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 " La richesse est un voile qui couvre bien des plaies" [Katelyn/Lucious]

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Manhattan Redlish
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Lucious Thompson
J'ai 42 ans et je vis à Manhattan, New York. Dans la vie, je suis raider d'entreprise et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Je suis l'héritier d'une entreprise spécialisé en rachat d'entreprise en difficulté pour les démolir et les revendre en pièces détachées. Né avec une cuillère en or dans la vie, je n'ai jamais manqué de rien, financièrement parlant, me permettant de vivre dans le luxe le plus total. Une bénédiction, certains dirons. Pour moi, c'est une vraie malédiction qui me pousse à expérimenté tout ce que la vie peut offrir au plus grand désespoir de mon feu mon père lorsqu'il était encore de ce monde.
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Derrière son apparente forme olympique qui pourrait laissé penser qu’il s’était couché à 21 heures après un bon film dans son canapé, il avait une migraine qui lui vrillait les tempes, lui rappelant incessamment la soirée qu’il avait passé. Une soirée mémorable, même s’il n’avait que pour souvenir, le début de celle-ci. Et il n’était pas le seul. Un sourire sur les lèvres, la tête qui penchait de droite à gauche, comme s’il pesait intérieurement le pour et le contre de ce que la serveuse lui expliquait. Oui, la soirée était exceptionnelle « Ce n’est pas tous les jours que vous vivez une nuit comme celle-ci » et porta la tasse de café de la serveuse à ses lèvres. C’était un gâchis de jeter un tel café. « Mais si vous le souhaitez, je pourrais lui demander à son réveil » Il s’approcha d’elle comme pour lui confier un secret « Si vous avez grimpé aux rideaux » et il se recula « Même si en général, les femmes ne sont jamais plaintes de lui dans ce domaine-là. C’est un ancien acteur de film pour adulte qui fait fortune grâce à sa société de production » dit-il en haussant les épaules et reprit une gorgée du café. Un délice « Faut que je lui demande où il l’a acheté », et reposa sa tasse sur le comptoir « Patrick Dubois. C’est mon voisin. J’habite à l’étage » dit-il en montrant le plafond du doigt.

En déposant les billets sur le comptoir, Lucious pensait qu’elle s’en saisirait sans broncher. Après tout, elle semblait cumulée les petits boulots à droite et à gauche pour garder la tête hors de l’eau. Mais non. Un petit rire passa ses lèvres quand elle se mit à craindre sur le nombre de partenaires qu’elle avait eu cette nuit « Je ne me souviens de rien ma pauvre. Mais j’étais habillé sur le canapé du salon. Soit-dit en passant, vous auriez pu m’inviter à votre petite sauterie, je suis déçu » alors qu’il l’observait partir. Elle ouvrit la porte du placard et la laissa faire alors qu’il terminait sa tasse de café. Il la suivit du regard lorsqu’elle finit par trouver la portée d’entrée ou plutôt de sortie dans le contexte. Il récupéra son argent, termina sa tasse de café avec hâte et quitta l’appartement pour la talonner « Eh ! Katelyn ! Je ne vous paie pas comme si vous étiez une prostituée, mais parce que c’était l’accord. Mais d’accord, vous n’en voulez pas. Très bien » et rangea les quelques billets dans la poche intérieur de son costume « Je peux au moins vous payer le petit-déjeuner même si on n’a pas couché ensemble. Un petit café, sans prétention et sans alcool ». Il pencha la tête sur le côté, son sourire charmeur sur les lèvres et lui saisit la main « Allez, venez » et l’entraina avec lui hors du luxueux immeuble. Il salua le portier et chercha du regard sa voiture « Ma voiture… » « Monsieur Thompson, vous êtes arrivés en taxi ». Il jeta un coup d’œil à sa serveuse « A pied alors. C’est à deux rues d’ici ».

Comme promis, le café ne se trouvait qu’à deux rues du luxueux immeuble où il vivait et contrastait avec l’ambiance qu’ils venaient de quitter. La peinture extérieure était écaillée et le café provenait de cafetière à filtres et qui filtrait tout, même le goût du liquide brun qu’il affectionnait tant. Pourtant, Lucious s’y rendait régulièrement pour cette ambiance tranquille, normale. Il laissa la jeune femme entrer en première et prirent place sur des banquettes en similicuir « Je vous avez dis que c’était un café sans prétention » alors que la serveuse prit leurs commandes « Un café et une part de ta tarte aux pommes s’il te plait » et laissa sa nouvelle amie commander à son tour. Une main dans ses boucles blondes et réajusta ses lunettes sur son nez « Vous m’en voulez pour cette petite sauterie ? »




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Charly
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Katelyn Thomas
J'ai 36 ans et je suis à San Fransisco. Dans la vie, je suis en galère et à la recherche d’un nouvel emploi et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

D’origine française, elle est arrivée il y a maintenant plus de 10 ans sur le sol américain. Parce qu’elle voulait changer de vie, d’horizon et tenter sa chance ici. Mais le rêve n’est pas tout à fait devenu réalité. Journaliste de métier, elle a passé plusieurs années à être reporter pour un journal tv d’une chaine que personne ne regarde, à devoir se taper tout les reportages les plus miteux. Ça fait deux semaines qu’elle s’est fait virée. Alors pour trouver le moyen de payer le loyer de son petit appartement, elle enchaîne petit boulot sur petit boulot.

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« -oh non, vous allez rien lui demander du tout. » avait répliqué Katelyn avec un regard qui ne laissait pas de place à la négociation. Ce mec dormait comme une grosse masse, et elle n’avait pas du tout envie de savoir ce qui s’était passé. Encore moins lorsque Lulu lui fit sa petite révélation. Elle avait fermé les yeux tout en soufflant : « -j’ai envie de vomir. » Il ne l’aida pas à éviter d’avoir la nausée en sortant ses billets, comme un gros connard péter de blé qui le jetait par les fenêtres. Et puis elle s’imagina avoir couché avec lui aussi et là il fallait vraiment qu’elle se tire d’ici. Parce qu’elle était super mal à l’aise. Lui c’était peut être dans ses habitudes, mais elle, franchement elle avait du mal à croire ce qu’elle avait fait. Enfin penser fait. Ou peut être fait. « -vous avez peut être refusé. C’est vous même qui l’avez dit non, que ça vous intéressait pas de coucher avec moi. » Bon, aller stop, c’était bien suffisant pour aujourd’hui.

