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 Le temps de l'oubi (Beloved)

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  Gabriel Fawley
 
J'ai 20 ans et je vis à Wellington, NZ. Dans la vie, je suis étudiant en photographie et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance , je suis célibataire, le coeur en miettes, jamais remis de ça, de l'avoir perdu lui et je le vis plutôt mal.
 
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Il était sur le point de partir. Je le voyais à sa façon de se tenir. J'étais peut être même rentré trop tôt. Il avait certainement prévu de partir pendant que je ne serais pas là, histoire de s'éviter les explications difficiles, les au revoir. A croire qu'il était spécialisé là dans le fait de me laisser sans la moindre explication. Je lui avais dit qu'il pouvait rester et je le pensais. C'était difficile mais je savais que je serais encore plus mal si je le savais seul dehors ou pire encore, avec son père. Alors même si ça faisait mal il pouvait rester.

« J’y ai pensé au début, oui… Je ne voulais pas t’imposer ma présence avec tout ce que je t’ai fais vivre. Mais je n’en ai pas trop envie… J’ai été lâche une fois, je ne veux plus l’être, plus maintenant… Puis tu parlais de pâtes carbo ? »

J'arrivais à sourire légèrement et à hocher la tête alors que je m'installais pour déballer ce que j'avais acheté.

- En fait, je parlais de préparer le déjeuner. Mais tu me connais trop bien, j'ai pris de quoi faire des pâtes carbo. Et du parmesan, parce que c'est la seule chose raisonnable à mettre sur des pâtes carbo.

Je lui souris alors que je m'installais pour préparer le déjeuner. C'était un truc entre nous. Je lui faisais souvent des pâtes carbo quand il restait chez moi, quand il venait se réfugier là après que son père soit allé trop loin. Et on mettait toujours du parmesan dessus. De toute façon ça ne serait pas des vrais pâtes carbonara s'il n'y avait pas du parmesan dessus.

Je m'installais dos à lui en cuisine, commençant à préparer le déjeuner tranquillement.

- Je te l'ai dit. Ca ne me dérange pas que tu restes là. Je préfère te savoir ici que... enfin tu sais.

Je haussais vaguement les épaules, n'en disant pas plus. Il savait très bien ce que j'en pensais. On en avait assez parlé avant.

J'avais l'impression de replonger dans le passé, de me retrouver plus de deux ans en arrière, quand il venait passer la soirée chez moi. Sauf que les choses étaient différentes désormais. Au début il y avait eu cette légère tension entre nous. Cette envie commune que nous avions d'aller plus loin. Il avait fallu un peu de temps avant qu'on ose céder à cette envie. Puis il y avait les gestes, les effleurements discrets quand on n'était pas seuls, puis les baisers, les étreintes quand il n'y avait plus que nous. Mais là... il n'y avait plus rien de tout ça, juste cette gêne palpable entre nous. Je savais qu'il aurait eu envie de revenir à cette époque. Il ne l'avait jamais vraiment quitté lui. Mon corps tout entier le réclamait lui aussi, retrouver la douceur de sa main sur ma peau... mais mon coeur s'y refusait.

- Je me demandais... tu as pu reprendre tes études de lettres là où tu en étais? Ou tu as du recommencer depuis le début? Non parce que... enfin.. comme tu te souviens plus de ta première année à la fac, ça doit être compliqué non?

Ok.. j'étais pitoyable. Je parlais de sujet bateau, de nos études, pensant sincèrement que je pourrais dissimuler le malaise entre nous... ouais j'étais le génie de l'année là.


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  Eden Stokes
 
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Oui j’avais vraiment songé à partir, pour ne pas envahir son espace, ne pas lui imposer ma présence qui ne devait pas lui être agréable. Je m’en voulais déjà d’être venu ici alors que nos rapports étaient quand même loin d’être cordiaux en ce moment. Et la dernière chose qu’il ne devait vouloir c’était de me voir débarquer chez lui et m’imposer ainsi. Mais je n’avais pas réussi à partir. Je ne voulais pas partir sans le lui dire, alors j’avais trainé pendant le rangement et le ménage.

Alors je suis plus que maladroit dans mes explications. Je me rends compte en même temps que c’est idiot. Que même si ça me semblait plus que raisonnable, je n’ai absolument pas envie de partir d’ici, non seulement parce que je me sens en sécurité, mais aussi peut-être parce que j’ai un mince espoir que je peux arranger les choses entre nous. Je regarde ce qu’il sort du sachet avant de hausser les épaules. Oui je le connaissais bien mais c’était avant, maintenant il y a deux ans que je ne connais pas de lui. C’était peut-être une chance de le faire. Mais pour cela il faut que je reste. « Et ça fait des années que je n’en ai pas mangé, enfin plutôt je n’en ai pas mangé depuis mon réveil. Il n’y en a aucune qui rivalise avec la tienne. »

Je le laissais s’installer, quand on passait du temps ensemble, c’est lui qui cuisinait pour nous, j’avais essayé à quelques reprises mais ça s’est révélé être un véritable désastre. Alors j’avais fini par jeter l’éponge tandis qu’il reprenait le pouvoir en cuisine. C’est d’ailleurs que Che lui que je mangeais correctement, enfin autre chose que des biscuits à longueur de journée ou des plats préparés quand mon père daigner faire un minimum de course.

Je souris, j’étais touché par sa considération. Mais je ne voulais pas qu’il s’inquiète pas pour moi. « JE sais… Mais vraiment ça va aller je te promets.. » Oui je ne suis pas très convaincant. Mais bon, je sais qu’il s’inquiète.

C’était quand même bizarre comme ambiance entre nous. On ne se parlait pratiquement plus. Plus rien n’était naturel entre nous. On n’arrivait plus à se parler normalement, sans ce poids de non-dits entre nous. Mais je le comprenais totalement. Plus rien ne sera comme avant je le sais, et j’allais devoir m’en accommoder. Pourtant j’en mourrais d’envie, de retrouver certains gestes entre nous. Mais ça ne sera pas naturel, et j’aurais l’impression d’abuser de lui en quelque sorte. Il m’en voulait parce que je l’avais abandonné, et je ne sais même pas s’il pourra me pardonner un jour. Je l’espérais du plus profond de mon coeur, mais pour me faire pardonner il faut déjà que je me souvienne de tout ce qui s’est passé, pour savoir si c’est réparable ou non. C’est ce dont j’avais le plus peur : lui avoir fait du mal au point que je l’ai perdu pour toujours.

Je l’écoute en soupirant doucement. « Non j’ai repris toute la première année. Même si je me souvenais à peu près des cours et tout, j’ai perdu beaucoup avec ma mémoire défaillante, me rappeler de certaines choses est parfois compliqués avec moi. » Je hausse les épaules. « C’est comme ça après tout. Ca me donne parfois encore plus l’impression d’être déphasé du monde. Et toi les études, tu en es où ? » Je soupire mais respecte son besoin d’avoir des conversations bateau.
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« Et ça fait des années que je n’en ai pas mangé, enfin plutôt je n’en ai pas mangé depuis mon réveil. Il n’y en a aucune qui rivalise avec la tienne. »

En fait ça faisait vraiment des années qu'il n'en avait pas mangé. un peu plus de deux ans en fait. Mais je préférais ne pas relever et simplement profiter du moment, de ce déjeuner qui nous replongeait tous les deux dans le passé, dans une époque plus heureuse, où on était ensemble.

Je restais à cuisiner en silence. Je n'aimais pas cette ambiance entre nous, cette gêne. Il n'y avait plus la complicité qu'il y avait autrefois. Ca me manquait bien sur. Je l'aimais comme un dingue, jamais je ne pourrais dire que ses bras ne me manquaient pas. Mais je savais aussi que ce serait m'aventurer dans un terrain beaucoup trop dangereux. J'allais peut être appécier là, ça me ferait peut être du bien, mais tôt ou tard je finirais par souffrir à nouveau.

Alors je restais sur des sujets neutres, prenant des nouvelles de lui sans trop parler de ce qui faisait mal.

Je hochais la tête tout en cuisinant. C'était plus logique qu'il ait repris depuis le début. Ses souvenirs étaient sans doute beaucoup trop vagues pour qu'il puisse reprendre là où en était son ancien lui. Sans parler du fait qu'il avait quand même passé un an dans le coma, ça n'aidait pas vraiment pour les cours.

« C’est comme ça après tout. Ca me donne parfois encore plus l’impression d’être déphasé du monde. Et toi les études, tu en es où ? »

- Fin de deuxième année de photo.

Je préférais ne pas trop approfondir sur le fait qu'il se sentait déphasé. Je ne voulais pas lui faire de mal en creusant un peu trop ce sujet là. Je voulais juste qu'il essaye de passer un moment normal.

- J'étais entrain de bosser sur un devoir quand tu t'es levé.

J'allais sur mon ordinateur pour rouvrir mon dossier et afficher plusieurs photos que j'avais pris.

- On doit travailler sur des natures mortes. Prendre un même lieux, faire plusieurs photos qui représentent toutes une émotion différentes. Il doit y avoir au moins trois émotions différentes.

Je laissais afficher les photos de la plage, de notre plage pour qu'il puisse les voir.

- Au début je voulais attendre une tempête pour illustrer la colère mais je me suis dit que ça serait un peu trop simple, que ce serait la solution de facilité. Alors j'ai été prendre des photos près des rochers quand les vagues viennent les frapper. Je veux jouer sur les couleurs là un peu pour illustrer la joie. Comme les vagues se révélent en une explosion de joie et...

Je m'arrêtais en souriant légèrement. Voilà quand je commençais à parler photo on ne m'arrêtait plus.

- Désolé. Je te saoule avec tout ça.

Je me retournais pour aller mettre la table pendant que les pâtes chauffaient.



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J’avais hâte, j’en salive d’avance à, l’idée de manger ses pâtes. C’était toujours un délice, j’allais me régaler bientôt. Je n’avais plus songé à ses pâtes depuis mon réveil et maintenant elles me manquent cruellement. Mais elles n’étaient que l’image concrète de tout ce qui me manque. C’était symbolique car le vide que je ressens est plus immense que ce simple plat de pâtes. Mais comment le lui dire ?

Je le regarde cuisiner, n’osant pas vraiment l’interrompre. Et puis j’avais limpressioncque ce silence était pratiquement sacré. Avant il n’y aurait pas une minute de silence entre nous, on discutait de tout et de rien, même de choses idiotes, juste pour entendre la voix de l’autre. Et je passais le plus clair de mon temps dans ses bras avant, enfin dans mon esprit ce n’est pas si vieux que ça.

Il le questionne sur mes études, je souris, je comprends tout à fait le fait qu’il préfère rester sur un terrain neutre. Je lui raconte donc mes études. Au final ça ne me gênait pas vraiment de reprendre mes études. Je ne savais pas encore dans quelle branche je voulais me spécialiser, si dans l’édition ou alors les traductions, ça me laissait donc une année supplémentaire pour choisir, ce qui me convient parfaitement. Mais parfois je me sentais décalé, comme si j’avais raté une marche et que j’avais désormais un train de retard.

Je souris en lui renvoyant la balle. Je hoche la tête, c’était logique après tout, qu’il ait un an d’avance sur moi. Mais je voulais qu’il m’en dise un peu plus. Il était toujours passionné par la photo, j’adorais l’entendre parler de ce sujet, je pouvais passer des heures rien qu’à me raconter ce que chaque photo dégage. Parfois je jouais les idiots rien que pour l’entendre me raconter l’histoire à photo.

Je le suis à l’ordinateur avant de regarder les photos qu’il affiche. Je l’écoute avec attention tandis qu’il fait défilé les photos. Je reconnais notre endroit. Je me sens touché de voir qu’il a choisir cet endroit pour son étude. Je les regarde en train d’imaginer l’ambiance qu’il a voulu raconter. Je souris doucement, je sentais qu’il avait choisi cet endroit un peu par rapport )à nous, même s’il le démentirait si je lui demandais. Je pose mon menton dans le creux de ma main tout en l’écoutant. Mais il finit par s’interrompre de lui-même. J’ai à peine le temps de tourner mon visage vers lui qu’il referme son ordi. J’affiche une moue dubitative. Il ne me saoulait pas du tout avec ça, bien au contraire.

Je fronce les sourcils avant de me redresser doucement. « tu ne me saoules pas du tout avec ça. Au contraire j’adore t’entendre parler de tout ça… » Je vais l’aider à mettre la table, même si je ne sers pas à grand chose puisque je ne sais pas où sont les couverts et autres.

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Je me connaissais, quand je commençais à parler de photos on ne m'arrêtait plus. C'était une passion que j'avais eu depuis tellement de temps. Depuis que mon père m'avait offert mon premier appareil photo à l'âge de six ans. J'avais passé ma journée à prendre en photo tout ce qui me tombait sous la main. Je n'avais pas arrêté avec les années. Je m'étais perfectionné d'années en années. J'avais acheté toujours plus de matériel, variant les styles. J'avais regardé un nombre incalculable de tutos pour en apprendre plus. Je prenais tout en photo, le moindre paysage, tous mes proches. Et forcément Eden avait été sur bon nombre de mes clichés.

La rupture avait été difficile pour ça aussi. J'avais du faire du tri dans mes photos. J'en avais mis des centaines de côté, enfermé dans un disque dur externe, planqué au fin fond d'un placard, le plus loin possible de moi pour ne pas les voir, pour ne pas souffrir de revoir ces moments de complicité qu'on avait partagé.

Combien de fois m'étais je retrouvé avec lui, allongé sur mon lit, à discuter de photos, à lui montrer celles que j'avais pris, à faire le con avec mon polaroïd? Autant de souvenirs disparus, enfermés à jamais, inaccessibles.

« tu ne me saoules pas du tout avec ça. Au contraire j’adore t’entendre parler de tout ça… »

- Je sais... tu pouvais m'écouter pendant des heures...

Je lui fis un faible sourire avant de me détourner pour aller mettre la table. Je le laissais m'aider, lui donnant les consignes pour qu'il trouve où tout se trouvait dans la cuisine. Je me concentrais sur cette discussion simple, mettant de côté la douleur que je ressentais, qui était revenu de plein fouet.

Je m'installais finalement à table avec lui, me forçant à sourire alors que je posais le plat de pâtes sur la table.

- Tu vas me dire si j'ai perdu la main. Ca fait un moment que je n'en ai pas fait.

Je le servis généreusement avant de faire de même pour moi. Je prenais rarement la peine de me faire de la grande cuisine. Le plus souvent je me faisais livrer ou je grignotais quelque chose rapidement. J'étais souvent beaucoup trop concentré sur mes études, ou sorti en boîte, pour vraiment prendre le temps de me cuisiner quelque chose. Les seuls vrais repas que je prenais encore, c'était chez mes parents. Et ma mère refusait toujours que je m'approche de sa cuisine. Elle était beaucoup trop contente de m'avoir à la maison pour me laisser faire.

Si il n'avait pas été là ce midi, j'aurais certainement sauter le déjeuner. Vers quinze heures je me serais rendu compte que je n'avais rien avaler à part un café depuis le temps et je me serais certainement jeté sur un paquet de chips.

Je mangeais en silence, ne sachant plus vraiment quoi dire pour dissiper le silence gêné entre nous.


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J’aimais l’entendre parler, il arriverait presque à me transmettre sa passion, si ce n’est que je suis vraiment nul pour faire des photos. À chaque fois que je prenais une photo soit elle était mal cadrée soit elle avait une mauvaise luminosité. Je laissais toujours ça à Gabriel, il avait un vrai don pour cela. J’étais heureux de me rappeler que j’étais fier de lui quand il avait décidé de se lancer dans des études de photo. Il réussirait haut la main, j’en suis sûr. Il méritait tout ce qui lui arrivait. Peut-être qu’il y arriverait si je n’étais plus dans ses pattes. Peut-être que j’étais toxique pour lui. Il avait plus que raison de vouloir s’éloigner de moi.

Il avait dû s’armer de courage pour s’éloigner de moi, on était si soudés que ça avait dû être terriblement douloureux pour lui. Je m’en voulais tellement d’avoir dû lui imposer cela. C’est pour ça que je dois retrouver la vérité. Pour savoir pourquoi je l’ai fait. Et je ne pouvais compter que sur moi, je ne voulais pas qu’il porte aussi le poids de ma recherche de vérité.

Il devait avoir plein de souvenirs, des souvenirs qui sont devenus amers maintenant. Des souvenirs qu’il ne devait plus pouvoir regarder. En tout cas je ne le pourrais pas à sa place. Ce serait trop difficile.

Je souris, on replongeait corps et âmes dans les souvenirs, pour moi, c’était comme si c’était hier, alors que ça date de plusieurs années. Mais ça devait être déstabilisant pour lui. Je le laisse se détourner pour s’occuper de la table. Je l’aide comme je peux, le remerciant pour ses instructions. Cela est assez rapide puisque l’on est deux. C’était assez étrange comme sensation. Le malaise se réinstalle entre nous, et je ne sais pas comment le faire disparaître.

On s’installe face à face, dans le silence. Je regarde avec envie le plat devant nous. Rien que l’odeur m’alléchait et me donnait envie de dévorer mon assiette. Je hoche la tête. « je suis sûr que c’est tout aussi délicieux qu’avant. »

Je le remercie de la tête quand il me sert avant de piquer la fourchette dans les pâtes. J’engloutis avec plaisir ma première bouchée avant de soupirer de plaisir. C’était toujours aussi délicieux. J’aimais vraiment ses pâtes. «  C’est délicieux… » Je souris avant de plonger le nez dans mon assiette. Je dévore le plat en silence, j’avais oublié à quel point j’avais faim, je n’avais pas vraiment mangé depuis mon arrivée, mais ce n’était pas de sa faute, j’avais d’autres choses en tête qui me nouait l’estomac.

Je laisse ce silence s’éterniser entre nous. J’avais toujours l’impression que si j’évoque quelque chose de personnels il risque de s’effondrer devant moi, que je lui ferais du mal encore une fois en évoquant des souvenirs heureux entre nous. Cette gêne, c’est comme si je devais m’y habituer.

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Le déjeuner se passa dans la même ambiance de merde. Je ne savais pas quoi faire pour briser ce silence gênant qui s'installait entre nous. J'avais épuisé tous les sujets bâteau de conversation que j'avais. Je ne pouvais pas lui poser toutes les questions qui me hantaient depuis des années, tout simplement parce qu'il n'avait pas les réponses. Je ne pouvais pas lui demander pourquoi il m'avait quitté, pourquoi il s'était joué de moi tout ce temps, pourquoi il avait voulu... partir. Toutes ces choses que j'avais voulu mettre au clair avec lui, je ne pourrais jamais le faire. Je ne pouvais pas faire semblant que tout allait bien. Je ne pouvais pas retrouver la relation que j'avais eu autrefois avec lui, pas après tout ce qui s'était passé entre nous.

Je ne le retins pas quand il me dit qu'il préférait partir. Ca ne servait à rien que j'insiste de toute façon. Je le retins quand même un instant avant qu'il ne parte, juste pour lui dire que j'étais là si besoin. Je ne voulais pas qu'il reste dans la merde et qu'il hésite à venir me voir si il avait besoin.

Je passais le reste du week end à bosser sur mon projet. Je m'enfermais dans mon appartement, me concentrant sur mon travail pour rendre quelque chose de correcte. Puis les cours reprirent. J'allais rendre mon devoir avant de me concentrer sur les cours. Les jours passèrent. Je l'apercevais par moment sur le campus. Je l'observais simplement de loin, sans jamais chercher à aller le voir. Je faisais ma vie, tant bien que mal, comme d'habitude.

Puis le vendredi arriva. J'étais bien décidé à sortir pour me changer les idées. J'avais eu une journée de merde. J'avais besoin d'un modèle pour mon prochain devoir. J'avais demandé à une fille qui posait pour moi habituellement. Je devais la voir demain mais cette salope m'avait laché. Ca faisait des semaines qu'elle m'avait dit que c'était bon. Il me restait à peine une semaine maintenant pour rendre mon devoir et elle me lachait à la dernière minute. Bref, j'étais dans la merde. J'avais donc besoin de boire, boire et baiser pour me changer les idées.

Plusieurs shots de tequila plus tard, j'étais sur la piste de danse entrain de me déhancher. Je savais que j'étais à tomber dans mon jean et mon haut moulant. J'étais l'archétype du mec que les gays virils avaient envie de chouchouter et encanailler un peu aussi. J'avais déjà eu droit à la drague pathétique du "on dirait que tu es un ange tombé direct du ciel". Mais je m'en foutais. Du moment que le mec était un minimum bien foutu je pouvais me laisser draguer.

J'étais donc déjà bien déchiré quand je suivis ce mec dehors. Aucune idée de son prénom. Je m'en foutais de toute façon. Il était sexy et c'était tout ce qui comptait. Je le laissais faire alors qu'il me plaquait contre un mur hors de la boite. Ses baisers étaient toujours aussi chauds, ses caresses se faisaient de plus en plus appuyées... Je le repoussais légèrement. Je n'avais aucune envie de me faire baiser dans cette rue dégueulasse.

"Allez c'est bon, fais pas ta sainte nitouche. T'en as envie toi aussi."

- J'ai envie mais pas là au milieu de la rue. Allons chez toi ok?

Sa poigne se ressera sur moi. Je le sentis me plaquer plus fort contre le mur alors qu'il m'écartait violemment les jambes.

"Et moi je dis maintenant."

Mon excitation retomba aussitôt. Je sentais la panique me gagner. Je le foudroyais du regard avant de lui balancer un coup de genou bien placé dans ses couilles de connard.

- Et j'ai dit non. Connard...

Je le laissais là, m'éloignant dans la rue. Si il croyait que j'étais une petite chose fragile incapable de se défendre, il se trompait. Je titubais dans la rue, m'éloignant le plus vite possible de ce mec. J'avais trop peur qu'il ne me poursuive. Je m'arrêtais plus loin, trop malade pour continuer, vomissant le contenu de mon estomac dans le caniveau.

Je me figeais cependant, entendant des bruits de pas s'approcher de moi.


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Plus rien n’était comme avant entre nous, et ce n’est pas aujourd’hui que l’on retrouvera le naturel entre nous. Peut-être même qu’on ne le retrouvera jamais finalement. On n’arrivait même plus à discuter ensemble. La gêne s’installe entre nous, et elle s’intensifie à chaque fois. Les non-dits tournent autour de nous, palpa le mais dont je n’ai aucune réponse à lui apporté, parce que je ne me souviens même plus des réponses et que cela ne me plongerait dans une angoisse plus profonde. Ce n’était pas de sa faute, je ne peux pas le blâmer pour quelque chose que j’ai fait. Je m’en veux de ne pas pouvoir soulager sa conscience. De ne pas alléger sa souffrance. C’était plus que frustrant de ne pouvoir rien faire.

On termine le repas et je décide de plutôt le laisser tranquille et ne pas m’éterniser chez lui. Je ne veux pas aggraver notre peu de relation entre nous, je ne veux jamais arriver au point de non-retour. Il est donc grand temps que je m’efface pour un temps, au moins pour quelques jours. Je lui avais fait la promesse de me souvenir, et j’allais tout faire pour tenir cette promesse. j’étais finalement retourné chez mon père, l’évitant au maximum en m’enfermant dans la chambre. Je tentais de bosser correctement, de rattraper mon retard. Je plongeais dans mes cours à fond. J’avais des bouquins à lire et au moins ça me changeait les idées. Je devais arrêter de penser à Gabriel, de me torturer l’esprit pour lui.

À force de chercher des réponses sur mon amnésie, j’ai compris que je peux toujours chercher à provoquer les souvenirs, s’ils n’ont pas décidé de revenir dans ma tête ça ne marchera pas. Mon médecin m’a dit qu’il y a plusieurs manières de retrouver la manière. Apparemment je ne suis pas sensible à la manière auditive, ni même visuelle. Il faut dire en même temps que les photos, je n’en ai pas des tonnes, est pratiquement pas avec Gabriel, j’ai toujours caché cette partie de ma vie à mon père, à raison.

C’était vendredi soir et j’avais décidé de m’octroyer une soirée de fête. J’avais des potes de fans qui participaient à une fête en boite et ils avaient insisté pour que je les rejoigne. J’avais fini par céder tard dans la soirée. J’étais donc en route pour les rejoindre, j’avais esquivé mon père, qui devait déjà être bien imprégné, et donc il ne remarquera même pas mon absence, tant mieux, je ne lui parlais plus depuis la dernière fois. Je tentai de cohabiter simplement parce qu’à un moment donné j’aurais malheureusement besoin de lui pour avoir les réponses. J’étais parti à pied, c’était plus sérieux car he ne suis pas certain de rester sobre ce soir. C’est aux abords de la boite que j’entends du grabuge. Je fronce les sourcils, je n’étais pas ce genre de héros à secourir sans réfléchir et pourtant je n’étais pas non plus du genre à ne rien faire. Je me dirige vers la source du bruit.

Je remarque deux silhouettes dans l’obscurité, alors que je suis encore dans la rue ce qui fait que je ne remarque pas qui c’est. J’allais réagir quand je vois que c’est Gabriel qui se fait embêté. Je vois rouge, mais je tente de rester calme. Je m’approche de lui en voyant l’autre tenter de revenir à la charge. Heureusement je suis plus rapide que lui. Je prends une voix un peu trop enjouée, mais je veux éloigner l’autre con.

« Hey chéri, t’es là!? Ça fait un moment que je te cherche, tu m’attendais devant la boite. »


J’ai à peine le temps d’être à côté de lui, qu’il se baisse pour rendre son repas ou je ne sais quoi. « Gabriel…ça va ? » J’incendie l’autre du regard avant de le voir faire enfin demi-tour. Enfin tranquille. Bien sûr ça me faisait quelque chose de le voir avec un autre mec. Il se redresse et je soupire avant de l’aider à marcher car il titubait un peu trop. « Allez je te ramène.. »
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  Gabriel Fawley
 
J'ai 20 ans et je vis à Wellington, NZ. Dans la vie, je suis étudiant en photographie et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance , je suis célibataire, le coeur en miettes, jamais remis de ça, de l'avoir perdu lui et je le vis plutôt mal.
 
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« Hey chéri, t’es là!? Ça fait un moment que je te cherche, tu m’attendais devant la boite. »

Je me figeais en entendant une voix parler. J'étais trop mal pour la reconnaitre. Je me demandais juste si ce n'était pas le connard qui revenait à la charge, qui profitait que j'étais pas bien pour me faire retomber dans ses bras. Hors de question que je me laisse faire. J'étais peut être venu là ce soir pour me faire baiser, mais je n'étais quand même pas une pute au point de me faire sauter par le premier mec venu dans la rue.

« Gabriel…ça va ? »

Je me redressais finalement en reconnaissant la voix. Ce n'était pas le connard. C'était lui. J'étais décidément maudit. Pourquoi fallait il qu'il me voit dans cet état? Il était beau le mec dont il était tombé amoureux, vomissant en pleine rue. Je me retournais pour voir le connard partir. Il avait du parler comme ça pour le faire fuir. Merveilleux... je m'enfonçais de plus en plus. Maintenant il allait comprendre que j'adorais me faire sauter par tous les mecs que je croisais. Si il n'avait pas retrouvé les raisons qui l'avait poussé à rompre la première fois, il n'allait pas tarder à en retrouver tout un tas d'autres. Je n'étais plus le mec dont il était tombé amoureux, et ça ne tenait pas qu'à la couleur de mes cheveux. Avant je ne buvais pas, je ne fumais pas, je ne me jetais pas dans les bras du premier mec venu. Je ne voulais que lui dans ma vie. Maintenant je voulais juste l'oublier.

« Allez je te ramène.. »

Je grognais alors qu'il passait un bras autour de ma taille pour m'aider à marcher.

- Ca va... t'as pas besoin de jouer au chevalier servant. J'ai juste un peu trop bu. Je peux me débrouiller seul.

Mais j'étais un peu trop bourré et il avait un peu trop de force pour que je puisse me dégager facilement de ses bras. Je le laissais me trainer comme ça jusqu'à chez moi. Je ne dis rien pendant tout le trajet. J'entrais finalement dans mon appartement et je me laissais sur mon canapé avant d'envoyer valser mes chaussures.

- Qu'est ce que tu faisais là? Tu étais de sortie? Tu avais un rendez vous?

Je le regardais en laissant échapper un petit rire. Un rire triste, sans aucune joie.... rien que de l'imaginer avec quelqu'un d'autre ça me rendait malade. Mais il faisait ce qu'il voulait. Il pouvait bien coucher avec qui il voulait ça ne me regardait plus.

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  Eden Stokes
 
J'ai 20 ans et je vis à Wellington, NZ. Dans la vie, je suis étudiant en lettres et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance , je suis apparemment célibataire et le coeur brisé et je le vis plutôt plus que très mal.
 
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J’avais tenté de faire illusion mais il faut croire que c’est un véritable échec. Je le vois se tendre, se demandant probablement qui c’est qui l’interpelle ainsi. De plus il ne semblait pas être dans son assiette ce soir. Je ne peux plus le juger sur cela, c’était sa vie et je n’avais aucun droit dessus. Je ne pouvais plus lui imposer de faire ce que j’aimerais qu’il fasse. Là je voulais juste lui venir en aide avec ce lourdingue qui semblait ne pas vouloir le lâcher. Mais bon s’il m’envoyait bouler, je le laisserais se débrouiller

Je ne pouvais cependant pas m’empêcher de m‘inquiéter pour lui. Même si je ne le devais pas, parce que je ne pense pas qu’il le supporterais s’il le savait. Mais je n’allais quand même pas le laisser là en pleine panade. Il était quand même hors de question qu’il décuve au milieu de la route. Il serait mieux chez lui quand même. Après il faisait ce qu’il veut de sa vie. Je ne me permettrais pas de le juger. Il m’a bien fait comprendre que je n’en ai plus le droit. Mais pareil, il ne s’occupait plus de ma vie, et ça créait presque un manque dans ma vie. Mais qui suis-je pour dire quelque chose. On menait maintenant chacun notre vie de notre côté. Cette semaine, j’avais compris qu’il valait mieux que l’on reste chacun de notre côté. Mais à chaque fois le destin semblait nous mettre sur la route de l’autre. Je ne sais pas si je dois en voir un signe ou non. Mais il faut dire que la coïncidence est trompeuse.

Je le laisse se figer, et grognais sans pour autant lui laisser le choix. Je le laisse pérorer et râler autant qu’il veut. Et il peut dire qu’il tient debout mais dès que je tente de le lâcher, je le sens tituber. Je le maintiens fermement contre moi pour l’empêcher de tomber. Heureusement la boite n’est pas très loin de chez lui. Ce ne serait pas trop compliqué car je ne pense pas pouvoir le trainer sur des kilomètres.

On finit par arriver tant bien que mal. Ce n’est pas très aisé de monter les escaliers avec un presque poids mort contre moi. Je le laisse dans le canapé avant d’aller dans la cuisine pour attraper un verre d’eau où je mets des glaçons. Je reviens dans le salon avec le verre d’eau que je lui tend.

Je hausse les épaules avant de m’asseoir en face de lui. « Des camarades m’ont un peu forcé la main. Ils ont insisté et j’ai fini par céder. » Je souris doucement, finalement c’est un peu lui qui m’a sauvé ce soir d’une soirée que je n’avais pas envie
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