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 I've got no roots.

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@Robz
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INSCRIPTION : 17/02/2020
ÂGE : 25
RÉGION : France.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Tortue

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
petite description qui viendra après

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@Robz
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UNIVERS FÉTICHE : Post-apocalyptique, touche à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Tortue

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Phyllis
Sawyer-Smeet

Phyllis adore son prénom, mais on l'appelle plus souvent Madame Smeet parce qu'on m'a respecte ou qu'on la craint. Seuls ceux qui la connaissent personnellement, ou depuis des années,  osent s'aventurer à la proximité qu'apporte son prénom. Phyllis ne prend pas de pincettes, en général, avec les gens. Que ce soit ses victimes, ses employés, ses clients ou ses supérieurs. Mais quand on est proche d'elle, on a bien plus peur d'un sourire suivit d'un silence. Phyllis dit que la vengeance ne peut être donnée qu'à une personne qu'on aime ; elle est douée en vengeance et elle n'aome que très rarement. Il vaut mieux rester loin de cette femme, on souffre encore plus lorsqu'on s'y frotte de trop prêt.

Elle est à la tête du Pôle Puériculture. C'est comme ça qu'on appelle le traffic de mineurs, dans son entourage. Voilà bientôt vingt ans qu'elle est à la tête de ce traffic, pourtant, elle ne gère que les enfants. Elle a de nombreux supérieurs, de nombreux collaborateurs, mais Phyllis n'a pas peur. Elle a fait sa trou, l'a conquise avec les années, et n'est pas prête de lâcher le morceau à qui que ce soit. Elle est à sa place.

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Phyllis était une vulgaire prostituée de Floride avant d'arriver dans cette magnifique et grande villa au bord de l'océan. Elle a gravit les échelons en vendant son âme au diable, autant qu'elle a vendu son corps. Phyllis est tombée dans ce traffic parce qu'elle s'est fait attraper par un maquereau. Elle a été utilisée avant d'user des gens. Mais c'est parce qu'elle a la dent dure et qu'elle n'a pas peur de prendre la vie d'un homme, qu'elle a réussi à prendre sa place. À devenir plus que lui, car le batard n'aurait jamais pu prendre autant d'importance dans l'organisation. Phyllis fait tout pour avoir sa vie de rêve. Elle n'a pas la valeur du bien et du mal parce qu'elle baigne dans ce milieu depuis près de cinquante ans. C'est toute sa vie.

Jessica Lange :copyright: doom day
Il y a des gens à l'intérieur de la maison, Phyllis n'est jamais seule chez elle. Pourtant, elle agit comme si c'était le cas ; décide de l'heure à laquelle elle va se lever, de l'heure à laquelle elle va manger, de celle où elle va danser ou bien encore de celle où elle va se coucher. Elle ne fait attention à personne, c'est chez elle ici, et si ceux qui sont à l'intérieur ne sont pas contents, ils n'ont qu'à prendre la porte avec eux en partant. Elle joue aux divas à se faire attendre, elle joue à la patronne sévère lorsqu'elle réprimande un des hommes, elle joue à la femme fatale quand on pose un regard charmeur sur elle et qu'elle est heureuse de le sentir.

Alors il n'est pas surprenant de trouver autant de personnes dans ce grand salon, salle à manger. Auprès de la cheminé éteinte pour discuter sur les canapés, assis à la grande table, ou debout devant les baies vitrées face à l'océan. C'est ainsi qu'ils sont tous aujourd'hui : que ce soit ses employés armés ou ceux qui s'occupent des enfants, que se soit les trois clients qui attendent une bonne affaire, que se soit ses supérieurs ou ses collègues. Ils attendent tous qu'elle se décide à pointer le bout de son nez. Mais si elle sait se faire attendre en tirant tout un plaisir malsain, en ce jour, Phyllis n'est pas à l'heure du rendez-vous parce qu'elle a le nez plongé sur les photos des enfants ramenés la veille. Hier soir, en pleine nuit, voilà que deux camions sont arrivés pour déposer les enfants enlevés au cours du dernier mois. Phyllis a toujours préférer faire un gros coup, une grosse livraison, quitte à ce que cela veuille dire qu'ils n'auraient rien en cas d'assaut des forces de l'ordre : elle préfère perdre la marchandise une bonne fois, que les couilles lui tombent sur le coin du nez à plusieurs reprises dans le mois. La vieille blonde classe, range, trie les enfants comme ils étaient de vulgaires objets et jouets posés sur un étalage. Elle n'a pas de coeur, n'a pas de pitié non plus pour certain, mais Phyllis fait correctement son travail.

" - Voilà," Une femme que tiers de son âge parle à ses côtés, elle relâche la dernière mèche de cheveux de Phyliss avant de poser la brosse. " je peux vous laissez partir."
" - Tu as bien fait, " Qu'elle répond en jetant un oeil dans le miroir face à elle ; la blonde fait rebondir une mèche de cheveux avant de se relever de son fauteuil. " mon rouge à lèvres, trésor. "

Elle tend une main manucurée mais ridées par les années, le petit bâton de maquillage arrive directement entre ses doigts et voilà qu'elle étale sur ses lèvres une couleur bien plus éclatante que sa teinte d'origine ; une couleur flashie d'une femme de son âge ne devrait pas mettre. Une couleur qui montre toute sa personnalité, un couleur qui lui va bien parce qu'elle est Phyllis Sawyer-Smeet, pas une vulgaire catin de bas étage. Elle caresse la joue de sa préférée, une des seules enfants qui est restée ici, avant de sortir de ses appartements privés : personne ne vient juste là mise à part ceux invités. Tout le monde connait la règle, personne n'oserait monter à l'étage sans son accord. Il n'y a que les gens qui vivent tous les jours avec elle qui ont ce privilège, ça n'a rien de professionnel. Phyliss sort, elle descend les marches en faisant claquer ses hauts talons, c'est comme ça qu'on sait qu'elle arrive, comme ça que les voix se calment en bas.

" - Est-ce que l'on s'est bien occupé de vous ?"

Phyllis s'adresse à tous les invités ; ses supérieurs comme ses clients. Elle ne parle pas aux employés car c'est de leur travail qu'il s'agit. Est-ce que la sécurité est correctement appliquée à ses tâches ? Est-ce que le service s'est correctement occupé à servir les boissons ou nourritures demandées ? Elle est au petit soin avec ceux qui comptent, contrairement aux enfants qui sont au sous-sol. Alors oui, ils ont un lit, une douche, un toilettes, des habits dignes, des jouets et la télévision, mais ils n'ont pas le plus importants. Certains ont déjà été loués à des hommes ou femmes malsains, certains pleurent parce qu'ils sont seuls et apeurés, mais aucun n'est en danger de mort. Ils boivent et se nourrissent tous à leur fin. Mais ils n'ont aucunement la chance de ceux qui sont au dessus. Pour certain des gosses, vivre chez Phyllis sera la meilleure partie de leur vie, et c'est horrible. Pour d'autres, plus chanceux, elle ne sera qu'un lointain souvenir.

'' - Par lequel est-ce que je commence, aujourd'hui ?''

Elle est tout sourire, elle a même joint ses mains dans un léger applaudissement pour montrer son enthousiasme. Il n'y a rien pour la faire tomber de son piédestal. Phyllis est au sommet de sa gloire et s'apprête à passer une nouvelle, bonne, journée. Elle se fiche du premier qui viendra dans son bureau pour discuter, que ce soit la réunion avec des supérieurs, ou la vente avec ses clients. Un employé n'oserait pas s'immiscer maintenant, pourtant, tout est possible. Phyllis est connue pour être dure, mais elle est aussi connue pour ne pas faire de différence ; elle apprécie autant les petits que les grands gens.
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SneakySkunk
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Yaakov
Villanueva

Je me souviens.

Né " Yaakov ", son prénom a été modifié pour sonner communément Jacob, sauf pour les intimes qui se souviennent. Son nom de famille s'est perdu au fil des années. Ses " geôliers " n'ont pas trouvé pertinent qu'il soit en mesure de se souvenir de ce détail qui le reliait à une vie passée. Originaire de la Russie, il s'est vu devenir un floridien en arborant un patronyme de la région. Comme beaucoup d'enfants dérobés à leur famille, il aurait pu se retrouver n'importe où, pourrissant, en position foetus dans une quelconque cave. Cependant, ses bourreaux ont plutôt choisi de le former pour en faire l'un des leurs, surtout lorsqu'il s'est avéré petit génie dans le domaine de la comptabilité. En vieillissant, une fois sur le terrain, il s'est avéré un excellent atout dans l'import-export.
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Robert Sheehan :copyright:️ Pretty Girl
La veille au soir, il était présent à l'arrivée des nombreux gamins. Le quai était pratiquement vide, hormis les employés ou les fidèles monnayés pour répondre aux exigences de Phyllis. Soucieux que la soirée se déroule correctement, il est lui-même monté sur le bateau pour évaluer la situation, comptant les enfants comme s'il s'agissait de délicieux bonbons d'un paquet qu'on ne souhaite pas terminer. Yaakov est celui qui a remis les liasses aux employés présents. Il a même embrassé sans gêne la joue de l'un d'eux pour le remercier, lequel est resté incrédule. Il s'est assuré que chaque enfant soit dans les camions. Ce n'est pas lui qui dirige les opérations ― d'ailleurs des hommes armés sont là pour maintenir l'ordre ―, mais il y prend part scrupuleusement. Lui aussi, il est passé par là, à une époque. Il a vérifié les deux camions, a parlé aux deux chauffeurs, s'est assuré qu'aucun enfant ne pourrait se jeter en bas du véhicule ― car lui-même y avait pensé. Il a suivi les deux camions séparés à bonne distance dans une troisième voiture qu'il ne conduisait pas. Il a un chauffeur, dans ce genre d'occasion. Chaque détail était minutieusement pensée. Il a tout de suite remarqué la présence d'une personne qui n'aurait pas dû se trouver dans les environs à l'heure du rendez-vous. Son regard a transpercé la nuit au travers de la vitre de la voiture sans que personne ne puisse le voir. Mais lui, il a vu ce qu'il avait besoin de voir. Ça pourrait compliquer les choses.

Au lendemain, il est dans la villa, au même titre que tous les autres qui attendent la grande Phyllis. Si plusieurs se sont habitués au statut d'employé de Yaakov et l'adorent, d'autres le regardent d'un oeil mauvais, car il est passé de marchandise à caissier.

Ma reine préférée.

La femme est déjà sur place lorsqu'il décide de rayonner sous ses yeux, s'approchant à la manière d'un ami de longue date, bras légèrement relevés en guise de salutations. Il lui fait honneur et la traite merveilleusement bien, pour une ancienne marchandise. Qu'importe qui attendait pour s'entretenir avec cette femme de pouvoir, il s'avance comme s'il était l'élu sur son tapis rouge. Sans entièrement se courber, il s'incline devant elle. Sa main prend possession de la sienne, manucurée, mais âgée. Il baise chastement ses jointures, déterminé à sortir le grand jeu pour la mettre en valeur. Son regard profond ne quitte pas le sien lorsqu'il se redresse enfin, sourire étincelant, témoignant de ce fait son besoin de la rencontrer intimement. À première vue, il paraît radieux.

Quelle sublime couleur, qu'il lui souffle discrètement, mais comme si sa voix tentait de faire passer un autre message ; il parle de ses lèvres rouges. Faites-moi honneur de votre présence, Mme Smeet.

Il connait le chemin du bureau et n'hésite pas à l'emprunter avant qu'elle ne puisse refuser sa demande. Sa chemise entrouverte virevolte sur son torse à mesure qu'il bouge. Il faut dire que malgré la climatisation, l'air extérieur est étouffante. Il se dirige donc d'un pas langoureux, mais décidé, vers le bureau. Une oreille attentive pourrait entendre le chantonnement au fond de sa gorge lorsqu'il se déplace.

Nous - devons - parler.

Un temps d'arrêt est imposé entre chaque mots ; chaque mot est prononcé avec précaution. Sa main caresse le plus beau fauteuil de la pièce ― hormis celui de la patronne. Il se laisse d'ailleurs tomber sur le fauteuil caressé, absorbé par le cuir qui émet un léger craquement sous son poids. Il prend ses aises alors qu'il ne devrait pas le faire. Pourtant, c'est ainsi qu'il a survécu dans l'enfer de cette diablesse, en se montrant plus proactif que les autres, à la fois attirant, dégourdi et poli. Autrefois, il a été l'un de ses enfants qu'on souhaite acheter, qu'on souhaite louer, qu'on souhaite souiller, qu'on souhaite jeter. Elle l'a regardé de haut, comme tous ceux qui sont appâtés dans ses filets. Elle l'a envoyé chez des clients en se disant qu'il ferait son temps. Les enfants sont d'abord mignons, mais une fois usés, ils perdent ce charme si particulier qui envoûtait les acheteurs. Yaakov, plus les années passaient, mieux il vieillissait. En plus de posséder un charme qui pouvait plaire autant aux hommes qu'aux femmes, il a rapidement su poser un oeil sur l'argent que ses supérieurs percevaient grâce à lui. Bien vite, il s'y est intéressé chez les clients, puis auprès de ceux qui vendaient ses services. On l'a d'abord trouvé insolent. On l'a puni pour ça. Mais plus il réfléchissait et plus son imagination permettait d'amasser des billets. Ce qui brisait les autres semblaient le pousser à vouloir des meilleures conditions de vie. Il savait que si on le laissait derrière et qu'on l'oubliait, il allait mourir.

Maintenant que la femme et lui se retrouvent en privé, son sourire s'envole, ne laissant qu'un regard sombre et soutenu. Il se souvient. Oui, il se souvient des horreurs qu'il a vécues à cause d'elle. Il se souvient des supplices, des tortures, des indécences, des psychoses. Elle l'a brisé. Et il lui fait comprendre par la perte de son sourire. Comme à chaque fois. Ça démontre tout l'emprise qu'elle peut avoir sur lui ; qu'il ne tente rien contre elle, qu'il reste fidèle aux yeux des autres. Le reste, ça ressemble à de la comédie. Comment peut-on aimer une femme aussi narcissique et vindicative? Pourquoi s'en prendre aux gens si ce n'est pour avoir une vie qu'elle n'a pas eu étant jeune? On s'adapte comme on peut. On survie comme on peut. Tous les deux, ils ont inévitablement choisi la méthode qui leur convenait personnellement. Un cycle infini lorsqu'on sait comment tourner la roue du destin.

La policière qu'on a dans le collimateur était dans les environs hier soir. Elle ne devait ni savoir l'heure ni savoir l'endroit exact de la transaction, mais en cherchant bien, ça l'amène directement ici. Qu'est-ce qu'on fait?

Il demande comme s'il était un égal, mais il ne l'est pas. Dans cette situation, c'est qu'il garde un oeil sur cette policière depuis des mois. À tel point qu'il est parvenu à la connaître " intimement ". Parfois, ils s'adressent la parole, en ville. Il se tient discrètement informé de son emploi du temps. Elle semble l'apprécier. Il n'a pas l'air bien méchant, au premier coup d'oeil. À ne jamais sous-estimé ses capacités, lui qui a été élevé dans un monde si peu charmant, si peu respectable. Il s'est déplacé souvent, chez les acheteurs, revenant sans cesse dans cette villa car il faisait l'affaire. La gamine qui s'occupe personnellement de Phyllis pourrait très bien se voir un avenir comme le sien.

Je vous présente à vos futurs enfants? s'enquit-il de manière séductrice, comme s'il se remettait dans la peau de son personnage avant de devoir ressortir de cette pièce.

Ces enfants qui se trouvent au sous-sol. Il aime dire : vos enfants. Parce que c'est humain, qu'elle ne l'est pas, et qu'elle n'a pas d'enfant. C'est ce qu'on appelle tourner subtilement le couteau dans la plaie.


I'm just a woman in love with another woman
©️crack in time
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