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 Le casse ou ça passe |ft. Kathleen

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7ei5.pngMise en Situation


Que se passe-t-il lorsque Wall-E se retrouve dans un cartel de drogue américain en construction ?


Ca, manifestement.


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Nino Gennaro
J'ai 46 ans et je vis un peu partout selon mes activités illicites. Dans la vie, je suis gangster en devenir et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à mon business, je suis divorcé et je le vis parfaitement bien, tout roule et ciao la rombière.

Nino a grandi aux Etats-Unis dans une famille nombreusse issue de l'immigration italienne. Il n'est donc pas étranger aux problèmes d'argent et à la vie difficile. Il adore sa soeur et fait de temps en temps peur aux copains de sa nièce quand il est suffisamment sage pour déambuler en plein jour sans craindre la police.

Tête brûlée, il adore l'argent et le risque. C'est ce qui l'a rendu trader, c'est aussi ce qui le pousse à entrer dans l'illégalité. Il ne fait pas grand chose avec son argent, ni avec son risque. Principalement, il s'en sert pour faire plus d'argent, et prendre plus de risques.

Il a rencontré son associé Julio au bar, et ils ont monté leur plan de narcotrafic un soir de cuite. Le lendemain, ils étaient toujours d'accord pour le faire, et ils se sont dit "Si ça, c'est pas un signe !" Ce n'était pas un signe et c'était stupide mais ils sont quand même contents.

La désinvolture de son comportement n'a d'égal que la désuétude de son Q.I.


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Spoiler:
 

Sur les hauteurs tranquille pépère, un petit joint au coin des lèvres, on se félicite avec Julio de notre coup du siècle. Je sais même pas pour combien de thunes on a chouré de bijoux mais y a assurément de quoi lancer notre p’tite affaire de cocaïne. On a déjà tout prévu : le type qui va revendre les parures, le fournisseur en poudre et même les rigolos qui vont la revendre. Le pactole risque de se diluer dans les commissions à droite à gauche, c’est vrai, mais on régule toute la logistique sans jamais se salir les mains, et on devient auto-entrepreneurs de notre propre petit commerce de farine à bonheur. Le seul facteur de risque, le casse, on l’a réussi haut la main. Parce que clairement, si j’avais pas eu de marchandise à lui refiler à mon vendeur de bijoux, j’finissais dans le caniveau trois doigts en moins et les genoux en morceau.

La ville est canon, depuis le haut des échelles de service. Les larges humeurs du matin se colorent de rose et dansent leur brume sous nos cernes un peu shootées. Ah la vache, quelle sérénité après l’adrénaline de cette nuit, poursuivis par les flics avec les sirènes qui te chantent le cachot jusque dans tes reins - y a pas de mots. Evidemment on est recherchés, mais on a de faux papiers, et on part pour le Honduras tout de suite après l’échange, c’est presque comme si c’était déjà derrière nous. Julio nous héberge chez sa famille là-bas, en échange, on leur fait une ristourne sur la coke. Deal. On entame le deuxième roulé avec une bière et on trinque à notre affaire qu’on signalera pas, pour sûr, à la Chambre des Commerces.

Il est temps de rejoindre Lloyd dans la planque qui garde les bijoux – c’est notre technicien, et il sait que s’il touche au butin il s’en prend une entre les deux yeux. Un type freelance qu’on a engagé juste pour le casse, faut bien les faire marcher les indépendants, et il était pas mauvais : j’recommanderai à des potes – enfin bien sûr, informaticien pour les casses et tutti quanti, c’est pas un truc pour lequel t’as une carte de visite, mais il m’a fait savoir où le contacter. On descend l’échafaudage en alu peint rouge anti-rouille et on contourne l’immeuble pour gagner la cave par une trappe, encore tout ennuagés d’herbe. On s'installe festifs et fierrots, pieds sur le canap' en vieux cuir défoncé avec la moitié de la ouate qui dégueule sur le ciment, on s'cale un plat de nouilles instantanées pour accompagner la binouze comme un lendemain de poste de nuit et on s'aime avec des noms d'oiseaux tous plus affectueux les uns que les autres.

« Vieille raclure, on va s'en foutre plein les fouilles mon cochon.
- Pouilleux d'mes deux, à la tienne !»


Et du fait, j’sais pas bien sur quoi j’tombe. Lloyd, dernier franchement frais, est sur sa chaise d’ordi à roulettes, des yeux grands ouverts, sans voix et sans discernement. Direct on s'dit qu'c'est pas clair étant donné que ce serait plutôt à nous d'être jetés. En face de lui, un délire de malade, à m’en faire questionner ma consommation – j’me croyais jusqu’ici plutôt lucide, vu que deux bédots et quelques bières, avec tout le  reste que je m’enfile d’habitude ça me semblait pas grand-chose. Un genre de robot, mais pas le machin à la Gundam hyper impressionnant avec fulguro-point ou qu’est-ce que j’en sais qui te dégomme des chars, nan. Une boîte cubique, rouillée, montée sur des chenilles et silhouette achevée par un long cou et des yeux en forme de lunettes de ski ou un truc du genre. Véridique, putain de sa race. Et pis Julio, il a la même réaction que nous deux – arrêt sur image, trogne incrédule, tellement surpris qu’on penserait pas à le jarreter. Assurément c’est pas une hallucination collective, parce que s’il y en a un qui trippe jamais, c’est bien c’fils de pute de hondurien.

Bon mais du coup j’tente un truc parce que s’il y en a qui sommes pas au courant, c’est nous. Je regarde sourcil crocheté, suspicieux à la limite de la caricature. Le machin a l’air concentré mais sympa. Ou alors mon analyse est absurde. Enfin c’est la présence de cette race de boulon qui est absurde. Y a rien qui va de toute façon. Puisqu’il y a pas de bonne façon d’appréhender une situation pareille, j'lui cause depuis mon sofa déchiqueté, aussi détendu qu’possible.

« T’es qui en fait ? »


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20121001192678.jpg
Wall-e
J'ai arrêté de compter mes ans et je vis à droite, à gauche, sur Terre. Dans la vie, je suis compacteur de déchets et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec EVE et je le vis plutôt bien.

Compacteur de déchets mobile, WALL-E est le dernier robot opérationnel d'une vaste quantité produite par l'entreprise Buy N Large pour ramasser et compacter les déchets accumulés par les humains. Il fonctionne à l'énergie solaire et remplace constamment ses pièces usagées par d'autres récupérées sur des robots WALL-E hors d'usage. Il peut rétracter ses membres et sa tête dans son corps pour former un cube quand il se sent en danger ou lorsqu'il veut dormir. La longue existence solitaire de WALL-E lui a permis de développer une conscience et des émotions. Il est amoureux d'EVE, une sonde destinée à trouver une plante.


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S'il y avait bien une chose pour laquelle Wall-e était doué en général, c'était pour trouver des choses amusantes qui pouvait faire rire Ève. Et justement, aujourd'hui, il avait très envie de lui faire un cadeau. Après le retour des humains sur terre, ils avaient beaucoup voyagé et maintenant, ils étaient installés dans une ville plutôt disgracieuse et mal fréquentée, mais ni Wall-e ni Ève n'était assez au fait des choses humaines pour s'en rendre compte. Ils aimaient le fait que dans cette ville, personne ne les regardait de travers et on ne les embêtait pas. C’était ce qui les avait poussés à s'arrêter un moment dans le coin.

Et donc aujourd'hui, Wall-e allait passer sa journée à recueillir tout ce qu'il pourrait afin de trouver le cadeau idéal pour sa belle sonde. Il roula dans les rues, tourna dans les quartiers, à l'affût du moindre indice pour trouver un artefact intéressant, amusant où créatif. Un peu maladroit, et surtout très inattentif, il avança sans regarder devant lui, le regard attiré par une grue qui soulevait et qui rebaissait périodiquement. Un objet intéressant mais un peu trop gros pour pouvoir être un artefact à emmener. Ne voyant pas où il allait, il bascula soudainement dans un genre de trappe.

Il arriva dans un endroit curieux dont il ne nota pas vraiment le décor, trop intrigué par plusieurs sacs et se demandant ce qu'ils contenaient. Avec un vif intérêt, il sortit du sac une boîte contenant une magnifique bague de plusieurs carats. Amusé par le mouvement de la boîte, il prit la bague dans sa main et, indifférent devant cet objet inutile, la balança. Pour le grand malheur des bandits, il s'avéra que Wall-e se trouvait devant une fenêtre qui donnait directement sur une poubelle contenant divers déchets de carton et de journaux. La bague finit littéralement dedans. Trouvant une boîte plus grande dans laquelle se cachait un collier, le robot se dit que Ève apprécierez peut-être de pouvoir choisir sa taille et le collier rejoignit la bague.

Ce fut à cet instant que la voix d'un homme attira son attention. Il releva la tête et avança en direction de celui qui avait parlé. Wall-e ne savait pas qu'il venait de lui demander son identité, mais il fit ce qu'il faisait toujours quand il rencontrait une nouvelle personne. Il lui tendit son bras avant de prononcer son nom d'une voix toute innocente.

« Wall-e ! »



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Nino Gennaro
J'ai 46 ans et je vis un peu partout selon mes activités illicites. Dans la vie, je suis gangster en devenir et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à mon business, je suis divorcé et je le vis parfaitement bien, tout roule et ciao la rombière.

Nino a grandi aux Etats-Unis dans une famille nombreusse issue de l'immigration italienne. Il n'est donc pas étranger aux problèmes d'argent et à la vie difficile. Il adore sa soeur et fait de temps en temps peur aux copains de sa nièce quand il est suffisamment sage pour déambuler en plein jour sans craindre la police.

Tête brûlée, il adore l'argent et le risque. C'est ce qui l'a rendu trader, c'est aussi ce qui le pousse à entrer dans l'illégalité. Il ne fait pas grand chose avec son argent, ni avec son risque. Principalement, il s'en sert pour faire plus d'argent, et prendre plus de risques.

Il a rencontré son associé Julio au bar, et ils ont monté leur plan de narcotrafic un soir de cuite. Le lendemain, ils étaient toujours d'accord pour le faire, et ils se sont dit "Si ça, c'est pas un signe !" Ce n'était pas un signe et c'était stupide mais ils sont quand même contents.

La désinvolture de son comportement n'a d'égal que la désuétude de son Q.I.


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Ah non mais vraiment y a que sur moi que ça peut tomber ce genre de trucs. Faisant fi tout à fait de notre présence, le robot actionne ses chenilles, traverse la pièce sans pression, et se mets à fouiller nos sacs de bijouterie. On reste interdits 5 bonnes minutes, yeux rivés sur l’absurdité du spectacle, en une certaine forme de respect pour ce banditisme éhonté et d’intérêt plissé pour la démarche originale du machin. Julio acquiesce l’initiative mécanique d’un hochement de tête admiratif (pour qui toute action stupide est une forme de puissance caractérielle) et je sens bien le malaise chez Lloyd qui se demande quand même ce que peut bien être en train de foutre un putain de robot dans nos joailleries. J’me dis que si on le recrutait, on aurait quand même de la gueule.

Quoi qu’on s’imagine concernant le dur-à-cuire en ferraille explorant notre butin, on s’est tous dit qu’on devrait quand même le buter quand il a envoyé pour 1 200 dollars de parures par la meurtrière. Julio se rue à la fenêtre, je me redresse sur la ouate dégueulante du sofa les yeux ronds, et Lloyd catastrophé retient son souffle. Le bazar se tourne enfin vers nous, nous tend la main, ou la pince, enfin le truc qui lui sert à saisir d’autres trucs quoi, et se présente de sa pute de voix nasillarde de mes couilles.

« Nan mais d’accord t’as un nom à coucher dehors mais va quand même falloir que j’te dégomme là. »

Comme un automatisme gentleman, j’lui accorde une poignée de mains – pas vilain le truc hein, mais business is business. Je sors mon flingue mais en regardant le machin avec ses yeux adorables et stupides il m’fait penser à un enfant. Je soupire, grossissant mon visage déjà bouffi de nuit blanche, nan franchement j'ai pas le coeur à ça. Il sait pas c’qu’il fait ce truc c’est évident, et pis ça sert à quoi de tuer un bordel qui respire déjà pas ? D’ailleurs avec quoi j’peux bien le tuer ? C’est un putain de robot et c’est pas avec mon Mauser 9mm que j’vais percer grand-chose. Je réalise que j’essaie de tuer un truc que je pourrais juste éteindre, mais au petit matin c’est pas l’expertise qui me caractérise.

« Ben alors qu’est-ce que tu fous ? Il a trouvé notre planque, il a trouvé le butin, et il l’envoie par la fenêtre : si tu l’dégomme pas pour lui faire payer faut au moins le faire pour éviter que ça s’ébruite ! »

Julio a raison. Julio est pragmatique. Julio me pompe le chou, quelque chose de maison. Je m’habille de désinvolture distante pour l’envoyer chier proprement, mais mon manque de répartie est criant de vulnérabilité.

« Oui, bah nan, pas là, j’ai pas envie. C’est le matin en plus. Commencer la journée sur un pépin, non j’suis désolé ce s’ra sans moi.
- Ben je l’fais alors si c’est ça qui te gêne.
- Mais c’est pas que ça me gêne mais … Oh pis merde hein, lâche-nous la grappe à moi et euh … Wall-E là, truc. »


J’évite son regard, l’expression molle et fatiguée d’un ado qui veut pas faire ses devoirs collée à la trogne. Tout aussi accoutumé que moi à l’absurdité du banditisme (non mais déjà notre activité elle a quelque chose de cartoonesque, on s’croirait dans une série Z de pignoufs), Julio acquiesce d’un haussement d’épaule et s’ouvre une nouvelle bière. Pendant notre tirade, Lloyd a fait ses bagages et s’apprête à partir. Je le harponne lorsqu’il passe devant la porte.

« Ho qu’est-ce que tu branles ?
- Tu viens d’échanger une poignée de main avec un putain de robot défourailleur de butin, j’reste pas là moi.
- Oh bah si tu trouves les bijoux qu’il a jetés dehors tu peux toujours les prendre comme salaire. »


Roulement d’yeux au ciel pour toute réponse et il se casse. J’m’adresse à la boite de conserve.

« Tu veux une bière ou un truc du genre ? »

Je sais plus c'qui est normal à ce stade, mais boire une bière avec un robot c'est pas stylé ?


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La phrase était un peu trop complexe pour le robot qui n'avait jamais échangé que des onomatopées ou des mots très distincts avec Ève. Ces mots, ça ressemblait aux consignes du capitaine du vaisseau quand il avait ordonné qu'on ramène la plante là où elle pouvait sauver l'humanité. C’était peut-être ça que voulait l'individu face à lui. Pour éviter ce genre de problème, Wall-e avait pris l'habitude d'avoir toujours sur lui quelques plantes du jardin de Ève. Il ouvrit donc sa zone ventrale et en sortit une jacinthe qu'il tendit à l'homme qui venait de le menacer, n'ayant pas compris la menace.

« Plannnnnnte ! lui annonça Wall-e, comme si son interlocuteur n'en avait jamais vu de sa vie.

Quand l'homme pointa quelque chose dans la direction du robot, celui-ci ne prit même pas conscience qu'il s'agissait d'une arme. Il avança sa main et attrapa l'objet comme n'importe quel artefact sur lequel il aurait pu mettre son nez. Fort heureusement, le bandit renonça à tirer sur Wall-e, parce que sinon, le robot ne s'en serait sûrement pas sorti en un seul morceau. Ne se doutant pas du tout qu'il avait failli y rester, le robot accepta la poignée de main de l'individu en espérant que la plante suffirait à aplanir les divergences de compréhension.

Le robot remarqua à peine le départ de l'un des bandits, concentré sur l'individu dont il ne savait toujours pas le nom. Il se demanda s'il allait se présenter tôt ou tard. Mais au lieu de le faire, il lui proposa une bière. Wall-e n'avait pas la moindre idée de ce que pouvait être une bière. Mais c'était le seul mot qu'il avait retenu de l'ensemble de ce que son interlocuteur venait de dire. Il fallait bien reconnaître que le robot n'avait pas un sens aigu de la conversation, surtout après avoir vécu mille ans tout seul. Du coup, c'était compliqué pour lui de tenir un véritable échange

« Bièèrre ? » demanda-t-il sans savoir réellement ce qu'il attendait du voleur de grand chemin.



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Nino a grandi aux Etats-Unis dans une famille nombreusse issue de l'immigration italienne. Il n'est donc pas étranger aux problèmes d'argent et à la vie difficile. Il adore sa soeur et fait de temps en temps peur aux copains de sa nièce quand il est suffisamment sage pour déambuler en plein jour sans craindre la police.

Tête brûlée, il adore l'argent et le risque. C'est ce qui l'a rendu trader, c'est aussi ce qui le pousse à entrer dans l'illégalité. Il ne fait pas grand chose avec son argent, ni avec son risque. Principalement, il s'en sert pour faire plus d'argent, et prendre plus de risques.

Il a rencontré son associé Julio au bar, et ils ont monté leur plan de narcotrafic un soir de cuite. Le lendemain, ils étaient toujours d'accord pour le faire, et ils se sont dit "Si ça, c'est pas un signe !" Ce n'était pas un signe et c'était stupide mais ils sont quand même contents.

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Le bazar ouvre son bide et s'éventre d'une putain de plante qu'il me tend tout de joie vêtu face à mon expression bovine. Le regard de Julio passe de la fleur à moi et, désormais tout à fait dénué de recul sur l'incongruité totale de la situation, j'empoigne le cadeau comme s'il s'agissait là d'une banalité. Je pose la maigrelette tige surmontée de ses petites formes compliquées sur l'accoudoir délabré du canapé, et me lève pour nous quérir la bière que le bougre semble reconnaître et réclamer - d'après mon analyse de son expression tout du moins. Une pause picole, ça parle à tout le monde, et  même aux robots. Au mini-frigo qui nous ravitaille, je tente une conversation avec la chose - parce que c'pas qu'un foutu robot qu'a essayé de braquer des braqueurs est en train de s'installer avec des fleurs et des binouzes, mais un foutu robot a essayé de braquer des braqueurs et est en train de s'installer avec des fleurs et des binouzes !

« Bon alors euh, Wall-E. T'es qui ? Tu fais quoi ? Tu nous veux quoi ? »

Je décapsule l'attirail à bulles avec mon briquet et la pose devant la boîte de conserve en m'affalant à nouveau sur le sofa. Difficile de décoller mon cul de la ouate ouvragée après la nuit qu'on a vécue avec mon comparse, à qui je tends également de quoi rafraîchir le gosier. Au-delà de l'absurdité grotesque du machin et de sa présence ici, il pose problème sa mère ! On peut pas le foutre à la porte de peur qu'il dévoile notre planque, pas plus qu'on ne peut le laisser sans surveillance puisqu'il jette littéralement l'argent (ou, dans cecas, l'or et les diamants) par les fenêtres ce con ; or, l'échange est ce soir, faut qu'on s'y rende à deux avec Julio, faut qu'on puisse dormir entre-temps, et surtout on fait quoi du bordel ? On l'attache, on l'emmène ? Le robot-à-fleur-bandit-de-grand-chemin ? L'Al Capone de la rouille ? Les-trois-brigands-dont-un-qu'a-pas-de-pouls ? Le recruter j'me suis dis par deux fois que ce serait top classe, mais vu qu'il est à côté de la plaque, ça risque de nous compromettre si on veut monter not' petit cartel de deal. Et puis surtout quoi, on l'emmène avec nous on Honduras dans la famille de Julio ? Julio d'ailleurs qu'a raison, faudrait le tuer le machin, mais j'suis un voleur pas un meurtrier, et maintenant qu'on a une fleur, elle va m'accuser de l'avoir fait, et même si j'la jette j'm'en rappellerai sur l'accoudoir et j'pourrais plus jamais profiter du mobilier.

« J'demande ça juste comme ça hein mais euh ... T'as un bouton qui t'allume et qui t'éteint ? Genre pour que tu puisses plus rien faire, et pas foutre la merde ?
- Hé Nino, ça s'trouve il t'enregistre et c'est un bordel des flics.
- Ah bah bravo pauv' con, si c'est le cas ils ont mon nom en plus du reste.
- Ah ouais bien vu. Bah, t'avais qu'à le tuer, moi j'dors. »


Et sur ces mots, la force tranquille se love au fond du rembourrage jauni et s'endort comme si, lui au moins, avait un bouton on/off. Quant à moi, je demeure les yeux ronds et vides rivés sur le regard naïf de mon interlocuteur. Bordel à queue mais quand c'est qu'ma vie est devenue c'qu'elle est ?


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Compacteur de déchets mobile, WALL-E est le dernier robot opérationnel d'une vaste quantité produite par l'entreprise Buy N Large pour ramasser et compacter les déchets accumulés par les humains. Il fonctionne à l'énergie solaire et remplace constamment ses pièces usagées par d'autres récupérées sur des robots WALL-E hors d'usage. Il peut rétracter ses membres et sa tête dans son corps pour former un cube quand il se sent en danger ou lorsqu'il veut dormir. La longue existence solitaire de WALL-E lui a permis de développer une conscience et des émotions. Il est amoureux d'EVE, une sonde destinée à trouver une plante.


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La plante sembla plaire à ce brave homme. En tout cas, il la prit et alla ensuite chercher quelque chose d’étrange dans une grande boîte qui en contenait sûrement d’autres. Quand il lui tendit la canette décapsulée, Wall-e la regarda dans tous les sens. Quand il la retourna, un liquide tomba sur le sol, ce qui surpris le robot qui la redressa aussitôt. Précautionneusement, il bougea la cannette et observa le liquide s’écouler sur le sol. Perplexe, il redressa la tête et regarda en direction du bandit, ne comprenant pas vraiment le concept de boire, puisque lui n’en avait pas besoin.

« Bière ? » demanda-t-il avec perplexité.

Le bandit voulut savoir qui était Wall-e et ce qu’il voulait. Il ne comprenait peut-être pas tout, mais il comprenait ce genre de questions. Il était lui-même curieux de tout et de tout le monde. Il attrapa l’une des boîtes qu’il avait vidées de son contenu et la souleva pour expliquer pour quelle raison il l’avait sélectionnée. Ce serait un cadeau merveilleux pour la jolie sonde qu’il aimait tant. C’était la plus jolie sonde du monde, et la plus courageuse et elle méritait de la part de Wall-e qu’il lui trouve les plus beaux cadeaux de la ville. Il s’efforçait donc de le faire.

« Cadeaux ! Eve ! » expliqua-t-il.

Il en avait beaucoup des questions. Wall-e pouvait se mettre en veille mais il n’avait pas spécialement de bouton pour ce faire, il se repliait en format boîte et passait en mode veille, volontairement. C’était une façon différente de le faire, mais il pouvait toujours le faire si on le lui demandait. Pour le démontrer, il se compacta aussitôt sous sa forme de boîte et se mit en mode veille pour quelques minutes. Il se réveillerait bientôt et reprendrait le contrôle de ses mouvements, mais cela aurait le mérite de démontrer la situation.



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Nino a grandi aux Etats-Unis dans une famille nombreusse issue de l'immigration italienne. Il n'est donc pas étranger aux problèmes d'argent et à la vie difficile. Il adore sa soeur et fait de temps en temps peur aux copains de sa nièce quand il est suffisamment sage pour déambuler en plein jour sans craindre la police.

Tête brûlée, il adore l'argent et le risque. C'est ce qui l'a rendu trader, c'est aussi ce qui le pousse à entrer dans l'illégalité. Il ne fait pas grand chose avec son argent, ni avec son risque. Principalement, il s'en sert pour faire plus d'argent, et prendre plus de risques.

Il a rencontré son associé Julio au bar, et ils ont monté leur plan de narcotrafic un soir de cuite. Le lendemain, ils étaient toujours d'accord pour le faire, et ils se sont dit "Si ça, c'est pas un signe !" Ce n'était pas un signe et c'était stupide mais ils sont quand même contents.

La désinvolture de son comportement n'a d'égal que la désuétude de son Q.I.


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Après avoir gâché de la mousseuse sur le sol, la boîte de conserve s'empare d'un écrin de bijoutier - qu'il a bien sûr veillé à vider tout à l'heure par la fenêtre - et me le présente avec ce qui pourrait passer pour un sourire dans le ... regard ? Putain plus ça va plus j'me dis que le trip est mauvais. Un cadeau. Pour une dénommée Eve. Et c'est quoi au juste Eve ? Un robot ? Une humaine ? Une créature mythologique ? Une marque d'huile de vidange ? Je regarde la bestiole en silence, atterré par la stupidité absurde de son innocence, et la somme en carats qui était auparavant dans cette boîte et qui est désormais aux mains de Lloyd s'il a été assez dégourdi pour fouiller la rue.

Un soupir. C'est pas un truc des flics, z'auraient pas été aussi déphasés, c'est ça de pris. Et donc là, comme si c'était pas déjà assez chelou, et parce que manifestement le bazar manque de mots ou de grammaire (ou des deux) pour faire des phrases, il se replie sur lui-même en un cube bien net devant mon air douloureusement affecté par l'andouillerie de la démarche. Un silence pesant s'installe alors que le robot demeure en sommeil quelques longues, longues minutes, dans le roulement guttural des ronflements de Julio. Un suspend du temps suffisamment long pour que je m'afflige d'une stupidité profonde, et trop court pour compter sur un bug ferme du trouble-fête. Je râle en moi-même d'avoir perdu un moment précieux de sommeil ou de quoi que ce soit d'autre qui n'aurait pas été aussi inutile que ce que j'ai pourtant fait : regarder un robot en cube immobile en écoutant ronfler un associé pas plus réactif.

"J'en d'mandais pas tant ... grognè-je à voix basse."

Une fois la bestiole ayant retrouvé sa forme initiale, je suis décidé. Manifestement, il ne s'agit pas d'un dispositif policier ou d'une taupe : c'est pas humain d'être aussi toqué. Et puis, c'est le truc le moins discret au monde pour moucharder. En plus j'vois pas ce que ça leur aurait apporté de jeter juste quelques bijoux par la fenêtre. Quoi que ce soit, ce truc est authentique. Mais impossible de le laisser filer - creux comme il est il serait capable de nous apporter n'importe quel civil en répétant "Bijoux !" d'un circuit enchanté. Et là, on aurait des problèmes. Ma mission est simple - le garder avec nous jusqu'à ce qu'on se fasse la malle au Honduras demain matin. Un instant de réflexion sur ma stratégie d'embrouillage de robot amoureux ... mais merde qu'est-ce que je raconte ? Je renifle un coup avant d'me lancer.

"Ok, ok ... Tu sais quoi, on va te trouver un super cadeau pour Eve. J'te promets, elle va pas en revenir : un truc tellement canon qu'elle va te tomber dans les bras, capiche ?"

Je me penche vers lui d'un air paternaliste et un peu confidentiel avant de poursuivre. Qu'ils soit en confiance avant que j'la lui mette à l'envers - faut pas déconner non plus, il m'a fait perdre une p'tite fortune avec ses conneries et j'lui ai épargné d'finir en gruyère malgré ça, s'agit pas de faire du social.

"Tout ce que je te demande, c'est de te tenir à carreau jusqu'à ce soir. On jette plus rien par la fenêtre, on touche à rien, on fait dodo ... Et ce soir, on ira voir un monsieur, lui il te donnera le truc le plus chouette qui soit pour ta nana."

Un clin d'oeil entendu et forcé ponctue ma phrase, au cas où il comprendrait pas mon intention. Quel meilleur plan que de le refiler entre les pattes de mon acheteur ? J'empoche la thune, j'me débarrasse du robot, et j'emmerde ce qui pourrait devenir ma concurrence avant d'me casser au Honduras. J'suis un génie, faudra que j'l'annonce à Julio pour qu'il confirme ma toute-brillance. Je me tasse au fond du fauteuil également, et me laisse petit à petit aller au sommeil. Une dernière couche d'avertissement pour la tête creuse :

"Dodo = cadeau, ok ? Aussi simple que ça ..."

Et le sommeil satisfait me couvre parfaitement.


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Wall-e
J'ai arrêté de compter mes ans et je vis à droite, à gauche, sur Terre. Dans la vie, je suis compacteur de déchets et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec EVE et je le vis plutôt bien.

Compacteur de déchets mobile, WALL-E est le dernier robot opérationnel d'une vaste quantité produite par l'entreprise Buy N Large pour ramasser et compacter les déchets accumulés par les humains. Il fonctionne à l'énergie solaire et remplace constamment ses pièces usagées par d'autres récupérées sur des robots WALL-E hors d'usage. Il peut rétracter ses membres et sa tête dans son corps pour former un cube quand il se sent en danger ou lorsqu'il veut dormir. La longue existence solitaire de WALL-E lui a permis de développer une conscience et des émotions. Il est amoureux d'EVE, une sonde destinée à trouver une plante.


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Apparemment, le type ne semblait pas plus que ça intéressé par le fait qu'il pouvait se mettre en veille. C’était pourtant lui qui lui avait posé la question. Wall-e ne comprenez pas spécialement comment fonctionnait cet individu mais il avait échangé une plante contre des cadeaux pour Eve et c'était déjà pas si mal. Il était peut-être temps de partir et de laisser ses nouveaux amis tranquilles. Après tout, la sonde allait l'attendre. Et puis il y avait peut-être d'autres endroits à fouiller dans le coin. Wall-e ne laissait rien au hasard quand il s'agissait de sa sonde préférée.

L'homme lui proposa de l'aider à trouver un cadeau pour Ève et sa gentillesse fit drôlement plaisir au petit robot. Il le savait bien qu'il y avait des gens gentils ici. Du coup, il le regarda avec des yeux éperdus d'admiration, comblé de le voir à quel point il le comprenait. Il n'y avait rien de mieux que d'offrir des cadeaux à celle qu'on aimait n'est-ce pas ? Ce n'était pas parce que c'était un humain qu'il n’offrait pas des cadeaux aux filles aussi. Wall-e était donc enchanté. Il accepterait l'aide du nouveau venu avec plaisir.

« Eve ? » demanda-t-il.

C'est là que le brigand se pencha un peu plus vers lui pour lui dire que s'il voulait vraiment qu'il l'aide, il fallait qu'il se tienne tranquille jusqu'au soir. Wall-e ne comprenait pas toutes les implications de ce que cette demande avait. En revanche, il comprit le principe de ne pas toucher et de ne pas jeter. Il réunit ses mains comme un enfant innocent, écoutant les préceptes du brigand et quand celui-ci lui demanda s'il avait compris, il hocha la tête. Il alla ensuite se mettre dans un coin de la pièce où il s'installa en jetant un regard de loin à l'individu.

« Dodo ! » exprima-t-il avec enthousiasme.



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Nino Gennaro
J'ai 46 ans et je vis un peu partout selon mes activités illicites. Dans la vie, je suis gangster en devenir et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à mon business, je suis divorcé et je le vis parfaitement bien, tout roule et ciao la rombière.

Nino a grandi aux Etats-Unis dans une famille nombreusse issue de l'immigration italienne. Il n'est donc pas étranger aux problèmes d'argent et à la vie difficile. Il adore sa soeur et fait de temps en temps peur aux copains de sa nièce quand il est suffisamment sage pour déambuler en plein jour sans craindre la police.

Tête brûlée, il adore l'argent et le risque. C'est ce qui l'a rendu trader, c'est aussi ce qui le pousse à entrer dans l'illégalité. Il ne fait pas grand chose avec son argent, ni avec son risque. Principalement, il s'en sert pour faire plus d'argent, et prendre plus de risques.

Il a rencontré son associé Julio au bar, et ils ont monté leur plan de narcotrafic un soir de cuite. Le lendemain, ils étaient toujours d'accord pour le faire, et ils se sont dit "Si ça, c'est pas un signe !" Ce n'était pas un signe et c'était stupide mais ils sont quand même contents.

La désinvolture de son comportement n'a d'égal que la désuétude de son Q.I.


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J'me réveille par l'odeur de fumée de Julio, déjà levé, empaquetant le bagage de bijoux. Pour chasser mon coltar, j'm'allume aussi un cône d'enthousiasme. C'est qu'il s'fait faim. Le massif hispanique voyant mon éveil me jette sur le coeur un des gros sacs de sport plein d'ors et de pierres qui m'arrache une toux. Je vois qu'il perd doucement patience.

"Salut Princesse, t'as bien dormi ?"

Ses allures calmes ne sont que des allures puisque c'est très tranquillement que sa haute stature m'enfonce me tenant par le col dans le sofa déjà dégommé. Fidèle à lui-même, il reste paisible, néanmoins intimidant, mais je demeure plus circonspect que paniqué.

"Ta boîte de conserve, t'en fais quoi ? On doit s'casser pour l'échange et partir chez mon abuelita !"

Son haleine aux relents d'herbe, de bière mal digérée et de café trop corsé me vrille le cerveau alors que je me sens davantage menacé par sa bouche d'égout que par sa poigne. Rouspétant une protestation toujours endormie, je me défais de ses tenailles et me redresse ankylosé dans le fauteuil. Je murmure mon plan bancal trouvé sur le tas pour m'assurer que le robot ne capte rien. Toute manière, vu le QI, je sais pas s'il pourrait capter grand chose.

"T'inquiète, on va au rendez-vous, on récupère la thune, et on se casse en leur laissant le bidule dans les pattes. Comme ça, si les flics remontent une piste, ils vont finir chez les receleurs et nous, on s'en lave les mains."

Julio plisse sa lèvre supérieure, cerveau un peu lent dans sa compréhension, embrouillé par la fumette, incapable de décider si c'est une bonne stratégie ou non. Voyant lui-même qu'il ne chassera pas son doute embourbé dans les miasmes difficiles de sa cognition troublée, il finit par hocher la tête d'un air entendu pour acquiescer.

"Ch'ais pas, dit-il, ça se tient p'têt' ouais.
- Bien sûr que ça s'tient abruti."


On se lève, on embarque les bijoux, les roulés et nos effets personnels avant de s'apprêter à abandonner notre planque pour toujours. On pourrait croire qu'on est en train de vivre un pincement au coeur terrible d'une nostalgie déjà là, arrivée trop vite, qu'on a mille souvenirs de débauche sur le sofa déglingué et qu'on a voué un culte au frigo, mais en fait pas du tout puisque ça fait qu'une semaine qu'on est là. Enfin, on aura peut-être quand même eu le temps de vouer ce culte au frigo. Julio éteint la lumière, nous plongeant dans la nuit épaisse, et commence à soulever la trappe du plafonnier.

"Tu viens Wall-E ? Rappelle-toi, on voit un monsieur qui te donne le super cadeau pour Eve, t'as été sage."

Un vrai-faux clin d'oeil accompagne ma camaraderie feinte.


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