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 Le temps de l'oubi (Beloved)

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  Gabriel Fawley
 
J'ai 20 ans et je vis à Wellington, NZ. Dans la vie, je suis étudiant en photographie et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance , je suis célibataire, le coeur en miettes, jamais remis de ça, de l'avoir perdu lui et je le vis plutôt mal.
 
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« Je ne savais pas que tu étais là. Mais je peux partir si tu veux. »

Bien, ce n'était qu'une coïncidence apparemment. Je ne comprenais pas à quel jeu il jouait. Pourquoi est ce qu'il reviendrait ici alors qu'il n'y avait pas remis les pieds depuis deux ans? A voir son regard, même le patron semblait choqué de le retrouver ici. C'était notre cantine à l'époque. Nous y passions énormément de temps. Je me rappelais les nombreux fou rire qu'on avait eu ici. Et petit à petit, avec le temps... les frollements de main avaient commencé... C'était ici que j'avais été perturbé la première fois par son contact, que j'avais senti cet agréable frisson me parcourir alors qu'il avait touché ma main par erreur.

Mais il avait cessé de venir et tout ça c'était envolé.

Je secouais la tête pour chasser ces pensées. Je me repétais pour la centième fois que je ne devais plus penser à tout ça.

Il était entrain de faire ses affaires, alors qu'il était avant ça bien installé pour boire son café. Toujours la même chose d'après ce que je voyais. Ca au moins ça n'avait pas changé.

- Non reste là. Tu étais là avant. Et je m'en allais, j'ai juste pris un frappé à emporter.

Je brandis mon gobelet pour le lui montrer.

- Et je vais être en retard en cours donc.. bonne journée.

Je lui fis un petit sourire avant de me détourner. Je fis quelques pas m'apprêtant à quitter le café. Mais il y avait une question qui me dévorait depuis longtemps. Non c'était inutile, je n'aurais certainement pas de réponse. Je ferais mieux de partir et de le laisser tomber. Je ferais mieux de me le tatouer d'ailleurs vu le nombre de fois où je me répétais ça tous les jours.

Mais je devais certainement ne pas être assez fort pour appliquer mes propres conseils. Je fis demi tour sans même m'en rendre compte. Je m'approchais de lui, me penchant suffisamment pour que personne ne nous entende.

- J'aimerais juste savoir.... pourquoi tu as fait ça?

Je me rattrapais rapidement en voyant son air interrogatif.

- Je te parle pas de la rupture. Ca j'ai bien compris que je n'aurais jamais droit à une explication clair. Je te parlais du reste, de... pourquoi est ce que tu as tenté de....

J'étais pitoyable. Je n'arrivais même pas à le dire clairement. Un an était passé et j'étais encore trop choqué pour réussir à en parler, à mettre les mots dessus. Et j'étais cruel que de lui demander de m'en parler comme ça.

Je me reculais, secouant la tête sans qu'il ne m'ait répondu. Je ne voulais pas savoir de toute façon. Ca ne ferait certainement que me faire souffrir davantage.

- Laisse... oublie ce que j'ai dit... et passe une bonne journée Eden.


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  Eden Stokes
 
J'ai 20 ans et je vis à Wellington, NZ. Dans la vie, je suis étudiant en lettres et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance , je suis en couple, enfin je crois, j'ai oublié deux ans de ma vie et je le vis plutôt bien .
 
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C’était aussi tendu que la première fois, et j’étais tout autant perdu encore. Je n’arrivais pas à aligner plus d’une phrase cohérente, je perdais mes moyens face à lui. Pourtant ça n’avait jamais été ainsi entre nous. L’incompréhension grandissait en moi. Mais je ne savais comment lui demander des explications sans qu’il ne pense que je me moque de lui. La situation était compliquée. Je ne me sentais pas le bienvenue ici dans ce café, on m’ignorait simplement, et le comportement du patron et du serveur exprimait clairement leur désaccord sur ma présence. Ils ne m’avaient pratiquement pas adressé la parole. Même quand je leur avais demandé ce qu’il se passait, il refusait obstinément de me répondre. J’avais haussé les épaules avant de gagner ma place. Ils n’avaient pas le droit de refuser de me servir, et je comptais bien boire mon café.

Mais le voir aussi provocateur, fermé envers moi, ça me donne plutôt envie de partir, conforter avec le comportement du patron, qui m’avait pourtant apprécié dans le passé j’en suis certain. Je range mon livre et me lève alors qu’il dit qu’il s’en va lui. « Non tu peux rester, tu es apparemment plus le bienvenue que moi ici pour une raison que j’ignore encore. »

Je soupire. « mais tu fais comme tu veux, et moi aussi, donc ce n’est pas toi qui me fait partir, plutôt l’inhospitalité que je ressens ici. »

Je le laissais partir en mettant mon sac sur mon dos, j’avais terminé mes cours pour la journée. J’avais juste retardé le moment de rentrer chez moi, dans ma solitude, tous mers amis d’avant semblaient m’avoir tourné le dos et personne ne daignait me répondre, en même temps j’ai toujours compté mes amis sur les doigts d’une main, et le plus important était en train de quitter ce café.

Je le fixe alors qu’il est à quelques centimètres de moi. La question me laisse perplexe, pourquoi j’ai fais quoi ? Il savait pour mon amnésie, mon père l’avais dit dans un grognement, il savait pour mon accident… Alors je ne comprenais pas. Mon père me disait que cet accident et coma me permettrait de faire le tri dans mes relations, je ne pensais pas perdre tout le monde.

La suite me laisse d’autant plus perplexe, à un point que je ne peux m’empêcher de m’exclamer : « Quelle rupture ? Je ne comprends pas… » Je passe ma main dans mes cheveux, toujours ce même geste quand je suis nerveux.

J’étais paumé et il en profite pour faire demi-tour et le patron arrive pour me dire qu’il faudrait mieux que je ne revienne pas ici, que ça fait trop souffrir Gabriel de me voir là, que je ne devrais pas lui parler, que ça ne fait que remuer le couteau dans la plaie. Gabriel est d’ailleurs sur le pas de porte quand je m’écrie à bout de nerf et d’impatience. « mais bordel, comment je peux savoir ça, j’ai un putain de trou noir de deux ans ! Ca a l’air en tout cas de vous amuser de tout mettre sur mon dos, parce que je ne me souviens de rien ! » Je claque le gobelet sur la table avant de partir d’un geste rageur, contournant Gabriel et lui rentrant dedans sans même m’excuser.

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« Non tu peux rester, tu es apparemment plus le bienvenue que moi ici pour une raison que j’ignore encore. mais tu fais comme tu veux, et moi aussi, donc ce n’est pas toi qui me fait partir, plutôt l’inhospitalité que je ressens ici. »

Deux ans qu'il n'avait pas mis les pieds ici. Le patron avait vu dans quel état j'avais été au moment de la rupture. Il ne savait pas tout ce qui s'était passé entre nous mais il se doutait bien qu'il y avait eu quelque chose de grave, assez pour que je ne devienne plus que l'ombre de moi même. Alors il était drôle, mais oui ça faisait drôle à tout le monde de le voir revenir ici comme si tout ce qui s'était passé n'avait jamais eu lieu.

J'avais posé ma question avant de me raviser. Je ne pouvais pas lui demander ça. De toute façon je ne pouvais pas rester, j'allais vraiment finir par être en retard à ce rythme là et mon prof n'allai pas vraiment apprécier si je me pointais à la bourre. Ca m'était déjà un peu trop arrivé dans le passé.

J'étais donc entrain de partir quand je l'avais entendu exploser. Je m'étais retourné trop tard pour l'éviter alors qu'il sortait en me bousculant. J'avais vaguement entendu ce qu'il avait crié mais je ne comprenais pas tout, en tout cas ça ne collait pas avec ce que je savais.

Je fis signe au patron de ne pas s'inquiéter avant d'aller le rattraper. Je l'attrapais par le bras pour l'arrêter avant de me reculer rapidement en voyant son attitude.

- Hey! Calme toi un peu tu veux bien?

Je ne tenais pas à me prendre un coup parce que j'étais venu lui parler non plus. J'avais déjà suffissament encaisser avec lui sans en prendre davantage.

- Ca fait deux ans que le patron ne t'a pas vu mettre les pieds ici alors oui ça lui a fait un choc surtout quand on repenser aux conditions dans lesquels ça s'est passé.

On avait été un peu comme des gamins qu'il prenait plaisir à surveiller. Il nous avait vu grandir tous les deux puis il nous avait vu nous déchirer, normal qu'il s'inquiétait.

- On a eu quasiment aucune nouvelles de toi depuis que tu t'es réveillé. Je l'ai vaguement su par des amis à toi à la fac mais même eux n'avaient appris la nouvelle que quelques jours après ton réveil par ton père. Il n'a strictement rien dit sur ton état de santé à part que tu "allais bien". On ne te met rien sur le dos parce que tu es amnésique. On ne te met rien du tout sur le dos d'ailleurs. Tu as cessé de venir ici il y a deux ans et on a jamais su pourquoi.

Je le regardais un peu incertain, ne sachant pas trop comment prendre cette nouvelle.

- Tu... tu ne te souviens vraiment de rien?



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Je n’avais rien fait à ma connaissance pour susciter un telle sentiment de rancoeur de la part de se patron. En tout cas ça ne me donnait absolument pas envie d’y remettre les pieds. Et ces conseils ont plutôt tendance à confirmé mon envie de fuir cet endroit que j’appréciais. Je n’étais pas là pour créer des problèmes. J’avais donc beaucoup de choses à éclaircir. Et je ne comprenais pas que tout le monde fasse comme si je me souvenais de tout. certes, je n’avais pas pris la peine d’envoyer un sms à tout le monde pour dire ‘attention je suis amnésique, donc faites attention à ce que vous dites’. Je n’en avais parlé qu’à des personnes de ma famille et des amis proches, mon père m’ayant promis qu'il a discrètement fait passer le mot aux autres. J’ai été idiot de le croire aveuglément, encore une fois.

Et les questions que me posent Gabriel, m’encourage à croire que personne n’est au courant. J’avais l’impression que tout ce qui se passe depuis mon réveil se passe dans une réalité alternative.

Et bien sûr ses questions, plus le comportement méfiant du patron m’avait fait bouillir, et j’explosais rarement, seulement quand j’avais l’impression de ne plus rien maitriser. Et ma vie en ce moment est un sacré bordel. Ce n’est pas vraiment méchant, mais j’en avais marre que l’on se comporte de la sorte avec moi. Soit on me parlait des choses que je ne comprenais pas ou alors, on prenait des largesse, comme si j’avais la peste.

Je sursaute quand il me rattrape je croyais qu’il me connaissait et qu’il ne vaut mieux pas m’approcher quand je suis dans un tel état de nervosité. « Je me calme si je veux. » Mais mon ton est un peu moins agressif déjà.

« Quelles conditions ? Mais bordel, vous avez fini de ma parler des choses dont vous savez pertinemment que je ne suis pas au courant ?
» Je lève les bras au ciel d’un geste désespéré. « J’ai l’impression d’être le roi des cons en ce moment. »

Je l’écoute en croisant les bras dans un geste de protection. « Si tu crois que je peux t’aider aujourd’hui, tu te mets le doigts dans l’oeil. » Je passe la main dans mes cheveux, effectivement mon père avait l’air de bien profité de mon état. Je comprenais quand il me disait que je devais repartir de zéro, me trouver de nouveaux amis… « Ce n’est pas l’impression que j’ai. Je comprends bien que je ne suis plus le bienvenue ici, ça c’était pas difficile à comprendre, mais le pourquoi ça je n’en sais rien. »

Je soupire en m’éloignant. « Putain mais si je te dis que je ne sais rien de ces deux dernières années, je te mens pas, je ne vois même pas l’utilité que j’aurais à te dire ça. » Je fronce les sourcils. « Bon je comprends qu’apparement j’ai dû bien merdé avec toi. » Je soupire avant de rajuster mon sac sur mon épaule. « Tu sais quoi je vas y aller, j’ai l’impression que c’est mieux pour nous deux. »
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« Quelles conditions ? Mais bordel, vous avez fini de ma parler des choses dont vous savez pertinemment que je ne suis pas au courant ? J’ai l’impression d’être le roi des cons en ce moment. »

Justement non, on ne savait pas qu'il était pas au courant. Il était mignon mais ce n'était pas écrit en grand sur son front qu'il était amnésique. On ne pouvait pas le deviner non plus. Alors oui, on agissait comme on le faisait autrefois. Je restais en colère contre lui et ça il n'avait pas le droit de me l'enlever.

« Putain mais si je te dis que je ne sais rien de ces deux dernières années, je te mens pas, je ne vois même pas l’utilité que j’aurais à te dire ça. Bon je comprends qu’apparement j’ai dû bien merdé avec toi. Tu sais quoi je vas y aller, j’ai l’impression que c’est mieux pour nous deux. »

Mais merde je n'en avais pas assez chier dans le passé avec lui? Il fallait maintenant en plus que je lui serve de défouloir à sa mauvaise humeur? J'y étais pour quelque chose moi s'il était amnésique? C'était ma faute si son connard de père n'avait parlé à personne de son trou noir? Ah ça devait bien le faire jubiler à ce connard. Il devait être ravi de savoir que son fils avait oublié ce fameux jour où il nous avait trouvé enlacé dans les bras l'un de l'autre et où il nous avait hurlé dessus. Et encore hurler ça semblait être un faible mot... Il passait pour le héros là, aux côtés de son fils, pendant que j'étais le connard qui l'abandonnait et lui reprochait des choses alors qu'il ne savait rien.

Mais voilà, j'en avais marre de tout ces problèmes, marre de souffrir à cause de lui. Alors j'allais laisser tomber.

- Tu veux savoir ce qui s'est passé avant que tu ne te retrouves dans le coma? Va demander à ton père. Il est parfaitement au courant. Demande lui de t'expliquer ce qu'il s'est passé, ce qu'il s'est passé entre nous. Et tant que tu y es demande lui comment tu t'es retrouvé sur ce lit d'hôpital. Moi c'est bon j'en ai marre.

Je le regardais les larmes aux yeux.

- J'ai trop souffert à cause de tout ça... et j'ai pas envie de me faire hurler dessus par toi alors que ce n'est pas ma faute si je ne devine pas que tu es amnésique.

Mais merde je n'étais pas devin non plus.

- Tu veux qu'on discute calmement? Que je te dise ce qui s'est passé? Tu n'auras qu'à passer me voir. Sinon débrouille toi avec ton père.

Et je me détournais de lui pour aller à la fac. Je préférais ne pas entendre sa réponse. Je ne pouvais pas supporter de l'entendre me hurler encore dessus.

Je ne sais pas comment je fis mais je parvins à arriver pile à l'heure en cours. Je m'installais et commençait à prendre des notes, m'appliquant pour oublier tout ce qui venait de se passer.




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J’ai l’impression que deux mondes totalement différents se rencontrent de manière trop brutale. Deux mondes incapable de se comprendre. Et j’ai l’impression que je n’aurais pas d’explication claire en ce qui concerne ces deux années de trou noir. Surtout que l’on ne parvenait plus à se parler calmement ces derniers temps. On se déchirait plus qu’autre chose.

Il était seule en face de moi et je ne parvenais pas à contenir ma frustration. C’est dommage mais j’ai besoin d’un exutoire. Après je ne suis pas vraiment en colère contre lui personnellement, mais plutôt contre l’incongruité de la situation. Devant toute l’énormité de cette connerie. Je me rends compte que mon père lui, a dû se faire un malin plaisir de me laisser dans l’ignorance. Je me demandais bien ce qu’il pouvait en retirer de m’éloigner de tout mes amis, c’est comme s’il avait quelque chose à me reprocher ou à se reprocher. J’ai cette impression amère qui me dit que la vérité serait loin de me plaire.

Je fronce les sourcils alors qu’il m’agresse à son tour. Mais je l’avais bien mérité après tout, donc j’encaisse silencieusement ses propos/ Mais je ne comprenais pas pourquoi notre relation concernait mon père, il n’en avait jamais rien su. « Pourquoi ? Il n’était pas au courant. Je ne vois pas comment il a pu l’être. » Je me calme quand même, je n’aimais pas le voir aussi sensible, aussi fragile même. Je commence à comprendre que j’ai du sacrément merdé avec lui, mais je ne sais pas encore l’ampleur des dégâts.

Je soupire en le laissant partir. Je ne voyais pas ce que je peux rajouter à tout ce qu’il me dit. De toute manière nous n’arriverions à rien avec ce genre de discussion.

J’étais donc reparti chez moi, j’ai mis plusieurs jours avant d’affronter mon père par rapport aux propos de Gabriel. Ça ne s’est pas passé très calmement, ça a même plutôt dégénéré, j’en suis ressorti avec de beaux bleus le long du corps, rien de visible. Comme toujours je préférais fuir la maison quelque temps. D’habitude je m’enfuyais chez Gabriel, mais depuis l’esclandre au café , on ne s’était pas revu, et je ne cherchais plus à l’embêter. J’étais parti en direction de la mer, le grand air me ferait du bien. J’aimais souvent venir ici, avant avec Gabriel, mais maintenant seul. J’aimais cette sensation d’être infime dans cet espace de grandeur. mais je ne sais pas pourquoi, j'envoie un message à Gabriel pour lui dire que je suis à la plage.
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Les jours passèrent sans que je n'eus de nouvelles de lui. Je ne savais pas si j'étais soulagé ou déçu. Non non bien sur j'étais soulagé quelle question. Je ne le voulais plus dans ma vie alors c'était très bien comme ça. Il allait s'arranger avec son père pour savoir la vérité, ou plutôt sa vérité à lui à ce connard. Il allait certainement lui raconter qu'il avait retrouvé la raison en me quittant et que c'était très bien, qu'il devait avancer et vivre sa vie sans moi comme il l'avait fait à l'époque. Et du coup Eden devait déjà être entrain de suivre ses conseils et de m'oublier. C'était bien, très bien oui même. C'était exactement ce que je voulais. Qu'on s'oublie mutuellement, qu'on fasse nos vies l'un sans l'autre. Ca serait parfait. Je devais me concentrer sur mes études de toute façon.

Par contre il y en avait un qui aurait du m'oublier et qui ne semblait pas vouloir le faire. Et oui j'ai nommé monsieur peau caramel qui ne cessait de me harceler pour avoir droit à un rendez vous ponctué d'une troisième nuit entre nous. J'avais fini par lui donner rendez vous dans la boite gay. Puis j'avais dragué un autre mec devant lui et j'étais parti avec ce mec, histoire de faire passer le message une bonne fois pour toutes. Et à voir son air désespéré il avait du comprendre que c'était sans espoir.

Je ne voulais PAS d'une relation de couple. J'avais essayé, deux fois déjà, et ça avait fini en catastrophe. Les deux m'avaient dit la même chose. Ils tenaient à moi, mais je n'étais pas aussi impliqué qu'eux dans la relation. C'était comme si... ma tête et mon coeur étaient pris ailleurs. Et ils avaient raison...

Et j'étais là, seul pour une fois. Je devais rendre une série de plusieurs photos dans quelques jours. Le thème c'était "coucher de soleil". Un truc plutôt bateau en apparence mais extrêmement dur en réalité. On devait sublimer un coucher de sommeil, montrer plus que simplement celui ci. Il fallait tout un travail sur la compo, les couleurs, le cadre... C'était parfois les photos les plus simples en apparence qui étaient les plus durs à réaliser.

J'étais donc parti sur la plage, sur notre plage pour tenter de réaliser le cliché parfait. C'était là que j'avais reçu son message...

Non mais comment il avait fait pour avoir mon numéro au juste? Quel était le connard qui m'avait balancé au juste? Je soupirais avant de me mettre à sa recherche. Bon, tout n'avait pas du bien se passer entre lui et son père et il m'envoyait ce message pour enfin connaitre la vérité.

C'est moi qui le trouvait en premier. Il était assis sur un rocher, son regard tourné vers le soleil qui se couchait. Sa silhouette se découpait en plus sombre alors que le soleil illuminait le reste de la scène. Je profitais qu'il soit dos à moi, qu'on ne voit pas son visage pour prendre quelques photos, essayant différents angles avant de trouver la photo parfaite.

J'étais d'ailleurs entrain de la regarder... le soleil se couchant à l'horizon, le ciel orangé et l'eau bleutée alors que les rochers et sa silhouette ressortaient en plus sombre dessus, presque noir. Il y avait quelque chose de mélancolique dans la façon qu'il avait de se tenir. Je n'aurais pas à beaucoup retoucher la photo pour en faire ce que je voulais. J'avais été saisi par la beauté de l'instant et il me semblait avoir réussi à photographie ce que mon regard avait perçu.

Puis l'instant mouru. Il se retourna et j'éteignis mon appareil photo un peu mal à l'aise.

- Désolé... le coucher de soleil était trop, je n'ai pas résisté.

Je rangeais l'appareil dans ma saccoche avant de grimper les rochers pour venir le rejoindre. Je restais loin cependant, assez loin pour ne pas être tenté de faire une connerie.

- Alors... tu voulais me voir?



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J’avais eu besoin de me retrouver dans ma bulle, loin de tout et de tout le monde. J’avais besoin de m’enfermer dans ma chambre pour tenter de réfléchir. Mais ça avait été compliqué, mon père avait repris ses bonnes vieilles habitudes. L’alcool n’avait jamais quitté trop longtemps cette maison, je me demandais d’ailleurs comment il pouvait se procurait cet alcool, vu l’état désastreux de nos finances. Je n’étais peut-être pas encore majeur, mais j’étais tout bonnement plus raisonnable que mon paternel. J’avais hâte d’être indépendant financièrement pour habiter ailleurs. Cet ailleurs n’était pas encore défini, peut-être ici, ou à l’autre bout de la nouvelle-Zélande, et pourquoi pas dans un nouveau pays, puisque plus rien ne semble me retenir ici. La seule raison valable qui m’empêchait de partir devait être en train de me détester chez lui ou n’importe où qu’il soit.

Je n’avais aucune nouvelle, ni même cherché à lui en donner. Il voulait m’oublier : très bien ! J’allais lui faciliter la tâche. Il n’entendra plus jamais parlé de moi si c’est vraiment ce qu’il veut. Mais rien qu’à cette idée mon coeur se serre. Ce n’est pas parce que l’on est devenus tous les deux des incapables du bulbe, que deux ans d’oubli ont créé une sorte de fossé infranchissable que je ne ressens plus rien pour lui. Mes sentiments pour lui étaient toujours intacts, comme celui de notre premier baiser, je ne saisissais pas pourquoi je ressentais tellement de colère de sa part.

C’était dans un de ces moments de grande réflexion que j’avais contacté un peu tous ceux susceptibles d’avoir le numéro de Gabriel, j’avais dû ruser, soudoyer, mais j’étais parvenu à l’avoir, avant de me dégonfler comme un lâche. Je l’avais simplement enregistré et je ne lui avais pas envoyé de message, de toute manière j’étais certain qu’il m’ignorerait, alors à quoi bon d’essayer ?

Mais ce soir, j’avais faibli, j’avais fuis les coups de mon père après une confrontation désastreuse qui n’avait mené à aucune réponse de sa part, sauf : c’est mieux comme ça et, tu me fais chier. Très instructif, je vous dis. Alors j’étais venu ici, cet endroit qui était le nôtre avant. Je ne l’entendais pas arriver, je ne remarquais même pas ce qu’il était en train de faire. Sinon j’aurais râlé pour la forme. Je détestais être pris en photo.

JE finis par entendre un craquement derrière moi. Je sursaute et me retourne en soupirant de soulagement en le voyant. « C’est toi.. » Je soupire en me décalant légèrement pour lui faire face. Je hausse les épaules à ses mots. Je n’avais agi que sur un coup de tête. Depuis ma sotie de l’hôpital, il était celui qui ne prenait pas de gant avec moi, qui ne jouait pas faux. Je secoue la tête. « Ouais un truc du genre. J’en ai marre de mon père, des gens qui croient que je suis désormais une chose fragile à ne surtout pas toucher. Pour preuve ma chère voisine ne hurle même plus parce que ça pourrait fatiguer mon coeur, je ne sais pas où elle a été chercher ça. Ou ceux qui change de trottoir parce qu’être amnésique ou avoir passé un an à l’hosto ça fait de moi un pestiféré. » Je soupire. « Bref, j’avais juste besoin de me changer les idées, et de ne pas avoir l’impression de marcher sur les oeufs. »
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Et bien je me trompais. Il n'était pas là pour avoir des réponses à ses questions. Il revenait simplement à notre schéma d'autrefois. Il m'appelait quand c'était trop difficile pour lui avec son père. Je venais le rejoindre ou il venait se planquer pour la nuit chez moi. Et on passait la soirée ou la nuit dans les bras l'un de l'autre, à s'embrasser par moment. On oubliait tout ce qui était merdique et qui nous faisait du mal pour simplement profiter de la présence de l'autre.

J'adorais ces moments. Je me sentais tellement bien quand j'étais avec lui dans ses bras. Je me laissais aller à rêver, à m'imaginer une vie pour nous deux. Je nous voyais déjà parcourir le monde. Mais il avait brisé tout ces rêves. Il avait piétinné ce coeur que je lui avais offert.

Et il revenait. Il m'envoyait un message parce qu'il se sentait mal, comme autrefois. Le motif changeait un peu. Ce n'était pas son père qui avait trop bu, c'était son retour à la vie qui était trop compliqué pour lui à encaisser.

« Bref, j’avais juste besoin de me changer les idées, et de ne pas avoir l’impression de marcher sur les oeufs. »

Bref, il me demandait de venir l'aider, de le soutenir, parce que c'était ce que j'avais toujours fait. Parce que je ne pouvais pas m'empêcher de rappliquer parce qu'il m'appelait. Et je me détestais pour ça. Parce qu'il ne voyait que lui. Il se foutait complètement du mal qu'il m'avait fait, de la douleur que je ressentais en étant simplement à ses côtés comme ça. C'était atroce... une douleur lancinante qui me vrillait la poitrine. Et il s'en foutait complètement. Il se moquait que mon coeur soit en miettes et tout ça par sa faute.

Je secouais la tête avant de descendre de mon rocher pour m'éloigner de lui.

- Trouve toi quelqu'un d'autre pour ça. Je suis la dernière personne que tu devrais aller voir pour te changer les idées.

Qu'il fasse comme moi, qu'il aille se trouver une queue pour le fourrer, ou un trou dans lequel fourrer sa queue je m'en foutais du sens dans lequel il le ferait. Probablement qu'il n'en avait aucune idée, il était peut être encore vierge dans son esprit. Et bien c'était l'occasion pour qu'il se fasse dépuceler à nouveau et qu'il me lâche.

Je me retournais pour le fixer les larmes aux yeux, la rage faisant trembler mes mains.

- Ca fait trop mal merde Eden. Tu n'imagines même pas... Ca fait deux ans que je souffre. Que je n'arrive pas à t'oublier. Que j'ai le coeur en miettes à cause de toi. Et tu es là... à me demander de rester avec toi parce que tu es mal. Et bien tu sais quoi? Va te faire foutre! Je peux pas encaisser ça.

Je secouais la tête alors que les sanglots me secouaient violemment. Je ne pouvais plus continuer comme ça... il fallait qu'il me laisse l'oublier.


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  Eden Stokes
 
J'ai 20 ans et je vis à Wellington, NZ. Dans la vie, je suis étudiant en lettres et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance , je suis en couple, enfin je crois, j'ai oublié deux ans de ma vie et je le vis plutôt bien .
 
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Je ne sais pas pourquoi je l’ai appelé, il y avait un truc entre nous qui s’était cassé, mais j’avais l’impression de faire une course d’orientation dans un brouillard dense. On me disait à gauche et j’allais à droite, comme si je ne m’en sortirais jamais. Ce fameux labyrinthe dont on ne sait absolument pas comment sortir. Il avait toujours été ce pilier solide sur lequel je pouvais m’appuyer, qui rendait ma vie nettement moins merdique.

Mais aujourd’hui, j’ai l’impression d’être dans un grand trou noir, que tout ce qui faisait mon équilibre a volé en éclat. J’en viens même à me demander comment j’ai eu cet accident. Mon père m’avait dit que j’avais été renversé par un chauffard, ce qui aurait très bien pu se passer, mais depuis quelques semaines maintenant, je doutais de nouveau de sa parole, il devenait fuyant, imbuvable et de nouveau alcoolique. Comme d’habitude quoi. Je en sais pas pourquoi je me suis montré un peu plus optimiste que les autres fois, certainement parce que je pensais que l’idée de perdre un enfant allait réveiller ses instincts paternels. Fatale erreur.

J’avais gagné cet espace si immense’ et calme à la fois, notre lieu de retrouvaille souvent, c’était lui qui avait trouvé ce coin, j’avais toujours aimé venir ici, on était à l’abri du regard et en même temps on avait une vue splendide. J’y venais pratiquement tous les jours. Je lui avoue qu’il est le seul à ne pas me ménager, au contraire, il me poussait, comme s’il se fichait de mon amnésie. Et même si ça me perturbait car sa rancoeur, et bien j’ignore d’où elle vient et ce qui la provoque, il ne range au moins pas son animosité envers moi parce que je sors d’hospitalisation. J’en ai encore parfaitement la preuve aujourd’hui.

« Comment ça…? » Je fronce les sourcils en passant une main dans mes cheveux, je tente de rester calme, de ne pas monter en pression comme la dernière fois, je veux une explication, et j’ai l’impression qu’il ait le seul qui puisse me la fournir.

Mais nous avons déjà du mal à aligner plus de trois mots sans nous étriper, alors je ne suis pas si certain que ce soit une bonne idée, mais pourtant je ne vois personne d’autre qui me connait mieux que lui pour me dire la vérité. Mon père s’enfonce dans ses mensonges et semble s’en complaire, mais moi j’ai besoin de la vérité. Et je n’étais pas vraiment d’accord avec mon médecin qui me dit que mes souvenirs reviendront seuls, sans qu’on ne les provoque.

Je le vois devenir écarlate de rage. Les poings serrés. Je l’ai déjà vu comme ça, bien entendu, mais jamais contre moi. « Pour…pourquoi ? Je comprends pas.. Tu me parles d’oubli, de rupture.. Mais… Mais je ne vois aucune raison, non ? Que s’est-il passé ? » Pour moi c’était inconcevable, j’ai l’impression de mourir de le voir si distant, si en colère contre moi. J’ai dû le mériter, bien sûr, mais comment je peux assumer ma responsabilité si je ne connais pas la cause. « Tu..Tu sais quoi, tu as raison je vais te laisser tranquille… » je baisse la tête défaitiste, lui cachant mes larmes. Je n’obtiendrais pas mes réponses, mais ce n’est rien, je comprends que je l’importune et lui fait mal et je ne le supporte pas.
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