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 VIVIANE+ALPHONSE - WELCOME in paradise.

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SneakySkunk
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INSCRIPTION : 17/02/2020
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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Alphonse
« Fonzie »
Roosevelt

Al' ou plus communément Fonzie, est un homme plein d'avenir. Contrairement à bien des gens, il n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour être doué dans un domaine, ça vient naturellement. Les profs l'adorent, car il possède une certaine impétuosité naturelle qui mettent parfois des camarades mal à l'aise. Il se soucie peu de l'opinion des autres. Il est capable de fournir de grands efforts lorsque quelque chose l'intéresse. Ses rapports avec sa mère sont tendus. Il n'a jamais détesté son père. Il garde peu de souvenirs du village, par manque d'implication à l'époque. Le problème, c'est qu'il est investigateur dans l'âme. Et plus on en sait sur quelque chose, et plus ça obsède.  

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Dane Dehaan :copyright:️ .AIRDEPANACHE
Je suppose que tous tes copains là-bas ne sont pas aussi craquants, et qu'ils n'ont pas autant de répartie.

Il hausse les épaules, puis sourit brièvement. En reprenant ― en partie ― ses paroles, il ajoute simplement :

Je suis grave au-dessus de la moyenne, t'as raison.

S'il se compare aux gens de son âge, il se considère assurément plus mature et plus intelligent. Il pense avoir des notes au-dessus de la moyenne, en classe. Il n'a jamais eu à se plaindre de ses résultats ni n'a jamais eu à demander des courts particuliers à ses professeurs. Il obtient littéralement des résultats dignes de ses efforts. Imaginez s'il avait la motivation de s'investir davantage? Mais il ne confirme rien quant à l'existence de possibles copains. De vrais amis, il ne croit pas en avoir. La plupart des gens sont vides ou insipides. Et avec ce qui est arrivé à son dernier pote... il se dit qu'il se sent beaucoup mieux à " côtoyer " des connaissances. Alors oui, on peut dire qu'il se sent supérieur aux autres et qu'il partage l'avis de Viviane à ce sujet. Les gens sont facilement décontenancés face à des personnes confiantes.

Mais si tu aimes les gens autant que moi... tu vas clairement bien t'entendre avec mes copines.

Ces mêmes copines qui voudraient écarter les cuisses pour lui? Il est bien curieux de rencontrer ces personnes.

T'as jamais dormi avec maman
T'es sérieuse? qu'il s'étonne en retour.

L'intonation dans sa voix est plus réactive que son faciès lui-même. Sa nuque reste posée sur le dossier de la balancelle qui continue de tanguer grâce à ses jambes qui émettent un mouvement régulier. Est-elle réellement sérieuse lorsqu'elle lui demande s'il a déjà dormi avec leur mère? Et quand il comprend que, oui, elle est sérieuse, il pouffe de rire. Un rire court et involontaire. On aura tout vu! qu'il pense. Mais il s'abstient de tout commentaire. On finit toujours par en savoir davantage quand on apprend à se taire au bon moment.

On a pris l'habitude de le faire [...]

Pris l'habitude de faire quoi, exactement? Cette hésitation, dans sa voix, semble laisser entendre davantage que " dormir ensemble dans le même lit ". Cette fois, il se contente de fixer le balcon droit devant lui, néanmoins attentif aux propos qu'elle lui révèle. Pourquoi a-t-il l'impression que les aveux ne devraient pas s'arrêter là? Elle mentionne le départ de maman, elle laisse entendre ne pas apprécier dormir seule... Malgré tout, un élément reste flou. Comme s'il y avait un gros vide entre les paroles de sa soeur et la réalité. Fonzie ne se demande même pas s'il a peur de savoir. Il veut savoir. Ça semble tordu et ça l'intrigue. À tel point que même la révélation sur l'homosexualité de son père lui passe 40 pieds au-dessus de la tête. Il n'y réagit même pas. Ni froncement de sourcil ni haussement d'épaule. Juste ses talons qui poussent le bois du perron pour ne jamais rompre ce balancement avec la balancelle.

Et ça change quoi, qu'on dorme tous ou non sous le même toit? On est peut-être de la même famille, mais on a pas besoin d'être collés les uns aux autres.

Il répond sans méchanceté dans la voix. C'est une réflexion comme une autre. Si Viviane aurait voulu passer la nuit dans son studio, à bosser sur ses créations, elle aurait très bien pu le faire. Et si son père avait eu envie de se faire défoncer le trou de balle, personne ne l'aurait empêché. Sa mère n'aurait pas eu les couilles de le retenir. Elle aurait peut-être pleuré, mais elle ne l'aurait pas confronté comme elle peut le faire avec son fils pour qu'il soit parfait.

Ça te fait quoi, de dormir avec lui? Avec notre père? Qu'est-ce que ça t'apporte, exactement?

Il aurait pu changer de sujet, Alphonse, mais il est bien trop intrigué par cette histoire. Vêtue comme elle le fait si bien, sa silhouette devait assurément être une tentation pour ce paternel. Et maintenant que cette pensée s'immisce dans sa tête, il craint de mal digérer le repas de ce soir. Une sensation acide lui brûle l'intérieur de la gorge, alors croquer dans cette pomme l'aide à réguler l’acidité grâce au goût sucré du fruit. Et quand le fruit n'est pas à ses lèvres, il est gardé dans sa paume posée sur sa cuisse. Son index tapote la texture lustrée de la peau rouge. Il met un moment à tout mastiquer à cause de la grosse boucher.

J'vais être précis, ça va faciliter les choses.

Ses jambes ralentissent le mouvement de la balancelle.

Ça l'amuse de te tripoter? Ça semble être de coutume dans l'coin. Parce que j'crois pas que ce bout de tissu l'empêcher de faire quoique ce soit.

Qu'il tienne une pomme ne l'arrête pas. Il n'a qu'à lever légèrement l'index pour atteindre sa cuisse et relever avec facilité le tissu qu'il fait glisser, puis remonter jusqu'à la naissance de sa hanche. Elle s'est collée à lui, alors la distance n'est pas un problème. Une fois qu'il a terminé de dévoiler cette parcelle de peau, il revient croquer dans le fruit, non sans planter son regard dans le sien. Est-ce que ses copines couchent également avec leur père? Alphonse, il pose des questions, mais son cerveau n'assimile pas ce qui peut être excitant dans le fait d'être caressé par un parent. C'est une chose qu'il ne pourrait tolérer. Ce ne sont pas des mœurs qui l'ont accompagné toute sa vie.

Non, j'ai jamais mis les pieds dans le lit de maman. Ni dans celui de papa d'ailleurs Est-ce que je dois m'attendre à c'que tu déboules dans le mien?


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Viviane
Roosevelt

Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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Scarlett Byrne :copyright: ISHTAR.
Elle aime qu'ils soient tous les deux semblables, qu'ils aient tous les deux la grosse tête, qu'ils soient mieux que les autres. Et pour certain, c'est vrai. Ça la fait doucement sourire mais, Alphonse n'a rien fait pour le lui enlever jusque là. Vive aurait pu être offusquée qu'il se mette à rire de sa question, mais elle est trop bien avec lui pour prendre mal une telle chose. Au contraire, ça l'a même fait un peu sourire qu'ils ne voient pas le monde de la même manière ; mais elle déteste encore plus sa mère pour l'avoir emmené d'ici. Ils n'auraient pas ce genre de discussion si Alphonse avait passé sa vie ici, avec Viviane.

'' - Et ça change quoi, qu'on dorme tous ou non sous le même toit? On est peut-être de la même famille, mais on a pas besoin d'être collés les uns aux autres.''
" - J'aime être collée à papa, et à toi aussi." Qu'elle répond du tac-au-tac en tournant son visage vers lui. " Si l'esprit de communauté est merveilleux, l'esprit de famille est idyllique. J'aurais aimé qu'on soit tous ensemble jusqu'à ce que le dernier d'entre nous meurt. C'est ça, le véritable amour. "

Vive cligne des yeux à plusieurs reprises en laissant son regard posé sur le visage de son frère. C'est une jeune femme qui est toujours à la recherche de compagnie, rien n'est sexuel dans son amour aux gens. Elle aime son père, elle aime son frère, elle aime son maître spirituel, comme elle aime tous les gens qui se trouvent sur leurs terres. La seule peur qu'elle ressent réellement, c'est celle d'être seule. De se retrouver sans personne, alors qu'elle n'a jamais connu ça. Alors elle défend son père comme si ça avait été vraiment important qu'ils soient tous les quatre là ce soir. Pour le père et ma fille, c'est le cas.

" - Je comprends qu'il veuille que sa famille soit réunie sous le même toit... Moi aussi j'en ai envie."

Là, elle détourne son regard pour regarder cet horizon qu'elle connaît par cœur. Vive est certaine qu'elle pourrait se trimballer dans la petite ville les yeux bandés sans se faire du mal. Elle aime cet endroit. Elle vie pour ces coutumes. Elle sourit constamment depuis sa plus tendre enfance. Et pour Viviane, c'est ça le bonheur. Qu'est-ce que ça pourrait être d'autre ? Parce qu'elle ne pleure pas, parce qu'elle n'a pas mal, parce qu'elle n'est pas couvertes de bleus ou de maux. Si se lever avec le sourire tous les matins, et se coucher avec tous les soirs, ce n' est pas le bonheur, Viviane hurle au monde qu'on lui montre ce que c'est.

'' - Ça te fait quoi, de dormir avec lui? Avec notre père? Qu'est-ce que ça t'apporte, exactement?''
" - Me sentir bien, et rassurée." Qu'elle avoue sans crainte parce qu'elle n'imagine pas ce qui peut se passer dans la tête de son frère. " J'ai pas le souvenir d'avoir dormi une seule fois sans toi, quand tu étais encore là. Avoir une autre personne dans la pièce, ça m'apaise. C'est tout." Sa voix est plus faible mais elle n'en est pas moins plus sincère. Au contraire. " Ce soir là, je me suis faufilée dans son lit, qu'il ait été d'accord ou pas. La maison m'a semblait si grande pour deux. "

C'est la seule période de sa vie où Viviane n'était pas au plus beau de sa forme. Mais comme elle était enfant, elle a appris à faire avec naturellement et elle a grandit sans. Sans oublier, mais en s'épanouissant quand même. Maintenant qu'elle voit sa mère, maintenant qu'elle voit Alphonse, Viviane se demande ce qu'elle serait devenue s'ils avaient tous été là. Elle ne s'imagine jamais dehors, mais eux tous bien présents dans la communauté. Est-ce qu'elle aurait été plus comme sa mère ? Elle grimace à cette idée, non, Vive s'aime trop comme elle est. Elle aime sa vision du monde et des gens. Et Viviane est si loin dans ses pensées qu'elle ne s'attend pas à la question, à la bombe qu'Alphonse est sur le point de lancer. S'il a rit plus tit, c'est à son tour maintenant.

'' - Ça l'amuse de te tripoter? Ça semble être de coutume dans l'coin. Parce que j'crois pas que ce bout de tissu l'empêcher de faire quoique ce soit.''

Ses yeux s'ouvrent plus grands à cet instant, elle le regarde comme s'ils étaient de deux mondes différents. Son visage est inexpressif ; peut être que ça fait passer un autre message mais Viviane essaye juste d'assimiler sa questions et ses mots. Ils n'ont rien de sous-entendus. Alphonse accusé ouvertement leur père de pédophilie, d'inceste, et il n'y a que les lèvres de Viviane qui bougent pour répondre. Silencieuse, elles forment juste un -o- impossible à faire disparaître. La jeune femme est tant prise par les mots de son frère qu'elle ne sent pas son doigt qui remonte sa nuisette. Elle a bien comprit qu'il a remarqué, qu'il regarde, mais elle aurait préféré ce concentrer sur ce toucher qu'elle aurait su apprécier à sa juste valeur. Il a réussi à la scotcher.

'' - Est-ce que je dois m'attendre à c'que tu déboules dans le mien?''

Cette dernière question la fait réagie, enfin. Et Viviane se met à rire. Pour de vrai. Ses yeux se plissent et elle lance même sa tête en arrière. Elle ne cache pas ses lèvres, non, Vive s'est toujours trouvée magnifique avec ses dents parfaitement alignées.

" - C'est clair que si tu me laisse m'incruster, je n'en délogerais plus."

Elle s'est a peine arrêter de rire pour répondre ces mots, puis elle a reprit en venant essuyer une larme de rire qui coule sur sa joue. Elle pousse un léger gémissement en reprenant le contrôle d'elle même, mais sa poitrine a du mal à reprendre un rythme normal. Ses lèvres peinent à se détendre pour qu'elle ne cesse de sourire. Il lui faut une bonne minute pour se calmer, et Vive ne reprend la parole que lorsque sa main est posée juste sous se seins pour sentir le rythme de son cœur.

" - Papa n'a rien fait du tout. D'où est-ce que ça te sort, cette idée débile sérieux ?'' D'un léger coup de poing, elle frappe le genoux de son frère. Pour le faire taire mais surtout pour qu'il reprenne ses mouvements des talons pour les faire basculer. " Est-ce que maman t'as raconté des conneries sur nous ? '' Viviane n'imagine même pas qu'elle puisse être celle qui le met sur cette voix. Elle bouge frénétiquement la tête, à cause de toutes ces bêtises, mais son sourire ne disparaît pas pour autant. " Je veux bien qu'on puisse paraître étranges... Mais laisses donc ces pauvres enfants. On ne leur fait rien ici. Pas mêmes aux nôtres."

Nous, elle parle d'eux comme elle parle d'elle. Viviane voit très bien où veut en venir Alphonse. Et si d'autres auraient pu être froissés de telles questions, elle s'en amuse. Elle n'a rien à voir avec les autres personnes que son frère pourrait croiser dehors, ou que ceux qu'il va rencontrer à l'intérieur de cette communauté. Ils sont ouverts d'esprits, ils sont libres, ils sont dans le partagés et l'union, ils n'ont pas le vice du regard malsain posé sur la nudité. Il n'y a que Viviane pour penser qu'un être humain est tel qu'il est, peu importe son lien avec elle. Il n'y a qu'elle pour voir son frère comme une personne entière ; l'ADN n'a pas la moindre importance pour elle. Uniquement pour elle. Et même si son père partage une parti de ce point de vu, jamais il ne poserait sur sa fille ses mains, sa vergé ou ne serait-ce qu'un regard malsain.

" - Est-ce que vous êtes tous comme ça, dehors ? À poser un regard plein de désir sur les courbes que vous voyez ? " Elle le regarde sérieusement. Cette question est importante à ses yeux. Cela revient à savoir une partie de la vision du monde de son frère. " Pour nous, la nudité n'a rien de sexuel. Il va falloir t'habituer à voir les gens du coin complètement à poils." Un léger rire s'échappe de ses lèvres. Elle bombait le torse pour faire ressortir ses tétons durcis par l'air frais. Même ses jambes tendent leurs muscles, ses genoux se redresse et ça fait glisser un peu plus sa nuisette ; va, elle le sent. Elle s'en moque. Elle l'accentue même. " Pour moi... Peu importe l'être humain, je pense qu'un vêtement bien choisi met bien plus en valeur son corps que la nudité. C'est plus sentuel, c'est plus beau de chercher à découvrir, de sublimer, que de voir un corps entier."

N'est-elle pas plus belle, dans les vêtements qu'elles choisit ? Que ce soit lors du repas, maintenant assise sur la balancelle, ou quand il la verra pour la fête ? La nudité n'attire pas plus sont œil, au contraire, que les traits d'Alphonse quand il se cache derrière sa large capuche.

" - Tu sais que papa m'a expressément demander de m'habiller pour vous ? " Vive hausse les épaules comme si c'était une évidence pour elle, d'être nue chez elle. D'être nue en plein d'occasions différentes. " J'ai pas compris... Mais c'est parce que ça se fait pas chez vous ? Donc voir un cul, ou une paire de seins... C'est purement sexuel pour vous. Tu vas halluciner quand tu vas te promener en ville... "

Elle se moque en douceur comme si c'était lui qui était bizarre mais c'est ainsi qu'elle le voit. Elle pense alors que le monde ou il a vécu doit être bien fade et pauvre en joie de vivre pour se restreindre de la sorte. Une légère moue sur son visage montre qu'elle trouve ça triste. Encore une fois, elle se dit qu'elle aurait voulu que son frère grandissent avec elle. Elle déteste encore plus sa mère pour ça.

" - Tu sais quoi ? On va remédier à ça. De toute façon, c'est déjà arrivé quand on était petits nan ? "

Alors Viviane se lève, quitte la balancelle en la faisant bouger un peu plus, mais les talons d'Alphonse freine les balancements. Pour lui montrer que la nudiste n'a rien de sexuel, elle soulève elle-même sa nuisette pour que son frère découvre ses courbes. Il voit mieux sans le tissu qui ne cachait déjà pas grand chose. Mais cette nudité là ne devrait rien faire du tout, c'est le parfait exemple. Elle laisse retomber le tissu en gardant ses doigts en l'air ; elle se trouve bien plus belle et raffinée, mise en valeur avec ses créations.

" - Un corps, c'est juste un corps. J'ai le même que la voisine d'à côté. " Elle hausse les épaules, se penche pour attraper ce qui reste de la pomme dans les mains de son frère. " Je trouve dommage d'être si fermé. Je suis pressée de pouvoir t'éveiller. "

L'éveil, c'est comme ça qu'on appelle l'intégration à la communauté. Comme si les nouveaux habitants ouvraient enfin les yeux sur le monde qui les entoure.
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Alphonse
« Fonzie »
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Al' ou plus communément Fonzie, est un homme plein d'avenir. Contrairement à bien des gens, il n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour être doué dans un domaine, ça vient naturellement. Les profs l'adorent, car il possède une certaine impétuosité naturelle qui mettent parfois des camarades mal à l'aise. Il se soucie peu de l'opinion des autres. Il est capable de fournir de grands efforts lorsque quelque chose l'intéresse. Ses rapports avec sa mère sont tendus. Il n'a jamais détesté son père. Il garde peu de souvenirs du village, par manque d'implication à l'époque. Le problème, c'est qu'il est investigateur dans l'âme. Et plus on en sait sur quelque chose, et plus ça obsède.  

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J'ai pas le souvenir d'avoir dormi une seule fois sans toi, quand tu étais encore là. Avoir une autre personne dans la pièce, ça m'apaise.

La fille avoue ce fait sans la moindre hésitation. Alphonse, il essaie tant bien que mal de se replonger dans ce souvenir, mais il n'y parvient aussi bien qu'il le voudrait. C'est trop flou, de son côté. Oui, il partageait la chambre de sa soeur, mais il n'a jamais eu l'impression de ressentir le vide en quittant cet endroit. Leurs lits étaient opposés l'un à l'autre, chacun sur un pan de mur. C'était un environnement familial. Désormais, ils ont des chambres séparées. Elle n'aime pas dormir seule, car elle n'est pas à l'aise. Et pourtant, c'est tout le contraire de son frère. Lui, il se sent mieux lorsqu'il n'est pas dérangé. Il avait même tendance a verrouillé la porte de sa chambre, même seul dans l'appartement avec leur mère. Il y avait toujours de la vie et les bruits de la ville pour le tenir occuper, loin de ses pensées.

La fille semble surprise lorsqu'il lui demande si le père s'amuse à faire traîner ses mains de vieux sur son jeune corps féminin. Tous deux s'étonnent par des questions ; d'abord Alphonse qui ne comprend pas pourquoi il aurait dû dormir avec sa mère, ensuite Viviane qui ne comprend pas pourquoi il peut imaginer qu'un homme essaie de la toucher, elle, pure tentation séductrice. Quelles étranges conversations! Cependant, Fonzie n'en croit pas un mot ; il est persuadé que ce père a laissé traîner ses doigts. Au paternel, ça fait son affaire, pas vrai? De prétendre que la famille prime sur tout. Il peut avoir une gamine dénudée à domicile, il peut avoir un tas de conquêtes en même temps… Fonzie parvient difficilement à chasser cette image de pervers à son esprit. Pourtant, son attitude ne changera pas. Il observera avant tout, pour comprendre. Il est évident que Viviane ne raconte pas tout, mais cela ne concerne peut être pas leur père. Cet homme est peut être réellement innocent, de ça.

C'est clair que si tu me laisse m'incruster, je n'en délogerais plus.
Tu m'en diras tant, qu'il rétorque, se disant qu'elle serait bien capable de le faire, tellement elle s'exprime ouvertement, mais lui-même pourrait la surprendre.

Au moins, les propos la font rigoler. Alphonse enquêtera à sa façon. Rien ne semble rester secret bien longtemps dans cet endroit. Ça ne presse pas. Et elle n'est pas malheureuse. Et dans sa manière tordue de réagir, même s'il sous-entend que son père aurait pu la toucher, il serait réellement intervenu si ça avait été le cas. Et il interviendrait si c'était le cas. Il ne permettrait pas à un père de famille de mettre la main sur son enfant ― même si elle est consentante. Même si elle ne voit pas le mal derrière les actes. Pour avoir vécu en société, Alphonse comprend probablement certaines notions mieux que les membres de cette communauté. Mais inversement, il se méfie davantage, alors que eux sont ouverts à tous.

Je n'ai pas besoin de maman pour me faire une opinion, qu'il prend le temps de préciser. Et non... elle ne m'a jamais vraiment parlé de cet endroit, pour être honnête. Néant total. Comme si elle voulait cacher des choses.

En disant cela, il ne cherche pas à poursuivre la discussion, ne cherche pas à reprocher quoique ce soit. Il ne connait pas cet endroit, point. Il sait déjà ― au vu des précédentes réactions de Viviane ― qu'elle sera choquée de l'apprendre. Il est là, maintenant.  

Est-ce que vous êtes tous comme ça, dehors ? À poser un regard plein de désir sur les courbes que vous voyez?
Tu n'imagines pas à quel point, répond-il sans honte, un rictus en coin.

Sa soeur prend le temps d'expliquer son point de vue. Et il ne peut s'empêcher de la trouver naïve. Dehors, si elle devait montrer un bout de peau, on la traiterait de salope. Et si elle devait en montrer trop, on lui dirait qu'elle veut se faire sauter, qu'elle n'attend que ça. Et parce qu'elle est belle, parce qu'elle a une peau douce, on la regarderait ― pas avec ouverture d'esprit, pas avec compassion, pas avec respect. On la regarderait comme si elle était un bout de viande, on la traiterait de tous les noms et on souillerait son image. Personne n'obtiendrait un emploi vêtue comme elle est. Alors oui, pour ça, elle est bien mieux dans cette communauté. Car présentement elle est heureuse, mais elle ne le serait pas, dehors, face aux injures et aux jugements.

Viviane quitte finalement la balancelle pour se dresser devant lui. Elle veut remédier à la situation. Sérieusement? Elle redresse sa nuisette pour développer sa silhouette. Et lui ne cherche même pas à détourner le regard. Restant dans la même position, la nuque sur le dossier, il laisse ses yeux vagabonder sur les formes qu'il découvre. Et s'il a déjà vu sa soeur nue un jour, elle ne ressemble plus à la petite chose plate qu'elle devait être autrefois. Elle a des hanches. Elle a un ventre lisse qui demande à manger. Elle a des seins frissonnant. Littéralement, il la regarde des chevilles jusqu'aux épaules. Elle remarquera forcément que ses pupilles suivent chaque trajectoire disponible. Parce qu'il s'attarde à son bas ventre, tout comme il s'attarde à ses mamelons.

T'as éveillé autre chose, si tu veux mon avis, qu'il marmonne presque silencieusement, mais il se demande quand même s'il aura l'occasion de vérifier si la voisine lui ressemble vraiment.

Elle est debout devant lui, et il met quelques bonnes secondes avant de finalement montrer signe de vie. Il inspire longuement, tape ses cuisses avant de se lever, sans se presser. Et il marche vers elle, lentement, devant même baisser les yeux lorsqu'il arrive à sa hauteur. Ses yeux bleues observent son visage. Il passe même une langue sur ses propres lèvres pour chasser les dernières saveurs sucrées de la pomme. Avant de parler, il se déplace lentement à son flanc, son torse bien appuyé à son bras pour venir souffler à son oreille.

Tu veux savoir comment je sais que c'est sexuel? De voir le corps d'une femme? Parce que ça me fait bander. Je ne regarde pas le corps d'une femme comme il peut le faire. Alors tu devrais continuer de rester habillée.

Son torse touche peut-être son épaule, mais elle doit sûrement sentir la bosse qui se trouve dans son pantalon, tout contre son poignet inoccupé.

Je suis désolé, si tu t'es sentie seule, lorsque je suis parti, qu'il laisse également entendre à son oreille, sans se reculer.

Levant une main, il passe ses doigts dans ses cheveux, les dégageant de son épaule pour être en mesure de regarder son épaule, ainsi que la descente de sa poitrine. Et même s'il prend le temps de l'observer de la sorte, il continue de croire que son père est un gros dégueulasse s'il a osé la toucher ou la souiller. Et combien d'autres lui ont passé sur le corps? Leur grand manitou? De ce qu'il entend, cet endroit s'apparente littéralement à une secte. Car lui, au-dehors, il entendait les mauvais échos de ces endroits où les gens évoluent loin de la société. Ça ne semble pas le choquer outre mesure. Car il se dit que rien ne peut le changer et qu'il sera simplement spectateur. Presque tendrement, il laisse glisser son index le long de son épaule, descendant dans son dos.

Alors... tu viens te coucher? qu'il demande sans émettre le moindre détail.


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Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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Viviane a l'impression que des qu'il ouvre la bouche pour parler de leur mère, ça la met en colère. Elle aurait envie d'aller la réveiller pour lui décoiffer le chignon rien uque parce que Madame n'a pas parlé de cet endroit à son fils. A-t-elle aussi cessé parler d'elle ? Sur l'instant, c'est cette possibilité qui lui fait le plus mal. Viviane n'a pas l'habitude de penser de façon individuelle, c'est étrange et ça trouble. Mais ça fait mal d'avoir l'impression d'avoir été effacée. N'a-t-elle pas été assez importante ? Pourquoi Alphonse et pas elle ? Viviane ne regrette pas d'être restée là, au contraire. Mais elle sera toujours mal d'avoir été laissée de côté. Elle voudra toujours connaître le critère de cette sélection ; pourquoi n'a-t-elle pas été assez bien au pont d'être abandonnée comme si de rien été ? Mais lui, elle l'aime encore plus de dire sa vérité.

Elle voulait son corps pour exemple, parce qu'il n'est pas censé être attirant aux yeux de son frère. Alors pourquoi est-elle si charmeuse avec lui ? Vive dira le contraire, juste pour le faire taire, mais elle a son cœur qui bat plus vite lorsqu'elle voit son regard sur elle. Ce n'est pas censé être attirant. Elle mime de lever les yeux au ciel quand il déclare d'abord son point de vue, mais elle sent sa joue chauffer. Quand il se lève et frappe sur ses cuisses, Viviane sait que quelques chose va arriver. Et elle sert ses doigts un peu plus sur la pomme, ancrant son regard dans celui de son frère, ne le lâche pas même lorsqu'il approche. Même lorsqu'il se colle et la déviant de moitié. Elle reste la mais regarde droit devant elle pour que toute son attention de concentre dans l'oreille qu'il frolle de son souffle en parlant.

'' - Tu veux savoir comment je sais que c'est sexuel? De voir le corps d'une femme? Parce que ça me fait bander. Je ne regarde pas le corps d'une femme comme il peut le faire. Alors tu devrais continuer de rester habillée.''

Viviane ne peut pas empêcher ses lèvres de se tendre lorsqu'il prononce ces mots. Ça me fait bander. C'est une réaction chez l'homme qu'elle n'apprécie que lorsqu'elle passe à l'acte. Qu'elle ne voit qu'assez rarement ici, au final. Des pénis elle peut en voir cent en une journée, un qui se lève pour elle reste agréable. Ça, elle ne le dira pas au risque de trahir sa représentation. Mais s'il voit son sourire, il aura comprit le fond de sa pensée sans un mot. Tu devrais continuer à rester habillée. Elle sourit aussi parce qu'il n'a pas écouté ce qu'elle a dit, et une part d'elle même se sent lancer au défis d'être plus attirante vêtue que sans.

'' - Je suis désolé, si tu t'es sentie seule, lorsque je suis parti.''

Son sourire disparaît et son cœur ralentit, mais elle sent sa main chaude au contact de l'érection qu'il y colle. Elle a su itelenr chaud dans tout son corps, mais froid aussi en même temps. Et ce n'est qu'à ce moment là qu'elle tourne son visage vers lui. Viviane doit lever légèrement les yeux pour le regarder, là, les lèvres ouvertes parce qu'elle ne sait pas quoi dire. Elle n'attendait pas ces mots venant de lui, mais il touche son cœur la où ça fait du bien et Vive est incapable de répondre quoi que ce soit. Alphonse a trouvé les mots pour la rendre silencieuse, ses joues par l'érection et ses yeux pétillants par ses mots.

" -  Alors... tu viens te coucher?"
" - C'est toi le vilain vicieux dans cette histoire... "

C'est tout ce qu'elle est capable de souffler, parce que Viviane est incapable de cacher les sensations qu'il provoque à son corps. Elle a senti un frisson la parcourir dans son cuir chevelus a peine avait-il passer ses doigts entre ses mèches, un frisson la parcourir de son épaule à la pointe de ses seins qui se sont durcie au contact de son doigt sur sa peau. Elle a même eu un sursaut dans sa respiration lorsqu'elle a senti la pointe de ce doigt couler dans son dos. Il lui met encore ces idées en tête alors que c'est elle qui a lancé le jeu.

Quand elle passe le pas de la porte, son cœur manque un battement. Son petit doigt est venu chercher celui de son frère comme elle le faisait plus jeune. Il n'a pas donné de détails sur ce qu'il désirait, mais lui sait ce qu'elle veut. Si Viviane entre dans sa chambre, elle va s'allonger sur son lit et regarder le mur d'en face comme si elle cherchait à voir le lit d'Alphonse. Si elle n'avait pas déjà tout terminé pour la fête, elle serait partie régler les derniers détails. Mais voilà, elle est trop consciencieuse et cette première nuit, seule, dans la maison serait un enfer. Mais quand elle arrive devant les portes, l'une à côté de l'autre, c'est celle d'Alphonse qu'elle ouvre. Et elle lâche sa main au moment d'entrer dans la chambre : mais elle entre.

Elle n'a pas l'habitude d'entrer ici, elle la fait quand son père a fait préparer la chambre pour son arrivée. En réalité, elle déteste cette pièce, parce que son lit n'est pas là. Elle touche les meubles du bout des doigts comme si elle les découvrait. Elle s'arrête aux choses insignifiantes qui ne sont pas à lui, mais ses yeux accrochent surtout à toit ce qui n'était pas là avant qu'il arrive. Et quand elle trouve, sur le dossier d'une chaise, le sweat à large capuche qu'il portait plus tôt, elle n'hésite pas une seule seconde ; elle l'attrape, elle l'ouvre, elle enfile doucement chacun de ses bras dedans. Puis elle vient fermer lentement la fermeture, inspirant en fermant les yeux pour sentir l'odeur d'Alphonse. C'est pire lorsqu'elle lève les mains pour glisser la capuche sur ses cheveux. Elle caresse le tissu, joue avec la largeur de la capuche et jure qu'elle volera ça à Alphonse pour en avoir le modèle. Elle plaque le tissu sur sa bouche pour le sentir un peu plus et quand elle enlève la capuche, Viviane se tourne vers son frère en glissant ses mains dans les poches du vêtements. Elle tire légèrement dessus, parce qu'elle est bien dedans, jusqu'à ce que ses mains se froment en descendant jusqu'à la moitié de ses cuisses. Il n'y a que le bas de sa nuisette de visible dans cette position.

" - Est-ce que tu le diras à papa, si je te force à dormir avec moi ce soir ? "

Elle hésite. La jeune femme hésite à s'asseoir sur le lit pour y faire son nid. Elle n'aurait pas du rester là ce soir, surtout qu'elle est la seule à ne pas vouloir être allongée seule sous les draps. Alors elle hésite, pas pour elle, mais pour son père. Et Viviane, elle attend la réaction de son frère pour savoir ce qu'elle compte faire.
____________

Au matin, le soleil est à moitié levé lorsque le père de famille descend les escaliers en bois. Il fait sa vie, sort de la douche après avoir passé une première nuit dans la même maison que sa femme. Il se prépare, petit à petit, pour la grande journée qui s'annonce. Il commence d'abord à sortir quatre tasses pour préparer le petit déjeuner ; il veut faire les choses bien lui-même, ce matin là. En faisant ses petites affaires, il finit par redresser le nez de la poêle en train de chauffer en pensant à sa fille. Il quitte alors la cuisine, se rend dans sa chambre et ouvre la porte sans même toquer ; il n'a pas peur de ce qu'il pourrait y trouver. Pourtant, il fronce les sourcils en découvrant que la chambre est vide. Le lit est fait ; a-t-il seulement été défait la veille ? Il referme la porte, au cas où la mère descendrait, puis ouvre celle de son fils. Sans toquer, c'est comme ça que ça se fait ici. Là non plus, il n'a pas peur de ce qu'il pourrait trouver si, et seulement si, Alphonse est seul à l'intérieur. Et c'est le cas, Alphonse est toujours là. Mais seul. Et comme l'entrée semble avoir réveillé son fils -ou l'était il déjà-, il se contente de demander.

'' - Dis-moi qu'elle ne t'as pas fait le coup de passer la nuit ici.'' Le père demande, mais il semble implorer dans son regard. '' Où est-ce qu'elle est ?''

Déjà, il quitte la chambre, cette fois-ci en laissant la porte ouverte. Mais s'il avait été assez attentif, le père aurait vu le post-it collé sur la cafetière : je suis partie me préparer à l'atelier. On se voit là-bas, bisous partout à vous (sauf à maman). Le père n'a pas oublié la grande fête de ce jour, mais il aurait souhaité voir sa fille pour célébrer ensemble avant de se rendre fêter ça avec le reste de la communauté.


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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Alphonse
« Fonzie »
Roosevelt

Al' ou plus communément Fonzie, est un homme plein d'avenir. Contrairement à bien des gens, il n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour être doué dans un domaine, ça vient naturellement. Les profs l'adorent, car il possède une certaine impétuosité naturelle qui mettent parfois des camarades mal à l'aise. Il se soucie peu de l'opinion des autres. Il est capable de fournir de grands efforts lorsque quelque chose l'intéresse. Ses rapports avec sa mère sont tendus. Il n'a jamais détesté son père. Il garde peu de souvenirs du village, par manque d'implication à l'époque. Le problème, c'est qu'il est investigateur dans l'âme. Et plus on en sait sur quelque chose, et plus ça obsède.  

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Sa curiosité a pris le dessus, lorsqu'il a suggéré à sa soeur de venir dormir. Il avait envie de savoir ce qu'elle ferait. Elle parle beaucoup, elle se montre beaucoup, mais il avait envie de constater ses paroles de ses propres yeux. Et lorsqu'elle ouvre la porte de la chambre pour entrer dans la sienne, il la laisse faire. C'est lui qui referme derrière sans arrêter de la suivre du regard. Elle touche à tout. Mais il ne s'attendait pas à ce qu'elle enfile son vêtement, même si elle ne cesse d'en parler avec adulation. Encore là, il la laisse faire jusqu'à ce qu'elle s'installe dans son lit, car il a simplement répondu :

Est-ce que tu le diras à papa, si je te force à dormir avec moi ce soir?
Je croyais que vous n'aviez pas de secrets entre vous?

Il la rejoint sans cacher son sourire, car il a l'impression d'avoir remporté une bataille longtemps menée par Viviane, celle d'avoir toujours réponse à tout. Celle d'être parfaite dans cette famille. Et lorsqu'il arrive près du lit, il vient tirer sur la capuche à son tour pour la faire descendre sur son visage, comme s'il narguerait bel et bien sa petite soeur. Il la préfère dans son lit que dans celui de leur père, à dire vrai. Il se surprend même à la border, lorsqu'il tire la couverture pour la recouvrir jusqu'aux épaules. Et il se moque, sans sourire, en enfonçant ses doigts autour d'elle pour la coincer correctement comme on l'aurait fait avec un pitas. La border, c'est sa façon de combler l'absence de son départ ― un départ qu'il n'a jamais demandé par ailleurs. Si Viviane ne comprend pas pourquoi elle est restée, lui ne comprend pas pourquoi il est parti. Mais il ne regrette pas d'avoir découvert le monde comme elle ne regrette pas de connaître les coutumes de cet endroit. Il ne ressent aucune gêne lorsqu'il vient attraper les joues de la fille d'une large main pour l'immobiliser et lui coller un bec sur le front. Il se moque ouvertement du fait qu'elle veut de la compagnie. Et bien voilà, elle en a.

Il ferme la lumière et passe volontairement au-dessus d'elle, la chevauchant impunément, tout ça pour gagner sa place de son côté de lit collé au mur. Et il s'écrase sur le matelas, déjà prêt à dormir, et sans se faufiler sous la couette. On l'entend d'abord longuement respirer sans qu'il ne parle, comme s'il était vraiment en train de dormir, mais finalement il lâche :

Évite d'en prendre tous les honneurs, tu n'as rien forcé. J'ai suggéré.

Il s'endort avec son érection douloureuse.

______________

Dans une paresseuse grimace, il fronce les sourcils ; il ne prend même pas le temps de cacher son visage de sa main lorsque la lumière du couloir lui défonce le crâne. Un oeil plissé, il regarde son père qui se tient là, presque panique. Il est rare qu'il le voit dans ce état.

Dis-moi qu'elle ne t'as pas fait le coup de passer la nuit ici?

La panique s'explique. Ça le fait sourire intérieurement, même si son faciès reste fatigué et inexpressif. Dans un soupir qui s'apparente à un grognement, il se redresse sur un coude, une jambe légèrement pliée. Hm. Il baille longuement, et laisse tomber sa nuque sur la côté plutôt que de l'étirer. Il mime réfléchir, comme s'il cherchait à retracer les allées et venues de Viviane la veille. Il secoue la tête. Du moins, il pense secouer la tête, car son père reste dans l'attente d'une réponse qui ne vient pas.

Où est-ce qu'elle est?

Il apprécie son père, mais ça le fait rire qu'il puisse paniquer, surtout suivant les révélations de Viviane.

J'ai pas vu Vive' ; juste hier au repas. En quoi c'est important?

Parce que tu voulais la sauter ce matin car maman ne t'a pas donné c'que tu veux, et qu'elle n'était pas dans son lit? C'est sa question silencieuse, mais il n'en dit rien. Après tout, sa soeur a sans doute raison. Ce type est juste illuminé, peut-être pas aussi pervers qu'il le croit. Mais le laisser mariner, ce sera sa punition pour laisser sa fille s’exhiber de la sorte. Car Alphonse en sait nettement plus que ce qu'il laisse entendre. Et oui, sa soeur a passé la nuit dans son lit, mais il s'abstient de tout commentaire à ce sujet. Lui, il n'a pas encore traversé cette phase de la pure honnêteté où on dit tout à ces gens. Il veut garder des choses pour lui, par envie, par plaisir, il le fera. De façon totalement délibéré et égoïste. Le père quitte la pièce, ne cherchant pas à en savoir davantage. Et quand il regarde autour de lui, Fonzie, il comprend qu'elle s'est barrée avec son sweat-shirt.

Et après c'est moi le vicieux, qu'il sourit pour lui-même.

Mais lorsqu'il repose la tête sur son oreiller, il constate que la porte est toujours entrouverte. Et lui qui voulait encore dormir se voit dérangé dans sa routine matinale ; qui consiste à dormir aussi longtemps qu'il le souhaite. Parfois, il pouvait hiberner dans sa chambre des heures entières sans que sa mère ne puisse l'en sortir. Qu'elle toque ou qu'elle fasse à manger, rien ne le réveillait ; ou bien ne voulait-il simplement pas sortir pour la croiser. Cette habitude s'est détériorée dans la dernière année, après c'qui est arrivé. C'est peut-être pour ça qu'elle a voulu qu'ils reviennent passer du temps ici. Elle en avait peut-être marre d'essayer de le gérer, mais que ça ne fonctionne pas? À cette pensée, il se passe une main au visage, puis dans les cheveux. Dans cet endroit, le silence est trop présent pour qu'il ne puisse se changer les idées. Et là, il aurait bien voulu rester coincé sur les bancs d'école. Il jette un nouveau regard vers la porte entrouverte. Et comme si cela ne pouvait l'arrêter, pour une fois, il glisse une main dans son caleçon et vient lui-même chercher sa distraction. Et sa seconde main, toujours près de son visage, vient tirer ses propres mèches lorsqu'il parvient à éjaculer.

Ce n'est qu'après qu'il décide de se lever. Gardant ses vêtements, il se contente d'attraper le linge à vaisselle pour essuyer sa main et le jeter à la poubelle comme si le tissu ne pouvait être réutilisé. Lui, il remarque directement le mot laissé sur la cafetière, car il avait besoin d'une bonne dose de caféine au matin pour se réveiller. Ça le fait sourire. Alors il décroche le post-it qu'il écrase entre ses doigts sans même prendre le temps de prévenir les parents ; hop dans la poubelle avec le linge à vaisselle. Il poursuit sa petite routine matinale, banalement, s'assoyant à la table où tout est déjà servi. Finalement, ça lui plaît d'avoir tout à portée de main dès le réveil. Il se cale sur sa chaise pour bouffer, prenant même le temps de dire à son père que la bouffe est vraiment bonne.

______________

Le père semble toujours chercher sa fille et Fonzie suggère l'atelier pour la rejoindre, comme si le post-it n'avait jamais existé. La mère semble nerveuse aujourd'hui, plus qu'à l'habitude. Mais dans l'attitude de Fonzie, rien ne change. Il est juste un peu frustré de ne pas avoir sa veste sous la main. Alors il se contente d'un chandail à manches longues d'une couleur bleu pétrole et d'un jean foncé.

En route vers l'atelier, Fonzie laisse paresseusement traîner ses yeux sur les habitations et les gens, avec plus d'attention qu'à la normale. Et si son père ne passe aucun commentaire sur sa tenue ― trouvant naturellement la porte de l'atelier ―, ce n'est pas le cas de sa mère qui lui demande s'il compte réellement rester si peu présentable toute la journée, ce à quoi il rétorque ;

T'inquiète, Viviane se fera un plaisir de m'arracher ces vêtements à la seconde où elle voudra me faire porter ces trucs.

Et s'il avait eu une cigarette, il se serait cacher derrière pour ignorer cette conversation. Alors il se contente de jouer avec son briquet dans sa poche de jean pour calmer le tremblement de ses doigts face au manque de nicotine de plus en plus grand à force de traîner dans le coin. Ça paraît qu'il en fume moins par jour. Il n'a encore rien fumé ce matin. Et ça risque d'être ainsi pour toute la journée. Et quand il voit sa soeur, il ne semble pas différent des jours précédents. Toujours lui, las, dans ses vêtements de l'extérieur. Le corps en manque d'entrain, mais l'esprit plus ouvert que jamais. Et sans se soucier que son père puisse tirer des conclusions hâtives de ses paroles, il laisse savoir à Viviane, tout en observant ce qui l'entoure ;

J'avais laissé mon sweat-shirt sur ma chaise, hier, tu l'aurais pas vu par hasard?


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Viviane
Roosevelt

Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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L'atelier n'est pas bien grand ; c'est un local du centre de la petite ville. On y entre par une porte qui émet une lumière et non un tintement. C'est très clair à l'intérieur, beaucoup de lumières feutrées et des étalages de tissus à en perdre la raison. Beaucoup de couleurs reviennent, on porte du noir pour de rares occasions ici. Il y a une grande table d'un côté avec une machine à coudre que certains créateurs rêveraient de se payer ; un de ses privilèges venant du maître lui même. Quand on entre à l'intérieur de l'atelier, on trouve Viviane qui est loin d'être prête pour la fête. Elle a les cheveux attachés en un vulgaire chignon qui refuse de tenir sur sa tête. Elle s'agace sur un détail qui n'a aucune importance, tout doit être parfait. Tout l'est déjà. Et quand elle se rend compte que la lumière s'est allumée, elle se lève et se tourne pour tirer le rideau qui cache la table de travail. Elle sourit si fort en voyant son père et son frère, que sa mère ne peut pas faire abstraction de la froideur de sa fille qui ne pose pas même un regard vers elle.

'' - J'avais laissé mon sweat-shirt sur ma chaise, hier, tu l'aurais pas vu par hasard?''

Elle a penche le visage, légèrement sur le côté. Elle froncé doucement les sourcils comme si elle faisait mine de chercher, mais le regard de Vive s'est posé sur le dos de son père qui fait semblant de ne pas écouter. Puis elle regarde son frère avec un plus grand sourire.

'' - Si j'en avais eu besoin, je te l'aurais demandé. Alors tu t'en souviendrais, non ?''

Elle n'a pas l'habitude de mentir, et honnêtement, ça a toujours été plus du genre à cacher des détails qu'à clairement mentir. Alors ça la gêne, mais sa simple réponse vaut à son père qu'il se tourne pour le regarder. Elle reprend ses activités comme si de rien était, en voit balader sa mère avec une réplique qui touche le stress qui se lit sur son visage. Et Viviane espère que ça sera suffisant pour que son père passe à autre chose. Mais elle, elle se souvient très bien être partie avec le sweat de son frère.
___________________

Sous la couette, bâillonnée comme une gamine qu'on emprisonne de manière enfantine, elle n'a pas pu s'empêcher de rire tout en tentant d'être silencieuse. Elle se sent mieux là qu'elle ne s'est jamais sentie ailleurs. C'est la présence d'Alphonse à ses côtés qui comble le manque qu'elle a depuis que sa mère les a séparés. Ainsi, elle sort à peine la main pour dégager des mèches de son visage. Mais lorsqu'elle se met sur le côté, tout sourire aux lèvres, Viviane tente bien de garder la forme que Fonzie a laissé à la couverture.

Elle retrouve son calme dans le noir, quand il est allongé à ses côtés. Mais c'est seulement parce que tout son corps a ralenti quand il est passé par dessus elle pour rejoindre sa place. Viviane à vraiment cru qu'il resterait là, et elle s'est trouvée stupide de sentir son coeur s'emballer à sentir ces trop courtes secondes, son corps masculin sur elle. Et quand il fut là, en silence, elle n'a pas pu se résoudre à fermer rapidement les paupières. Vive l'a regardé longuement, de l'ombre de ses cheveux à l'érection dissimulée par ses fringues. Et elle est restée la, une main posée prêt de son visage, sourire encore plus grand une fois qu'elle a prit conscience qu'il est éveillé grâce à ses mots.

'' - Évite d'en prendre tous les honneurs, tu n'as rien forcé. J'ai suggéré.''
'' - Tant que je suis contente...'' Qu'elle a soufflé avec tout l'égoïsme du monde. '' avoir des secrets avec toi m'a manqué.''
___________________

Le père prend les propos de sa fille pour compte, alors il semble passer outre ses appréhensions. Mais pour ça, Viviane a du dire à voix haute qu'il n'avait qu'à lire son post-it sur la cafetière, et comme le père ne l'a pas trouvé, il se tourne vers sa femme ou son fils pour savoir s'ils ont vu le mot. Peu importe, Viviane se contente de sourire en regardant vers son frère ; même la même ne semble pas blesser par ses parenthèses. Alors elle se doute qu'il y soit pour quelque mais n'a rien ajouté. Elle s'est contente d'accepter le câlin par son père ; sa main s'est glissé sur la hanche du père de famille pour terminer dans ses reins et remonter dans son dos. Elle rit à des mots qu'il lui dit plus bas, et claque à peine son épaule pour le faire taire.

'' - Et toi, tu comptes vraiment y aller comme ça ? C'est tout terne et tout triste !'' Qu'elle dit avec une bouille enfantine alors qu'elle attrapé le t-shirt de son frère entre deux doigts comme si ce n'était qu'un vulgaire chiffon de cuisine. '' Ça fait vraiment plaisir de voir à quel point tu t'es investie dans la visite... ''

Ces mots sont destinés à leur mère qu'elle regarde pour la première fois dans les yeux. Mais déjà, elle lâche tout ; la mère et le frère, pour passer par l'unique porte à l'arrière. De la, elle ressort quelques courtes minutes plus tard avec un vêtement coloré ; du orange et du jaune. Rien qui n'est dans les cordes de son frère, elle le sait bien et Vive s'en amusé quand elle arrive à ses côtés. Elle n'hésite pas ; devant leurs parents, elle le force à enlever son t-shirt. Pour ça, elle a passé une main dans son dos pour lui tirer le chandail bleu par dessus la tête. Quand il se retrouve torse nu, Viviane ne peut pas empêcher son regard sur son corps. Elle n'empêche pas non plus son sourire en coin, lorsqu'elle le regarde dans les yeux. Elle pense à la veille, comment cette soirée aurait-elle pu quitter son esprit de la matinée ?

'' - Tu passeras inaperçu avec ça. Et puis, personne ne le réclamera aujourd'hui. Ça sera suffisant pour cette année !''

Qu'elle lâche avec bonne humeur en enfilant autour de la tête d'Alphonse son nouveau chandail. C'est léger, c'est à peine plus large que ce qu'il portait plus tôt. Mais c'est bien plus doux, bien plus confortable, bien mieux coupés que ce qui est fait en usine. Le tissu tombe un peu plus bas que les épaules de son frère, et elle s'amuse à le mettre correctement ; comme on habillerait un enfant.

'' - C'est dans ces moments là que j'aimerais prendre une photo...'' C'est la mère qui parle doucement. Le mari sourit, comprend ce qu'elle veut dire pas là, mais il lève les yeux au ciel quand Viviane prend sa phrase au pied de la lettre
'' - Ne t'avises jamais de faire ça. Tu devrais apprendre à profiter avec tes yeux. Laisse moi en dehors de ta technologie.''

Les seules photos d'elle datent de leur enfance. Elle n'en veut plus depuis qu'ils sont partis, et Viviane aime que les gens puissent la voir en face sans emporter de trace physique de sa personne. Seuls les souvenirs comptent à ses yeux, elle voudrait que tout le monde en face autant. Mais ici, il y a peu d'appareil photo. Ici on vit l'instant présent. Elle déteste sa mère et ses coutumes. Mais Viviane serait vexée de savoir que son père voudrait aussi une ou deux photos de sa fille à travers les âges.

'' - Allez, sortez d'ici. Les enfants ne vont pas tarder à arriver, et personne ne doit les voir !''

Elle tape dans ses mains avec euphorie. Surtout, elle veut se préparer avant qu'ils arrivent. Alors elle met tout le monde dehors ; pour ça elle touche son père et son frère, mais pas sa mère. En plus de garder le t-shirt de son frère qu'elle va pouvoir sentir avant de partir, elle garde son sweat précieusement à l'arrière de l'atelier.

'' - Vous restez sous la tente, hein ?! Je veux être là quand il va faire le tour ! ''

Viviane prononce ces mots plus fort, avec bonne humeur. En faisant danser ses sourcils alors qu'elle regarde son frère qui n'a pas eu d'autres choix que de porter ces couleurs. Si elle le trouve beau ainsi, elle ne niera pas que le charme de ses vêtements de l'extérieur est étrange à voir. Ça manque. Mais elle préférera toujours le voir ainsi.

Alors Viviane disparaît et le père peut emmener le reste de la famille où les festivités vont commencer. D'abord, les trois premiers passeront par une tente au tissu fin et blanc qui protège du soleil mais laisse passer le vent. Il y a déjà plein de monde, là-bas. On entend la musique, on voit des gens vêtus ou nus. On voit surtout des gens qui sont heureux, qui partagent, sans jugement et sans regards. Ça sent la nourriture, ça sent le salé et le sucré. Mais avant que Alphonse ait pu faire le tour de cette tente des yeux, il aura vu les premiers enfants et sa sœur arriver.
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Al' ou plus communément Fonzie, est un homme plein d'avenir. Contrairement à bien des gens, il n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour être doué dans un domaine, ça vient naturellement. Les profs l'adorent, car il possède une certaine impétuosité naturelle qui mettent parfois des camarades mal à l'aise. Il se soucie peu de l'opinion des autres. Il est capable de fournir de grands efforts lorsque quelque chose l'intéresse. Ses rapports avec sa mère sont tendus. Il n'a jamais détesté son père. Il garde peu de souvenirs du village, par manque d'implication à l'époque. Le problème, c'est qu'il est investigateur dans l'âme. Et plus on en sait sur quelque chose, et plus ça obsède.  

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Tu n'avais qu'à lire mon post-it sur la cafetière, fais savoir Viviane à son père.

Ils semblent tous être à la recherche du coupable. Alphonse se contente d'être là sans broncher comme s'il ignorait complètement qu'un post-it avait un jour existé. Il semble même s'en foutre royalement. Pourtant, il n'hésite pas à regarder Viviane directement dans les yeux, preuve de son méfait. Alors ils en viennent à la conclusion qu'il est sûrement tombé quand quelqu'un s'est servi un café. Tout le monde s'en tient à cette version, car c'est plus simple et qu'ils ont plus important à faire. Mais avant qu'ils ne s'activent, le père salue sa fille et le regard d'Alphonse suit le mouvement, particulièrement les gestes de Viviane. L'accolade. La caresse. Ça l'intrigue. Et il s'assure de ne pas détourner les yeux pour n'en manquer aucune miette. Viviane ne fait assurément rien pour le repousser et mettre quelques ambiguïtés de côté. On dirait même qu'elle le fait exprès. Après tout... elle s'est quand même mise à poil devant lui.

Et même si elle s'éloigne pour aller chercher le vêtement, il reste bloqué sur cette accolade, ayant vraiment l'impression qu'elle est malsaine. Ensuite de quoi, elle le déshabille et pose un oeil sur sa silhouette. Il est torse nu, mais cette vision n'est en rien comparable aux courbes d'une femme ; c'est un fait, dans son esprit. Et qu'elle le contemple le fait sourire. Et elle doit sûrement comprendre par ce sourire qu'il pense à elle.

Tu passeras inaperçu avec ça. Et puis, personne ne le réclamera aujourd'hui. Ça sera suffisant pour cette année!
Je crois pas qu'on est la même vision de passer inaperçu, qu'il lâche en parlant des flamboyantes couleurs du tissu.

Il tique lorsqu'elle dit " cette année ", mais il s'abstient de rester sur le sujet. S'ils sont en vacances ici, comme sa mère le prétend, peut-être ne sera-t-il pas là les prochaines années. Il n'a pas encore décidé s'il souhaite se projeter dans cet endroit pour l'avenir. Il se permet donc une vanne complètement stupide, à cause des couleurs :

On dirait bien que je suis prêt à passer Halloween.

Ça ne lui traverse même pas l'esprit que Viviane ne connaisse peut-être pas Halloween. Fêtent-ils les mêmes événements que ceux de l'extérieur? Ils ont bien des cérémonies qui leur sont propres. Voilà un nouveau mystère à élucider. D'un autre côté, Viviane n'avait pas tort. Ce tissu est doux et confortable, très léger. Il n'aura jamais honte de sortir de cet atelier vêtu ainsi. Et c'est justement parce qu'il s'en fiche que n'importe quel commentaire ne pourrait l'atteindre. De toute façon, les gens d'ici lui ressembleront assurément tous. Et comme ce tissu tombe contre ses épaules, ça met en valeur ses clavicules.

Lorsque les parents parlent de photo et que ça vexe sa soeur, Fonzie vient presser légèrement l'épaule de sa soeur entre ses doigts. Un automatisme. Cet élan de nostalgie ne l'a pas spécialement atteint, car il s'en fiche. Une photo est une photo. Et dehors, les gens en sont dépendants. Il n'aurait pas imaginé que ça puisse même déranger Viviane. Voilà quelque chose qu'il apprend. Et il se contente de dire :

On part, t'en fais pas.

_________________

Je suis contente au moins que tu t'entendes encore aussi bien avec Viviane, laisse savoir sa mère à son fils une fois qu'ils sont tous les trois dans la tente.
Ouais, quelle chance dis-tu, qu'il répond du tac-au-tac, plutôt concentré à observer aux alentours.

Viviane avait carrément raison finalement. Certains n'ont aucune pudeur et marche nus sans même attirer l'attention. Fonzie se surprend même à suivre un postérieur bien rond du regard, jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il s'agisse de celui d'un homme. Intéressant. Il sourit pour lui-même, mais le type le remarque et lui sourit en retour comme si c'était naturel, alors ça l'amuse encore plus, que ces gens soient décontractés. Il essaie alors de voir plus loin. Il est intrigué. Mais surtout, il aimerait savoir si le grand manitou est là. C'est sûrement l'élément manquant à son esprit pour qu'il assimile mieux ce qui se passe ici.

Être ici semble te rendre heureux. Tu as l'air beaucoup moins fatigué, poursuit la mère.

Mais cette remarque capte son attention bien plus qu'il ne l'aurait voulu. Elle le trouve fatigué? Est-ce qu'elle s'est regardé. Son père passe une main sur le bras de la femme pour atténuer la tension et essayer de la faire regarder ailleurs. La mère semble surtout vexée et peinée de l'attitude de Viviane, donc essaie de retourner la situation sur son fils qu'elle connait un peu mieux. Mais sans doute qu'elle ne le connait pas autant qu'il le faudrait. Les traits de Fonzie se crispent.

Je suis sincère, qu'elle ajoute face à son silence. Tu as l'air intéressé et tu fais même l'effort de revêtir les couleurs.

Elle le cherche. Et alors qu'il allait répliqué, il se ravise. Elle ne mérite même pas qu'il daigne répondre. Alors il détourne les yeux et fixe ailleurs. Il est déterminé à l'ignorer. Elle ne lâche pourtant pas le morceau en tendant des doigts vers son bras. Bras qu'il dégage au bon moment, montrant bien qu'il n'a pas envie d'être touché. Si elle doit se comporter comme une idiote, à la fois froide et dépendante, il préfère ne rien savoir.

Ça t'aurait tué de m'offrir ces sourires ces dernières années? qu'elle crache finalement, presque silencieusement.

Cette fois, le père n'hésite pas à se glisser entre les deux. Lui, il comprend l'importance de ce moment qu'il ne faut pas gâcher. Fonzie, il est remonté quant aux choix des mots de sa mère. Elle fait toujours exprès. Il aperçoit alors Viviane avec les enfants, ce qui ne lui aura pas vraiment laissé le temps d'observer l'endroit. Il ne l'a même pas vue arriver. Il aurait bien fumé sa clope finalement. Le sang lui monte à la tête et ses veines palpitent, mais bien vite, il se concentre sur la musique et les odeurs. Et sur Viviane.


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Viviane
Roosevelt

Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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Halloween. Viviane en a entendu parler par son père, et par les gens qui viennent ici de leur plein gré. Elle a vu des photos d'elle petite à côté d'une citrouille sculptée ; son père lui a dit que c'était ce jour-là. Elle a tilté à ce mot mais n'a pas réagit. Viviane a bien plus important en tête, mais elle se promet qu'elle aura plus de conversations sur ce qu'il connaît. Elle le sait. Elle fera en sorte qu'il partage. Mais lorsqu'ils sont sortis, Viviane s'est surtout promis qu'elle ferait tout pour qu'Alphonse pince encore son épaule ; elle a adoré cette sensation qui lui a donné un doux sourire. Et lorsqu'elle s'est préparée en ce jour elle ne pensait pas seulement au maître spirituel de la Colonie. Vive pensait aussi à son frère beaucoup trop, et c'est la première fois que ses pensées sont tant éparpillées en ce jour.

Les enfants arrivent avant elle parce qu'ils sont tous surexcités. Ils ont tous différents âges, mais ils sont tous loin d'être des adolescents. Certain ont déjà eu la chance de courir dans les champs de pissenlits, d'autres le feront prochainement et d'autres rêves de le faire. Mais tous ces enfants sont vêtus, parce qu'ils sont des enfants et parce qu'ils veulent se faire plaisir ; ils portent tous des vêtements de la même couleur qu'Alphonse, mais on y trouve aussi du rouge du orange et du rose. Ils sont mignons dans leurs vêtements, mais la particularité de ceux-ci est que, grâce à des tiges de métal souple et beaucoup d'imagination, ils se transforment en petits poissons bariolés. Quand ils rabattent la longue partie dans leur dos, pour couvrir leur tronc telle une immense capuche, ils peuvent courir partout de façon inaperçu. Ils s'amusent. C'est eux qui ont décidé. Elle n'a fait que coudre. Elle n'a fait que suivre le mouvement grâce à ses talents. Et ils sont heureux, ils font leur vie. Ils courent pour faire la fête, en riant, en jouant, en prenant la vie comme elle vient. Mieux que quiconque, les enfants de la ville sont les perles rares qui pétillent de mille feux. Viviane veut que ses enfants grandissent ici.

Elle n'a pas cherché à s'arrêter pour saluer quelqu'un, et pourtant, sa main s'est glissée sur chacune des épaules des personnes qu'elle connaît personnellement dans cette petite ville. Il n'y a que trois personnes dont elle compte réellement profiter aujourd'hui : son père, son frère, et son maître.

Vive est vêtue des mêmes couleurs que les enfants, qu'Alphonse : mais elle porte une robe longue, fluide, qui vole au vent sans jamais coller à sa peau. Elle paraît vêtue de différent pans de tissus qu'il lui restait, elle n'a utilisé que les chutes de ce qui restait des enfants. Une robe qui n'a pas de manches : elle tient à ses épaules, a un vol en -v- profond tout en ne dévoilant rien de sa poitrine. Ce sont ses hanches qui sont mises en valeur, elles sont visibles, palpables à la moindre personne qui voudrait y glisser ses doigts. Elle est belle, souriante, pied-nus dans cet atmosphère : un maquillage léger et naturel posé sur ses yeux. Viviane ne teinte pas ses lèvres, elle trouve ça grossier et salissant. Ses cheveux d'habitude aussi fins et lisses que ceux d'Alphonse ont été bouclés à l'aide d'un vieux fer à friser en fonte : elle aime l'aspect que ça leur donne. Après ça, elle y ajoute juste une pointe d'huile essentiel d'avocat pour les faire briller, et quelques fragment de framboise pour l'odeur.

'' - Ca me rend si heureuse que tu sois là aujourd'hui. '' Viviane souffle ces mots à l'oreille de son frère, lorsqu'elle le sert dans ses bras. Elle se recule mais ses doigts caressent tout de Fonzie : son dos, ses épaules, et même ses bras avant qu'elle ne le lâche. " Tu viens faire le tour avec moi !"

Cela pourrait être une question, mais ce n'est pas le cas. Viviane attrape directement la main de son frère, et sans même poser les yeux sur ses parents, elle l'entraîne avec lui. La jeune femme reste devant : c'est elle qui mène la danse. Elle ne lâche pas la main d'Alphonse, pour être sur qu'il la suive, mais surtout parce qu'elle est raide dingue de la sensation éprouvée lorsqu'elle est en contact avec lui. Viviane marche lentement pour lui laisser le temps d'assimiler tout ce qu'il peut voir : des gens, des activités, des choses à manger et à boire. A plusieurs endroit de cette immense fête, il y a des estrades où des gens jouent de la musique ; des mélodies et chansons qu'ils composent eux-même. Il y a de tout de style, des sonorités qu'Alphonse doit déjà avoir entendu, et certaines autres qui pourraient le surprendre.

" - Tu peux user de ce que tu souhaites, aujourd'hui. Avec une simple demande et un sourire."

Les mots de Viviane sont vrais : ici, rien ne sera refusé à Alphonse tant qu'il le demande poliment : nourriture, instrument de musique, jouets, ballons, même la main d'une fille ou d'un garçon pour une danse. C'est ce qu'elle apprécie tant de cette endroit : la charité, le partage, la communication. Elle se sent bien parmi ces gens qui lui offre tout en retour de tout ce qu'elle a elle-même à offrir. Une communauté de rêve où on se sent bien.

C'est à côté d'un chanteur calme accompagné d'un piano, d'une simple guitare et de petites percutions qu'elle s'arrête. Là, face au stand qui lui tape à l'oeil à la seconde où elle le voit. Si elle tient toujours la main de son frère, Vive se tourne vers lui avec un sourire franc et éclatant. Son sourcil droit remue à cause de l'excitation ressentie à son désir.

" - Je veux que l'on se créer notre premier souvenir."

Viviane parle sans détour, et d'un coup, elle emmène son frère vers un peintre aux milles et une couleur. Aux milles et une toile. Il est en train de peindre une nouvelle création au vert et bleu prédominant. Mais Viviane ne s'arrête pas à ce qu'il fait. Elle lâche la main de son frère, s'approche du peintre entourés de pots et de pinceaux. Sa main se glisse sur l'épaule de l'homme, elle se penche à son oreille et murmure quelques mots. Elle demande, gentiment, et il accepte avec un grand sourire. Il vient même jusqu'à poser ses affaires pour trouver une toile assez grande pour ce qu'elle souhaite : il l'installe même et lui dit qu'elle n'a qu'à prendre ce dont elle aura besoin. Viviane se tourne toujours vers Alphonse avec le même regard, les mêmes étoiles, le même sourire. Et elle ne se tourne vers la grande toile qu'une fois qu'il se trouve à ses côtés. La musique l'enchante, elle aime ce qui est doux et ce qu'elle entend.

Mais Viviane, elle, ne compte pas user de pinceaux pour décorer la toile. Elle se baisse pour attraper un pot de peinture orange : le même orange qu'elle porte à l'instant précis. Et comme le pot est déjà
ouvert, elle a juste à retirer le capuchon à peine collé pour glisser ses doigts à l'intérieur. Le liquide froid -car à l'ombre- coule entre ses doigts. Ca la fait doucement rire lorsqu'elle lève son regard pour le poser dans celui d'Alphonse. Puis elle glisse ses doigts orange sur la toile : elle étale mieux la peinture du bout des doigts.

” - Si tu es sage…” Qu’elle dit avec douceur mais dans le but de lui donner envie : un sourire en coin de ses lèvres. ” Je t’emmènerais en haut de la colline ce soir.”

La colline : c’est là où les enfants vont courir nus, dans la journée, pour faire partir tous le polain des fleurs. C’est ce moment symbolique, pour la liberté, qu’ils ne vivent qu’une seule fois dans leur vie lorsqu’ils sont nés ici. Viviane l’a fait : elle veut que ses enfants le fassent aussi.


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Alphonse
« Fonzie »
Roosevelt

Al' ou plus communément Fonzie, est un homme plein d'avenir. Contrairement à bien des gens, il n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour être doué dans un domaine, ça vient naturellement. Les profs l'adorent, car il possède une certaine impétuosité naturelle qui mettent parfois des camarades mal à l'aise. Il se soucie peu de l'opinion des autres. Il est capable de fournir de grands efforts lorsque quelque chose l'intéresse. Ses rapports avec sa mère sont tendus. Il n'a jamais détesté son père. Il garde peu de souvenirs du village, par manque d'implication à l'époque. Le problème, c'est qu'il est investigateur dans l'âme. Et plus on en sait sur quelque chose, et plus ça obsède.  

