales polonaises du GROM n'arriveront pas avant le 25 mars selon leur commandant. Nous cherchions avant tout à fixer les troupes ennemies plus loin dans Bassorah, afin de sécuriser le port pour leur venue, et assurer ainsi qu'il était convenu le point de logistique de ravitaillement en armes et nourriture - ce n'est pas encore le cas. Bien que les ratios soient à notre avantage, nous perdons un temps précieux et nous mettons en danger. Nous en appelons à votre discernement pour faire dépêcher un soutien aérien en attendant les commandos polonais pour parvenir à leur ouvrir la voie et pouvoir continuer à se déverser vers le Nord.

Respectueuses salutations
Callum El Hariri pour le Commandant Richard Natonski
Divion d'US Army enrôlée dans la prise du port d'Umm Qasr

Je clos le robuste ordinateur de mission qui me gratifie d'un "clac" assuré - c'est mon commandant qui s'occupera de la relecture et de la case des destinataires, je ne suis qu'un genre de secrétaire, ou porte-parole comme ils aiment le chanter. Le fait est que je cause, fortuitement, presque toutes les langues de ce conflit. Je ne suis pas non plus forcément le meilleur homme de terrain, puisque je suis mécano. La correspondance est devenue un moyen pour les officiers de maximiser mon utilité, en s'économisant les détours d'un traducteur, mais aussi le précieux temps de la rédaction des mails de guerre. Dispositif habile qui ne me dispense néanmoins pas des affrontements. Peut-être devrais-je me sentir privilégié de pouvoir communiquer avec les hautes instances de l'armée, moi petit soldat, chair à canon - mais vu les rafales que nous nous sommes prises hier, sans parler du sniper qui a fait tomber Cody juste devant moi, j'ai du mal à constater ma "chance". Je sors fumer, corvée accomplie, un goût de bile au fond de la gorge.

C'est pas permis d'être au bord de l'eau et d'avoir un temps aussi sec ; il fait une chaleur aride qui vous grimpe par les pores pour vous dessécher tout entier. La clope semble se consumer toute seule, lueur rouge au bout des cendres toute affolée à chaque taffe, en ce milieu d'après-midi où la densité de l'inquiétude n'a d'égal que celle de l'ennui. On a été envoyés en Irak comme des héros du nouveau monde, prêts à en découdre avec la dictature, première puissance militaire, vainqueurs du qui-a-la-plus-grosse, et nous voilà pris au dépourvu par une guérilla dont les mobilisations auraient pu être prédites. Ca n'a pas l'air d'inquiéter grand monde, parce qu'ils savent que nous allons gagner - avantage technologique, technique, stratégique. Les collègues qui ont déjà fait le Golfe la dernière fois ont cherché à apaiser mon scepticisme : c'est pas qu'on est déconsidérés, c'est que ce ces peuples sont totalement imprévisibles. Et surtout ne pas oublier qu'on est là pour de bonnes raisons, qu'ils ajoutent à chaque fois. Mais c'est pas le travail qui m'enrage, c'est les décisionnaires.

Bilan actuel : six morts. Six de trop.


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DonJuanAuxEnfers
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patrick
DonJuanAuxEnfers
Mar 19 Jan - 23:55
images?q=tbn%3AANd9GcS_xsTVAyReVg16n0SUDRZYnto4pIE_-fHvBHRWo20-OrmdbwKs
James Cooper
J'ai 43 ans et je vis à Washington, Etats-Unis. Dans la vie, je suis Colonel dans l'US Army et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à mon charisme légendaire, je suis marié et je le vis très bien.

On peut vivre sans frère mais pas sans ami | DJaE 5bdeb7b3aebd25572a92920bc5387810

« Quelle soit nécessaire, ou même justifiée, ne croyez jamais que la guerre n’est pas un crime.»
Ernest Hemingway

On peut vivre sans frère mais pas sans ami | DJaE 5633961-tumblr_mlk3tnzpbj1rly6z2o1_500


Gerard Butler - DK


Les ordres de l’un de nos officiers tonnent dans l’étroit couloir qui mène aux chambres de nos hommes du rang. Il hurle encore et encore. Je ne cherche même plus à comprendre pourquoi. Le regard complice de l’un de mes hommes se mêle au mien. Tous les soirs c’est la même rengaine. Cet imbécile de John s’amuse à inspecter tout le monde. Son œil de vautour ne loupe absolument aucun détail. Parfois, lorsque l’envie lui prend, il les force à courir un kilomètre avant qu’ils ne se couchent. Pire encore… Ils les réveillent certaines nuits afin d’entamer une grande marche d’une dizaine de kilomètre. Quand je pense qu’il justifie cet acharnement en prétextant qu’il s’agit d’un entraînement. Heureusement pour lui, il ne s’amuse pas ainsi avec moi. Après tout je suis son officier supérieur. S’il ose me le demander, je l’enverrai moi-même séjourner dans le désert.

