Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

FIONA+LEODAGAN - You'll be mine until you die. [+18]

@Robz
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Univers fétiche : Post-apocalyptique, touche à tout.
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@Robz
Dim 14 Juin - 21:07
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Bientôt



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@Robz
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@Robz
Dim 14 Juin - 21:08
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

Richard Armitage :copyright:️ space cowboy

Ce qu'il lui plaît dans cette position, c'est qu'il peut voir ses longs doigts fins aggriper les draps comme si elle tentait de lui échapper. Il voit son dos se tendre en se courbant pour qu'il soit plus a l'aise de la prendre. Il voit son bassin trembler sous ses propres coups de bassins. Il voit, peut attraper, sentir, tirer ses longs cheveux bruns dans lesquelles il aime se perdre. Même son odeur corporelle lui rappelle celle de sa mère : c'est sûrement la seule femme que Léodagan ait su aimer dans sa vie. Mais la femme qu'il prend avec fougue dans son lit conjugal n'a pas la chance de recevoir le même amour, personne ne l'a. Le roi pense que ce sentiment ne peut être éprouvé que pour ses futurs enfants. Mais ce n'est pas spécialement pour procréer qu'il fait d'elle la sienne aujourd'hui : si Léodagan a allongé sa maîtresse sur le ventre, le bassin surélevé par deux coussins de plumes, c'est pour passer sa frustration.  Il a besoin de chair.

Il était dans la salle du trône, en pleine réunion stratégique pour recevoir les nouvelles venues d'un royaume alliés. Il fut conclut que les troupes partiraient dès le lendemain pour soutenir leur voisin à maintenir leur frontière : Léodagan agit ainsi surtout pour protéger sa propre forteresse de futures attaques si son allié devait être vaincu. Mais ça l'agace, de devoir perdre des hommes et de l'or pour une guerre qui n'est pas la sienne. Comme d'habitude pour passer ses nerfs, il avait fait signe à sa servante de passer devant lui. D'un signe de la main distinct, devant ses hommes et devant sa propre femme qui l'a regardé partir avec son esclave favorite. La reine  Geneviève a simplement baissé la tête en laissant partir son époux, s'était même détournée de la scène en mimant être désintéressée ; mais elle sait que le roi en pince pour cette brune. Geneviève aurait voulut être brune, elle sait qu'elle aurait pu plaire au roi. Ça, et en lui donnant des enfants. Elle a mal alors que le roi se fait du bien, une vie sans espoir.

" - Tourne-toi." Qu'il clame, après avoir fouetté la fesse droite de sa maîtresse d'une main ferme. Le gémissement qu'il a laissé entendre juste avant de parler aurait pu être entendu à l'autre bout de la chambre. " Je veux voir ton visage quand tu recevras la semence du roi. "

Il pourrait être le problème dans l' histoire : la stérilité ne peut être que le problème des femmes. Mais la question ne se pose pas ici. Un roi doit pouvoir enfanter, un roi doit pouvoir engendrer les futurs générations. Un roi stérile, c'est comme un roi eunuque. Il n'est pas viril. Il n'est pas in homme. Léodagan veut une descendance, mais dans ses pensées les plus intimes et personnelles, il veut se prouver sa valeur, c'est une question de virilité.

Quand elle agit, parce qu'elle n'a pas le choix en connaissant les répercussions de ses actes, il descend du lit pour être debout. Léodagan agrippe les fines cuisses de l'esclave -surtout comparées à celles de sa femme--pour la tirer jusqu'au bord du matelas épais. Il s'apprête à la pénétré concrètement, enfonce quelques centimètres de sa verge à l'intérieur de sa maîtresse, lorsqu'on cogne à la porte.

Il aurait voulu que son grognement soit suffisant pour faire partir l'intrus, parce qu'il ne compte pas s'écarter des cuisses fécondes de la brune pour quelconque affaire. Mais c'est sa femme, et Geneviève était déjà à l'intérieur lorsqu'elle a mimé de cogner contre le bois. Elle entre, voit son époux qui tient les cuisses écartées de sa maîtresse. Elle a mal au cœur de croiser leurs regards, de le voir prendre avec plus de passion cette jeune esclave qu'il ne l'a jamais fait avec elle. Dans son lit conjugal, et elle ne peut s'empêcher de le lui faire remarquer en avancer jusqu'à sa lourde et imposante armoire, le nez redressé pour rester digne, mais oubliant que cette simple façon d'être montre à quel point elle est soumis est blessée : femme de roi délaissée.

" - Tu te tiens dans la chambre du roi." Léodagan est froid, distant quand il s'adresse à elle. D'habitude il cri, mais là, il se contente de pénétrer d'un coup sec sa maîtresse, pour la faire gémir certainement plus fort qu'il n'aurait parlé énervé sur Geneviève. Ça fonctionne, surtout à cause de la force qu'il y met plutôt que par le plaisir, mais ça fait reculer sa femme vient est venue récupérer des vêtements pour la nuit. " Ta chambre à toi est chez tes parents. Je t'invite à y retourner à ton bon vouloir ."
'' - Je suis venue moi-même pour éviter à ma suivante l'horreur de tes ébats.'' Elle est piquée à vif par ses propos, souhaite disparaître mais n'hésite pas à envoyer un regard mauvais à son époux qui lui, n'a bougé du fond de l'entre de sa maîtresse. Il a un regard tour aussi mauvais, vexé, lancé sur son épouse. '' Ne questionne pas tes prouesses à mettre ta femme, aux yeux de Dieu, enceinte de ton héritier si tu passe ton temps à te vider aussi rapidement qu'une cruche à l'intérieur des cuisses de n'importe quelle fille qui passe sous ta main.'' La ronde, âgée, qui n'avait pas regardé sa pri cioale rivale jusqu'à présent lui lance un regard plein de jalousie. '' Car ce que je vois n'a rien d'une femme.''

La reine quitte la pièce en laissant le roi pentoi, il regarde dans la direction où elle a disparue, bien après le moment où la morte s'est claquée violemment derrière elle. Il voudrait cacher la réaction de ses traits, autant que la claque mentale qu'il vient de prendre, mais quand il tourne son visage vers sa maîtresse, Léodagan n'a pas reprit contenance. Il est toujours bandé comme un âne, au fond de cette femme qu'il aurait préféré épouser à la place de Geneviève ; mais l'esclave et lui n'ont pas le même âge. Ils n'auraient pas pu se rencontrer dans d'autres circonstances. Il l'épouserait dans la foulée si elle avait le ventre pointant les premices de prochaines rondeurs. Il n'aurait pas honte de mettre une esclave sur le trône : il n'y a que des étrangers dans ce royaume. Des gens qui ne sont pas nés ici à la base ; la cité à été volée par son grand père au départ. Il n'y a plus aucun natifs, de bases, de cette époque.

" - Es-tu prête à récolter ma colère ? " L'homme s'est penché sur la femme, imposant, la dominant de sa taille et de son poids. Il redonne un coup de son membre au fond des cuisses de son amante, pour se redonner contenance et montrer sa puissance malgré cette scène. " Bien que tu n'en sois en rien coupable. " Là, il caresse la joue de son esclave favorite en guise de pardon. " Je sais juste que tu es capable de m'accueillir comme personne d'autre... "
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Lun 15 Juin - 0:30
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Nina Dobrev :copyright:️ Praimfaya
Je veux voir ton visage quand tu recevras la semence du roi.
Selon votre bon vouloir, mon seigneur.

En prononçant de vive-voix sa soumission, elle flatte son ego démesuré. Elle ne pourrait plus mimer, comme autrefois, être muette. Son stratagème a rapidement été décousu lorsqu'il l'a fait hurlée pour la première fois. Elle ne parlait à personne et ne répondait à aucune question, se contentant de baisser la tête et de faire ce qu'on lui demandait, jusqu'au jour où il l'a prise sauvagement et où ses cordes vocales se sont montrées très expressives. Il n'y était pas allé de main-morte, et la stupeur avait déformé ses traits féminins. Elle ne pouvait plus rien lui cacher, après ça ; pas même lorsqu'il lui demandait si elle avait vu quelqu'un dérobé quelque chose, pas même lorsqu'il lui mordait un téton, pas même s'il l'agrippait par les cheveux. Le corps ne sait pas mentir lorsqu'il tremble de plaisir.

Une fois allongée sur le dos, les jambes écartées pour son roi, elle remarque aussitôt la reine au fond de la pièce, même au travers des perles salines qui transpercent son regard. Les coups de butoir lui font souvent cet effet, non pas à cause de la douleur ou du mauvais traitement. Juste parce que le roi ne lui laisse aucun répit, frappant facilement aux endroits sensibles ― et qu'elle ne peut se permettre de réclamer une pause. Elle se mord l'intérieur de la joue lorsque l'homme s'immisce en elle de moitié ― qu'elle l'imagine déjà être celui qui la possède si souvent, sauf que la femme intervient. Ce n'est pas la première fois qu'ils sont interrompus. Elle s'est habituée à n'être qu'un jouet à ses yeux, ne peut donc se sentir offenser qu'on la traite de cette façon. À une époque, elle avait de la peine pour cette reine délaissée et humiliée. Mais avec le temps... la pitié s'est dissipée, surtout sous les commentaires déplacés qu'elle peut avoir à son sujet. Moi j'ai ton roi, qu'elle se console. Un roi qui la pénètre solidement en profondeur. Sur le coup, elle ferme les yeux, le bassin légèrement cambré, la poitrine mise en évidence. Dans cette position, il est impossible de penser à autre chose que cet homme, cette verge insatiable. Fiona, elle oublie littéralement la reine, se disant qu'elle subit meilleur traitement que cette femme qui se récolte les injures. Elle s'en caresse littéralement les flancs du bout des doigts.

Je sais juste que tu es capable de m'accueillir comme personne d'autre...
Vous me l'avez appris...

La reine n'est plus, il revient à la charge, toujours aussi robuste et fier. Elle cligne des paupières, tente de cacher le plaisir qu'elle peut ressentir à être cette esclave entre ses doigts. Une Hanhfeld devrait pourtant méritée mieux, comme traitement. Elle n'est pas quelconque, elle est fille de l'ennemi, jadis disparue. Mais l'aurait-on exécuté pour son sang? Assurément. Son mutisme a longtemps porté ses fruits, elle s'est faite discrète, mais elle ne s'imaginait pas être choisie pour combler la couche du roi. Elle s'y sent davantage à sa place que dans les salles communes partagées avec les autres serviteurs ; des lits alignés et dépourvus d'intimité. Ce sont pourtant des personnes qui l'épaulent, qui lui apprennent à manier les fils pour coudre, qui lui apprennent à cuisiner, qui lui apprennent à faire le ménage. Des personnes compatissantes qui lui témoignent du respect en croyant qu'elle subit les pires sévices possibles aux mains de l'homme de pouvoir. Elle comprendra que l'âme doit grandir et s'instruire, qu'on ne doit pas uniquement survivre grâce à sa beauté. Le roi ne voit que ça ; ses courbes alléchantes.

Elle devrait vous supplier pour obtenir cette attention, souffle la brune lorsque l'homme lui caresse ainsi la joue. Mais je préfère qu'elle ne le fasse pas.

Quand on goûte le pouvoir, même dans les pires circonstances, il est difficile de s'en séparer. Il est avare de ses richesses, mais elle serait incapable de vivre autrement que sous son courroux. Son état d'esprit a changé avec le temps. Elle ne voyait pas les choses de cette façon quand tout a commencé. Elle lui résistait. Elle avait mal. Elle tremblait. Elle s'isolait. Mais qui a-t-il de mal à accepter qu'un homme nous désire, sans même cacher son intérêt? Oui, elle prétend souvent ne pas aimer cette vie... mais la vérité est qu'elle s'est habituée à ce traitement.

Elle ferme les cuisses sur ses hanches, prête à recevoir cette semence qui souillera à nouveau son être. Certaines fois, la douleur surpasse le plaisir, ce qui la prive de jouir pleinement de l'attention qu'il lui offre. Elle doit s'ajuster à son humeur, ce qui n'est pas toujours facile à vivre, surtout lorsqu'elle ne le supporte plus, qu'elle cherche à fuir l'étreinte par instinct. Mais si tel est le cas, elle sait qu'il sera là pour la corriger et remédier à la situation. Elle est déjà préparée, humide autour de lui. Elle le sent terriblement large aujourd'hui. Mais il lui semble qu'elle attendait avec impatience de retrouver l'odeur de ses draps pour subir un nouvel assaut. La dernière fois avait été si bonne. Il a été bien difficile de cacher sa joie lorsqu'il lui a fait signe de le suivre, après la rencontre. Elle est venue avec lui, tête baissée, mais pressée d'être mise à nue, pressée de savoir quels seraient ses besoins. Elle est aveuglée par son innocence et son besoin de reconnecter avec la vie qu'elle avait autrefois. Le luxe d'une vie meilleure.

Faites-moi vôtre toute la nuit jusqu'à ce que vous ayez cette progéniture, mon roi, qu'elle réclame soudainement, comme un besoin de prouver à cette femme qu'elle peut être remplacée par la plus belle des esclaves. Même si je ne saurais m'en relever...

Elle demande sans réellement savoir ce que cela implique, d'avoir des enfants, d'être ainsi prise et reprise. Le coeur y est, mais le corps est secoué d'appréhension, de telle sorte qu'elle se contracte autour de lui, étroite. Tournant la tête, elle prend son pouce entre ses lèvres, lui montre ce qu'il a déjà senti auparavant : sa bouche autour de son énorme érection.


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Lun 15 Juin - 1:45
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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Qu'elle soit si malléable, sa Fiona, fut une question de temps, de punitions et d'apprentissage des bonnes manières. Qu'il la prenne en douceur, ou qu'il la bourrine, elle est toujours là pour l'accueillir à bras ouvert comme si elle avait été destinée à le faire. Qu'elle était attirante au début de leur histoire, sa bouche fermée à longueur de temps. Elle est devenue un pur délice quand elle a gémit la première fois sous l'agressivité d'un mâle en rute. Surpris, agréablement surpris de l'entendre gémir. Il aurait dû être en colère, Léodagan aurait dû la punir pour son mensonge. Mais elle est restée là parce qu'elle lui a tapé dans l'œil, Fiona est restée là parce qu'elle a réussi à sortir de l'ombre en montrant un éclat si léger mais pétillant qu'il a envoûté le roi. Il aurait voulu la dresser mieux pour qu'elle ne parle pas plus longtemps de Geneviève. Il voudrait qu'elle se taise à son sujet. Mais parce qu'il la respecte un minimum, le roi prend la peine de lui répondre. Pas de la plus tendre des façons, pas avec les mots les plus poétiques qu'ils soient, mais en étant lui-même jusqu'au bout des choses. Il veut lui faire plaisir par son attention.

" - Elle n'a point à supplier." Sa main gauche est venue se loger sur le sein de son esclave. Il l'attrape, le comprime entre ses doigts et vient chatouiller son téton du bout des poils de sa barbe. " Ma femme prend, tout autant que vous toutes. " Mensonge. Il se force à implanter sa graine au creux des reins de son épouse. Elle n'est plus attirante, enivrante. Il la saute par respect, après toutes ces années, pour lui laisser une dernière chance de mettre au monde un enfant. " C'est moi qui suis en charge. "

Léodagan n'a pas envie de avoir ce que pense les femmes qui l'entourent, encore moins la sienne. Que des histoires ne bonnes femmes qui ne l'intéressent pas. Il n'a pas envie de savoir laquelle d'entre elles à réellement envie de sa compagnie, laquelle rêve de plus, laquelle voudrait s'enfuir. Quand il a envie de l'une d'entre elles, il la prend pour une caractéristique spécifique. Elle a une gorge profonde, celle-ci est élastique comme un roseaux, ou celle-là qui jouit comme un treux pour mon plaisir. Si c'est dans les bras de sa femme qu'il est censé trouver du réconfort pour ses véritables maux, c'est pourtant vers Fiona qu'il prend l'habitude de se tourner. La plus vieille n'est encore là que pour enfanter, la plus jeune, quant à elle, plaît vraiment aux yeux et aux oreilles du souverain.

Le dernier héritier en vie des De Montmorency n'aime pas les femmes qui demandent, qui réclame plus d'attention qu'elles en ont déjà. Et pourtant, dans la voix et la douceur de cette gamine qui doit dépasser de peu la moitié de l'âge du roi, il ressent lui-même une attirance qui le trouble. Le besoin d'être désiré, la sensation d'être désirable après les mots de son épouse, voilà deux choses qui le perturbent au plus au point car il chavire. Léodagan carresse encore sa joue, au même titre que sa cuisse de ses autres doigts. Mais cette douceur disparaît à la seconde où elle se met à sucer ce pouce féminin qu'il remplacerait bien par son membre gonflé. Il va prendre mais à sa façon.

Le roi pénétre son esclave avec moins de sauvagerie que précédemment. Pas par manque d'envie mais parce qu'il est concentré à voir chaque muscles qu'il peut percevoir du corps de Fiona en train de réagir. Elle est belle, elle n'a rien à envier au reste des femmes du royaume. C'est pour ses traits qu'elle a atterie dans le lit du roi. Il la prend avec plus de douceur, sans pour autant user de tendresse, mais sa main tient toujours autant fermement sa cuisse pour qu'elle ne glisse pas de sa hanche : Léodagan veut continuer à toucher le fond de son entrer pour ressentir lui-même la pointe d'électricité qui lui parcourt alors le corps. Cet homme égoïste n'a que faire du plaisir de cette femme à la poitrine ronde et qui rebondit à chaque coup de rein supplémentaire. Il la prend pour se faire du bien à lui, pas pour la faire jouir elle même si ses gémissement ne cessent de l'exciter au plus haut point. Sa voix, fut un temps si rare, est une mélodie à son oreille.

Quand il eu terminé de libérer sa semence à l'intérieur du corps chaud de son amante, Léodagan ne lui laisse pas le choix de l'embrasser. Que sa barbe la chatouille, la pique, qu'elle n'ait pas envie de se contact plus intime encore. Fiona n'a pas le choix de ce contact jusqu'à ce qu'il se retire. De longues minutes après l'éjaculation, comme si cette attente au plus profond de son être avait pu être d'un quelconque secours pour aider à la fécondation de l'esclave. En se redressant du lit, c'est sa main qui parcourt le corps de l'escale : de sa joue, à son menton, à son cou pour passer entre ses deux seins et finir sur son ventre. S'éterniser, en quelque sortes, sur cette zone si importante pour le souverain. Par ce geste, il lui interdit de bouger comme si rester dans cette position allait permet à sa semence d'atteindre encore plus facilement son but. Mais lui se dégage déjà d'elle, il quitte même le lit pour ouvrir la fenêtre unique mais précieuse de la chambre.

" - Tu vas rester à mes côtés cette nuit... " Le souverain vient de boire une gorgée de l'eau fraîche posée par un autre serviteur, avant qu'ils n'arrivent tous deux dans le lit conjugal. " Que je t'ai sous la main si je ressens de nouveau le besoin d'extérioriser mes besoins. " Léodagan vient s'asseoir de son côté du matelas, cachant sa virilité encore au garde à vous du draps le plus fin de la couchette. " Tu garderas ça pour te faire plaisir sur le marché. "

Il glisse dans les doigts de Fiona, toujours allongée, trois pièces d'or qu'elle voudrait sûrement récupérer plus souvent. La bourse dans laquelle il les a prise fini de nouveau jeter sur la table de nuit de son côté. Quand le souverain se couche à son tour, elle est d'abord plus au centre du lit qu'autre chose. Il n'y fait pas attention, fait sa place plus serré sur le côté comme si c'était l'unique prix à payer pour la féconder. Le vent frais à fais s'éteindre les bougies de la pièces qui se trouvent au mur ; il ne reste plus que les deux flammes des bougies posées près du lit.

Correctement posé sur son oreiller douillet qu'il a récupéré au pied du lit, Léodagan sait déjà que ce confort va lui manquer dès le lendemain. Voilà la dernière nuit qu'il passe en bonne compagnie avant de partir pour la guerre. Le roi est le dernier à se battre, il passe plus de temps en arrière à donner les ordres qu'à tenir réellement son épée. Léodagan sait d'avance qu'il n'aura pas à combattre cette fois, il n'y a aucune chance que l'ennemi parvienne à terrasser les deux armées unies. Alors qu'il passe ses doigts dans les longs cheveux de sa maîtresse, le roi se dit qu'il s'ennuira bien sans combat et sans artifice autre que ses chevaliers ou soldats. Il n'aime pas partir en vain.

" - Dès la disparition des rayons du soleil, les troupes quitteront le château. " Qu'il avoue. Léodagan à plus de facilité à s'ouvrir à ses amantes plutôt qu'à sa femme. C'est vers elle qu'il devrait se tourner quand il s'agit de ses apprehensions." Nestor aurait bien besoin d'aide pour m'accompagner au front. " Nestor - l'homme qui le suit au front pour le préparer au combat, le seul serviteur qui le suive peu importe où il aille. " Tu devrais prendre exemple sur lui. Ses compensations sont bien plus importantes que les tiennes. Tu serais mieux payée en m'accompagnant à quelques unes de mes batailles. "
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Nina Dobrev :copyright:️ Praimfaya
Ses orteils se crispent lorsque les lèvres et la barbe de l'homme effleurent ainsi son sein. Il prend ses catins pour se vider, mais il parvient malgré tout à la faire soupirer par des caresses qui viennent électrifier ses sens au plus profond d'elle-même. Ainsi conquise, la tête basculée sur le matelas, elle confirme ses propos en disant simplement :

Oui, mon seigneur, vous êtes en charge.

Aujourd'hui, il ne la pilonne pas comme il l'a déjà fait par le passé. Il ondule entre ses cuisses sans irriter ses parois. Il appuie profondément sans jamais quitter cette zone si sensible. Il l'inonde sans lui laisser le temps d'inspirer. Bien trop souvent, il se vide sans qu'elle ne puisse jouir. Elle y parvient pourtant, à l'instant. Et c'est lorsqu'elle relâche les muscles de son bassin qu'elle ressent la semence du roi se frayer un chemin au travers de cette voie aérée pour lui. Elle atteint l'orgasme dans le silence le plus total, hormis quelques gémissements qu'elle n'aura elle-même pas entendus de sa propre bouche. Ses yeux embrumés fixent son roi qui patiente entre ses cuisses que le processus de fécondation opère. Elle reste surprise du baiser ne sachant comment y réagir. Est-ce un signe d'affection qui l'excite? Sitôt que leurs lèvres se séparent, elle passe le bout de ses doigts à leur surface. Ça été plus simple aujourd'hui. Pourtant, il y a des journées où c'est plus compliqué, où c'est nettement moins agréable pour elle. Il quitte finalement le lit, mais elle le suit des yeux, observant la ligne de ses reins et la forme de son fessier. Il revient au bout d'un moment, lui donnant même des pièces d'or.

Tu serais mieux payée en m'accompagnant à quelques unes de mes batailles.

Les batailles, ce n'est pas une place pour une dame, pour une reine. Mais ici, Fiona n'est rien de plus qu'une chose. Si elle veut aller sur le champ de bataille, elle peut ; si son roi l'exige. Le roi lui propose de l'accompagner pour être diverti. Dans les mots de cet homme, cela n'est en rien une suggestion. S'il en parle, c'est qu'il escompte à ce qu'elle vienne sans broncher. Cela pourrait être dangereux. Mimant être pensive, réfléchissant à cet énoncé, elle se déplace légèrement sur le matelas. Elle ne vient pas s'allonger sous le drap à ses côtés. Elle vient plutôt loger sa tête sur ses cuisses. Directement allongée à ses côtés... sans doute donnerait-elle l'impression d'être une égale. Le froid la fait frisonner, mais tout son corps est encore ardent. Sa silhouette reste dénudée et accessible, mais elle ne cherche pas à s'exposer davantage, son sein appuyé sur sa jambe. Elle se contente d'être présente jusqu'à ce qu'il lui somme de partir ou d'écarter à nouveau les cuisses.

Je serai à vos côtés, si tel est votre souhait, mon roi.

Sa voix semble se couper à la fin de sa phrase, comme si elle était sur le point d'émettre des appréhensions concernant sa sécurité ou les dangers qu'elle pourrait rencontrer. Pour d'obscurs raisons, elle préfère se taire. Elle ne craint pas d'aller au-dehors de ce château, ne craint pas de voir les hommes se battre. Le devrait-elle? Elle reste convaincue que son statut est nettement plus avantageux que celui de la reine qui ne peut quitter cet endroit. Elle se dit que les nuits qu'elle partagera aux côtés de Léodagan, lors de ce voyage, contribueront à la mettre enceinte, elle, non pas la reine. Aux premiers temps des rapports sexuels, jamais elle n'aurait toléré devenir une pouliche pour cet homme. Mais si c'est nécessaire pour être à ses côtés, dans un tel confort, elle le fera.

À mesure que l'air caresse sa peau, elle se surprend à fermer les paupières. Mais elle vient stopper la main du roi qui se trouve dans sa chevelure. Un geste qui la rend terriblement nostalgique, soudainement. Si elle ne réplique rien lorsqu'il tient sa tête d'une poigne ferme, elle peine à accepter cette douceur presque insignifiante. Comme quoi, même dans les petits gestes anodins, son côté farouche n'est pas complètement disparu. Elle pourrait donner l'impression de tenir tête au roi, simplement en le privant de cette douceur qu'il s’octroie à lui-même. Attirant la main, elle vient déposer des baisers sur ses jointures. À nouveau, elle ouvre les paupières. Des nombres dansent sous les dernières flammes des bougies encore allumées.

Ma mère avait pour habitude de caresser mes cheveux ainsi pour m'endormir quand j'étais toute petite, avoue-t-elle.

Et c'est pour ça qu'elle l'arrête ; vieux sentiment désagréable d'une époque lointaine. Sa mère était aimante, vraie et si douce avec sa petite. Une boule se forme dans sa gorge, semble lui rappeler la douleur d'être séparée de sa famille depuis tout ce temps. Quand les souvenirs reviennent au galop, on ne peut pas toujours les contrôler. La fille comprend son erreur. Elle ne devrait pas ressasser le passer. Ça doit terriblement ennuyer son roi qui n'a que faire des pleurnicheries d'une esclave. Elle frotte ses yeux au cas où une larme se serait subtilement égarée. En étant muette, elle n'avait pas à se soucier de ce qu'elle pouvait dire ou non. Elle n'avait pas à faire attention aux erreurs. Elle ne parlait pas, point. Mais cet homme, il fait céder les barrières les unes après les autres lorsqu'il la met à nue et lorsqu'il l'amène aux portes des cieux. Elle fronce les sourcils.

Navrée, j'aurais dû me taire.

Les pièces d'or se trouvent toujours entre ses mains, puisqu'elle ne peut les glisser nulle part ailleurs ; elles tournent entre ses doigts, elles effleurent parfois ses cuisses sur lesquelles elle les fait rouler sous ses paumes. Pour éviter de le contrarier sur ce qu'elle a pu dire, elle revient sur le précédent sujet.

Dites-m'en plus sur cette bataille, et vos intentions.

Ce n'est pas tant les ébauches de ce voyage qui l'intéressent, mais plutôt les projets de l'homme de pouvoir : ce qu'il compte faire, au final, de son ennemi. Il est généralement fier et dur, lorsqu'il exprime son autorité et sa toute puissance. Elle redresse enfin le visage pour le regarder. A-t-elle raison de croire en la fabuleuse idée de le combler ou fait-elle erreur sur tous les plans? Elle se dit surtout que, à ses côtés, elle pense de moins en moins, se laissant dicter sa conduite. Comme ce soir, rien n'est pénible dans ce lit, auprès de ce corps chaud. Elle ne sera pourtant plus de cet avis lorsqu'il quémandera l'attention d'une autre fille. Elle parle rarement aux autres filles ― continuant son manège de la muette ―, ignore si elles sont mieux traitées qu'elle. Ont-elles subi autant de punitions, moins, davantage?


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Lun 15 Juin - 23:24
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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Quand elle est posée sur lui après l'ébas, il ne se recule jamais. Alors qu'il ne veut pas que certaines femmes le fassent. C'est parce que peu de femmes de son entourage méritent qu'on passe du temps avec elles. C'est le physique de Fiona qui lui donne de plus amples avantages que les autres, ça et parce qu'elle ne parle pas d'habitude. Elle est belle à regarder, mais le roi a du mal à entendre les femmes. Il fronce directement les sourcils, sévère, lorsqu'elle enleve sa main masculine de ses longs et doux cheveux bruns. Elle a les yeux fermés l'esclave, elle ne le voit pas agir mais elle doit savoir qu'il n'apprécie sa façon d'agir. Elle n'a pas le droit de dire non, et il n'a pas envie d'entendre son histoire. Chaque personne a une mère et chacun la perd. Il l'a d'abord laissé faire, une part de lui ne voulant pas être sévère, pour une fois, après s'être emparé d'elle. Il voudrait qu'elle soit fécondée à cet instant précis, et lui laisse du surcis. Pourtant, Léodagan apprécies les baisers qu'elle dépose sur ses doigts. Un étrange mélange de sensation.

" - Tu aurais du. " Qu'il lâche sans ménagement, dans un soupire, à la suite de ses propos. Il ne fair que confirmer qu'elle aurait du se taire, il ne l'aurait pas fait si elle n'avait pas abordé le sujet elle-même. " Je pensais que tu avais appris à être muette au moment propice.'' Il reprend sa main pleine de douceur, sans aucune tendresse pour la poser sur le matelas. Léodagan veut lui montrer la distance qu'elle vient de mettre par son affront. '' Tu as de la chance que je ne veuille de ses grosses miches à mes côtés ce soir.''
'' - Dites-m'en plus sur cette bataille, et vos intentions''
" - Nous partons soutiens à l'un de nos alliés. Il n' y a aucun soucis à se faire au sujet de ce qui nous attend. " S'il est venu avec elle, c'est pour passer ses nerfs. Pour oublier ne serait-ce que quelques instants la tournure sombre qui l'attend. Mais le roi savait qu'il n'aurait pas long de répis. " Notre armée n'aura aucun mal à repousser l'ennemi. Tout ce dont tu dois te soucier requiert les compétences de Nestor. " Lui seul pourra lui expliquer les ficelles de ce qu'elle va vivre. Quelles affaires emmener, comment agir, à qui répondre, à qui obéir, face à qui courir en cas d'attaque. Si Léodagan désir que Fiona le suive dans ce voyage c'est surtout pour succomber au moindre de ses désirs. Sexuel, alimentaire, d'ordre martial. Elle ne sera que poupée de chiffon à sous ses doigts, mais sera sous la coupe de Nestor pour le reste. " Nous ne nous croiseront pas avant le départ. Tu finiras par apprendre qu'aucune femme n'a le privilège de m'avoir à ses côtés à son réveil. "

Ce n'est jamais arrivé, même avec son épouse, depuis qu'il est devenu roi. Tous les matins depuis ce jour, Léodagan à bien mieux à faire de son temps qu'être aux côtés de quelconques femmes dans laquelle il pourrait se loger pour assouvir ses pulsions charnelles. Il n'y a que Geneviève qui sait où il se rend, et c'est en le sachant agir ainsi qu'elle se dit qu'il doit bien y avoir de l'amour en' lui. Ce moment matinal, quotidien, c'est son moment secret, intime, le plus tendre et chaleureux qu'il puisse avoir avec quelqu'un.

Son index et son pouce finissent glissés entre ses lèvres, glissent sur sa langue pour être mouillés de sa bave et ainsi se diriger vers la bougie qu'il éteint entre ses deux doigts. Léodagan ne ressent même pas la chaleur de la flemme au bout de sa main, c'est la peau sèche de ses doigts à force de tenir son épée qui le protège de cette brève sensation. Puis le roi repose ses doigts dans les cheveux de l'esclave, de la même façon qu'elle le lui a interdit plus tôt. Pour montrer sa domination, pour lui prouver qu'il a le dernier mot sur la situation. Le roi prend ce qu'il veut et, de toute manière, il le prendra par la force.

" - Tu éteindras ta flamme avant de prendre place à mes côtés. " Son bras libre, celui qui ne caresse pas les cheveux tel cette défunte mère, s'allonge sur la place où il lui dit de s'allonger. " Tu trouveras Nestor dans les cuisines à leur du déjeuner. Il te guidera sur les tâches à accomplir avant notre départ. " Le roi replace correctement son dos mais n'enlève ni la femme, ni ses doigts de ses cheveux qui glissent avec tant d'essence contre sa peau. " Ne me réveille pas... Et si quelqu'un a le malheur de cogner, renvois-les avant que je n'ouvre l'oeil. "

Léodagan est clair, presque sévère dans sa voix. S'il n'était pas doux à la caresser, contre son gré, on pourrait presque croire qu'il est en colère. Mais quant est-ce que le roi Léodagan De Montmorincy a-t-il l'air jovial ? Même lorsqu'il pose correctement sa tête contre l'oreiller, lorsqu'il ferme les yeux pour laisser le sommeil l'envahir, cet homme n'a pas l'air tranquille. Il finira pourtant par s'endormir en pensant aux stratégies militaires du lendemain. Pourtant, lorsqu'il aura quitté le monde reel pour celui des songes, le souverain ne qjittera pas les cheveux de Fiona. Au contraire, il les aura fermement te u dans sa lain, les agrippant presquencomme s'il voulait la retenir de toute fuite possible. Nul ne pourrait voler son trésor de ses doigts pendant son sommeil.

Quand il se réveil avant l'aube, comme à chaque jour de l'année peut importe la saison, Léodagan n'a pas le moindre regard pour la femme qui a partagé son lit et son intimité. Pas parce qu'il s'en désintéresse mais parce qu'il est déjà concentré à sa tâche et à la bataille qui s'annonce : il a aussi l'habitude que ce soit sa femme et non l'une de ses maîtresses à cette place. Directement, il s'est vêtu d'un vêtement plus passe partout. Quelque chose avec quoi peu de personne ont la chance de le voir circuler.

Quand Fiona recroisera son regard la prochaine fois, ce sera lorsque Léodagan descendra les marches du palais, vêtu de son armure et armé de son épée à la lame si clair qu'elle refléterait le soleil s'il était haut dans le ciel. Son expression est toujours la même : fidèle à lui-même, il accepte avec fausseté le baiser d'adieu que sa femme dépose sur son front. Un baiser comme il en a échangé un avec l'esclave la veille est peu coutume dans les mœurs des environs. C'est la délicatesse de peuple plus éloignés qui vient jusqu'à ses propres terres : Léodagan n'y pense déjà plus, mais il refuserait ce plaisir à sa femme si elle le lui demandait. Il est plus à l'aise avec ses désirs en compagnie de ses maîtresses qu'avec son épouse qui le soutient depuis tant d'années. Pourtant, il n'a pas un regard supplémentaire vers Fiona lorsqu'il est venu le temps de monter sur leurs montures. D'ici une trentaine de minutes ils se mettront en route.
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SneakySkunk
Mar 16 Juin - 1:44
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Nous ne nous croiseront pas avant le départ. Tu finiras par apprendre qu'aucune femme n'a le privilège de m'avoir à ses côtés à son réveil.
Vous avez tous les droits, qu'elle répond en guise de soumission, à tous les mots qu'il a pu dire avant cela, plus émotive qu'elle ne l'imagine, à ses propos.

N'est-ce d'ailleurs pas à cause de son émotivité qu'il a si souvent dû la punir pour la remettre à sa place?

Ce sera sa première vraie nuit à ses côtés. Il ne lui traverse même pas l'esprit que la reine pourrait lui en vouloir. La fille s'exécute. Elle dépose les pièces d'or sur la table de chevet et vient souffler sur la flamme de la bougie qui s'éteint aussitôt. Elle ne tarde pas à revenir dans ses bras ― du moins, avant qu'il n'émette le moindre commentaire sur sa lenteur. C'est un privilège de se retrouver auprès du roi. Il ne s'est jamais montré compatissant ou heureux, à ses côtés, alors elle n'imagine pas que cela puisse en être autrement. Mais qu'elle jeune fille serait insensible à l'amour d'un roi? Amour qu'elle ne goûtera jamais. Elle fera en sorte qu'aucune autre femme ne soit à la hauteur, si cela peut l'aider à obtenir son titre. Elle y pense très fort, mais en serait-elle seulement capable? Elle garde le silence, les yeux fermés, s'avouant vaincue lorsqu'il joue dans ses cheveux. Elle peine à s'endormir, lorsqu'elle pense aux traitements et aux punitions qu'elle a subis pour en arriver là.

Au petit matin, l'homme quitte la chambre sans la moindre once d'affection à son égard, ce qui l'attriste au plus haut point. C'est un réveil brutal auquel elle n'est pas habituée. Généralement, elle n'a aucune attente, lorsqu'elle se réveille sur son petit lit de fortune. Ça lui rappelle douloureusement qu'elle n'est rien, seulement une esclave de bas étage qui retrouvera sa place en sortant de cette chambre. Avant de le faire, elle s'empare de ses pièces d'or et revêt une simple tunique. Elle regagne la salle commune où loge ses semblables, enfin disposée à se laver suite à la baise d'hier. Ainsi, sa semence a pu fermenté toute la nuit. C'est une vieille dame qui vient à sa rencontrer et qui l'escorte à l'écart, près d'un baril d'eau camouflé derrière un drap.

Tu as passé la nuit dans le lit du roi? demande discrètement la dame, heureuse et bienveillante.

Fiona hoche discrètement la tête, après avoir osé un sourire. Cette femme a toujours pris soin d'elle. D'ailleurs, elle lui retire à l'instant sa tunique pour l'aider à nettoyer les fluides sur sa peau nue. La dame ne tarde pas à savoir que le roi s'est implanté dans cette jeune esclave. On lui lave donc le visage, les bras, le ventre, les jambes, les cheveux.

Les rumeurs vont vite.

Fiona redresse la tête.

Parmi nos petits gens, ça ne parle que de ça. Nous savons que tu partiras avec le roi. Je veux que tu sois présentable pour ton départ, s'enthousiasme la dame à qui Fiona ne répond rien car elle est muette.

La dame empoigne solidement le sein de Fiona qui sursaute à ce geste, mais la femme la rassure en disant vouloir vérifier la dureté de sa poitrine, lui expliquant qu'une femme enceinte aura inévitablement les seins durs et gonflés. Fiona suit donc l'exemple de la femme et tâte sa propre poitrine pour examiner sa robustesse. Si elle voit des changements, c'est qu'elle sera à la hauteur des attentes du roi? Cette découverte la fait momentanément paniquer. Voyant l'anxiété déformer ses traits, la dame la rassure en disant que son physique lui permettra d'engendrer un tas d'enfants sans l'enlaidir, ce qui ne la détend pas davantage.

Une fois préparée, elle se retrouve à pétrir le pain du matin dans l'attente de Nestor, dans la cuisine. Elle pense énormément au roi, même si elle voudrait penser à autre chose. Elle pense à la texture de sa barbe sur sa peau alors qu'elle devrait penser à la jalousie des femmes qui doivent déjà la détester de partir à ses côtés. Elle pense aux nouvelles nuits qu'elle pourrait passer dans son lit alors qu'elle devrait envisager de s'épanouir en tant que femme. Elle croise les doigts pour lui offrir un héritier même si elle ne sait pas en quoi consiste le rôle de mère. Tellement perdue qu'elle n'entend pas un garde lui reprocher le goût d'un pain fraîchement cuit.

Tu m'écoutes, misérable bout de viande? Tu oses réellement nous servir ces choses dégoûtantes?
Arrête, c'est l'une des préférées du roi.
Et alors? Elle n'est pas la seule préférée. Elle n'a même pas le statut de maîtresse, elle ne vaut rien à ses yeux.

Dans des moments comme celui-ci, elle voudrait répliquer, ses yeux foncés remplis de hargne. [Je pensais que tu avais appris à être muette au moment propice.] Les mots du roi lui reviennent en mémoire. Si elle avait le pouvoir de les punir, elle le ferait sur le champ. Mais avant de pouvoir anticiper quoique ce soit, elle reçoit une puissante gifle sur la joue. La force est si grande qu'elle manque s'effondrer au sol sous les yeux d'esclaves qui préfèrent garder les yeux baissés. L'homme est sur le point de recommencer, car il ne semble pas satisfait qu'elle tienne encore sur ses deux jambes qu'on l'interrompt. Elle pourrait parler, rien ne l'en prive, mais c'est l'une des rares choses qu'il lui reste, sa voix. Et ses mots ne changeront rien au titre qu'on lui attribue ici.

Fiona? Suis-moi s'il te plaît.

Elle reconnaît l'homme qui vient d'intervenir. C'est Nestor qui ne semble pas réagir outre mesure à la claque qu'on vient de lui octroyer, même s'il n'a loupé aucune miette du spectacle. Les deux hommes émettent un rire gras avant de retourner à leurs occupations. La fille est sidérée, mais se doit de subir les traitements qu'on lui inflige. Elle se redresse et s'approche de ce Nector qui semble déjà savoir qu'il doit lui fournir quelques explications avant le départ, chose qu'il n'hésite pas à faire à l'instant même où elle se retrouve à ses côtés, comme si jamais on n'avait levé la main sur elle. Il lui montre les ficelles du métier, mais hormis regarder, elle ne prononce pas le moindre mot, ce qui paraît lui convenir car ils perdent moins de temps. Le tout se déroule extrêmement vite avant qu'ils ne puissent rejoindre le roi, vêtu de sa sublime armure. Nestor à la décence de dire à Fiona :

Tu as une peau hâlée et sublime, tu ne devrais pas marquer, si cela t'inquiète de lui déplaire.
Ça ne m'inquiète pas, lui répond-elle du tac-au-tac, bien trop subitement, puisqu'elle prend conscience qu'elle vient de parler.

Elle n'arrive pas à savoir s'il sourit en ignorant sa maladresse dans son mensonge. Tout ce qui importe, désormais, c'est le roi. Fiona, elle se tient bien trop digne, pour une esclave, le menton relevé et le dos droit. Une stature qui la suit depuis toujours et à laquelle elle n'a jamais réellement prêté attention. Elle porte une simple robe de couleur pour être présentable, mais elle ne possède rien de plus attrayant. Elle est nettement plus anxieuse qu'elle ne l'imaginait, surtout lorsqu'elle sent sa poitrine se compressée en voyant la reine. Le roi s'approche et Nestor s'adresse à elle, tout bas.

Mets-toi à genoux, dit-il, précisant parce qu'elle ne semble pas comprendre : tu l'accompagnes en tant que servante, agis comme telle.

Elle se met donc à genoux, tête baissée, cheveux tombant devant son visage, montrant à tous la soumission qu'elle témoigne à ce roi qui n'à que faire qu'elle l'accompagne. Elle sera là pour s'occuper de lui et de ses besoins. Elle est déjà prête à lui embrasser la main si telle est son souhait. Elle le fait par obligation, mais elle son corps lui hurle de ne pas s'abaisser à ce point. Ce n'est malheureusement pas de son ressort. La tentation est trop forte, car elle redresse la tête avant son temps pour voir où se trouve le roi et s'il daigne lui accorder la moindre attention.


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Mar 16 Juin - 2:29
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

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On s'agenouille dès que le roi a descendu la moitié des marches qui le séparent de la terre blanche de la cité. Il est là à voir les gens, ses gen, son peuple et ses nobles. Tous sont soit près à partie, à mourir à ses côtés, soit près à sacrifier leurs enfants pour maintenant la sécurité de la monarchie. Léodagan n'écoute pas les bruits de couloirs car tout ce qui lui importe est la fidélité de son peuple. Qu'on parle de ses sauteries, qu'on mette la pépite parmi ses esclaves au centre de l'attention n'est pas un problème pour lui. Il s'en accommode, n'y prête pas attention ; histoires de bonnes femmes, mais il sait à quel point Geneviève est blessé qu'il emmène une femme à ses côtés. Tous savent qu'elle n'est pas là pour équiper l'étalon avant le combat.

Il la remarque, baissée après les autres. Ne montre rien de ce qu'il en pense même s'il voudrait lui apprendre lui-même à toujours courber l'échine quand il entre dans une pièce : elle peut être aussi farouche que docile, mais Léodagan tente de se convaincre qu'elle peut seulement être tête en l'air. Dans sa robe colorée de basse qualité, elle est belle et fait tâche au milieu de tous ces hommes prêts à la guerre. Mais Nestor semble garder un œil attentif sur elle ; il n'hésitera pas à la faire monter sur son propre étalon pour l'aider, pour la garder sous contrôle. Alors le roi détourne d'eux son regard, comme s'il ne s'y était pas attardé quelques fractions de secondes.

Léodagan est l'un des premiers à monter sur son cheval : on l'aide plus par dépendance au roi que pour son incapacité à monter seul. Il y parvient grâce à sa taille et à sa force. Une fois sur sa monture, son regard se tourne tout autour de la place pour se rendre compte des troupes et des civils venus leurs apporter leur soutien pour le départ. Le voyage durera six jours avant qu'ils n'arrivent à leur but. L'ennemi sera à leur rencontre dans sept : ils n'ont pas le droit à l'erreur cette fois-ci. Rien n'est joué encore.

Il pense alors, une fois qu'il tient les rennes de son étalon, à la même chose comme depuis des années : lorsque Léodagan a perdu tous ses privilèges et avantages de simple prince héritier pour gagner tout ce qu'il a aujourd'hui, l'échange n'était pas spécialement équitable. Ça lui manque, de partir au combat avec ses hommes pour faire tomber l'ennemi directement à ses pieds. La proximité avec les soldats n'est pas la même que celle qu'il a aujourd'hui. Il aime sa place, Léodagan aime son destin, mais parfois ce temps simple lui manque.

'' - Les troupes sont prêtes à partir, Sir.'' Lui indique son bras droit en arrivant à sa hauteur, lui-même à cheval. '' Vous n'avez qu'à donner l'ordre.''
'' - Alors allez-y,'' Qu'il répond, en lançant un coup de tête au cavalier, qui celui-ci fait déjà un signe de tête lui aussi à celui qui s'occupe du cor, déjà près à souffle dans sa corne pour prévenir les troupes. '' sonnez l'appel.''

Dans ce château, il y a toujours une femme vêtue de noir, un voile couvrant son visage pour faire disparaître ses traits tristes et fatigués de la vie. Elle ne fait des apparitions publiques que pour les choses qui l'obligent à sortir de ses quartiers : puisqu'elle n'a pas pu être là au couronnement de son frère, peu de situation la confrontent au monde. Mais lorsque Léodagan s'en va en guerre, elle est toujours là. Sur la muraille du premier étage, sa voix accompagnant son frère, son roi, dans une musique funeste qui clame le désir de voir tous les leurs revenir. Les tambours de guerre qui rythme sa voix grondent à l'unisson avec le cœur de tous ceux qui voient un de leurs hommes, garçons, partir avec une arme, un casque et un bouclier pour mener une guerre contre un ennemi qu'ils n'ont probablement jamais vu. Mais justement, ils se battent tous avec rage, ils sont sanguinaires pour garder leur foyer intact.

Dame Evangeline, un prénom mélodieux pour une femme qui a connu un sombre destin à peine avait-elle dix huit ans. Tout le monde connaît son histoire, tout le monde murmure à son sujet mais tout le monde la respecte. Chaque personne qui croise son chemin, aussi rarement se fasse, courbe l'échine plus bas que terre devant elle. Même bien plus que devant le roi. C'est parce qu'elle évoque la pitié aux gens du peuple. Dame Evangeline, elle a été mutilée le jour où Léodagan est devenu roi. Le dernier jour, de la dernière fois, où l'ennemi est entré dans la forteresse. Le père, ancien roi Regulus De Montmorincy, est mort en laissant piller sa cité. Il a d'abord vu sa femme égorgée comme un vulgaire porc sur la place publique. Puis sa fille, dont on a coupé l'avant bras et la jambe opposée à coup d'épée tranchante. La tête du roi est tombé au moment où son fils, héritier du trône, a reussi à remonter jusqu'à la forteresse avec ses troupes. Léodagan a fait fuir l'ennemi avec les autres chevaliers avant de se rendre compte du massacre de sa famille. Mais Dame Evangeline n'a pas perdu la vie ce jour là : son cœur à continué à battre, ses larmes ont continué de couler même si le médecin a réussi à stopper l'hémorragie de ses membres coupés. Le jour où Léodagan est devenu roi, le jour où il a prouvé sa valeur face au peuple, il a aussi perdu le reste de sa famille pour ne garder que la moitié de sa sœur. Elle n'a plus jamais été la même après ce jour. Les alliances de son frère font qu'elle marche aujourd'hui, malgré la douleur et l'anéantissement. Tout a été fait pour elle.

C'est vers cette femme qu'il lance un dernier regard avant de disparaître derrière le pont levis. Elle, en noir, qui lance un mouchoir blanc au vent en guise de dernier adieu à son frère, si cela doit l'être. Elle est pas sa femme : ce simple fait montre bien que ces terres sont dirigées d'une autre façon que ceux environnant. Peu de gens savent que Léodagan a fait en sorte, les premières années de son règne, de se rapprocher des meilleures en la matière pour venir en aide à sa sœur. Aujourd'hui, Dame Evangeline possède un demi bras, et une demi jambe en bois. Grace au travail de d'un druide, d'un tailleurs de bois et du médecin. Les trois meilleurs qu'il ait pu trouver pour combler le besoin de sa sœur : c'est ça qu'il met en place tout les matins à l'aube. C'est dans sa chambre qu'il se rend, auprès de sa jeune et fatiguée sœur, pour déjeuner à ses côtés après lui avoir installé ses prothèses loin d'être parfaites, loin d'être réellement utiles. Elles lui permettent de se déplacer, en boitant comme une vieille bonne femme de soixante-dix ans abîmée par les champs, et de porter des gants et collant pour passer inaperçu face aux inconnus et invités de marques. Léodagan protège sa sœur, appellerait presque cela de l'amour ce qu'il éprouve envers elle. Un respect immense pour avoir survécu à ce terrible massacre : il voit dans ses yeux le reflet de sa mère.

'' - Le roi ne devrait pas tarder,'' Nestor s'empresse de préparer les derniers éléments de la tente du roi : c'est la seule qui est montée toutes les nuits, lors du voyage. '' Les chefs de guerre vont le suivre. Fais en sorte que tout soit prêt à l'intérieur, je cours près du feu pour surveiller leur rapporter de quoi dîner.''

Et c'est ce que le roi fait. Voilà quasiment vingt quatre heure qu'ils sont partis, sans arrêt. La nuit tombe de nouveau, ils ont du s'arrêter cette fois-ci. Mais Léodagan est content du chemin parcourut en si peu de temps, ils ont gagné sur les prédictions de ses conseillers. Il aura presque fallut trois heures pour que la tente soit montée et qu'il vienne enfin à l'intérieur. Le souverain passe le voile écru de la tente, puis redresse le visage et s'arrête brusquement en voyant la silhouette de l'esclave. Il en aurait presque oublié sa présence -ne lui a pas adressé un mot du voyage- à cause des différentes entrevues depuis l'arrêt. Mais il esquice un faible sourire en coin lorsqu'il reprend vie et qu'il s'avance sous la tente : Nestor à raison, la peau hâlée de Fiona empêche le roi de voir la marque du coup sur sa joue. Il ne manquerait plus qu'il s'approche vraiment d'elle, qu'il pose son attention avec envie sur son visage pour se rendre compte de l' horreur. Frapper une femme ; il l'a déjà fait. Mais personne n'a à toucher ses propriétés.

'' Ne t'attarde pas aux coussins.'' Qu'il dit en la voyant mettre en place les derniers détails pour le confort du roi. '' Aucun d'eux ne sera assez épais pour étouffer tes gemissements.'' L'air extérieur du château lui fait du bien, il es toujours plus détendu dehors. L'humour est palpable dans ses yeux, pétillants, mais si l'on se contente d'écouter sa voix sévère on pourrait prendre cela comme une menace. Il peine toujours à sourire d'une once. '' Prépare toi à servir trois hommes qui ont l'appétit de six. Après, tu seras à moi. ''
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SneakySkunk
Mar 16 Juin - 6:45
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Fiona
Hahnfeld

Son chemin s'est égaré. Jeune Hahnfeld, s'est retrouvée jeune aux mains de l'ennemi. Elle a d'abord prétendu être muette. On l'a rapidement oublié. Elle est devenue servante pour le roi, au même titre que bon nombre de femmes. Ce rang ne lui convient pas, mais c'est le seul qui lui permette de garder une tête sur les épaules. Lorsque le roi a posé les yeux sur elle, qu'il a commencé à la choisir mainte et mainte fois pour combler ses envies, elle s'est entichée du confort qu'il pouvait lui offrir. Elle n'avait jamais connu la vie de paysanne avant d'être sous son joug. C'est une chose qu'elle apprend à la dur.

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Nina Dobrev :copyright:️ Praimfaya
Pour ce voyage, Fiona s'est retrouvée sur le même étalon que Nestor, lequel ne pouvait lui assurer le meilleur confort qui soit. Elle devait accepter la chaleur et le froid, elle devait accepter les rebonds secs de la monture ainsi que les courbatures qui suivraient. Si au départ les paysages l’enivraient, sa concentration s'est vite envolée sous la douleur d'une position bien trop longtemps maintenue. Sans même marcher, seulement bringuebalée sur un cheval, elle s'est aperçue que la fatigue pouvait gagner tous ses membres de son corps. Nestor lui a suggéré de fermer les yeux et d'essayer de dormir, car la fatigue ne fera que s'accentuer de jour en jour, sans oublier les nuits où le roi la tiendrait éveillée pour son bon vouloir. Lui, il est habitué à ces voyages, lui, il n'a que faire qu'elle soit reposée ou non. Le roi n'hésite pas à prendre si cela lui permet d'évacuer la tension. Suivant son conseil, elle s'était finalement endormie dans les bras de Nestor, deux heures tout au plus. Première journée d'une série d'autres à venir.

La tente du roi est prête à le recevoir. Fiona doit quant à elle obliger ses yeux à rester ouvert tant ils menacent de se fermer, même si elle aide Nestor au bon fonctionnement des préparatifs. Ses jambes sont douloureuses, particulièrement ses cuisses. Jamais elle n'avait chevauché sur une si longue distance. Même le roi n'a jamais su lui incendier ainsi les jambes après les ébats bestiaux. Quand elle place les coussins, elle s'imagine uniquement se lover dedans pour se reposer. Mais le repos est une récompense que peu possède.

Ne t'attarde pas aux coussins. [...] Aucun d'eux ne sera assez épais pour étouffer tes gémissements.

Sa voix est autoritaire, ce qui la ramène aussitôt les pieds sur terre. Lèvres hésitantes, elle l'observe longuement. Il parle souvent sur ce ton, alors il est difficile de savoir si c'est une menace ou un fait. Elle répond finalement, sans réfléchir :

Non, vous avez raison. L'idée de les utiliser ne me viendrait pas à l'esprit si votre souhait est d'entendre ces gémissements.
Prépare toi à servir trois hommes qui ont l'appétit de six. Après, tu seras à moi.

Serait-il possible d'avoir une nuit de sommeil avant que vous ne soyez au garde-à-vous, demande-t-elle silencieusement sans même entrouvrir les lèvres. Poser cette question lui vaudrait une terrible correction. Elle n'est pas ici, en vacances. Elle est là avant tout pour servir le roi. Son quotidien est d'enchaîner les tâches, qu'elles quelles soient. Voilà un temps, ça lui semblait être impossible à surmonter, pourtant, si elle se trouve ici aujourd'hui, c'est qu'elle s'en sort mieux qu'elle ne le croit.

Bien, mon seigneur.

Elle est sur le point de parler lorsque Nestor revient, tenant une assiette pleine de viande à la main. Sur le moment, croyant que les hommes arrivaient, elle s'est tue. Laissant le roi attendre ses invités, elle vient apprendre aux côtés de Nestor qui remarque plutôt rapidement sa fatiguée et sa manière de se tenir qui reflète une douleur à peine voilée. Ça semble déranger Nestor qui souhaite faire au mieux pour partager ses connaissances en matière d'expérience sur le terrain. Dans sa voix, il essaie d'être bref, mais poli.

OK. Pense à quelque chose qui te fait du bien ou qui te rend heureuse. Quelque chose qui te donnera envie de les servir sans déguerpir. Nul besoin de me donner quelconque détail, penses-y très fort, simplement.
Pourquoi faire?
Parce que tu as l'air morte, et que tu as du boulot à faire. Fais-moi plaisir, beauté, et évite de croire que tout sera facile.

Il perce si facilement son âme qu'elle se sent fouettée. Pas aussi solidement qu'avec la main du roi, mais dans le même genre. Pendant deux secondes, son esprit est en pleine réflexion. Le conseil porte ses fruits, car elle se visualise, allongée sous un pommier fleurissant. Elle s'étonne de ne pas s'imaginer, assise sur le trône, aux côtés du roi. Nestor ignore complètement où ses songes la mène, mais tout en l'étudiant du regard, il finit par ajouter :

Et sur cette pensée, assure-toi de rendre agréable cette rencontre. Tu n'es pas là pour te pavaner devant ces hommes, mais pour leur servir à manger et à boire.
Mais le roi souhaite être distrait...
Tu le fais très bien, ne t'inquiète pas pour ça. Tu dois seulement être éveillée et disponible. Attise sa curiosité autrement que par les courbes qu'il connait déjà. T'exposer aux autres ne te seras pas d'une grande utilité.
Comment?
Fais-lui comprendre que tu seras enchantée de lui offrir la détendre qu'il mérite. Même si tu es trop fatiguée pour le faire.

Elle comprend mieux pourquoi Nestor occupe ce poste. Il sait de quoi il parle, même si elle ne suit pas entièrement son raisonnement. Elle était prête à dénouée les nœuds du buste de sa robe pour se rendre plus attractive, mais les paroles et les indications de Nestor l'envoient complètement vers une autre tentative de montrer tout son intérêt à son roi. Les hommes entrent déjà dans la tente, lorsqu'elle sent l'angoisse gagner ses muscles. Les hommes viennent aussitôt saluer leur roi, et bien vite la tente est remplie de voix graves et masculines.

Tu l'observes avec beaucoup trop de passion, fait savoir Nestor qui prépare les verres de vin sur un plateau qu'elle devra leur apporter.
C'est mal?
Tu n'es pas là pour jouer les imbéciles sous son nez, n'oublie jamais ça, mais pour le servir. Tu peux le regarder, mais fais-le autrement que comme une gourgandine. Maintenant, trouve le moyen de montrer ton respect tout répondant à ses demandes.

Difficile de marier respect et soumission, qu'elle pense malgré elle. L'homme l'a toujours choisie pour ses attributs féminins, et maintenant Nestor lui rapproche d'observer ce roi avec envie ― incapable d'oublier ces fois où il l'a culbutée pour l'entendre et la voir sous tous les angles? Il a fait d'elle un objet de passion, une esclave. Elle a appris à lui offrir son corps. Elle a appris à lui vouer sa liberté. Que peut-elle faire pour ne pas perdre sa flamme? D'un regard insistant, Nestor l'oblige à aller à la rencontre des hommes pour offrir le vin. Bien trop longtemps, sa nervosité prend le dessus, fixant ces verres comme s'ils étaient animés. Et lorsqu'elle regarde finalement le roi, c'est un sourire tendre qui vient orner ses lèvres. Toujours aussi silencieuse, elle fait demi-tour pour revenir vers Nestor ― si efficace que les assiettes sont déjà pleines et prêtes à être transporter.

Charmant sourire, qu'il commente, ironique, un peu crispé, mais joli sourire.
Ces conseils sont inutiles, ça ne rime à rien, qu'elle soupire.
Au contraire... tu semblais nettement moins accablée de ta journée, en les servant. Tes regards et ta démarche en disent long sur ta dévotion. Et... une dernière chose. Pense à te dévêtir avant d'aller au lit ce soir, qu'il n'ait pas à le demander, au moins pour aujourd'hui. S'il n'a pas envie de te sauter, au moins il pourra choisir et avoir une excellente distraction visuelle.
Je pensais que mon corps n'avait rien de...
Quand arrive le moment de consumer, c'est autre chose, on en reparlera. Va plutôt leur donner à manger et... ne regarde aucun des hommes dans les yeux. Ça t'évitera de le contrarier.

Sur cette note, elle vient leur servir à manger.


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@Robz
Mar 16 Juin - 21:05
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Léodagan De
Montmorincy

Il est roi de père en fils depuis trois génération, et Léodagan ne laisserait personne lui prendre son trône. Il n'a pas peur de faire tomber sa vengeance, il n'a pas peur de faire couler le sang de ses victimes. Il n'a peur de rien n'y personne si ce n'est qu'on lui vole, à lui et à ses générations futures, ce trône et ce château bâti à la surface de la montagne. Sa femme n'a pas été capable de lui donner un héritier, mais il lui laisse le bénéfice du doute. Léodagan n'aurait aucun scrupule à lui faire couper la tête pour la remplacer par l'une de ses maîtresses. La première qui tombera enceinte prendra la place de reine. La polygamie, exclusivement pour les hommes, est une coutume de ses taire qu'il respecte depuis sa plus tendre jeunesse. Léodagan n'a jamais été fidèle à une femme, parce que l'amour est dérisoire à ses yeux. Un sentiment de bonne femme, qu'on dit chez lui.

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Il ne manque pas d'or, bien au contraire. Il garde tout, précieusement, avec avarie, dans une pièce scellée dans les sous-sols du château. Il ne dépense pas un rond, pour sur, la plupart des serviteurs du royaumes sont des esclaves qui ne valent pas un sous. Seuls quelques proches et précieux serviteurs reçoivent quelques pièces d'or pour leurs services ; de quoi leur offrir une vie meilleure que celles des autres, paysants moyens ou mandiants et voleur sans mérites.

Richard Armitage :copyright:️ space cowboy

Elle répond positivement à ce qu'il peut bien lui dire comme si elle s'y intéressait vraiment. Si Léodagan était lui même attentif à son esclave, il verrait ses traits tirés par la fatigue, ses jambes flageolantes à cause du voyage. Mais il est plus content qu'elle soit de son avis -ce soir- qu'il n'est affectif. Tout ce qui lui importe est l'arrivée des trois chefs de guerre alliés. Le plan de bataille a été annoncé au roi allié et tout se jouera ce soir pour la concrétisation de ce qui va suivre. Alors Léodagan continue son bout de chemin jusqu'à ce qu'ils arrivent, jusqu'à ce que leurs grosses voix se fasse entendre avec un accent qui n'est pas celui de la région. Ils prennent place sur des assises mises à leur disposition ; trois chaises uniques pour montrer qu'ils n'attendent personne d'autre. Impossible de confondre le siège du roi avec celui d'un invité. Une fois qu'ils sont là, les serviteurs n'existent plus vraiment ; ils n'ont jamais compté.

À tel point qu'il ne fait pas attention aux efforts qu'elle fait pour s'adapter, pour écouter et suivre les conseils de Nestor. Cet homme est certainement le plus intelligent des serviteurs qui ont pu être à sa botte toutes ces années. Le plus agréable : il est invisible et son travail est fait en temps et en heure. Léodagan ne se souvient pas la façon dont Nestor a prit cette place, mais il serait mal luné s'il devait être séparé de son suiveur. Il ne boit pas le sourire doux, digne et respectueux qu'elle lance au roi lorsqu'elle apporte du vin ; lui s'est contenté d'attraper sa coupe et de la glisser entre ses lèvres alors que les trois autres ont les yeux rivés à la fois sur le roi et sur l'esclave. Ça, il le remarque. Ça le fait détourner ses yeux, sobrement sur le dos de cette femme qui s'en va pour rejoindre l'autre serviteur. Quand il repose son attention sur les chefs de guerres, ils sont déjà bien plus mouvementés par les assiettes que par une esclave qui n'a aucune importance. Alors il se réinstalle comme si de rien était, gardant son verre en main sans jamais le lâcher.

'' - Depuis quand est-ce que les femmes sont admises sur le camp ?'' Le plus gras parle alors qu'il a déjà un bout de bidoche dans la main qu'il déchire de ses dents avant de le lâcher bruyamment.
'' - Depuis que j'ai le temps de m'y faire bouffer les couilles.'' Les trois se sont mis à rire, comme si la situation y était propice. Ils ne comprennent pas le pique caché derrière les mots du roi ; nobles et bourgeois sans valeurs. '' Vous avez besoin de mon aide pour vaincre l'ennemi, mais nous allons l'écraser. La bataille ne sera pas même satisfaisante à voir. '' Ils arrêtent de rire parce qu'ils comprennent que le roi les traite d'incompétents. Ils préfèrent encore être dégommer par leur roi que celui d'un autre territoire, mais ils couvrent l'échine. Léodagan sait que certain peuple traître mieux les femmes que lui, mais certain sont pires. '' Mangez, et confirmez moi ce que je sais déjà pour la bataille. ''

L'esclave doit faire des aller retour pour changer les plats de la table ; plus de viande qu'autre chose. Tout pour les soldats mais le meilleur aux hauts placés. C'est avant qu'elle ne reparte qu'il lève doucement la main, son oide posé sur l'accoudoir de son siège. Ses doigts fins ont tout juste frôlé le bras de Fiona. Pour lui indiquer de prendre sa coupe pour la remplir, mais sans la regarder. Mais quand elle reprend le verre, ça n'empêche pas le roi de profiter de l'égarement des trois pour caresser les doigts de cette femme qu'il compte mettre à genoux. Il a remarqué qu'elle ne cherchait pas l'attention de ses alliés, s'ils la regardent, ce n'est jamais en s'attardant ; alors Léodagan sait qu'elle ne répond pas à leurs avances silencieuses et presque imperceptibles.

Au bout d'une heure à grailler avec parsimoni la viande fraîchement cuire et savoureuse, c'est des fruits frais qu'on dépose sur la table. C'est à ce moment là que le plus éméché des chefs de guerre attrape l'esclave pour la faire basculer sur ses genoux. Fiona se retrouve le ventre sur les cuisses d'un homme qu'elle ne connaît pas ; ils se mettent tous les trois à rire alors que le regard du roi est visé sur la scène. Sa coupe cachant à moitié ses lèvres, il fronce à peine les sourcils alors que ses idées fusent.

'' - Est-ce qu'elles sont toutes aussi bonnes, les grosses de chez vous ?'' Il questionne avec sa voix grâce, l'alcool accentuant encore plus sa bonne humeur. Mais sa main est déjà en train de découvrir les cuisses et les fesses de l'esclave aux yeux des autres. '' Dites moi où se les procurer, je veux les même !''
'' - Qu'est-ce que j'en ai à foutre.'' Il est rude quand il respond, son visage ne lâche pas des yeux celui de Fiona. Il aurait presque sursauté lui-même face à la claque que l'allié met sur ses fesses. Mais au moins, il la relâche. Il voulait la voir de près. La contempler, la toucher, mais n'en fera rien parce qu'il a comprit la propriété du roi. '' Si vous voulez les mêmes, contactez ma femme. Elle s'occupe des amplettes, moi, de nos plans de bataille.''

Il ne protège pas celle qui pourrait être fécondé, mais est soulagé d'un poids grandissant quand elle est relâchée. Il n'aura pas apporté plus d'attention à l'esclave de l'heure supplémentaire en compagnie des alliés. Et quand c'est le moment de les raccompagner -parce qu'ils sont venus de loin et doivent retrouver leur roi respectif avant le combat- Léodagan la coince alors qu'elle est dos à lui. Il n'a que faire de ce qu'elle est en train de trifouiller dans un coin, il ne regarde même pas à quoi ses mains sont occupées. Léodagan est juste là, droit derrière elle, assez près pour parler discrètement sans que les autres n'entendent. Il est amer, vexé qu'un autre ait posé la main sur sa propriété.

'' - T'as aimé ça, vrai ? D'être touchée par un autre. '' Dans sa voix sévère, Fiona n'aura pas de mal à comprendre qu'elle prend à la place de l'allier, comme si elle s'était elle-même mise dans cette position pour plaît à un autre que son roi. '' Nettoie-moi tout ça avant mon retour.''

Quand il quitte la tente, les trois autres le suivent sans attendre et eux n'ont pas un regard pour les serviteur. Et ils disparaissent à cheval pour un chemin qu'un kilomètre environs ; assez loin pour que les alliés quittent le camp sans avoir été vu et sans ramener personne jusqu'au reste du groupe. Bien sûr, le roi n'est pas seul de son côté à faire l'aller, les accompagner, c'est juste une marque de respect. Chose qu'il aurait préféré ne pas faire une fois qu'il entend ce que le plus gras raconte.

'' - J'avais cru comprendre que vous étiez de ceux trop doux avec leurs grosses a vider.'' Léodagan ne peut pas s'empêcher de jeter un regard en biais à celui qui parle ; il n'aime pas cette façon de considérer les femmes alors que lui-même n'est pas toujours tendre avec. '' Mais on cachera pas à mon œil sournois le coup sur sa joue. C'est un coup de verge divine, ma foi, ou êtes vous de ceux qui ne bourrinnent pas que leur fion ? ''

Le roi n'a pas répondu, il s'est contente d'avancer plus vite et les autres ont tous pris le rire parce qu'ils comprennent par la que le roi n'est pas si tendre non plus avec ses conquêtes. Mais lui va rester sur cette idée jusqu'à ce qu'il retourne seul dans sa tente couleur écru. Parce qu'il sait ne pas avoir levé la main récemment sur l'esclave, parce qu'il est bloqué sur la fessée qu'elle a prit sans qu'il ne la lui donne. Ses idées sont confusent, peut-être que amener une femme au front n'est pas la meilleure des idées.

Quand il arrive, il se dévêti sans prendre la peine de regarder qui pourrait encore être là. Seule Fiona est censee être en sa présence désormais, et puisque Nestor sait que son roi prend son dessert juste avant de sortir, seul, quand ils sont en voyages, il a fait en sorte qu'un plateau de fruits soit encore là et frais pour lui. Léodagan le prend, le place sur la table de nuit improvisé et se contente de s'allonger sur le lit de fortune dans ses sous-vêtements clairs. Il aime les choses larges et légères qui laissent passer la fraîcheur de l'extérieur. Il n'a plus autant d'occasion de dormir dehors aujourd'hui.

Quand il voit Fiona, elle est nue pour lui. Il la regarde sans montrer la moindre émotion, mais c'est une habitude pour le roi, cela n'a rien à vois avec les émotions qu'il ressent à son égard à cette instant. Tout en attrapant de raisin pour en croquer une boule, il lui fait signe de s'allonger à ses côtés. En silence, il écarte son bras pour qu'elle comprenne qu'elle soit venir tout contre lui. Pour qu'il la serre, pour qu'elle soit posée sur son torse. De la, il n'a pas de mal à manger d'une main les fruits sucrés, de l'autre, il oelote le sein déjà à sa merci de sa proie. Il malaxe avec plus d'acidité que d'habitude, sa poigne est bien plus ferme. Mais elle finit par quitter son sein lorsqu'il remonte dans ses cheveux. D'abord tendre, il remonte à son crâne et commence à resserrer la poigne ; pas suffisamment pour être doulours mais suffisamment sec pour qu'elle ne puisse se dégager. Léodagan, il continue à déguster son raisin, comme si de rien était, alors que ses paroles tombent.

'' - Dans le lit duquel de mes hommes es-tu allée pour être laide sans que ce ne soit la signature de mon art ? '' Le roi a tiré sur ses cheveux pour qu'elle redresse son visage et qu'il puisse voir la marque du coup : presque invisible. Il n'y aurait pas fait attention si le chef de guerre ne l'avait pas soulevé ; la preuve que l'autre a l'habitude de foutre sur la gueule des femmes bronzées. '' Réponds-moi vite et bien... '' Il est en colère, ça se lit dans ses yeux. Mais on peut aussi sentir qu'il se retient ; il est à la fois tendre de la garder si près sans lui faire le moindre mal, et brusque en la tenant pas ses longs cheveux.
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