Partagez
 
 
 

 "Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
 
Manhattan Redlish
Manhattan Redlish
MESSAGES : 802
INSCRIPTION : 26/04/2018
CRÉDITS : Icon : Tumblr/ gif : Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : City
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

https://www.letempsdunrp.com/t1582-the-suspens-killing-me#25903 https://www.letempsdunrp.com/t3787-bienvenue-dans-mon-humble-demeure#80057
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Isaac Samuel Jacobs
J'ai 46 ans et je vis à San Francisco. Dans la vie, je suis consultant pour la police et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis séparé depuis peu et je le vis plutôt bien finalement.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ofkb2p3Axm1uou64xo7_400
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 C44ea6d4150692af7e5d03b0dffb503f77dd543f


avatar :copyright:️ me


FLASH-BACK

Isaac devait bien avouer qu’il avait du mal à revenir sur Terre en cet instant. Elle l’avait embrassé et il devait bien avouer que cette dernière était douée… Vu l’alcool qu’elle avait consommé, il y avait peu de chances pour qu’elle s’en souvienne le lendemain. Il lui rendit son sourire et n’eut le temps de répondre quoi que ce soit d’autres qu’elle colla son corps au sien, l’embrassant de nouveau. Il lui rendit son baiser parce qu’il aimait sa manière de l’embrasser, mais elle était soule et lui non. Alors il se recula et sourit « Oui et je pense qu’il est temps pour vous de rentrer ». Il l’avait alors ramené chez elle, jusqu’à la porte, avait refusé le troisième baiser car il n’était pas sûr de rester gentleman bien longtemps, lui avait souhaité bonne nuit et était rentré à son tour.

FIN FLASH-BACK.

Isaac se mit à rire en se rappelant cette soirée pour le moins unique et étrange tout en acquiesçant « En effet ! Tu étais complètement à ma merci ce soir-là. Mais oui, ça aurait été bizarre au travail et entre nous. Tu avais trop bu et je doutais que tes attentions premières étaient de coucher avec moi si tu avais été sobre ». Il prit une petite gorgée de son scotch tout en relevant ses yeux noirs sur cette dernière « Je te devais bien ça » en faisant référence à la nuit qu’il avait passé sur son canapé sans le moindre souvenir et il se connaissait quand il était bourré…
Continuant sur cette lancée pleine de légèreté, Isaac décida de lui retourner la question et haussa les sourcils d’étonnement en entendant sa réponse. Il fallait croire que finalement, leur amitié officielle cachait quelque chose de plus profond et au fur et à mesure de la soirée, il comprenait pourquoi il était tombé amoureux. Ce n’était que la continuité logique de leur relation finalement. De nouveau, le quarantenaire se mit à rire en se souvenant de cette fois où il avait déboulé dans son bureau, fou de rage, comme toujours…

FLASH-BACK

Isaac avait ouvert violemment la porte du bureau de son agent de liaison. L’infiltration lui pesée depuis des semaines, des mois. Il ne dormait pratiquement plus, il passait son temps sur le qui-vive, craignant pour sa vie. Delmonte était dans une mauvaise passe, il commençait à se douter de quelque chose et n’hésitait pas à tuer ses hommes de main au fur et à mesure des conneries qu’ils pouvaient commettre. Isaac était sur les nerfs et le fit rapidement comprendre « Je vous ai demandé de trouver d’où venait cette fuite ! Ce n’est pas compliqué bordel de merde ! ». Puis Elsy referma la porte avec ce ton qui l’énervait. Il lui lança un regard noir, la mâchoire serrée « On ne se la ramène pas trop quand on est bien au chaud dans son bureau pendant que je me casse le cul à survivre dehors ! ». La dispute s’entendait de dehors. Ils avaient une telle capacité à s’entretuer avec les mots. Hors de lui, le doigt pointé vers elle, menaçant, il la fit reculer jusqu’au mur « Et si c’était vous qui aviez merdé ?! Hein ?! Je tente de survivre parmi les requins et là, j’ai l’impression d’être un banc de poisson frais ! Je n’en peux plus ! Je ne dors plus depuis des jours, je suis à bout de nerfs et vous osez me faire chier ?! » et posa ses mains contre le mur. Leurs corps rapprochés « Ne jouez pas la plus maline avec moi ! Je veux que vous fassiez votre taff pour que je puisse faire le mien ! Si je prends du repos, je vais me faire tuer ! Ou trouvez-moi une bonne excuse à servir à Delmonte ! ». Puis il fronça les sourcils en remarquant qu’elle ne l’écoutait plus vraiment. Puis il remarqua à quel point il était prêt d’elle et se recula…

FIN FLASH-BACK.

« Donc je t’engueule comme jamais auparavant et toi, tu penses juste à me retirer ma chemise et à t’envoyer en l’air avec moi sur ton bureau ?! Je vois… » Il était faussement vexé parce qu’en réalité, il devait bien avouer, qu’en y repensant, il se serait sûrement laissé tenter ce jour-là. Il sourit en l’entendant rire. Elle commençait à être ivre. Puis elle posa la question qu’il aurait préféré éviter. Il termina son verre qu’il posa sur la table basse. Il allait ralentir sur l’alcool et se leva pour récupérer sa veste afin de la poser sur les épaules d’Elsy « Il commence à faire froid ». La nuit était tombée et la fraicheur envahissait peu à peu San Francisco, mais ils étaient bien là, sur la terrasse, tous les deux et se décida à répondre à sa question « Au Mexique… La deuxième fois… »

FLASH-BACK

Ils avaient décidé de s’accorder quelques jours de vacances au soleil et d’en profiter pleinement. Alors Isaac avait proposé de lézarder sur la plage. Allongé sur sa serviette, il s’était légèrement redressé sur ses coudes pour voir où était passé Elsy et il avait choisi le bon moment alors qu’elle sortait de l’eau en bikini, mettant ses cheveux en arrière. Isaac avait eu même l’impression que son cerveau avait choisi de tourner la scène au ralentit juste pour mettre son corps en émoi. Les gouttes d’eau ruisselant sur sa peau …

FIN FLASH-BACK

« C’est pour ça que j’ai sauté dans l’eau avant même que tu reviennes sur le sable. J’avais besoin de me calmer… » Il n’allait pas lui faire un dessin. Il se mit à sourire aux souvenirs de leurs vacances au Mexique alors qu’il servit un nouveau verre à Elsy et un fond pour lui qu’il ne toucha pas « Et toi ? Juste cette fois-ci ? Ou à chaque fois que je me suis énervé et que tu ne m’écoutais pas ? ».


Revenir en haut Aller en bas
 
Charly
Charly
Féminin MESSAGES : 753
INSCRIPTION : 24/04/2018
ÂGE : 32
RÉGION : Haut de France
CRÉDITS : Bones_Obsessor

UNIVERS FÉTICHE : City, HP
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

https://www.letempsdunrp.com/t1560-boom-baby
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Elsy Stanford
J'ai 35 ans et je suis à San Fransisco. Dans la vie, je suis secrétaire/ assistante et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma chance, je me suis reconstruit et je le vis plutôt bien.

Elsy a retrouvé du travail. Rien de palpitant mais mieux que rien. Cela fait quatre mois qu'ils ne se sont pas vu avec Isaac. La soirée devrait leur faire du bien à l'un comme à l'autre.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ortqjdGCsI1qcwaqao3_500
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_oh6hv6Fh7N1vi7m2lo3_r1_400


avatar :copyright:️ Manhattan Redlish


Encore une fois, elle se dit qu’elle aurait mieux fait de la fermer ! Pourquoi avait elle voulu en savoir plus ?! Pendant leur vacance au Mexique ? Il était sérieux ?! C’était… C’était genre super ressens ! Elle le regarda en plissant les yeux : « -quoi ?! T’es sérieux ? » Dans le ton de sa voix, on percevait l’ivresse mais aussi une pointe d’humour. « -j’comprends mieux que tu ai voulu dormir sur le canapé soudainement ! » Oui, elle s’était demandée pour quelle raison ce soir là, il avait décrété qu’en faite le canapé c’était très bien ! Maintenant, elle savait, et elle se sentait presque gêné pour lui. « -j’suis désolée… » souffla t elle en souriant tout en montrant ses dents. « -j’avais pas du tout conscience que je pouvais te faire un tel effet... » Et maintenant elle repensait au fait qu’elle était sortie de la salle de bain en serviette de toilette, qu’elle avait dormi en petit short à côté de lui, qu’elle s’était endormie sur son épaule en voiture… Elle savait parfaitement ce qu’il avait du ressentir…

Flash Back

C’était pas la première fois que ça arrivait. Mais aller savoir pourquoi aujourd’hui ça la gênait. Au début de leur collaboration, elle se tournait pour le laisser se changer, et puis à force ça l’avait gavé de lui parler le dos tourné, Elsy c’était dit qu’ils étaient adultes. Ça arrivait assez régulièrement qu’il change de costume ou de chemise à l’agence ou dans n’importe quel endroit où ils s’étaient donnés rendez vous. Parce qu’il y avait une tache de sang, ou bien des traces de poudre ou encore d’autre poudre mais pas de la même couleur. Jusqu’à présent, elle s’en foutait. Mais depuis cette engueulade monstrueuse dans son bureau, depuis qu’elle avait ressentit cette envie folle de lui, ça la gênait oui, de le voir comme ça. Alors elle avait arrêté sa phrase et lui avait balancé : « -vous pouvez pas attendre que je sois partie pour changer de chemise ? C’est devenu une habitude et ça devrait pas ! Bref… On a besoin des horaires de la prochaine livraison, et du nom de l’acheteur. Tenez moi au courant. » Sur ces mots, elle était partie bien vite, heureuse de sortir dehors pour prendre l’air. Non, mais il fallait qu’elle parvienne à virer tout ça de sa tête, parce que ça allait devenir problématique.

Fin du Flash Back

« alors pour te répondre, non pas seulement que tu m’engueulais… Aller je l’avoue, on dira que c’est l’alcool qui parle pour moi. J’ai  eut une petite période ou je crois bien que j’avais le béguin pour toi. Après ce coup dans mon bureau là, j’sais pas j’ai été perturbée un petit moment. » Puis qu’ils étaient dans les confidences. « -mais rassure toi, ça a pas duré super longtemps… parce que c'était juste impossible. Tu allais le prendre pour une dingue. Enfin bref je le suis surtout dit que vis à vis du boulot ba c'était mieux qu'on reste collègue » Confidence confidence. C’était même l’aveu d’un secret !

Depuis presque dix années qu’ils se connaissaient, se supportaient, ils avaient dut s’engueuler des milliers de fois. Pour des choses importantes, pour des petits rien qui étaient devenu des gros tout. Leur caractère respectif n’arrangeait jamais les choses. Combien de fois ils avaient claqué des portes, combien de fois ils avaient tourné les talons en rage… Et pourtant, il venait de poser sa veste sur ses épaules, comme il l’avait déjà fait aussi des centaines de fois. Et Elsy lui avait sourit en baissant les yeux, sa main se posant sur la sienne avant qu’il ne la retire. Il le lui avait dit un jour, il était un connard à 99 % du temps. Et ce petit 1 %, il était tellement précieux aux yeux de la jeune femme. C’était ce côté gentleman, ces sourires en coin, sa façon de savoir la rassurer, de lui dire que tout irait bien. C’était aussi ces baisers sur son front ou sa tempe, son rire, mais aussi ces silences qu’il savait si bien respecter.

La jolie blonde avait remonté ses pieds sous ses fesses, le coude posé sur le dossier du canapé, faisant face à Isaac. La tête posé sur son bras, elle le regarda avec douceur durant quelques secondes. Puis elle souffla : « -j’ai toujours adoré quand tu fais ça… » ça, c’était pour évoquer sa façon de prendre soin d’elle. Malgré leur début difficiles, jamais elle n’avait rencontré d’homme aussi attentionné que lui vis à vis d’elle. Mise à part Juan…

Flash Back

« -Jacobs. Y’a quelqu’un chez moi... » avait elle murmuré en tremblant de peur planqué dans la salle de bain, enfermé à double tour. Au beau milieu de la nuit, elle s’était réveillée en sursaut. Elle avait d’abord pensé à un cauchemar, comme elle en faisait assez souvent dernièrement. Rédiger les rapports de Jacobs laissait des traces même si ce n’était pas elle qui vivait tout ça en direct. Elle s’était levée pour aller boire un peu d’eau, lorsqu’elle avait entendu comme une voix d’homme chuchoter. Son sang s’était glacé dans ses veines. Alors aussi rapidement et silencieusement que possible elle était allée se réfugier dans la salle de bain. Et elle avait appelé le seul homme en qui elle avait confiance. Lorsqu’il était arrivé, ça faisait déjà quelques minutes qu’elle n’entendait plus de bruit. Pourtant elle avait sursauté en l’entendant frapper doucement à la porte de la salle de bain, lui précisant que c’était lui, qu’elle pouvait ouvrir. Elsy avait mit quelques secondes à se lever. Elle avait déverrouillé et l’avait ouverte avec lenteur. Sa cachant à moitié avec la porte parce qu’elle était en nuisette, Elsy avait baissé les yeux et avait bredouillée en tremblant : « -j’suis désolée de vous avoir dérangé… J’vous jure qu’il y avait quelqu’un... » Il avait poussé la porte, et l’avait prise dans ses bras sans rien dire. Elle avait blottit sa tête contre son torse, et étrangement sentir son parfum l'avait rassuré.

Fin du Flash Back



Revenir en haut Aller en bas
 
Manhattan Redlish
Manhattan Redlish
MESSAGES : 802
INSCRIPTION : 26/04/2018
CRÉDITS : Icon : Tumblr/ gif : Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : City
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

https://www.letempsdunrp.com/t1582-the-suspens-killing-me#25903 https://www.letempsdunrp.com/t3787-bienvenue-dans-mon-humble-demeure#80057
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Isaac Samuel Jacobs
J'ai 46 ans et je vis à San Francisco. Dans la vie, je suis consultant pour la police et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis séparé depuis peu et je le vis plutôt bien finalement.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ofkb2p3Axm1uou64xo7_400
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 C44ea6d4150692af7e5d03b0dffb503f77dd543f


avatar :copyright:️ me


Ce qu’il venait de dévoiler à la jeune femme, il l’aurait sûrement gardé sous silence lors d’une autre soirée. Mais ce soir, tout était différent entre eux. Ils se dévoilaient l’un à l’autre, se mettant presque à nu, alors pourquoi s’arrêter ?! Ils jouaient tous les deux la carte de la sincérité et c’était la vérité. Pourtant, Elsy ne semblait pas le croire au premier abord « Oui ». Une réponse brève et simple. Oui, il avait eu besoin de prendre ses distances avec elle à compter de là car il savait qu’il ne résisterait pas à l’embrasser, à poser ses mains sur son corps, à la serrer contre lui… « C’était devenu nécessaire que je prenne un peu mes distances » confirma-t-il avec un petit sourire amusé à son changement de comportement soudain. Il releva son regard sur Elsy lorsqu’elle lui avoua ne pas avoir conscience de l’effet qu’elle avait sur lui et il avait envie de lui répondre qu’en effet, elle n’en avait pas du tout conscience, mais préféra simplement sourire pour ne pas envenimer les choses.

FLASH-BACK

Parce que ce n’était qu’une chemise et que ce n’était pas la première fois qu’il se changeait devant son agent de liaison, lui permettant ainsi de gagner du temps en parlant des points importants, il retira sa chemise sans arrière-pensées. Le sang de la dernière victime de la vendetta de Delmonte avait laissé des traces et il n’aimait pas être négligé. Pourtant, en entendant Elisabeth, il fronça les sourcils « Ce n’est pas la première fois que vous me voyez torse-nu, vous en verrez d’autres. Arrêtez de vous plaindre et profitez, c’est gratuit et on doit parler de l’affaire » alors qu’il laissa tomber sa chemise sur le banc. Mais ça ne semblait pas être le souhait d’Elisabeth qui ne voulait pas en voir plus car elle quitta précipitamment la pièce. Avait-il raté un épisode ?!

FIN FLASH-BACK.

Tout en portant son verre à ses lèvres, il la regarda au-dessus du liquide ambré qui coulait doucement dans sa gorge, mais il crut bien s’étouffer en entendant la confidence de la jolie blonde. Elle avait craqué sur lui. Il se racla la gorge, toussa légèrement et reposa son verre vide sur la table basse « Je ne savais pas que tu étais tombé sous mon charme. Et maintenant ? Je veux dire, on n’est plus collègue, on ne travaille même plus ensemble ». Est-ce qu’elle était toujours sous son charme ou cela était partie aussi vite que c’était venu ?!

En sentant le froid enveloppait doucement San Francisco, Isaac s’était décidé à aller chercher sa veste de costume pour la poser sur ses épaules et son cœur s’était gonflé en sentant la main de la jolie blonde sur la sienne. Puis il s’était rassit dans le fauteuil et avait poursuivi la conversation comme si de rien n’était. L’ambiance changea presque lorsqu’Elsy évoqua sa manière si particulière de prendre soin d’elle. Alors il sourit simplement. Sans savoir pourquoi, il avait toujours voulu prendre soin d’elle, de la protéger, de la rassurer. C’était peut-être pour ça que Jo lui avait parlé de la jolie blonde.

FLASH-BACK

Comme une fois n’était pas coutume, Isaac travaillait la nuit pour Delmonte. A l’abri des regards, il négociait une vente de cocaïnes avec un trafiquant d’Europe de l’est. Mais son portable avait sonné et en voyant le numéro d’Elisabeth, il s’était excusé et avait répondu. La peur qu’il lui arrive quoique ce soit lui tirailla les entrailles. Il donna la main à son bras droit et se précipita jusqu’à l’appartement de cette dernière, arme au poing. Il avait fait le tour de l’appartement, pour finalement ne trouver que son agent de liaison, caché par la porte « Elisabeth, ce n’est que moi… Tout va bien » et poussa légèrement la porte pour la serrer dans ses bras, la rassurant « Ce n’est rien. Je suis là maintenant, vous êtes en sécurité ». Il resta un moment comme ça avant de se reculer, posant ses mains sur son visage « Je vais refaire un tour et je peux mettre quelqu’un devant votre porte pour cette nuit ou je peux rester, je dormirai sur le canapé » un sourire qu’il voulait rassurant les lèvres.

FIN FLASH-BACK

« Tu vas peut-être être surprise, mais je tiens à toi Elsy et je ne veux pas qu’il t’arrive quoi que ce soit » avant de se servir un nouveau fond de verre et un autre pour son amie « Comme toi qui t'inquiète toujours pour moi ». C’était aussi pour cela qu’il s’était précipité au Mexique, qu’il avait risqué sa vie pour la sortir de là, ou comme là, qu’il l’avait protégé du froid. Il aimait prendre soin d’elle, la rassurer, la serrer dans ses bras lorsqu’elle avait peur. C’était ainsi et il commençait à se dire qu’elle était la seule avec laquelle il agissait de la sorte…

Revenir en haut Aller en bas
 
Charly
Charly
Féminin MESSAGES : 753
INSCRIPTION : 24/04/2018
ÂGE : 32
RÉGION : Haut de France
CRÉDITS : Bones_Obsessor

UNIVERS FÉTICHE : City, HP
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

https://www.letempsdunrp.com/t1560-boom-baby
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Elsy Stanford
J'ai 35 ans et je suis à San Fransisco. Dans la vie, je suis secrétaire/ assistante et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma chance, je me suis reconstruit et je le vis plutôt bien.

Elsy a retrouvé du travail. Rien de palpitant mais mieux que rien. Cela fait quatre mois qu'ils ne se sont pas vu avec Isaac. La soirée devrait leur faire du bien à l'un comme à l'autre.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ortqjdGCsI1qcwaqao3_500
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_oh6hv6Fh7N1vi7m2lo3_r1_400


avatar :copyright:️ Manhattan Redlish


Elle avait envie de lui demander si c’était seulement une attirance physique ou bien est ce que c’était parce à qu’à ce moment là elle était faible et sans défense et qu’il ne souhaitait que la protéger comme un preux chevalier. Mais elle préféra boire ce qui se trouvait dans son verre plutôt que de laisser sortir tous ces mots. Malgré l’alcool, elle gardait une petite part de contrôle. Et puis, elle avait souhaiter s’éloigner du sujet de la blague débile d’Isaac, alors autant ne pas revenir dessus. Elsy gardait tout de même en tête que le Mexique, ça n’était pas si ancien que ça. Ce qu’elle lui avoua était bien plus vieux. « -j’suis plutôt douée pour cacher ce genre de chose. » Un sourire en coin en disant cela, elle se félicita intérieurement. Il n’avait jamais rien vu, jamais rien comprit, jamais rien imaginé. Oui, elle avait bien géré la crise ! A l’époque, l’infiltration était compliqué, Isaac en avait plus que marre, alors balancer ça en plus. Ça aurait juste compliqué les choses. En tant qu’agent de liaison, elle passait déjà la plus grande partie de son temps à se demander s’il était encore vivant, s’il allait se pointer au prochain rendez vous, s’il n’avait pas prit une balle, ou s’il ne s’était pas fait démasqué. Alors si elle ajoutait à cela des sentiments plus profond, il allait falloir qu’elle prenne des pilules pour dormir et trouve plus que le yoga, la course à pieds et la méditation pour se détendre. La question qu’il lui posa la fit sourire. « -c’est drôle, j’allais te poser la même question ! » mais étrangement, elle était intimement convaincu que ni l’un ni l’autre n’avait envie d’y répondre ou d’entendre la réponse. Pourtant elle osa : « -je t’ai répondu tout à l’heure, quand j’ai cru à ta superbe idée pleine d’humour. » un sourire forcé pour lui prouver qu’elle ne trouvait toujours pas ça drôle : « -je crois que si jamais il pouvait y avoir ce genre d’attirance entre nous je… j’aurais besoin de réfléchir. Tu me connais… Je saute pas dans le vide sans parachute, sans être certaines d’avoir évaluer tous les risques. Ce qui faisait de moi un très très bon agent de liaison, cela dit en passant Monsieur Jacobs. » Elle avait répondu sans répondre. Et c’était très bien comme ça.

Flash Back

Peu à peu, jour après jour, une sorte de lien s’était tissé entre eux. Pas tout à faite de l’amitié, mais une sorte de respect mutuel. Ils pouvaient compter l’un sur l’autre, ils le savaient. Et ça malgré les engueulades et les prises de tête. C’était sans doute la première fois qu’elle se montrait faible devant lui. Mais là, elle ne pouvait pas faire autrement. Elle tremblait comme une feuille, elle était livide. Lorsqu’il entoura son visage de ses mains, elle souffla : « -j’vous promets qu’il y avait quelqu’un… » Puis elle avait baisser les yeux en se mordillant les lèvres, croisant les bras autour de son corps. Elle avait froid. « -non… non non ça va aller… » ça c’était pour le petit côté fierté, mais en réalité, elle n’avait pas vraiment envie de se retrouver seule toute de suite. « -je crois que j’ai besoin de lever le pieds au boulot… » C’était du gros n’importe quoi qu’elle ose dire cela, surtout à lui. Parce qu’il le lui repérait assez souvent, c’était lui qui risquait sa peau. Pas elle. Pourtant, elle ne cessait de se dire depuis quelques temps qu’elle avait comme un mauvais pré-sentiment. Elle avait eut plusieurs fois l’impression d’être suivit…

Fin du Flash Back

Toujours tournée dans sa direction, elle lui adressa un sourire tendre. Comme si ce qu’il venait de dire la surprenait. « -tu m’aurais dis ça y’a six ans, d’accord je serais surprise. Aujourd’hui, c’est bien différent Iz… » Leur relation avait prit un tournant différent un certain soir de novembre, six ans plus tôt. Ce jour là, elle avait comprit qu’ils seraient à jamais lié. Qu’il y avait un truc inexplicable entre eux. Qu’aucun mot ne pouvait définir ça. Ce soir là, elle avait cru le perdre…

Flash Back

Elle était rentrée tard du bureau, sur le trajet elle avait vu les quatre appels en absence de son agent. Mais elle n’avait pas vraiment envie de répondre. Seulement de se poser devant la télé, les pieds sur la table basse avec un pot de glace ! Elsy avait froncé les sourcils en voyant des taches sur le sol du couloir. Et puis elle l’avait vu, là assis devant sa porte. Et son coeur avait loupé un battement en comprenant que c’était du sang qui avait goutté sur le sol. Elle s’était précipitée vers lui. « -Isaac… Isaac… C’est moi Elisabeth, répondez moi… Regardez moi... » Elle avait chercher la blessure.

Fin du Flash Back

Elsy lui sourit, et elle se leva avec quelques difficulté. Puis elle lui prit la main, et l’entraîna avec elle pour danser à nouveau. C’était James Arthur qui passait, chantant Say you won’t let go. Elsy laissa ses doigts s’entrecroiser à ceux d’Isaac, et elle commença à danser sur des pas de rock, mais avec lenteur, sur le rythme de la musique. Reculant, puis avançant vers lui, tournant sur elle même avant de venir au plus près. Elle ne cessait de sourire. Elle se sentait bien là, à moitié ivre, avec lui.


Revenir en haut Aller en bas
 
Manhattan Redlish
Manhattan Redlish
MESSAGES : 802
INSCRIPTION : 26/04/2018
CRÉDITS : Icon : Tumblr/ gif : Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : City
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

https://www.letempsdunrp.com/t1582-the-suspens-killing-me#25903 https://www.letempsdunrp.com/t3787-bienvenue-dans-mon-humble-demeure#80057
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Isaac Samuel Jacobs
J'ai 46 ans et je vis à San Francisco. Dans la vie, je suis consultant pour la police et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis séparé depuis peu et je le vis plutôt bien finalement.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ofkb2p3Axm1uou64xo7_400
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 C44ea6d4150692af7e5d03b0dffb503f77dd543f


avatar :copyright:️ me


Finalement Jo avait peut-être raison, il avait besoin de lunettes car, en effet, il n’avait rien vu de son petit béguin pour lui. Même si en y réfléchissant, des petits détails l’avaient trahi, mais il fallait croire qu’à cette époque-là, il avait bien trop la tête dans le guidon pour s’en rendre compte. Enfin, elle non plus ne s’était rendu compte de rien donc il faut croire qu’ils ont besoin, tous les deux, d’une paire de lunettes pour y voir plus clair dans leur relation si particulière.
Néanmoins, avec le recul, Isaac devait avouer qu’elle avait eu raison de taire ses sentiments. Il était bien différent de l’homme qu’il était maintenant, il ne risquait plus sa vie comme avant et ils auraient sûrement courus à leur perte à ce moment-là. Mais aujourd’hui ? Qu’en était-il pour eux deux ? Un sourire se dessina sur ses lèvres lorsqu’elle lui avoua qu’elle s’apprêtait à lui poser la même question « Je l’ai posé en premier ». Et entendant la réponse d’Elsy, en voyant son sourire forcé, son cœur se serra. Il se passa une main lasse sur le visage, enfila son énième verre d’une gorgée en se rendant compte qu’il avait eu tout faut. Que lorsqu’elle lui eût dit vouloir prendre son temps, ce n’était pas une manière pour elle de le rejeter, mais bien au contraire, ça lui faisait comprendre que le petit béguin était peut-être toujours présent. Cette révélation changeait la donne…

FLASH-BACK

La voir si fragile ainsi, entre ses mains, ne lui donnait que plus envie de la protéger, de la serrer contre lui, de lui dire qu’elle ne risquait rien. Ses mains sur son visage, elle semblait si paniquée « Eh… Je vous crois ». Il retira sa veste pour la couvrir du froid « Sûre ? », même s’il était bien loin d’être convaincu. Il entama quand même un petit tour juste au cas où avant de s’arrêter et posa ses yeux bruns sur elle « Je pense… Mais je pense aussi que vous n’avez pas halluciné ». Il revint vers elle, glissa sa main dans la sienne « Venez, on va faire le tour ensemble. Dites-moi si des choses ne sont pas à leur place ». Lorsque le tour fut fait, il posa son arme sur la table basse, retira ses chaussures et s’allongea sur le canapé « Je reste là pour ce soir. J’envoie un message à Delmonte et vous, allez-vous recoucher ».

FIN FLASH-BACK.

Un sourire sur les lèvres. En effet, elle était bien loin d’être surprise quand il lui avoua tenir à elle. C’était un lien particulier qui les unissait.

FLASH-BACK

Ce boulot était dangereux et lorsque l’on se fait passer pour l’homme de main de Delmonte, les représailles ne sont pas surprenantes. Lui qui pensait juste faire un coucou à Elsy, profitant de cette belle fin de soirée. Cela était une erreur. Il n’avait pas eu le temps de voir leurs visages, mais avait entendu la détonation lorsqu’un SUV avait ralentit à sa hauteur. La balle avait traversée à hauteur de l’épaule et tomba à terre sous la douleur. Il se savait non loin de l’appartement de son agent de liaison. Il avait alors puisé dans toutes ses forces pour se rendre jusqu’à chez elle, semant de son sang sur son passage. En arrivant devant sa porte, il se laissa glisser contre le mur. Commençant doucement à sombrer, ce fut la voix d’Elsy qui l’extirpa peu à peu de sa torpeur « J’ai besoin… d’un…doc… » et se mit à tousser « l’épaule… ». Il parvint à prendre sa main dans la sienne et la serra, malgré le sang « Ça va bien… bien se passer… Ok ? ».

FIN FLASH-BACK

Isaac fronça les sourcils tout en saisissant sa main, ne sachant pas vraiment ce qu’elle voulait, mais il le comprit bien vite et ce fut un sourire qui se dessina sur ses lèvres, la laissant reculer, avancer, puis la faire tourner sur elle-même, avant de la faire reculer de nouveau, puis revenir vers lui. Il la laissa s’éloigner une nouvelle fois, mais lorsqu’elle revint vers lui, déposa ses lèvres sur les siennes. Il lâcha lentement l’une de ses mains pour la poser sur son visage et lorsqu’il mit fin au baiser, il replaça une mèche de cheveux derrière l’oreille de la belle blonde « J’ai menti».


Revenir en haut Aller en bas
 
Charly
Charly
Féminin MESSAGES : 753
INSCRIPTION : 24/04/2018
ÂGE : 32
RÉGION : Haut de France
CRÉDITS : Bones_Obsessor

UNIVERS FÉTICHE : City, HP
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

https://www.letempsdunrp.com/t1560-boom-baby
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Elsy Stanford
J'ai 35 ans et je suis à San Fransisco. Dans la vie, je suis secrétaire/ assistante et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma chance, je me suis reconstruit et je le vis plutôt bien.

Elsy a retrouvé du travail. Rien de palpitant mais mieux que rien. Cela fait quatre mois qu'ils ne se sont pas vu avec Isaac. La soirée devrait leur faire du bien à l'un comme à l'autre.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ortqjdGCsI1qcwaqao3_500
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_oh6hv6Fh7N1vi7m2lo3_r1_400


avatar :copyright:️ Manhattan Redlish


Flash Back

Elsy était agent dans un bureau, pas super agent de terrain entraînée à gérer ce genre de situation. Elle avait paniqué, sans doute à cause de la fatigue et du stress qu’elle s’était mise depuis quelques temps à croire qu’elle était suivie ou surveillée. Elle n’avait jamais été face à Delmonte, pourtant cet homme lui faisait froid dans le dos. Tout ce qu’elle avait tapé sur lui dans ses rapports, son fonctionnement, sa façon si cruelle de traiter les autres, cette tendance psychopathe… S’il suspectait une fuite ou une taupe, alors il pouvait très bien faire surveiller tous ses hommes. Est ce qu’il savait qui elle était, où elle vivait ? Tout un tas de questions se bousculaient dans la tête de la jeune femme alors que Jacobs la tenait par la main pour faire le tour de son appartement. « -je sais pas… » Elle tenta de se concentrer pour savoir si quelque chose manquait quelque part. Elle bloqua sur la fenêtre du couloir. Elle était entre ouverte. Soudainement, elle eut l’impression que ses jambes allaient se dérober sous elle. Alors elle s’accrocha un peu plus fort à Jacobs. « -la fenêtre était fermée... » souffla t elle en ayant du mal à respirer. Il fallait qu’elle se calme, elle le savait. En voyant Jacobs retirer ses chaussures, son regard passa de ses pieds à son visage. Avec lenteur, elle retira la veste qu’il lui avait déposé sur les épaules et souffla : « -je vais vous chercher une couverture. » Elle était montée à l’étage mais n’était jamais redescendue, se laissant prendre d’assaut par ses émotions.

Fin du Flash Back

Cette question qu’il lui avait posé, il ne semblait vraiment pas vouloir y répondre. Et cela sonna à nouveau une petite sirène d’alarme dans la tête de la jeune femme. Elle avait un peu de mal à l’entendre à cause de l’alcool qui embrumait quelque peu son esprit. Mais peu à peu, cela confirmait ce qu’elle s’était dit tout à l’heure. Soit elle se faisait des films depuis le début de la soirée, soit il mentait. Si c’était le cas la question était pourquoi ? Parce qu’il avait peur de la perdre ? Parce qu’il trouvait cela complètement fou et insensé ? Pourtant, il était le seul à correspondre à cette description d’homme idéal qu’il lui avait fait quelques heures plus tôt. Cette soirée allaient marquer un tournant dans leur relation. C’était certain. C’était le après qui était effrayant.

Flash Back

« -qu’est ce qui c’est passé ? » avait elle demandé alors qu’en fait, là tout de suite, elle s’en foutait. Elle voulait juste qu’il la regarde, qu’il ne tourne pas de l’oeil, et surtout qu’il ne lui claque pas dans les doigts. « -Isaac, reste avec moi. Voilà sert ma main. » De sa main libre elle avait sorti son téléphone et avait fait le numéro d’urgence. Les minutes furent longues, une éternité même pour la jeune femme qui au fond d’elle même était en panique. « -tu restes avec moi, interdiction de me lâcher aller parle moi, raconte moi n’importe quoi. » lui avait elle demandé ne réalisant même pas qu’elle avait laissé tombé le vouvoiement qu’ils employaient d’ordinaire. Heureusement les secours étaient arrivés vite, et elle avait pu monter avec lui dans l’ambulance. Ensuite elle avait fait les cent pas pendant plus de trois heures en attendant d’avoir des nouvelles. Un soulagement infini lui avait relâcher les épaules lorsqu’on lui avait dit qu’il était tiré d’affaire. Elsy était restée au chevet d’Isaac tout le reste de la nuit, et lorsqu’il s’était réveillé, elle lui avait sourit en se penchant au dessus de lui, saisissant sa main. « -vous m’avez fait une de ces peurs... »

Fin du Flash Back

La jolie blonde ne savait pas pourquoi elle l’avait entraîné avec elle pour danser. Ni d’ailleurs pourquoi elle avait eut envie de danser. La sur la terrasse, elle se sentait bien, à cause de l’alcool mais surtout à cause de lui. Lorsqu’il l’embrassa, elle resta interdite quelques secondes, avant de lui rendre son baiser, son corps collé au sien. Elsy ouvrit les yeux comme lorsqu’on sort d’un rêve, le fixant du regard, totalement surprise, perdue, et à la fois heureuse. « -chut... » lui souffla t elle alors, entourant son visage de ses deux mains pour l’embrasser à son tour. Elle ne voulait plus rien entendre, ne plus penser ni à l’avenir ni au passé. Seul l’instant présent comptait.


Revenir en haut Aller en bas
 
Manhattan Redlish
Manhattan Redlish
MESSAGES : 802
INSCRIPTION : 26/04/2018
CRÉDITS : Icon : Tumblr/ gif : Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : City
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

https://www.letempsdunrp.com/t1582-the-suspens-killing-me#25903 https://www.letempsdunrp.com/t3787-bienvenue-dans-mon-humble-demeure#80057
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Isaac Samuel Jacobs
J'ai 46 ans et je vis à San Francisco. Dans la vie, je suis consultant pour la police et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis séparé depuis peu et je le vis plutôt bien finalement.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ofkb2p3Axm1uou64xo7_400
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 C44ea6d4150692af7e5d03b0dffb503f77dd543f


avatar :copyright:️ me


FLASH-BACK

Les hommes de main de Delmonte savaient qu’elle existait. Il ne lui avait rien dit de crainte qu’elle panique ou qu’elle commence à regarder constamment au-dessus de son épaule. C’était donc avec une certaine précaution qu’il faisait de nouveau le tour de l’appartement car elle n’avait pas halluciné, il le savait. Quand il sentit son emprise se resserrer autour de sa main, il comprit alors qu’elle n’était pas en sécurité ici, seule « Ça va aller Elsy ». Même si au fond de lui, il avait peur pour sa sécurité. C’était décidé, il ne laisserait pas seule ce soir. Il retira donc ses chaussures et s’allongea sur le canapé « Merci » souffla-t-il. Mais les minutes passèrent et personne. Isaac se saisit donc de son arme et monta doucement les marches, mais il la rangea bien vite dans l’arrière de son pantalon et s’approcha de la jeune femme qu’il serra dans ses bras, son menton sur sa chevelure blonde « Je suis là, je veille sur vous. Rien ne vous arrivera, je suis là ». Il ne s’était jamais montré aussi tactile envers la jeune femme, mais là, elle semblait si mal qu’il ne pouvait pas rester les bras croisés. Il en était incapable.

FIN FLASH-BACK.

Elsy avait voulu danser et il avait accepté avec plaisir, dansant au rythme de la chanson alors que toute la soirée passait en accéléré dans sa tête. Il devait lui dire, lui faire comprendre qu’il avait menti. Qu’il lui avait ouvert son cœur, et que cela avait été sincère. Il ne voulait pas la perdre. Pas elle… Pas une fois encore. Alors il déposa ses lèvres contre les siennes et sentit une brève hésitation. Allait-elle lui en mettre une ?! Mais non. Elle lui rendit son baiser avant de lui demander de se taire. Il avait envie de lui expliquer, de lui dire pourquoi il avait fait ça. Mais elle l’embrassa de nouveau et il mit en veille son esprit. Il avait envie d’elle, il avait de combler cette faim d’elle qu’il avait depuis des années. Ses mains lui arrachèrent sa chemise puis souffla « Je t’en rachèterai une » alors qu’il continuait de l’embrasser jusqu’à la terrasse, se prenant les pieds au niveau de la baie vitrée et jura entre ses dents « C’est rien » et reprit possession de ses lèvres alors que ses mains défient le bouton et la fermeture éclair du pantalon de la jolie blonde. Ils semèrent ainsi les vêtements jusqu’à sa chambre qui, par chance, était voisine à la terrasse. Arrivée sur le seuil de la chambre…

FLASH-BACK

Il sentait son sang coulait contre sa peau, son cœur battre de plus en plus lentement. Il devait se concentrer sur la voix d’Elisabeth pour discerner ce qu’elle disait « R… représailles ». Il cligna plusieurs fois des yeux, tentant de se raccrocher à la voix de son agent et serra sa main, tentant de la rassurer alors que c’était lui qui était en train de perdre son sang dans le couloir de son immeuble « … Je ne… Je ne pensais pas…que ça… ça finirait comme ça… » Il eut un petit rire qui lui fit plus de mal que de bien. Il tentait de maintenir les yeux ouverts pour elle, mais c’était dur. Cette obscurité qui l’enveloppait semblait si douce… Puis il vit arriver les ambulanciers, puis plus rien. Le trou noir.
Isaac ne se réveilla que plusieurs heures après, dans un lit d’hôpital et son regard s’était posé sur Elisabeth qui, au vu de sa tête, était restée près de lui toute la nuit. Comment deux personnes pouvaient tant tenir l’une à l’autre, tout en se détestant autant ?! Il resserra ses doigts sur les siens, souriant « On oublie déjà le tutoiement ? Après tout ça, tu peux me tutoyer Elisabeth… Et j’ai eu peur aussi. Merci, vraiment ». Si elle n’avait pas été là, il ne serait sûrement plus de ce monde à l’heure actuelle.


FIN FLASH-BACK.

Isaac lui retira son soutien-gorge d’un simple geste, puis la dernière barrière de sa féminité et la plaqua contre le mur, ne quittant pas ses lèvres. Il laissa glisser ses mains à l’arrière de ses cuisses, la souleva et la pénétra d’un coup de rein. Le lit était à quelques dizaines de centimètres d’eux, mais trop loin pour Isaac qui n’en pouvait plus d’attendre. Il donna des coups de reins fougueux, témoignant de la trop longue attente avant qu’ils ne passent à l’acte. Il quitta les lèvres d’Elsy, nichant son visage dans son cou, soupirant de plaisir alors qu’il ondulait langoureusement du bassin, se montrant presque sauvage, comme s’il voulait combler ses désirs les plus primaires.
Le quarantenaire décida que le lit serait tout aussi agréable et tout en restant en elle, il s’allongea sur le dos et laissa la jolie blonde prendre les commandes de leurs débats, soufflant tout en se redressant pour embrasser sa poitrine, puis ses lèvres.



Revenir en haut Aller en bas
 
Charly
Charly
Féminin MESSAGES : 753
INSCRIPTION : 24/04/2018
ÂGE : 32
RÉGION : Haut de France
CRÉDITS : Bones_Obsessor

UNIVERS FÉTICHE : City, HP
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

https://www.letempsdunrp.com/t1560-boom-baby
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Elsy Stanford
J'ai 35 ans et je suis à San Fransisco. Dans la vie, je suis secrétaire/ assistante et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma chance, je me suis reconstruit et je le vis plutôt bien.

Elsy a retrouvé du travail. Rien de palpitant mais mieux que rien. Cela fait quatre mois qu'ils ne se sont pas vu avec Isaac. La soirée devrait leur faire du bien à l'un comme à l'autre.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ortqjdGCsI1qcwaqao3_500
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_oh6hv6Fh7N1vi7m2lo3_r1_400


avatar :copyright:️ Manhattan Redlish


Flash Back

Elle était pétrifiée. Doucement, Elsy s’était laissée glisser le long du mur de sa chambre, la couverture qu’elle avait promis à Jacobs dans les mains. Son regard fixait un point au loin. Quelqu’un s’était introduit chez elle. Ça n’était pas son imagination qui lui jouait des tours. Mais pourquoi ? Est ce qu’elle mettait l’opération en péril ? Est ce qu’elle mettait la vie de son agent en danger ? Elsy avait sursauté lorsqu’il était arrivé dans sa chambre. L’espace de quelques secondes elle s’était laissée faire, fermant les yeux, écoutant ses paroles rassurantes. Puis elle s’était détachée de lui, relevant la tête, plongeant son regard dans le sien : « -vous êtes au courant de quelques chose et vous ne me l’avez pas dit. Je vous mets en danger Jacobs... » Elle était bien loin la Elisabeth plein d’assurance. Pourtant, elle pensait à son job et surtout à lui avant elle.

Fin du Flash Back

Elsy n’était pas restée interdite longtemps. Ce baiser qu’il venait de lui donner avait été comme une sorte de clé. Cela avait fait sauté un verrou en elle, laissant s’échapper ce qu’elle pouvait ressentir depuis tout ce temps, et qu’elle avait enfoui en elle pour des raisons qui lui paraissait logique jusqu’à présent mais qui n’avaient plus aucun sens maintenant. Et elle lui fit comprendre en l’embrassant à nouveau. Ça devenait comme une urgence. Un besoin vital. Elle sentait déjà la brûlure du désir dans le creux de ses reins. Alors que ses lèvres ne quittaient pas les siennes, ses mains déboutonnait déjà sa chemise. Un léger rire sortie de sa gorge alors qu’il venait de se prendre les pieds dans la baie vitrée. Est ce qu’il était stressé ? Elle l’embrassa à nouveau un sourire sur les lèvres, alors qu’elle défaisait sa ceinture et le bouton de son pantalon. C’était de la folie…

Flash Back


Elle lui avait sourit, tout en baissant les yeux. Oh putain comme elle était soulagée de l’entendre parler à nouveau. Ce qui était assez dingue vu comment il mettait ses nerfs à rude épreuve la plus part du temps. « -d’accord… Me remercie pas, j’ai pas fais grand-chose tu sais... » Elle se mordit les lèvres avant d’ajouter : « -j’suis tellement soulagée. J’ai cru que j’allais perdre mon connard préféré. » Son sourire et son regard se firent rieur. Ce jour là, ils avaient passé un cap dans leur relation. Elsy s’était rendue compte qu’elle tenait à lui. Vraiment. Qu’il était devenu plus qu’un collègue. Sans pour autant être qualifié d’ami. Il était important dans sa vie.

Fin du Flash Back

Ses lèvres dévoraient les siennes. C’était comme une besoin charnel, réprimé depuis trop longtemps. Nue contre lui, elle passa ses bras autour de son cou et laissa échappé un gémissement de plaisir en le sentant entrer en elle. A nouveau elle l’embrassa avec cette passion dévorante, sauvage et presque brutale. Elle ne pensait qu’à sa peau, ses lèvres, ses mains. Chacun de ses coups de reins étaient un délice qui lui arrachait des gémissements. Elle ne voulait jamais que cela s’arrête. Elsy resserra ses cuisses autour de la taille d’Isaac alors qu’il les emportait vers le lit. Assise sur lui, elle ondula du bassin afin de le sentir un peu plus profondément en elle, avant de se pencher au dessus de lui pour l’embrasser encore et encore. Puis elle posa ses mains sur son torse, avant de se redresser, accélèrent les va et vient, laissant monter le plaisir à mesure que son coeur et son souffle s’emballaient. C’était si bon. Pourquoi avaient ils attendu si longtemps ? Cela semblait comme une évidence maintenant qu’ils étaient là à se donner l’un à l’autre sans la moindre retenue.


Revenir en haut Aller en bas
 
Manhattan Redlish
Manhattan Redlish
MESSAGES : 802
INSCRIPTION : 26/04/2018
CRÉDITS : Icon : Tumblr/ gif : Tumblr

UNIVERS FÉTICHE : City
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

https://www.letempsdunrp.com/t1582-the-suspens-killing-me#25903 https://www.letempsdunrp.com/t3787-bienvenue-dans-mon-humble-demeure#80057
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Isaac Samuel Jacobs
J'ai 46 ans et je vis à San Francisco. Dans la vie, je suis consultant pour la police et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis séparé depuis peu et je le vis plutôt bien finalement.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ofkb2p3Axm1uou64xo7_400
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 C44ea6d4150692af7e5d03b0dffb503f77dd543f


avatar :copyright:️ me


FLASH-BACK

Cette infiltration était réellement en train de les foutre en l’air. Il n’avait jamais vu son agent de liaison aussi paniqué et il ne voulait plus la revoir ainsi. Il la serra dans ses bras en espérant parvenir à apaiser sa peur, puis elle se recula et il baissa les yeux « Je te protège. Ne pose pas de questions ». Et quant à sa sécurité, il saurait géré. Il était continuellement armé, continuellement sur le qui-vive. C’était son quotidien. Il vivait cela tous les jours. Mais ce n’était pas celui de son agent de liaison « Va dormir un peu. On a une longue journée demain. Je reste en bas, je ne dormirai pas ». Ça ne serait pas la première nuit qu’il passerait à ne pas dormir, à rester éveiller et suspicieux au moindre bruit.

FIN FLASH-BACK.

Ils semblaient avoir faim de l’un et l’autre sans jamais parvenir à être rassasié. Ils devenaient presque primaires alors qu’ils se faisaient l’amour, ne prenant même pas la peine de se découvrir. Ils voulaient juste faire taire cette envie qui brûler aux creux des reins et qui n’attendaient que d’être assouvie au plus vite. C’était donc dans cet élan, presque sauvage, qu’il la pénétra, qu’il la fit sienne, se montrant presque brutal à chacun de ses coups de reins. Il la laissa prendre la direction de leur étreinte charnelle, se soumettant à sa volonté, sentant le plaisir monter en lui alors qu’elle accéléré les va-et-vient, ses mains sur son torse, le dominant de tout son être. Il posa ses mains sur ses hanches pour la faire pivoter sur le dos, reprenant le dessus et donna de long coup de reins, presque sauvage, comme pour clôturer en beauté leur étreinte charnelle. Il se montra plus fougueux alors qu’il serrait le drap entre ses mains. Il se sentit aux portes du plaisir alors qu’il accéléra, saccadant presque chaque coup de reins et se laissa envahir par la jouissance, se contractant de tout son corps et embrassa une dernière fois Elsy avant de poser sa tête dans le creux de son cou, à bout de souffle. Son cœur battait à tout rompt, sa respiration était haletante. Isaac se laissa tomber sur le côté, peinant à reprendre sa respiration…

FLASH-BACK

En se réveillant dans cette chambre d’hôpital, avec son agent de liaison qui avait veillé sur lui toute la nuit, il comprit que leur relation avait prit une tournure, un virage à 90° sans savoir où cela allait les mener et il s’en moquait pour le moment. Pour l’instant, il était en vie et c’était le plus important « Tu as été là… C’est beaucoup pour moi ». Avec ce qui lui avait fait subir par le passé… Il ne méritait pas qu’elle reste à ses côtés « Imagine, tu aurais pu tomber sur un agent gentil qui t’apporte le café tous les matins ». Il se mit à rire, mais se ravisa bien vite « Putain, ces cons ne m’ont pas loupé ».

FIN FLASH-BACK

Allongé assis parmi les draps, dans une pénombre presque complète, entièrement nus, Isaac dû tourner la tête en direction de son amante pour réaliser. Elle était là, allongée à ses côtés, la peau humide, complètement nue et qui s’était offerte à lui comme jamais. Son regard ne la quittait pas, laissant même glisser ses yeux bruns sur sa silhouette parfaite. Il se positionna au-dessus d’elle, posant son index sur ses lèvres « chut. On parlera demain » et l’embrassa, comme s’il en avait besoin pour réaliser et sourit tout contre ses lèvres. En cet instant, il était plus qu’heureux et ne voulait pas que cette soirée cesse. Il embrassa son menton, son cou, ses seins, son ventre, puis descendit jusqu’à son bas-ventre et sa féminité. Il avait besoin d’encore quelques minutes pour se remettre, alors il savait comment occuper ce temps à bon escient et laissa sa langue jouait habilement avec sa féminité jusqu’au point de non-retour pour son amante. Il voulait qu’elle s’abandonne complètement à lui une fois encore, qu’il en soit témoin et lorsque ce fut le cas, qu’il la vit jouir, fit le chemin inverse, en embrassant de nouveau sa peau, son bas-ventre, son ventre, ses seins, son cou, son menton puis ses lèvres « Je ne vais pas te laisser tranquille une seconde » et l’embrassa, mêlant sa langue à la sienne alors qu’il sentit sa virilité se dresser contre Elsy. Il approfondi le baiser tout en ondulant le bassin contre elle sans la pénétrer, juste pour qu’elle sente tout le désir qu’il éprouvait pour elle. Il laissa ses mains caresser, effleurer sa peau claire alors qu’il mordilla son lobe d’oreille avant de glisser dans son cou, puis prit plus de temps sur sa poitrine galbée. Il voulait lui faire vivre une nuit inoubliable, lui montrait qu’il pouvait être là aussi dans l’intimité, qu’elle ne risquait rien avec lui, qu’elle pouvait prendre du plaisir, qu’elle pouvait s’abandonner à lui sans crainte.
Isaac prit possession de ses lèvres à nouveau, saisissant ses mains alors qu’il s’agenouilla au milieu du lit, afin qu’elle en fasse de même et la pénétra lorsqu’elle enroula sa taille de ses jambes. Ses mains dans son bas dos pour la maintenir au plus près de lui, il commença à onduler le bassin alors qu’il embrassa l’épaule de son amante. Maintenant qu’il avait goûté sa peau, cette sensation d’être en elle, il doutait pouvoir s’en passer… Avec cette même envie que leurs précédents ébats, il se fit langoureux, presque fougueux voir brutal et décida de joindre ses doigts à la petite fête, jouant avec la féminité d’Elsy alors qu’il accéléré les va-et-vient « Tu vas me tuer… » souffla-t-il, la voix rauque de plaisir.


Revenir en haut Aller en bas
 
Charly
Charly
Féminin MESSAGES : 753
INSCRIPTION : 24/04/2018
ÂGE : 32
RÉGION : Haut de France
CRÉDITS : Bones_Obsessor

UNIVERS FÉTICHE : City, HP
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

https://www.letempsdunrp.com/t1560-boom-baby
Narnia

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty


Elsy Stanford
J'ai 35 ans et je suis à San Fransisco. Dans la vie, je suis secrétaire/ assistante et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma chance, je me suis reconstruit et je le vis plutôt bien.

Elsy a retrouvé du travail. Rien de palpitant mais mieux que rien. Cela fait quatre mois qu'ils ne se sont pas vu avec Isaac. La soirée devrait leur faire du bien à l'un comme à l'autre.

"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_ortqjdGCsI1qcwaqao3_500
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Tumblr_oh6hv6Fh7N1vi7m2lo3_r1_400


avatar :copyright:️ Manhattan Redlish

Après toute ces années à le côtoyer, à voir évoluer leur relation, Elsy ne s’était jamais imaginée ce qu’ils étaient en train de faire de cette façon. Comme elle le lui avait avoué durant la soirée, oui elle avait déjà pensé plusieurs fois à ce genre de chose entre eux. Mais il n’y avait pas autant de sensations fortes dans son imaginaire. Faire l’amour avec Isaac s’était presque comme les montagnes russes. Retenir son souffle, laisser passer un cri de surprise et de plaisir, avoir du mal à trouver de l’air, avoir la tête qui tourne… Comme pour monter dans le manège, Elsy avait eut peur au départ, mais maintenant qu’elle venait de retomber sur les draps, le corps lourd et à la fois léger de cette douce planitude qu’offrait la jouissance, elle en voulait encore. Parce que c’était délicieux et grisant, parce que ça avait une pointe d’interdit, de surréaliste. Et pourtant ils venaient de coucher ensemble. Vraiment… C’était arriver.

Cherchant son souffle, une main haut dessus de la tête, l’autre sur les côtes, Elsy avait fermé les yeux. Comment est ce que c’était possible ? Comment en était il arrivé là ? Accusez l’alcool n’allait pas suffire, elle n’était pas assez ivre pour ne plus savoir ce qu’elle faisait. C’était bien par envie qu’elle avait embrassé Isaac, et également par envie qu’elle s’était donnée à lui sans la moindre retenue. Sentant le souffle d’Iz sur sa peau, elle ouvrit les yeux et tourna la visage dans sa direction. Ses yeux parlaient pour elle. Quand il bougea, elle eut presque peur qu’il se lève. Mais ce fut tout à fait le contraire. Ses lèvres s’étirèrent en un joli sourire contre l’index d’Isaac. Parfait, ils étaient d’accord ! Pas le moindre mot pour le moment. Ils se prendraient la tête dans quelques heures.

A nouveau il la surprit à descendre encore et encore sur son corps. Elsy ne put que s’accrocher aux draps du lit et laisser son plaisir s’exprimer à mesure qu’il jouait avec elle. Elle s’était toujours doutée qu’il était bon amant, mais pas à ce point là. Cela la fit sourire avant qu’elle ne se morde les lèvres en cambrant ses reins. Puis une onde sensuelle la parcouru entièrement alors que la jouissance la submergeait une nouvelle fois. Quand il eut fait le chemin inverse, remontant jusqu’à ses lèvres, Elsy lui sourit tout en entourant ses hanches de ses jambes et son cou de ses bras. Souriant encore et encore, elle répondit à ses baisers fiévreux.

A nouveau leurs corps se mêlèrent l’un à l’autre, tout comme leur souffle et les battements de leurs coeurs. Elle ne voulait pas que ça s’arrête. Que la nuit dur toujours. Parce qu’elle savait que lorsque le soleil allait être dans le ciel, il allait réveiller tout un tas de questions dans sa tête. Rien n’était jamais si simple avec elle. Pourtant là, entre ses bras, alors qu’il lui faisait éprouver tant de bien être, découvrir tant des délices entre ses bras, cela apparaissait comme une évidence pour Elsy. Il n’y avait que lui qui la connaissait si bien, qui était capable de la comprendre, de la mettre en rage, de la rendre folle de colère et en même temps de la rassurer, de l’attendrir et la faire sourire si souvent.

A ces quelques mots, elle sourit avant de l’embrasser encore et encore, ondulant des hanches contre les siennes, entourant son visage de ses mains. Agrippant ensuite ses épaules, elle se cambra sur lui, gémissant à chaque va et vient, le dévirant sur regard. La jouissance les cueillent simultanément, les immobilisant dans leurs mouvements. Elle le trouva beau, là en elle, les traits de son visage trahissant ce plaisir qu’il venait de ressentir. A nouveau elle l’embrassa, mais avec bien plus de douceur. Elle était exténuée. Et pourtant, elle ne parvenait pas à se passer de sa peau. Elsy se laissa retomber dans les draps, entraînant Isaac avec elle. Elle ne su pas quand il s’endormit, mais lorsqu’elle ouvrit les yeux quelques heures plus tard, il était encore là, blottit contre elle, la tête nicher au creux de ses seins.


Revenir en haut Aller en bas
 
Contenu sponsorisé


"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz] - Page 4 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
 
"Offre l'amitié à qui veut de l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif" [Elsy/Iz]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 6Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
 Sujets similaires
-
» Une petite détour aux sources [ PV - Hentaï ]
» Un nouveau logis...[hentaï /terminé]
» Un coucher de soleil avec toi (pv Aisuru) (Hentaï possible)
» Un peu d'intimité... [ pv : Perséphale et Hentaï]
» G - "With or Without You" [HENTAÏ] [PV Mina]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Pour s'amuser :: Univers réel :: Amérique du Nord-
Sauter vers: