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Les légendes arthurienne, librement inspirée de Kaamelot. Et si un voyage dans le temps vous ramenez à la période la plus controversée de l'histoire ?


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Arthur
Pandragon

Héritier du trône. Il est destiné à prendre la place de son défunt père : gouverner le peuple de Bretagne pour faire face aux romains, pour amener son peuple auprès du dieu unique. Il est destiné à être le meilleur roi qu'ils aient pu connaître ; le seul à pouvoir retirer Excalibur du rocher. Mais lui ne connaît rien de ces légendes. Il a été élevé sur un campement romain, comme les romains. Il croit en leurs dieux multiples et vit de leur manière. Arthur n'aurait pas connu son affiliation à la Bretagne si ça n'avait pas été marqué dans les registres ; il est destiné à libérer le peuple breton de l'oppression romaine, mais ce sont les romains qui l'envoient pour correctement mettre la main sur ce peuple qui leur résiste avec ardeur.

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Bradley James :copyright: zuz'.
Le bateau qui l'a amené de Rome s'est arrêté sur les berges de Bretagne il y a quelques heures. Et Arthur était resté là, assit dans l'embarcation à frotter ses bras à cause de ma fraîcheur de la rive. La mer, les vagues, le vent et la météo de cette endroit font qu'il a froid ; il a eu froid pendant le transport. Il a eu du mal mettre le premier pied dans le sable, parce que ça voulait dire que tout commençait à cet instant précis. Arthur ne pense pas être prêt, il ne l'était même pas avant d'être si haut gradé uniquement pour prendre la tête de la Bretagne. T'es un breton, nan ? Ils suivront un Breton. On a besoin d'un Breton pour assouvir la Bretagne. Et devine quoi, y a pas cinquante bretons dans les camps romains. Arthur, Arthurus comme on l'appelle à Rome, n'oubliera jamais ces mots prononcés par les grands de la ville. Il n'oubliera jamais sa rencontre avec César, mais n'oubliera jamais non plus les amis qu'il s'est fait dans la milice.

'' - On a encore de la route !'' Cri le prête qui s'impatiente que le futur roi soit si lent à marcher. '' Et il va vraiment falloir changer ça ! Pas moyen qu'on vous voit accoutumé comme un romain !''

Arthur n'a pas pu s'empêcher de baisser ses yeux sur sa tenue ; c'est vrai qu'il fait tâche dans cette forêt, vêtu de la sorte. Il n'en a pas honte, il est bien dans son armure romaine. Mais entre le prête vêtu de sa tunique noir, le chevalier vêtu de son armure et les deux paysans présents, c'est lui qu'on regardera le plus étrangement lorsqu'ils croiseront du monde.

'' - C'est vrai, tu peux pas rencontrer ton peuple comme ça !'' Ironise son seul et unique ami romain qui l'aura suivit jusqu'ici ; lui aussi est habillé de la même manière.
'' - Qu'est-ce qu'ils ont tous contre les romains ?''

Le futur roi de Bretagne demande ça avec nervosité. Il est vexé de la façon dont on voit les romains ici, dont on le voit lui. Parce qu'il se sent plus romain que breton. Il a été élevé à Rome, il ne se souvient même pas avoir vécu ici. Mise à part ce vieux sorcier à la barbe grise dont il se souvient pour l'avoir vu une fois. Si la Dame du Lac ne lui était pas déjà apparue au camp de la milice, jamais Arthur n'aurait cru à toutes ces histoires. Son histoire.

Mais Arthur sait qu'ils ont tous raison : impossible pour lui de rencontrer les rois des pays de sa future alliance. Ni son peuple. Rien de fonctionnera si on sait que c'est un romain. Alors ils prennent la décision de les changer -tous les deux- maintenant. C'est son compagnon qui va d'abord enlever son armure pour passer des vieux vêtements moisis des paysans qui sont avec eux. Un aux cheveux courts et gris, un autre légèrement plus grand et gras. Ils disent avoir quitté leurs pays pour rejoindre l'alliance ; des chevaliers encore sans armures. Mais c'est le véritable chevalier qui doit se dévêtir pour passer sa lourdeur à Arthur ; le roi ne peut être vu dans des vêtements de vaurien.

Alors voilà qu'il se retrouve à bonne distance de ses hommes ; les seuls à connaître son secret. Arthur ne sait pas pourquoi eux, plus que d'autres. Pourquoi sont-ils capable de surpasser le fait qu'il ait été élevé à Rome. Pourquoi accepter le pacte avec Rome, en réalité. Ils sont persuadés qu'Arthur pourra retirer l'épée du rocher ; Excalibur. Arthur a enlevé son armure romaine -qu'il abandonne à contrecœur dans la forêt- pour passer l'armure type d'un Seigneur Breton. Mais il s'est retrouvé à genoux dans l'herbe ; lui connaît plus le sable et la terre. Ses yeux se sont fermés et Arthur a cru qu'il aurait quelques instants pour prier ses dieux. Il ne croit pas en ce dieu unique, la preuve ; la dame du lac est envoyé par plusieurs dieu. En réalité, Arthur ne sait plus à quoi croire. Mais il prie pour lui, si ça peut l'aider à retirer l'épée. Parce qu'il n'y a qu'avec Excalibur que les bretons le prendront pour roi ; c'est la seule condition.

'' - SIR! SIR!'' C'est le seigneur qui ressemble à un paysan aux cheveux blancs qui cri. Arthur lève les yeux au ciel et déjà il murmure m'appelez pas Sir, même s'il va devoir s'y habituer. '' ON EN A TROUVÉ UN AUTRE !''

Arthur a grogné en se levant ; cette armure est moins adéquat. Il va devoir apprendre à faire avec. Mais surtout, il se demande ; trouver quoi ? Et quand il arrive aux côté du groupe, on lui explique qu'ils ont trouvé un autre romain. Plutôt une romaine. Arthur a froncé les sourcils et, en croisant le regard de son vieil ami, il se rend compte que celui-ci n'est pas d'accord avec eux ; ce n'est pas une romaine. Quand les autres grognent en tentant de maintenir la dite fille dans leurs mains, Arthur peut enfin la voir. Et il pouffe légèrement de rire en la voyant.

'' - Vous savez que les romaines aussi portent exclusivement des robes ?'' Qu'il demande en pointant du doigt l'étrange pantalon bleu et près du corps que la femme porte : un jean. '' Je n'sais de quel pays étranger elle vient, mais ce n'est certainement pas de Rome ! Laissez la respirer si vous ne comptez pas lui trancher la gorge !''
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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
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Trinidad
Dalton


Je n'étais pas une enfant agréable, j'étais source d'ennuis pour la famille. Capricieuse, bornée, irritée. J'étais détestable. Je haïssais l'école, tout particulièrement l'histoire. Un jour, je suis tombée sur cette pierre, dans les effets de ma grand-mère, celle qui m'a d'abord terrifiée et hantée. La première fois, j'avais 14 ans et j'ai disparu deux semaines. Ensuite, c'est arrivé de manière irrégulière. J'ai cru que je devenais folle. Mais j'ai dû lui demander ; qu'est-ce que c'est.. Et elle m'a vantée la beauté de cette magie, me mettant néanmoins en garde ; peux-tu vraiment savoir où ça mène, combien de fois, jusqu'à quand? À tel point que, avec le temps, j'ai redéfini mes priorités pour tenter de comprendre scientifiquement le problème. Mais pour ça, il faut apprendre à apprécier les cours et la voie qu'ils nous offrent. J'ai un ami, heureusement très intelligent, qui me supporte dans cette quête de la compréhension.

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Sophie Turner :copyright:️ Bazzart
On pointe son vêtement comme si elle portait quelque chose d'étrange ou d'anormal. Est-ce que l'homme se moque réellement de son accoutrement? Son premier réflexe est donc de baisser les yeux pour examiner sa propre tenue. Un jean moulé au corps. Toutes les filles de son époque en portent. Pour un million de raisons, la rouquine pourrait s'inquiéter, mais elle bloque surtout à la dernière phrase prononcée : « Laissez-la respirer si vous ne comptez pas lui trancher la gorge! »

Personne ne me tranchera la tête, clame-t-elle, confuse, cherchant à quitter les bras de ses hommes qui la maintienne comme une vulgaire prisonnière.

Une pointe de peur gagne son estomac et elle manque perdre pied, donc cesse de se débattre. À l'idée qu'on puisse lui couper la tête, des vagues de nausées menacent de remontrer le long de son œsophage. On pourrait voir qu'elle est blême si sa peau n'était pas déjà très claire. Tout ce qui ressort, ce sont les nombreuses tâches de rousseur qui ont été saupoudrées sur sa peau à la naissance.

Finalement, les hommes l'aident à s'asseoir sur un tronc d'arbre, mais ils la relâchent, non sans s'éloigner. Ils doivent tous se demander pourquoi elle rôdait dans le coin. Or, elle n'a aucune explication logique à leur fournir. Trop est tout confus, même pour elle. Elle relève finalement les yeux afin de les observer, découvrant leur accoutrement tout aussi étrange.

Alors c'est réel... qu'elle souffle à voix haute, car c'est la première fois qu'elle prend réellement le temps de venir pour étudier.

___________________

Elle aimerait croire que tout a commencé avec elle, qu'elle est spéciale, mais ce n'est pas le cas. Ce phénomène existait bien avant qu'elle n'y soit confrontée. Or, en ce qui la concerne, son premier saut dans le temps a eu lieu lorsqu'elle était âgée de quatorze ans, environ. Ça s'est déroulé quelques heures après l'une des nombreuses visites à la résidence pour aînée. En famille, ç'a toujours été une coutume mensuelle, de visiter sa grand-mère paternelle. Trinidad était loin d'être une enfant sage. Il arrivait qu'elle vole des bijoux précieux dans le coffre à sa grand-mère. Une grand-mère qu'elle trouvait étrange et sénile. Non, Trini n'était ni aimable, ni attentionnée, ni compatissante. Cette journée-là, elle avait glissé deux bijoux dans sa poche, dont un collier particulièrement joli : une chaîne dorée munie d'un socle capturant une bille étrange.

C'est là que c'est devenu confus. Elle a disparu, s'est retrouvée coincée dans un endroit qu'elle ne connaissait pas, les jours passaient, elle s’inquiétait, ses parents n'étaient pas là, elle paniquait. Puis du jour au lendemain, elle est réapparue dans son propre jardin. Elle a entendu du fracas dans la maison, de la vaisselle qui éclate sur le carrelage de la cuisine. On a hurlé son prénom, sa mère est sortie en trombe, l'a serrée dans ses bras, elle serrait en retour. On a embrassé ses joues, tout le monde était heureux, mais comment expliquer ce qui était arrivé sans qu'on ne la prenne pour une folle? Une folle comme sa grand-mère. La police est quant à elle restée perplexe en découvrant son retour. Trinidad n'avait aucune explication à fournir, elle restait fixée sur son « je ne sais pas. »

Trinidad n'était pas à l'aise avec ce qu'elle avait vécu. Elle a préféré ne pas en parler et oublier cet événement. Son cercle d'amis l'aurait trouvée bizarre et on ne veut pas être bizarre au lycée. On veut se faire accepter et vivre des choses cools. Sans oublier qu'elle devait gérer le fait que son père possédait une boutique d'antiquités et qu'on lui faisait un tas de blagues à ce sujet. Bien plus tard dans l'adolescence, le phénomène a recommencé. Encore une disparition inexpliquée où ses parents ont à nouveau eu la peur de leur vie, imaginant le pire, imaginant une fugue. Décidément, elle les faisait passer par toutes sortes d'émotions. Mais à force d'entendre parler de ses absences, c'est sa grand-mère qui a soupçonné des choses, jusqu'à ce qu'elles aient une discussion. Non, sa grand-mère n'était pas folle. Trinidad a, un peu, compris qu'elle devait être moins chiante et plus respectueuse. Et il s'est avéré que son voisin avait remarqué des choses louches au sujet de ses disparitions. Ils sont devenus amis et il a juré de l'aider à comprendre.

Mais tellement de choses sont arrivées...

___________________

Sir, regardez ce que nous avons trouvé.

On glisse dans le paume de Arthur un magnifique collier, celui dont la chaîne est dorée, celui dont le socle garder prisonnier une inestimable bille magique. Le coeur de la rouquine s'emballe dans son thorax lorsqu'elle voit l'objet tenu par un autre. Automatiquement, elle porte une main à son cou, découvrant que le bijou est tombé lors du saut temporel. Si elle devait perdre cet objet, elle pourrait restée coincée ici à tout jamais.

Il est à moi, c'est le mien, qu'elle s'empresse de réclamer, voulant se remettre sur ses deux jambes.

Une main la retient pourtant sur le tronc d'arbre, une main ferme, mais qui n'a rien de méchant. Ils veulent juste comprendre ce qu'elle fait là. Trini n'imagine pas à quel point la justice d'une autre époque peut réellement être dangereuse. Elle ne sait même pas à quel époque elle se trouve. Ils s’inquiètent de ce bijou, mais que diraient-ils s'ils devaient voir le portable dans sa poche?

C'est un bijou de grande valeur, laisse entendre l'un des hommes, admiratif. Comment une simple paysanne pourrait se procurer une telle chose sans le voler.
Je me suis seulement égarée, laisse-t-elle entendre.


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Arthur
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Héritier du trône. Il est destiné à prendre la place de son défunt père : gouverner le peuple de Bretagne pour faire face aux romains, pour amener son peuple auprès du dieu unique. Il est destiné à être le meilleur roi qu'ils aient pu connaître ; le seul à pouvoir retirer Excalibur du rocher. Mais lui ne connaît rien de ces légendes. Il a été élevé sur un campement romain, comme les romains. Il croit en leurs dieux multiples et vit de leur manière. Arthur n'aurait pas connu son affiliation à la Bretagne si ça n'avait pas été marqué dans les registres ; il est destiné à libérer le peuple breton de l'oppression romaine, mais ce sont les romains qui l'envoient pour correctement mettre la main sur ce peuple qui leur résiste avec ardeur.

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La femme est farouche et ca fait rire tous les hommes qui sont autour d'elle. Pas des rire gras d'hommes trop gourmands et vicieux qui ne seraient intéressés que par leurs formes. Non, des rires d'hommes qui ne sont pas surpris qu'une femme leur tienne tête. Que ce soit à Rome ou en Bretagne, Arthur se rend compte qu'elles ont toutes le même caractère ; dures et prêtes à se faire entendre. Pourtant, dans les deux pays il semblerait qu'elles puissent parler mais qu'elles doivent se soumettre quand même ; auncu des hommes n'est prêt à la laisser partir. Elle fera ce qu'ils disent et puis c'est tout. Ils sont tellement prit dans leur premier moment de complicité, que les hommes ne font pas attention aux deux derniers mots qu'elle emploi ; la réalité est une chose à laquelle personne ne pense. Arthur sait que la magie existe, le prête se bat contre les forces du mal et les chevaliers ou paysans d'ici ont tous déjà vu ou entendu parlé de choses qui sortent de l'ordinaire. Tout est réel pour une ; mais s'imaginer le temps en lui même est quelque chose de compliqué. Comment expliquer à des hommes de leur époque qu'il est possible de retourner avant, et d'aller après le jour où ils sont ? Même Arthur, qui porte une bague magique offerte par César, ne pourrait croire à ce monde si lointain du sien. Les limites sont vagues dans son esprit, mais tout de même.

'' - C'est un bijou de grande valeur, Laisse entendre l'un des hommes, admiratif. '' Comment une simple paysanne pourrait se procurer une telle chose sans le voler.''
'' - Je me suis seulement égarée.''
'' - Personne ne s'égare par ici !''


Le prêtre s'est empressé de répondre, un semirire au bord des lèvres. Il lève ses mains blanches à moitié vers le ciel, comme s'il attendait un signe de Dieu qui montrerait la voie aux autres. Il connaît ces terres mieux que personne, et il est sur que personne ne vient par ici juste en s'égarant.

'' - Quel que soit sa raison d'être ici... Nous avons quelque chose qui lui tient à cœur. '' Arthur parle, regardant attentivement la pierre qu'il tient au bout de sa chaîne ; un rayon de soleil lui donne une couleur plus éclatante, plus vivante encore. Il jurerait avoir vu quelque chose bouger à l'intérieur, mais c'est impossible. Il ne s'y attardé même pas, pour être honnête. '' Elle n'ira nul part sans. Alors qu'elle nous suive. Ne vouliez-vous pas que des témoins soient présents lorsque je retirerais l'épée de la pierre ? ''

C'est à son tour de légèrement lever les mains en l'air, mais la sienne tient aussi fermement le bijoux. Ce dernier finit complètement enfermé dans sa main jusqu'à ce qu'il la glisse dans la petite sacoche de cuir attaché tout juste sous l'armure de son torse ; juste à son ventre. Il paraît avoir gagner ; parce qu'ils le voient comme leur futur roi ou parce qu'il a réellement raison ? D'une manière ou d'une autre, il y aura quelqu'un à la pierre ; il y a toujours quelqu'un. Que ce soit cent personne en jour de fête ou deux qui se promène ; l'épée n'est jamais vraiment seule, coincée là haut.

Les deux olus aimables sont les deux romains ; ils laissent la fille bouger sans que les quatre autres lui sautent dessus. A la seule condition qu'elle marche, et vite. Alors le prête reprend la marche en tête et il avance ; tout le monde en fait autant mais les deux romains restent en arrière. Parce qu'ils suivent mais aussi parce qu'ils surveillent le groupe en entier. Et s'ils échangent quelques messes basses, ils parlent bien moins que ceux qui sont devant. Les deux seigneurs qui veulent offrir leur totale dévotion au roi de Bretagne, ils sont bruyants mais ils sont surtout bien heureux. Le prête bougone et le chevalier se sent complètement nu sans son armure.

'' - Vous, vous allez rester là !'' Le prête à toujours l'air de brayer et ça lui donne un air comique avec sa calvitie. Il s'adresse directeur à Arthur, son ami et la fille en jean. '' Nous, on va rentrer à l'intérieur de l'auberge et y trouver un truc à lui mettre, à celle-là. Ils vont croire qu'on se ramène avec toute l'Italie si ça continue !''
'' - Des toges.'' Reprend une nouvelle fois Arthur, mais cette fois bien plus en retrait. Il a presque marmonné plus pour lui que pour les autres.
'' - On vous a déjà dit qu'elle était pas romaine.''

C'est son ami qui reprend le prêtre mais ce dernier n'a pas l'air d'y faire attention. Voilà déjà qu'il part avec le chevalier pour entrer dans l'auberge. Les deux autres hommes en font autant ; en réalité, ils disent qu'ils sont bien heureux qu'un trou d'uc ait construit ça en bas de la colline d'Excalibur. Ils veulent entrer pour casser la croûte, ils se moquent plus de la fille.

C'est bien plus tranquille quand ils se retrouvent tous les trois, à côté dudit bâtiment. Mais les deux romains se mettent à se regarder, montrant une complicité hors pair ; ils se demandent silencieusement d'où elle peut bien venir. Mais comme ils ne peuvent pas avoir une conversation complète en silence, ou par des signes, ils sont bien obligés de discuter à voix haute.

'' - Tu crois que ça peut être une espionne ?''
'' - Une femme, comme espionne ?'' Arthur se met légèrement à pouffer de rire. Ils font comme si elle n'était pas là, sans savoir qui elle est, mais au moindre geste ils la rattraperaient pour la mettre à terre. '' Qu'est-ce que tu veux qu'ils espionnent. Ils savent tous que je suis là. Ils m'attendent avec Excalibur.'' Les deux hommes se mettent tous les deux d'accord sur ce point ; un espion ne servirait à rien. Mais Arthur réfléchis au fait que se soit une femme, et il se corrige. '' Quoi qu'une femme... Ça serait l'alibi parfait.''

Les deux vieux amis se remettent le doute, et le regard qu'ils posent tous les deux sur elle le prouve bien. Mais déjà le prête et le chevalier ressorte. Ce dernier donne à la dame, quoique bien étrange, une robe de bas étage mais dans laquelle elle passera inaperçu dans cette contrée. Le prêtre l'aurait jeté à son visage, ils la voient tous les deux comme une possible ennemie mais n'ont pas le même comportement. L'un respecte les femmes, pour l'autre, elles sont une création du mal. Mais tout à ses limites ; le prêtre ne lui ferait pas de mal pour autant, certaines sont bonnes et d'autres sont mauvaises. Elles restent juste toutes des femmes.

'' - Allez mettre ça, là-bas derrière.'' D'un coup de tête il montre le derrière d'un abris quasiment collé à l'auberge ;  il lui montre un coin tranquille et surtout un coin d'où il ne pourra pas la voir -lui homme de dieu. '' Qu'on puisse continuer notre route. C'est pas qu'on nous attend, mais un peu quand même.''
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Je n'étais pas une enfant agréable, j'étais source d'ennuis pour la famille. Capricieuse, bornée, irritée. J'étais détestable. Je haïssais l'école, tout particulièrement l'histoire. Un jour, je suis tombée sur cette pierre, dans les effets de ma grand-mère, celle qui m'a d'abord terrifiée et hantée. La première fois, j'avais 14 ans et j'ai disparu deux semaines. Ensuite, c'est arrivé de manière irrégulière. J'ai cru que je devenais folle. Mais j'ai dû lui demander ; qu'est-ce que c'est.. Et elle m'a vantée la beauté de cette magie, me mettant néanmoins en garde ; peux-tu vraiment savoir où ça mène, combien de fois, jusqu'à quand? À tel point que, avec le temps, j'ai redéfini mes priorités pour tenter de comprendre scientifiquement le problème. Mais pour ça, il faut apprendre à apprécier les cours et la voie qu'ils nous offrent. J'ai un ami, heureusement très intelligent, qui me supporte dans cette quête de la compréhension.

