Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

FIONA+LEODAGAN - You'll be mine until you die. [+18]

SneakySkunk
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Univers fétiche : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
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SneakySkunk
Mer 17 Juin - 0:31
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Une fois redressée, loin des genoux de cet homme de guerre, elle fronce les sourcils comme une enfant désappointée. Sans l'appui du roi, elle se contente de retourner à ses occupations. Nestor n'émet pas le moindre commentaire à ce propos, car aucun conseil ne peut empêcher un autre homme de poser la main sur elle. Dans cette situation, elle est seule avec ses pensées. Le roi est le seul digne de la toucher, les autres mains sont immondes et sales. Elle replace correctement sa robe au moment où le roi se glisse dans son dos pour lui souffler les mots qui font palpiter son être. Elle est profondément déçue d'avoir échoué dans ses tentatives de réussir, tout ça parce qu'un homme a eu envie de la tripoter. Avant, elle résistait au roi, et maintenant se sont les erreurs qui lui font perdre tout contrôle. Elle nettoie, lorsque Nestor s'adresse une dernière fois à elle.

Je sais combien il ne sera pas évident de répondre à tous ses besoins, mais tu vas t'y habituer. Alors si tu ressens le besoin de parler de quoique ce soit, viens vers moi. Il sera bien trop occupé à l'organisation des troupes pour se soucier de tes états d'âme. Ou s'il le fait, tu n'en sauras jamais rien. Et si tu n'as rien sur la conscience, tu réfléchiras moins. Ce sera nettement plus facile pour toi.
Pourquoi m'aides-tu?
Je le fais avant tout pour mon roi et je m'assure qu'il obtienne ce qui lui revient. Un jour tu comprendras.

Sans davantage de conseils, Nestor dépose les fruits au roi et se retire pour la nuit à la manière d'une ombre discrète et silencieuse. Le serviteur est à son affaire et jamais il n'a cherché à parler au roi, tant il connaît sa place et ses instructions. Le genre de personne qui ne s'adressera au roi que lorsque ce sera réellement important.

L'homme revient et s'installe. Suivant les dires du serviteur, elle retire ses vêtements pour le rejoindre gracieusement, ne ressentant plus la gêne d'être nue à sa vue. En réalité, elle se sent importante lorsqu'il daigne couler un oeil sur sa personne, même si ce regard est impassible. Elle aime suivre le mouvement de ses pupilles, car elle sait alors ce qu'il observe. Son ventre est creux, grogne légèrement, car la faim se fait de plus en plus présente, mais qu'elle l'ignore. Allongée contre le flanc de l'homme, elle arrive à ressentir la forme de ses muscles qui s'appuient sur sa silhouette bien moins dessinée. Ses formes à elle sont plus prononcées, plus facile à empoigner. Notamment ce sein qu'il n'hésite pas à malaxer. Ce genre de toucher n'est pas toujours agréable lorsque ses seins sont sensibles, mais visuellement, c'est loin de lui déplaire. Elle apprécie voir ses longs doigts masculins s'imprimer dans ses chairs tendres et jouer de son mamelon durci. Mais quand il pince trop fort et qu'elle se recule par instinct, elle sait qu'il est mal de fuir sa main. Il redresse sa tête avec retenu, non sans cacher son mécontentement. Parce que l'homme s'est assuré de lui apprendre à répondre à ses questions lorsqu'il demande quelque chose, elle répond honnêtement, mais peut-être pas de la manière la plus flatteuse pour ses bourreaux.

Le repas de ce matin n'était pas assez bien pour les soldats, mon roi.

Alors qu'elle aurait pu répondre ; la cuisson a été ratée, chose dont elle doute clairement, car les cuisiniers sont toujours aux fourneaux et ne manquent jamais une recette. Elle était encore dans les draps du roi alors qu'on terminait la portion mangée par les gardes. Elle était seulement occupé à pétrir la prochaine fournée.

On m'a fait savoir que c'était immangeable.

Voilà les propos qu'elle révèle à son roi, des mots qu'elle ne lui aurait avoué du temps où elle prétendait être muette. Elle ne pense pas devoir se défendre sur le fait d'avoir été ou non dans les bras d'un autre homme, tout simplement car ce n'est jamais arrivé. Quand aurait-elle eu le temps? Elle passe ses doigts à sa propre joue en quête d'un relief qui aurait pu trahir la gifle reçue. Comment a-t-il su sans parler à Nestor? Est-elle aussi laide qu'il le prétend? Maintenant, elle se demande s'il regrette déjà de l'avoir amenée. Pourtant, jamais elle ne doute de sa beauté, car elle se sait aussi jolie que sa mère pouvait l'être.

Vous seul êtes autorisé à toucher ce corps, c'est une chose que j'ai compris. Veuillez accepter mes excuses. Je n'aurais pas voulu prendre de votre temps pour raconter ce genre d'histoires.

Elle laisse tomber sa tête davantage sur son épaule, ainsi atténuer la pression qu'il émet à son crâne en tenant aussi fermement ses cheveux. Elle ne pourrait être plus dévoilée qu'à cette instant, étendue sur ce lit, le buste, le ventre et les cuisses à sa vue. Elle est terriblement fatiguée, mais elle soutient longuement son regard en quête du pardon, le genre de regard qui traverse son regard lorsqu'elle le déçoit ou lui résiste. La fatigue et l'émotivité mélangées lui met les nerfs en compote, mais Nestor a bien fait comprendre qu'elle devait lui montrer ô combien elle est disponible pour le détendre de ses propres tensions.

Elle s'allonge de moitié sur le matelas, sans rompre leur proximité, montrant qu'elle souhaite qu'il suive le mouvement pour se dresser légèrement au-dessus d'elle. Ainsi, elle peut venir appuyer sa cuisse le long de sa hanche, mais ce mouvement lui décroche aussitôt un profond gémissement de douleur. Les courbatures sont insoutenables. Si on ne l'avait pas corrigée par le passé, elle ne ressentirait pas le besoin de lui témoigner tout son intérêt.  

Je comprendrais que vous ne soyez attiré par ces marques sur mon visage. Mais j'aimerais vous satisfaire, de la façon qu'il vous convient, mon roi. Loin de moi l'idée de vous décevoir à nouveau. Si tel est votre souhait, je peux couvrir ce visage ou je peux occuper mes mains à vous faire plaisir si vous préférez garder les yeux clos et vous reposer...

Pour avoir passer la journée à entendre Nestor, elle l'imagine déjà claquer sa langue à son palais pour lui reprocher de trop en faire. Mais cette longue journée accablante, et les reproches dans la voix du roi lui font l'effet d'un profond tourment. Il détient sa vie.

Auriez-vous arrêté cet homme s'il était allé trop loin... qu'elle demande, réellement soucieuse. Je sais être remplaçable, mais...

Mais elle ne doit pas s'apitoyer sur son sort. Elle ne doit pas parler pour parler de ses états d'âme, car seul le roi compte, à cet instant. Le roi en personne lui a fait savoir à maintes reprises dans la chambre à coucher, par son inintérêt ou sa froideur. Tandis que Nestor, lui, l'a dit avec ces mots sensés. Elle s'empare donc de la main du roi pour baiser ses doigts, à défaut de sentir qu'elle est autorisée à lui rendre sa marque d'affection sur les lèvres. Et s'il devait vouloir obtenir la suite de sa phrase, elle répondrait simplement : j'ai eu peur de vous perdre.

Je suis ici pour vous et je sens déjà vos héritiers chercher chemin en moi.


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Mer 17 Juin - 12:12
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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Les soldats ont frappé une femme qui n'était pas la leur, ils ont levé la main sur une pupille de la monarchie, ils savent qu'ils en ont le droit et presque l'obligation quand quelque chose ne va pas. Mais une règle d'or est appliquée dans la cité, nul homme ne lèvera la main sur les propriétés du roi. Alors Léodagan est en colère des propos qu'elle prononce, même s'il préfère entendre ces mots plutôt que ceux qui avouerauent qu'elle s'est faite prendre par quiconque n' étant pas le roi.

'' - Vous seul êtes autorisé à toucher ce corps, c'est une chose que j'ai compris...''
" - J'espère pour toi que tu as compris," Qu'il a sifflé entre ses dents, tenant toujours ses cheveux fermement. Fiona a eu les bons mots pour son roi, elle l'apaise peu à peu même si ce n'est pour le moment visible. " je ne voudrais te faire subir le sort qu'on garde pour les femmes aux mœurs légères. "

Des mots doux pour parler d'elle, alors qu'il est plus répugné par les femmes faciles et celles de joies plutôt que par le sang et les décombres. Il suit son mouvement lorsqu'elle se penche, lorsqu'elle se couche plus sur le matelas que sur lui pour que son roi la suive. Légèrement penché au dessus d'elle, il regarde sa joue abîmée comme s'il pouvait réellement voir la différence. Elle colle sa cuisse à la hanche de celui qui tient sa vie, et quand elle gemit de douleur, c'est uniquement à cet instant qu'il prête attention à son corps tremblant par la fatigue, sa jambe qui tressaute à cause de l'équitation qui lui a tué le corps cette première journée de voyage. Il se retient de répondre, une fois qu'elle s'est mise dans l'embarras à décrire ces choses qu'elle voudrait faire pour retomber dans les bonnes graces du roi, qu'il ressort toujours satisfait de l'entre de ses cuisses. Parce qu'il ne veut pas lui faire du bien, parce qu'il aime la voir de dégourdir pour continuer à lui plaire, mais surtout parce qu'il n'avouera jamais réellement le plaisir et ce que cette bonne femme de bas étage lui fait ressentir.

'' - Auriez-vous arrêté cet homme s'il était allé trop loin... Je sais être remplaçable, mais...'' Le roi doit demander, mais ? pour qu'elle continue et Fiona le fait. '' j'ai eu peur de vous perdre.''

Le roi ne se rend même pas compte de la tendresse qu'il éprouve et dont il use sur la joue de Fiona à cet instant précis. Lui se rend compte enfin, à quel point il est important pour cette esclave. Pas uniquement parce qu'il peut la tirer de cette vie de misère, dans ses yeux, Léodagan a l'impression de voir qu'elle tient réellement à lui. En tant que personne, pas en tant que roi. Sûrement qu'il confond sa propre envie de cette jeune femme, avec ce qu'elle doit ressentir pour cet homme mur qui ne prête pas assez attention à elle.

" - Je ne laisserais personne me prendre mes trésors." Léodagan embrasse le front de la femme comme il aurait pu le faire à sa sœur ; Fiona ne sera jamais au courant de l'importance de ce geste pour lui. S'il est doux, il lâche enfin ses cheveux mais vient se placer correctement entre les cuisses de l'esclave qui est déjà prête à le recevoir, Léodagan emploigne sa seconde cuisse pour la monter sur sa hanche : peu importe si elle doit avoir mal pour ça. '' Cela reviendrait à de la trahison.''

Ceux qui sont punis pour ce crime, dans ses terres, sont certainement les gens qui ont le moins de chance dans le royaume. Parce qu'ils ne meurent pas de suite : non, c'est la douleur, les hurlements, qui font se souvenir au reste du peuple qu'il ne faut pas jouer une double carte avec le roi. Et prendre l'une de ses femmes, c'est comme prendre un bout de son territoire. La trahison peut ne pas être similaire aux yeux des autres, mais si on devait lui prendre l'une de ses maîtresses ou son esclave favorite, Léodagan serait plus vexé qu'en colère. Sa punition serait la même. Malheureusement, le sort de la femme serait certainement le même puisqu'il ne pourrait la garder pour lui après. Une fois qu'un homme prend sa propriété, il ne devrait plus en vouloir. Il doute de pouvoir la laisser partir, Fiona, si elle avait été compromise.

'' - Je suis ici pour vous et je sens déjà vos héritiers chercher chemin en moi.''

Léodagan avait juste eu le temps de glisser ses lèvres, sa barbe dans le cou de l'esclave avant qu'elle ne parle. Alors il ne dépose pas de baiser, se contente de la frôler du bout de ses poils avant de redresser la tête. Il la regarde, sait-elle que ce qu'elle dit raisonne comme des promesses à ses oreilles ? Il sent son membre gonfler dans son linge, contre l'intimité nue de l'esclave. En moins de temps qu'il n'aurait fallut pour ne serait-ce que penser à un ventre rond sur ce corps de déesse. Il se sent désiré, par bien plus de façons que par sa propre femme.

Mais le ventre de la femme, justement, grogne parce qu'il est vide. Peut être pas d'un futur héritier, mais de nourriture vu le bruit qu'il fait. Léodagan n'a pas pu s'empêcher de se redresser pour regarder ce ventre tendu quelques secondes avant de la regarder une nouvelle fois dans les yeux. En s'enlevant de ses cuisses, il les lache subitement pour laisser le corps féminin retomber entièrement sur le matelas de paille régulière grâce au soin de Nestor.

Le roi se recouche aux côtés de l'esclave, son dos appuyé contre les coussins dans une position confortable où il n'est ni vraiment assit, ni vraiment allongé. Mais d'un claquement de doigt, il fait comprendre à la soumise de monter sur lui. De le chevaucher comme elle est montée sur le canasson de Nestor la veille, et jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent pour la nuit. Il est fatigué, mais présentée ainsi à ses côtés, elle lui donne envie de cracher sa semence à l'intérieur de ses cuisses. Mais à ses côtés, à l'entente de cette réclamation alimentaire, Léodagan se rend compte qu'il n'est pas prêt à se faire une grosse qui meurt de faim. Ses goûts sont certainement plus prononcés que ça, même s'il tape dans le gras des esclaves quand il en a envie. Fiona est une perle rare qu'il veut alimenter de sa personne à condition qu'elle soit apte à recevoir.

'' - Ouvre la bouche, et mange.'' Qu'il dit en amenant face à ses lèvres un bout de pêche qu'il vient de couper de sa lame, qu'il tient toujours dans son autre main. Il a attendu qu'elle soit au dessus de lui, assise certainement en souffrance à cause de ses jambes qu'il sent trembler à cause de cette position. '' Ou c'est ma chair que tu auras dans la bouche.'' Pourquoi est-ce qu'il continu à durcir en sachant qu'elle a mal ? Pas pour la souffrance en elle-même, mais parce qu'il est jaloux de jamais n'avoir pu lui faire cet effet. Léodagan se coupe un morceau qu'il mange sans hésiter, une fois qu'elle a avalé le sien. Elle va devoir manger tout ce qu'il glissera à ses lèvres pour le contenter. '' Est-ce ma faute, si tu n'as pas cassé la croûte ?'' Il pense à deux jours plus tôt, lorsqu'il l'a tiré dans sa chambre pour la bouriner comme si elle n'avait pas d'importance. '' Quand tu travailles pour moi. Tu as droit à la même part que mes hommes. Tu t'adapteras mieux par la suite.'' Déjà, et avant qu'elle ne réponde, il colle un nouveau fruit à ses lèvres. Son pouce pousse le fruit, mais reste collé à ses lèvres fermées lorsqu'elle a fait disparaître la couleur d'été.
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SneakySkunk
Mer 17 Juin - 16:56
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Je ne laisserais personne me prendre mes trésors. Il doit sans douter parler de ses nombreuses femmes, de ses nombreuses possessions, de ses terres et de son or. Aux oreilles de la fille, cette phrase englobe tellement de trésors, même si elle aimerait être l'un de ses joyaux les plus précieux. Si elle était sa reine ― et plus dévouée que l'actuelle ― serait-elle plus précieuse encore aux yeux de cet homme? Sa femme est à ses côtés depuis si longtemps et pourtant, jamais elle ne lui a offert descendance. Fiona ressent pourtant qu'il cherche à implanter la vie, lorsqu'il crispe son fessier, introduit tout au fond de son antre où il déverse généralement sa chaude semence. Autrefois, Fiona elle-même ne comprenait pas ce besoin, pensait qu'il voulait uniquement se vider et posséder, mais à force de le côtoyer, d'entendre les mots dans la bouche de la reine, elle a compris l'importance de poursuivre les générations futures. Devoir qu'elle ne remplit pas, soit volontairement, soit pas incapacité. Mais ce n'est clairement pas la faute du roi.

Elle aurait voulu sentir les baisers humides tracer leur chemin sur sa peau, mais l'homme redresse déjà la tête, le bassin appuyé contre son intimité. Elle sent la dureté de son membre chercher passage au travers du tissu. Elle est soulagée de ne pas être rejetée ou camouflée sous un drap pour cacher son hideux visage. Elle se dit donc que l'homme est satisfait, qu'il prendra ce qu'il a besoin de prendre pour la nuit et qu'elle ne sera pas punie en vain. Après les nombreuses erreurs faites entre ses mains, elle ressent une pointe de fierté de ne pas être remise à sa place, comme si on l'avait bien éduquée. Cette joie est de courte durée lorsqu'il se recule pour se remettre à sa place. Nestor lui reprochera-t-il d'avoir trop parlé au point d'ennuyer le roi?

Affamée, elle grimpe sur ses cuisses à son ordre silencieux.

Ouvre la bouche et mange.

Ainsi assise sur ses cuisses, elle peine à camoufler la douleur sur les traits de son visage, mais elle maintient la position sans émettre la moindre plainte à ce sujet. C'est déjà un honneur de siéger sur le roi et de contempler son regard. Il lui offre la nourriture que son ventre réclame tant. Elle prend la main tendue de l'homme entre les siennes, ouvrant docilement la bouche pour recevoir le morceau de pêche juteux. Une goutte scintille à sa bouche et roule sur son menton. Fiona, elle soupire de plaisir à être ainsi nourrie, incapable de cacher la satisfaction que cela lui procure après une si longue journée. Si elle le pouvait, elle mangerait à sa faim et avec gourmandise, car c'est ainsi qu'elle était traitée, jeune, choyée par sa mère. Au royaume, quand elle le peut, elle mange. Heureusement qu'elle n'a pas que la peau sur les os, sinon elle se serait effondrée après ce voyage. On peut facilement presser des doigts dans ses chairs : aux bras, aux cuisses, aux hanches. Cette une femme solide.

Ce n'est jamais de votre faute, mon roi. J'accepterai tout ce que vous glisserai entre mes lèvres.

Nourriture ou chair.

Elle croque dans le raisin qui déverse son jus au fond de sa gorge, mais elle profite de la proximité de son doigt pour le pincer entre ses lèvres et sucer le goût sucré des fruits qu'il ne cesse de manipuler. Son ventre est tellement vide qu'elle sent la nourriture se frayer un chemin jusqu'à ses intestins. Il vient d'ouvrir son appétit par ces simples offrandes. Son attention se tourne vers le bol coloré posé sur la table de chevet. Elle demande à son roi :

Puis-je en avoir encore?

Elle ne reste pas inactive pour ne pas perdre son droit de le chevaucher. Redressant légèrement les hanches, les cuisses tremblotantes, elle glisse une main entre eux pour appuyer sa paume à son organe gonflé. Le tissu bloque le contact de leur peau, mais cela ne la prive guère de lui offrir son dû. Elle était pressée de dormir pour se reposer, mais maintenant qu'elle le touche, elle se souvient de l'effet que lui procure cet homme contenté, lorsqu'il la trouve utile et efficace. Elle tire finalement sur le tissu du sous-vêtement pour libérer la verge dans un rebond.

Je ne pourrais jamais vous remercier assez de m'accorder ce temps, mon roi.

De la base de son membre jusqu'au gland, elle l'englobe de sa main dans une longue caresse appuyée, l'aidant ainsi à se diriger vers sa féminité. Ses yeux brûlent, presque larmoyants, sous la sensation de ses jambes qui bougent et se soulèvent pour lui permettre de venir s'empaler sur l'homme. C'est un supplice, mais c'est nécessaire. À chaque fois qu'il se retrouve entre ses cuisses, elle prie pour atteindre l'orgasme à ses côtés, même s'il arrive souvent qu'elle n'y parvient pas. Ses fantasmes prennent le dessus sur la raison et les sensations de son corps. Elle rêve de connecter avec lui alors que son corps atteint sa limite. Dans ces moments, elle n'est qu'un réceptacle. Elle était pleine d'appréhension, les premières fois, ne comprenait pas où était le plaisir de la chair lorsqu'il pénétrait sa personne... jusqu'à ce qu'elle goûte à ce premier orgasme, qu'il lui apprenne, et lui donne envie de recommencer. Elle était presque définitive, les premières fois, lorsqu'elle était capricieuse et refusait de se dévêtir à son bon vouloir. Elle préfère ne pas fermer les yeux au risque que la fatigue ne prenne possession de son corps.

Je vous ressens pleinement, qu'elle soupire.

La bouche en quête de sa présence ou de sa nourriture, les mains déposées sur son torse à flatter ses pectoraux délicatement.


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Mer 17 Juin - 23:47
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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Elle mange le fruit avec envie de Léodagan n'a pas de mal à imaginer que c'est la faim qui parle. Néanmoins, il se régale de voir couler le jus à son menton, de sentir ses mains tenir son poignet comme si c'était son seul lien à la vie. Léodagan se délecte totalement de la toute puissance que les femmes lui font ressentir, c'est son titre de roi qui atise. Mais étrangement, dans le regard de l'esclave, il a parfois d'être plus que ça. Ou d'être complètement quelqu'un d'autre. Il sait que ce n'est que son reflet dans ses yeux féminins, qu'il rêve à bien tant de choses venant d'elle. C'est parce qu'elle lui permet d'oublier, le cœur d'un instant, tout ce qui l'entoure. Dans ses bras, il a l'impression d'être imperméable au reste du monde.

Le roi ressent tout ça alors qu'il paraît si distant lorsqu'elle cherche son membre, lorsqu'elle échappe au tissu une érection qui, semble-t-il, ne demandait qu'à sortir. Elle a demandé à en avoir d'autre, elle le reçoit en lui malgré la douleur de ses jambes, Léodagan sait pourtant qu'elle parle plus d'aliment et non de chair. S'il est distant il n'est pourtant pas insensible, sa main qui tient le couteau n'a pas hésité à venir se plaquer contre la cuisse nue de Fiona. Sans craindre de la blesser, sans y faire attention. Il a voulu empoigner sa cuisse mais ne l'attrape que de la moitié de ses doigts pour ne pas perdre l'arme. Le roi n'est pas surpris de l'assurance qu'elle a de l'enfoncer au fond de son être, contrairement à la demande qu'elle a invoqué. S'il n'aurait pas accepté cette demande de n'importe qui, peu importe la situation, Léodagan lâche la cuisse de la femme pour attraper les prochains fruits qu'il compte lui donner. Plus jeune, il aurait tout laissé tomber pour la prendre, avant de partir en guerre. Mais aujourd'hui, avec l'âge, ses désirs ne sont plus les mêmes. Il peut trouver du plaisir dans des choses plus étranges et moins sexuelles qu'à l'époque.

'' - Je vous ressens pleinement.''
'' - C'est comme si tu avais été faite pour ça.'' Comme si elle avait été modelée pour lui, mais Léodagan se retient de prononcer ces mots pour ne pas lui faire plaisir. Il fait rouler les raisins entre ses doigts, s'amuse à la sentir se décontracter autour de sa verge et de la voir si quemandeuse pour de la nourriture. ''Est-ce ainsi que tu me remercieras pour chacun des repas que je t' apporterais ?''

Il est bien heureux qu'elle comble ses attentes et ses besoins sans qu'il n'est besoin de prononcer le moindre mot. Léodagan pense que c'est parce qu'elle est simplement une esclave dévouée. Il pourrait être muet avec elle que le roi saurait qu'il passerait un bon moment à ses côtés. Il ne lui indique pas de bouger car, si être en profondeur de ses reines, immobile, lui apporte du plaisir, il en prend bien plus en amenant des aliments à sa bouche. La voir ouvrir les lèvres pour recevoir le fruit, pour le faire disparaître et le faire croquer sous ses doigts. Sur le coup, il ne réagit pas qu'il devient silencieux à la nourrir.

Le temps passe et c'est lui qui ouvre ses lèvres. Pas pour mettre un fruit  -il a arrêté de le faire il y a un moment déjà- mais parce qu'il se délecte trop de ce qu'il voit. Alors il vient lui même chercher la main de Fiona pour glisser son pouce féminin à ses lèvres. Lui le met directement dans sa bouche et l'y enferme ; il voudrait la dévorer comme il continue de glisser des fruits dans son estomac. Léodagan ne sait pas combien y sont passés, mais il lui a donné plus qu'il n'en a mangé. Et quand il est tant qu'elle montre le premier signe de plus faim, alors qu'il est toujours posé sur son point sensible au fond de son vagin, il fronce les sourcils en mordillant à peine son pouce avant de le relâcher en le crachant avec douceur comme un noyau de cerise.

'' - Tu as dis que tu voulais plus,'' Qu'il chuchote. Pas à cause de l'heure, mais parce qu'il a été trop silencieux, trop attentif, trop excité et trop posé pour parler avec toute sa contenance. '' tu as eu. C'est mon tour maintenant.'' Le roi gobe les deux raisons qu'il lui reste en main avant de prendre la petite grappe de cerises dans le plat. Au lieu de les donner lui-même à la femme, il les dépose dans sa main. Il en vole une, alors il en reste six. '' Connais-tu ces rongeurs nommés écureuils ? Ils vivent dans les contrés où nous seront pour la bataille. ''

Léodagan laisse tomber la lame dans le plat, il n'a plus faim et ne donnera plus rien à l'esclave. Il se contente de passer ses mains sur ses cuisses écartées. Les attrapes, les agrippe même, sans avoir peur d'enfoncer ses doigts dans la chair de cette femme. Il l'oblige à mouvoir son bassin sur le sien, lentement, à de faibles reprises pendant qu'il raconte son histoire. Dans les montagnesxles femmes ne voient pas toutes les bêtes qu'on trouve en contrebas. Certaines n'ont même jamais vus un lapin vivant, avant qu' il n'arrive dans leur plat. Il lui glisse l'information qu'une fois, il a vu de ses propres yeux une de ces bêtes enfouir plusieurs noix dans ses joues. Léodagan lui raconte ce souvenir, sans penser à lui partager une part de lui. Et quand il l'immobilisme, le roi encre son regard sérieux dans celui de sa soumise.

'' - Fais la même chose pour ton roi. ''

Il la regarde avec audace comme s'il cherchait à voir si elle allait renier à la tâche. Six malheureuses cerises, qu'a-t-elle à perdre après tout ? Alors Léodagan la regarde avec plus d'intensité, pour lui montrer qu'elle n'a pas le choix d'agir. Et ce n'est que lorsqu'elle a deux fruit dans la bouche qu'il attrape brusquement ses cuisses pour la soulever. Le roi profite de cet élan pour s'asseoir directement et coller sa promise à lui comme s'il voulait l'empêcher de partir : par les hanches leurs ventres de touchent mais elle reste capable de bouger. Il la regarde, attend d'elle qu'elle continue de succomber à chacun de ses désirs. Il veut la voir faire quoi qu'il dise.

Il se serait fâché si elle n'avait pas voulu le faire. En réalité il est mauvais. Calculateur. Léodagan est venu caresser sa joue meurtrie pour lui rappeler que tout n'a pas été parfait aujourd'hui. Il veut sentir les mouvements de son érection dans le corps chaud et humide de Fiona, mais il veut aussi la voir agir à ses mots. C'est son propre plaisir à lui qui compte, celui de la femme n'est pas dans la balance à cet instant. Quand il obtient finalement ce qu'il convoite, il se délecte à la fois de voir ses joues gonflées, à la fois de la sentir frémir de douleur, à la fois de peloter ses fesses à mesure qu'elle bouge.

Il veut la voir avaler, lâche une de ses fesses pour venir saisir sa gorge avec douceur et sentir la pulpe des fruits passer au travers de sa trachée. Léodagan est courtois, cette fois, pour glisser sa main aux lèvres de Fiona pour récupérer les noyaux qui se retrouvent dans le plat. Il lèche son menton, lèche ses lèvres sans ménagement. Mais le roi ne lui laisse pas le temps de réagir, de prendre de la douceur. Il veut finir ce qu'il a commencé, il veut la faire crier. '' Aucun des coussins ne sera assez épais pour étouffer tes gémissements. Alors le roi passe ses bras sous les cuisses de la femme pour la soulever. Pour tendre ses cuisses un peu plus haut, ainsi, il doit la soulever de ses muscles épais s'il veut la pénétré. S'il use de la force dans ses combats, dans sa vie quotidienne, il n'hésite pas à le faire dans son lit. Alors il la soulève pour la faire retomber lourdement sur lui. Léodagan ne retient pas quelques gémissement aux vibrations qu'il procure dans leurs corps, mais c'est surtout elle qu'il veut faire réagir. Par le plaisir, mais surtout par les tiraillements de ses cuisses.

Mais son plaisir à lui n'est pas suffisant, alors il en vient à lâcher les cuisses de sa grosse pour qu'elle retombe. Il la soulève une dernière fois pour quitter son entre. Pour la coucher, sa tête là où devraient être leurs pieds. S'il embrasse directement sa gorge en se glissant entre ses cuisses le roi descend vite à poitrine. La malaxe d'abord en l'embrassant sur l'autre sein, puis il échange. Puis il descend mais pas pour déposer ses lèvres sur l'instrument de plaisir de son esclave. Elle n'a pas ce privilège, pas comme ses maîtresses. A ce titre, Fiona est au même rang que sa femme. Non, si Léodagan descend c'est tout juste assez pour passer les jambes de l'esclave au dessus de ses épaules. Quand il se redresse suffisamment, il tire sur ses muscles pour la faire gémir. Et ce n'est que lorsque ses jambes tire assez, lorsqu'il a entendu ce qu'il souhaite que Fiona se fait prendre une nouvelle fois.

'' - J'abuserais de toutes les faiblesses que tu me laisseras apercevoir... ''
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SneakySkunk
Jeu 18 Juin - 7:46
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Ses yeux brillent en réaction aux nombreuses émotions qui traversent son organisme au moment où le roi passe son doigt sur ses lèvres, enfoncé au plus profond de son être. La moindre respiration lui rappelle sa présence ; elle se contracte involontairement autour de lui à plusieurs reprises, à défaut de n'avoir encore eu l'autorisation de danser sur sa verge à la manière d'une gitane. Tout ce remue-méninge lui retourne le cerveau et ne lui laisse qu'une unique pensée en tête : elle est amoureuse de lui, de cet homme, de ce roi. Une large présence entre ses cuisses, douloureuse et réconfortante. Cette confusion mentale lui permet de rester muette un moment ― domaine dans lequel elle excelle. Elle est fascinée par les gestes de l'homme, puis met un temps à comprendre pourquoi il dépose les cerises dans sa main.

Connais-tu ces rongeurs nommés écureuils?
Dites-moi...

Le récit entamé, l'homme plonge dans ses souvenirs au même rythme qu'il plonge en elle. La voix grave de son roi est envoûtante ; elle s'y accroche. Rebondissant sur ses cuisses, remuant contre sa verge, gémissant aux roulements de hanches, elle ferme les yeux, incertaine de pouvoir résister au sommeil. Sa tête tangue légèrement, mais plutôt de plaisir, suivant le rythme imposé. D'ordinaire, les mots dans la bouche de Léodagan sont agressifs, autoritaires ou accusateurs, alors l'entendre raconter une histoire, même si elle parle d’écureuil, lui procure une sensation étrange, le genre de sensation qui contribue à humidifier leurs anatomies. Étonnement, elle ne s'endort pas et reprend maîtrise de ses yeux lorsqu'il lui ordonne d'enfoncer les cerises entre ses joues. Par un étrange maléfice, elle est trop subjuguée ou fatiguée pour essayer de comprendre cette demande. Le roi demande, nul besoin de juger ses envies.

Fais la même chose pour ton roi.
Ainsi?

Réalisant le fantasme le l'homme, elle enfonce les fruits dans sa bouche, les empêchant d'abord de rouler dans sa gorge. Il l'observe avec délice et envie, ce qui lui permet de poursuivre. Il la dévore des yeux. Le roi lui fait don d'un énorme cadeau en lui accordant autant d'attention. Elle le désire encore plus ; souhaite le suivre éternellement, juste pour ces soupçons d'intérêt. Mâchouillant les fruits, elle laisse sa langue pousser les noyaux hors de sa bouche pour qu'il les récupère. Il lui semble trembler et s'étouffer légèrement, lorsqu'il tente de sentir les fruits descendre à sa gorge, davantage à cause de la position du cou que de sa main. Elle se languit déjà de l'entendre raconter de nouvelles histoires.

La suite est rapide ; elle qui retombe sur son corps, secouer de spasmes, échappant les soupirs qu'il réclame. Il est fort et n'hésite pas à se servir de cette forme pour la soulever et la pilonner. Voilà encore une preuve qu'il prend pour son plaisir sans lui accorder de repos, car déjà, elle succombe sous les vagues émotionnelles engendrées par la stimulation de son point sensible. Elle voudrait rire, pleurer et se rebeller, tout ça en même temps. En changeant la position, il permet à Fiona de s'exprimer, c'est-à-dire un hoquet de surprise en ne le sentant plus appuyé au fond de son antre.

Une larme quitte son oeil lorsqu'il embrasse son corps et descend... dans l'attente qu'il glisse une langue entre ses cuisses, en vain. À force de relations sexuelles en sa compagnie, elle s'est étonnée à ressentir des choses qu'elle voudrait qu'il lui fasse, mais dont elle est complètement privée. Son regard semble imploré la pitié lorsqu'il passe ses jambes sur ses épaules, créant une puissante tension dans ses muscles endoloris par la longue chevauchée. Elle pensait avoir déjà grandement souffert sous les assauts et les déhanchements de son roi, mais l'étalon lui a prouvé le contraire. Son roi, il s'en amuse présentement, profitant de cette faiblesse comme il l'affirme avec arrogance et possessivité.

Doucement, supplie-t-elle, les mots sortant de ses lèvres bien avant qu'elle ne réfléchisse.

À retardement, elle prend conscience de sa maladresse, celle de lui réclamer quelque chose, mais pouvait-il en être autrement sous les gestes de l'homme? Il a suffi d'un élancement prononcé pour lui faire perdre le fil de ses pensées, l'implorant, lui, dans toute sa grandeur, la masculinité dressée pour conquérir une femme aux faiblesses qu'il savoure.

S'il vous plaît, qu'elle se corrige aussitôt.

Malgré un visage crispé, elle prend le temps de correctement se corriger.

Il m'est impossible de vous résister, mon roi, quelles que soient vos ambitions, geint-elle entre deux gémissements.

Elle prononce des mots sans savoir si elle les pense, car son visage trahi l'inconfort qu'il lui procure, mais qu'elle accepte, soumise à son statut d'esclave. Sa poitrine se soulève sous une respiration difficile et écrasée. Des larmes s'accumulent aux coins de ses yeux autant à cause de la douleur aiguë que à cause des coups de butoir majestueux. Il maîtrise ses réactions, par cette position, maîtrise sa douleur et son plaisir. Il est dominant et elle succombe sous l’étreinte colossale. La douleur augmente son rythme cardiaque de manière démesurée, ce qui oblige l'une de ses mains à s'agripper au drap pour canaliser une partie des irradiations musculaires. L'autre, elle est venue d'instinct à la joue de son roi, sans savoir si elle pouvait le faire. En la touchant de la sorte, il l'oblige, comme les premières fois où sa voix s'est exprimée, à perdre tous ses moyens pour n'être qu'une toute petite chose qui n'a d'autres repères que son roi.

Votre voix est un délice à mes oreilles, mon roi. Aurais-je l'honneur d'entendre de nouvelles histoires? J'ai le sentiment que votre voix vibre en moi.

Une nouvelle demande. Elle se sent à la limite de l'insoutenable et de l'agonie, n'ayant trouvé meilleur moyen de tenir que de réclamer cette vibration sonore qui la transporte. Elle sent déjà que son corps souhaite lui résister, comme autrefois. Elle peine déjà à la regarder dans les yeux, fixant le plafond tandis que ses longs cheveux bruns s'étalent autour de sa tête, prétendant dégringoler du matelas de paille, au pied du lit. Depuis longtemps, elle le reçoit, aujourd'hui ne devrait donc pas être différent. Elle le laisse entrer aussi loin et aussi longtemps qu'il le désire, se rappelant qu'elle est choyée d'être celle qui l'accompagne. Lorsqu'il consume avec force, il lui vole les gémissements qu'il convoite. Nul doute que les soldats entendront bruyamment cette muette, cuisinée dans le lit de son roi. Mais, contrairement à eux, le roi prend son pied, non sans les rendre jaloux.

Je vous servirai toute ma vie, soupire-t-elle, s'accrochant à ce fait pour ne penser à rien d'autre, mais ça lui semble impossible, vue les sensations qu'il lui prodigue. Vous êtes mon unique et vraie faiblesse.


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Jeu 18 Juin - 15:32
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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Le roi est d'abord surpris lorsqu'elle dis, doucement, parce qu'elle ne le demande pas. La sûreté qu'il a entendu dans sa voix l'a d'abord désarçonné au point où il s'est dit qu'au contraire, il irait fort pour la faire taire. Il prend conscience des larmes dans les yeux de l'esclave et semble s'en accommoder, comme s'il était enthousiaste à l'idée de pouvoir lui faire vivre tout un tas d'émotions sans qu'elle ne souffre réellement. Qu'est-ce que c'est d'avoir mal aux jambes à cause d'un long voyage, à cause d'un homme trop brusque sous les draps ? Des milliers d'hommes et des milliers de femmes ont connu pire dans leur vie. Lorsque quelqu'un dit avoir mal, Léodagan pense directement ce n'est pas suffisant, parce qu'il sait ce qu'est la vrai douleur. Il la vue de ses yeux et la voit continuellement sur les traits de sa soeur. Lui pense que ce que Fiona ressent, c'est une dose de plaisir qu'elle n'est pas capable de comprendre. S'il vous plait, il est tout puissant entre ses cuisses et tient le coeur de l'esclave entre ses mains. Il aime cette sensation qu'elle seule lui fait ressentir. Car d'habitude, les esclaves, il le trempe une fois et ne les revois jamais. Soit parce qu'elles meurent de faims, de maladie ou des mauvais traitements, soit parce que sa femme les échanges contre d'autres aux meilleurs services. Parce qu'il chérit celle-ci, il est plus consciencieux ; par les mots qu'elle prononce en étant censée être muette, elle parvient à lui faire du bien où personne d'autre ne lui en fait. Pourtant, ça ne l'empêche pas d'être brut et virulent en faisant d'elle la sienne. A croire que le roi n'est pas capable d'apporter de la douceur dans ses ébats : Léodégan n'est simplement pas prêt à se donner à une esclave. Il est censé prendre, pas offrir. Il n'a jamais autant donné à esclave qu'à elle.

Ce soir, elle parle plus que l'autre nuit. Léodagan sait que c'est parce qu'elle ne prend aucun plaisir à ce qu'il la prenne de la sorte : de façon à ce que ce soit la douleur qui la fasse réagir. Mais ça lui procure du bien à lui, le fait passer à autre chose que cette colère qu'il a pu ressentir à son égard avant d'arriver sur cette couchette de paille. Elle est faite pour prendre et rien ni personne ne pourra dire le contraire. Elle demande des histoires alors que lui n'est concentré qu'à ressentir son gland taper la paroi molle du corps parfait de l'esclave. Il voudrait n'entendre rien que ses gémissements. Elle demande comme si elle en avait le pouvoir, elle est pleine d'insubordination et au lieu de lui indiquer de se taire, Léodagan use de la violence de son bassin, de la dureté de ses jambes à elle, pour lui faire comprendre ce qu'il ressent. Mais ça ne fonctionne pas ;  je vous servirai toute ma vie, vous êtes mon unique et vraie faiblesse.. S'il avait concentré à entendre les mots de Fiona plutôt que sa voix, le roi aurait ressenti le bien qu'elle aurait pu lui faire. S'il avait été attentif, le roi se serait vidé dans les cuisses de l'esclave à la prononciation de cet amour.

'' - Vas-tu te taire, oui !'' Qu'il grogne avec mécontentement alors qu'il a ses yeux posés sur le visage de la femme en peine. ''Soit silencieuse, ou je ferais coudre ta bouche pour que tu ne puisses plus jamais parler.''

C'est une menace en l'air qu'il ne saurait mettre à exécution pour de si petits affronts. Pas pour Fiona, en tous les cas, certainement que d'autres femmes y seraient passées. Mais tout ce qu'il souhaite désormais, c'est terminer son affaire. Et puisque la prendre dans cette position n'aide en rien, il se retire d'elle comme il libère ses jambes. Ainsi, Fiona a certainement le plaisir -bien que la souffrance en même temps- de pouvoir baisser ses jambes et les laisser aplatie sur le matelas. Pendant une fraction de seconde, les lèvres entrouvertes en la contemplant, Léodagan a cru qu'il allait dire est-ce moins douloureux, ainsi?. Mais il se retient parce qu'il se contente déjà de retourner la femme pour qu'elle soit allongée sur le ventre. S'il caresse d'abord son dos, en se plaçant au dessus d'elle continuant de la dominer de sa taille et l'empêchant de se redresser, le roi vient vite lui donner un des coussins qu'elle tapotait plus tôt. Ils ne devaient pas couvrir ses gémissements, pourtant, c'est ce qu'il lui indique de faire : en silence, juste parce qu'il place le coussin près de son visage au lieu de le glisser sous son bassin féminin, fatigué d'être malmené par les assauts d'un roi qui devrait être plus doux avec celles qu'il apprécie plus que les autres.

'' - Parfois, j'aimerais que tu sois aussi serrée que la première fois,'' Qu'il chuchote après l'avoir pénétré dans cette nouvelle position. Là, il peut se pencher tout contre son oreille, la bloquer de tout son poids sans accentuer la douleur de ses jambes ; était-ce ça, qu'elle désirait plus doux, ou ses coups de reins ? '' mais j'aime aussi me sentir glisser facilement jusqu'à ce que tu ne ressentes plus rien.'' Elle est poupée de chiffon entre les mains d'un homme qui a déjà vu cent femmes lui ressemblant à quelques choses prêt. Il s'amuse avec son corps, de ses réactions où des sons qui peuvent émaner de leurs corps à l'unisson. Mais Léodagan ne profiterait pas s'il entendait le moindre son s'échapper des lèvres de l’esclave. '' je te voudrais encore tout comme la première fois. ''

Ce souvenir semble beau dans son esprit, mais l'esclave ne doit pas en avoir le même souvenir. Elle était si farouche, si silencieuse, mais déterminée à ne pas se laisser faire. Jusqu'à ce qu'il soit trop tard et qu'il parvienne à écarter ses cuisses pour enfoncer sa verge au plus profond de ce corps -qu'il espère- qu'aucun homme n'avait souillé avant. C'est principalement ce à quoi il pense pendant qu'il finit de la bourriner : avec bien moins de violence et de force que précédemment. Dans cette position, dans ce silence, dans cette caresse où il passe sa main sur le bras de Fiona jusqu'à venir lier ses doigts aux siens, Léodagan sent que son plaisir atteint son comble. Quand il se déverse en elle, leurs corps collés l'un à l'autre, c'est lui qui jouis. Lui que les soldats pourraient entendre à ce moment s'ils avaient toujours l'oreille tendus. Comme à son habitude, il reste au fond de la femme, sans la libérer de son poids ou de sa présence, de longues minutes. Mais à cet instant, et parce que ça devient plus long que d'habitude, c'est plus son bien être que l'envie de procréer qui le fait rester inerte, là, à déposer un baiser sur son épaule alors qu'elle est toujours emprisonnée entre son corps et le matelas.

'' - Je devrais faire couper tes cheveux pour les garder toujours avec moi...'' Qu'il grogne, en chuchotant alors qu'il vient perdre de lui-même son visage dans les longueurs de la femme. Il fabule, ne ferait jamais une telle chose. Ce châtiment horrible enlaidie assez les femmes pour que cela devienne un plaisir. " tu sens juste comme ma mère le faisait."
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Jeu 18 Juin - 19:50
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Une part d'elle regrette déjà d'avoir imploré cette douceur, car il redouble d'ardeur pour la malmenée et la faire taire. Il obtient exactement ce qu'il souhaite. Elle regrette, car sous trop de brusquerie, elle peine généralement à jouir avec lui. Est-ce qu'une femme a davantage de chance de tomber enceinte si elle jouit avec l'homme qui la féconde? Si tel était le cas, Léodagan prendrait-il le temps de s'attarder à sa jouissance? Tant d'espoirs et d'illusions dans un si petit bout de femme. Il se lasse donc et la retourne sans lui demander son avis. Ce n'est pas la première fois qu'il la positionne à sa guise, par la simple force de ses muscles.

Parfois, j'aimerais que tu sois aussi serrée que la première fois.

Un profond frisson traverse son épaule, lorsqu'il lui souffle cette révélation à l'oreille tout en pénétrant son corps. Elle s'accroche au coussin, y enfonçant immédiatement son visage pour étouffer les sons qui oseraient quitter ses lèvres. Qu'il le fasse exprès ou non, il obtient en partie ce qu'il souhaite, en lui parlant de cette voix suave à l'oreille ; elle se contracte autour de lui dans un spasme incontrôlé, étreignant son organe masculin en pleine conquête. Mais aussi... plus il est brusque, plus elle se crispe, plus elle le ressent en lui. Mais j'aime aussi me sentir glisser facilement jusqu'à ce que tu ne ressentes plus rien. Elle étouffe, dans ce coussin, à contenir les geignements qu'il parvient désormais à lui voler en s'y prenant avec la bonne force. Autrefois, elle savait être muette, car il ne cherchait pas plus loin. Ça lui procure du plaisir, à cet homme, de jouer et de pelotée cette jeune fille. Je te voudrais encore tout comme la première fois. Sa peau est désormais chaude, humide à cause du mélange de sueur. Dans les mots du roi, elle se sent à la fois excitée, à la fois fanée. Excitée de l'entendre dire " je te voudrais ", mais fanée à l'entendre dire qu'elle n'est plus aussi bien qu'avant. Était-ce cela, le fantasme de l'homme, la corriger éternellement? S'il la voulait serrée, elle le devient, par l'anxiété d'être jetée, également soumise à sa propre douleur physique.

Or, il lui paraît plus gourmand qu'à l'habitude. Peut-être est-ce dû au voyage, à l'absence d'autres filles, ce qui l'oblige à jeter son dévolu uniquement sur elle? Tenir fermement le coussin ne suffit plus, vers la fin, pour l'aider à tenir le coup. Elle ferme la bouche sur son propre avant-bras pour y bloquer ses soupirs et pour y enfoncer ses dents afin de changer le mal de place. Pour rester sa muette. Désormais, arrivent principalement à ses oreilles les claquements de son bassin contre ses fesses. Elle sent même des larmes glisser délicatement sur la peau de son bras. Au moment où il tape ― longtemps ― au fond, et qu'il se déverse en elle pour la seconde fois en moins de deux jours, elle comprend qu'il a terminé et qu'elle n'aura pas joui avec lui. Sauf si elle a atteint l'orgasme subitement, sans même le remarquer, tellement il la comblait. Il devient enfin immobile, ce qui lui donne du répit. Elle sent littéralement son coeur battre entre ses cuisses, le long de ses parois vaginales, mais aussi tout au fond où c'est encore gonflé et comblé de sa verge vidée. Elle se rend compte que... la seule douleur qu'elle pouvait ressentir, était les courbatures dues au voyage. Le reste était chaud et différent.

Je devrais faire couper tes cheveux pour les garder toujours avec moi...

Ou vous pourriez me garder moi, qu'elle s'entend penser.

Tu sens juste comme ma mère...

Elle tourne de moitié la tête pour essayer de voir l'homme qui l'écrase toujours de son poids, appuyé sur son dos. Mille et une questions traversent son esprit insouciant, mais elle sait d'avance qu'il n'y répondra pas. Elle ne sait pas si c'est un compliment, venant de lui, ou un reproche. Fiona ne saurait comparer Léodagan avec qui que ce soit. D'où elle vient, les hommes n'ont point sa prestance, sa magnificence ou son autorité. Encore moins sa barbarie. Son propre père n'avait qu'une femme. Mais elle était trop jeune pour savoir s'il pouvait s'en contenter. Personne ne conteste le roi. Pourtant, il lui arrive encore de le faire lorsque, comme cet instant où elle a dit doucement. Elle voudrait parler, oui, demander au sujet de sa mère, mais il lui reprocherait assurément de s'intéresser à des choses qui ne la regardent pas, des choses dont une esclave ne devrait point entendre parler.

Sa sensibilité est accrue étant donné qu'il ne s'est pas délogé de sa personne. S'il ne s'était pas arrêté en si bon chemin, sans doute aurait-elle atteint l'orgasme à ses côtés. Mais aujourd'hui, elle n'a pas été assez rapide, pas assez silencieuse. Elle se déteste d'avoir des envies et des besoins lorsqu'elle est dans ses bras, car elle se sent capricieuse et égoïste. Elle ne devrait point désirer quoique ce soit, hormis lui permettre de vider sa semence dans l'idée de procréer. En soit, elle est désobéissante d'entretenir des fantasmes. Une femme de sa stature ne devrait même pas s'imaginer toucher le roi, autre que pour sucer sa bite et se faire souiller. Pourtant, elle le convoite trop pour ne pas le faire... Fiona tend le bras derrière elle pour sentir sous ses doigts la nuque du roi qu'elle attire davantage dans sa chevelure. Dans ce geste, elle l'invite également à venir poser une main sur son ventre. Elle y presse très fort ses doigts dans l'espoir que sa large main marque sa peau et recouvre cette zone de chaleur pour qu'il contribue à alimenter le désir d'avoir un enfant. Non, elle ne devrait pas se montrer si familière avec son roi.

Mon roi a-t-il besoin d'autres choses? qu'elle demande, rompant enfin le long silence qu'elle entretenait.

Ainsi positionnée, son dos est courbé, et ses fesses davantage présentées à son bassin où il se trouve encore. A-t-il besoin qu'on le masse? A-t-il besoin qu'on le lave? Des tâches qu'elle n'a encore jamais exécutées. Sans doute a-t-il sommeil, maintenant, après cette longue journée, après cette rencontre exténuante, après cette baise éprouvante? Elle demande, car sa présence est de plus en plus sensible, et elle se sait incapable de bouger. À tel point que sa main quitte finalement sa nuque pour se poser sur le matelas où elle prend appuie, le corps toujours aussi tremblotant. Elle repose sa tête sur le coussin, où elle est maintenant épuisée. Et même s'il devait lui ordonner une tâche, comme d'aller lui chercher de l'eau, sans doute ses jambes ne suivraient-elles pas le mouvement.

Vous ne serez pas déçu, qu'elle lui confirme, autant dans ses demandes de l'exciter en étant celle qu'il a choisi au départ, autant dans son désir de procréer.

Trouvant l'énergie, elle pivote sur elle-même pour lui faire face, capable de le maintenir en lui où il n'a pas encore décidé de se retirer. Là est l'un de ses ultimes pouvoir, à Léo, celle d'être un homme qui a tous les droits. Dans un geste d'affection, elle vient poser son front tout contre le sien. Ses yeux implorent à nouveau le pardon lorsqu'elle ose sans une quelconque autorisation venir chastement l'embrasser du bout des lèvres. Un geste qui dure moins de deux secondes.


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Univers fétiche : Post-apocalyptique, touche à tout.
Préférence de jeu : Les deux
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@Robz
Jeu 18 Juin - 23:27
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

Richard Armitage :copyright:️ space cowboy

Tout était parfait jusqu'à ce qu'elle embrasse ses lèvres. De ses fesses tendues, à sa main sur sa nuque pour qu'il s'enfonce plus dans ses longueurs, en s'attardant bien entendu sur la marque qu'il laisse sur son ventre. Ce ventre qu'il ne lâche pas, il voudrait y enfoncer ses doigts. Mais quand il le peut, comme dans sa femme, il est répugné à la simple pensée de la toucher. Il serait pourtant le premier à dire que quelques kilos en plus sur sa grosse esclave ne serait pas de refus. C'est un roi contradictoire qui a des limites bien placées qu'il ne saurait lui-même désigner. Quelle différence est-ce qu'il y a entre sa femme et celle qu'il vient de baiser ? Sûrement que Fiona finira aussi en chair que la reine, si elle continue à se frayer un chemin jusqu'au plus proche du cœur du roi. Tout était parfait jusqu'à ce qu'elle l'embrasse, car il se reconnecte à la réalité au moment où elle quitte ses lèvres après ces à peine deux secondes de connection.

Quand il a été l'investigateur de ce geste, la premier fois, il n'a pas hésité une seule seconde. Comme s'il avait eu peur qu'elle refuse s'il le demande, qu'elle soit offusquée de ce geste qu'on ne pratique pas ici. Mais cette fois-ci, c'est lui qui est offusqué. Pas de ce geste venu d'une autre contré, vexé parce qu'elle en l'est l'investigatrice. Parce qu'elle prend, sans demander alors qu'elle n'a pas à le faire, parce qu'elle agit sans connaître la signification de ce geste. Lui non plus d'ailleurs, parce qu'il ne comprend pas ce qui peut être enivrant dans un baiser. Il se demande : qu'a-t-elle ressenti lors de cette première fois pour qu'elle veuille retenter l'expérience ? Qui a-t-il d'excitant dans cet acte ? Peut être qu'il a peur, lui-même, de ce qu'il a ressenti. De ce qu'il ressent quand elle quitte ses lèvres. Ressent-elle la même chose, lorsqu'il se redresse brusquement pour se déloger totalement de ses cuisses ? Quel plaisir doit-il tirer de ces baisers étrangers ? Léodagan est perplexe, il fuit sans le montrer en faisant mine qu'elle est fautive, mais il se pose seulement trop de question. Pourquoi avec elle, et pas sa femme ? Pas l'une de ses maîtresses ? Ça aurait été plus simple, moins contraignant, moins effrayant.

'' - Pour qui est-ce que tu te prends...'' Sa main claque sur sa cuisse, mais elle glisse jusqu à son pied pour la pousser sur le côté. Mais c' est lui qui s'en va, lui qui remonte son sous vêtement écru sans enlever son regard de sa grosse. '' Toucher ton roi comme s'il était un des pouilleux que tu vois copuler dans ton dortoir.''

S'il n'avait pas les cheveux longs, certains collés à son visage à cause de l'ébat qu'ils viennent de vivre, ni sa barbe pour cacher la rougeur de ses joues, peut-être que Fiona serait capable de lire qu'il est plus vexé qu'en colère. Mais il n'assume pas, remettre la faute sur cette femme est sa seule façon qu'il sait user pour passer outre ce sentiment. Vexation, peur, parce qu'il voudrait goûter ce plaisir avec plus de passion, avec plus de goûts. Vexation parce qu'il ne voit pas que cette envie qu'il ne comprend pas est similaire à ses fantasmé que d'autres ne partagent pas. Qui aurait la vergé gorgée en voyant une femme manger ?

Le problème c'est qu'il s'éloigne à peine. Une jambe qui le tient hors du lit et l'autre toujours pliée dessus. Il a l'air d'en vouloir plus : plus de ses lèvres, ou plus de dureté contre sa peau ? Il remet une claque sur sa fesse, mais elle résonne plus comme un coup que comme une démonstration brutale d'amour. Il laisse une trace rouge et distinctive sur sa peau.

'' - Je n'ai point les mots pour décrire ce que tu me fais ressentir maintenant. C'était plus attrayant quant tu gueulais et te débattais pour que je n'accède à tes cuisses !'' Il disait qu'elle était laide mais ne cessait de la dévorer du regard. Là, il tire le draps et le balance sur le corps de l'esclave pour la cacher. Est-ce la laideur de Fiona qui le pousse à agir, ou sa peur de fondre sur son corps pour apprendre ce nouveau plaisir ? '' Tu n'es pas ici pour prendre tes aises. Les règles sont les mêmes ici qu'à la cité.''

Il bondit hors du lit, définitivement, et d'un seul coup de main fait valser le plateau avec les noyaux, les quelques fruits restants et le couteau qui tombent au sol dans un fracas. Il est en colère d'en vouloir encore plus, mais il se contente d'éteindre les bougies qui sont encore allumées. Toujours dans le même état d'esprit il revient vers la couchette, cri encore sa colère et tous mes hommes autour doivent entendre. Rien n'est secret sur le camp.

'' - Tu vas te taire jusqu'à ce que mes hommes reviennent vainqueurs de la bataille.'' Qu'il clame en arrivant sur le lit, d'un mouvement de la main il lui dit de se pousser pour qu'il ait un peu de place sur la paille. '' Fais ce qu'on te demande de faire. Et rejoint moi le soir. Tes tâches s'arrêtent là.''

Dans le noir, il s'est tourné sur le flanc pour ne pas avoir à faire à sa silhouette. Il a montré assez de colère pour qu'elle n'objecte pas sans qu'il ne devienne violent avec elle. Léodagan n'a pas de mal à frapper une femme au besoin, elle doit bien le savoir. Si elle a objecté, il se sera levé pour lui mettre la toison qu'elle mérite pour sa bouche trop ouverte, pour sa langue trop pendue.

Alors il n'aura pas reposé la main sur elle du séjour, pas jusqu'à ce que les troupes partent alors qu'eux sont en haut de la falaise. En bas aura lieux le combat, ses hommes sont dans l'attente des troupes ennemis et eux attendent de donner l'ordre pour mettre fin à l'attaque qui n'aura rien eu d'une surprise. Le roi est apprêté, dans son armure et porte sa couronne. Il regarde au loin l'homme qui reçoit les signaux par drapeaux des troupes en bas. Lui les messages silencieux que le porteur de drapeaux d'en haut reçoit, voilà leur moyen de communication silencieux à cette distance. C'est lorsque le cor du roi retentira que ses hommes hurleront en levant leurs armes pour foncer dans les tas et massacrer l'ennemi sans lui laisser aucune chance.

'' - Tu voulais voir quelque chose d'intéressant !'' Qu'il lance vulgairement à l'esclave qui passe dans son dos, qu'il a vu du coin de l'œil. Il a l'impression de s'adresser à elle pour la première fois alors qu'il lui a donné quelques ordres par-ci par-là ces derniers jours. '' Approche toi du vide et contemple le vrai pouvoir des hommes.''
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SneakySkunk
Ven 19 Juin - 6:40
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Nina Dobrev :copyright:️ Praimfaya
Elle met de longues secondes à comprendre à quel moment elle a été fautive, alors qu'elle est parvenue à contenter le roi et à le faire jouir tel que prévu. Il s'offusque drastiquement, la repousse d'un mouvement significatif. Nue et désemparée, elle se retrouve perdue au milieu des draps sans parvenir à former une phrase toute simple telle que : je suis navrée. Elle reste muette. Comment peut-on être navrée d'une réaction qu'on ne comprend pas? « Toucher ton roi comme s'il était un des pouilleux [...] » Ça n'avait pourtant pas l'air de lui déplaire, avant qu'elle ne l'embrasse. Est-ce parce qu'elle ne le fait pas correctement? Y a-t-il des moments propices pour ce genre d'échanges buccaux? Le roi l'avait embrassée une première fois, lors de la dernière nuit passée à ses côtés. Elle a pensé qu'il devait aimé, que c'était l'un de ses nombreux fantasmes. Elle a entendu dire que beaucoup de couples s'échangeaient des baisers... ses parents le faisaient, eux. Jamais plus elle ne le refera, si cela importune son roi.

À nouveau, elle encaisse la claque. Cette fois, sans Nestor pour intervenir. Mais il ne contredirait pas son roi, comme il a interrompu les soldats, dans les cuisines. Nestor semble respecter son roi à des degrés qui lui sont inconnus, à la fille. Nestor outrepasse les jugements et les apparences et voit au-delà du monde matériel, comme s'il savait comprendre le fonctionnement de l'univers. Quand intervenir, quand ne pas intervenir. Sous la claque, les paupières de Fiona se sont closes. Elle garde prisonnière les larmes et ne cherche pas à poser une main sur les rougeurs à sa fesse. Le roi marque la peau en guise de punition, pour qu'elle se souvienne de son méfait. Bien vite, les lumières sont éteintes et le drap cache son hideux corps. Le fantasme aura été de courte durée, pour la brunette aux espoirs vains. Sa chute sera monstrueuse, lorsqu'elle retournera au château aux côtés du roi et qu'elle fera face à l'horrible vérité qui l'attend.

C'est l'heure de reprendre la route.

Fiona est confuse, lorsqu'elle ouvre les yeux au petit matin, au lendemain de la nuit mouvementée passée avec le roi. Ses cheveux lourds et bouclés ne paraissent point déformés par l'oreiller, lorsqu'elle redresse le haut de son corps pour vérifier qui vient de lui adresser la parole. Il s'agit de Nestor qui lui montre un bol de fruits. « Mange, tu auras besoin d'énergie. La journée sera longue », qu'il affirme. La fille oubliait presque son départ du château pour suivre le roi vers la bataille qui semble royalement l'ennuyer. Elle regarde à côté d'elle, la place est vide, plissée et froide. Le roi est donc parti depuis un bon moment. Voyant son regard, Nestor est presque désolé de lui dire :

Il a déjà pris la route avec des hommes, nous les rattraperont après avoir défait la tente.

Toujours nue, elle sert le drap contre sa poitrine, même drap qui cache sa silhouette aux yeux du second serviteur. Sans même lui offrir une caresse pour la réconforter, car il n'osera toucher la propriété du roi, même pour rassurer cette fille, il se contente de déposer le bol tout près d'elle. Il lui donne un moment de répit pour qu'elle s'habille ; ses vêtements sont déjà prêts au pied du lit. Tout a été soigneusement rangé et rapatrié. Il ne manque que la tente, quelques trucs ici et là, et elle. Voilà en quoi se résumera donc son quotidien au fil des journées à venir. Ce réveil a été d'autant plus brutal que le dernier au château où, au moins, elle avait une superbe vue, des draps soyeux et des meubles royaux lui rappelant son enfance. Cette tente est obsolète.

Alors, tu m'expliques comment tu es parvenu à le mettre en rogne?
Je l'ai embrassée, qu'elle répond, non sans une longue hésitation, enfin prête à prendre la route.
T'as quoi? s'étonne Nestor qui termine de préparer l'étalon.

Pour la première fois, il semble surpris, lorsque ses yeux tombent sur la fille. Dans la tonalité de sa voix, elle y perçoit la preuve de sa propre maladresse. Elle a tout gâché. Maintenant, elle sera jetée. Sitôt qu'ils rentreront, il ne sera plus en mesure de la regarder. Il choisira une autre fille pour recevoir sa semence chaude. Il tirera les cheveux d'une autre. Il critiquera une autre. Il se plaindra d'une autre. Il passera sa barbe sur les seins d'une autre. Il montrera à une autre comment obéir. Elle se plie en quatre, pour cet homme, alors qu'elle pourrait le repousser si souvent.

Et il ne t'a pas jetée hors de la tente?
Non?
Tu dois lui donner de sacrer érections alors, qu'il dit sans gêne, presque souriant. Tu ne seras pas toujours à la hauteur de ses exigences et tu le décevras souvent, plus souvent que tu ne le crois. Mais j'imagine que tu sauras montrer ta valeur. L'embrasser... qu'il répète en secouant légèrement la tête, toujours aussi surpris. T'es sacrément effrontée.

Il l'aide à monter sur le cheval. De longs jours s'écoulent sans qu'elle n'obtienne l'attention du roi ― du moins, l'attention charnelle sur laquelle elle escomptait pour redoubler ses chances de lui produire un enfant digne de son nom. Il s'occupe des armées tandis qu'elle est rabaissée à monter et démonter sa tente, matin et soir, aidée de Nestor. Elle lui sert son vin lorsque nécessaire. Elle lui apporte ses armures s'il le demande, mais Nestor est plus efficace pour la lui enfiler rapidement et correctement. Elle ne cesse d'observer ce serviteur à l'oeuvre, presque jalouse de ses compétences. Mais sa jalousie s'efface dès lors qu'il poursuit sa tâche de lui montrer les ficelles du métier, même si le roi a déjà fait une croix sur sa personne.

Tu m'étonnes, lui lâche Nestor, à un moment.
Pourquoi?
Pour une servante, tu manques cruellement de compétences, qu'il avoue sans craindre de la vexée ; il a raison, point.
Y a-t-il des choses que tu saches faire par toi-même? demande-t-il. Tu sembles croire que ta place auprès du roi est déjà acquise, mais, tu en es très loin, beauté. À croire que tu es destinée à être servie plutôt que de servir.

Sans répondre au serviteur, elle fait tomber le bois qu'elle récoltait pour le feu, vexée. C'est sur cette joyeuse note qu'elle s'éloigne et que le roi l'interpelle pour s'approcher du rebord de la falaise où il admire, à la manière d'un dieu haut-perché, ses armées et l'ennemi qu'il se régale déjà de voir déguerpir ou mourir. Est-elle réellement autorisée à l'approcher ou fera-t-elle à nouveau une erreur fatale qui lui vaudra une totale ignorance? Malgré tout, elle répond à sa demande et se dresse à ses côtés comme aurait pu le faire une vraie souveraine avant une conquête. Elle n'apprendra donc jamais à baisser le menton en observant ce qui l'entoure?

Le vrai pouvoir des hommes ne réside pas seulement dans la force, qu'elle marmonne tout bas, presque pour elle-même, souhaitant soudainement que le roi n'ait point entendu ses paroles déplacées.

Malgré ce qu'elle vient de dire, elle n'imagine pas Léodagan avec moins de force ; il est né pour avoir ce pouvoir, pour avoir cette posture, pour posséder ces muscles d'acier qui l'écrasent sans problème. Elle n'ose même pas lever les yeux pour vérifier le visage de l'homme, observant plutôt les chevaliers, prêts au combat. Ils sont nombreux, massifs dans leurs armures scintillantes et bruyantes. Ce roi n'a sûrement pas gagner les batailles uniquement par la force de son épée. Il doit savoir ce qu'il fait... Mais pour avoir été ignorée, elle peine à lui accorder toute l'attention qu'il mérite. C'est pour cette raison que ses yeux suivent le paysage : la position de la falaise, ses formes familières, l'étendue et les ravins creux. Elle regarde derrière elle, semble reconnaître un paysage qu'elle voyait sous un autre angle, autrefois. Puis elle comprend enfin que son passé se trouve de l'autre côté des armés. De nombreux étendards flottent sur des piquets, bercés par le vent. Certains sont bien trop loin pour être aperçus, mais les couleurs lui révéleraient que sa famille, parmi de nombreux ennemis, comptent affronter les troupes de son roi.

Elle devient agitée, à ses côtés, recule même d'un pas pour digérer l'information. On dirait surtout qu'elle est sensible à la vue de toutes ces armes. Il est vrai qu'elle aurait préféré admirer les écureuils décrits par Léo, ceux qui enfoncent de nombreuses noix dans leurs joues. Mais ce qui la met dans cet état, c'est le souvenir qui grandit dans sa poitrine. Elle n'a rien oublié, même si elle était une jeune enfant. Enfant qui avait déjà eu ses premiers saignements au moment de disparaître de la vie de ses parents. Pourquoi les armées de son roi sont-elles toutes positionnées au même endroit? Les chefs de guerre ne lui ont-ils point parlé des sentiers camouflés derrière les grosses pierres, à peine perceptible de leur emplacement? Elle était si obsédée par le rejet qu'elle n'a pas pris soin de tendre l'oreille durant les derrière réunion où elle apportait silencieusement les copieux repas. Elle se souvient de ce territoire, l'ayant souvent vu dans les livres de son père. Si on devait l'obliger à s'approcher du bord, elle repoussera quiconque d'un unique toucher, incapable de se faire à l'idée que sa famille est peut-être proche. Alors elle demande à son roi :

Vos alliés sont-ils fidèles, mon seigneur? Vos compétences à la matière sont irréprochables mais... vous devriez vous méfier des Grands Rochers.

Elle penche la tête pour fixer ses pieds, le coeur au bord des lèvres.

Je ne devrais pas parler, vous n'avez rien demander... Mais vos effectifs sont moindres à cet endroit. Et si vous subissiez une attaque surprise?

Qu'est-ce qu'une esclave doit connaître des combats?


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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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Lorsqu’elle arrive prêt de lui, en haut de cette falaise pour regarder les hommes prêts à se battre en contrebas, l’esclave prononce tout bas des mots qu’elle n’aurait pas du avoir. Le roi n’a-t-il pas exigé d’elle que Fiona reste silencieuse jusqu’à leur retour ? Pourtant, elle a le regard digne et le nez redressé ; dans cette position, à cet endroit, dans cette situation, Fiona a la droiture d’une femme de bonne famille, elle n’a pas l’allure qu’on attend d’une esclave. Pendant quelques secondes, Léodagan s’est contenté de la regarder en imaginant d’autres tissus sur le corps de cette femme qu’il désire tant de façon charnelle. De véritables vêtements, colorés, douillets, un véritable apparaître dans lequel on croise les femmes de la noblesse et de la bourgeoisie. Pendant ces quelques secondes, le roi s’est dit qu’elle ne paraîtrait jamais aussi belle qu’avec ces robes dont elle n’a pas le droit d’user à cause de son statut. Et quand il a fini de rêvasser, ses lèvres s'entrouvrent pour la remettre à sa place mais Fiona lui coupe une nouvelle fois l’herbe sous le pied. Elle est farouche, si le roi aime ça, au fond de lui sans pouvoir l’avouer à quiconque, il voudrait surtout qu’elle n’agisse pas ainsi devant ses soldats.

” - Vos alliés sont-ils fidèles, mon seigneur?” Il fronce les sourcils encore plus, prêt à réagir, et si elle n’avait pas continué à parler, nul doute que Fiona se serait prit une gifle magistrale sur la joue pour avoir oser mettre en doute la dureté de ses alliances. ” Vos compétences à la matière sont irréprochables mais... vous devriez vous méfier des Grands Rochers.”
” - Depuis quand est-ce que mes esclaves et mes catins ont une bonne notion d’un plan de bataille ?” Sa voix est dure, mais c’est parce qu’il est perplexe face aux agissements de la brune. Il la regarde avec mépris, mais c’est uniquement le reflet de toutes les questions qui traversent son esprit. ” Es-tu couillue pour savoir de quoi tu parles ?”

Il est autant en colère que décontenancé, mais ça ne l’empêche pas de détourner son regard sévère de l’esclave pour chercher des yeux les rochers dont elle parle. Tout homme aurait été débile de réprimander sa grosse sans faire attention aux propos qu’elle énonce. Il voit les Grands Rochers, plisse des yeux en les regardant parce qu’il n’aurait pas pensé qu’une menace puisse venir de tel endroit. Les chefs de guerres alliés n’ont pas parlé d’un tel passage pour les troupes ennemis, sans quoi, jamais le roi ne serait venu se loger ici pour regarder le combat de ses propres yeux. Mais il serait tout aussi débile de foncer tête baissée en suivant les mots de l’esclave. Il repose son regard encore plus sévère lorsqu’elle reprend la parole ; plus Fiona parle, moins elle dit les bonnes choses. Il est pourtant trop tard pour qu’elle puisse se rattraper. A la seconde où ces mots sortent de ses lèvres ”vos effectifs sont moindres à cet endroit. Et si vous subissiez une attaque surprise?”, la large et puissante main du roi s’abat avec fracas sur sa joue.

Pas une simple gifle, une qui marquera bien plus nettement son visage que celle que le soldat lui a mise plus tôt dans les cuisines. Sur la même joue, alors le coup gonflera plus vite et elle ne pourra pas le cacher de sa peau bronzée cette fois. Mais comme à chaque fois que sa colère s’abat sur une des femmes qu’il trouve plaisantes à voir, ce n’est pas la marque qu’il va laisser que Léodagan trouve satisfaisant. C’est de la voir s’affaisser au sol parce qu’elle n’est pas assez forte pour subir le coup. Tout ce qui regardent ce spectacle voit l’esclave où elle doit être : au pied du roi. Certain auront loupé le coup lui-même, mais les soldats en parleront bien vite une fois le dos tourné. Lorsqu’il se penche pour la redresser, ce n’est pas en douceur ; il agrippe ses vêtements d’une poigne ferme et la hisse sur ses pieds pour qu’elle tienne debout. Si elle osait redresser le regard dans celui du roi, il serait violent une nouvelle fois avec elle, avec la même force et plus de colère encore.

” - Je ne me souviens pas de ma femme, parlant de toi comme étant issue d’un groupe d’esclave provenant de nos alliés.” Il est plus doux quand il parle, Léodagan chuchote presque ces mots comme s’il se parlait plus à lui-même qu’à Fiona. Il fait un signe pour qu’un de ses proches soldats arrive, et quand c’est le cas, il attrape Fiona par l’épaule et la jette, la pousse littéralement dans les bras du chevalier. ” Elle prétend que vous ne sauriez protéger votre roi si l’ennemi venait à attaquer par delà les Grands Rochers.” D’un signe de tête il montre l’endroit au chevalier pour qu’il aille y jeter un oeil. ” Emmènes-là avec toi puisqu’elle semble si bien connaître l’endroit.”
” - Et si cette gourgandine a raison pour le passage, Sir ?”

Léodagan recroise le regard de l’esclave que le chevalier ne lâche pas. Il la tient fermement et a vu la claque qu’elle vient de prendre. Il n’a aucune compassion, et on dirait même qu’il prend plaisir à serrer ce qu’il tient de Fiona avec plus d’ardeur. Le roi n’en dit rien et se contente d’affirmer que si tel est le cas, qu’ils enverront ce qu’il reste de soldats ici garder le passage des Grands Rochers. Le roi ajoute qu’il saura très bien se protéger lui-même, et que le noyau de ses chevaliers restera tout de même avec lui près de la tente. Il n’est prêt à prendre aucun risque pour sa vie, celles de ses hommes n’ont pas d’importance au final. Avant que le chevalier n’emmène la fille sans aucun scrupule et sans aucune délicatesse, le roi ne peut pas s’empêcher de s’adresser une dernière fois à elle en passant par son homme de main pour ça ; comme si elle n’avait pas d’importance alors qu’elle vient de mettre milles et une questions à son sujet dans l’esprit du roi.

” - Assure-toi qu’elle soit enchaînée à Nestor, si elle vient vraiment du coin, il est hors de question que je ne la vois filer rejoindre son trou à rat !”

Le vent emporte ses linges et ses cheveux lorsqu’il se détourne d’eux en premier, avant qu’il ne parte. Et directement, son regard se repose en bas où attend l’armée. Il regard les hommes, avant de regarder celui qui tient les drapeaux. Silencieusement, il lui fait signe que les troupes ennemies sont en approche. D’ici quelques minutes, le cor du pays de Léodagan et celui de son allié retentiront pour donner l’ordre aux hommes d’attaquer. Néanmoins, cette bataille ne sera peut-être pas la seule.
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