Alors qu’elle venait d’appuyer sur le bouton de l’ascenseur, elle entendit les pas de Lucious arriver, alors elle appuya encore et encore comme si cela allait pouvoir faire arriver plus vite la grosse cage. Elle soupira en l’entendant et répliqua : « -ba désolé mais c’est l’impression que ça donne. Et non y’avait pas d’accord de quoi que se soit. Oh et puis laissez tomber. » Il avait un petit don pour l’exaspérer. Il ne se rendait même pas compte de ce qu’il disait. Que ça pouvait être super blessant !

Kate ferma les yeux en levant le visage vers le plafond. Mais pourquoi est ce qu’il insistait comme ça ? Qu’est ce qu’elle avait fait pour supporter ça ? Elle soupira avant de le regarder. Puis sans savoir pourquoi, elle lui adressa un sourire en coin, quelque peu fatigué, avant de dire : « -vous en savez rien. Si ça se trouve on a passé la meilleure nuit de nos vies et on s’en souvient pas. Wahou soirée exceptionnelle ! Arghh... » Elle grimaça à son propre cri. En entrant enfin dans l’ascenseur, regardant les portes se fermer elle dit : « -même sans café... » avant de se tourner vers lui et de pencher la tête sur le côté exactement comme lui.

Elle ne s’attendait pas à ce qu’il lui prenne la main. C’était un peu comme s’il la retenait en otage ! Ou qu’il avait peur de se retrouver tout seul. « -vous n’avez aucune pitié pour mes pieds depuis hier soir. » commenta Kate alors qu’elle avançait avec lui. « -vous pouvez me rendre ma main ? » demanda la jeune femme avec un haussement de sourcils. Un café sans prétention… Il la faisait passer d’un extrême à l’autre. Maintenant elle était trop bien habillée pour être ici. Elle était encore en train de regarder la carte, la serveuse à côté d’eux qu’il lui posait une question avec délicatesse et subtilité. Kate se pinça les lèvres entre elle, avant de rendre le menu à la serveuse et de commander un coca et un muffin au chocolat. Pas sur qu’elle le mange, mais le coca ça elle allait le boire. C’était sa boisson lendemain de soirée difficile. Celle qui lui donnait l’impression de réhydrater son corps.

La jeune femme prit une grande inspiration avant de poser ses avant bras sur la table, regrettant directement d’avoir fait ça parce que la table collait. Alors elle serra les points et ferma les yeux. Kate se redressa, réalisant qu’en plus pencher en avant comme ça, il avait une trop belle vue sur ses seins. « -vous voulez que je vous en veule de quoi ? De m’avoir traîner dans votre soirée de débauche, de m’avoir permis d’y participer généreusement. Ou bien de la gueule de bois que je me traine, du type avec qui j’ai peut être ou non couché. » Elle fit un sourire gêné à la serveuse qui venait déposer leur commande, avant de regarder ailleurs. Presque boudeuse elle ajouta en croisant les bras : « -non c’est votre attitude qui m’agace. » Un regard avant qu’elle ne fixe à nouveau ses yeux ailleurs.


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Lucious Thompson
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La serveuse ne semblait pas être du matin ou peut-être lui en voulait-elle d’avoir fini dans le lit d’un total inconnu après avoir trop bu. En effet, tout le monde ne voulait pas vivre la vie nocturne de Lucious Thompson et ça pouvait se comprendre « Je range l’argent, j’ai compris ». Peu de femmes auraient refusés de gagner plusieurs centaines de dollars pour juste s’amuser avec lui. Katelyn, oui. Il n’allait pas la forcer à prendre son argent, mais par contre, il comptait bien la forcer à le suivre dans un petit café du coin où il avait ses habitudes « Ça serait dommage. Je n’aime pas cette idée ». Un acquiescement. Si elle ne voulait pas de café, c’était elle qui décidait. Il lui offrait le petit-déjeuner, elle n’avait pas le choix du contenu.

« Arrêtez de vous plaindre » et posa ses yeux azurs sur leur main, la retirant tout en la regardant « Désolé » et reprit sa marche jusqu’au petit café qui tombait en désuétude. Son regard se perdit un instant sur sa poitrine, mais releva bien vite les yeux sur elle. Ils n’avaient pas couché ensemble. C’était une certitude. Il s’en serait souvenu. Lucious s’appuya contre la banquette de faux cuir qui était sûrement aussi sale que la table à laquelle ils étaient attablés, mais peu importe « Pour une soirée, vous avez lâché prise, vous vous êtes laissé conduire par votre envie du moment, sans questionnement, sans jugement. Vous étiez libres l’espace de quelques heures. Ce genre de liberté est un luxe mademoiselle Katelyn ». Il remercia la serveuse et prit un morceau de tarte « Goûtez-moi ça, c’est un pure délice » et lui en tendit une bouchée avant de reposer sa fourchette dans l’assiette « Mon attitude désinvolte ? Ma nonchalance ? On me le dit souvent » et avala une gorgée de café tout en grimaçant sous le goût amer du breuvage « C’est dégueulasse ! J’adore » et reprit une nouvelle gorgée « Au fait, Patrick n’est pas un acteur porno » Il grimaça avec un sourire amusé sur les lèvres « Il a fait fortune avec un logiciel empêchant de pirater de la musique. Il a créé le logiciel le permettant aussi, mais c’est une pure coïncidence ». Il n’aurait peut-être pas dû plaisanter aux dépens de sa nouvelle amie « Désolé ».

Il joua avec sa tarte aux pommes du bout de sa fourchette, perdu dans ses pensées, faisant abstraction du bruit et des discussions qui avaient autour d’eux. Sa sonnerie de portable le fit légèrement sursauter et s’excusa auprès de la serveuse « Thompson ». Il écouta son interlocuteur avec attention « Non, c’est trop bas » « … » « C’est un négociateur, c’est normal qu’il négocie, mais je ne suis pas dans un souk au Maroc. On ne marchande pas. Le prix est le prix » « … » « Dites-lui qu’on a un autre acheteur sur l’entreprise » « … » « Je ne vais pas tarder » et raccrocha son portable. Il sourit à la serveuse « Le travail… Que faites-vous ce soir, vers les coup de 17 heures ? Je pars pour trois jours à Paris, vous voulez m’accompagner ? Pas d’alcools ou de drogues, pas d’amnésie ou d’acteur porno. Je vous le promets. Et tout sera pris en charge. Dites-vous que c’est une manière pour moi de me faire pardonner cette nuit ». Il y allait avant tout pour affaires, mais aussi pour découvrir la capitale française. Pourquoi il invitait la serveuse ? Il n’en avait pas la moindre idée, mais sa compagnie lui plaisait alors pourquoi s’en priver. Et ça serait une occasion pour lui de se faire pardonner son attitude quelque peu borderline.




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« -l’idée de coucher avec moi ou de pas vous en souvenir ? Oh et puis pourquoi je pose la question moi... »
Elle était en train de faire du grand Kate. Se répondre toute seule et s’auto saouler. « -et vous arrêtez de me dire de ce que je dois faire. » répliqua la jeune femme. Pourquoi est ce qu’elle l’accompagnait d’ailleurs ? Par pitié ? Oui, c’était peut être ça. Parce que malgré ses sourire, boucles d’ores devait se sentir bien seul dans sa vie de riche pour l’avoir invité. Surtout pour lui avoir proposé de payer pour être accompagné ! Un mec normal aurait demandé. Simplement. Avec un joli sourire.

La jeune femme avait croisé les bras, regardant ailleurs. Son mal de crâne ne passait pas. Elle avait envie de prendre une douche, sans compter encore et encore ses pieds. Il savait pas ce que c’était de porter des talons ! Tout comme de trimer pour pouvoir payer son loyer, cumuler les petits jobs de merde, n’avoir pas la moindre reconnaissance, douter de tout, en vouloir au monde entier. Se sentir inutile, incomprise, avoir tout rater et servir à rien ! Elle lui jeta un regard avant de prendre son verre de coca. « -non merci... » répondit la jeune femme en levant la main devant son visage. Elle avoua que c’était son attitude qui la gavait. Kate haussa les sourcils avant de soupirer, il était au courant. Puis elle plissa les yeux en le regardant comme s’il venait débarquer d’une autre planète. Plus elle restait en sa présence, plus elle avait vraiment l’impression d’être une attraction d’un soir. Un grand huit ou une maison hantée, aller savoir. Il s’amusait d’elle. Rien d’autre. Et elle détestait cette sensation. Ça la faisait se sentir encore plus inutile. L’aveu sur l’homme aux côté de qui elle s’était réveillé n’aida pas.

Katelyn prit la paille de son verre entre les dents, puis elle se ravisa. Non, pas la peine d’en boire plus. Un léger coup d’oeil vers son casse pieds de millionnaire qui semblait se la jouer super chef d’affaire. Sacré contraste. « sans blague, j’ai que c’était votre maman. » Bon, enfin peut être que sa mère était morte et que c’était pas une bonne réplique en faite. « -pardon, je voulais pas dire ça. » souffla t elle à nouveau avec un sourire gênée. La reine de la gaffe ! Mais elle fronça un peu plus les sourcils en écoutant la suite. « -quoi ? » Non, mais là c’était trop. Il la prenait pour son jouet ? Son doudou ? Sa poupée gonflable ?! « -stop. J’en ai assez entendu. » Elle se leva, posa un billet sur la table parce qu’il était hors de question qu’il paye encore pour elle et avant de tourner les talons, elle lui lança : « -j’suis pas intéressée, Paris je connais déjà. » Elle s’éloigna de trois pas pour revenir vers lui et dire tout de même : « -si vous voulez du vrai bon café, et des pâtisseries divines, c’est au salon de thé L’enclos de Ninon que vous devez aller. » Il trouverait l’adresse sur internet facilement. « -vous pourrez passer le bonjour de ma part à Ninon, vous aurez droit à une ristourne. » Un clin d’oeil, un sourire et elle leva la main pour lui dire au revoir alors qu’elle avait déjà tourné les talons.


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La conversation téléphonique avec l’un de ses collaborateurs contrastait énormément avec l’attitude désinvolte qu’il montrait au grand jour depuis la veille au soir. Ça prouvait ainsi à sa serveuse qu’il n’était pas qu’un fêtard sans nom, abusant d’alcool et de drogues à longueur de soirées. Il avait aussi une société entre les mains. Une société qu’il n’avait pas voulue. Mais parfois, on subissait plus que l’on choisissait dans la vie. Oh ! Il n’était pas à plaindre. Il était millionnaire, voyageait à travers le globe pour racheter des sociétés au bord de la faillite à fin de les vendre aux plus offrants, il pouvait s’offrir tout ce qu’il souhaitait, que ça soit une villa en Côte-d’Azur ou une voiture de sport allemande. De la poudre aux yeux qui cachait les réels problèmes. Mais bref, ce matin, son unique problème était cette affaire qui ne voulait pas se conclure comme il l’avait souhaité. Lorsqu’il raccrocha, il bougea légèrement la tête, avec une esquisse de sourire sur les lèvres. Il pouvait être stupide parfois « Ne le soyez pas. C’est mon père qui est décédé et non ma mère » relevant brièvement ses yeux bleus sur sa nouvelle amie « Et pour la proposition alors, de venir à Paris avec moi ? ». La réaction de Katelyn ne se fit pas attendre. Elle se leva de table précipitamment sous son air complètement interloqué « Qu’ai-je fais ?! » et la regarda partir, lassé de lui apparemment. Lorsqu’elle revint vers lui, il laissa apparaître sa dentition parfaite « Vous avez changé d’avis ? » avant de se rendre compte qu’elle lui donnait l’adresse d’un petit café où elle semblait avoir ses habitudes « Peut-être que j’aime le café amer et la tarte aux pommes brûlée, vous y avez pensé à ça ?! » mais elle ne répondit pas, elle était déjà partie. Il prit une bouchée de ladite tarte « Elle est très bonne cette tarte » et leva sa tasse de café aux clients devant lui qui s’était retourné dans sa direction par pure curiosité et porta le breuvage amer à ses lèvres. Bon, le café était vraiment dégueulasse.

Durant son séjour à Paris, il avait tenté de l’appeler pour finalement tomber plusieurs fois sur sa messagerie. La serveuse ne répondait pas aux numéros qu’elle ne connaissait pas. Bien. Après plus de dix appels en moins d’une heure, il s’était décidé à laisser un message « Vous avez raté quelque chose ! C’est un voyage exquis, j’ai pu déguster des escargots dans un restaurant à la Tour Eiffel, j’ai marché aussi sur les quais de Seine, j’ai fait un tour au quartier du Marais la nuit, c’est une ambiance particulière, j’ai beaucoup aimé. Mais j’étais seul. Je suis déçu que vous n’ayez pas accepté mon invitation. Ah, au fait, c’était Lucious » et raccrocha avant de poser son portable sur la table de la terrasse du café où il avait décidé de prendre son petit-déjeuner. Il se sentait seul, un peu comme toujours finalement.

Lucious n’avait pas tardé à se retrouver dans une soirée plus que limite à son retour à New York. Il avait été convié par le fils d’un sénateur et qui avait un goût tout particulier pour la poudre, l’alcool fort et les prostituées. Une soirée comme l’homme d’affaires les aimait. Il n’avait pas touché aux filles, mais n’avait pas dit non à la ligne blanche dans un seul but d’expérimentation, sans parler de l’alcool avec lequel, il s’était improvisé barman de dernière minute en servant des cocktails en tout genre.

« Il faut à tout prix que je vous invite à la prochaine soirée ! Je n’ai pas eu le temps de discuter vraiment avec les filles, mais il y avait une thaïlandaise qui portait plus des chutes de tissus que de véritables vêtements et qui, de ce que j’ai pu entendre, ne laissait pas indifférent les autres convives. Elle a passé plus de temps dans la chambre à coucher qu’à boire avec moi. Je me suis sentie presque vexé » « Mr. Thompson, on est venu payer votre caution » « Ah ! Je dois y aller messieurs, mais à une prochaine fois » et Lucious se leva du banc de la cellule, saluant d’un signe de mains ses nouveaux amis avant de souhaiter une bonne soirée au gardien. Il écarta les bras en voyant sa serveuse devant lui et la serra dans les bras « Ah ! Vous n’avez pas idée à quel point je suis heureux de vous voir. Je vous rembourserai la caution » Il jeta un coup d’œil à sa montre « On va manger un morceau et je vous raconterai mes trois jours à Paris comme ça ! C’était fantastique ! J’adore cette ville ! ».




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Une fois chez elle, Kate avait prit une douche et elle s’était presque récurée la peau pour effacer cette soirée. Ah comme ça la saoulait de ne pas se rappeler de ce qu’elle avait pu faire ! Puis elle s’était brossée au moins cinq fois les dents, avant de se laisser tomber sur son lit comme une loque. Pourtant elle ne sombra pas dans le sommeil tout de suite. Le regard fixé au plafond, elle pensa à Lucious. Paris… S’il avait cru l’impressionner avec ça, c’était loupé. Elle était née dans la ville de l’amour. Elle connaissait tout ce qu’il y avait à voir d’un point de vu touristique, mais aussi des quartiers et des endroits bien plus plaisant et intimes. Elle aurait pu lui servir de guide, et lui faire découvrir la vraie vie parisienne. Mais elle avait refusé, et c’était bien mieux ainsi. S’il avait proposé une autre destination, peut être qu’elle se serait laissée tenté. Mais la France… C’était du déjà vu.

Cet homme était vraiment étrange. Particulier. Unique en son genre sans doute. Un grand gamin dans la peau d’un homme de quarante ans. Elle soupira avant de se retourner dans les draps et de s’endormir comme une masse. Ce fut les coups à la porte qui la réveillèrent en sursaut. Un regard sur l’heure. C’était déjà la fin de l’après midi. Dans son tshirt trop grand elle alla ouvrir après avoir regardé par le judas. C’était Sara, sa meilleure amie. Elle entra chez Kate comme une tornade, clamant qu’elle s’était inquiétée parce qu’elle ne répondait pas à ses appels, qu’elle s’était fait des films à son sujet la voyant déjà égorgée dans une ruelle sombre. Et puis elle avait plissé les yeux avant de demander tout les détails ! Kate avait sourit en refermant la porte. Elles étaient allées s’installer dans le minuscule salon, après que la jeune femme ait fait du thé. La jolie brune avait alors raconté à son amie sa rencontre des plus étrange avec Lucious, riant à haute voix de son prénom cette fois-ci. Bien entendu, Sara hallucina qu’elle n’ait pas accepté l’invitation, la traitant d’idiote, lui envoyant dans la figure qu’elle ne savait jamais saisir sa change. « -non mais il a voulu me payer pour la soirée Sara ! Est ce que tu te rends compte du truc ?! » s’était offusquée Kate restant toujours bloqué sur ce détail qui l’avait vraiment contrarié.

Les trois jours suivant, elle avait enchaîné des journées à 100 à l’heure, avec des petits boulots merdique. Heureusement, elle avait au passage décroché un job de pigiste pour un site web. Au moins cela lui ferait une petite rentrée d’argent régulière, même si on était bien loin de la présentation du JT ou d’un reportage à l’autre bout du monde sur les animaux en voie de disparition ou le droit des femmes dans les pays sous développés. C’était mieux que rien, et cela lui permettait de travailler un peu de chez elle.

Durant toute la journée un numéro inconnu l’avait harcelé et elle avait été à deux doigts de décrocher pour hurler sur celui ou celle qui devait se tromper de numéro. Finalement, elle se dit que si c’était important, elle aurait un message vocale. Ce qui ne manqua pas. Lorsqu’elle écouta, la voix sur le répondeur lui fit recraché la gorgée d’eau qu’elle venait de prendre. Merde ! Comment il avait eut son numéro ?! Tout en mettant sur haut parleur, elle épongea son ordinateur et la table basse. Kate bloqua sur les dernières paroles du millionnaire. C’était quoi son délire ? Elle lui avait tapé dans l’oeil ou quoi ? Pourquoi elle ? Qu’est ce qu’elle avait fait pour qu’il s’accroche comme ça ?! Ou alors c’était comme dans un film. Ils étaient relié l’un à l’autre depuis qu’il l’avait percuté dans les cuisines ? Si elle ne rappelait pas, il allait se lasser et elle n’en entendrait plus parlé. Oui, voilà c’était un bon plan.

La soir même, alors qu’elle tentait de ne pas piquer du nez sur l’article qu’elle tentait d’écrire, se massant les yeux derrières ses lunettes, son téléphone avait sonné. C’était quoi se numéro encore. Et qui venait la faire chier à 2h du mat ! Elle avait décroché, et elle avait tout de suite regretté. Pourtant après un soupir, Kate avait répondu au flic qu’elle arrivait. La jeune femme était sortie sans prendre le temps de se faire belle. Un jeans, des baskets en toile et un t shirt colle V blanc. Les cheveux attachés à la va vite avec un crayon, parce qu’elle n’avait que ça sous la main lorsqu’elle était en train de bosser, et qu’elle avait décidé de les attacher.

Rien qu’à voir son sourire alors qu’il passait les grilles et qu’on lui rendait ses affaires, Kate soupira. Il ne lui avait pas manqué. Et pourtant, elle était là, elle venait de payer la caution. Autant dire qu’elle venait de se faire retirer un reins. Parce que le chèque qu’elle venait de faire était bien haut dessus de ses moyens. Katelyn resta interdite lorsqu’il la serra dans ses bras, raide comme un piquet. « -y’a plutôt intérêt oui. » avait elle répondu sans le moindre sourire. Il n’aurait même pas dut précisé. Cette fois ci elle allait le prendre son fric. La jolie brune jeta un regard à son téléphone. Bon d’accord pour aller manger. De toute façon son frigo était vide. « -qu’est ce que vous avez foutu pour vous retrouver ici ? » demanda t elle alors qu’ils quittaient le commissariat. La vraie question qu’elle voulait posé c’était comment avez vous eut mon numéro. « -vous avez pas d’amis à appeler en cas d’urgence ? » ajouta la jeune femme en levant la main dans l’espoir qu’un taxi veuille bien s’arrêter.


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Lucious Thompson
J'ai 42 ans et je vis à Manhattan, New York. Dans la vie, je suis raider d'entreprise et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Je suis l'héritier d'une entreprise spécialisé en rachat d'entreprise en difficulté pour les démolir et les revendre en pièces détachées. Né avec une cuillère en or dans la vie, je n'ai jamais manqué de rien, financièrement parlant, me permettant de vivre dans le luxe le plus total. Une bénédiction, certains dirons. Pour moi, c'est une vraie malédiction qui me pousse à expérimenté tout ce que la vie peut offrir au plus grand désespoir de mon feu mon père lorsqu'il était encore de ce monde.
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Ces quelques heures en cellule, Lucious avait pu éliminer tout ce qu’il avait prit durant la soirée qui avait commencé, pour lui, aux alentours des 15 heures cette après-midi. Après une étreinte de remerciement à l’encontre de sa nouvelle amie, suivit d’une invitation à manger en plein milieu de la nuit, il avait récupéré ses effets personnels, remerciant chaleureusement le personnel du commissariat, ne laissant pas insensible l’officier de l’accueil.
En franchissant les portes du commissariat, il ferma les yeux et inspira à plein poumon l’air frais. C’était loin de sentir la rose dans les cellules et même si son eau de Cologne hors de prix parvenait à dissimuler un peu les odeurs de renfermer et d’urines pas fraiches, elle ne faisait pas de miracles non plus. En entendant la question de sa serveuse, il ouvrit les paupières et descendit les marches avec cette dernière « J’ai été convié à une petite fête par le fiston d’un sénateur de passage en ville. Je me suis improvisé apprenti barman, j’ai fait des mélanges qui feraient pâlir de jalousie les moines et leurs eaux de vies, j’ai testé aussi la cocaïne… Mauvaise idée. Je comprends pourquoi je ne m’étais pas laissé tenter par le passé. Bref, j’ai pris la voiture et j’ai passé le reste de la soirée dans une cellule avec des gens très sympathiques ». Il avait conté cela comme s’il évoquait un séjour de quelques jours au Népal. Avec une sorte d’enthousiasme dans la voix. Une petite arrestation et ces quelques heures derrière les barreaux ne semblaient pas le déstabiliser outre-mesure. Il termina de descendre les marches et posa un bref regard à la jeune femme. Son sourire disparut presque soudainement « Pas vraiment, non ». Il en avait eu, par le passé, mais avec le temps, ils avaient disparu, avaient cessé d’être proche de cet homme qui bravait toutes les limites, qui expérimentait tout, dans l’unique but de se divertir ou peut-être de se sentir plus vivant. Il n’en savait trop rien. « On va manger ce morceau ? » tout en se dirigeant vers le seul endroit qu’il connaissait et qui était ouvert en plein milieu de la nuit. Le fast-food. Il resta silencieux tout le long du chemin qu’ils firent à pied et ne prit la parole que pour commander pour eux deux, avant de prendre place sur l’une des tables au fond du restaurant. En dehors d’une petite bande de jeune voulant faire la fête, ils étaient seuls. Il en profita pour faire un chèque qu’il lui glissa discrètement « Pour ma caution. Merci d’avoir répondu à mon appel » et commença à manger. Il se laissa choir contre la banquette « Je n’ai pas toujours été comme ça… J’ai été un homme bien par le passé. Puis la vie vous retire ce que vous avez de plus cher en ce monde, sans vous demander votre avis, vous met plus bas que Terre et vous observe, comme une fourmi sous la loupe : Allez-vous succomber et vous jetez de la fenêtre de votre luxueux appartement ou est-ce que vous allez vous relever et affronter les années qu’il vous reste à faire ? » Il posa son regard sur la serveuse « Je pense que tous les jours, par mon comportement, je me jette par cette fenêtre sans même en prendre conscience ». Une nouvelle bouchée dans son burger, l’observant en silence et se mit à sourire « Vous auriez dû m’accompagner à Paris. C’était superbe ! Vous avez une cuisine exceptionnelle, cette architecture, cette histoire. C’est Gertrude Stein qui disait « L’Amérique est mon pays et Paris est mon chez moi » ». Il prit une frite, puis une seconde et agrémenta cela avec une gorgée de soda « Donc vous êtes française, je me trompe ? Qu’est-ce qui vous a amené dans le pays de la démesure ? » avant d’ajouter avec un petit sourire aux coins des lèvres « Je vous ai appelé et vous n’avez pas répondu. Ce n’était pas bien cordiale surtout que c’est vous qui m’avez donné votre numéro. Vous m’en vouliez pour la soirée, je comprends » et leva les mains avant de prendre une bouchée de son cheeseburger et répliqua tout en se dépêchant de finir sa bouche « J’ai eu des nouvelles de Patrick ! Il m’a tout expliqué ! » puis se justifia rapidement « Non, non, pas de ça ! De la soirée je parle, voyons ! » Une gorgée de soda pour se nettoyer le gosier et reprit « Je me suis trompé d’étage alors que nous devions rentrer à mon appartement. Il a dit que nous étions complètement ivres et pas de bonheur. Il nous a proposé de poursuivre la soirée chez lui, qu’il avait ce qu’il fallait. J’ai commencé à faire des mélanges pour refaire le ponch de Josh, en vain. Vous avez flirté pendant que je continuais de boire et je me suis endormie avant de connaître la fin de l’histoire donc il me la conté bien gentiment. Il était ivre lui aussi, mais beaucoup moins que nous, par chance. Enfin, peu gentleman sur le coup, je dois bien le concevoir, il s’est laissé tenter par vos avances et il m’a dit de vous dire que si vous vouliez réitérer, il en serait ravi. Donc vous avez la réponse à votre question : Vous avez grimpé aux rideaux et vous l’avez emmené avec vous ». Lucious continua de manger comme si de rien n’était et posa sa main sur le ventre en sentant que ce dernier était bien plein « J’espère que vous ne vous êtes pas trop amusée sans moi durant ces quelques jours ».




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Katelyn Thomas
J'ai 36 ans et je suis à San Fransisco. Dans la vie, je suis en galère et à la recherche d’un nouvel emploi et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

D’origine française, elle est arrivée il y a maintenant plus de 10 ans sur le sol américain. Parce qu’elle voulait changer de vie, d’horizon et tenter sa chance ici. Mais le rêve n’est pas tout à fait devenu réalité. Journaliste de métier, elle a passé plusieurs années à être reporter pour un journal tv d’une chaine que personne ne regarde, à devoir se taper tout les reportages les plus miteux. Ça fait deux semaines qu’elle s’est fait virée. Alors pour trouver le moyen de payer le loyer de son petit appartement, elle enchaîne petit boulot sur petit boulot.

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Deux marches en arrière de lui, elle l’observa quelques secondes avant de poser ses questions. Si elle avait passé le début de sa nuit en prison, en cellule de dégrisement, Kate pouvait parier qu’elle ne réagirait pas de cette façon. Il avait le don de horripiler, et en même temps il l’intriguait. La jeune femme grimaça en entendant son récit : « -la coca... » mais elle ferma la bouche, pas la peine de hurler ça ici. Et à nouveau elle eut pitié de lui. Il souriait tout le temps, mais dans le font, elle l’imaginait bien seul dans sa vie. Sinon pourquoi est ce que c’était elle qu’il avait appelé ? C’était peut être la première fois qu’elle le voyait perdre son sourire. Et elle réalisa qu’elle préférait qu’il illumine son visage. « -oui… Oui, oui… » répondit Kate en baissant le bras parce que ça ne servait à rien, pas un taxi ne voulait d’eux.

La jeune femme regarda quelques instants Lucious, avant de lui sourire les deux mains dans les poches de sa veste. Ils marchèrent comme deux amis qui respecte le silence de l’autre. La jeune femme prit le chèque sans regarder le montant, le glissa dans son sac en répondant : « -de rien. » Alors qu’elle commençait à manger, il se mit à lui expliquer ou plutôt à se justifier. Oui, parce que ça ressemblait plus à ça. Pourtant, elle n’avait rien demandé. Enfin, elle avait soupiré plus d’une fois, et trois jours plus tôt, elle lui avait clairement dit que son attitude ne lui plaisait pas. Elle l’écouta avec attention bougeant un peu pour s’asseoir les jambes en tailleur sur la banquette, tout en mangeant ses frites une à une. Bon ba voilà, elle s’en voulait maintenant ! De l’avoir juger alors que c’était pas bien de juger sans connaître ! Rah il parvenait presque à la faire culpabiliser en lui racontant tout ça. Mais elle avait l’impression que ce n’était vraiment pas ce qu’il recherchait. Elle ne savait pas ce que la vie lui avait prit, elle allait chercher pour savoir, aucun souci là dessus. Mais il ne souhaitait sûrement pas qu’elle lui offre un câlin et lui dise qu’il devait changer. Alors elle répondit : « -j’vous ai pas demandé de vous justifier. » Puis elle trempa sa frite dans la sauce, avant de mordre dedans. Un sourire en coin qui voulait dire qu’elle avait comprit, qu’ils pouvaient parler d’autre chose.

Le changement de sujet la fit rire. Un rire joyeux, sincère et qui avait le pouvoir de faire briller ses prunelles. Il était tenace ! « -oui je suis née à Paris. » La plus part du temps, les gens ne percevait son léger accent que dans quelques mots. Elle en était presque fière ! La français qui savait bien parler ! « -un rêve débile de carrière. » Elle grimaça en disant cela, parce qu’elle commençait vraiment à se dire que oui, c’était débile de s’accrocher à cette envie de réussir dans le journalisme. Elle ne deviendrait jamais le visage que tout le monde regarderait à la télé. Ecrire des articles dans l’anonymat, c’était pas mal aussi après tout. Kate saisit son verre de soda, mais elle s’étrangla avec son soda. « -quoi ? Comment ça je vous ai donné mon numéro ? » Il la faisait marcher. Mais son sourire s’effaça en constatant qu’il ne rigolait pas. Et puis d’un coup elle eut comme un flash. Un petit papier, un crayon. Elle plissa les yeux avant de grimacer. Si oui, elle lui avait donné. Elle avait même écrit Votre Alice à la place de son nom. En référence au pays des merveilles. Roh… « -non j’vous en voulais pas. Arrêtez avec ça. Je réponds jamais aux numéro que je connais pas, et j’étais un peu occupée. Le boulot tout ça tout ça. Enfin vous connaissez. » Elle écarquilla les yeux en plongeant la tête dans ses frites.

« oh non j’veux pas savoir... » Elle grimaça à nouveau en écoutant la suite. « qu’est ce qu’on allait foutre chez vous ? » demanda elle avant de réalisé qu’elle venait de le dire à voix haute. « quoi ? J’ai flirté avec lui ? Non, c’est impossible parce que je flirte pas moi... » C’était vrai en plus, ça n’était pas elle qui allait vers les hommes. Elle, elle avait toujours été la bonne copine un peu cinglée, marrante, touchante, attachante. Pas celle qui draguait ouvertement. Juste celle qui fait rire, sourire ou fait pitié. « non mais j’ai pas pu lui faire des avances, vous vous foutez de moi hein ? » Non, elle était certaines que non. « merde... » souffla elle alors le regard dans le vague. « c’est con quand même de s’envoyer en l’air de pas s’en souvenir... » Un regard vers les jeunes qui riaient. Elle avait parlé trop fort ?

Elle se laissa glisser en arrière sur la banquette, une main sur le visage. « la soirée de la honte suprême. C’est peut-être mieux que j’ai pas de souvenirs. » Puis elle écarta les doigts pour faire apparaître ses yeux et regarder Lucious. « -à votre avis ? » répondit la jeune femme. « -c’est horrible d’être avec vous. Je me sens tellement chiante et ma vie tellement merdique et ennuyante à mourir. » En prononça cela elle avait remit les pieds sur le sol, et avait avancé son visage vers Lucious. Depuis quand est ce qu’elle s’était perdue en route ? Il fallait qu’elle redresse la barre, sinon elle allait finir vieille fille avec ses chats à hurler sur les gamins dans la rue. Et elle voulait pas ça ! En pensant à tout ça, son regard s’était fixé sur les bouclettes du millionnaire. Lorsqu’elle cligna des yeux, elle fit un geste haut dessus de sa tête pour mimer celle de son compagnon. « -vous… vous avez une bouclette qui part en live... » Puis elle lui sourit en approchant sa main pour le recoiffer. « -voilà avec les gras des frites c’est bien mieux ! » A nouveau elle se mit à rire. Il était totalement incontrôlable, insouciant… Et elle était trop rigide sur tellement de chose. Il fallait qu’elle retrouve ça en elle. Sinon, elle allait mourir de l’intérieur.


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Je suis l'héritier d'une entreprise spécialisé en rachat d'entreprise en difficulté pour les démolir et les revendre en pièces détachées. Né avec une cuillère en or dans la vie, je n'ai jamais manqué de rien, financièrement parlant, me permettant de vivre dans le luxe le plus total. Une bénédiction, certains dirons. Pour moi, c'est une vraie malédiction qui me pousse à expérimenté tout ce que la vie peut offrir au plus grand désespoir de mon feu mon père lorsqu'il était encore de ce monde.
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Parce qu’il y avait toujours une histoire derrière le comportement des Hommes, il avait décidé de confier la sienne à demi-mot, sans précisions. Il n’avait pas toujours été cet homme insouciant qui prenait un malin plaisir à expérimenter la moindre chose que la vie avait à offrir, même lorsqu’elles étaient nocives. Parce que c’était sa manière à lui de faire le deuil ou de se tuer à petit feu. Allez savoir. Pourtant, son sourire reprit bien vite ses droits sur ses lèvres, appréciant que sa serveuse ne l’accable pas des habituels « je suis désolé de l’apprendre ». Alors pour alléger un peu l’ambiance, il lui parla de Paris. Cette ville lumière qui l’avait charmé durant ces trois jours. Il pointa son doigt vers elle, un franc sourire sur les lèvres et s’exclama, fier de lui « Je le savais ! ». Ce qui l’intrigua davantage, c’était la raison qui l’avait mené aux États-Unis pour servir des millionnaires en manque de sensation forte. Sa réponse l’intrigua « Vous ne m’en dites pas assez là ». Oui, il voulait savoir quel était ce rêve, cette carrière.

Une gorgée de soda et lui confia qu’il avait tenté de l’appeler et sa réaction le fit rire. Il fallait croire que cette petite nuit faite d’alcool et de joint avaient débridé la jolie serveuse « Oui ! Vous m’avez donné votre numéro. Voyons, comment aurais-je fait pour l’obtenir sinon ?! ». Il n’était pas du FBI et ne connaissait personne dans la police à l’exception de ceux qu’il avait rencontré cette nuit « Maintenant vous le connaissez donc plus d’excuses » dit-il en montrant ses dents blanches qu’il comptait salir avec cette nouvelle bouchée de hamburger quand il se rappela Patrick et des explications qu’il lui avait donné. Il était comme une adolescente qui avait des ragots sur la pom-pom girls du lycée, soit tout excité en racontant sa petite anecdote « Voyons, je ne vais pas pour faire un dessin Katelyn. On allait boire, bien sûr. J’ai une sublime cave à vin et je ne vous parle pas de mon bar, enfin bref » et poursuivit son histoire avant de rire tout en hochant de la tête « Eh bien sachez que quand vous êtes ivre, vous flirtait ma chère ». Au moins maintenant, elle savait comment elle était lorsque son esprit était mis en veille, trop absorbé par l’alcool pour réfléchir et agir correctement. Il posa son regard sur le petit groupe qui s’était mis à rire derrière eux « Maintenant tout le restaurant sait que vous vous êtes envoyés en l’air sans vous en souvenir » et prit une frite avant de se laisser choir contre la banquette. Il avait trop mangé, souriant en la voyant cacher son visage derrière ses doigts « Ça ne sera pas la dernière, ne vous en offusquez pas ». Il comptait bien l’entrainer avec lui pour une prochaine soirée. Il appréciait réellement sa compagnie et d’autant plus le lendemain où ils tentaient de découvrir quelles inepties ils avaient pu dire ou faire. « Ne dites pas ça ! Nous n’avons pas la même vie, mais ne vous en faites pas, je vais vouer une partie de mon temps à vous débrider un peu et à vous montrer que votre vie peut être exaltante ». Il s’était rapproché en disant cela avec un certain sérieux, mais toujours ce petit sourire qui faisait apparaitre ses quelques rides qui faisaient son charme. Il leva les yeux vers ses cheveux lorsqu’elle évoqua ses boucles blondes et tenta de la trouver, pus finit par accepter que sa serveuse ne le recoiffe « Ça se marie parfaitement avec l’odeur d’urine qui a imprégné mon costume. Merci ». Il aimait l’entendre rire. Ça signifiait qu’il savait faire autre chose que la mettre hors d’elle « Vous avez sommeil ? Ou je peux vous emmener quelque part ? Pas de cocaïne, d’alcool ou de coup d’un soir, promis » dit-il en se levant de table, sentant la manche de son costume et grimaça « C’est une horreur, sentez-moi ça ! » avant de saluer de la main les employés et le petit groupe de jeune, leur souhaitant bonne soirée et quitta le petit restaurant « On devrait arriver pile poil à l’heure ».

Lucious glissa ses mains dans les poches de son costume et tenta de se retrouver avec le nom des rues, passant dans des ruelles sombres où les rats avaient élu résidence, mais c’était plus simple « Vous ne craignez rien, ces petites bêtes ne sont pas méchantes » tout en lui prenant la main pour passer entre ces nuisibles qui parcouraient la rue avec eux à toute vitesse « Je dis ça, mais j’en ai peur » et se mit à lâcher la main de cette dernière pour courir hors de la petite rue et se mit à rire « Au fait, pour votre boulot, je peux tenter de contacter quelques personnes si vous le souhaitez. Je ne vous promets rien, mais ça vous évitera de servir du champagne à des millionnaires borderline qui vous demande de payer leurs cautions ». Autant faire marcher ses relations si ça pouvait permettre à sa serveuse de se sortir de son quotidien compliqué. Il la saisit par le bras et l’entraina jusqu’à Times Square où une flash-mob sur des airs de Jazz ne commençait que. Il saisit la main de la jeune femme et l’entraina avec lui pour danser au milieu des autres, sous le regard des touristes frappaient d’insomnies « Je ne sais pas danser, donc je m’excuse d’avances pour vos orteils » et la fit avancer et reculer au rythme de la musique « Vous voyez, votre vie sait aussi être exaltante et profiter de l’instant présent. Il faut juste lui en laisser l’opportunité très chère » alors qu’il se mélangeait dans les pas de danse, avec le sourire.




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D’origine française, elle est arrivée il y a maintenant plus de 10 ans sur le sol américain. Parce qu’elle voulait changer de vie, d’horizon et tenter sa chance ici. Mais le rêve n’est pas tout à fait devenu réalité. Journaliste de métier, elle a passé plusieurs années à être reporter pour un journal tv d’une chaine que personne ne regarde, à devoir se taper tout les reportages les plus miteux. Ça fait deux semaines qu’elle s’est fait virée. Alors pour trouver le moyen de payer le loyer de son petit appartement, elle enchaîne petit boulot sur petit boulot.

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« vous êtes aller à l’adresse que je vous ai donné?" demanda la jeune femme curieuse de savoir si pour une fois il avait fait ce qu’elle demandait ! Enfin suggérait. Mais peut être qu’il n’avait ps trouvé de temps pour ça dans son emploi du temps d’homme d’affaire très chargé. Sa réaction vis à vis de ses origines l’amusa. On aurait dit un gamin qui venait de trouver la bonne réponse. Kate lui sourit et elle répliqua : « je garde une part de mystère. Mais ce qui est certain, c’est que je ne suis pas venu ici pour servir des petits fours et du champagne. Je suis vraiment pas la plus douée pour ça. » Un haussement de sourcils pour conclure. Non, elle ne lui en dirait pas plus. Pas pour le moment. C’était peut-être idiot, mais elle ne voulait pas qu’il imagine qu’elle était venue le chercher ce soir parce qu’elle avait fait des recherches sur lui, et pour trouver un scandale à publier. C’était totalement faux. Elle ne savait pas pourquoi elle était venue en réalité.

« -j’en sais rien, ils ont mon numéro là où on s’est rencontré. Où en fouillant un peu. » Quoi que… Elle ne lui avait jamais donné son nom de famille. « -oui ba si je suis sous la douche vous m’excuserez... » Une petite grimace pour lui faire comprendre que oui, elle répondrait la prochaine fois. Si elle le pouvait.

Lorsqu’il lui raconta les détails oubliés de la soirée, elle marmonna pour elle même : « -note à moi même, ne plus boite en votre compagnie. » Mais elle lui sourit encore une fois prouvant qu’elle avait du l’humour. Enfin, si il en avait eut un petit, très petit aperçu lorsqu’ils s’étaient rencontré. Après, elle s’était un peu refermé comme une huître. Super glamour cette image. Comment ça, ça ne serait pas la dernière. « -qu’est ce que... » mais elle balaya la fin de sa phrase de la main. Peut importe. « -vous ne connaissez rien de ma vie Lucious. » souffla Katelyn avec un sourire tendre, comme si elle s’adressait à un gamin en lui disant tu comprendra quand tu sera grand.

« -j’osais pas vous en parler... » répliqua Kate après l’avoir recoiffé, même si cela n’avait pas servit à grand-chose. « -j’ai aucune idée de l’heure qu’il est, mais je dormirais demain… » Puis elle détourna la tête en criant presque : « -oh non mais arrêter de faire ça ! » Manger ça, buvez ça, sentez ça… La jeune femme se leva en riant, enfila sa veste et le suivit en se demandant où est ce qu’elle allait encore atterrir. « -non mais vous m’emmenez où ? » demanda Kate en s’agrippant au bras de Lucious. « -ah mon dieu c’est dégueulasse ! » gémit la jeune femme en levant un pied. Elle pouvait en supporter beaucoup des trucs comme ça mais les rats… Non, impossible. « -hé !!! » cira elle alors qu’il venait de la lâcher. Elle se mit alors à courir après lui.

« -hein ? Non c’est bon, je vais gérer. »
répondit elle alors qu’elle jetait un coup d’oeil en arrière pour être sur qu’un rat ne les avait pas suivit. « -trouillard... » dit la jeune femme ne donnant un coup de coude dans les côtés de Lucious une fois à nouveau à sa hauteur. « sont peut être pas tous comme vu, y’en a forcement des moins sympa. » Bon, voilà peu à peu, elle redevenait elle même, avec son franc parlé à toute épreuve.

Alors qu’elle entendait la musique au loin, Kate s’arrêta sur place. Non mais il était sérieux. Ce truc ça devait être filmé et elle, elle était habillée comme une pouilleuse qui sort de sa chambre d’ado ! Elle vira le crayon qu’elle avait dans les cheveux. « -wahhgg… » il venait de lui prendre la main pour l’entraîner avec lui. Une fois au milieu de danseur, elle resta quelques secondes sans bouger, observant les autres. Mais heureusement, il était là pour lui montrer comment faire, et après s’être mit à rire parce que décidément il en voulait à ses pieds tout le temps, Katelyn se laissa entraîner par la musique. « -laissez vous guider vous voulez bien. » souffla la jeune femme à l’oreille du millionnaire. Ainsi ses pieds survivraient peut être. Laissant faire la musique faire son œuvre, elle prit les deux mains de son partenaire d’un soir dans les siennes, et l’entraîna avec elle sur le rythme. Danser, c’était un truc qu’elle maîtrisait. Parce qu’elle adorait faire ça dans son salon. Ça détendait, et faisait un bien fou. Elle avait également prit des cours lorsqu’elle était gamine… Elle se contenta de lui sourire pour toute réponse à ses mots.

A un moment, quelqu’un la poussa et elle se retrouva dans les bras de Lucious, son visage à deux centimètres du sien. « -et ba heureusement que j’ai rien bu, sinon j’allais devoir flirter avec vous. » lui souffla la jeune femme en riant, avant de s’éloigner quelque peu de lui, lâchant une de ses mains pour tourner sur elle même. Un autre homme vint l'inviter à danser au milieu de tout ça. Kate hésita quelques secondes. Profiter... Alors elle se laissa emporter par la danse, s'amusant comme une folle. Elle préférait de loin cette ambiance là à la soirée précédant.


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