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Les hommes rient, mais elle ne s'amuse pas. Elle les observe effrontément sans les trouver obscènes. Ils sont juste... bêtes? Oui, elle les trouve bêtes parce qu'elle est furieuse d'avoir égaré la seule chose qu'elle ne doit pas perdre. Et comme elle se flagelle mentalement, elle préfère mettre la faute sur les autres. Lorsqu'elle réfléchit de cette manière, elle comprend mieux pourquoi elle exaspère ses parents depuis toute petite. Heureusement que son caractère s'améliore : c'est ce qu'elle imagine. Autrement, elle ne quitte pas le médaillon des yeux. L'homme manipule et observe l'objet d'une manière qui lui déplaît. Elle voudrait tendre le bras pour l'empêcher de le remuer au risque de l'activer. Trinidad ne comprend pas encore son fonctionnement ; elle ne voudrait pas restée bloquée ici éternellement.

Personne ne s'égare ici, prétend une voix qui fait déjà grimacer la rouquine.
Nous avons quelque chose qui lui tient à coeur, commence par dire le blond, ce qui lui donne le sentiment qu'elle pourra repartir, or, il enchaîne, affirmant qu'elle devra suivre.
Quoi?
Ne vouliez-vous pas que des témoins soient présents lorsque je retirerais l'épée de la pierre?

Quelle épée? Quelle pierre? La rouquine cherche le prêtre des yeux comme si l'explication allait sortir de la bouche de cet homme, mais il n'en est rien. Alors son attention ne tarde pas à revenir sur le bijou ; l'homme vient la cacher dans sa bourse, ce qui lui fait pousser un soupir de lamentation. Certes, pour la première fois, elle voulait voyager dans le temps pour découvrir comment fonctionnait cet objet, mais elle n'avait pas l'intention de devenir la prisonnière de qui que ce soit. Son regard farouche reste désormais verrouillée sur celui qui garde son collier.

La " scientifique " à en devenir est obligée de suivre. Il n'est pas coutume pour elle de marcher aussi longtemps, surtout sur des terrains peu praticables. Elle a rapidement mal aux pieds et aux chevilles. De plus, il fait humide. Oui, elle trouve le temps humide. Ou bien est-ce elle qui n'est pas habituée de marcher et qui suffoque déjà de chaleur? Elle se sent devenir capricieuse et ça l'obsède. Elle se tait rarement ; mais là, elle se tait, car elle n'a pas son collier. À un moment, elle manque tomber. Un des hommes tend le bras pour lui venir en aide, mais elle lui lance des couteaux avec les yeux. Il s'abstient donc. Elle se sent brise en otage, donc n'est pas d'humeur à recevoir leur aide.

On va rentrer à l'intérieur de l'auberge et y trouver un truc à lui mettre, à celle-là. [...]

Ce n'est pas plus mal. Trinidad n'aurait pas supporter de marcher davantage ou d'entendre le prêtre se plaindre. Lorsque tous les trois se mettent retrait près de la bâtisse, elle trouve une planche de bois où s'asseoir. De là, elle retire son basket pour venir masser son pied. Heureusement qu'elle a pensé à enfiler ses mochetés avant de venir. La dernière fois, même si les souvenirs sont flous, elle était nue pied et elle s'était retrouvée avec des ampoules monstrueuses. Les hommes parlent comme si elle n'était pas là, ce qui la dérange. Elle n'a jamais apprécié les commères, même au lycée. Et même si elle ne désirait qu'une chose : se faire accepter, elle ne laissait personne parler contre elle. Une espionne, et quoi encore? Non, elle n'est pas une espionne... du moins, pas pour la raison qu'ils s'imaginent. C'est le pouvoir de la pierre qu'elle espionne.

Pour réponse, si j'avais été une espionne, je serais là de mon plein gré, et si on me laissait partir, je ne retarderais personne, qu'elle marmonne une fois sur ses deux pieds, ses chaussures de nouveau enfilées, attrapant brusquement la robe qu'on l'oblige à porter. Je n'irai pas me changer sans garder un oeil sur mon collier.

Son regard lourd se pose sur Arthur. Elle paraît autoritaire, mais elle a peur de perdre sa porte de sortie. Donc, elle ne bouge qu'au moment où Arthur accepte de suivre. Et même s'il l'accompagne pour qu'elle se change, elle s'assure de se soustraire à sa vue. Déjà, elle commence à retirer ses vêtements, prenant soin de camoufler son portable. La seule chose qu'elle garde, ce sont ses sous-vêtements. Son corps est caché, mais sa tête reste à découvert afin que ses yeux puissent fixer cet homme ― et un autre au besoin s'ils ont refusé de laisser Arthur sans surveillance. Pour la première fois, elle se permet d'observer sa mâchoire carrée et ses habits, mais tout particulièrement sa manière de se tenir droit. Elle ne peut pas s'empêcher de penser que les jeunes de son époque ont bien ramolli avec le temps ; toujours vautrés devant leur ordinateur. Non, cet homme se tient fier. Elle sourit discrètement au moment de vérifier comment fonctionne cette robe d'antan qu'elle n'arrive pas à trouver jolie. Oui, Trinidad se permet de juger le style vestimentaire d'une autre époque.

Je vous ai entendu parler d'Excalibur, qu'est-ce que c'est?

Trini commence tout juste à s'en sortir avec les mathématiques et les sciences, alors qu'on ne l'interroge pas sur les folklores et autres éléments historiques. Le bijou a très mal choisi son propriétaire pour se rendre jusqu'à elle. Donc non, elle ne se considère pas stupide lorsqu'elle pose la question. Elle essaie juste de comprendre.

C'est une robe ou un drap? qu'elle marmonne pour elle même au moment de faire tenir le tissu à ses épaules.

Croyant être prête, même si ça pend sur son épaule, elle quitte sa cachette, les bras pleins de ses propres vêtements.

Et jusqu'à quand vais-je devoir vous suivre avant de récupérer ce qui m'appartient?

Cette petite pause lui permettra au moins de marcher encore un moment. La robe ne s'accorde d'ailleurs pas très bien avec les souliers de sport qu'elle porte.


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Arthur
Pandragon

Héritier du trône. Il est destiné à prendre la place de son défunt père : gouverner le peuple de Bretagne pour faire face aux romains, pour amener son peuple auprès du dieu unique. Il est destiné à être le meilleur roi qu'ils aient pu connaître ; le seul à pouvoir retirer Excalibur du rocher. Mais lui ne connaît rien de ces légendes. Il a été élevé sur un campement romain, comme les romains. Il croit en leurs dieux multiples et vit de leur manière. Arthur n'aurait pas connu son affiliation à la Bretagne si ça n'avait pas été marqué dans les registres ; il est destiné à libérer le peuple breton de l'oppression romaine, mais ce sont les romains qui l'envoient pour correctement mettre la main sur ce peuple qui leur résiste avec ardeur.

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Bradley James :copyright: zuz'.
" - Je n'irai pas me changer sans garder un oeil sur mon collier."

La rousse fait des siennes pour une breloque qui n'a d'importance pour aucun des hommes qui se trouvent avec elle. Tous se mettent à froncer les sourcils lorsqu'elle parle, et trois d'entre eux sont sur le point de la remettre à sa place : lui disant qu'elle n'a pas son mot à dire, que tout le monde ce moque de ce collier sans valeur. Mais Arthur lève sa main, ses yeux posés sur le visage de la rousse, et tout le monde se tait même si quelqu'un avait commencé à parler. Il a une autorité qui semble naturelle. C'est surtout que les hommes qui sont là aujourd'hui voient en lui le Roi désigné par les Dieux. S'il y a deux idiots, ils semblent déjà croire en le destin qu'on dessine pour le blond. Alors il finit par suivre la rousse là où elle doit se cacher pour se changer.

La rousse n'a pas besoin de réellement se cacher des yeux d'Arthur pour se changer : il se tourne, fait en sorte d'être à la portée de sa vue à elle tant qu'il n'a pas à posé ses yeux sur ses courbes féminines. Si en Bretagne les hommes se moquent bien de la condition des femmes, à Rome on les respecte et jamais Arthur ne serait assez vicieux, assez mauvais, pour obliger une femme à se dévêtir devant lui. Comme chaque homme, il pourrait être attiré par des formes à travers une porte ouverte, mais il n'y aurait rien de mauvais : contrairement à cette situation. Alors il la laisse enfiler cette robe qui n'est pas faite pour elle, bien que l'inconnue, la possible espionne passe inaperçue vêtue ainsi. Arthur, lui, ne peut pas s'empêcher de sourire à la savoir cachée des épaules jusqu'au pied, seule sa tête sortant de sa cachette pour être sur qu'il ne parte pas sans elle. Les autres ne sont pas bien loin : assez prêts pour agir, pour se battre au besoin, assez loin pour les laisser seuls. Arthur n'est jamais vraiment seul.

" - Je vous ai entendu parler d'Excalibur, qu'est-ce que c'est?"
" - Vous vous moquez de moi ?" Quand bien même ce soit le cas, c'est lui qui se moque à cet instant. Par un léger rire indistinct. Sa tête se baisser ses vers pieds, vers la terre, alors qu'il se fait la réflexion suivante : elle doit venir aussi loin que moi, pour ne pas connaître les légendes de Bretagne. " L'épée des Dieux. Elle donnera à quiconque la sortira de son rocher le trône de l'île de Bretagne." Arthur revoit la Dame du Lac lui indiquait de venir-là, alors qu'il était encore à Rome. Cette femme invisible aux yeux des autres. " N'est-ce pas pour cela que vous êtes-là ?"

Sa question semble tomber dans l'oreille d'une sourde, car il n'en reçoit aucune réponse. Arthur sait que l'inconnue est prête lorsqu'il l'entend, lorsqu'il la sent presque, sortir de sa cachette. Alors seulement à cet instant, il se retourne. Il la voit alors là, les bras pleins de ses vêtements qui viennent d'un autre royaume, certainement plus lointain qu'il ne pourrait l'imaginer vu qu'elle portait un pantalon. Comme les autres, il se demande qu'elle dame de ce nom peut porter une telle chose.

" - Et jusqu'à quand vais-je devoir vous suivre avant de récupérer ce qui m'appartient?"
" - Lorsque j'aurais moi-même récupéré l'épée, et que je serais Roi." Sa réponse est claire, nette et précise. Cela ne laisse pas la possibilité à l'imaginaire : Trinidad n'aura d'autres choix que de les suivre si elle veut récupérer son malheureux bijoux. " Maintenant... dépêchez-vous. Evitez de mettre ce prêtre dans tous ses états. Il ne semble déjà pas être de bonne compagnie, rien ne sert d'alourdir l'ambiance."

Si Arthur la laisse porter ses affaires dans ses bras, ce n'est pas le cas du prêtre qui prétend qu'elle va leur faire perdre du temps. Il a toujours quelque chose de péjoratif à dire : certainement parce qu'il est plus que pressé d'accomplir sa propre mission. S'il allait être littéralement chiant, Arthur n'a pas besoin de hausser la voix pour le faire taire. L'un des idiots, qui finiront chevaliers de la table ronde, s'en prend à lui parce qu'il parle trop pour dire de la merde, que ça sert à rien, qu'il vaut mieux avancer. Si ça fait taire le prêtre, ça fait sourire Arthur qui, d'un signe de la tête, montre qu'il est d'accord. Alors voilà qu'ils se remettent en route, que le prêtre soit content ou non, que la fille veuille avancer ou non. Personne n'a le choix dans cette histoire. Et la route va être longue, au moins autant que ce qu'ils ont déjà parcourut. Si ce n'est pas tant difficiles pour ces hommes qui ont l'habitude de voyager de la sorte, certainement que ça l'est bien plus pour la fille aux chaussures étranges. Si elle a porté ses vêtements tout aussi étranges pendant un temps, certainement qu'elle aura finit par les abandonner sur la route : parce que c'est fatiguant de porter des choses inutiles sur une grande distance.

Ils auront refusé de faire une pause pour se nourrir, même si le plus gras des deux idiots n'était pas très content de louper un repas. Le seul véritable ami d'Arthur, celui qui vient de Rome avec lui, aura dit au plus gros des hommes qu'il n'a qu'à manger en marchant ! Tout comme ils boivent le peu d'eau qu'il leur reste sur la route. Le chemin est difficile : il n'y a pas de pavé au sol, tout n'est que terre et rochers. Arthur et son ami n'ont pas l'habitude de marcher sur telle route, voilà que ça leur manque déjà un peu plus, la civilisation romaine. Mais ils ne peuvent pas s'en plaindre à voix haute pour ne pas trahir leur provenance à ceux qui ne sont pas au courant de cette partie de l'histoire. De plus, leur course se termine sur une montagne qu'il faut gravir : il n'y a pas de neige en cette saison, mais le froid est glacial à cause du vent qui s'y fait un chemin. Plus ils montent, plus c'est difficile. Mais à la fin de leur périple, ils peuvent voir, à une cinquantaine de mètres d'eux : une pierre immense de laquelle sort une épée. Personne n'est là pour la surveiller, car personne ne peut la sortir sans être l'Elu des Dieux. Mais un homme finit par sortir de l'autre côté de la pierre : il semble porter une robe blanche, des cheveux qui tombent sur ses épaules et une couronne qui place au milieu de son front une pierre. C'est Merlin, le druide, un de ceux qui sont venu jusqu'à Rome pour récupérer le futur roi. Lui et le prêtre sont les seuls à savoir d'où vient Arthur.

" - Vous en avez mis du temps !" Qu'il cri alors que les autres arrivent, tous tremblant à cause du vent. " Dépêchez-vous, qu'on redescende vite fait !" Et quand les autres sont assez prêts, il semble avoir un mouvement de recule en voyant la rousse. Ses yeux se plissent, puis il se met à rire, lançant à Arthur un coup de tête amical. " Vous avez trouvé la Dame du Lac ?"
" - Quoi ?" Qu'il demande avec une grimace, tout en se tournant vers l'inconnue. " Parce que vous l'avez déjà vu vous, la Dame du Lac, peut-être ?" Merlin dit bien vite que non, qu'il a simplement vu des peintures à son effigie : après tout, personne ne l'a vraiment vu, cette Dame. Alors Arthur fronce les sourcils en se tournant vers Trinidad pour la regarder avec insistance. " C'est vrai qu'elle lui ressemble un peu..." Qu'il murmure en se penchant vers l'autre Romain qui se met à regarder avec insistance la femme qui porte cette robe qui ne lui va pas du tout ; lui se dit qu'elle aurait été plus belle avec une tunique Romaine. Mais de toutes façons, il est incapable de voir la ressemblance entre les deux femmes, car seul Arthur peut voir la Dame du Lac. " Vous la connaissez vous, la Dame du Lac ?" Qu'il demande maintenant à l'intention de la rousse.

Ils sont prêts de l'immense rocher : d'ici quelques minutes, un des hommes va tenter d'enlever l'épée pour montrer à Arthur qu'il ne peut pas le faire. Puis, lorsque ce sera le tour du blond, l'épée glissera du rocher avec facilité, parce qu'il est destiné à la sortir de sa prison. L'épée, magique, sera flamboyante dans la main d'Arthur. Aussi orange que les flammes, aussi vivante que les cheveux couleur feu de la fille. L'épée des Dieux délivrée, fait inévitablement d'Arthur le Roi de Bretagne ; tout le monde mettra un genoux à terre face au nouveau roi, ce qui le mettra mal à l'aise, lui qui n'était qu'un membre de la milice à Rome.


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Trinidad
Dalton


Je n'étais pas une enfant agréable, j'étais source d'ennuis pour la famille. Capricieuse, bornée, irritée. J'étais détestable. Je haïssais l'école, tout particulièrement l'histoire. Un jour, je suis tombée sur cette pierre, dans les effets de ma grand-mère, celle qui m'a d'abord terrifiée et hantée. La première fois, j'avais 14 ans et j'ai disparu deux semaines. Ensuite, c'est arrivé de manière irrégulière. J'ai cru que je devenais folle. Mais j'ai dû lui demander ; qu'est-ce que c'est.. Et elle m'a vantée la beauté de cette magie, me mettant néanmoins en garde ; peux-tu vraiment savoir où ça mène, combien de fois, jusqu'à quand? À tel point que, avec le temps, j'ai redéfini mes priorités pour tenter de comprendre scientifiquement le problème. Mais pour ça, il faut apprendre à apprécier les cours et la voie qu'ils nous offrent. J'ai un ami, heureusement très intelligent, qui me supporte dans cette quête de la compréhension.

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Sophie Turner :copyright:️ Bazzart
L'épée des Dieux. Elle donnera à quiconque la sortira de son rocher le trône de l'île de Bretagne.
Des Dieux? est sa première question, mais elle ravale aussitôt ses mots en réfléchissant à l'effet que ça pourrait provoquer dans un univers centré sur des croyances qui la dépassent de loin.

Intrigante motivation, pense-t-elle intérieurement néanmoins. Comment une épée pourrait-elle offrir la gouvernance d'un peuple? Le visage de Trinidad exprime l'incrédulité. Arthur aura-t-il remarqué son froncement de sourcil au moment de rigoler et de se moquer de sa question ― à ses yeux, il est étrange qu'elle ne sache pas qu'il est ni à quoi sert Excalibur? Elle n'est pas familière avec les coutumes d'une autre époque. Au fil du temps, elle a compris que ces voyages la propulsaient dans le temps : plus jeune, elle pensait que le bijou la trimballait vers des mondes imaginaires. Pour autant, elle n'est pas encore entièrement convaincue. Ce passé peut-il réellement influencer son avenir?

N'est-ce pas pour cela que vous êtes-là?

Cette question la prend au dépourvu. Non, elle n'est pas ici pour voir un homme sortir une simple épée d'une roche. Mais ne souhaitant trahir ses origines, elle se contente d'un haussement d'épaules. Si vous le dites, se retient-elle d'ajouter. Sa question semble tomber dans l'oreille d'une sourde ; c'est exactement ce qui arrive, en effet. Elle l'ignore volontairement. Elle veut surtout savoir quand elle pourra récupérer son bijou.

Lorsque j'aurais moi-même récupéré l'épée, et que je serais Roi.
J'espère que vous le serez rapidement alors, j'ai hâte de le récupérer.

Si la réponse de Arthur est concise, celle de Trinidad est tout autant honnête et précise. Est-il réellement destiné à devenir roi? Ils s'observent mutuellement. Est-elle trop franche face à un homme de sa possible stature? Si Trinidad connaissait mieux l'histoire, elle prendrait cette situation avec plus de sérieux. Elle est née dans une époque où les notions d'histoire ne sont plus transmises comme autrefois. Son époque actuelle est paresseuse et ignorante. La vie est devenue facile au fil des années. Il est plus important d'avoir le dernier portable de l'année que de voir un homme brandir une épée. Car si on veut voir un tel spectacle, on va au théâtre ou on participe à un jeu de rôle grandeur nature. Mais Trinidad est là pour apprendre, même si elle le fait difficilement et à son rythme.

Maintenant... dépêchez-vous. Évitez de mettre ce prêtre dans tous ses états.
Je fais ce que je peux, argumente-t-elle en passant près de lui, non sans soutenir ce regard si bleu.

Durant le trajet, on lui répète souvent qu'elle devrait abandonner ses effets personnels. Ça lui fait mal au coeur, pour deux pensées ; ses fringues ont coûté cher et elle se sent ridicule vêtue ainsi. Pourtant, l'épuisement remporte la partie. Elle dépose ses vêtements d'une autre époque derrière un tronc pour les protéger. Il est plus que probable qu'elle ne les retrouve jamais. Et il est certain que personne ne voudrait voler ces horribles choses. Trinidad comprendra que ses priorités sont mal investies. Il y a plus important que son confort quotidien. Il y a plus important que ses vêtements à la mode. Il y a plus important comme enjeu que de savoir quel café elle voudra boire au petit matin. Elle découvrira des notions qu'elle pensait disparues.

Les vêtements qu'elle porte ne sont pas adaptés pour une telle randonnée. Et Trinidad se promet ― en espérant tenir sa propre promesse ― qu'elle ira plus souvent faire des randonnées pour se mettre en forme, parce que le point qui lui transperce les côtes lui fait courber l'échine. Le souffle lui manque, parce que le vent froid lui gèle la gorge à chaque inspiration, comme si la buée qui sortait de ses lèvres revenait à la charge sans même s'évaporer. Cette robe ne la préserve pas du froid, comme peuvent le faire les habits des hommes autour d'elle. Sitôt qu'elle cesse d'avancer, au sommet, près de cette pierre et cette épée mystérieuses, elle sent les nombreuses pulsations broyées ses jambes exténuées. Elle tient en place uniquement parce qu'elle est concentrée à sa mission première : percer les secrets du bijou et du monde dans lequel il la transporte. Mais Trini s'égare facilement.

Qu'est-ce que la Dame du lac, des mots qui la hanteront jusqu'à ce qu'elle en sache davantage. Elle n'a su que répondre à Arthur, les lèvres entrouvertes. Mon dieu, à la simple idée de s'imaginer réincarner autrement dans cet univers, elle sent naître une migraine. Et c'est d'un oeil curieux qu'elle observe distraitement l'homme qui semble porter une robe blanche, parce qu'elle trouve étrange la manière dont lui-même l'observe, comme s'ils partageait un secret. D'une certaine façon, ça effraie Trinidad qui préfère ne point piper mot. Et s'il était dangereux? Elle ne sait pas, elle. Elle se sait inapte à gérer autant d'informations. Elle qui pensait que ce bijou ne lui apporterait que des avantages.

Oui, elle est ébahie lorsque Arthur sort l'épée de la pierre, parce qu'elle a vu qu'elle y était scellée. La lueur flamboyante de l'épée semble se refléter dans son regard comme le ferait le plus ardent soleil d'été. Est-ce pour ça qu'on dit qu'elle vient des Dieux? Son côté curieux voudrait toucher cette lame et constater à quel point elle est précieuse. Mais encore une fois, elle ne ferait que récolter des ennuis par son manque de jugement. Arthur se tient droit et fier, elle ne pourrait se douter de son inconfort. Désormais que chacun s'agenouille face à lui, elle se sent misérable d'avoir été si peu... courtoise, avec lui. En clignant des yeux, la lueur de la lame cesse de l'éblouir, jusqu'à ce qu'elle constate qu'elle est toujours debout. Un peu maladroitement, elle s'abaisse au sol, peu certaine de savoir si elle est correctement placée. Elle se contente d'imiter les autres. Une fois Arthur félicité dans le silence, certains hommes se relèvent pour l'acclamer. Par ailleurs, Arthur ne tardera pas à être encerclé, choyé, parce qu'il est actuellement bien entouré. C'est ce que constate Trinidad d'un premier coup d'oeil, elle qui finira debout après les autres, aidée ou non. Est-ce que quelqu'un oserait confronter celui qui vient de brandir l'épée?

Mais elle sera vite mise à l'écart, en arrière plan, à regarder la scène à laquelle elle n'aurait peut-être pas dû assister. Une fois l'euphorie passée, le froid lui rappelle sa vicieuse présence en se glissant le long de ses jambes, là où elle aurait préféré avoir son jean, et son bijou.

La prochaine fois, pensez à vous couvrir plus amplement, lui confie gentiment une voix, c'est celle de l'homme à la robe blanche. C'est un grand jour, voyez-vous, poursuit-il de manière énigmatique. Grâce à lui, les événements changeront.
Parce qu'il gouvernera? qu'elle demande un peu hébétée.
Oui, en autres, sourit l'homme en saluant la rouquine d'un simplement mouvement de tête avant de rejoindre Arthur pour lui dire quelques mots qu'elle n'entendra pas.

Trini attendra que la folie se calme, mais jamais elle ne s'éloigne, parce que son bijou est entre les mains de l'homme. Et ce bijou n'est pas seulement une breloque, il représente tout, à ses yeux, assurément autant que cette épée a de l'importance pour lui. Alors, qu'importe où ira Arthur, elle le suivra, ne le quittera pas des yeux et le suivra s'il doit se déplacer. Se seront-ils déplacés, trouveront-ils un endroit où passer la nuit, dormiront-ils à la belle étoile? Et peu importe à quel moment elle se retrouvera en compagnie de Arthur, elle trouvera le temps de lui demander s'il est un roi désormais.

Et lorsqu'ils sont tous en mouvement, elle le perd des yeux, parce que le prêtre lui bloque la route. Elle n'a pas le choix de regarder son visage, perdant ainsi sa cible du regard. Et le prêtre lui dit qu'elle peut donc disposer, ce qui l'offusque aussitôt, parce qu'elle n'a pas récupéré son bien ; et peu importe si elle devait le ravoir bientôt, il ne fonctionnera pas, elle sera coincée encore un petit moment ici. Trinidad, dans son infini impatience, ne manque donc pas de lui coller son index sur le torse pour lui montrer sa façon de penser. Le prêtre, dont les manières laissent à désirer depuis qu'elle est arrivée, semble choqué qu'elle puisse le toucher, c'est sûrement pour ça qu'il réagit à retardement en massant son torse une fois sa main retirée.


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Arthur
Pandragon

Héritier du trône. Il est destiné à prendre la place de son défunt père : gouverner le peuple de Bretagne pour faire face aux romains, pour amener son peuple auprès du dieu unique. Il est destiné à être le meilleur roi qu'ils aient pu connaître ; le seul à pouvoir retirer Excalibur du rocher. Mais lui ne connaît rien de ces légendes. Il a été élevé sur un campement romain, comme les romains. Il croit en leurs dieux multiples et vit de leur manière. Arthur n'aurait pas connu son affiliation à la Bretagne si ça n'avait pas été marqué dans les registres ; il est destiné à libérer le peuple breton de l'oppression romaine, mais ce sont les romains qui l'envoient pour correctement mettre la main sur ce peuple qui leur résiste avec ardeur.

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Arthur a retiré l'épée du rocher. Sous les yeux de Merlin, ceux du prêtre, ceux des deux hommes qui seront bientôt ses chevaliers. Sous les yeux de certains qui se trouvaient dans le coin -parce qu'il y a toujours quelqu'un prêt de l'épée pour tenter de la récupérer et/ou la protéger-, mais surtout sous les yeux de cette femme qui n'est pas la Dame du Lac. On s'agenouille face au nouveau roi. On lui fait une révérence. Même son vieil ami le fait, et ça le surprend. Mais Arthur n'a pas vraiment son attention là-dessus. Il contemple Excalibur. Dans toute sa splendeur, l'épée des Dieu flamboit comme si des serpents de feu l'animaient. Elle est belle, elle émet même un bruit intriguant qui le charme au moment où il l'entend. Puis, dans l'horizon, il voit du coin de l'œil la femme aux cheveux roux qui s'agenouille. Il comprend qu'elle sait reconnaître le roi. Qu'elle sait tout, ou qu'elle est bonne observatrice. Dans les yeux de la fille, il pense voir ce qui se reflète dans ses propres yeux bleus : la découverte et l'incompréhension. Parce qu'il ne s'attendait pas à être un jour envoyé de Rome sur l'île de Bretagne. Il ne connaissait pas ces Dieux, ni la Dame du Lac, ni Excalibur, ni leurs croyances. Ni cette place de roi tant attendu. Il est perdu, mais il semble tant savoir quoi faire. Comment agir. Personne n'étant dans son esprit ne pourrait comprendre ce qui se passe dans son esprit.

Il ne peut pas leur dire de se taire. Ils sont heureux. Ils l'acclament. Lui, ou le roi qui a retiré l'épée ? Car Arthur fait encore la distinction entre ces deux personnes. Il n'a pas vu tous ces gens venir en pèlerinage pour tenter de retirer l'épée. Échouer. Il se souvient, comme d'un rêve, d'un petit garçon qui la retire. Mais ce souvenir est si vieux qu'il a du mal à faire le rapprochement. C'est lui qu'il voit retirer l'épée, jouer avec, puis la remettre à sa place. Sa mère, vile femme, l'a fait agir pour être sûre de son destin avant de l'envoyer à Rome. En regardant Merlin, il revoit cet homme le porter, jeune, pour attraper la poignée de l'épée bien trop haute pour lui. Alors Arthur sait qu'il est entre de bonnes mains avec ce druide, même si au final, il ne sera pas miraculeux au court de sa vie.

Lorsqu'il faut repartir, Arthur est roi. Le peu de spectateurs présents partent dans tous les sens pour annoncer la nouvelle : quelqu'un a retiré l'épée. Le fils légitime de Pandragon est arrivé en Bretagne. Cette nouvelle fera rapidement le tour de l'île et des territoires environnant ; Trinidad apprendra vite qu'il n'y a pas besoin de la technologie du téléphone pour faire passer une message important. Pas besoin de journalistes pour dépeindre les faits. La vérité circule aussi vite que le vent, quand bien même elle peut parfois être trafiquées. Il y a des rumeurs, mais cette histoire n'en sera pas une. Personne ne connaîtra son véritable nom, mais tout le monde aura entendu parler d'Arthur.

Ils n'auront pas marcher bien longtemps avant que le prêtre ne tente de se dépatouiller de la fille. Mais elle est farouche, et ça amuse les deux romains de voir l'homme à moitié chauve tenter d'effacer toutes traces du toucher de ce doigt furieux qu'il vient de recevoir sur son torse. Les deux amis se mettent à se demander pourquoi leur dieu unique interdirait à un homme d'être touché par une femme. Ça leur paraît stupide, à tous les deux. Ils n'ont quasiment jamais refusé ça à une romaine. Après tout, ne sont-elles pas toutes sublimes dans leurs tuniques blanches ou colorées ? Arthur s'en mêle en restant à distance : sa voix porte et c'est tout ce qu'il faut pour attirer leur attention à tous les deux.

'' - Pourquoi désirez-vous la voir partir ?'' Qu'il demande sans attendre réellement de réponse. Même qu'il reprend la parole avant même que le prêtre n'ait le temps de l'ouvrir vraiment. '' Je pensais que vous vouliez que tout le monde soit réuni autour du roi. Si elle désire suivre, laissez-la donc faire. Les femmes n'ont elles pas de droits en Bretagne ?''
'' - En plus, on veut la garder à l'œil...'' Confirme le romain qui n'est pas à l'aise dans son armure. Il a chaud, c'est lourd, il s'en debarasserait bien et ça se voit dans ses gestes. '' Surtout si c'est une espionne...''

Il ne peut s'empêcher de lancer un regard en coin à Arthur. Les deux hommes se regardent, le visage légèrement baissé, mais ils lancent rapidement le même coup d'œil que plus tôt dans la journée, à Trinidad. Arthur semble d'accord, alors il fait comprendre qu'elle les suivra et qu'il faudra s'en accommoder. Il n'est pas encore assez à l'aise et sur les nerfs, ce qu'il sera continuellement avec eux par la suite, pour les envoyer bouler d'une manière plus brusque. Ils se remettent en marche. Après tout, ils ont encore beaucoup de trajet à faire. Si la rousse est fatiguée, elle n'a encore rien vu. Il n'y a pas de voiture dans cette période de l'histoire. Seulement les chevaux, les calèches, et leurs pieds. Malheureusement pour elle, c'est de ce qu'ils usent maintenant pour avancer. Ils sont loin du premier village. Cette nuit, ils n'auront pas la chance d'avoir une auberge, ou taverne, confortable pour s'assoupir. Et ils n'ont rien sur eux pour avoir un véritable endroit où dormir. Plus le temps passe, plus il est clair qu'ils passeront la nuit dehors. A même le sol.

'' - On devrait s'arrêter là pour la nuit.'' Fait savoir le druide à la robe blanche, qui semble voir des choses que les autres ne distinguent pas. Il voit et montre des feuilles qui lui indiquent qu'ils seront à l'abri de l'eau si elle devait tomber. Qu'ils ne seront pas embêtés par quelconque passage d'animaux ici. Qu'il n'y a pas de mauvais esprits. '' Vous voyez ? C'est un signe.''
'' - Il voit vraiment tout ça dans les arbres ?''
Demande le romain qui, autant qu'Arthur, est perplexe face à tout ça. Même les deux autres types, celui qui ressemble à un paysan et le gros, s'amuse comme si tout ça n'était qu'une blague. Il n'y a que le prêtre pour lever les yeux au ciel. '' Tu crois qu'il parle aussi aux animaux ?''

Arthur montre qu'il ne sait pas en haussant les épaules. Ça procure un bruit étrange à cause de la lourde armure qu'il porte. Uniquement pour sa sécurité. Ils ne doivent pas la porter sur toute cette distance d'habitude. Seulement pour les combats. Mais là, une attaque pour gagner l'épée des Dieux ne seraient pas étonnantes. Ils gardent leur précaution.

Les deux débiles sont envoyés chercher du bois pour faire un feu. Le romain et le druide vont chasser, même si celui à la robe n'est pas très content de trahir les animaux. Ils doivent manger. Le prêtre, comme il semble avoir mieux à faire, s'est complètement éloigné pour sortir un parchemin de sous sa robe noire. Il commence déjà à écrire Les Légendes Arthuriennes et la recherche du Graal. Il compte tout noter. C'est son rôle. Alors enfin, Arthur et Trinidad se retrouve tous les deux. Les yeux dans les yeux. Elle peut enfin lui poser sa question : vous êtes roi désormais ?. Arthur a détourner le regard en se baissant pour chercher des brindilles. Il en prendre quelques unes, accroupi, et les mets en paquet avant de faire en sorte de les entourer avec quelques pierres qui se trouvent sous les arbres. C'est là que le feu fera fait, ainsi, il pourra s'allonger là où il le désire. Mais pendant toute cette démarche, il aura échangé des mots avec la rousse.

'' - Apparemment. Quelle société met en péril sa stature, au point de ne pas avoir de roi pendant quasiment deux décennies ?'' Qu'il lui demande, comme si elle était vraiment capable de lui répondre. En lançant un coup d'oeil vers elle, il attend de savoir ce qu'elle a à dire. Si rien, il aura reprit le cours de ses pensées. '' Tout ça, en attendant qu'un type sorti de nul part, sorte d'un vieux rocher une épée pleines de pouvoirs magiques... ''

Arthur semble se moquer des coutumes de ce pays, de son pays. Il est surtout perplexe de tout ce qui l'entoure et de ce qu'il ne comprend pas encore. La magie, il y croit depuis que la Dame du lac s'est pointée devant lui, en apparaissant comme ça, paf, d'un coup sorti de nul part. Parce qu'il a aussi reçu, de César lui-même, une bague magique au pouvoir impressionnant. Ce n'est pas ça qui le rend perplexe, mais plutôt cette façon de faire. Surtout sa place dans l'histoire. Il a Excalibur accrochée à la ceinture, et pourtant, Arthur doute encore. Le prêtre se sera gratter, bruyamment, la gorge pour le faire taire à ce sujet. Il ne veut pas que Arthur partage ses pensées, et ses absurdité, avec une étrangère. Tous ceux qui vivent dans les pays voisins connaissent l'histoire de Bretagne. D'où vient-elle pour être ignare à ce point? Tous ceux qui sont là sont douteux à son sujet. Ils doutent et ont des bonnes raisons de le faire. Même Arthur a toujours un œil sur elle. C'est la troisième femme qu'il rencontre en Bretagne. La plus belle. On pourrait dire qu'elle n'a pas d'effort à faire puisque les autres étaient des jumelles. Mais elle est plus belle que celles qu'il croisera dans la suite de son histoire.

Ils sont sur la route d'une réunion importantes avec les rois aux pouvoir des territoires qu'il compte rallier à sa cause. Là-bas, on lui proposera d'épouser la princesse de Carmélide, Guenièvre. Il a déjà dans l'idée de le faire, mais il laissera le roi de Carmélide proposer l'idée comme si c'était la sienne. Avoir dans son lit, avec la couronne sur la tête, la fille d'une terre rattachée à la sienne, c'est le meilleur moins de tous les avoir dans sa poche. Il le sait, même s'il n'est pas d'accord avec cette idée. Arthur avait prévu d'avoir une femme dans sa vie, et il aurait voulu que les choses restent ainsi. Mais pour le Graal, pour les Dieu, il met sa vie au second plan. Lui n'a jamais eu dans l'idée d'être un jour roi. Il s'était fait à l'idée d'être simple soldat pour l'armée romaine. C'est une bénédiction qu'il saisie à pleine main, mais avec beaucoup en contre partie. Il ne cesse de se demander s'il a les épaules pour tout ça. Bien sûr, la route prendra plusieurs jours. Ils s'arrêteront bien, une fois où deux, dans des lieux plus commodes pour dormir.

Mais cette nuit, c'est après avoir mangé deux beaux lapins cuits à la broche, qu'ils vont s'endormir près du feu. Le plus dodu mangeant pour quatre, le paysan chantant des chansons de son pays natal, le prêtre s'endormant le dos tourné à la seule femme du groupe, et le druide heureux d'être couché dans la nature où est sa place. Le romain sera resté éveillé, sa main sur son épée, mais faisant mine de dormir. Il se repose mais est prêt à se défendre, lui et les autres, en cas d'attaque. Arthur a du mal a fermer l'œil. Allongé sur le dos, une main derrière sa tête. Il regarde les flammes danser au dessus de la braise. Mais ses yeux finissent par se redresser pour regarder si la femme dort. Ce n'est pas le cas. Il baisse de nouveau les yeux sur le feu, pensant au bijoux qu'il détient toujours bien caché sur lui. Pourquoi est-il si important pour elle ? Est-il magie, comme la bague ou l'épée. Est-il sentimental, comme le seul souvenir physique qu'il a de son temps passé en Bretagne étant enfant : un collier représentant une divinité de son pays natal.

'' - De là où je viens, on ne laisse pas une Dame seule dans la nature.'' Qu'il explique comme si ce fait pouvait rendre normal la façon dont il l'oblige à les suivre. De sa cachette, il tire le bijoux qu'il vient regarder plus attentivement à l'aide des flammes, sans pour autant se redresser. '' Vous pourrez partir lorsque nous serons arrivés au point de rendez-vous. Une fois là-bas, les alliances seront scellées.'' Arthur fait glisser la chaîne entre ses doigts sans jamais réellement toucher le bijoux lui-même. '' N'écoutez pas le prêtre. Si vous désirez rester à Kaamelott, qu'il en soit ainsi.''

Kaamelott, c'est le nom du château qu'il compte faire construire. Nom soufflé par La Dame du Lac elle-même. Tout comme le début et le reste de cette histoire. Excalibur. La Bretagne. Kaamelott. La Table Ronde. Le Graal. Le mariage et l'histoire d'amour entre Guenièvre et Arthur Pendragon. Toute sa hie dictée par une femme envoyée des dieux. Parfois, Arthur s'endort en imaginant avant la paix cinq minutes, même à mille lieux d'ici.


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Trinidad
Dalton


Je n'étais pas une enfant agréable, j'étais source d'ennuis pour la famille. Capricieuse, bornée, irritée. J'étais détestable. Je haïssais l'école, tout particulièrement l'histoire. Un jour, je suis tombée sur cette pierre, dans les effets de ma grand-mère, celle qui m'a d'abord terrifiée et hantée. La première fois, j'avais 14 ans et j'ai disparu deux semaines. Ensuite, c'est arrivé de manière irrégulière. J'ai cru que je devenais folle. Mais j'ai dû lui demander ; qu'est-ce que c'est.. Et elle m'a vantée la beauté de cette magie, me mettant néanmoins en garde ; peux-tu vraiment savoir où ça mène, combien de fois, jusqu'à quand? À tel point que, avec le temps, j'ai redéfini mes priorités pour tenter de comprendre scientifiquement le problème. Mais pour ça, il faut apprendre à apprécier les cours et la voie qu'ils nous offrent. J'ai un ami, heureusement très intelligent, qui me supporte dans cette quête de la compréhension.

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Sophie Turner :copyright:️ Bazzart
Je ne suis pas une espionne, qu'elle grogne à nouveau ouvertement.

Mais tous ne semble pas de cet avis, ce qui l'énerve un peu. La marche reprend, tout comme les douleurs ressenties par son corps. Lorsqu'ils s'arrêtent, elle ne peut pas s'empêcher de penser qu'elle aurait préféré dormir dans un endroit plus adéquat.

Il voit vraiment tout ça dans les arbres?

La réplique soufflée à Arthur fait brièvement sourire Trinidad ; elle est aussi perplexe que les garçons face aux propos du druide. Elle peine encore à assimiler la complexité de la pierre précieuse, alors si elle devait en plus croire aux esprits, elle serait bonne pour rejoindre sa grand-mère sénile. Trinidad doit encore faire des progrès quant à son ouverture d'esprit sur les choses qu'on ne voit pas, mais qui existe. Comme le destin.

Quelle société met en péril sa stature, au point de ne pas avoir de roi pendant quasiment deux décennies?

Non, la jeune femme ne répond rien. À ce sujet, elle n'a aucune opinion. Son père ce serait fait une joie d'émettre des hypothèses, lui. Arthur peut donc poursuivre son monologue en se questionnant sur la volonté des hommes à se soumettre à une épée sortie d'une pierre. Étonnement, c'est le côté mythique de ses paroles qui attirent l'attention de Trinidad. Elle relève le menton de quelques centimètres, ne l'observant plus disperser les brindilles et les cailloux. Elle pourrait l'aider, mais ne lève pas même le petit doigt. C'est son visage qu'elle observe sans discrétion. Pouvoirs magiques. L'épée est-elle aussi magique que sa pierre précieuse? Ont-elles des points en commun?

Après la chasse, lorsque le lapin est dépecé pour être chauffé au-dessus des flammes, Trinidad est sujette à un haut-le-cœur, lui octroyant des traits dégoûtés. Elle refuse de manger, même si elle est affamée. Elle ne prend pas conscience de la difficulté à manger en pareille condition, dans la nature. Jamais elle ne s'est retrouvée trop longtemps seule à l'agonie au point de réfléchir à se nourrir d'animaux. Est-ce que c'est sanitaire? Son estomac n'est guère heureux de son refus de s'alimenter, mais un autre est plutôt ravi de pouvoir manger la part de la fille. Il ne se fait pas prier.

Non, elle n'arrive pas à fermer l'oeil pour dormir. Le sol n'est pas confortable, elle est frigorifiée, elle est affamée et les bruits environnants ne la rassurent pas. Plus jeune, elle ne s'inquiétait pas pour sa sécurité quand elle " franchissait le mur invisible ", mais aujourd'hui, ses sens sont en alerte. Le moindre craquement dans les arbres, que ce soit un oiseau qui se perche ou une feuille qui dégringole, lui donne des frissons le long de sa colonne vertébrale. Même le feu ne parvient pas à la réchauffer. Arthur ouvre la bouche pour s'adresser à elle, mais son attention se porte surtout sur la chaîne qu'il touche avec attention, encore. Elle se crispe.

Si vous désirez rester à Kaamelott...
Je n'y resterai pas, qu'elle tranche sans la moindre hésitation dans la voix ; la seule chose qu'on y perçoit réellement, c'est le tremblement de la fatigue. Cet endroit n'est pas fait pour moi, qu'elle répond sans penser y glisser de sous-entendus.

À cet instant, elle voudrait surtout se glisser dans son lit moelleux ; elle ne voit pas l'intérêt de découvrir l'endroit où le " roi " s'établira. Les reliefs de la terre lui donnent mal à la tête, des brindilles s'incrustent dans sa chevelure et chaque fois que le vent effleure ses cuisses, elle a le sentiment qu'un insecte se glisse sur sa peau. Allongée sur le flanc, Trinidad essaie de profiter de la chaleur du feu. Mais tandis que son visage irradie, le reste de son corps peine à réguler sa température. Même si le romain monte la garde, prétendant dormir, il affiche parfois un sourire en coin aux réponses peu habituelles de la jeune femme. Qui ne rêvera pas de faire voyage avec Arthur et d'obtenir une place de choix là où il régnera avec une grande dévotion?

Que vouliez-vous dire par magique, en parlant de cette épée?

Le romain pensera forcément : une nouvelle preuve que c'est une espionne, sinon pourquoi demander?

Et évitez de tourner cet objet entre vos doigts, je ne serai pas responsable de ce qui en découlera.

Bras repliés au mieux sous sa tête, elle tête de trouver le sommeil, mais chaque fois qu'elle pense le faire, elle se retrouve dans la brume, perdue entre la réalité et le songe. Arthur aura-t-il seulement donné des détails au sujet de son Excalibur? Les événements de la journée plongent malgré tout Trinidad dans un souvenir.

J'adore ce documentaire. C'est la voix de sa mère qui résonne à son esprit, pourtant, elle n'est pas là. Elle peut entrevoir son sourire lorsqu'elle s'installe sur le canapé aux côtés de son époux. Tu viens le regarder avec nous, Trini chérie? Un documentaire? Très peu pour moi, s'entend penser la rouquine. Ce n'est pas une scène qu'elle imagine, c'est un événement qui s'est déjà produit. Allez, tu n'as rien de mieux à faire. Ça ne fait pas de mal de s'instruire un peu. Ça me file une de ses migraines tu veux dire. Encore une fois, la jeune femme préfère s'éclipser que passer un moment en famille. Son meilleur ami Isaac lui offre vraisemblablement un emploi du temps nettement plus intéressant ; celle d'examiner la pierre de plus près. Ses parents, eux, ont plutôt les yeux fixés sur un acteur représentant une version d'Arthur.

Trinidad peine à ouvrir les yeux. Le temps est humide. La nuit est terminée, mais le soleil ne brille pas dans le ciel. Le fera-t-il seulement aujourd'hui? Le temps est grisâtre, un peu maussade. La robe qu'elle porte est souillée de terre, trempée par endroit. Son nez est glacé. Confuse, la rouquine met de longues secondes à comprendre où elle se trouve. Toujours dans la nature, entouré d'Arthur, des gardes, du prêtre et du druide. Sans la pierre, elle est toujours coincée dans cette étrange époque. Le romain lui tend alors la main pour lui proposer son aide à se relever. Dans un mouvement de recul, elle hésite, marmonne quelque chose comme : je n'ai pas besoin d'aide pour me lever, mais elle accepte finalement, glissant ses doigts dans sa main pour être soulevée sans le moindre effort. Trinidad aurait préféré rêver à ce voyage, aurait préféré halluciner son arrivée, halluciner l'épée. Combien de temps devront-ils marché encore? Mais surtout, combien de temps se sera-t-il écoulé dans son propre univers?

Nous allons avancé doucement, on a perçu du mouvement.

Ça explique le feu éteint, qui ne fume plus. Ça explique surtout pourquoi elle est congelée. A-t-on essayé de la réveiller plus tôt sans qu'elle ne réagisse? En général, elle peine à quitter son lit le matin, mais ce rêve semblait si profond...

Comme ça se rapproche, on va bouger. Ça pourrait très bien être un animal.

Même si on met Trinidad au courant, ça concerne tout le monde. Le druide ne semble pas vouloir confirmer ou contredire, se contentant d'être là et de laisser agir le futur roi. En réalité, on semble compter sur lui dés à présent. La jeune femme voudrait avoir le bijou entre ses doigts, si quelque chose devait mal tourner, pour le serrer fort au creux de sa paume, pour qu'il soit là pour la sauver et la ramener chez elle s'ils devaient être attaqués. De plus, malgré qu'elle se soit perdue la dernière fois, il lui semblait que le bijou l'aidait à s'orienter afin qu'elle soit en mesure de retourner d'où elle venait. Elle pense ne pas être là où elle devrait.

On ne passera pas inaperçu avec elle, laisse savoir le prêtre qui mentionne la couleur des cheveux de Trini, qui détonne facilement avec l'environnent aux teintes si neutres.
Alors refilez-moi votre cape et je me cacherai dessous, siffle-t-elle de mécontentement.

Il ne semble soudainement plus l'entendre, l'ignorant du même fait. Prêter son vêtement à une fille, et quoi encore? Malgré tout, elle ramène ses cheveux à sa nuque, les relie à l'aide d'un élastique à son poignet ses cheveux en un chignon grossier, sans faire attention à la date de son invention. Ainsi, il ne traîne pas à ses épaules. Néanmoins, elle observe les environs, prise d'un sentiment de panique. Cet Arthur, roi, pourrait-il être attaqué malgré la signification de l'épée et de son devoir? Et si c'est une bête, celle-ci ne fera pas la différence entre les hommes armés et elle. Mais ils s'éloignent du campement.


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Arthur
Pandragon

Héritier du trône. Il est destiné à prendre la place de son défunt père : gouverner le peuple de Bretagne pour faire face aux romains, pour amener son peuple auprès du dieu unique. Il est destiné à être le meilleur roi qu'ils aient pu connaître ; le seul à pouvoir retirer Excalibur du rocher. Mais lui ne connaît rien de ces légendes. Il a été élevé sur un campement romain, comme les romains. Il croit en leurs dieux multiples et vit de leur manière. Arthur n'aurait pas connu son affiliation à la Bretagne si ça n'avait pas été marqué dans les registres ; il est destiné à libérer le peuple breton de l'oppression romaine, mais ce sont les romains qui l'envoient pour correctement mettre la main sur ce peuple qui leur résiste avec ardeur.

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Bradley James :copyright: zuz'.
Arthur n'est pas blessé que la rousse puisse vouloir quitter le territoire. Kaamelott n'est pas encore construit, et chacun a le droit de faire sa vie où bon lui semble. Mais il aurait peut-être voulu que sa réponse soit moins franche, moins direct ; parce que ça lui a fait hausser un sourcil en se demandant ce qui peut être aussi dénigré ici pour ne pas avoir envie de s'y trouver. Qu'est-ce qui peut bien la pousser à être ailleurs ? Est-ce quelque chose qui se trouve sur ces terres, ou quelque chose qu'elle n'aura pas ici, justement, qui l'attend plus loin ? Elle pose des questions qui font sourire les deux romains présents, et encore éveillés. Arthur pense être le seul homme encore réveillé et capable d'entendre cette conversation qu'il maintient avec l'intru. Est-ce pour ça qu'elle est là ? Pour récupérer des informations sur le roi, sur l'épée des dieux ? Est-ce pour retourner d'où elle vient pour raconter ses trouvailles ? Mais ça ne l'empêche pas de répondre ; bien entendu, il a rangé la pierre lorsqu'elle le lui a dit de le faire. Il n'oublie pas les mots que César lui a dits, et ça lui fait penser à ce que Trinidad vient de dire. Un objet peut être bien plus qu'un simple objet. Comme la bague que César lui a offert et qui est accrochée à son doigt. Elle contrôle les lames, les empêches d'atteindre son porteur, et c'est pour ça qu'il est devenu aussi grand, ce César. Peut-être en sera-t-il de même avec Arthur. Comme Excalibur, l'épée des Dieux dont il n'a encore pas découvert les pouvoirs. La Dame du Lac n'a pas été très bavarde à ce sujet. Fait-elle seulement plus que briller lorsqu'elle est aux mains du roi ? Ce bijoux, aussi important paraît-il, pourrait très bien être dauté de toutes sortes de pouvoir. Il préfère la garder dans sa sacoche de cuir, parce qu'il redoute ce qui pourrait lui arriver. Mais ça ne donne pas plus grande valeur aux yeux de Arthur, à cette petite pierre qui lui sera un jour familière. Il n'est pas plus attiré par la magie que par le reste des merveilles du monde ; elle est utile, mais pas de là à le rendre fou de désir.

" - Le peuple de Bretagne pense qu'elle est incassable et qu'elle peut trancher toutes matières." Qu'il explique en des mots précis qu'on lui a seulement répétés à Rome, lorsque son supérieur lui donnait tous les détails de ce qu'il devait savoir pour entrer en Bretagne. " On dit aussi que le porteur de l'épée et son fourreau devient imbattable."

Les Bretons ont beaucoup de croyances qui le mettent encore le cul par terre. Mais c'est Merlin qui lui donne les véritables détails importants ; comment se vieux druide sait-il autant de choses ? Parce qu'il lui a posé une colle. Qu'est-ce que tu prendrais, de l'épée ou du fourreau? Arthur avait choisi l'arme sans la moindre hésitation. Et alors, Merlin lui avait prononcé des mots les plus importants : tu as tord, c'est le fourreau qui permettra de survivre à quiconque t'attaquerait. Et ça, personne ne doit être au courant de ce détail ; l'épée ne fait pas tout. Et Arthur n'est pas encore en possession du fourreau d'Excalibur.

Il est le dernier à s'endormir. Même après son tour de garde, il est resté éveillé ; les idées retournant dans son esprit parce que son cerveau ne parvient pas à s'arrêter. Il pense surtout au mariage qui ne va pas tarder ; parce que ça va arrivé sans la moindre hésitation. Ca lui remut le coeur, alors qu'il l'a déjà promis à une autre femme. Arthur a promis à sa première épouse qu'il ne consommerait par son mariage officiel, celui qui ferait de le Roi de toute la Bretagne. Mais il est loin d'imaginer qu'il n'a pas encore connu le mal du véritable amour : celui qu'on ne contrôle pas, celui qu'on voudrait vivre à plein poumons. Celui qu'il ne pourra jamais déclarer à voix haute face au reste du monde. Et lorsqu'il se réveille, c'est la première chose qu'il voit : le visage de Trinidad endormie. D'un bond, il s'est levé sans avoir assez récupéré. Si le soleil n'est pas encore levé, il fait plus clair. Mais lorsque son cerveau s'est éteint, il ne faisait plus vraiment nuit noir non plus.

" - On ne passera pas inaperçu avec elle."
" -  Alors refilez-moi votre cape et je me cacherai dessous."


Le silence forcé et la réaction du prêtre sont hilarants. D'ailleurs, ça fait rire la moitié des hommes qui sont dans le coin, même s'ils sont dans l'empressement pour échapper aux bruits de la forêt. Qu'est-ce qui peut bien donc les faire aller si vite? Mais il est décidé qu'elle pourra suivre, qu'elle doit suivre le mouvement. Après tout, ils ne la laisseront pas en arrière avec un possible danger dans les parages. Même si le prêtre n'est pas très content, ils reprennent tous la marche comme s'ils ne s'étaient pas arrêté la veille pour dormir. Ils ne mangeront pas ce matin parce qu'il est prévu qu'ils s'arrêtent tous dans la prochaine auberge pour prendre leur repas. De là, les mots iront vite. On l'attendra dans ce campement de fortune pour procéder à sa transition au titre de roi, pour son mariage. Tout est déjà prévu, et même si les hommes semblent toujours attendre les derniers mots de leur roi, c'est lui qui suit. C'est lui qu'on emmène. Parce qu'il n'est pas plus connaisseur de tout ça que ne l'est Trinidad.

Les bruits qu'ils ont entendu plus tôt dans les bois, pouvaient être trois choses différentes : un animal, les deux intrus ivres morts qu'ils ont rencontré au milieu d'une plaine de bergerie, ou des amis de celle qui pourrait toujours être une espionne, car ce fait n'a toujours pas été prouvé. Le romain, l'ami d'Arthur, est bien plus amical que les autres mais restent tout de même en retrait parce qu'il garde un oeil sur elle. Mais ils auront marché une bonne demi-journée avant d'arriver difficilement à l'auberge. Même Arthur est fatigué. Ca tire dans ses jambes, il n'a pas l'habitude de faire autant de trajets, même si les rondes qu'il faisait pour la milice n'étaient pas des parties de plaisir. Le terrain n'est pas le même. Et là-bas, il mangeait correctement lorsqu'il n'avait pas été prit et puni pour une connerie. Là, il a clairement l'estomac qui gronde, et c'est celui que l'on entend le plus lorsqu'ils arrivent enfin au village, devant cette auberge.

Personne n'a besoin de demander pour savoir qui est Arthur, une fois qu'il est assit -avec les autres- autour d'une table de la taverne. Ils commandent à boire, et à manger. Lui ne peut pas s'empêcher de demander un lait de chèvre chaud. C'est un des seuls souvenirs qu'il a de sa mère ; l'horrible mère. Mais c'est bon, et là, il en a bien besoin. En tous les cas, les reflets d'Excalibur à son flan ne sont pas tombés dans l'oeil d'aveugles. Tout le monde voit, tout le monde murmure, mais personne n'ose approcher. Il est roi parce qu'il a retiré l'épée du rocher, mais Arthur n'a toujours pas rencontré les chefs de clan et créée son alliance. C'est ça qui lui fera réellement prendre le pouvoir.

" - On aurait du prendre une autre table pour elle." C'est le prêtre qui claque sa vilaine langue, en parlant de Trinidad, alors qu'il n'est vraiment pas à l'aise d'être avec elle. " Les femmes ne mangent pas avec le roi, chez nous."
" - Et bien d'où je viens, elles ont le droit de manger avec nous." Qu'il répond en roulant des yeux vers le plafond de bois. Il est plus appréciable de goûter les spécialités de la région que de faire vraiment attention aux propos d'un homme misogyne. Des saucissons, des pâtés et du fromage. " Mangez, je vous ai dis de ne pas vous laissez faire par l'homme chauve et clairement méprisable." Les mots sont durs, comme le regard qu'il envoi au prêtre, et ça a le don de le faire taire.
" - T'es obligé de le garder, lui ?" Que lui demande son vieil ami.
" - Moi ? Irremplaçable." Se défend tout de suite l'homme d'église. " Moi, j'ai déjà commencé à écrire les légendes du Roi. Et croyez-moi, vous ne voudriez pas que je révèle tout ce qu'on a fait sauter pour pouvoir faire monter un romain sur le trône." Il a grincé et serré les dents en prononçant le mot -romain- pour que seuls les gens autour de la table puisse l'entendre. Les Bretons ne seraient pas d'accord avec un romain à la tête du pays. " Alors faites ce que vous voulez de nos traditions, mais laissez-moi en dehors de tout ça."

Dans le regard d'Arthur et du romain, on peut y lire du défit : comme s'ils se méfiaient de l'homme mais comme s'ils cherchaient à voir s'il va vraiment agir. Tout le monde reste sur ses positions mais le silence demeure. Pourtant, ils semblent se mettre d'accord et le repas continue comme si de rien était. Ils auront été longs à table, mais c'est surtout pour faire parler les gens. On entendra parler partout autour de Arthur présent dans la région. De Arthur qui s'approche du point de rendez-vous. On les attend pour le lendemain, mais comme ils auront passé beaucoup de temps dans la taverne, ils prendront la nuit dans l'auberge au dessus pour la nuit. Se reposer dans un vrai lit, sans avoir peur d'une quelconque attaque. Être couvert dans une vraie couverture -qui ne doit pas être si agréable que ça pour Trinidad- ça change la vie. Et Arthur ne se sera vraiment reposé que cette nuit là : dans la chambre à trois lit qu'il partage avec le romain, et avec la rousse. Ils l'ont voulu dans leur chambre pour l'avoir à l'oeil. Au cas où elle soit une espionne, au cas où elle voudrait s'enfuir pour propager ce qu'elle pourrait avoir appris. Les deux romains n'ont pas eu besoin de parler de ça pour qu'elle comprenne leur choix. Et puis Arthur, il savait qu'elle ne partirait pas sans son bijoux. Il a prévu de lui rendre après le mariage. Il ne sait pas pourquoi, mais il veut que cette femme rencontrée dans les bois soit là lorsqu'il épousera la fille du chef qu'il convoite. Ca le préserve, ça le rassure, de savoir qu'il n'est pas le seul à ne rien comprendre. Ils sont différents, mais sa présence le rassure.

Le lendemain, ils repartent. Cette fois-ci, après avoir mangé à la taverne. Des fruits, du lard, des saucissons, du fromage, du pain. Tout ça surprend les romains qui n'ont pas l'habitude de manger autant le matin. Ils sont encore remplis de la veille, mais ils mangent. Mais ils sont tout aussi surpris que Trinidad et toutes ces découvertes, lorsqu'ils voient qu'on sert du vin à ceux qui le désirent. Si tôt le matin. Bretons bandent de pecknos, qu'ils pensent tous les deux. Mais ils repartent, plein et certainement plus vigoureux que la veille. Il leur faudra marcher cinq heures avant de tomber sur le premier inconnu dans les bois. Une heure de plus, et voilà qu'ils sont arrivés au campement qui a été créé pour l'occasion. Des tentes faites de bois et de feuillages, des feux pour la nourriture, et beaucoup de personnes dans les chemins qui montrent la vie active de l'endroit. Les chefs de clans l'attendent, alors Arthur est forcément séparé de Trinidad et des autres. Elle aura fait ce qu'elle voudra pendant le temps ou Arthur a son entrevue. Ca dure plusieurs heures, et il fait déjà sombre lorsqu'il sort de la tante. Son coeur est plus lourd encore que lorsqu'il est entré dans cette réunion serrée. Là, il aurait donné n'importe quoi pour voir apparaître la Dame du Lac et lui poser les milles et une questions qui lui traversent l'esprit. De tout ça, il n'a obtenu plus de questions que de réponses.

Voilà, il est officiellement Roi de Bretagne et du Royaume de l'Ogre. Comme ça, après une réunion entourés d'une douzaine d'hommes. Dont le prêtre, dont le druide, dont les deux chevaliers idiots qui les ont suivis. Demain aura lieu le mariage qui fera de Guenièvre sa reine. L'alliance était inévitable. Comme escompté, c'est le père de la marié qui s'est empressé de mettre cette opportunité de glisser sa fille à la tête de l'état sur le tapis. Et Arthur, il regrette déjà un peu sa vie tranquille mais asservie à Rome. Il a besoin d'une pause, et il pense la prendre un peu à l'écart de tout ça. Plus loin, tout de même dans un endroit éclairé par des lanternes, il s'approchait pour voir un champ de fleurs sauvages s'ouvrir parce qu'elles vivent sous la lune. Il n'imagine pas que ces beautés seront rares dans le futur, parce qu'il n'imagine pas ce que ça peut être. Mais il découvre là, à côté d'une barrière de corde pour éviter de tomber d'un bon mètre dans le champ, Trinidad. Dans tous ceux qu'il côtoie depuis qu'il a posé les pieds sur cette île, c'est certainement la seule qui ne lui fait pas détourner les talons. Il s'est approché d'elle, doucement, sans pour autant garder sa présence secrète. Il ne voudrait par la surprendre, il ne voudrait pas même l'importuner. Mais ne peuvent-ils pas partager un moment de silence à contempler une si belle chose ? Au bout d'un moment, il sort de sa petite poche de cuir le bijoux qu'il a finalement dérobé à la jeune femme.

" - Tenez, reprenez-le." Qu'il dit doucement, en attendant qu'elle ait tendu la main pour faire glisser le bijoux jusqu'à ce qu'ils retombent entre ses doigts. " Vous pouvez partir. Ou rester. Je ne sais pas ce qu'est le mieux pour une femme de vos terres, mais vous êtes assez grandes pour savoir ce que vous devez faire."

Par ce geste, Arthur a l'impression de se donner l'opportunité à lui-même de fuir. Toutes ces responsabilités et ces histoires qui ne tiennent pas la route. Et pourtant, il la suit, cette femme rousse qui semble être tout droit sortie du Lac. Il est là aujourd'hui parce qu'il n'a pas le même choix que Trinidad. Et comme il ne voit aucune valeur dans le collier à la pierre précieuse, il lui rend. Il n'a jamais compté la garder. Ils auront le temps de discuter quelques minutes seuls, l'un avec l'autre. Et Arthur n'aura pas hésité à se confier ; il aura parlé de sa première femme à Trinidad, et de la promesse qu'il lui a fait de ne pas consommer son prochain mariage. Elle saura, parce qu'il a peur, parce que ça fait du bien de se livrer, qu'il sera là, demain, pour son propre mariage avec une femme qu'il n'a encore jamais rencontré. Il la regardera comme si elle était l'espoir qu'il puisse partir aussi facilement qu'elle. Ils auront passé quelques jours ensemble, mais ils n'auront pas beaucoup parler mis à part ce soir-là. Sera-t-elle seulement là le lendemain ? Parce qu'il lui semblera manqué de quelque chose une fois que Trinidad sera repartie.

La femme qui les coupe, ce soir là au dessus du champ de fleur de lune, n'est autre que celle qu'il doit épousé. Elle sera venue à la rencontre de son mari, elle qui aurait voulu avoir un mariage d'amour. Elle pourrait être belle, même si elle n'a rien d'exceptionnelle. Elle aurait pu être aimée, mais elle ne le sera jamais. Elle sera respectée, mais elle ne sera jamais aimée par le roi. Secret que Trinidad partage maintenant, elle et elle seule. Mais Arthur, lorsqu'il sera obligé de s'éloigner de la rousse pour rester avec la brune, ne pourra s'empêcher de lui lancer un dernier regard. Comme s'il aurait préféré rester de nombreuses heures de plus avec cette inconnue, plutôt que celle qu'il suit. En réalité, Arthur n'oubliera jamais aucunes des premières femmes qu'il a rencontré sur l'île de Bretagne. Trinidad sera définitivement celle qui le marquera le plus.


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❝ you have to be special to love me❞ and i'll love you a little bit more every day of our life. You are simply the woman I was waiting for to learn how to live and love.
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