Partagez
 
 
 

 MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
 
SneakySkunk
SneakySkunk
Féminin MESSAGES : 492
INSCRIPTION : 17/02/2020
RÉGION : Québec.
CRÉDITS : Gifs (SneakySkunk) | Avatar (Google) | Signature (Crack in time)

UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3619-presentation-de-sneakyskunk https://www.letempsdunrp.com/t3872-m-robert-sheehan-frere-autres-liens https://www.letempsdunrp.com/t3621-creation-s-dream https://www.letempsdunrp.com/t3622-all-the-earth-is-mine
cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

IuYvJ3Tv_o.png
Buddy Young
Sa mère biologique est barmaid ; vive et amusante et parfois naïve. Mais c'est une femme dotée d'un grand cœur. Son père est resté un bon ami de la famille, car la séparation ne s'est pas faite de façon violente. Il s'est avéré que sa mère aimait les femmes. Elle s'est d'ailleurs mariée avec une policière noire. Elles sont épanouies. Rares sont ceux qui jugent sa famille, puisqu'ils sont ouverts d'esprit. Pour les gens du petit peuple, en tout cas. Ça fait déjà quelques années, car depuis sa mère a mis au monde une petite gamine casse-pied, mais adorable, qui lui réclame souvent des histoires le soir.
MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 CompassionateImperfectCygnet-size_restricted


Daniel Sharman :copyright:️ Valtersen
Buddy n'arrête pas de bouger. Ses yeux brûlent de manière si intense qu'il se déplace de droite à gauche, enragé, pensant que la douleur va juste se calmer à mesure qu'il frotte. C'est la voix de Matilda qui le ramène à l'ordre, alors il se laisse faire. Elle est  aux commandes. Là maintenant, il donnerait tout pour avoir la chance de regarder le visage de Matilda, à quelques centimètres du sien. Mais lorsqu'il l'entend jouer de sa salive avec sa bouche et qu'elle crache, il sursaute, incertain : vient-elle réellement de faire ce qu'il croit? Elle s'excuse, ce qui confirme son geste.

Putain, Matty, tu viens vraiment de me cracher à la gueule? qu'il demande, mais ça le fait presque sourire.

Mais en général, il dit Matty lorsqu'ils sont tous les deux... Elle a vraiment osé. Ils n'ont pas vraiment le temps d'en rire. Il se bloque lorsqu'il entend le surnom Piggy ; ça le choque d'entendre ce surnom entre les lèvres de Matty. Combien de fois l'a-t-il entendu dans la bouche de Madison? Un surnom humiliant, mais que personne n'a jamais contredit. Personne n'a jamais dit à Madison que c'était horrible et dénigrant. Luke était d'ailleurs le premier à en rire en mimant des bruits de cochon. Aujourd'hui, par contre, il n'est pas d'humeur à se moquer de Piggy, trop concentré sur sa bagnole. Et Buddy ressent une pointe de culpabilité, car il se tait, encore, et que Emma ne mérite pas ça.

Il entend la voix de Luke, sans rien voir, mais Matilda le coupe aussitôt.

Si tu parles de ce que t'as vu, je vais te tuer moi-même!
Vu quoi? qu'il souffle du bout des lèvres, pensant à tort que quelque chose se passe et qu'il ne peut pas intervenir ; sa première pensée ne se tourne pas vers la vidéo maintenant qu'il ne peut rien faire, impuissant, et il est énervé que personne ne réponde.
Ou pire, je balance à tout le monde ce que t'étais vraiment en train de faire l'été dernier, ok?

C'est quoi ce délire encore? Il se pourrait fortement que Buddy ne soit pas à l'aise de savoir que Matilda et Luke partagent des secrets. Il se laisse rarement gagner par la jalousie, mais ce détail vient l'achever ce soir. Cette fois, il ne cherche pas à savoir. De toute manière, lorsqu'il peut enfin s'adosser à la valise d'une voiture, Emma le rejoint en douceur pour lui donner un coup de main.

Désolée, ça va te tremper.

Elle le met en garde en faisant couler l'eau sur son visage. Le liquide glisse à sa mâchoire, puis sa gorge, pour venir imbiber ses vêtements ; placé comme il est, l'eau ne tombe par sur ses pantalons. C'est au moins ça. Le froid de l'eau le fait soupirer, surtout lorsque ça calme brièvement les picotements à ses yeux. Une fois le linge humide passé, le gros de la peinture disparaît, ne laissant qu'une trace rougeâtre dans les pores de sa peau. Il vient lui-même attraper la main de Emma pour lui faire comprendre que c'est bon, il va gérer. Elle paraît gênée. Il pourrait le remarquer s'il ne voyait pas flou. Il éponge son visage à l'aide du linge sec. À quoi bon, le reste est trempé. Ne rien voir lui convient lorsque tous s'échangent un regard. Ludivine avoue avoir pensé que c'était Matty. Buddy, par contre, trahit involontairement avoir un message lorsqu'il marmonne dans sa barbe un faible :

N'importe quoi...

Et même si ça force sa vision, sa tête se lève vers Matilda à l'entrée de la grange qui hurle un féroce :

ELLE EST PAS MORTE.
Qu'est-ce qui lui prend, merde, marmonne tout bas Luke.

On dirait qu'ils se sentent mal. Buddy ne dit pas un mot lorsqu'il se lève pour retourner dans la grange à son tour, parce qu'il a envie d'être là pour Matilda. Emma essaie de lui parler, sans succès. Elle parle trop bas lorsqu'il s'éloigne vers la grange. Elle ne l'a pas interpellé assez vite. Sans aide, il trouve facilement l'entrée sans se prendre les pieds quelque part. Mais encore une fois, Emma a pensé à tout une fois chez elle ; elle lui a ramené un nouveau chandail. Pour Madison aussi d'ailleurs. Elle s'empresse donc de lui emboîter le pas pour tapoter son épaule, ce qui l'empêche de venir près de la fille pour lui parler comme il l'aurait souhaité.

Tiens, tu seras plus confortable avec ça.

Dans un bref merci, lorsqu'il est enfin dans la grange, il passe ses bras au-dessus de sa tête pour agripper le tissu de son vêtement. En le tirant vers le haut, il le fait passer par dessus ses épaules. Il le jette donc par terre pour pouvoir enfiler celui qui appartient au père à Emma, celui qui est sec et sans peinture. Mais les yeux de l'ancienne grosse sont pendus d'admiration sur les muscles dorsales de l'homme sur lequel elle fantasme. Son rêve est vite percé lorsque Luke siffle.

Elle était bonne? voyant que Buddy se demande si on s'adresse à lui, Luke ajoute ; on t'a niqué le dos, j'espère que tu as pris ton pied au moins.
Ça c'est le travaille d'ongles parfaitement manucurés, se moque Ludivine qui fait bouger ses propres griffes fraîchement payées.
Toutes les filles se font faire les ongles, c'est commun. Tu pourrais au moins donner des détails, mec. On la connaît au moins? Elle est dans quelle classe? Allez, moi je raconte tout.

Emma est piqué à vif par ces commentaires, parce que Buddy lui plaît. Alors elle se déplace et propose également à Matilda un vêtement pour remplacer celui qui a été éclaboussé. C'est un vêtement de Emma. Assurément trop grand pour Matty. Buddy est étonnement attentif à cet échange, après avoir légèrement masser l'intérieur de ses yeux avec son pouce et son majeur ; il voit, mais il voit mal. Et comme Luke insiste, Buddy lui fait un doigt d'honneur pour montrer qu'il n'a pas l'intention de donner des détails, même si on le supplie ou même si on le menace. Luke rigole de manière passagère, mais c'est pour mieux faire une transition entre ce sujet et... le sujet des messages. Il semble curieux vis-à-vis des autres. Et pourtant, personne ne semble réellement se soucier de Matilda... surtout quand ça concerne Madison. Alors ça fait prendre conscience à Buddy des propos de Matty, concernant les épines.

Vos messages parlaient de quoi? qu'il demande, trop curieux. Allez, Buddy, j'ai bien vu ta réaction dehors. Toi aussi tu en as eu, pourquoi tu dis rien?
Franchement, mêle-toi de tes affaires, mec.
Si on se fait harceler, on devrait pouvoir s'en parler, non?

Buddy passe à côté de Matilda. À cet instant, il aurait voulu venir déposer un baiser sur son épaule, comme il aime le faire, mais il doit se contenir. Et cette vidéo est un problème à régler. Alors il prend aussi un truc à boire, même si cette bière n'est pas à la hauteur des nombreux breuvages que sa mère sait concocter.  Il fait même une grimace à sa première gorgée. Le goût semble différent de tout à l'heure. Peut-être parce que ce n'était pas son verre à lui. C'est pour ça qu'il souffle discrètement dans le dos à Matty, sans savoir combien elle en a bu avant qu'il ne passe à côté d'elle :

Ouvres-en une fraîche si tu veux boire.

Il poursuit sa trajectoire pour s'asseoir. Et là, il plaque ses paumes sur ses yeux pour essayer de calmer la douleur. Matty aura ou non enfilé le vêtement proposé par Emma. Une Emma qui remarque, sans surprise, que Buddy a du mal avec ses yeux. Alors elle dit un truc complètement insensé, une proposition qui tombe comme un cheveu sur la soupe :

Tu peux rester à dormir si tu veux, si tu ne te sens pas de conduire.
Vraiment, Piggy? Je peux le ramener, à quoi tu joues, marmonne Luke, qui préfère se vexer ainsi que d'avouer qu'il voudrait juste connaître la vérité sur ces messages.

La proposition déstabilise le concerné. Depuis sa conversation avec Matilda, il constate que Emma est différente, comme si elle prenait confiance en elle depuis un moment. Ou depuis la disparition de Madison. Buddy secoue la tête pour dire que non, c'est pas nécessaire. Ce serait trop bizarre. Et de toute façon... ils n'ont jamais vraiment parlé en tête-à-tête, pourquoi voudrait-il dormir chez elle?

Matty?

Ce surnom quitte encore ses lèvres. Mais cette fois, c'est pour savoir comment elle va. Oui, il la sent étrange.


I'm just a woman in love with another woman
©️crack in time
Revenir en haut Aller en bas
 
@Robz
@Robz
MESSAGES : 373
INSCRIPTION : 17/02/2020
ÂGE : 26
RÉGION : France.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

YpyINzHv_o.gif
Matilda Lucy
Garnier

Maman est avocate, et elle n'est pas souvent à la maison. Parce qu'elle est trop prisée à travers le pays, parce qu'elle n'aime plus vraiment papa et qu'elle se tape d'autres types. Lui, il est simplement professeur de sport au lycée, et toi, comme tu n'aimes pas cette discipline, tu te retrouves en proie à des maux que tu aurais préféré ne pas avoir. Tubes belle, mais tu sembles si artificielle, à te pavaner comme la reine des pouffes dans couloirs. Tu as ta bande d'amis, les plus fidèles et les plus parfaits. Ils t'aiment et te détestent tous, à la fois, en même temps. Tu dis que c'est parce qu'ils sont jaloux, mais t'es mauvaise avec tout le monde. On t'aime ou on te déteste, mais les gens usent généralement de la première option. On ne cherche pas à te connaître, car tout le monde pense déjà le faire. C'est à croire que les gens ont oublié que tu n'es pas la pire, que tu n'étais pas à la tête du groupe ; Madison te manque plus qu'aux autres.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_p78emrAL8w1s20br1o5_250

Tu passes ton temps avec différents garçons, tu couches avec différents garçons. Et pourtant, tu n'en aimes pas un seul. Ton corps sers de monnaie d'échange dans les compris que tu desires faire. Il y a toujours un but pour une partie de jambe en l'air. Mais il n'y en a qu'un seul qui te permet de te vider la tête, de prendre ton pied en pensant à toi et pas aux autres. De tes amis, c'est le seul avec qui tu couches. Et pourtant, c'est le seul garçon avec qui te ne te vente pas d'avoir couché. C'est ton petit secret.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_n4pk7y45d41s5227io1_250


Nina Dobrev :copyright:️ unknow
Elle voit sa bière chaude, le visage renfrogné. Matilda est là pour voir Buddy enlever son chandail aux yeux des autres ; mais elle détourne les siens dès qu'on parle des griffures dans son dos. Elle n'y a pas faire attention sur le coup, n'a pas regardé son dos à la suite de leur ébat, et pourtant, elle donnerait beaucoup pour contempler les traces qu'elle a laissé sur lui. Tout comme son amie, elle a regardé ses ongles. Mais plus discrètement, allant jusqu'à les faire glisser dans la paume de sa main pour en avoir le contact. La brune fait mieux de se concentrer sur le vêtement qu'on lui tend. Parce que ça vient d'Emma, elle grimace d'abord. Le laisse sur ses genoux, continue de boire sa bière sans s'adresser à personne ; elle regarde même ailleurs pour ne s'attarder sur aucun de ses amis. Elle ne veut pas leur porter la moindre attention, c'est sa façon de montrer qu'il y a un problème. Pourtant, son oreille est attentive aux mots qu'ils s'échangent.

" - Franchement, mêle-toi de tes affaires, mec."
" - Si on se fait harceler, on devrait pouvoir s'en parler, non?"


Matilda trouve Luke insistant, mais n'est-ce pas pour ça que Madison l'a choisi parmi les autres ? Il met les pieds dans le plat, il n'hésite jamais à ouvrir sa bouche. Que ce soit pour les bonnes, ou les mauvaises choses. Et ça a toujours détendu l'atmosphère. Madison a toujours apprécié qu'il puisse détourner les conversations, les yeux des autres, pour qu'elle puisse faire ses petites manœuvres à son aise. Dans ce groupe, tout le monde a une position, une particularité bien précise. Sont-ils seulement au courant de tout ça, chacun de leur côté ? Parfois, Matilda a l'impression d'être la seule à connaître les secrets de sa meilleure amie, et c'est quand elle pense ça qu'elle a plus tord que jamais.

Quoi qu'il fasse, elle le voit du coin des yeux. Quoi qu'il dise, elle l'écoute plus attentivement que les autres. Alors lorsqu'il passe derrière elle et qu'il revient, son coeur ressent un soulagement parce qu'il s'adresse à elle en douceur. Pourtant, elle regarde sa bière et non celui qu'il la fait tant trembler de plaisir. Elle fronce les sourcils parce qu'elle veut le contredire : alors elle boit une gorgée et fait semblant de ne pas trouver ça répugnant. Par la chaleur et par le goût que ça lui laisse en bouche. Il s'assoit, alors elle le regarde, et c'est Emma qui s'adresse à lui. Tu peux rester à dormir si tu veux, si tu ne te sens pas de conduire. Ca lui fout les boules, elle manque même de s'étouffer avec sa bière mais décide de la finir d'une traite.

Changer de vêtement : elle le fait devant tout le monde. Elle se moque du regard des autres, au contraire, Matilda a toujours semblé vouloir l'obtenir. Mais par ce geste ; se déshabiller devant ses amis, dont Luke et Buddy, c'est uniquement sa jalousie qui ressort. Elle veut faire mal à Emma, par les regards qui se posent sur ses courbes, comme la petite lui fait mal à vouloir s'accrocher ainsi à Buddy. C'est étrangement, ça ne la blessait pas de savoir qu'Emma en pince pour lui, ça ne la blessait pas lorsqu'elles en parlaient toutes ensemble. Pourtant, maintenant qu'elle passe à l'acte, ça la dérange. Alors elle enfile ce vêtement qui ne lui va pas : beaucoup trop ample. Ca cache ses formes fines, sa peau tirée, là où elle aime tant que ça se voit. Est-ce que Buddy voudrait qu'elle ait quelques kilos en plus ? Il n'a pas grand chose à quoi s'accrocher sur elle. Matilda ne connaît pas ses goûts en matière de femmes. Alors elle se contente de se retrouver cachée, même si ça lui déplaît. Elle croise ses bras sous sa poitrine devenue invisible. Elle ne ressemble à rien là-dedans.

" - Quoi, tu veux mon avis à moi aussi ?" Qu'elle demande, de façon sèche en tournant à peine son regard vers Buddy lorsqu'il prononce ce surnom personnel, charnel. Elle lance un coup de tête à Luke, comme si Matilda était d'accord avec lui. " Luke peut te ramener. Moi aussi, t'façon, ma voiture est déjà cassée, elle craint rien de plus." Ca fait rire les trois filles qui restent ; ils gardent ce secret et pourtant, ils ne cessent d'en parler, de cet accident banal. " Mais reste. Ca fera plaisir à Emma d'inaugurer sa belle grange toute neuve."
" - S'inaugurer elle-même par la même occasion!"

Les deux autres filles se mettent à rire ; elles parlent de la virginité d'Emma et cette dernière se retourne pour leur envoyer un beau doigt d'honneur. Elle est piquée à vif, pas à ce sujet, mais parce que ça concerne Buddy et qu'elle met tant d'espoir sur lui. Matilda rectifie, et cette fois-ci, elle se place du côté de l'ancienne grosse ; il n'y a pas de honte à être vierge à son âge, qu'on la laisse tranquille. Pour ne pas rester sur ce sujet, et pour venir en aide à Emma, elle retourne sur le sujet favori de Luke et ce dernier la remercie en frappant dans ses mains pour l'applaudir.

" - Enfin quelqu'un qui s'intéresse aux choses importantes."
" - Et t'as reçu quoi, toi ?" Qu'elle demande à l'intéressé. Luke est prit au piège, alors il répond qu'il a reçu un message après l'enterrement. D'un mouvement de tête, elle demande à tout le monde. Ils semblent tous être d'accord. " Et c'est tout, t'as reçu que ça ?" Il ment par la suite. Elle le sait, ses yeux se plissent : là, elle se rend compte que tout devient plus flou lorsque ses yeux s'ouvrent en grand. " T'es un putain de mitho de merde."
" - C'est vrai que tu sais pas mentir..." Conclu Emma, qui a prit une nouvelle bière. Elle s'est assise par terre, sur un coussin, juste entre Buddy et Matilda. " Ca se voit direct, Maddy avait raison. T'as la veine du front qui ressort, juste là."

Emma montre se dont elle parle sur son propre visage ; d'abord, avec la main qui tient sa bière, et comme elle se met à rire car on ne voit rien, elle use de son autre main pour tracer la veine de Luke sur son propre front. Ce dernier se gratte, les envoi se faire foutre à sa façon mais se met à rire : c'est surtout parce qu'il regrette de se faire griller comme ça.

" - La photo de ma note à l'examen final de l'année dernière." Qu'il répond en haussant les épaules, comme si ce n'était pas important. " La vraie. Ca me fait flipper." Tous savent que Luke a payé un autre étudiant pour trafiquer sa note d'examen. Personne ne pourrait avoir la photo de ce document sans l'avoir depuis longtemps. " Et toi, t'as reçu quoi ?" Qu'il demande à Matilda, qui tout de suite se renfrogne en s'enfonçant un peu plus dans le canapé. Luke se met à rire, et reprend en levant sa main vers elle d'une menace amicale. " T'es une menteuse, tu vas nous dire que t'es exécrable pour aucune raison ? On dirait Madison quand t'es comme ça."

Matilda est carrément piquée à vif. Elle fusille Luke du regard, mais ne peut pas empêcher ses yeux de se poser sur Buddy : la preuve qu'elle a quelque chose à cacher. Surtout, elle se demande s'il a reçu la vidéo. Elle a peur. Elle a honte. Son coeur se met à battre plus vite, et elle décide de se concentrer sur Madison pour passer à autre chose. Non, elle ne parlera pas de son secret. De leur secret, et certainement pas devant Emma. Devant les quatre autres, et que Buddy soit là ou pas, elle pourrait le faire si elle y était obligé. Mais là, Matilda s'éclipse de cette conversation.

" - C'est tous ce que vous pensez ?" Elle demande, sa voix claque, et Matilda n'hésite pas à poser son regard sur chacun de ses six amis pour créer ce lien avec eux. Comme elle semble ne pas avoir de réponse, elle se lève. Pique la bière d'Emma, et reprend en les désignant tous à l'aide du cul de sa bière alors que son autre main tient son ventre comme si elle voulait enlever la largeur du vêtement. " Je suis la seule à qui elle manque, ou quoi ? Parce que c'est l'impression que ça donne... vous me faite trop pitié."

Non, ils lui font mal. Elle voudrait dire, autant que l'absence de Madison. Mais non, ça lui fait plus mal encore. Et elle voudrait que Buddy prenne sa défense. Parce que jusqu'à présent, il a été le seul à voir qu'elle ne va pas bien. Du moins, c'est ce qu'elle espère. Mais voir Emma se pencher un peu vers lui, alors que c'est Matty qu'elle cherche du regard, ça fait monter un peu plus sa jalousie. Et maintenant qu'elle est debout, ce n'est plus que sa vision qui est trouble : elle a l'impression de sentir ses jambes s'affaisser. Trembler. Matilda fait un pas, elle manque de tomber mais fait mine de se retenir au fauteuil où Buddy est assit ; elle ne montrera pas qu'elle ne gère pas du tout la situation. Si Madison avait été là, les choses auraient été tant différentes.

" - Elle vous a aidé pour tellement de trucs... et vous, vous continuez votre petite vie merdique alors qu'elle est pas là." Matilda voit plus flou encore, mais c'est certainement à cause des larmes qui sont en train de monter. " J'ai besoin de vous rappelez qu'aucun de vous serez là, aujourd'hui, sans Madison ? Vous devriez tous être en train de la chercher !"

Elle s'emporte, mais quant est-ce que Matilda ne le fait pas ? Elle est capricieuse, surtout depuis la disparition de sa meilleure amie. Elle dit ce qu'elle pense, et exagère souvent, comme si elle voulait prendre la place de la disparue. Comme si elle pensait, qu'agir ainsi, allait aider à garder le groupe uni. Parce que même s'ils sont là, Matty ne s'est jamais sentie aussi seule depuis qu Madison n'est plus là. Elles sont amies depuis tellement d'années, qu'elle a l'impression de ne pas pouvoir vivre sans elle.

Ses doigts finissent dans les boucles de Buddy, elle-même ressent que c'est le contact qu'elle recherche. D'abord, ses ongles longs parfaitement manucurés, caressent la peau de son crâne. De sa nuque, au sommet de son crâne. Puis elle attrape ses boucles avec une légèrement sécheresse : elle n'est pas violente, elle ne veut pas lui faire mal. Mais elle tire à peine pour qu'il redresse le visage et qu'il la regarde dans les yeux.

" - Et toi, t'allais parler à un enterrement de merde, qui est totalement bidon ? Heureusement que t'as rien dis... J'aurais été tellement en colère contre toi." Matilda lâche ses cheveux, mais sa main glisse sur sa nuque. Sur son épaule. Elle reste là, derrière le fauteuil, sa main posée à la limite de sa peau : Emma regarde, mais comprend-t-elle que quelque chose se trame entre les deux ? " Moi, je pense que c'est elle. Ces putains de messages à la con que je reçois. Qu'on reçoit." Elle se reprend, en se décalant du fauteuil. Elle semble s'éloigner. " Elle voit que vous en avez rien à foutre. Alors elle se venge."
Revenir en haut Aller en bas
 
SneakySkunk
SneakySkunk
Féminin MESSAGES : 492
INSCRIPTION : 17/02/2020
RÉGION : Québec.
CRÉDITS : Gifs (SneakySkunk) | Avatar (Google) | Signature (Crack in time)

UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3619-presentation-de-sneakyskunk https://www.letempsdunrp.com/t3872-m-robert-sheehan-frere-autres-liens https://www.letempsdunrp.com/t3621-creation-s-dream https://www.letempsdunrp.com/t3622-all-the-earth-is-mine
cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

IuYvJ3Tv_o.png
Buddy Young
Sa mère biologique est barmaid ; vive et amusante et parfois naïve. Mais c'est une femme dotée d'un grand cœur. Son père est resté un bon ami de la famille, car la séparation ne s'est pas faite de façon violente. Il s'est avéré que sa mère aimait les femmes. Elle s'est d'ailleurs mariée avec une policière noire. Elles sont épanouies. Rares sont ceux qui jugent sa famille, puisqu'ils sont ouverts d'esprit. Pour les gens du petit peuple, en tout cas. Ça fait déjà quelques années, car depuis sa mère a mis au monde une petite gamine casse-pied, mais adorable, qui lui réclame souvent des histoires le soir.
MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 CompassionateImperfectCygnet-size_restricted


Daniel Sharman :copyright:️ Valtersen
Matilda peut réellement être insupportable quand elle s'y met. Intérieurement, Buddy est contrarié lorsqu'elle termine sa bière sans en ouvrir une nouvelle telle que suggéré. Elle veut le provoquer. Elle est énervée contre lui. Mais lui, il n'est pas dans sa tête, ne sait pas exactement ce qui la dérange à ce point. Elle se venge sur lui, mais tout est un prétexte pour piquer une crise. Il mime sourire en coin, mais se sont surtout ses lèvres qui s'étirent de crispation. Ce n'est pas assez pour Matilda qui doit attirer l'attention. Il est vrai que Madison lui en donnait beaucoup. Madison la faisait se sentir importante. Tous ceux du groupe, de toute façon, se sont sûrement sentis importants aux yeux de Madison, différemment. Alors, pour continuer son petit manège, elle se déshabille devant tout le monde. Même s'il le voulait, Buddy ne pourrait pas faire semblant d'être aveugle. Ses yeux sont douloureux, mais pas assez pour le préserver de cette torture. Matilda est sous les projecteurs. Quand il la trouve sexy, il a tendance à détourner le regard, c'est spontané. Mais là, il est profondément et silencieusement énervé. Ses yeux restent rivés sur sa silhouette. Il est sensible à ses provocations. De sa main, il se masse la mâchoire et les lèvres, le bras posé sur l'accoudoir. Quand une fille se met à nue, l'effet est différent. Et Buddy déteste que Luke puisse baver ainsi. S'il était dans la tête de ce pote, il y verrait des pensées indécentes. Il aurait envie de le remettre à sa place, autant qu'elle... Et le ton sur lequel elle ponctue cette scène lui donne envie de la coincer sous son corps.

Quoi, tu veux mon avis à moi aussi?

Sans un mot, il lui lance un regard qui veut tout dire : ne joue pas à ça avec moi.

Mais reste. Ça fera plaisir à Emma d'inaugurer sa belle grange toute neuve.
Me tente pas, qu'il marmonne faiblement, sans vraiment se rendre compte.

Matilda a le don de jouer avec lui ; et elle ferait bien de faire attention pour ne pas qu'il joue en retour. Il ne voudrait pas lui faire de la peine par des actions, surtout qu'il ne ressent rien pour Emma. Il parle surtout par frustration. Pour sûr, si Madison avait été là, elle aurait été curieuse de laisser Buddy dormir ici pour voir si Emma aurait eu les couilles de se faire sauter. Et si Emma a entendu cette réplique, fort possible qu'elle aurait pu mal le prendre, du genre comprendre qu'elle pourrait être une roue de secours. Mais sans doute désire-t-elle trop Buddy pour être vexée. De toute manière, tout le monde se moque déjà de sa virginité. Il ignorait même qu'elle était vierge, alors autant dire qu'il n'y avait jamais porté attention. Il peut être con parfois. Ils le sont tous dans ce groupe.

Les messages anonymes sont désormais au centre de la conversation. Luke refuse de parler lorsque ça devient trop personnel. Les filles remarquent sans effort qu'il ment. Elles dénoncent même ses réactions physiques flagrantes. Buddy n'est pas aussi doué pour remarquer ce genre de comportement. Même si dans le cas de Luke, tout est flagrant. Les filles seraient-elles aussi douées pour le démasquer s'il devait mentir? Devineraient-elles les variations dans son langage corporel? Et dès lorsqu'on questionne Matilda, Buddy la voit tourner un oeil dans sa direction. Elle est même étonné d'avoir capté ce regard au bon moment. Il aurait envie de lui dire : « Quoi, tu veux mon avis à moi aussi? » mais il se retient de justesse en serrant la mâchoire. Qu'est-ce que Matilda a reçu? Il se pose la question à son sujet, davantage qu'aux autres. Beaucoup trop de secrets planent dans l'air en ce moment. Et voilà que Matilda se lève pour un nouveau speech. Oui, d'une certaine façon, ils sont redevables.

― Et toi, t'allais parler à un enterrement de merde, qui est totalement bidon ? Heureusement que t'as rien dis... J'aurais été tellement en colère contre toi.

Il est incapable de parler. Les yeux relevés vers son visage, il la regarde tendrement malgré la colère qu'elle peut créer en lui ce soir. Il voudrait fermer les yeux, profiter de ses douces caresses après un long effort. Il voudrait le bout de ses ongles sur sa peau alors que ses muscles se font brusques en comparaison. Par un simple contact, elle le déstabilise. Espère-t-elle réellement qu'il répondra après ça? Elle le touche à la nuque, à l'épaule. Et lui voudrait pouvoir la faire taire comme il sait si bien le faire. Elle fait horriblement grimper son rythme cardiaque. Elle le met en feu par sa présence, par sa main délicate, mais ferme, tout autant qu'elle le rend anxieux à parler de Madison, qui pourrait rôder pour se venger. A-t-il seulement des choses à se reprocher? Il y a bien une chose qu'il n'a pas mentionné à la police, lorsqu'ils ont été interrogés, mais pourquoi Madison serait en colère pour ça? Elle le voulait. Et il est con de croire que Matilda pourrait avoir raison. Quand il la voit dans ce chandail trop grand, il la revoit porter ses sous-vêtements en dentelle. Ça anime presque son esprit de ne pas avoir un accès direct sur ses courbes. Les bières ne le rendent pas sage.

Mais bien sûr, elle aurait mis une croix sur son avenir, ses conquêtes, l'argent de ses parents, pour jouer les espionnes dans notre dos? C'est pas un peu tiré par les cheveux? insiste Luke d'un ton bien trop moqueur pour prendre les propos de la fille au sérieux. Et qu'est-ce qu'elle ferait toute seule? Elle avait constamment besoin d'être entourée. Et si ça se trouve, tout ça, c'est l'oeuvre de Emma, non?

Matilda se décale. Dans un geste brusque, rapide, la main de Buddy se tend. Et il ferme ses doigts sur son poignet. Il inspire au même moment, presque soulagé de l'avoir retenue avant qu'elle ne soit trop loin. Il caresse le creux de son poignet à l'aide de son pouce. Il se retient difficilement de la tirer sur lui. Il voudrait pourtant. C'est à cause des autres s'il ne le fait pas, de leur présence indiscrète, vicieuse. Pourquoi est-ce que Matilda ne s'est jamais confiée à lui concernant tous ces doutes à propos de Madison? Lui, il l'aurait écoutée avant d'émettre le moindre commentaire déplacé. Lui, il l'aurait regardée, replaçant ses cheveux comme il le fait si souvent, dans l'espoir de pouvoir la libérer d'un poids. Il est fou d'elle.

Tu délires pas un peu? réplique alors Ludivine à l'attention de Luke, pour ne pas contredire Matilda et l'avoir à dos.

Pendant quelques secondes, le temps s'était arrêté pour Buddy. Mais la discussion est toujours d'actualité.

[M.] Ça peut se référer à Emma également, non? enchérit Luke. On l'a tellement prise pour cible qu'elle aurait pu vouloir se venger. Et comme par magie, c'est ici que disparaît Madison. Coïncidence, je ne crois pas?

Ludivine pousse un léger rire de stupeur, mais elle ne peut pas s'empêcher de dire que Luke marque un point, qu'elle le prenne au sérieux ou non. On pourrait presque croire qu'il cherche à mettre la faute sur quelqu'un. Comme s'il cachait autre chose. Emma, qui a visiblement bu plusieurs bières en trop, perd les filtres qui la caractérisent généralement. Elle est outrée et parle maintenant comme une fille bien trop sûre d'elle pour ne pas être saoule :

Va te faire enculer!

Même Buddy, cette fois, rigole à cette insulte sortie tout droit du coeur. Emma n'est pas aussi vulgaire. Buddy se moque surtout de Luke ; Luke la dévisage longuement, mais ça lui fait plaisir d'avoir une fille saoule sous la main à qui il peut dire des âneries et qui répliquera : car elle sera forcément dans l’embarras. Cette réaction spontanée décompresse de moitié l'atmosphère, mais tout le monde est disposé à trouver un coupable, malheureusement. Dans ce dernier échange, Matilda aurait pu ou non, quitter l'étreinte simple de sa main dans la sienne. Ce genre n'aura pas passé inaperçu aux yeux de Ludivine. Buddy n'a pas cherché à accuser qui que ce soit, n'a pas cherché à connaître le contenu de messages. Car lui se dit aussi que les petits cons de ce soir entendront parler d'eux.

Mais Madison, putain... faut vraiment être con pour croire qu'elle reviendra, lâche Luke, qui n'en revient toujours pas.
Ta gueule, intervient finalement Buddy.

Ce n'est pas la première fois qu'il remet Luke à sa place, mais ce ton de voix est plus ferme et tranchant qu'à l'habitude. Il a encore sur le coeur le regard de Luke sur Matilda, tout comme il a ses moqueries en travers de la gorge.

Tu te vexes, mec. Y'a des choses qu'on devrait savoir, des choses croustillantes que tu veux pas avouer?
Tu sais quoi? T'aurais pas eu les couilles de dire tout ça si elle avait été là, alors garde tes commentaires de merde pour d'autres.
C'est bon, calme-toi, c'est pour rigoler, qu'il se rétracte aussitôt, parce que Luke aime avoir des amis et qu'il veut bien se faire voir, dans les bons comme dans les mauvais jours, par des blagues amusantes ou méchantes. J'suis désolé Matilda, je voulais pas lui manquer de respect, qu'il ajoute ensuite pour montrer sa bonne foi par rapport à sa meilleure amie.

Et si Matilda avait l'impression de perdre pied, et qu'elle n'a plus d'appuie, Luke sera le premier à la voir chanceler, les yeux posés sur elle. Il sera le premier à réagir, à lâcher son verre pour l'attraper d'un bras. Buddy, lui, réagit une seconde après. Sa main se retrouve bien vite à la nuque de Matilda. Un réflexe, pour éviter qu'elle se cogne quelque part. De sa seconde main, il fait comprendre à Luke de prendre ses distances. Ça se passe en quelques secondes. Luke ne recule pas, mais sa poigne se fait moins tactile.

Matilda a bu un verre de trop? demande Luke à la concernée, pour taquiner.
Elle a déjà bu plus que ça, répond automatiquement Buddy.

C'est vrai. Avec eux. Mais aussi chez lui. À de nombreuses reprises. Les garçons sont doux avec elle, lorsqu'ils cherchent son regard, lorsqu'ils essaient de voir ses pupilles. Mais c'est l'une des filles, sans que Buddy ne discerne laquelle, qui émet une drôle d'hypothèse : « on dirait qu'elle est plus défoncée que bourrée. »  


I'm just a woman in love with another woman
©️crack in time
Revenir en haut Aller en bas
 
@Robz
@Robz
MESSAGES : 373
INSCRIPTION : 17/02/2020
ÂGE : 26
RÉGION : France.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

YpyINzHv_o.gif
Matilda Lucy
Garnier

Maman est avocate, et elle n'est pas souvent à la maison. Parce qu'elle est trop prisée à travers le pays, parce qu'elle n'aime plus vraiment papa et qu'elle se tape d'autres types. Lui, il est simplement professeur de sport au lycée, et toi, comme tu n'aimes pas cette discipline, tu te retrouves en proie à des maux que tu aurais préféré ne pas avoir. Tubes belle, mais tu sembles si artificielle, à te pavaner comme la reine des pouffes dans couloirs. Tu as ta bande d'amis, les plus fidèles et les plus parfaits. Ils t'aiment et te détestent tous, à la fois, en même temps. Tu dis que c'est parce qu'ils sont jaloux, mais t'es mauvaise avec tout le monde. On t'aime ou on te déteste, mais les gens usent généralement de la première option. On ne cherche pas à te connaître, car tout le monde pense déjà le faire. C'est à croire que les gens ont oublié que tu n'es pas la pire, que tu n'étais pas à la tête du groupe ; Madison te manque plus qu'aux autres.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_p78emrAL8w1s20br1o5_250

Tu passes ton temps avec différents garçons, tu couches avec différents garçons. Et pourtant, tu n'en aimes pas un seul. Ton corps sers de monnaie d'échange dans les compris que tu desires faire. Il y a toujours un but pour une partie de jambe en l'air. Mais il n'y en a qu'un seul qui te permet de te vider la tête, de prendre ton pied en pensant à toi et pas aux autres. De tes amis, c'est le seul avec qui tu couches. Et pourtant, c'est le seul garçon avec qui te ne te vente pas d'avoir couché. C'est ton petit secret.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_n4pk7y45d41s5227io1_250


Nina Dobrev :copyright:️ unknow
" - Mais bien sûr, elle aurait mis une croix sur son avenir, ses conquêtes, l'argent de ses parents, pour jouer les espionnes dans notre dos? C'est pas un peu tiré par les cheveux?" Matilda aurait de sourire, de rire à ces propos, mais elle en est incapable. Non, elle s'énerve de l'intérieur et ça devient plus compliqué de tenir sur ses jambes. Surtout, elle trouve Luke débile de que Madison était parfaite au point de ne rien vouloir quitter. " [...] Et si ça se trouve, tout ça, c'est l'oeuvre de Emma, non?"

Là, elle pourrait rire, et à plein poumons, parce que l'autre n'a certainement jamais été aussi con de toute son existence. Et contrairement aux autres, Matilda semble le faire en décaler ; les choses arrivent moins rapidement à son cerveau. Ou alors, c'est lui qui divague complètement et qui a du mal à réagir à ce qui se passe devant elle. Une bouffée de chaleur la prend, mais elle se rend compte que ça ne vient pas seulement du mouvement de recul qu'elle a eu : les doigts de Buddy tiennent son poignet. Lentement, Matilda a été obligée de se retourner. Pas pour s'échapper de cette prise, mais juste pour poser ses yeux lourds dessus. Elle ressent le contact, ça la fait frissonner, et surtout, ça la fait en désirer plus. Si Matilda avait été elle-même, elle n'aurait pas accepté tant de proximité devant les autres. Pas devant Emma, mais la jalousie et la drogue lui retournent le cerveau : alors elle ne cherche pas à se dégager immédiatement.

Elle tourne quand même sa tête vers Emma quand elle s'emporte, sans avoir rien suivi des mots des autres avant ça. Elle sourit, cette fois, mais toujours en décalé. Emma n'est pas la pire d'entre toutes, au contraire. C'est certainement la meilleure. Elle a de nombreuses raisons de rendre d'autres filles jalouses, et ça, même si les filles du groupes disent le contraire. Matilda n'admettra pas qu'elle aurait voulu être un peu comme elle, à certain niveau : plus douce, plus gentille, peut-être même un peu plus naïve. Ainsi, elle aurait eu mal moins souvent. Elle n'aurait pas été capable d'aimer autant. Matty est comme Madison ; un serpent au venin vicieux. Elle voudrait être différente.

Matilda n'a pas quitté la poigne de Buddy, et Ludivine a les yeux fixé dessus. La brun est piquée à vif par les mots de Luke et nul doute qu'elle l'aurait envoyé chier, quitte à le frapper, pour le faire taire si elle avait été dans son état normal. Mais, et toujours en décalé, elle ressent du soulagement à son coeur lorsque Buddy fait taire l'autre garçon. Son poignet glisse des doigts de Buddy lorsqu'elle tente machinalement de se changer d'appui principale, à ses pieds. Et elle n'a pas même le temps de sourire faussement, et de lancer son majestueux doigt d'honneur à Luke après ses excuses, que ses jambes flanches.

Elle n'a pas vu le coup venir, ni-même les garçons s'agiter pour lui venir en aide. Matilda a l'impression que lorsqu'elle ouvre les yeux, la première chose qu'elle voit, c'est e visage de Buddy si prêt du sien. Son coeur manque un battement, mais elle n'a pas entendu la réflexion que ce dernier a dit pour l'aider. C'est vrai qu'elle a déjà bu des quantités bien plus monstrueuses que ça : le soir où ils ont couché ensemble la première fois était une de ces cuites monstrueuses qu'elle a su se prendre.

" - C'est ta bière que j'ai bu, pouffiasse..."

Matilda ne sait pas si elle a murmuré ces mots, ou si elle les a dit à voix haute. L'effet a été le même de toute façon : un écho dans sa tête qui lui explose les tympans. Comme si elle avait crié alors que ce n'est pas le cas. Ses yeux sont incapables de discerner les différentes filles face à elle, mais Matilda ne réagit qu'à une chose : le corps de Buddy auquel elle s'accroche pour ne pas tomber. Il est fort, elle sait où se tenir sur son corps pour être à l'aise. Elle ne fait plus attention aux autres. La drogue est trop puissante pour quelqu'un qui n'en consomme pas ; se bousiller les neurones, c'est très peu son truc. Pourtant, ça a été celui de Ludivine fut-un temps. A-t-elle voulu reprendre ses mauvaises habitudes, ce soir ? Pourtant, la dose est corsée. Le corps de Matilda ne répond plus de rien ; on pourrait lui faire ce qu'on veut sans qu'elle n'essaye même de se débattre.

Si certain se prennent la tête à savoir comme une telle chose à pu se produire, c'est Luke qui a l'intelligence de ramasser toutes les bières ouvertes pour les mettre à a poubelle après les avoir vidé dans l'évier. Mais ils apprendront assez rapidement que l'ennemi qui les harcèle est bien plus intelligent qu'eux : un paquet en parfait état, une bière qui pschitt encore après l'ouverture, rien ne lui est impossible. Emma, qui a la langue trop pendue ce soir, ne peut pas s'empêcher de dire que Matilda joue sa salope ce soir. Parce qu'elle est en colère en voyant son amie tout contre Buddy. Parce qu'elle est jalouse, parce que l'alcool ne lui réussit pas. Mais surtout, parce qu'elle est la seule que Madison a mise au courant des vilains petits secrets de la brune en ce qui concerne sa sexualité. Emma, elle sait que Matty a déjà couché contre d'autres services. Les autres filles y voient juste de la jalousie de l'ancienne petite et potelée.

" - Y a beaucoup de portes où tu pourrais t'amuser comme tu le voulais." C'est elle qui parle, et sa voix porte fort sur le coup. Elle redresse son front du buste de Buddy où elle s'était posée, juste assez pour venir à son oreille. Sur la pointe de ses pieds, elle ne tient que parce qu'il l'aide. " Je sens que tu aurais qu'à glisser dedans."

Ces mots, elle les a murmuré. Il n'y a que lui pour les entendre, mais tout le monde pourrait facilement voir la main de Matilda qui glisse sur le t-shirt du père d'Emma. Ses doigts passer en dessous, et venir agripper sa hanche avec envie comme elle sait si bien le faire pendant leurs ébats. Elle se donne en spectacle à cause de l'influence de la drogue, alors qu'elle n'agit jamais ainsi avec lui face aux autres. Matilda n'est pas aussi salope que ça, d'habitude, de toute façon : c'était le rôle de Madison. Si personne n'a pu comprendre l'allusion aux portes, Buddy aura très bien compris de quoi elle parle. Et surtout, il doit comprendre qu'elle n'est pas dans son état normal. Comment réagira-t-il ? Car Luke, lui, aurait profité de la situation si Matilda s'était jetée sur lui de la sorte. Mais ce n'est pas le cas, il n'est que spectateur de la scène. Le silence est revenue, ils ont coupé la musique depuis longtemps pour comprendre cette histoire.

A l'extérieur, on peut entendre le rire de Madison qui se met à résonner dans le jardin. Et comme Matilda l'a entendu, mais qu'elle n'a ni la force, ni le courage de réagir, elle s'est contentée de poser son front sur l'épaule de Buddy. Mais les autres, ont-ils trop bu pour y faire attention ? Car le rire se fait entendre une nouvelle fois. Puis sa voix. Etrangement, le reste du groupe sort avant Matilda ; mais même si Buddy était avec lui à l'intérieur, elle finira par sortir. Parce qu'elle veut voir de ses propres yeux : un projecteur, caché dans les buissons, projette un film sur le mur plein de la grande. C'est la première partie du film que la dernière nuit de Madison : cette nuit-là a été chargée, plus que les autres. Et s'ils n'auront pas tout en vidéo, ils peuvent voir qu'elle est partie de son propre chef de la grange pas encore retapée. Elle rigole, là, à l'écran dans sa robe jaune. Comme si elle était toujours en vie. Ils ne verront qu'elle sur l'enregistrement, mais ils entendront la voix de celui qui film sans voir son visage. Pourront-ils reconnaître l'autre protagoniste sans l’apercevoir ?

Une chose est sure ; la peinture qui a teinté le visage de Buddy, et abîmé ses yeux, n'était que l'oeuvre de petits malins voulant s'amuser d'une façon stupide. La personne qui a lance cette vidéo à l'aide des hauts-parleurs connectés de la famille de Emma est bien plus intelligente, bien plus dangereuse : [M].
Revenir en haut Aller en bas
 
SneakySkunk
SneakySkunk
Féminin MESSAGES : 492
INSCRIPTION : 17/02/2020
RÉGION : Québec.
CRÉDITS : Gifs (SneakySkunk) | Avatar (Google) | Signature (Crack in time)

UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3619-presentation-de-sneakyskunk https://www.letempsdunrp.com/t3872-m-robert-sheehan-frere-autres-liens https://www.letempsdunrp.com/t3621-creation-s-dream https://www.letempsdunrp.com/t3622-all-the-earth-is-mine
cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

IuYvJ3Tv_o.png
Buddy Young
Sa mère biologique est barmaid ; vive et amusante et parfois naïve. Mais c'est une femme dotée d'un grand cœur. Son père est resté un bon ami de la famille, car la séparation ne s'est pas faite de façon violente. Il s'est avéré que sa mère aimait les femmes. Elle s'est d'ailleurs mariée avec une policière noire. Elles sont épanouies. Rares sont ceux qui jugent sa famille, puisqu'ils sont ouverts d'esprit. Pour les gens du petit peuple, en tout cas. Ça fait déjà quelques années, car depuis sa mère a mis au monde une petite gamine casse-pied, mais adorable, qui lui réclame souvent des histoires le soir.
MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 CompassionateImperfectCygnet-size_restricted


Daniel Sharman :copyright:️ Valtersen
― C'est ta bière que j'ai bu, pouffiasse...
Bon, au moins, elle est encore en vie, constate Luke à voix haute, mais tout le monde l'a compris via les paroles impitoyables de Matilda, qu'elle avait encore du mordant.

Buddy fusille Luke du regard : on aurait pu s'abstenir de ce commentaire compte tenu de la disparition de Madison, mais personne ne semble relever ce détail. Matilda n'est pas droite sur ses jambes : elle tangue d'un côté et de l'autre. Sans les garçons, elle se serait solidement vautrée. Les filles auraient eu de nouvelles anecdotes auxquelles rigoler. Les garçons ne savent pas pour la voiture. Du moins, pas tous les détails. Quand Buddy veut réellement être attentif à quelque chose, les détails ne lui échappent pas. Les pupilles de Matilda ne restent jamais longtemps posées au même endroit. On dirait qu'elle flotte. Pour cette raison, il n'a pas envie de la lâcher, n'a pas envie de quitter son flanc. Il garde une main sur elle. Qu'est-ce qu'elle aurait fait s'il n'avait pas été là, elle qui est si vulnérable? Luke l'aurait sautée, il ne semble même pas en douter. Luke fait au moins preuve de bon sens en ramassant les bouteilles.

Y a beaucoup de portes où tu pourrais t'amuser comme tu le voulais, qu'elle le prend au dépourvu.

Si les autres pensent qu'elle dit n'importe quoi sous l'influence des consommations, Buddy sait de quoi elle parle. Il regardait Luke nettoyer la place, jetant les vieux gobelets et les bouteilles ouvertes, mais son attention revient se poser sur Matilda. Il plisse légèrement les yeux, comme s'il cherchait à lui demander : c'est vraiment ce que tu viens de dire? Non, elle ne dirait pas ces bêtises si elle était à jeun, mais si elle parle trop, elle le regrettera. Matilda est amusante quand elle est pompette ; il arrive qu'elle soit charmante, colleuse, mielleuse, sexy... Et souvent, très souvent, ça l'excite comme un taré. Mais devant leurs potes, c'est autre chose. Elle s'en mordra les doigts quand elle sera vraiment consciente de ses actions. Vaudrait mieux qu'elle se taise.

Je sens que tu aurais qu'à glisser dedans.
Matty, putain, tu m'énerves, qu'il souffle bruyamment.

On sait qu'elle a murmuré quelque chose. Et sa main ne passe absolument pas inaperçue. Il sent son être se raidir à ce souffle contre son oreille, il doit même s'obliger à regarder ailleurs en la tenant plus fermement par le coude. Les mots salaces sont aussi cruels que la main précédemment glissée à ses cheveux. Elle le cherche. Et l'alcool lui donne des envies cochonnes. Oui, il la veut contre une porte ― toutes surfaces où il pourra la plaquer suffira ―, mais il veut aussi glisser dedans, au point de lui donner cet orgasme qui la fait tant défaillir, tant rougir, tant mouillée.

Le rire Madison est horrible à entendre. Comme si elle était là, avec eux. Tout le monde l'entend. Personne ne l'imagine. Le coeur de Buddy s'accélère davantage. Qu'est-ce qui se passe encore? Lui, il se demande : qui essaie encore de se moquer d'eux? Ça l'empêche de réellement profiter de la tête de Matilda posée sur son épaule. Il n'aurait pas hésité une seconde à caresser sa nuque, à tenir sa tête par des doigts pliés dans ses longues mèches brunes. Lui, il rêve de l'enlacer autant qu'il le désire. Mais tout le monde sort, lui y compris. Il a un haut-le-coeur à voir la vidéo sur le mur de la grange. Voir Madison, c'est un cauchemar. Matilda doit assurément ressentir pire sensation à cet instant. Mais est-elle trop dans les vapes pour réellement comprendre? On les torture. Ludivine ne manque pas de s'accrocher au bras de Matilda. Soit pour la tenir, soit pour avoir son réconfort. Tout le monde fixe. Mais le regard de Buddy se tourne vers les buissons. Avec la même confiance que tout à l'heure, il bouge, il va voir. Mais cette fois, il a les jambes en compote. C'est différent. Ce n'est pas de la peinture. Ils n'ont aucune vraie raison d'appeler la police. Et Buddy sait que sa belle-mère se poserait des questions. Buddy veut éteindre ce truc. Matilda fera une crise, une dépression, qu'importe. Va-t-elle fondre en larme?

Il s'approche lentement du projecteur. Sa silhouette crée parfois une ombre sur le mur de la grange à mesure qu'il s'en approche. Il bloque les vaisseaux lumineux qui leur permettent de revoir leur Madison chérie. Buddy commence à trouver cela singulièrement glauque. Il appuie finalement sur l’interrupteur. L'image, tout comme le son, s'éteignent, les plongeant dans une nuit grouillant d'insectes. Emma est trop saoule pour prendre cela au sérieux, même si ces conneries se déroulent chez elle : l'alcool la prive de considérer les priorités. Elle veut surtout s'amuser, car pour une fois, elle a bu suffisamment pour parler sans filtre. Alors, dans un haussement d'épaules, elle dit juste :

Sûrement un animal, hoquette-t-elle. Il a peut-être accroché le projecteur. La vidéo devait être dans le moniteur.
Bon dieu, j'adore cette meuf, elle est tellement conne, rigole Luke qui passe un bras par-dessus les épaules d'Emma pour la presser à lui.

Emma, naïve, glousse d'amusement alors qu'on vient de la traiter d'idiote. Buddy est à des lieux de leurs conneries, dans sa tête. Il trouve cette soirée anormalement étrange. Il était capable d'encaisser que des gamins du lycée se soient moqués d'eux, parce que leur groupe est souvent au centre de nombreuses histoires, mais les messages, la vidéo charnelle, les boissons tout autant que le projecteur le chamboulent. Madison, même absence, leur joue dans la tête. Ça devient insupportable. Et si Madison est vraiment morte : qui est le connard qui s'amuse à les mener en bateau?

La soirée est tellement agréable, sûrement encore des curieux qui essaient de nous jouer un tour. Installons le projecteur à l'intérieur de la grange, on va regarder un film!
Pour une fois, je suis d'accord avec Emma, ça va nous détendre. J'dis, on va l'inaugurer ensemble cette nouvelle grange, rien ne presser! enchérit Luke. On va redéfinir le camping nous.

Luke bouscule l'épaule de Buddy pour récupérer le projecteur. Comme si rien n'était arrivé. Il va installer tout ça à l'intérieur pendant qu'une des films décide le film qu'ils regarderont. Emma propose même d'aller préparer du pop corn chez elle. Elle voudrait que la soirée dure longtemps. À croire qu'elle avait trop peur de rester chez elle seule ce soir. La présence de ses parents n'était pas suffisante?

Ça fait flipper, marmonne Ludivine qui masse ses bras à cause du froid, ou de l'anxiété, mais Buddy hoche la tête une fois près d'elle, pour confirmer ses craintes.
C'est bien cool de la jouer décontracté, souffle-t-il, mais si quelqu'un rôde autour de la maison, ça me rassure pas du tout. Mais rester indifférents, c'est pas plus mal, on nous lâchera peut-être.
Ils ont sûrement installé des caméras, non? Ils auraient pas été assez cons, ses parents, pour rénover sans éviter ce qui est arrivé la dernière fois? semble surtout demander Ludivine pour être rassurée.
Et toi, je te veux pas dehors, tu rentres dans cette grange, ordonne Buddy à l'intention de Matilda. Cache-moi les clés de sa voiture, dit Buddy à Ludivine, très sérieux ; le trousseau est probablement dans un sac à main.

Sa mère, au bar chaque soir, est assez ferme sur le sujet : pas de voiture quand tu as trop bu, et que je n'apprenne jamais que tu as laissé un de tes amis ivre conduire. Sa mère est témoin des ravages de l'alcool assez fréquemment. Modération. Amusement. Mais on fait gaffe à ce qu'on ne contrôle pas. Et si Matilda devait protester, il serait trop fort, et elle trop vulnérable, pour ne pas se faire traîner comme une poupée jusque dans la grange. Sa dominance, pour dicter à tout le monde quoi faire, quoi dire et quoi penser a pris fin à l'instant où elle a perdu ses moyens. Buddy pense avoir un minimum de contrôle, mais il se trompe complètement. Tout le monde a bu ces saloperies. Et tout le monde continuera d'en boire, car Luke a mis les boissons, scellées, en évidence sur la table basse, alors tout le monde se servira. Buddy y compris, pensant que ce sont des bières moyennement fraîches, sans haut taux d'alcool.

Parce qu'ils n'ont pas assez peur ou parce qu'ils se pensent intouchables, oui, ils s’installeront pour regarder ce film projeté contre le mur. Des couvertures seront placées, éparpillées, avec des coussins, pour leur confort.

____________

Et maintenant que l'alcool fait effet, ils sont davantage au ralenti. Ludivine ne manque pas de s'approprier le canapé, l'endroit où se serait affalée Madison en temps normal. Buddy, lui, s'assoit au sol, adossé contre ce canapé. Matilda aura eu le choix, prendre place à côté de sa pote sur le canapé deux places ou s'asseoir à côté de Buddy, par terre. Peut-être même qu'elle aura choisi la place près de sa pote pour ensuite se glisser au sol, va savoir. Mais Buddy se rend compte d'une chose, c'est que ses doigts ont facilement trouvé le chemin de la nuque de Matty, car il la caresse machinalement, exactement comme il le fait, quand ils sont chez lui. Ses yeux irrités et fatigués fixent le film. Sa seconde main dépose au sol la bouteille vide qu'il vient de terminer. En se positionnant mieux, une jambe étirée qui accroche légèrement Luke affalé quelque part, il se penche vers Matilda.

Il est chaud, dans tous les sens du terme. Il parle, pas tout à fait proche de l'oreille de Matilda, mais il lui murmure tout de même des mots. J'ai envie de te faire mouiller. Des mots qu'il se serait retenu de dire en présence des autres, sans cette connerie dans son organisme, une connerie moins répandue que dans le corps de Matty. Ça lui procure un effet de voile lourd, comme si aucun d'eux ne pouvait le voir ou l'entendre. Matty l'a chauffé, ça l'obsède. Regarde-moi. Il parle à voix basse, son nez frôlant légèrement son épaule avant qu'il ne la fixe lui-même. Mais sa main appuie déjà légèrement sur sa nuque, parce qu'il veut sentir ses lèvres sur les siennes. Il veut goûter aux lèvres douces et humides de Matilda. C'est à peine s'il bouge ou s'il respire, mais il lui vole ce baiser malgré la présence des autres sans chercher à reculer son visage. Son envie d'elle est trop grande. Il peut être aussi dépravé que les autres. Juste qu'il le cache bien quand il boit modérément, ou chez lui, avec elle. Si elle devait le suivre dans le mouvement, probablement qu'il aurait dû mal à se retenir de faire des bêtises.


I'm just a woman in love with another woman
©️crack in time
Revenir en haut Aller en bas
 
@Robz
@Robz
MESSAGES : 373
INSCRIPTION : 17/02/2020
ÂGE : 26
RÉGION : France.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

YpyINzHv_o.gif
Matilda Lucy
Garnier

Maman est avocate, et elle n'est pas souvent à la maison. Parce qu'elle est trop prisée à travers le pays, parce qu'elle n'aime plus vraiment papa et qu'elle se tape d'autres types. Lui, il est simplement professeur de sport au lycée, et toi, comme tu n'aimes pas cette discipline, tu te retrouves en proie à des maux que tu aurais préféré ne pas avoir. Tubes belle, mais tu sembles si artificielle, à te pavaner comme la reine des pouffes dans couloirs. Tu as ta bande d'amis, les plus fidèles et les plus parfaits. Ils t'aiment et te détestent tous, à la fois, en même temps. Tu dis que c'est parce qu'ils sont jaloux, mais t'es mauvaise avec tout le monde. On t'aime ou on te déteste, mais les gens usent généralement de la première option. On ne cherche pas à te connaître, car tout le monde pense déjà le faire. C'est à croire que les gens ont oublié que tu n'es pas la pire, que tu n'étais pas à la tête du groupe ; Madison te manque plus qu'aux autres.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_p78emrAL8w1s20br1o5_250

Tu passes ton temps avec différents garçons, tu couches avec différents garçons. Et pourtant, tu n'en aimes pas un seul. Ton corps sers de monnaie d'échange dans les compris que tu desires faire. Il y a toujours un but pour une partie de jambe en l'air. Mais il n'y en a qu'un seul qui te permet de te vider la tête, de prendre ton pied en pensant à toi et pas aux autres. De tes amis, c'est le seul avec qui tu couches. Et pourtant, c'est le seul garçon avec qui te ne te vente pas d'avoir couché. C'est ton petit secret.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_n4pk7y45d41s5227io1_250


Nina Dobrev :copyright:️ unknow
C'est grâce à Ludivine qu'elle est capable de tenir debout pour voir la vidéo qui se déroule sur le mur. Mais ses yeux ne se détachent pas de ce qu'elle voit, de ce qu'elle entend du film, bien qu'elle n'y comprenne absolument rien. Elle ne fait pas attention aux mots qui sont prononcés par son groupe d'amis, parce que Matilda est trop préoccupée par la vision de sa meilleure amie. Elle n'est pas la seule à être dans cet état, Ludivine aussi est absorbée. Elle commence à avoir peur. Matty n'a pas même détourné ses yeux du mur lorsque le film s'est coupé. Elle a sursauté, à peine, lorsque Buddy s'est adressé à elle de la sorte pour qu'elle retourne à l'intérieur.

" - Et toi, je te veux pas dehors, tu rentres dans cette grange. Cache-moi les clés de sa voiture."
" - T'es sérieux ? On dirait mon père !" Qu'elle ronchonne, à moitié à cause de l'alcool, à moitié à cause du ton qu'il emploi en sa direction. " Touche pas à mes affaires, toi !" Ton qu'elle utilise à son tour en menaçant Ludivine qui la maintient toujours : bien moins forte que le garçon. " Tu vas vraiment faire ce qu'il dit ?''

Matilda ne compte pas rentrer dans la grange, elle le fait bien comprendre. Mais Ludivinie est d'accord avec Buddy. La brune ne sait pas lequel des deux l'a rentré de force à l'intérieur, mais ça l'a un peu bousculé. En tous les cas, cette situation l'aura fait passer à autre chose que la peine ressentie à l'entente du rire de Madison, à sa vision, en grand, sur le mur de la grange.

Elle se retrouve sur le canapé avec Ludivine ; c'est dans ces moments là que Matilda est vraiment elle-même. Quand elle prend soin de ses amis, physiquement. Elle la prend dans ses bras, bien avant que toutes les couvertures et oreillers soient installés. Au début du film elle a tendance à regarder la machine, et non ce qui est maintenant projeté. En réalité, Matilda n'a pas la moindre idée du film qu'ils regardent. Ses idées sont bloquées sur la douleur. La sienne, et celle de Ludivine.

Matilda a pourtant fini par être sur le sol, à côté de Buddy. Pas spécialement pour se rapprocher de lui, qu'elle s'est dit au départ. Mais pour détendre son corps qui s'est alourdi, là, sur le canapé, dans une position inadéquate. Pourtant, se rapprocher de lui, c'est tout ce qu'elle fait lorsqu'elle n'est pas bien. Parce qu'il n'y a que Buddy pour la détendre, pour la faire passer à autre chose. Quand il finit par glisser sa main dans ses cheveux, à sa nique, elle ferme les yeux ; preuve que c'est ce que tout son être attendait. Elle n'a pas besoin de drogue pour être bien avec lui. Mais ce soir, ça l'emporte plus vite que d'habitude.

'' - J'ai envie de te faire mouiller.'' Cette débile sourit à pleine dent, à cause des mots employés. Pas parce que c'est lui qui les dit ; ses doigts ont tant détendu son corps que Matilda est perdue. Elle n'aurait pas fait attention à la personne collé à elle, si Buddy n'avait pas ajouté : '' Regarde moi.''

Il n'y a que lui pour demander ça. Et ça la fait sourire avec plus de douceur, ça la ramène au point où elle ouvre concrètement les yeux pour le regarder. Ses yeux sont fatigués de voir si flou, mais il est si prête ; elle le voit mieux que tout le reste et parvient même à virer sa main de sous la couverture pour la poser sur la joue du garçon. Quand il l'embrasse, elle ne cherche pas à se reculer. Elle se laisse faire : n'aurait pas pu faire autrement mais le plaisir est là, le désir est là, ça n'aurait pas été le cas avec quelqu'un d'autre.
__________________________

Sa tête est lourde. Ça fait mal. Comme une gueule de bois qu'elle n'avait pas été capable de prendre dans sa vie avant hier soir. Sa main s'est directement posée sur son front, au travers de ses cheveux en bataille et plein de nœuds. Ça tire. Ça tangue. Mais elle a chaud dans ce lit où elle ne se souvient pas avoir atterri. Chaud entre ses cuisses où elle est encore humide. Gonflée. Elle a aussi chaud à cause du corps qui est collé contre le sien. Quand elle réagit au bras qui entoure sa taille, elle a d'abord l'instinct de se redresser d'un bond pour voir de qui il s'agit. Mais elle se retourne doucement ; pour ne réveiller personne qu'elle ne voudrait voir. Son cœur est soulagé lorsqu'elle voit Buddy, toujours endormi. Et si étonnamment, elle a envie de se glisser contre lui pour le toucher au matin alors qu'elle n'en a jamais l'occasion, Matilda se lève.

Elle remarque bien vite que, sous ce large pull qui n'est pas à elle, ses seins sont nus. Matilda est incapable de sourire parce qu'elle sait où elle se trouve. La grange. Ce n'est ni chez elle, ni chez lui. Ce pull vêtement appartient à Emma. Elle n'est pas bête, et elle a mal. De ce qu'elle a fait, et de ce qu'elle a fait subir à Emma. Elle finit par se rhabiller avec les vêtements qu'elle trouve après les avoir cherché. Puis Matilda descend sans réveiller Buddy.

En bas, elle découvre Ludivine, seule, allongée et blottie sur le canapé. Une culotte traîne sur le sol, ce n'est pas la sienne. Définitivement pas celle de Ludivine, puisqu' il manque les deux autres. Matilda se contente de zieuter le projecteur, éteint. Et ni une, ni deux, elle s'empresse de réveiller son amie qui n'est pas très heureuse. Ce n'est pas ses clés qu'elle cherche, mais définitivement la vidéo de Madison hier soir. Quand les autres descendront, les deux filles seront en silence, devant la vidéo. Aucun doute qu'elles l'auront regardé à plusieurs reprises.
__________________________

Les autres sont là, et elle ne s'en fait pas. C'est la drogue qui la fait s'en foutre. Est-ce que Matilda s'est déjà laissé peloter devant ses amis ? C'est certain. C'est Buddy qu'elle cache pas ses nombreux dérapages. Qu'ils soient là ne change rien ; Matilda profite de la couverture qui la cache en partie pour attraper la main de Buddy et la glisser contre son corps. Elle veut qu'il passe ses doigts sous ce pull trop large, qui remonte cent fois trop quand elle est allongée comme un cachalot parce qu'il ne colle pas à sa peau. Elle veut ses doigts sur son sein, là qu'elle est encore capable de demander. Matilda sent son soutien-gorge remonter sur son toraxe pour libérer le sein qu'elle veut empoigné.

Ça la fait soupirer de plaisir contre les lèvres de Buddy qu'elle refuse de lâcher. Elle les dévore, au point où c'est sa main qui maintient Buddy à l'arrière de sa tête. Elle ne caresse pas ses cheveux, pas son crâne. Elle le garde à lui, c'est tout. Ce que Matilda veut d'autre, c'est l'érection de Buddy qu'elle cherche de sa main libre. Sous la couette. La brune cherche son membre emprisonné sous le pantalon qu'elle griffe à l'aide de ses ongles. Elle soupire encore une fois, alors qu'elle sucote la lèvre de son amant sans avoir la moindre pensée digne pour Emma.

Matilda et Madison ont toujours été vues comme des salopes, par le reste du groupe. Par beaucoup d'autres filles. C'est comme ça, mais si elle a caché Buddy jusqu'à présent, ça a toujours été pour Emma. Parce qu'elle aime Emma. Quoi qu'elle puisse dire d'hypocrite à leur sujet, elle aime désespérément ses amis sans qui elle ne serait rien. C'est Ludivine qui prend en charge de tenter de la rappeler à l'ordre : elle se redresse du canapé et vient mettre une claque sur la première personne qu elle peut toucher, que ce soit elle ou Buddy. Elle veut attirer leur attention surtout pour faire en sorte que Emma ne se retourne pas, même si elle est trop occupée au film, avec Luke et ses doigts baladeurs.

'' - Montes-moi...'' Qu'elle murmure contre la joue de Buddy après la surprise de Ludivine. Elle veut aller à l'étage. Elle veut surtout qu'il la prenne une nouvelle fois par qu'elle est triste à cause de Madison, encore.
Revenir en haut Aller en bas
 
SneakySkunk
SneakySkunk
Féminin MESSAGES : 492
INSCRIPTION : 17/02/2020
RÉGION : Québec.
CRÉDITS : Gifs (SneakySkunk) | Avatar (Google) | Signature (Crack in time)

UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3619-presentation-de-sneakyskunk https://www.letempsdunrp.com/t3872-m-robert-sheehan-frere-autres-liens https://www.letempsdunrp.com/t3621-creation-s-dream https://www.letempsdunrp.com/t3622-all-the-earth-is-mine
cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

IuYvJ3Tv_o.png
Buddy Young
Sa mère biologique est barmaid ; vive et amusante et parfois naïve. Mais c'est une femme dotée d'un grand cœur. Son père est resté un bon ami de la famille, car la séparation ne s'est pas faite de façon violente. Il s'est avéré que sa mère aimait les femmes. Elle s'est d'ailleurs mariée avec une policière noire. Elles sont épanouies. Rares sont ceux qui jugent sa famille, puisqu'ils sont ouverts d'esprit. Pour les gens du petit peuple, en tout cas. Ça fait déjà quelques années, car depuis sa mère a mis au monde une petite gamine casse-pied, mais adorable, qui lui réclame souvent des histoires le soir.
MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 CompassionateImperfectCygnet-size_restricted


Daniel Sharman :copyright:️ Valtersen
Ses doigts suivent ceux de Matty avec une envie non dissimulée. Et son organe gonfle à mesure qu'elle cherche à le libérer. Ça le met en feu de savoir qu'elle répond à ce baiser. Il ne calcule malheureusement pas Emma dans l'équation. Elle ne traverse pas même son esprit. Il ne lui donne pas de faux espoirs, donc ne pense pas la blesser en préférant Matilda. Il pense comme un mec sur ce coup-là. Et s'il savait à quel point Emma pour tenir à lui, comme il tient à Matilda, peut-être ferait-il plus attention.

Montes-moi...

Pour simple réponse, il hoche la tête.

Ses jambes accrochent celles de Ludivine lorsqu'il se lève doucement, alors elle doit les replier correctement sur le canapé pour les laisser passer. Elle lui lance un regard de fille, mais ne cherche pas à les retenir. Buddy ne pense qu'à une chose. Matilda.

Dès qu'ils arrivent sur le pallier supérieur, la main de Buddy se ferme sur le poignet de Matilda pour qu'elle se retrouve face à lui. Sans vraiment lui laisser le choix, il tire sur son corps pour qu'elle se retrouve collée à lui. Il peut donc, sans problème, glisser ses larges mains à son cou, sa mâchoire fine et douce. Son pouce glisse contre son menton, sous son menton. Il l'oblige à lever la tête, à venir l'embrasser à nouveau. Il inspire à peine pour avoir assez de souffle sans devoir quitter ses lèvres. Il ne les dévore pas. Il les déguste. Les déguste avec amour, avec adoration, en transe, à peine conscient que les autres sont proches.

Et il avance, la dirige vers ce lit qu'elle pourra sentir contre l'arrière de ses jambes. Mais il ne la fait pas tomber, il l'embrasse encore. Il savoure. Et lorsque finalement il rompt le baiser, se pinçant les lèvres, il plonge ses iris dans les siens. Il sent que quelque chose cloche, mais il est si bien que ça ne semble pas anormal. Son pouce glisse sur sa lèvre inférieure, il entrouvre sa bouche, joue de sa lèvre le temps qu'il la regarde. Il boue de désir pour cette femme. Ses mains la touchent en exprimant parfaitement ce besoin.

Il ne cherche même pas à se reculer lorsqu'il enlève le chandail du père à Emma pour le laisser tomber au sol. Il a trop chaud pour le garder. Ses mains rejoignent son dos, où ses paumes se pressent à ses omoplates. Il veut qu'elle soit bien appuyée à lui du temps qu'il frôle ses lèvres. Le vêtement de Emma, large, prend toutes les formes possibles à chaque caresse, incapable de rester moulé à ce corps parfait. Il a l'impression de revivre leur première fois, trop ivres pour se contenir, pour trouver ça étrange. Une excuse pour franchir le pas. Ses paumes descendent, appuyées, le long de son dos, jusqu'à longuement presser ses reins pour qu'elle puisse sentir l'érection qu'elle a créée.

Je crois que je puisse me retenir, qu'il avoue honteusement.

____________

Des pulsations désagréables vrillent ses tempes. Allongé sur le ventre, il se redresse d'abord sur les coudes, les doigts dans les cheveux. Ses yeux sont secs lorsqu'il les ouvre, mais il prend le temps de comprendre où il se trouve. Il regarde autour de lui, voit les draps défaits, remarque qu'il a perdu des vêtements. Dans un soupir, il s’assoit au bord du lit. Sa bouche est terriblement pâteuse. Il n'a pas le souvenir d'avoir avalé quoique ce soit de louche, de dangereux. Mais ça lui fait le même effet. Ludivine lui a déjà filé un truc une fois, avec Luke. Si cette conne a vraiment mis un truc dans les verres... Il ferme les yeux à nouveau, pour se calmer. Mais ce qu'il entend le ramène à la soirée vague de la veille. Le rire de Madison. La vidéo. Le projecteur. Il se lève péniblement, attrape le chandail du père de Emma qu'il retiré hier soir, puis l'enfile pour descendre. Les filles sont installées, les yeux rivés sur la projection.

____________

Il l'embrasse une dernière fois avant de la retourner brusquement, les mains sur ses hanches. Ses lèvres trouvent le chemin de son cou, mais cette fois il ne prend pas le temps de retirer les cheveux qui se perdent sur son visage. Sa main gauche vient s'appuyer sur son bassin, pour qu'elle puisse le sentir bouger lentement d'un pied à l'autre, dans une quasi danse lassive. Sa main droite est surtout occupée à presser son sein sous le vêtement trop large pour le retenir. Un sein qui a depuis longtemps fuit sa protection. Ses doigts appuient parfois à son intimité, même s'il ne franchit pas encore la barrière des vêtements. Il veut qu'elle le ressente partout dans son dos, chaud, dur.  Est-ce que ça fait de lui un homme horrible de profiter de sa situation?

T'es trop vulnérable quand tu es comme ça, qu'il souffle à son oreille, cherchant davantage la chaleur entre ses cuisses.

Il touche les formes qu'il veut sentir à chacune de ses mains. Et le soutien gorge quitte ce chandail sans même qu'elle n'ait à se déshabiller. Quelqu'un le trouvera forcément à cet endroit s'ils ne pensent pas à le ramasser.

____________

Buddy prend place sur un fauteuil libre. Silencieux, il commence à regarder cette vidéo qui joue pour la énième fois probablement. Mais il se demande aussi ce qui a pu lui passer par la tête la veille pour que ça dérape à ce point. Dans un geste brusque, qui ne se veut pas forcément aimable, Ludivine lui balance un pot de cachet. Pour son mal de tête, qu'elle dit. Il le reçoit sur le torse, accompagné d'une bouteille d'eau. Elle soutient sa pote. Désormais, Ludivine ciblera inévitablement Buddy, qu'elle surveillera attentivement afin qu'il ne blesse pas Matilda d'une quelconque façon. Elle doit approuver tous autres dérapages. Mais, il ne reçoit aucun commentaire désagréable, alors ça doit être une bonne chose. Luke et Emma ne sont toujours pas là. Ont-ils vraiment couché ensemble ou Luke s'est-il désisté? Emma était sûrement trop ivre pour lui refuser quoique ce soit. Buddy se trouve con de n'avoir pas eu un oeil plus attentif sur elle, pour éviter qu'on profite d'elle. Au contraire, il a suivi la vague. Buddy prend donc deux comprimés, demandant finalement :

Pourquoi cette vidéo en particulier? Qui filmait? qu'il demande, car lui ne reconnait pas le rire derrière la caméra. Qu'est-ce que ça veut dire surtout?

Madison mime ne pas vouloir être filmée, mais elle ne résiste pas longtemps. Elle aime être regardée, filmée, mémorisée. Elle veut qu'on la regarde, qu'on l'aime, qu'on la trouve drôle, qu'on lui obéisse.

Tu poses vraiment la question?

Buddy, écrasé sur son fauteuil, lance un regard sombre à Ludivine qu'il lui répond par une question. Ça semble évident, mais lui n'a pas regardé cette vidéo quarante fois. Son regard se pose sur Matilda dans le mouvement. Regrette-t-elle ce qui s'est passé la veille? Vont-ils continuer d'éviter le sujet avec les autres? Pour l'heure, Ludivine n'en pipe mot. Mais l'attention de Buddy revient vite sur la vidéo lorsqu'il entend sa propre voix. D'un coup, ses neurones explosent.

― [ Où tu vas comme ça? ] qu'on l'entend demandé à Madison parce qu'il filme cette fille s'éloigner, mais était-ce réellement à cet instant précis qu'elle était vue pour la dernière fois ou était-ce un simple extrait coupé? Je comprends pas.

Il a toujours cru n'avoir jamais rien fait de mal. Et d'un coup, il commence à se dire qu'il ne fait que des conneries qu'il pense sans conséquence. Il secoue la tête, incapable de croire qu'il puisse réellement être derrière la caméra, qu'il puisse vraiment avoir laissé partir Madison. Qu'est-ce que les filles ont vu d'autres avant qu'il n'arrive? Il ne s'en souvient pas. Et ça, il l'aurait vu la veille s'il n'avait pas rapidement éteint le projecteur. Il refuse de croire que ce soit lui qui filmait.

____________

Il fait tomber Matilda sur le ventre, même si ses jambes dépassent du lit. D'une poigne, il tient doucement ses cheveux. Mais il vient de rabaisser son vêtement juste assez pour la pénétrer. Parce qu'il veut être en elle. Alors il fait de même avec son pantalon. Et même s'il prend conscience qu'il n'a pas de préservatif, il dirige quand même son membre entre ses cuisses, pour la prendre dans cette position qu'elle apprécie tant. Dans un soupir retenu, à la manière d'un grognement satisfait, il se sent glisser contre ses parois. Il caresse ses cheveux, écrasé sur son dos, bougeant déjà les hanches pour qu'elle le ressente. Et s'il devait entendre un gémissement trop prononcé, soit il l'embrasserait, soit il placerait sa paume sur ses lèvres, soit il lui presserait le visage sur le matelas. Il pense pouvoir gérer, pense pouvoir sortir au bon moment avant de jouir. Mais la pression sera assurément trop grande. Et si Matty n'y fait pas gaffe, lui ne réussira pas à se retirer avant de jouir. C'est en elle qu'il va se déverser.


I'm just a woman in love with another woman
©️crack in time
Revenir en haut Aller en bas
 
@Robz
@Robz
MESSAGES : 373
INSCRIPTION : 17/02/2020
ÂGE : 26
RÉGION : France.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

YpyINzHv_o.gif
Matilda Lucy
Garnier

Maman est avocate, et elle n'est pas souvent à la maison. Parce qu'elle est trop prisée à travers le pays, parce qu'elle n'aime plus vraiment papa et qu'elle se tape d'autres types. Lui, il est simplement professeur de sport au lycée, et toi, comme tu n'aimes pas cette discipline, tu te retrouves en proie à des maux que tu aurais préféré ne pas avoir. Tubes belle, mais tu sembles si artificielle, à te pavaner comme la reine des pouffes dans couloirs. Tu as ta bande d'amis, les plus fidèles et les plus parfaits. Ils t'aiment et te détestent tous, à la fois, en même temps. Tu dis que c'est parce qu'ils sont jaloux, mais t'es mauvaise avec tout le monde. On t'aime ou on te déteste, mais les gens usent généralement de la première option. On ne cherche pas à te connaître, car tout le monde pense déjà le faire. C'est à croire que les gens ont oublié que tu n'es pas la pire, que tu n'étais pas à la tête du groupe ; Madison te manque plus qu'aux autres.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_p78emrAL8w1s20br1o5_250

Tu passes ton temps avec différents garçons, tu couches avec différents garçons. Et pourtant, tu n'en aimes pas un seul. Ton corps sers de monnaie d'échange dans les compris que tu desires faire. Il y a toujours un but pour une partie de jambe en l'air. Mais il n'y en a qu'un seul qui te permet de te vider la tête, de prendre ton pied en pensant à toi et pas aux autres. De tes amis, c'est le seul avec qui tu couches. Et pourtant, c'est le seul garçon avec qui te ne te vente pas d'avoir couché. C'est ton petit secret.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_n4pk7y45d41s5227io1_250


Nina Dobrev :copyright:️ unknow
Ce matin, elle n'a pas besoin d'entendre plusieurs fois la vidéo pour reconnaître sa voix. Elle n'a pas besoin de le voir non plus. Et après le premier visionnage, elle recommence : pas pour faire partir la surprise, mais pour s'assurer qu'elle voit, qu'elle entend correctement. Qu'elle n'est pas en train d'halluciner. Son cœur se brise. Pas à cause de ce qui s'est passé hier soir, car elle ne se souvient pas avoir quitté le salon. Mais parce qu'il est sur cette video. Parce qu'il a vu Madison en dernier et qu'il n'a rien dit. Aux autres, soit. Même aux policiers, soit. Même aux parents de Madison. Mais à elle ? Qui a tant pleuré, qui a est venu tant de fois chercher le réconfort dans ses bras. Et c'est uniquement quand elle se sent trahi, que Matilda se rend compte qu'elle l'aime. Pourtant, il est déjà trop tard pour que Buddy puisse avoir le moindre plaisir pour ça. Car lorsqu'il reçoit enfin le regard de Matilda qui se pose sur lui, elle a déjà fait une croix dessus.

Peut-il voir toute la rage, et toute la peine, qui émane de ses yeux marrons ?
______________________

Matilda sent l'envie se répandre dans la moindre parcelle de son corps. Quand il la touche en dessous, ou au dessus de ses vêtements. Quand il l'embrasse, quand il la retourne brusquement. Il n'y a pas un seul de ses gestes qui ne l'aurait pas fait gémir sans la drogue. Ses pensées sont éteintes mais son corps réclame tout ce qu'il offre : elle ne cherche pas à s'échapper. Au contraire. Matilda se colle à lui, se déhanche contre cette érection qui la fait jouir à chaque fois. Parfois, même, elle s'immobilise uniquement pour s'appuyer un peu plus. Ça la fait gémir doucement sans qu'elle ne puisse le retenir.

'' - T'es trop vulnérable quand tu es comme ça.''

Buddy a raison : elle est trop vulnérable. Il a tord d'en profiter, tord de s'amuser même si elle l'a explicitement demander. Il a tord parce qu'on aurait fait faire n'importe quoi à Matilda, il a tord parce qu'il aurait cassé la gueule à n'importe quel garçon qui aurait posé la main sur elle dans cet état. Mais c'est différent parce que c'est Buddy n'est-ce pas ?

Son cerveau se réveille lorsqu'elle se tombe lourdement sur le matelas. Matilda tente de se redresser mais ses jambes sont dans le vide. Le moment de panique survient dans son cœur lorsqu'elle sent les doigts de Buddy entrer dans ses cheveux pour l'empoigner solidement. Ça redresse son visage d'une façon brusque ; un gémissement s'échappe de la barrière que forme ses lèvres et elle-même doute que ce soit un gémissement, pas une plainte. Matilda s'entend parler ; pas pour dire non, mais pour lui dire de se protéger. Pourtant, aucun mot n'est vraiment sorti de sa bouche.

Elle le sent qui entre alors qu'elle ne s'est pas senti déshabiller. Une larme coule sur sa joue sans qu'elle ne la retienne. Ses doigts agrippent la couverture avec force : la seule chose qu'elle sent, c'est les répercutions du bassin de Buddy qui la percute. Le draps dans ses doigts disparaît, son cerveau se concentre alors uniquement sur la pénétration qu'il lui inflige. Celle qu'elle n'accepte pas, celle que son corps semble aussi refuser vu la contraction que les muscles de son vagin opère sans s'arrêter.
______________________

" - Je suis pas débile.. " Qu'elle souffle en se levant d'un bond du canapé. Elle voit seulement maintenant les médicaments que Ludivine à donné avec Buddy, avec une bouteille d'eau. '' je sais que tu lui as rien fait.''

Matilda semble le défendre mais déjà, ses doigts sont en train de trembler. Ses yeux deviennent rapidement trempés à cause des larmes qui s'y stockent. Elle pleure trop souvent avec lui. Mais Matilda ne bouge pas, elle se contente de le regarder avec colère. Elle sent, qu'il ne vaut mieux pas qu'elle s'approcher au risque de vouloir lui faire du mal comme il vient de lui en faire : mais comment pourrait-elle trahir sa confiance, piquer son cœur ? D'un coup, sa main se lève : son poing est serré mais Matilda pointe quand même un doigt accusateur vers lui.

'' - Mais t'es qu'un fils de putain. D'où, à moi, tu m'as rien dis ? D'où tu m'as pas dis que tu l'avais vu en dernier ? Ça t'as éclaté de me voir pleurer tout ce temps, et de garder le silence ?''

Matilda est vulgaire. Mais elle ne pense pas de mal de ses mamans. Pourtant, elle s'approche enfin. Ses seins ballotent à cause de ses pas rapides, elle n'a pas récupéré le tracé du méfait dans la chambre. Mais elle ne le frappe pas, non, Matilda fait pire ; elle lui crache dessus. Voilà comment elle le déteste, sur l'instant. Et ça n'a rien à voir avec la douceur et l'empressement dont elle a fait preuve pour faire disparaître la peinture. Ça n'a rien de mignon, ça n'a rien d'amoureux. Pourtant, elle a mal de ce qui se passe maintenant entre eux.

'' - Matilda, arrête, t'abuse !'' Tente Ludivine, assise dans le canapé. En colère, mais loin d'être dans le même état que la brune. Elle ne prend même pas la peine de se déplacer pour retenir son amie, car elle sait que les choses se retourneront contre elle sinon.
'' - J'te jure que si tu t'approches de moi, ou que tu m'appeles, je vais voir les flics !'' Elle n'écoute même pas son amie. Elle cri cette menace qu'elle ne saurait mettre à exécution. '' Tu reste loin de moi. Elles sont où mes putains de clés... '' Matilda s'est mise à chercher ses affaires, prête à partir. Mais il n'y a rien dans son sac, et personne n'arrive à la faire taire ou à la calmer. Elle demande alors à Ludivine, mais cette dernière soupire ; elle regrette déjà la Matilda d'hier. Mais elle a surtout oublié où elle a caché les clés. '' EMMA ! RÉVEILLE TON GROS CUL, PUTAIN, EMMA !!''
______________________

Son corps a atteint l'orgasme dans cette position : le visage enfoncé dans le matelas pour étouffer ses gémissements. Son esprit a finalement réagit au fait que ce soit Buddy, et la panique s'est transformée en plaisir parce qu'elle s'est trouvée stupide d'avoir peur. Alors elle est parvenu à tourner la tête, malgré la main de Buddy derrière ses cheveux, pour lui dire d'arrêter. Elle a dû s'y prendre à plusieurs reprises ; soit parce qu'elle n'a pas parlé au départ, soit parce qu'il n'a pas semblé entendre. Quand il la libère, elle reprend son souffle quelques instants avant de se retourner pour coller son dos au matelas. Son ventre est dénudé, ses seins se lèvent de façon irrégulière à cause de son souffle court.

'' - Regarde-moi...''

Elle quémande, elle supplie. Comme si ça pouvait lui faire plaisir, à Buddy, alors qu'elle cherche juste à se rassurer elle-même pour ne plus ressentir la peur stupide qu'elle a ressenti plus tôt. Elle ne veut pas oublier que c'est lui, qui la prend. En lui, elle a toute confiance. Matilda se redresse pour enlever ses chaussures, et faire glisser le long de ses jambes le jean qui les bloquait jusqu'à présent. La brune se surprend à avoir la force de le faire, mais ses yeux toujours embués de larmes sont toujours dressés pour le regarder lui. Si elle écarte les cuisses, c'est seulement pour les faire retomber en dehors du lit. Matilda n'hésite pas à poser son front sur le membre gonflé de Buddy, encore glissant de son humidité. Mais ses mains se l'évent pour le déshabiller totalement ; elle dénoue ses baskets, les yeux fermés pour reprendre son calme, puis enleve son pantalon qui est tombé à ses genoux pendant l'ébat.

Lorsqu'elle redresse la tête, un regard suppliant dans les yeux, Matilda n'hésite pas à le prendre en main pour passer un coup de langue sur la longueur de l'érection de Buddy. Elle constate alors, comme si c'était la première fois durant leur partie de jambes en l'air, qu'il n'est pas protégé d'un préservatif. Son esprit, et son corps non plus, ne semblent pas en faire tout un plat cette fois. Elle se contente de le caresser en douceur pendant qu'elle parle.

'' - Tu promets de faire attention ?'' Même s'il promet, Buddy ne pourra rien y faire : il se déversera en elle car Matilda sera incapable de le retenir. Elle ne le repousse même pas alors que ça a été sa première pensée. '' Parce que je te veux encore...''
______________________

Pendant une semaine, après cette soirée, Matilda n'a pas adresser la parole à Buddy. Elle quittait la table, quittait même le groupe à son approche. Laissait son téléphone sonner, ou raccrocher directement s'il avait le malheur d'appeler. N'a répondu à aucun de ses textos s'il en a envoyé. Tout ça parce qu'elle est en colère. Vexée. Regarde-moi. C'est la phrase de trop qu'elle a entendu de la part de Buddy, pour Madison, sur la vidéo. Elle aurait voulu être la seule à avoir ce privilège. Elle aurait voulu, surtout, ne pas que ces mots existent entre lui et sa meilleure amie. Elle le déteste pour l'avoir fait se sentir si spéciale alors qu'il n'en est rien.

'' - Putain, tu vas pas te barrer comme ça,'' Mike s'énerve à la table du déjeuner, lorsqu'il voit Matilda se lever et attraper son sac de cour, alors que Buddy est en approche. '' on était en train de parler, wesh !''

Mais elle se moque de ce qu'il dit. C'était une conversation stupide, de toute façon. Voilà une semaine qu'ils n'ont pas eu de nouvelles de [M]. Du moins, aucun message dont quelqu'un voudrait parler. Matilda n'en a pas eu, du moins. Parce que l'anonyme à obtenu ce qu'il voulait d'elle, pour l'instant : qu'elle s'éloigne de Buddy et que les autres savent qu'il se l'ait faite au moins une fois. Et si Buddy la rattrape aujourd'hui, ou un autre jour, la seule phrase qu'elle pourra lui dire sera une question : t'as couché avec elle aussi, hein ?
Revenir en haut Aller en bas
 
SneakySkunk
SneakySkunk
Féminin MESSAGES : 492
INSCRIPTION : 17/02/2020
RÉGION : Québec.
CRÉDITS : Gifs (SneakySkunk) | Avatar (Google) | Signature (Crack in time)

UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3619-presentation-de-sneakyskunk https://www.letempsdunrp.com/t3872-m-robert-sheehan-frere-autres-liens https://www.letempsdunrp.com/t3621-creation-s-dream https://www.letempsdunrp.com/t3622-all-the-earth-is-mine
cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

IuYvJ3Tv_o.png
Buddy Young
Sa mère biologique est barmaid ; vive et amusante et parfois naïve. Mais c'est une femme dotée d'un grand cœur. Son père est resté un bon ami de la famille, car la séparation ne s'est pas faite de façon violente. Il s'est avéré que sa mère aimait les femmes. Elle s'est d'ailleurs mariée avec une policière noire. Elles sont épanouies. Rares sont ceux qui jugent sa famille, puisqu'ils sont ouverts d'esprit. Pour les gens du petit peuple, en tout cas. Ça fait déjà quelques années, car depuis sa mère a mis au monde une petite gamine casse-pied, mais adorable, qui lui réclame souvent des histoires le soir.
MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 CompassionateImperfectCygnet-size_restricted


Daniel Sharman :copyright:️ Valtersen
D'où, à moi, tu m'as rien dis?
Parce que j'avais rien à dire, qu'il soupire.

Il est énervé qu'elle lui tombe sur le dos alors qu'il ne comprend pas d'où sort cette vidéo.

Ça t'as éclaté de me voir pleurer tout ce temps?

Une phrase qui fait tiquer Ludivine. Elle comprend facilement que ce n'était pas leur première partie de jambe en l'air. Combien de fois se sont-ils vus en cachette? Dans son coin, Ludivine se demande aussi : à quel point Buddy joue-t-il dans la tête de Matilda? C'est la question qu'une amie doit se poser. Est-ce que Buddy cause du tort à Matilda? Non, voir pleurer Matilda n'a rien d'amusant. Il veut prendre soin d'elle.

C'est quoi ton putain de problème? qu'il grogne.

À son tour, il se retrouve debout. Le crachat était de trop. Il pourrait lui mettre à la gueule qu'elle n'était pas davantage ouverte concernant ses suppositions de la non disparition de Madison. Il pourrait lui dire de calmer ses putains d'hormones, pourtant, il ne fait rien. En général, personne n'aime tenir tête à Matilda puisqu'elle est la petite réplique de Madison. Pourtant, tout est différent avec Buddy. Ludivine essaie de calmer le jeu, mais elle garde ses distances. Peureuse. Buddy fait un pas vers Matilda, elle l'énerve, comme il le dit si souvent. Il la dévisage longuement. Mais alors qu'il est sur le point de dire un truc, il se revoit au-dessus d'elle la veille. Il est allé trop loin. Son coeur manque un battement. Elle se met donc à chercher ses clés, à hurler le nom de Emma, et lui essuie la bave à sa joue. Il reste planté là, le nerfs prêts à exploser.

Ça sort. Comme quand il a lancé le téléphone. Il donne un coup sur la table basse. Les dernières bouteilles tombent bruyamment. Et qu'est-ce qu'il ne voit pas perdu dans les couvertures encore éparpillées? Son foutu téléphone. Il rigole, amèrement.

Et moi je ne dis pas tout? qu'il siffle entre ses dents. Vous faites chier, qu'il ajoute, prenant son téléphone. T'as qu'à rester, c'est moi qui se barre.

Il ne regarde ni Matilda ni Ludivine lorsqu'il se dirige vers la porte. Luke pointe enfin le bout de son nez, s'étirant, encore plus amoché que tous les autres. Il se laisse tomber à côté de Ludivine. Il demande pourquoi Buddy s'en va déjà. Luke se moque en disant ouvertement que Matilda doit trouver que Buddy baise mal. Ludivine lui tape la tête, à croire qu'elle ne sait que faire ça. Luke écoutera forcément l'enregistrement. Mais Emma est déjà chez elle, la tête dans la cuvette, à vomir ses tripes. Sauf que Buddy, plutôt que de franchir le seuil, se retourne au commentaire de Luke. Pourtant, son oeil tombe directement sur Matilda. Putain, il aurait dû juste sortir.

____________

Elle se retourne, à bout de souffle.

Regarde-moi...
Je te regarde.

Par cette pause, elle lui permet de reconnecter un peu avec la réalité. Il est vrai qu'il était perdu dans le plaisir, bougeant entre ses cuisses en suivant les réactions de son corps, pas de sa raison. Elle est si belle quand elle le regarde ainsi. Il aurait dû être plus doux, même s'il a déjà fait bien pire. Maintenant, il se dit qu'elle doit penser à Madison, à cette vidéo, et qu'il est con de ne pas prendre en considération les craintes de cette nuit. Buddy et Matilda n'ont pas le même degré de tolérance face à la peur, face à la disparition de Madison. Comme il n'a pas craint d'aller vers le bruit dehors.

Je t'ai fait mal?

Son pouce passe près de son oeil, où il touche sa joue humide. Il doit même légèrement s'appuyer sur le matelas à l'aide de sa main pour mieux la regarder. Parce que s'il devait lui faire mal, il s'y prendrait autrement, bourré ou non. S'il continue, c'est parce qu'elle le veut. Et même si sa vision est floue et son corps engourdi, il ne forcera pas les choses. Quelconque mal être serait susceptible de lui faire perdre son érection. Pendant une seconde, la réaction de Matilda le laisse perplexe : est-il vraiment trop bourré au point de ne pas voir qu'il lui fait mal, qu'elle ne veut pas, qu'il va trop loin? Ils couchent ensemble alors que leurs potes sont à l'autre étage : ils vont déjà trop loin. Ce qu'il ferait en temps normal semble légèrement altéré. Brièvement, il se passe une main au visage. Il pense perdre des bouts, pense aller à l'encontre de ses principes. Alors il vient lui voler un baiser léger pour s'excuser si elle le trouve trop brusque. Il a déjà été brusque par le passé, mais c'est différent. Il n'est pas lui-même et ne l'a pas écouté alors qu'elle demandait à ce qu'il se protège. Il est sous l'influence de substances. Croire qu'il est dans son état normal est un leurre. Sa grosse erreur est de ne pas se protéger. Car même lorsqu'elle retire les vêtements, même lorsqu'elle le prend en bouche pour lui demander de promettre, il pense le faire, se protéger.

Parce que je te veux encore...

Cette fois, il envoie la tête vers l'arrière, la laisse jouer de son membre. Il caresse tendrement ses cheveux chocolats. Ses cheveux sont doux. Il se surprend même à les caresser en longueur. Il perd la notion du temps à mesure qu'elle le masturbe, qu'elle le suce. Le plaisir est concentré à cet endroit. Elle peut entendre sa respiration devenir plus bruyante. Elle peut voir les muscles de son ventre qui se tend. Elle peut le voir savourer cet instant. C'est là qu'il jouit, sous la pression de sa bouche, sans le sentir arriver, parce qu'elle est trop bonne, parce qu'il l'a regardée en baissant les yeux vers son visage concentré. Jambes tendues, il tient ses mèches alors qu'il explose au fond de sa gorge. En général, il sait tenir pour lui donner deux orgasmes. Il garde la position sans savoir si elle a avalé. Mais il se penche finalement pour venir l'embrasser, l'obligeant à s'allonger à nouveau sur le matelas. Il est entre ses cuisses, mais il ne cherche pas à la pénétrer une nouvelle fois.

J'te veux rien qu'à moi, qu'il lui dit à l'oreille.

Il glisse à côté d'elle, caresse sa joue, son cou, les yeux fixés sur elle. Sur Matilda. Il sourit, parce qu'il avoue qu'il se sent dans le paté, qu'il pense déjà qu'il va oublier des bouts demain, mais il l'oblige quand même à venir se presser contre lui. Il la câline. Elle part toujours trop rapidement en général. À moitié dans les vapes, il a le pressentiment de s'être vidé entre ses cuisses sans être protégé, mais il se dit que, non, il n'est pas aussi con. Il pose ses lèvres sur le front de Matty. Quand il ferme les yeux, les souvenirs sont déjà vagues, car il voit sa main tenant sa tête contre le matelas pour étouffer ses gémissements.

J'te donne tout c'que tu veux, qu'il avoue, que ce soit maintenant ou demain, que ce soit sexuel ou non.

____________

Après la révolte dans la grange, Buddy est arrivé chez lui frustré. Le mur de la cage d'escalier a été défoncé sous le regard de ses mères. On l'a questionné. Mais le sujet a rapidement été clos parce que Buddy ne voulait pas parlé, mais qu'il allait devoir calmer ses ardeurs et réparer sa merde. Dans les jours qui ont suivi, Buddy a commencé une fixation sur [M.] ; allongé sur son lit, il a cherché à découvrir l'angle de la vidéo prise. Il est même allé voir dehors, à la fenêtre, où il a trouvé des semelles incrustées dans la terre. Pendant ce temps, les membres du groupe ont continué de lui parlé. Emma a continué de lui écrire, de prendre de ses nouvelles, il a d'ailleurs omis de répondre à son dernier message. À l'école, Matilda l'ignorait. Lui-même s'est privé d'aller voir le groupe. Le soir, il ne voyait personne, il bossait.

Mais ce soir, alors qu'il fouine son téléphone, par curiosité, le voilà qu'il tombe sur la vidéo diffusée à la grange. Il n'avait pas pensé chercher dans ses affaires avant. Qu'il peut être idiot! S'il avait bel et bien filmé, il allait forcément trouver une trace quelque part. Il regarde celle-ci, pas les autres.

Putain, je vais la tuer.

Il screen ce qu'il voit avant d'aller se changer les idées. Sa belle-mère lui dit souvent qu'un jogging, ça sort le mauvais, qu'il devrait le faire plus souvent. Il ne manque pas de regarder les rues autour de chez lui, ça le rend parano.

Sa course le mène où il ne pensait plus jamais se rendre. Il aurait dû continuer et ne pas s'arrêter, pourtant, en voyant les lumières du salon et de la cuisine allumées, il n'a su faire autrement que de prendre une pause, perdu dans ses pensées. Debout sur le trottoir, il fixe cette grande maison qui paraît si calme. Il s'apprête à partir lorsqu'il entend un bruit sur le côté de la maison. Tendant le cou, il aperçoit un homme qui sort de l'ombre, plissant les yeux pour tenter le reconnaître. L'homme paraît dépassé par la vie, au bout du rouleau.

Buddy, ça fait longtemps que tu n'es pas venu. Qu'est-ce qui t'amène ici?

Effectivement, qu'est-ce qui l'amène ici? Il n'a aucune raison d'être là. Ça fait bizarre. Il est sur le point de dire qu'il n'a pas vu le temps passer durant son jogging, mais l'homme tend le bras pour l'inviter à approcher.

T'inquiète, c'est pas grave, entre un moment, ça fera plaisir à Line de te voir. Par contre, Maddox est sorti, si tu venais le voir. Viens nous donner un peu de tes nouvelles.

L'homme passe un bras sur ses épaules et le guide jusqu'à la porte d'entrée où il le fait entrer. Il prévient sa femme, Line, qu'ils ont un invité pour le dessert. Buddy aimerait creuser un trou et s'y enterrer profondément. Il ne sait pas où se mettre. Il ne sait pas quoi dire. La femme de la maison l'accueille chaleureusement, mais elle semble aussi se demander pourquoi il est là, parce que ça fait un moment qu'il ne parle plus à Maddox, le frère de Madison. Voilà qui explique en partie pourquoi Buddy a été ciblée par Madison pour faire partie de la bande. Buddy aurait préféré ne pas voir la lettre près de la porte : l'assurance-vie de Madison.

Comment vont tes mères? qu'on lui demande.

Alors il répond poliment que ses mères vont bien, tout comme sa petite soeur. On l'installe à table sans vraiment lui demander son avis. Les deux adultes présents lui parlent pour faire la conversation, de sujets complètements aléatoires. Buddy regarde souvent l'heure sur l'horloge du salon, jusqu'à son départ.

____________

Il avance sur le terrain. Et s'il était déterminé à venir parler au groupe, il change d'avis lorsqu'il voit Matilda s'éloigner. Il n'a pas envie qu'elle s'éclipse cette fois. Son pas accélère. Et comme il a de grandes jambes, il la rattrape sans effort. Elle se retourne brusquement. Elle le confronte, toujours avec la même rage que la semaine derrière. Il en a marre et le fait comprendre en serrant la mâchoire. Elle aurait au moins pu répondre à ses putains d'appels.

T'as couché avec elle aussi, hein?
Putain, mais t'as que cette question à la bouche?

Va-t-il couché avec Emma? A-t-il couché avec Emma? S'est-il tapé Madison? S'il avait tapé le fond de l'une ou de l'autre, pour sûr, elle le saurait déjà. C'est ce que Buddy pense, mais les secrets sont plus nombreux qu'il ne l'imagine. Il sait qu'il ne coucherait pas avec toutes les filles du groupe. Mais les autres ne se retiendraient pas, sans doute.

J'étais pas celui qui se la tapait, qu'il grogne, frustré qu'elle puisse croire des conneries pareilles.

Madison devait ramener beaucoup d'hommes dans son lit, c'est un fait. Mais par cette réplique, Buddy laisse entendre qu'il savait pour au moins l'un de ces hommes. Le genre de réplique qui n'aurait jamais quitté ses lèvres en présence des autres. Matilda commence à le rendre impatient. Il glisse pourtant une main dans sa poche pour récupérer son portable. Il déverrouille l'écran sous son nez à l'aide de son empreinte digitale. C'était ça le code que Luke ne trouvait pas. Il tourne l'écran pour lui montrer sa découverte. Il lui tend même le téléphone si elle veut voir.

Va falloir mettre au clair certaines choses.
M. Young?

Il entrouvre les lèvres, sur le point d'énoncer une longue explication, qu'on le coupe dans son élan. Il tourne la tête au moment où le principal arrive à leur hauteur, escorté de deux policiers. Tellement silencieux qu'on les remarque à peine. Quelques curieux lèveront les yeux, mais la plupart des élèves présents ne remarquent pas la scène. Ce sont surtout les rumeurs qui circuleront. Buddy n'arrive même pas à murmurer un unique : quoi? Le principal semble désolé de lui imposer ça, parce qu'il le sait être un bon gars malgré ses conneries répétées, mais il n'a pas le choix.

Vos parents ont été prévenus, mais ces messieurs vont devoir fouiller vos biens personnels, votre casier et votre voiture, prévient le principal qui ne saurait aller à l'encontre de la loi.

Buddy peut déjà voir Luke se lever de la table dans son angle mort, mais il garde ses distances. Buddy est confus. Il ne trouve pas ses mots, comme à l'enterrement. Buddy devient sourd lorsque le policier continue son monologue. Là, ses yeux tombent sur Matilda. C'est quoi encore ce bordel? Le sang lui monte à la tête. En réalité, les parents de Madison ont porté plainte pour la visite de Buddy la veille. Ils l'ont trouvé louche et ils cherchent un coupable. Buddy ne pense pas directement qu'un mandat est obligatoire.

Mais si Matilda regarde le téléphone de Buddy qu'elle a toujours entre les doigts, elle pourra voir le screen qu'il voulait lui montrer :  ça concerne la vidéo qui a été projetée dans la grange. Après qu'on ait vu Madison, l'écran se tourne. On peut voir Buddy et Ludivine qui tirent la langue à la caméra. Pour garder un souvenir. Mais les deux ont l'air déchiré. Il n'était pas seul derrière la caméra. Et si Matilda a les couilles, elle pourra enlever tout verrouillage du téléphone de Buddy pour y avoir accès en tout temps. Elle y trouvera des photos, des vidéos, des messages. Tout ce qu'elle voudra savoir sera là, à portée de main. Notamment la vidéo, plus longue, de ce qui a été projetée à la grange. Du moins, une version enregistrée par Buddy. Car il n'est assurément pas le seul à avoir garder des traces. Elle pourra voir qu'on lui a envoyé la vidéo de leur ébat sexuel la semaine derrière. Elle pourra voir les derniers messages envoyés par Emma, en plus de ceux de sa collègue qui lui refile son horaire pour les deux prochaines semaines, avec supplément : tu me dois des heures pour les journée où j'tai remplacé p'tit con. Elle pourra voir les dernières applications ouvertes : des jeux pour sa petite soeur qu'elle ouvre le matin pendant qu'elle empiffre son bol de céréale.


I'm just a woman in love with another woman
©️crack in time
Revenir en haut Aller en bas
 
@Robz
@Robz
MESSAGES : 373
INSCRIPTION : 17/02/2020
ÂGE : 26
RÉGION : France.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

cat

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

YpyINzHv_o.gif
Matilda Lucy
Garnier

Maman est avocate, et elle n'est pas souvent à la maison. Parce qu'elle est trop prisée à travers le pays, parce qu'elle n'aime plus vraiment papa et qu'elle se tape d'autres types. Lui, il est simplement professeur de sport au lycée, et toi, comme tu n'aimes pas cette discipline, tu te retrouves en proie à des maux que tu aurais préféré ne pas avoir. Tubes belle, mais tu sembles si artificielle, à te pavaner comme la reine des pouffes dans couloirs. Tu as ta bande d'amis, les plus fidèles et les plus parfaits. Ils t'aiment et te détestent tous, à la fois, en même temps. Tu dis que c'est parce qu'ils sont jaloux, mais t'es mauvaise avec tout le monde. On t'aime ou on te déteste, mais les gens usent généralement de la première option. On ne cherche pas à te connaître, car tout le monde pense déjà le faire. C'est à croire que les gens ont oublié que tu n'es pas la pire, que tu n'étais pas à la tête du groupe ; Madison te manque plus qu'aux autres.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_p78emrAL8w1s20br1o5_250

Tu passes ton temps avec différents garçons, tu couches avec différents garçons. Et pourtant, tu n'en aimes pas un seul. Ton corps sers de monnaie d'échange dans les compris que tu desires faire. Il y a toujours un but pour une partie de jambe en l'air. Mais il n'y en a qu'un seul qui te permet de te vider la tête, de prendre ton pied en pensant à toi et pas aux autres. De tes amis, c'est le seul avec qui tu couches. Et pourtant, c'est le seul garçon avec qui te ne te vente pas d'avoir couché. C'est ton petit secret.

MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Tumblr_n4pk7y45d41s5227io1_250


Nina Dobrev :copyright:️ unknow
Elle a avalé, alors qu'elle ne le fait jamais. Parce que même si c'est Buddy, parce que même si elle est prête à beaucoup pour lui, c'est une chose qu'elle ne supporte pas. Alors si d'habitude, elle recrache, elle n'aurait pas su où le faire cette nuit. N'aurait même pas pu y réfléchir, ça a été instinctif : sa gorge a dégluti avant qu'elle ne puisse réagir. Matilda aime quand il l'embrasse, ça fait passer la pilule, ça lui promet tant d'amour et de respect qu'elle en soupire quand il se retrouve sur elle. Mais Matilda se retrouve seule, même si elle est contre lui, même s'il ne la lâche pas, même s'il la pouponne parce qu'il n'en a pas l'occasion d'habitude. Elle n'aura pas son deuxième orgasme ce soir. Et si ça la contrarie, elle passe vite à autre chose lorsqu'elle l'entend parler. Elle aime qu'il lui parle, et parfois, même si elle ne l'avouera pas, Matilda ressent plus de plaisir avec ses mots qu'avec un coup de bite. Et pourtant, Buddy, il sait la faire jouir comme personne. Il devrait être au courant.

" - J'te donne tout c'que tu veux..."
" - Aimes-moi, pas elle..."

La brune fait cette demande, dans les vapes, alors que sa main parcourt l'épaule de Buddy jusqu'à remonter dans ses cheveux. Là, elle le caresse avec douceur, avec amour dans ses bouclettes jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Elle n'aura rien de plus ce soir. Et si Matilda a fait cette demande pour tous les autres jours, elle est hypocrite. Vis-à-vis de Emma ; parce qu'elle espère que la fille reçoive l'amour qu'elle souhaiterait avoir, elle mérite quelqu'un de bien comme Buddy. Vis-à-vis de lui, parce qu'elle dit ne pas l'aimer, semble coucher avec lui pour passer ses nerfs, ses sentiments, en mimant qu'il n'y a aucun amour là-dedans. Mais elle est hypocrite envers elle-même parce que Matilda ne pourrait pas supporter d'être aimée, ou d'aimer aussi fort qu'il semble tenir à elle. Elle le sait, elle le voit, Matilda le ressent et pourtant, elle reste là. Elle est hypocrite de dire ce qu'elle veut, alors qu'elle pense aussi tout son contraire.

De toutes façons, une fois éveillée, elle ne se souvient de rien.
____________________________

" - T'as couché avec e.lle aussi, hein?"
" - Putain, mais t'as que cette question à la bouche?"
" - Ouai, ouai c'est ça."

Voilà tout ce qu'elle est capable de dire pour le confronter. Mais ses derniers mots ont faillis être ponctué d'une toute autre suite : désolée de vouloir que ça soit unique, toi et moi. Mais Matilda s'est retenue, pas seulement de justesse. Il est impossible pour elle d'avouer, maintenant, des sentiments alors qu'elle se sent tant trahi. Et alors, elle se met à penser que si elle le lui disait, ça lui ferait mal, à Buddy. De savoir qu'elle l'aime, et qu'il ne l'aura plus jamais. Elle se dit qu'il aurait mérité d'avoir mal, comme elle est blessée. Pourtant, elle se tait, au final, parce qu'il est trop rapide pour répondre : il lui coupe l'herbe sous le pied.

" - J'étais pas celui qui se la tapait." Cette révélation la fait d'abord sourire ; son coeur se dessère, et s'il n'avait pas été si rapide à lui mettre son téléphone sous le nez, Matilda se serait relâchée. Elle se serait excusée. Peut-être même qu'elle l'aurait embrassé, là, au milieu de la cour pour se faire pardonner. " Va falloir mettre au clair certaines choses."

Matilda a attrapé le téléphone dès qu'elle a vu le visage de Ludivine sur la photo : elle reconnait le moment où ça a été prit, après avoir vu tant de fois la vidéo d'où c'est tiré. Ca l'agace, ça lui fait perdre tout le sourire qu'elle a pu lui apporter en lui disant qu'elle est la seule qu'il se soit fait. Mais Matilda n'a pas le temps de réagir car l'arrivée du directeur, et des deux policiers, lui coupe de nouveau l'herbe sous le pied. Elle les fusille du regard, tous les trois, comme s'ils n'avaient pas de pouvoir sur elle. C'est Madison qui lui a refilé ce manque de savoir être face à l'autorité.

" - Vos parents ont été prévenus, mais ces messieurs vont devoir fouiller vos biens personnels, votre casier et votre voiture..."
" - Pardon, c'est une blague ?" La brune se tourne complètement vers eux ; elle a un téléphone à chaque main. Tout de suite, le directeur tend la main pour récupérer celui de Buddy, il a tant confisqué celui de Matilda qu'il ne saurait confondre l'un et l'autre. Elle a immédiatement un mouvement de recul. " Il vous faut un mandat pour ça, pas toucher. C'est pareil pour le reste de ses affaires. Et vous comptez le voir sans ses parents, ou son avocat ? C'est pas comme ça que ça marche les gars."

Oui, la pomme de Maman Garnier n'est pas tombé très loin de son pommier. Matilda n'a pas même les bases de ce métier, mais sa mère lui a transmit les choses les plus importantes, les choses qui lui permettraient de ne pas se faire avoir. Parce que sa mère, elle part du principe que tous les flics sont corrompus. Elle voulait que sa fille puisse se défendre face à des injustices enfreignant les lois ; ça sert pour Buddy, ça n'a jamais servi pour elle.

Les trois adultes ne sont pas très heureux de son comportement. On lui fait comprendre qu'elle doit se taire, alors Matilda range le téléphone de Buddy dans la poche arrière de son jean, et elle menace d'appeler sa mère. Elle dit même, que Madame Garnier ne sera pas contente du tout de rentrer de New-York pour se charger de deux petits flics de merde qui veulent faire leur loi, sans suivre celles qui règlent la société dans laquelle ils vivent. Les deux policiers s'avancent pour emmener Buddy, et c'est là que le directeur se met à prendre sa défense : parce qu'il voit dans le regard de Matilda que sa menace n'est pas uniquement tournée vers les forces de l'ordre. Il sait que la mère de cette élève n'hésitera pas à s'en prendre à l'établissement, pour la non-protection de ses lycéens alors que c'est quelque chose qu'ils mettent en avant dans leur discours pour attirer plus nombreux élèves encore. Il ne veut pas que quelque chose lui retombe sur le coin du nez. Alors s'il laisse emmener Buddy, il ajoute surtout que son casier et sa voiture sont hors de portée, qu'il faudra un manda pour les ouvrir et les fouiller.

" - Vous avez peur d'une gamine, Monsieur le directeur ?" Que lance un des flics qui semblent lui aussi mettre la pression au représentant de l'ordre dans ces murs. Mais ça ne fonctionne pas ; il a plus peur de l'avocate que de ces officiers qui agissent parce qu'ils commencent à en avoir marre que la famille de Madison les appelle tous les jours pour savoir si l'affaire avance. " Très bien. On reviendra avec rapidement. Restez joignable, qu'on ne perde pas de temps la prochaine fois."

Quand on éloigne Buddy, sans lui mettre les menottes, Matilda a envie de le suivre. Elle ne cesse de poser son regard sur lui jusqu'à ce qu'il disparaisse. Mais son téléphone est déjà accroché à son oreille : elle laisse un message à sa mère, au bord de la crise de nerfs. Elle explique en quelques mots les faits, plutôt, elle ordonne à sa mère de rentrer. Et rien que pour ça, son père lui fera la misère, ce soir à la maison. Parce qu'il pense qu'elle n'aurait jamais du appeler sa femme pour une histoire si futile.
____________________________

Luke habite dans le quartier de Buddy ; alors il sait au moment près lorsque ce dernier rentre chez lui. Parce qu'il a observé la maison des Young : il a épié pour être honnête. Et dès qu'il a eu la certitude que son pote fut rentré, il a contacté toutes les filles pour les prévenir. Et si Buddy avait du voir Ludivine avant les autres, il aura indéniablement remarqué que ses cheveux sont plus courts de moitié. Matilda est passé par là pour se venger. Si elle a craché au visage de Buddy, elle a prit une paire de ciseaux du groupe d'art pour couper une large mèche des cheveux du dessus de Ludivine. En plein milieu de la court, avant la fin de la journée. Matilda se venge comme une enfant, mais quand elle a balancé la mèche dans les mains de Ludivine, cette dernière a compris tout de suite de quoi il s'agit. Car si Buddy ne se souvient pas de cette vidéo, de ce qu'ils y ont fait ou ce qu'ils y ont dit, ce n'est pas le cas de l'ancienne toxicomane.  

C'est Matilda qui cogne à la maison des Young. Tous les autres sont dans la voiture de Ludivine, qui fait clairement la gueule et qui n'a pas envie d'être là, attendant impatiemment devant la maison des lesbiennes mères de famille. Elle attend, là, dans un pyjama ce qui n'est pas son habitude. Elle n'est pas prête. Elle n'est pas maquillée. Mais ils n'auraient pas pu attendre le lendemain pour avoir des nouvelles.

Est-ce qu'elle a fouillé le téléphone de Buddy ? Totalement. Mais Matilda n'a pas eu le temps d'y chercher tout ce qu'elle aurait du trouver. Entre la crise au lycée, et la crise à la maison, elle n'a eu que très peu de temps libre pour le faire. En réalité, elle était en plein dedans avant de recevoir le message de Luke, et de passer par la baie vitrée de sa chambre. Si son père savait qu'elle s'est enfuie de la sorte, sur qu'il lui mettrait une autre gifle. Il n'aime pas le comportement de sa fille depuis que Madison a disparu, à croire qu'il n'avait rien remarqué de tout ça avant.

Matilda, elle compte obtenir de Buddy toutes les réponses qu'elle désire. Il devra fouiller son téléphone lui-même, en sa présence, pour lui montrer tout ce qu'il y a à voir. Le bon, comme le mauvais. L'horrible, comme le honteux. Et dieu seul sait que Matilda n'est pas prête d'abandonner : elle sonne, cette fois, en trouvant le temps long à l'extérieur. D'un signe de la main en arrière, elle fait taire Luke qui a klaxonné pour lui dire de se dépêcher, comme si elle avait le moyen de faire ouvrir la porte plus rapidement. Elle a toujours deux téléphones coincés dans la poche, et cette fois-ci, elle sait que Buddy a reçu la même vidéo qu'elle. Mais ce n'est pas pour ça, qu'elle veut le voir. Elle a besoin de le voir. Son coeur a mal depuis qu'il a été emmené. Et sa mère, elle a dit qu'elle serait là ce week-end. Voilà plus d'un mois qu'elles ne se sont pas vu.
Revenir en haut Aller en bas
 
Contenu sponsorisé


MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.  - Page 2 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
 
MATILDA+BUDDY jusqu'à ce que la mort nous sépare.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» [UPTOBOX] Le Jeu de la mort [DVDRiP]
» [UPTOBOX] Les Charlots en folie : À nous quatre Cardinal! [DVDRiP]
» [UPTOBOX] Les 6 épreuves de la Mort [DVDRiP]
» Uptobox Le Jeu de la mort 2 [DVDRiP]
» À nous les garçons [DVDRiP]Comédie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Pour s'amuser :: Univers réel :: Amérique du Nord-
Sauter vers: