Le deal à ne pas rater :
Antivirus NORTON 360 Deluxe – Clé d’activation par mail
1 €
Voir le deal

Partagez
 
 
 

 Dans l'ombre de Bangkok

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
 
Katze
Katze
MESSAGES : 46
INSCRIPTION : 07/05/2020
ÂGE : 22
RÉGION : Québec
CRÉDITS : Gifer

UNIVERS FÉTICHE : Je suis ouverte à tous les univers
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Noob

Dans l'ombre de Bangkok Empty

Le contexte du RP
Mise en situation


Dans l'ombre de Bangkok Arton77560

La situation

La ville de Bangkok regorge de vie. Entre ses rues animées et ses sanctuaires riches en histoire, l'endroit cache aussi de terribles secrets. Drogue, violence et prostitution sont à chaque coin de ruelle sombre. Un des plus grand réseau de trafic de femme est tenu par une organisation criminelle de Bangkok.

Deux policières infiltrées feront tout en leur possible afin de démanteler le réseau. Une prenant le rôle d'une victime et l'autre d'une criminelle, elles devront unir leur force afin de régler la plus grosse affaire de leur carrière. Seront-elles capable de sauver les femmes de se terrible destin ou y laisseront-elles leur peau en essayant ?


Revenir en haut Aller en bas
 
Katze
Katze
MESSAGES : 46
INSCRIPTION : 07/05/2020
ÂGE : 22
RÉGION : Québec
CRÉDITS : Gifer

UNIVERS FÉTICHE : Je suis ouverte à tous les univers
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Noob

Dans l'ombre de Bangkok Empty

D70gXeK.png
Avery
Gray

J'ai 29 ans et je vis à New York, États-Unis. Dans la vie, je suis agente infiltrée dans un réseau de prostitution à Bangkok et je m'en sors plutôt bien pour le moment. Sinon, mon rôle dans l'affaire est d'être une fausse touriste prise dans le trafic de femme.

Avery a déjà travaillé dans une affaire semblable aux États-Unis avec la même partenaire.


avatar :copyright:️ Mem0rial_FoX


Je suis dans un camion, il fait très sombre. C’est normal, je suis dans une cage dans la boite d’un véhicule qui se dirige Dieu sait où. Malgré la noirceur, j’arrive à discerner environ une dizaine d’autres femmes dans la même situation que moi. La plupart pleurait et les autres étaient probablement encore trop endormie par la drogue pour réagir. Elles devaient toutes prier pour sortir de cet enfer et moi j’y entrait volontairement, c’était plutôt ironique. Alors que j’analysais le cadenas sur les barreaux des cages, j’entends le camion s’arrêter. Les portes claquèrent et des pas se dirigeaient vers nous. D’un coup sec, deux hommes ouvrirent les portes du véhicule pour nous sortir de là. Avant d’ouvrir les cages, ils nous mit des menottes qui étaient toutes reliées l’une à l’autre par une grosse chaîne en métal. D’un ton de voix agressif, l’un des hommes nous ordonna en Thaïlandais de se dépêcher et de le suivre sans faire de scène sinon il y aurait des conséquences. C’est ce que toutes les femmes décident de faire, sauf une qui tenta de pousser l’un des hommes. Sans même avoir le temps de réfléchir à un moyen de l’aider, le plus grand des hommes lui donna trois ou quatre coup de poing au visage. Son visage saignait et son corps immobile gisait sur le sol devant toutes les femmes apeurées devant autant de violence. C’était en effet un bon exemple de se qui arriverait si quelqu’un tentait quoi que ce soit pour se sauver. Au moins, je savais que je n’étais pas seule ici, j’avais ma partenaire qui était supposée s’être infiltrée dans le réseau elle aussi, mais du côté des méchants. J’avais hâte de la voir d’ailleurs pour être certaine qu’elle allait bien et que je n’étais pas prise ici seule.

Les deux hommes nous apportèrent dans un entrepôt qui semblait en ruine de l’extérieur, mais qui était rénové à l’intérieur. Des centaines de cellules ne contenant qu’un petit lit de paille et un trou pour faire ses besoins prenaient la moitié de l’espace. Pour ce qui restait de l’endroit il y avait de petites pièces avec des lits de meilleurs qualités ainsi qu’une salle de montre. Tout avait été pensé pour maximiser le profit pour chaque fille. Des endroits pour les utiliser et un autre pour les vendre au plus offrant. Arrivée devant ma cellule, le plus petit des deux hommes me pousse à l’intérieur et barre ensuite la porte. Il m’attrape par la gorge et me chuchote, toujours en Thaïlandais, que j’allais probablement leur rapporter une bonne petite fortune avec une paire de seins pareil. Même si j’aurais eu envie de lui cracher au visage, je devais me tenir tranquille pour ne pas mettre en péril la mission. Il fallait au moins que j’attende d’avoir des nouvelles de ma coéquipière. En entendant, je décide de mémoriser les couloirs et les salles que j’avais vue afin de me rendre à ma cellule, avoir un plan clair de l’endroit allait certainement être utile. Je m’installe donc sur la paille sèche tout en gardant un œil avertie vers la porte de ma cellule au cas où elle tenterait de me contacter d’une quelconque façon.

Revenir en haut Aller en bas
 
Kitkat
Kitkat
Féminin MESSAGES : 207
INSCRIPTION : 27/07/2019
ÂGE : 29
RÉGION : L'univers des pingouins
CRÉDITS : Niki/Kitkat

UNIVERS FÉTICHE : Ça dépend de mon humeur
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3167-why-so-serious https://www.letempsdunrp.com/t3576-kitkat-have-a-break-have-a-kitkat https://www.letempsdunrp.com/t3174-keep-calm-we-re-all-mad-here
patrick

Dans l'ombre de Bangkok Empty

crer.jpg
Mekhala "Ana"
Jurangkool

J'ai 32 ans et je vis à Bangkok, en Thaïlande. Dans la vie, je suis lieutenant dans la police de Bangkok et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma mission sous couverture, je suis une femme d’affaire qui souhaite prendre part à un réseau de trafic d’être humain dans le milieu de la prostitution dans le but de s’enrichir.

Dans l'ombre de Bangkok Gqyy
> Le surnom «Ana» est celui qu’elle utilise dans le milieu de la police afin d’éviter que les criminels ne sachent son identité et qu’ils tentent des représailles. Dans la vie de tous les jours, ses parents lui ont choisi le surnom Pya.
> Depuis qu'elle travaille dans le milieu de la police, Ana aime participer aux missions sous couverture.
> Si Ana donne comme première impression d’une femme froide, elle est tout de même facile d’approche. C’est son boulot qui l’amène à adopter cette fausse froideur.
> Du côté du caractère, Ana est une jeune femme sérieuse et méticuleuse. Elle aime le travail bien fait et elle ne se laisse pas facilement impressionner. Tenter de lui marcher volontairement sur les pieds est une très mauvaise idée. Étant contre la corruption, la lieutenant accorde une importance capitale à honorer son travail et respecter ses valeurs. Tenter de la payer ou de la menacer pour qu’elle détourne les yeux ou qu’elle perde mystérieusement la mémoire est une véritable perte de temps.
Dans l'ombre de Bangkok Mzsy


Oh Yeon Seo :copyright:️ Kastielle

«Vous êtes prête ? Soyez polie et évitez de faire des vagues. Ils n'apprécient pas les grandes gueules.» Ton regard est glacial à son égard. Il t’agace sérieusement, mais tu ne peux rien faire. C’est grâce à lui si tu peux, toi et ta partenaire, infiltrer ce milieu de trafic humain sans éveiller trop de soupçons. Pourtant, malgré tes divers efforts, tu n’es pas en mesure d’avoir une once de respect pour ce genre de pauvre type. Du haut de ton un mètre soixante-dix, cet homme doit pratiquement faire une tête de moins que toi. Trapu et suintant, tu dois t’efforcer de ne pas afficher une expression de dégoût. «Ils ont mal choisi leur coursier.» Directe, parfois trop, tu ne mâches pas toujours tes mots et tu ne crains pas de froisser certains égos. Un sourire nerveux collé sur ses lèvres, l’homme peine à soutenir ton regard froid pendant qu’il te rafraîchis ta mémoire sur l’organisation de ce trafic humain. Une fois prête vous vous dirigez vers l’entrepôt.

Vêtue d’un long manteau noir, tes mains dans les poches, tu emboîtes le pas de l’informateur. Ce dernier ayant été arrêté quelques semaines auparavant dans une autre affaire qui allait le conduire à de la prison à vie, l’homme avait décidé de jouer carte sur table pour obtenir une peine qui ne l'obligeait pas à passer le reste de sa minable existence derrière les barreaux. Une quinzaine ou une vingtaine d’années pour une participation active dans un trafic de femme pour de la prostitution n’est pas cher payé. Oui, ce déchet te dégoûte au plus haut point, mais tu n’as pas le choix de le supporter jusqu’à la fin de ta mission sous couverture et de le garder de ton côté… Une fois à l’intérieur de l’entrepôt, tu as le droit à une fouille sommaire par un homme armé, puis tu traverses quelques couloirs avant de te retrouver dans une grande pièce face à quatre hommes armés ainsi et en son centre se trouve un homme qui semble vouloir se donner une certaine importance. Immédiatement, tu sais très bien que cet inconnu n’est pas la tête dirigeante de ce trafic humain. Après de courtes présentations en thaï, l’homme - monsieur Lom - qui semble prendre les choses en charge ne passe pas par quatre chemins pour s’adresser à toi. «Pourquoi faites-vous cela ?» Tu esquisses un petit sourire avant de lui répondre. «Pour m’enrichir. Après tout, ce n’est que du business.» Lorsque ces mots ont traversé tes lèvres, tu as pratiquement envie de te gifler toi-même face au peu d’estime dont tu dois faire preuve envers ces femmes - dont l’une d’elles est ta partenaire de travail -. Tout ce que tu peux espérer, c’est qu’elle va bien malgré sa situation.

«Écoutez, mon agence connaît une certaine prospérité, mais pour continuer de grandir, il faut une grande quantité d’agent et c’est ce qu’il me manque en ce moment. J’ai les mannequins et les contrats, mais il me faut des sommes plus importantes pour atteindre une expansion mondiale. J’ai des bureaux un peu partout dans le pays et vous avez certainement des entrepôts un peu partout en ville. Monsieur Pramoj a sûrement pris la peine et le temps de vous expliquer tout cela.» Oui, il n’a pas eu le choix de parler de toi et de ton «agence de mannequinat». Tout cela fait partie du deal. En seulement quelques semaines, ton équipe t’a créé une couverture parfaite avec une fausse identité et une fausse compagnie qui est aisément trouvable sur internet. En plein coeur de la ville, un local a été aménagé au nom de ton agence de mannequinat en cas de besoin.

«Vous ne croyez pas que vous prenez des risques inutiles à procéder à l’échange et au paiement de la marchandise au même l’endroit où vous les stocker ? Cet entrepôt ne sera pas toujours sécuritaire. Un jour, vous allez attirer l’attention des autorités, surtout que vous êtes tous armés. Je peux vous offrir cette sécurité en échange d’un pourcentage des ventes.» Être polie et courber docilement l’échine ne fait pas partie de ton personnage. Ni de ta personnalité d’ailleurs. Autant leur faire prendre conscience de leurs failles si tu souhaites gagner leur confiance. «J’ai des contacts dans la police de Bangkok. Il est bien connu que la police de ce pays n’est pas la plus intègre qui soit. Il suffit d’un petit sacrifice monétaire pour qu’ils détournent le regard. Je peux demander de faux visas de travail lors des transports.» La corruption au sein de la police ronge ce pays de l’intérieur. Si un ménage a été fait dans les forces de l’ordre au courant des dernières années, tu sais très bien qu’il y a encore de nombreuses pommes pourries dans votre organisation.

«J’ai parfois quelques étrangères qui se présentent à mon agence avec des rêves plein la tête. Puisque je n’engage jamais d’étrangères dans ma société, je peux vous les référer. Voyez cela comme un signe de confiance mutuel.» Un léger sourire mauvais se dessine sur tes lèvres alors que tu observes les réactions de l’homme. Si tu réussis à le convaincre, tu pourras passer à l’étape supérieure. «Tous ces touristes… Ils me fatiguent.» Soupires-tu alors que l’homme t’adresse un sourire amusé. «Très bien mademoiselle Ana. Laissez-moi quelques minutes.» Son téléphone portable dans les mains, l’homme s’éclipse pour passer un appel.

Quelques minutes plus tard, monsieur Lom revient parmi vous et t’annonce que le patron de l’entrepôt souhaite te rencontrer aujourd’hui. Satisfaite tu ne te prives pas d’ajouter une nouvelle clause. «Si vous voulez que l’on fasse affaire, j’exige d’avoir mon mot à dire sur les filles que vous allez m’envoyer. Je ne veux pas d’une marchandise dont le prix sera si bas que le montant qui me reviendra sera dérisoire.» Plus la conversation avance, plus tu te dégoûtes toi-même. Étrangement, ta demande ne semble pas le faire tiquer même qu’il te fait une proposition qui te surprend.«Souhaitez-vous visiter les lieux avant que mon patron ne vous accueille» Sans réellement attendre une réponse de ta part, il fait signe à toi et à Pramoj de le suivre.

Par visite, tu t’attends à voir les visages effrayées de ces pauvres femmes enfermées dans des cages, mais surtout, tu te doutes bien que tu vas voir le visage de ta partenaire. Chose qui se produit au bout d’une trentaine de minutes à te balader ici et là dans cet entrepôt de l’enfer. Entourée d’hommes armés, tu ne peux pas lui adresser directement la parole. Ton regard se portant sur autre chose que sur ta collègue, tu sors la main de ta poche et tu lui adresses un signe discret avec tes doigts, puis tu la glisses à nouveau dans la poche de ton manteau. Si la jeune femme a bien compris ton signe, tu viens de lui annoncer que tout va bien et que tout est sous contrôle. Pour l’instant...

@Katze
Revenir en haut Aller en bas
 
Katze
Katze
MESSAGES : 46
INSCRIPTION : 07/05/2020
ÂGE : 22
RÉGION : Québec
CRÉDITS : Gifer

UNIVERS FÉTICHE : Je suis ouverte à tous les univers
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Noob

Dans l'ombre de Bangkok Empty

D70gXeK.png
Avery
Gray

J'ai 29 ans et je vis à New York, États-Unis. Dans la vie, je suis agente infiltrée dans un réseau de prostitution à Bangkok et je m'en sors plutôt bien pour le moment. Sinon, mon rôle dans l'affaire est d'être une fausse touriste prise dans le trafic de femme.

Avery a déjà travaillé dans une affaire semblable aux États-Unis avec la même partenaire.


avatar :copyright:️ Mem0rial_FoX


J’étais assis dans le coin de ma cellule quand j’ai vue plusieurs hommes qui semblait faire visiter l’entrepôt à une femme. Au début, je n’étais pas certaine que c’était ma partenaire, mais en détournant le regard, la femme avait fait un signe ave ses doigts qui signifait que c’était bien elle et que tout se déroulait à merveille. C’était parfait, je n’allais donc pas finir ma vie dans cet endroit, il faut dire qu’être une agente infiltrée c’était plutôt dangereux. Ma partenaire était infiltrée parmis les traficants, moi, je devais plutôt analyser comment le système fonctionne de l’intérieur.

J’observais Mekhala quitter la pièce de l’entrepôt où j’étais. C’était maintenant mon tour de faire mon boulot. Je devais savoir qui s’occupait des filles et comment le système de vente fonctionnait. Je décide de prendre une bonne bouffée d’air avant de me lever pour me diriger vers les barreaux de ma cellule. Je pouvais encore apercevoir les deux gorilles qui m’avaient apporté ici. Visiblement, ils s’occupaient du transport, mais aussi de la surveillance des lieux. C’était probablement avec eux que je devais commencer. « Hey, toi, oui c’est à toi que je parle », dis-je quand l’un d’eux tourne sa tête dans ma direction. « Ferme ta gueule la pute, retourne te coucher avant que je m’en occupe à ta place » me menace-t-il en détournant le regard pour continuer sa discussion avec l’autre brute. Comment pouvaient-ils discuter comme si de rien n’était alors qu’ils sont entourés de jeunes femmes prêtes à être vendues au plus offrant. Ces monstres avaient peut-être des femmes à la maison et des enfants, c’était tout simplement horrible. En plus, ils ne semblaient pas vouloir parler avec moi, je m’en doutais, ça aurait été trop facile. J’allais devoir jouer le tout pour le tout, mais pas tout de suite. Je ne devais pas trop risquer ma couverture, alors j’allais plutôt tenter d’entrer en contact avec ma voisine de cellule. Je pouvais entendre ses sanglots de l’autre côté du béton qui séparait nos enclos.

Doucement, je m’approche du mur et je m’adosse à celui-ci, le froid me surprend un peu, mais je m’appuie tout de même jusqu’à ce qu’il devienne plus chaud. Je tourne la tête vers le mur légèrement « Hey, tu m’entends ? Moi c’est Avery », chuchotais-je pour être certaine que les deux hommes ne m’entendent pas. J’entends des pas se rapprocher de moi, c’est sans aucun doute la fille d’à côté. « Nanno, je m’appelle Nanno », dit-elle d’une voix tremblante. La pauvre elle devait être complètement terrorisée. Ma partenaire et moi allions tout faire pour détruire le réseau, mais ça je ne pouvais pas le dire à la jeune Thaïlandaise qui était dans la cellule d’à côté. « Ça va bien aller Nanno, depuis combien de temps es-tu là ? », demandais-je en regardant derrière moi pour m’assurer que les gardiens ne remarquent pas notre petite conversation. « Je ne sais pas trop, je dirais une semaine, mais les jours deviennent dur à suivre sans voir le soleil », me chuchote-t-elle. Une semaine, elle devait sans aucun doute avoir vu des clients ou des filles sortirent. « Sais-tu comment les hommes qui viennent ici choisissent leurs filles ? », demandais-je en espérant qu’elle m’aide à en apprendre d’avantage. Je l’entend s’approcher un peu plus du mur, « Ils viennent dans l’entrepôt et ils peuvent en sélectionner quelques unes pour les essayer avant de prendre celle qu’ils préfèrent… Ici, c’est la partie des non-vierges, c’est ce que j’ai entendu dire par les hommes qui font visiter », dit-elle en réprimant un sanglot. C’était horrible, nous tester comme si nous étions de vulgaires vêtements. Si j’avais eu une arme, j’aurais mis une balle en pleine tête à ces deux connards de gardes. Avant que je puisse répondre à Nanno, un des deux hommes se lève et avance dans ma direction. « Je pense t’avoir dit de fermer ta gueule, as-tu besoin d’une leçon », me demanda-t-il en m’agripant par le collet et en passant sa grosse main velues sur mon décolter. Je baisse les yeux en signe de soumission, même si je ne suis pas du style à me laisser faire dans la vie, ici, ce l’était. Je ne voulais pas me faire violer la première journée de l’infiltration. « Pardon monsieur, je ne recommencerai plus », dis-je tout en passant discrètement ma main dans sa poche arrière pour lui voler le petit couteau de poche qu’il avait. C’était toujours utile d’avoir une arme dans cette endroit. Il me repousse brusquement, me faisant tomber au sol, je rampe lentement jusqu’au foin pour y cacher l’arme. Pour l’instant, tout ce qu’il me restait à faire était de ne pas m’attirer d’ennuis assez longtemps pour assister à une visite d’un homme.




@Kitkat
Revenir en haut Aller en bas
 
Kitkat
Kitkat
Féminin MESSAGES : 207
INSCRIPTION : 27/07/2019
ÂGE : 29
RÉGION : L'univers des pingouins
CRÉDITS : Niki/Kitkat

UNIVERS FÉTICHE : Ça dépend de mon humeur
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3167-why-so-serious https://www.letempsdunrp.com/t3576-kitkat-have-a-break-have-a-kitkat https://www.letempsdunrp.com/t3174-keep-calm-we-re-all-mad-here
patrick

Dans l'ombre de Bangkok Empty

crer.jpg
Mekhala "Ana"
Jurangkool

J'ai 32 ans et je vis à Bangkok, en Thaïlande. Dans la vie, je suis lieutenant dans la police de Bangkok et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma mission sous couverture, je suis une femme d’affaire qui souhaite prendre part à un réseau de trafic d’être humain dans le milieu de la prostitution dans le but de s’enrichir.

Dans l'ombre de Bangkok Gqyy
> Le surnom «Ana» est celui qu’elle utilise dans le milieu de la police afin d’éviter que les criminels ne sachent son identité et qu’ils tentent des représailles. Dans la vie de tous les jours, ses parents lui ont choisi le surnom Pya.
> Depuis qu’elle travaille dans le milieu de la police, Ana aime participer aux missions sous couverture.
> Si Ana donne comme première impression d’une femme froide, elle est tout de même facile d’approche. C’est son boulot qui l’amène à adopter cette fausse froideur.
> Du côté du caractère, Ana est une jeune femme sérieuse et méticuleuse. Elle aime le travail bien fait et elle ne se laisse pas facilement impressionner. Tenter de lui marcher volontairement sur les pieds est une très mauvaise idée. Étant contre la corruption, la lieutenant accorde une importance capitale à honorer son travail et respecter ses valeurs. Tenter de la payer ou de la menacer pour qu’elle détourne les yeux ou qu’elle perde mystérieusement la mémoire est une véritable perte de temps.
Dans l'ombre de Bangkok Mzsy


Oh Yeon Seo :copyright:️ Kastielle

Parfois, tu te dis que de ne pas avoir une famille alors que tu embrasses déjà la trentaine n’est pas une si mauvaise chose. Être mariée, avoir un enfant, t’inquiéter à tous les jours pour tes proches par la faute de ton boulot. Cela ne te semble pas être une vie que tu souhaites expérimenter. Toutes ces femmes ont des parents, une fratrie, une personne qui partage leur vie, que ce soit un homme ou une femme, voire même de jeunes enfants. Comment réagissent-ils présentement ? Croient-ils qu’ils auront une chance de revoir une jour la femme qu’ils aiment. Malheureusement pour eux, les chances sont excessivement minces. Voilà pourquoi tu es là aujourd’hui. Ces monstres n’ont pas le droit de continuer à briser des familles sans ressentir l’ombre d’un vague remord.

Entourée d’hommes armés, de Pramoj et de Lom, tu te retrouves au bout d’une longue visite éprouvante devant la porte d’un bureau. C’est que tu as presque envie de rire devant cette espèce de «normalité» lorsque M. Lom cogne poliment avant d’ouvrir celle-ci. Tu es presque à deux doigts de croire que tu te retrouves dans le bureau d’une compagnie qui fabrique des produits quelconques dans cet entrepôt. Pourtant, tu te retiens de rire, voire tu ne te fends même pas d’un léger sourire lorsque Lom te présente à un type du nom de M. Leeyao avant de faire signe à Pramoj de quitter les lieux avec l’un des deux hommes armés. Encore une fois, tu sais que tu n’a pas affaire à la tête dirigeante de ce trafic humain, mais cet homme doit certainement diriger cet entrepôt ou du moins posséder un certain pouvoir décisionnel.

«Mademoiselle Ana...» Un sourire aux allures presque goguenard se dessine sur ses lèvres, alors qu’il t’indique de prendre place dans l’un des fauteuils libres face à son bureau. «Il est rare de voir une femme dans ce milieu.» Loin de te laisser impressionner par son attitude machiste, ton regard soutien le sien sans le moindre problème. «Tant mieux. Les soupçons sont moins tourné vers nous.» Dans ton boulot, cela peut être vite problématique. La majorité du temps, vos accusations ou du moins vos soupçons sont adressé aux hommes et dans de très rares cas aux femmes. Si c’est bien une chose que tu n’es pas capable de comprendre dans ce monde, c’est bien ces femmes qui n’ont aucun scrupule à abuser des autres femmes au point de les utiliser comme de la vulgaire marchandise.

«Si vous voulez que nous fassions affaire ensemble, vous allez devoir apprendre les rouages du métier mademoiselle Ana. Certes, nous accordons notre confiance à M. Pramoj, mais nous n’accordons pas une confiance aveugle à n’importe qui. Vous comprenez, n’est-ce pas ?» Ce n’est pas vraiment une surprise. Ils n’allaient pas t’accueillir la bouche en cœur et t’offrir tout ce que tu désires dès ton arrivée dans leur «entreprise». «Oui.» Le ton de ta voix est glacial, mais assez poli pour ne pas subir une remarque. «Très bien ! Vous allez passer les prochains jours ici et nous verrons si vous êtes faite pour ce genre de travail.» Son sourire se veut sympathique, mais son regard ferait froid dans le dos à un bon nombre de personnes.

«Oh, avant de nous quitter mademoiselle Ana.» Son faux sourire sympathique s’efface lentement afin de laisser place à quelque chose de beaucoup plus cruel. «N’oubliez pas que si vous devez nous quitter après votre expérience, je tiens à vous rappeler que ça serait une très mauvaise idée de discuter avec qui que ce soit de ce qu’il se passe ici. Vous comprenez où je veux en venir ?» Sans ciller, tu lui adresses pour la première fois un sourire presque moqueur comme si sa menace à peine voilée n’avait aucun effet sur toi. En vérité, cela n’en a aucune, mais tu sais que tu dois rester tout de même sur tes gardes. «Je ne suis pas stupide.» Alors qu’il tape dans ses mains en signe de satisfaction, ce dernier n’hésite pas à souligner ta «bonne réponse». «Je suis heureux de l’entendre.» Sans te prêter plus d’attention, son regard se tourne vers M. Lom et les deux autres hommes armés. «Amenez-là avec le nouvel arrivage de touristes. Le médecin devrait bientôt arriver.» Comme pour prendre la peine de t’expliquer la suite des choses, son intérêt se retourne à nouveau vers ta petite personne. «Elles vont être inspectées. Il faut s’assurer que la marchandise est en bonne santé.» Tu résistes à l’envie de lui adresser une grimace de dégoût. La question sur le sort qui attend celles qui ne présentent pas le profil requis te brûle les lèvres, mais malheureusement pour toi, cet élan de curiosité ne passerait pas inaperçu auprès de ces hommes. De toute façon, tu vas finir par le découvrir au fil du temps…

***

Debout dans une pièce digne d’un film d’horreur avec ses instruments médicales étalés un peu partout, tu te retrouves au fond de cette nouvelle pièce avec un type armé à tes côtés, le dos appuyé contre le mur avec une expression faciale qui est impossible à déchiffrer. Entre ton air froid habituel et la nécessité d’adopter une expression neutre, tu n’as pas trop le choix de rester de marbre malgré ton dégoût de la situation. Depuis combien de temps es-tu là ? Vingt minutes, une heure, une journée entière ? Ici, le temps semble s’écouler lentement et tu n’as pas accès à ton téléphone portable pour répondre à ta question. Si tu as eu l’impression d’attendre une éternité que le médecin ripou ce pointe dans cet endroit sordide, tu n’oses pas imaginer le temps que cela va sembler prendre lorsque cet être abject va ausculter le «nouvel arrivage» - dont très probablement ta collègue -. Tu as parfaitement conscience que ces pauvres types te font en quelque sorte passer ton baptême du feu et que si tu résistes à l’horrible spectacle qui va se dérouler sous tes yeux, tu vas être en mesure d’endurer pratiquement n’importe quoi. Ce n’est pas l’envie qui te manque de les massacrer un par un...
Revenir en haut Aller en bas
 
Contenu sponsorisé


Dans l'ombre de Bangkok Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
 
Dans l'ombre de Bangkok
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Toi dans mes draps. | [PV] Hentaï.
» [UploadHero] Opération dans le Pacifique [DVDRiP]
» Une glace à l'ombre [Pv Hide, Hentaï, Terminé]
» Une petite détour aux sources [ PV - Hentaï ]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Pour s'amuser :: Univers réel :: Asie-
Sauter vers: