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 Eddie + Madisson ― This is the way the world ends, not with a bang, but a whimper. [+18]

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SneakySkunk
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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Quotidien de motards. Crime organisé. Vices impardonnables. Pertes. Adaptation. Traîtrise. Chute libre.


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Edison
Presley

Edison « Eddie » Presley. À la tête d'un groupe de motards qu'on tente de refréner. On lui a volé un paquet de fric qu'il tente de récupérer, non sans quelques dommages collatéraux. Ex-femme toujours dans le décor. Sa gamine a récemment été plongée dans le comas parce qu'une balance a dénoncé à quel école sa fille étudiait. Il est possible qu'elle ne se réveille jamais. Son frangin est dans la police. Dans la rue, il possède un vaste réseau du crime organisé. Jusqu'à présent, on peine à lui voler la vedette, mais la compétition est de plus en plus serrée. On le trahit sous la table et il ne connaît pas l'identité de tous les coupables. Ses hommes, ses proches, ses salopes?  

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Mark... Mark... Mark... soupire-t-il en entrant dans ce bungalow familial.

Le couloir de l'entrée le mène au salon. Il s'adosse au cadre de porte, feignant l'exaspération lorsqu'il pose son regard sur sa victime ; un homme dans la quarantaine, enseignant, père de famille, ligoté sur une chaise. Hormis quelques hématomes au visage, on ne l'a pas trop amoché. La pièce est air-ouvert avec la cuisine, ce qui permet à certains de ses hommes de jouer aux cartes à la cuisine. C'est à peine s'il leur jette un regard. Il regarde encore moins la pute que l'un de ses hommes a trimbalé jusqu'ici, il se retient de dire qu'il aurait préféré qu'elle ne vienne pas.

Bon, que peut-on me dire d'intéressant?
On a trouvé cette boîte au fond de son placard.

Sans même qu'il regarde à l'intérieur, on lui rapporte l'existence de nombreuses photos érotiques de mineurs, de nombreuses clés USB qui ― sans étonnement ― doivent comporter le même contenu outrageant. Des jouets sexuels, sûrement destinés à souiller des gamins. Des menottes, sûrement pour ligoter les récalcitrants. Eddie fait la réflexion à voix-haute qu'ils auraient dû ligoté ce type avec ses propres menottes avec lesquelles il s'est sûrement déjà masturbé.

Fuck... un gros pervers?

Son bras droit lui tend l'une des enveloppes trouvées dans la boîte du placard. Eddie, il tire une dernière taff de sa cigarette avant de la jeter au sol et de la piétiner, les yeux rivés vers sa victime. Lorsque les clichés se retrouvent entre ses doigts, il les défile une à une, inclinant parfois la tête pour tenter de comprendre où un homme peut trouver fantasme dans le corps d'un enfant. À peine arrive-t-il à la moitié du paquet qu'il entrouvre les doigts pour tout laisser tomber sur le parquet. Les clichés volent et s'éparpillent jusqu'aux pieds de sa victime, jusqu'aux pieds de ses gars, jusqu'aux pieds de l'adolescente qui patiente sagement dans un coin.

Et t'as fille, ça t'excite de la regarder? Ou elle est d'venue trop vieille pour ta queue ramollie, gros porc?

Par la fenêtre, on aperçoit les lueurs de gyrophare. Mais aucune sirène ne résonne. Le motard se déplace dans la pièce, s'éloignant donc de la porte où entrent un agent et sa coéquipière qui doit assurément déjà regretté d'avoir été assignée à son collègue. Depuis, elle est coincée dans les magouilles jusqu'au cou. Et elle sait que si elle parle, son corps sera retrouvé dans la rivière. Eddie se glisse derrière sa victime, encercle amicalement ses épaules, un rire forcé à la gorge. Il pointe le nouvel arrivant du doigt comme s'il s'agissait du plus beau des miracles.

Mark, je te présente mon frère. T'aime bien son uniforme?

Le motard se redresse, mais ses mains restent étroitement serrées aux épaules de sa victime pour lui signaler sa présence. Il ne manque pas de dire « dommage que ce policier ne soit pas là pour te venir en aide. » Non, son frère est seulement là pour faire acte de présence afin qu'une autre patrouille ne vienne pas les interrompre. Les frère Presley se regardent lourdement, aucun des deux ne sourit désormais. Eddie craint que son frère finisse par le trahir un jour. Et son frère est un type impassible, témoin de nombreux crimes, mais auxquels il ne participe jamais. Si quelqu'un doit un jour tomber, ce sera Eddie qui n'aime pas qu'on piétine son territoire. Maintenant que leurs salutations fraternelles silencieuses sont faites, Eddie peut retourner à ses affaires.

Viens par là toi, ordonne-t-il à la gamine qui s'exécute.

S'il effleure d'abord son menton de son pouce, il n'hésite pas à descendre ses doigts pour effleurer la courbe de sa poitrine. Elle n'a rien d'une enfant.

T'as quel âge? 17 ans? 18 ans? Hm... 26 peut-être?

Comme elle ne répond pas, il se penche légèrement vers son visage, comme s'il s'apprêtait à lui faire la plus grande des confidences.

Tu sais pourquoi on est là?

Il parle des hommes qui surveillent à l'extérieur, des hommes qui surveillent le salon et la cuisine, il parle de ce père de famille ligoté sur une chaise.

Parce que ton père a cru qu'il pouvait se jouer de moi et qu'il serait plus malin. Ma gamine était son élève et aujourd'hui elle est sur un lit d'hôpital car un connard lui a tiré dans la tête.

Il glisse ses gros doigts à sa nuque, pauvre jeune femme qui n'a rien demandé. Il la sert comme s'il ne risquait pas de la briser en un faux mouvement. Il paraît menaçant, lorsqu'il la surplombe de son corps, à quelques centimètres du sien. De son pouce, il n'hésite pas à caresser durement sa lèvre inférieure, y forçant presque l'entrée. Ses gestes semblent doux, mais ils sont tout sauf doux. Ils sont pressés, rancuniers et prêts à commettre l'irréparable. Un homme n'a souvent plus rien à perdre lorsqu'on lui dérobe son bien le plus précieux.

Pendez-moi ce connard, je ne veux voir de sang nulle part, c'est dégueulasse.

Deux de ses hommes viennent dénoué les liens aux poignets du père de famille pour durement le redresser sur ses pieds. Son propre frère ne bronche pas. Son regard plongé dans ceux de l'enfant, il semble hésiter quant à sa décision. Mais son hésitation n'a rien à voir avec la pitié, plutôt avec ce qu'il compte faire.

Non, attendez. Dis-moi, Mark, t'as déjà touché ta fille ou tu t'es contenté de te défouler sur les autres de peur de la blesser?

Il demande, et le père de famille peine à articuler, car il pleure comme une vieille chiotte. Eddie n'obtient aucune réponse, mais pour lui, ça ne change pas ses plans. Alors il se contente de dire : alors regarde un autre la prendre. Il la retourne sans se préoccuper des gens dans la pièce. Il vient plaquer la fille face et ventre contre la table à manger où les cartes sursautent à l'impact. Sa large main se glisse dans les cheveux de la fille qu'il empoigne solidement. Il suffit d'une cuisse pour lui écarter les jambes. Il est clairement disposé à faire d'elle un dommage collatéral.

Putain, tu vas quand même pas la violer? intervient enfin le frère, même sa collègue ne dit pas un traître mot.
Fuck... Est-ce que je t'ai déjà demandé ton avis pour quoique ce soit?

Qui interviendra, maintenant?


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Madisson
Rosebury

Vendre son corps a toujours été une façon de gagner sa vie. Madi ne se souvient pas d'un temps où ce n'était pas son métier. Peut être qu'elle était trop jeune, peut être qu'elle a trop vécu, peut être qu'elle a trop sniffé pour s'en souvenir. Ou peut être que sa vie n'était aussi mieux avant. Si ce n'est pas un problème pour elle, Madisson a pourtant à cœur sa sécurité, et elle ne s'est jamais sentie mieux qu'en travaillant pour le groupe de motards. Elle n'en croise jamais si ce n'est les mêmes ;  ceux qui surveillent le motel où sont les filles, et ceux à qui elle donne directement une partie de ce qu'elle a gagné. Ils assurent la sécurité des filles contre rémunération, ça ne lui pose aucun problème. Elle préfère cent fois ça qu'avoir une nouvelle fois un flingue posé sur sa tête pour avoir une pipie gratuite.

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Elle a un problème avec les enfants ; il n'y a qu'avec eux qu'elle se sent à l'aise, qu'on l'entend rire ou qu'on la voit vraiment sourire. Madi est détendue avec eux parce qu'ils ne lui font pas de mal, et parce que leurs préoccupations sont moindres que celles des adultes. Leur monde est plus attrayant. Elle se fait quelques billets en plus quand il faut garder les enfants du club ; certain l'appellent quand ils ont besoin. Pourtant, elle reste dans l'ombre. Madisson ne s'accroche à personne ; elle vaque à ses occupations comme une broussaille morte vol au vent.

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Elle n'est pas à l'aise d'être ici ; pourquoi est-ce qu'on lui a dit de venir, déjà ? Pour récupérer la fille du connard qu'ils sont venus voir. Madisson n'est jamais avec eux lorsqu'ils sortent, ou lorsqu'ils sont dans leur repère, mais elle sert quand ils en ont besoin. Là, on attend d'elle qu'elle s'occupe de la fille après coup. Que si la fille toujours en vie, elle aura besoin d'un toit au dessus de la tête, et d'un repas chaud ce soir. Peut-être d'une dose, peut-être d'un travail. Madisson n'est pas recruteuse : est-ce que ça existe même dans cette branche ? Mais comme elle s'entend bien avec deux ou trois motards, et qu'elle respecte les règles en silence, on attend d'elle qu'elle montre l'exemple. Madisson n'est pas à l'aise avec cette idée : prendre soin de quelqu'un n'est pas son genre. Mais ça lui permettra de garder pendant trois jours tous les bénéfices de ses passes ; les motards ne prendront pas ses cotisations si elle vient. Alors elle suit, elle a toujours été bonne à le faire, Madi. Elle n'est bonne qu'à ça et à écarter les cuisses. C'est une fille de joie sans bonheur.

Elle tire la gueule, comme d'habitude, dans un coin de la pièce. Le type est à terre, il ne mérite pas un de ses regards même si elle n'a aucun mal à poser ses yeux sur lui. Il a perdu tout intérêt, et ne pourrait pas être une victime, à partir du moment où on sait qu'il s'éclate avec les gamins. Elle a fermé les yeux à cette information, tiré sur sa clope qu'elle aurait tiré sur une paille pour boire. Jusqu'à ne plus avoir soif, jusqu'à ne plus pouvoir respirer : jusqu'à ne plus pouvoir prendre. Parce qu'elle imagine déjà ce que ce gros vicieux a fait subir aux enfants. Les menottes, les jouets, les touchers. Sa main se met à trembler contre ses lèvres ; elle ne connait que trop bien la sensation d'intrusion par tiers objets et personne dans son corps. Cela la répugne d'un si petit être puisse ressentir tout ce tas d'horreurs. Elle voudrait qu'ils restent purs le plus longtemps possible.

Quand les flics arrivent, elle a un mouvement de recul pour s'éloigner de la fenêtre. Parce que c'est dans sa nature ; Madisson court dès qu'elle voit les flics parce qu'on l'arrête trop facilement avec sa dégaine. Avec son maquillage noir qui coule et qui n'a rien de raffiné. Avec ses lèvres rouges, qu'elle n'a pas besoin de tinter mais qu'elle fait quand même à de nombreuses reprises par jour. Mais elle reconnait qu'avec les motards, elle n'a pas à avoir peur. Celui qui rentre est un ripoux, elle n'apprend son lien de parenté avec le groupe qu'à cet instant précis. Silencieuse, elle a rallumé une clope en rongeant son ongle. Mais l'équipière de ce dernier pose un oeil sur elle, la femme de l'ordre repaire bien la putain qu'elle a arrêté trois jours plus tôt. Madisson aurait du finir au trou cette fois, mais comme s'est une des putes du club, elle est sortie. Et elle envoi le plus droit de ses doigts d'honneur à la policière pour lui faire comprendre le message ; qu'elle la lâche définitivement même si ce n'est pas prévu.

" - Putain, tu vas quand même pas la violer?" Le flic qui la faite sortir de cellule intervient, elle fronce les sourcils mais a tout de même le coeur soulagé que quelqu'un le fasse.
" - Fuck... Est-ce que je t'ai déjà demandé ton avis pour quoique ce soit?" Il est maître de la situation.
" - J'croyais qu'les filles étaient en putain d'sécurité avec vous." Qu'elle crache vulgairement, avec son accent tout démonté et mâche la moitié des mots quand elle est en colère. Madisson lâche avec grossièreté son mégot dans un pot de plante, et elle se lève pour partir de la maison. " J'suis pas v'nue là pour apprendre à avoir peur de vous." Elle ne supporte pas de voir la force d'un homme sur une femme. Le consentement est tellement important à ses yeux ; maltraitée de nombreuses années, elle a apprit à ouvrir les cuisses pour recevoir sans qu'elle n'ait nécessairement besoin d'avoir mal. Le type qui l'a fait venir tente de la rattraper, mais elle se dégage de son emprise d'un mouvement de bras. " Tu commences à m'faire peur aussi !"

Elle accentue sa colère pour qu'on la laisse passer. Et il la pousse doucement en lui disant de fermer sa gueule et de rester sur le perron de la maison. C'est ce qu'elle préfère faire en sachant très bien qu'on pourra toujours la pourrir pour avoir ouvert la bouche. Pour avoir défier Eddie sans pour autant l'arrêter : exposer son point de vue est déjà beaucoup pour la pute qu'elle est. Madisson n'a rien à faire ici, elle le sait, ça la fait soupirer lorsqu'elle s'asseoit sur les marches en bois. Elle s'allume une nouvelle cigarette : elle est accro à ces choses et économiserait certainement plus d'argent si elle ne dépensait pas tout dans ses paquets. Mais Madi n'a pas le temps de terminer sa clope qu'elle voit des petits doigts dépasser des carreaux de bois sous le porche, un peu en dessous de sa hauteur.

Son coeur se crispe en découvrant, sans bouger ni-même tourner son visage dans cette direction, qu'un enfant est caché là-dessous. Enfermé par le propriétaire déjà bien amoché qui voit sa fille maltraité par les motards. Bien qu'elle ne le sache pas, Madisson imagine tout de suite le pire et elle a juste. Au lieu d'alerter les autres, elle sort de la poche arrière de son panta-court un paquet de chewing-gum. Elle sait s'y prendre avec les enfants et espère que cette sucrerie donnera au petit garçon envie de sortir de sa cachette. Seulement s'il en est capable. Il est en vie, elle voit les petits doigts bouger. Et plus elle voit ces doigts, plus elle pense à l'enfant d'Eddie à l'hôpital. Elle est à fleur de peau depuis qu'elle sait. Pas qu'elle connait Eddie ou la gamine en question. Mais ses pensées seront toujours pour tous les enfants du monde. Elle ne peut s'empêcher de se demander si c'est ça, le coma de sa fille, qui le pousse à être si violent. Ou est-ce sa nature propre ? Madisson n'a eu que trop peu de fois pour le voir du coin de l'oeil, alors elle ne le connaît pas plus de ce qui se dit entre les motards. En tous les cas, le gamin en vie, petit, caché sous l'escalier, il est attiré par les bonbons. Ca lui donne un très faible sourire que ces types là n'ont jamais du voir sur ses lèvres. Ce n'est peut-être pas avec l'adolescente qu'elle rentrera.
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Edison « Eddie » Presley. À la tête d'un groupe de motards qu'on tente de refréner. On lui a volé un paquet de fric qu'il tente de récupérer, non sans quelques dommages collatéraux. Ex-femme toujours dans le décor. Sa gamine a récemment été plongée dans le comas parce qu'une balance a dénoncé à quel école sa fille étudiait. Il est possible qu'elle ne se réveille jamais. Son frangin est dans la police. Dans la rue, il possède un vaste réseau du crime organisé. Jusqu'à présent, on peine à lui voler la vedette, mais la compétition est de plus en plus serrée. On le trahit sous la table et il ne connaît pas l'identité de tous les coupables. Ses hommes, ses proches, ses salopes?  

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Je déconne pas Eddie, si tu fais ça tu vas le regretter. C'est pas toi qui parle. Je sais que c'est pas évident avec ce qui arrive à Judy…
Non, t'en sais rien. T'as pas d'enfants. Tu sais pas ce que ça fait.

Un coup, il cogne son propre torse pour montrer qu'il a mal à la poitrine, à cet organe qui fait vivre et qui permet d'aimer follement et tel un damné un petit être fragile. Le policier hoche la tête à ce geste, mais tend toujours une main vers son frère, cherchant à prendre son bras pour l'éloigner de la pauvre fille qui n'a rien demandé. Mais Eddie le regarde sévèrement et l'oblige silencieusement à faire un pas derrière. La main de Eddie est toujours dans cette chevelure blonde, bougeant les doigts pour ne pas perdre sa prise dans ses longues mèches angéliques, ne manquant pas d'écraser davantage la fille sur la table. La douleur et la colère lui font voir noir.

Je ne regretterai pas comme toi.

Eddie tire sur le pantalon de la fille et fait glisser son vêtement à ses cuisses. La salope dont il ne connait pas le nom est déjà dehors.

Qu'est-ce qu'elle a dit? qu'il demande, mais avant même que son homme lui réponde, il poursuit : en fait, j'm'en fou. Mec, gère ta meuf sinon tu vas devoir t'en débarrasser, j'aime pas trop les pleurnicheuses. On force personne à rester là.

Et le gars sort un moment pour dire à Madisson de rester sur le perron, étant vivement confronté par la fille. Une fois qu'elle est gérée, il revient à l'intérieur. Eddie oublie rapidement cette histoire, il a plus urgent et plus important à régler : venger sa Judy adorée.

Elle échappe un hoquet de détresse lorsqu'il passe une main sur sa fesse, la petite de Mark. Aucun des hommes, hormis le policier, ne s'intéressent vraiment à la scène. Ils ont confiance en Eddie malgré sa robustesse et son côté malsain. Elle tremble, commence à faire entendre sa voix toute douce à la manière de gémissements craintifs. Alors l'homme se penche sur elle, serre davantage ses cheveux pour qu'elle incline le visage et qu'il puisse mieux l'entendre.

T'as un truc à dire avant que je commence ma jolie?
Il… il m'a violée.

Et si les doigts de la seconde main de Eddie étaient prêts à pénétrer cette fille, ils restent là où ils sont, à l'entrée de son antre apeuré. Son corps se tend de colère. Mark le déçoit encore. Cette fille est également une victime de ce gros porc. Mark ne ressentirait aucune colère à voir un autre la posséder, peut-être même qu'il prendrait son pied. Eddie va devoir reporter sa vidange d'huile.

Chut…

Il caresse maintenant ses cheveux, ce qui semble rassurer la fille. Il l'oblige ensuite à se redresser sur ses deux jambes. Elle se laisse faire sans le repousser ou le frapper. Face à lui, elle est appuyée contre la table. Il vient caresser ses joues humides de ses pouces. Il suce même le bout de son propre pouce pour faire fondre sur sa langue une larme salée. Il n'aime pas voir une femme pleurer à cause de lui, mais parfois, il ne peut faire autrement. C'est plus fort que lui. Par ailleurs, ce qui est plutôt malsain dans cette situation, c'est qu'une femme qui pleure est l'une des rares choses qui parviennent à le faire bander. Il doit souvent se stimuler mentalement pour obtenir une érection. Et dans ce qui est peu commun, la violence en fait partie. Mais son ex n'appréciait pas être écrasée et s'est vite éloignée de lui et de ses envies tordues. Rien qui ne soit comparable à la pédophilie, heureusement. Il a envie qu'une fille mouille à recevoir sa queue profondément, mais qu'elle doute pouvoir le supporter.

Tu sais ce que ça veut dire ça?

Elle secoue la tête ; non elle ne sait pas. Même le frère ne sait pas où il veut en venir, il est attentif.

Je vais te laisser supplier qu'on te baise, mais ton père n'assistera pas à ton calvaire. Ce sera toi, et nous. À moins… que tu n'aies des choses à me dire…

Il la caresse entre les cuisses. Elle soupire sans le repousser, mais ça aussi, c'est trop pour elle. Il fait monter la pression et lui fait revivre de douloureux souvenirs. Il espère qu'elle parle, qu'elle en sache davantage sur le tireur de sa petite. Mark n'est qu'une balance. Et Mark n'a point parlé à ses hommes, sinon il ne serait pas là pour cette mise en scène grotesque.

Un gamin est enfermé…

Et enfin, elle donne des informations. Eddie fait signe à un type d'aller vérifier. Madi et son nouvel ami auront une petite visite. Eddie, quant à lui, remonte doucement le pantalon à ses hanches, la rhabillant. D'une main sur la table, il est légèrement penché vers elle.

Cette coopération est appréciée. On va bien s'occuper de toi, promis.

Elle ne le supporterait pas, de toute façon, s'il devait la baiser. Elle lui donnerait des hurlements plutôt que des pleurs. Il serait vite ennuyé avec elle. Cette fille n'aurait pas les bonnes larmes. Il tapote sa joue. Il se retourne vers Mark.

C'est tellement facile d'avoir des informations quand on passe par des êtres aussi doux, aussi purs, tu ne trouves pas? Il suffit de mettre le doigt… sur le bobo. Et ils parlent, dévoilent.

Eddie a changé d'avis ; ils ne vont pas pendre Mark, pour le tuer en toute facilité, ils feront pire. Les mots de la fille lui ont donné envie de passer un message. Eux, ils font leur loi, dans ces quartiers. Ils décident de ce qui est juste et de ce qui ne l'est pas. Alors Eddie offre à son frère la chance de coffrer ce gros porc ; la demeure ne manque pas de preuves. Un pédophile n'a pas le droit de compromettre la sécurité des enfants. D'un signe de tête, il ordonne à un de ses hommes de prendre en charge la fille pour l'escorter à l'un de leurs bars, là où elle sera formée et payée, mais au moins, elle aura leur sécurité, le même qui est venu ici avec Madi. Le policier est sur le point de prendre Mark en charge lorsque Eddie pose une main ferme à sa poitrine.

N'interviens plus jamais dans ce qui ne te regarde pas. Je sais que tu te sens coupable, mais j'ai pas l'intention de créer un nouveau violeur dans cette famille. La prochaine fois, abstiens-toi d'intervenir.

Une information qui ne manque pas de siffler entre les oreilles de sa coéquipière, une femme perspicace qui a Madi dans le collimateur. Eddie relâche son frère qui vient passer les menottes au type, lui citant ses droits. Avec son talkie, il prévient la base de son arrestation, alors une enquête sera ouverte. Mark est escorté jusqu'à la voiture de patrouilles, tandis que la femme policière vient surveiller le gamin à bonne distance jusqu'à l'arrivée future des secours. Ça ne finit malheureusement pas toujours aussi proprement. Eddie n'a pourtant point fini avec cette vengeance ; il a bien l'intention de faire mourir Mark a prison, espérant qu'il soit violé au passage.

Toi, l'emmerdeuse. C'est quoi ton nom déjà? demande Eddie qui descend lentement l'escalier du perron pour la rejoindre, se plaçant face à elle, une jambe légèrement relevée. Je vais te faire une confidence, parce que c'est la première fois que tu me fais chier. Si rouvres encore ta putain de gueule alors que je suis occupé, t'auras plus de langue pour parler.

Il le ferait.

D'ailleurs pourquoi elle était là? qu'il grogne en levant la tête, en quête d'une réponse, comme si elle était inexistante.
Elle était là pour la fille, un plan de secours si…
Si quoi? Si je la baisais pas à mort?

Ils rigolent tous, comme si c'était une blague, comme si c'était évident qu'il n'aurait jamais fait ça. Il aurait pu, pourtant. Il ne manque pas de couilles pour punir quelqu'un lorsqu'il le faut. Et Mark méritait assurément pire châtiment. Mais Eddie était déjà las d'être à l'intérieur. Il préfère de loin les heures qu'il passe sur sa bécane.

Il pince entre ses doigts la nouvelle cigarette de la fille et n'hésite pas à la retourner contre elle en écrasant l'embout brûlant sur sa cuisse. Ça brûle, mais elle devait bien être heureuse d'avoir un panta-court plutôt qu'un short. Et sitôt qu'il obtient une réaction, il agrippe son menton à deux doigts, solidement, imprimant sa peau de marques rouges.

T'as peur de nous? Alors fous le camp. Personne ne te retient. Tu feras pas long feu, dans les rues, de toute façon. Moi si j'étais toi, je ferais pas ma princesse et j'éviterais de me la ramener. J'aime pas les connasses qui nous gâchent le moral. T'es avec nous, ou tu ne l'es pas. Mais viens pas te plaindre si tes yeux le supportent pas. La prochaine fois, c'est toi que je vais écarter sur une table, si tu ne l'es pas déjà pour m'accueillir.

Il la relâche sans la toucher davantage. Très fort probable qu'il s'intéresse à son cas s'il devait entendre parler d'elle à nouveau. Pour le moment, il risque surtout de l'oublier dans l'heure. Si elle pense que ça peut faire peur, c'est qu'elle va imploser et tout laisser tomber. Pour les filles lâches, ils ont toujours un plan B, car ils ne les abandonnent pas complètement ; un besoin constant d'avoir la mainmise sur elles. Les autres, celles qui les soutiennent à 100%, sont rapidement dans le coup, obtiennent même une place dans leurs rangs. Certaines revêtissent fièrement leur veste en cuir, peuvent suggérer et donner leur opinion sur tout ; ils ont besoin de femmes pour fonctionner adéquatement. Mais Eddie ne laissera pas une pute lui dire quoi faire.

Et si elle devait chercher à intervenir à sa façon, le motard qui garde un œil sur elle serait prêt à intervenir, doucement, lui expliquant qu'elle a du boulot. Et si elle ne devait rien tenter, ce même motard lui tenderait tout bonnement la main pour l'aider à se lever, toujours d'optique qu'elle fasse son boulot. Tout le monde est présentement sur le point de partir. Et le gamin regarde Madi.


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