- « Debout bande de limace baveuses ! Même ma grand-mère est plus rapide que vous ! » Hurle-t-il en réajustant son uniforme. « O’Connor, on ne vous apprend pas à cirer vos chaussures en Irlande ?! »
Ce pauvre homme n’ose pas répondre. Il se tait alors que son regard inquisiteur se pose sur son uniforme. Il pouffe grossièrement avant de s’intéresser à un autre soldat. Si nous ne réveillons pas toute la caserne, c’est un miracle. Soudain l’un de mes adjoints accourt au pas de course, un dossier sous le bras.  

- « Mon Colonel ! » Prononce-t-il essoufflé. « Je…Un…Me...Pfff » Il peine à reprendre sa respiration alors qu’il me tend fébrilement une feuille.

Pour le moment mes yeux demeurent posés sur ce dernier. D’un geste compréhensif, ma main se tend et effectue quelques gestes succincts verticaux.

- « Repos, Sergent ! Tout va bien se passer ! »
- « Pour moi…Oui ! » Lâche-t-il en désignant ses homologues du menton. « En revanche eux… »
- « En effet oui… Que m’apportez-vous ? » Lui demandais-je en jetant un rapide coup d’œil au document qu’il venait de me remettre.
- « Nous avons reçu des nouvelles de l’unité basé à la frontière du Koweït ! »
- « Au rapport Sergent ? »
- « C’est la merde ? Leurs missiles ont été interceptés. Je pense que leur base est corrompue, il faut les évacuer d’urgence. »
- « Hmm ? »
- « Le port d’Umm Qasr est inaccessible sans une équipe de démineur.»
- « Je vous écoute, poursuivez. »
- « Ils demandent un soutien aérien d’urgence. Les commandos polonais sont en retard de plus d’une semaine. »
- « Bien. D’autres bonnes nouvelles à m’annoncer ? »
- « Non mon Colonel. »
- « Rompez Sergent, c’est du bon travail. »

Une fois de retour dans mon bureau, mes yeux ordonnent à ma secrétaire de me suivre. Sans réfléchir elle se lève et me rejoins.

- « Erin, je vais vous dicter une lettre et vous l’enverrez à ce destinataire. »


James Cooper a écrit:

Le soutien aérien ne pourra pas être opérationnel avant trois jours.
Une demande express a été formulée aux commandos polonais afin qu’ils puissent vous rejoindre le plus rapidement possible.

Respectueuses salutations
James Cooper, Colonel US Army


Le ton de ma réponse demeure aussi froid et glacial que ces nuits désertiques. Nous n’avons pas le droit ni le devoir de nous laisser submerger par nos affects. Nous sommes en guerre.



« Si c’était à recommencer, je te rencontrerai sans te chercher. »
©Crack in time
Jo'
Messages : 498
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Jo'
Ven 29 Jan - 9:09
mini_200802063244545047.png
Callum El-Hariri
J'ai 30 ans et je vis à Chicago, USA. Dans la vie, je suis mécanicien véhicule dans l'US Army et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et je le vis plutôt bien.

Américano-irakien et surtout soldat de l'US Army, il fait partie des troupes terrestres dépêchées depuis le Koweït vers Bagdad pour compléter les bombardements aériens de la Coalition. Il est porte-parole de son baraquement (polyglotte mais surtout bilingue anglais et arabe, il permet de s'entretenir avec les locaux), et mécanicien véhicule de formation.

Burak Celik:copyright:

La missive nous retourne vite et porte en elle, à mes yeux, la bile puante de cette indifférence caustique. Un conflit au bout du monde, des chiffres à notre avantage, une idéologie fanfaronne à défendre - les bidasses inquiets, on s'en lave bien les mains, et s'il en meurt il suffira d'en ériger quelques uns en héros. Plus c'est gros plus ça passe, et le Golfe a déjà vu le "pays de la liberté" tirer sa révérence à bout portant sans une égratignure. Mon éducation orientale me situe difficilement dans ce conflit. L'impression de poignarder ces terres sèches qui ont vues naître mon père, celles-là même que je ne foule que pour la première fois, fusil à la main, prêt à rouler sur toute l'Irak jusqu'à Bagdad où le feu d'artifices a déjà commencé. Je n'ai pas d'allié ici. Trop sceptiques pour les américains, sans compter que je suis "la petite secrétaire du chef". Ségrégation de cour d'école entre hommes mûrs, résultat d'une infantilisation institutionnalisée - je fume encore et tant que je peux, la nicotine est toujours moins âpre que le vent.

Je rejoins les quartiers du commandant suivi par quelques regards appuyés.

"Pardonnez mon dérangement mon Commandant, mais les ordres de la tête sont les suivants : les renforts aériens ne se présenteront pas avant le 26."

La déception remplit le silence qui s'en est suivi, et je n'ose pas en dire davantage. Richard Natonski est un homme d'une cinquantaine d'années, plus ouvert que n'importe quel supérieur avec qui j'ai travaillé. Général Marines, il est en charge de cette bataille qui se passe en partie sur l'eau, et me ferait volontiers regretter d'avoir choisi l'armée de terre - il nous connaît tous sans s'encombrer de la hiérarchie avec les éléments méritants et plus que tout, il est humain. Il se lève et s'avance face à moi, la peau parchemin marquée de ridules de sourires et de soucis, durcie par ses années de terrain, et hoche la tête douloureusement en affichant une expression paternelle.

"Tu verras que cette guerre, dit-il, elle va être bien plus dégueulasse qu'on s'imaginait. Tu peux disposer, merci Callum."

Je me retourne et m'échappe l'entendant soupirer d'une appréhension tapie.

***

Nous sommes réunis dans l'épuisement de nos sens, mélange d'états-uniens, britanniques et polonais. Umm Qasr est à "nous", à quel prix ? Le port est fixé, dit-on, en d'autres termes réquisitionné de force pour assurer les ravitaillements et le débarquement de nouvelles têtes fraîches prêtes à flinguer. Pour une fois, on est tous sur la  même longueur d'onde. Les supérieurs et les merdeux comme moi. Les durs et les peureux. Ce n'est pas la victoire qui nous unit, mais ce qu'on a vu ou reporté les uns aux autres. Umm Qasr est à nous oui, et sans soutien aérien. Mais dans le même temps, une des voitures qu'on a piégées est partie avec une famille dedans. On la croyait appartenir aux guérilleros. Quatre enfants et leurs parents, boum. On n'arrive pas tant à fêter. C'est le métier.

Bon gré mal gré, je suis tenu de faire un rapport. Il est si tôt, et nous n'avons toujours pas dormi.

Citation :
26 mars 2003, Port d'Umm Qasr, Bassorah, Irak.
A l'attention de James Cooper, Colonel US Army, Washington.
Objet : Compte-rendu de mouvements

Voilà deux jours que nous tenions les fronts avec le soutien des forces britanniques, parfois repoussés jusque sur les flotteurs, parfois vainqueurs jusqu'aux portes de la vieille ville. Néanmoins ce n'est qu'avec l'arrivée des forces spéciales polonaises hier matin 25 mars, pressées par vos soins, que nous avons pu obtenir la victoire sur le port. Notre assaut a consisté en attaques frontales et pose de pièges. Le GROM a été déployé sur le terrain, habitués de missions spéciales en terrain miné et affrontement de guérilleros.

La zone est nettoyée et fixée pour nos ravitaillements depuis le Nord du Koweït, néanmoins, le port est toujours à risques d'attaques depuis la vieille ville de Bassorah. Les forces Anglaises sont déterminées à s'opposer à ces menaces en assiégeant la ville avec le soutien du GROM et à y maintenir ici une base d'hommes en cas de renfort. Quant à nous, nous avons reçu pour ordre de l'Etat-Major des Coalitions de continuer au Nord sans soutenir l'attaque de Bassorah, et de nous rendre vers Nassiriya.

Nous vous prions ainsi de ne pas annuler le déploiement aérien dans la région de Bassorah et d'Umm Qasr : les forces britanniques et polonaises ont l'avantage mais auront l'utilité d'une auxiliaire par le ciel. Quant à nous, nous prenons la route direction Nord, quittons Umm Qasr ce matin même pour continuer à progresser vers Bagdad - sans plus de soutien étranger, donc.

Je pensais m'arrêter ici avant que Natonski me tape du coude.

"Sois sec pour finir, ces salopards se sont pas fait grand sang pour nous filer un coup de main."

J'achève donc timidement.

Citation :
Nous espérons que vous serez, à l'avenir, plus réactif. Le bilan de pertes Etats-Uniennes s'élève à onze, onze décès que nous aurions pu éviter avec davantage de précisions sur les forces ennemies en place et une meilleure organisation des assauts. Merci de ne plus sous-estimer une nation terroriste.

Respectueuses salutation
Callum El-Hariri pour le Commandant Richard Natonski
Division d'US Army enrôlée dans la prise du port d'Umm Qasr

Le Colonel n'est pas seul responsable. En réalité, c'est l'Etat Major et les sphères bien au-delà qui se sont méprises. Mais nous ne leur correspondons jamais directement, en dehors de la prise d'ordres. Tout doit remonter par cet interlocuteur à qui je n'ai, bien sûr, pas parlé de la famille implosée. Voilà des informations qui n'intéressent personne. Mais l'odeur persistante d'essence, qui pour nous avait ce parfum de "ça aurait pu être ma femme", "ça aurait pu être mon fils", nous ne l'effacerons jamais. Et celle-là même que, dans leurs bureaux et casernes, ils ne sentent pas, suffit à nous les faire haïr du plus profond de nos tripes qui se soulèvent.


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