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Ça me rend si heureuse que tu sois là aujourd'hui.
Et t'as fait des heureux avec ta ribambelle de gosses.

Sa soeur l'enlace chaleureusement. Il répond à cette accolade sans aucun mouvement de recul, d'un unique bras qui passe à sa taille, où sa main peut facilement toucher sa hanche nue. Dans certaines familles, les frères et les soeurs se regardent avec dédain, parce que c'est humiliant de donner de l'affection, c'est gênant. Il ne ressent pas ça avec Viviane. Il pourrait même, sans l'ombre d'un doute, considérer cette étreinte comme la meilleure chose qui lui soit arrivée aujourd'hui. Encore mieux que sa branlette matinale. Ça lui fait oublier les conneries de sa mère en manque d'attention. Il pense même : ça lui fera du bien d'être ici, elle sera occupée à autre chose qu'à me tomber dessus. Le nez d'Alphonse s'attarde aux boucles de sa soeur. Elles sentent délicieusement bon. Il pense reconnaître la framboise. Au moment où elle se décale, son oeil curieuse et indiscret tombe sur sa tenue. Sur son décolleté. Enfin, elle l'entraîne pour visiter l'endroit.

Une simple demande et un sourire? répète-t-il. J’essaierai de mettre ça en pratique, dit-il distraitement alors que ses yeux observent les couleurs, que ses oreilles écoutent les musiques, que ses doigts touchent ceux de Viviane.

Ça sert à quoi? demande Alphonse, sincèrement intéressé.

Il voit sa sœur plonger ses doigts dans la texture épaisse et colorée, ne remarquant point qu'il sourit à la voir s'activer. Ils doivent déposer leurs doigts souillés sur la toile? Pour y dessiner quoi? Quelque chose en particulier? De l'abstrait? Y a-t-il une signification particulière à tout cela, à leurs yeux? Alphonse ne s'est jamais réellement intéressé à l'art, peu importe sa forme, contrairement à sa sœur. Et la voilà qui dépose ses doigts orangés sur la surface de la toile.

Si tu es sage, je t'amènerai en haut de la colline ce soir.
Tu ne me trouves pas sage? demande-t-il. Pourtant, je sais garder les secrets.

Lorsqu'il parle de secret, il parle de la rencontre familiale à la boutique où la soirée de la veille n'a pas été mentionnée. Mais le peintre doit certainement voir que Alphonse est perplexe, ne sachant où se mettre ; il le rejoint pour lui apporter des réponses, à croire que l'incompréhension est palpable sur son visage. L'homme s'adresse d'abord à Viviane, gentiment :

La colline, quel merveilleux endroit. C'est un nouvel ami à toi?
Son frère, qu'il répond du tac-au-tac.
Oh, Alphonse, c'est un plaisir de te voir parmi nous. Nous savions que tu allais passer. Tu es entre de bonnes mains avec cette charmante jeune fille, laisse savoir le peintre qui n'hésite pas à effleurer le bras de Viviane comme elle le fait si bien aux autres depuis tout à l'heure.

Mais l'homme ne se contente pas de toucher la jeune femme, il s'occupe également de son frère. Le peintre caresse d'abord le bras de Alphonse, mais dirige aussitôt ses doigts à ses coudes pour le mettre face à la toile.

L'important c'est que tu sois pleinement ouvert, en phase avec toi-même, et que tu libères ton esprit. Tu étales tout ce que tu souhaites sur la toile, sans réfléchir. Es-tu détendu? demande l'homme, réellement soucieux.
Pourquoi je le serais-je pas? rétorque-t-il.

Alphonse est face à la toile lorsqu'il sent des doigts masculins remonter le long de sa colonne vertébrale pour atteindre sa nuque ainsi que ses épaules. Il n'a même pas le temps de se retourner que le peintre aux mains magiques appuie quelque part, entre ses omoplates, à l'aide de ses pouces. Son premier réflexe est d'expulser l'air de ses poumons même s'il n'a pas eu le temps d'inspirer avant. Une décharge le traverse. C'est franchement agréable tout compte fait.

Oui, on sent toute la tension...

Il semble fier de trouver les muscles en manque d'attention. Le peintre échange un regard concis et plein de bonnes intentions à Viviane.

Juste ici.

Et l'homme attrape la main valide de la jeune femme afin de la diriger sur le corps de Alphonse, là où il est visiblement tendu et nerveux. Alphonse se dit alors que, effectivement, ces personnes ne ressentent aucune gêne. Des doigts plus délicats le touchent, ce qui le fait sourire, car il sait que ce sont ceux de sa sœur. L'homme dit à Viviane que son partenaire de vie principal, un homme, pourrait à tout moment s'occuper de Alphonse afin de lui offrir un premier massage complètement offert afin qu'il puisse pleinement jouir de cet endroit sans le moindre stress dans le corps et l'esprit. Qu'elle pourra même participer si elle le souhaite. L'homme masse brièvement la nuque de Alphonse au moment de retirer sa main, de les saluer et de leur souhaiter beaucoup de plaisir avec leur toile. Il s'éloigne pour leur laisser de l'espace, mais il reste dans les parages.

On reçoit souvent des massages gratos quand on se promène dans le coin? demande-t-il à sa sœur. Je n'ai pas le souvenir d'avoir sourit pourtant, se moque-t-il discrètement.

Il roule vaguement des épaules pour retrouver sa mobilité. Personne ne semble en effet n'avoir remarqué cette scène - étrange pour lui - mais certainement normale pour les autres. En moins de trente minutes, il s'est fait dévoré des yeux par un homme et touché par un autre. Effectivement, les gens sont à l'aise et tactiles. Mais maintenant que l'homme est loin, il répond enfin à sa sœur.

De toute façon, t'as pas trop le choix de me montrer cette colline. C'est ta journée non? Tu dois me montrer c'que j'ai loupé. À commencer par... la peinture, dit-il en désignant la toile.

Il hausse légèrement les épaules. Sa tête semble légèrement tomber, comme si elle était trop lourde, lorsqu'il la regarde. Ses propres doigts rejoignent la peinture. Et sans le moindre sourire, alors que tout son corps prouve qu'il la taquine, il vient glisser son pouce coloré sur sa joue. Voilà, ça c'est de l'art. Penché à son oreille, il ajoute néanmoins :

Il me tarde d'être ce soir.

Alphonse ne fait pas davantage preuve d'enthousiasme qu'à l'habitude. Son énergie reste moindre même s'il participe, même s'il touche la toile de ses doigts et de ses paumes avec Viviane pour créer un souvenir. Il a toujours été très lent. Au moins depuis qu'il est parti d'ici. Las, serait le mot exact. Ce qui change aujourd'hui, c'est l'excitation qui pétille dans son oeil. Il absorbe ce qu'il voit, ce qu'il entend, ce qu'il essaie, ce qu'il ressent.


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Viviane
Roosevelt

Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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" - Ça sert à quoi?"
" - A me faire plaisir ?"

Viviane a répondu ces mots avec délice, avec humour, ironie, mais surtout avec sincérité. Elle se moque de lui pour ne pas répondre qu'elle veut garder une trace de tout ce qu'ils pourront faire ensemble. Elle devrait en avoir des milles, des souvenirs physiques, cent fois plus encore des souvenirs cachés dans sa tête. Mais tout a foiré à cause de sa mère ; c'est pour ça qu'elle la déteste tant. Pas parce qu'elle est partie de leur communauté ; mais parce qu'elle est partie avec Alphonse. Elle a sourit en coin parce qu'il sait garder les secrets. Elle sait très bien le faire aussi, même si ce n'est pas dans son habitude. Pourtant, depuis qu'il est revenu, elle voudrait garder pour elle tous les moments qu'ils ont passé ensemble : cette nuit enfermée dans son lit, ce moment sur le perron, et tout ces regards ou caressent parfaites.

Elle est heureuse de voir le peintre venir en aide à son frère, et surtout, elle ressent une profonde joie en entendant dire le prénom d'Alphonse : il est connu ici, s'en est la preuve. Normal, pour les Roosevelt, mais Fonzie pourrait en être surprit. Elle a sourit, baissé sa tête en douceur en sentant la main du peintre sur son bras. Il est doux, aimable, amical comme elle peut l'être avec les autres. Vive a regardé toute cette scène avec un sourire au coin des lèvres : elle le trouve beau, Alphonse, dans cette ambiance qu'il ne connait pas et qu'il apprend à connaître. Elle-même aurait voulu mettre sa main sur le corps de son frère, et peut-être que l'artiste s'en est rendu compte, parce qu'il a fait en sorte qu'elle puisse participer au fait de détendre le blond. Elle accepte l'offre de l'artiste au sujet du massage offert par son compagnon : le grand sourire qu'elle dévoile montre bien toutes ses bonnes intentions. Nul doute qu'elle sera là aussi.

" -  On reçoit souvent des massages gratos quand on se promène dans le coin? Je n'ai pas le souvenir d'avoir sourit pourtant."

De sa main valide, Viviane est venu légèrement pincer la hanche de son frère. Mais ça la fait rire, alors elle dit que peut-être a-t-elle sourit suffisamment pour lui. Viviane explique surtout que les gens de la communauté sont ouverts, qu'ils aiment les gens, et qu'ils n'hésitent jamais à être intrusif pour faire du bien. Alphonse aurait-il accepté le massage si le peintre le lui avait proposé sans passer directement à l'acte?

" -  De toute façon, t'as pas trop le choix de me montrer cette colline. C'est ta journée non? Tu dois me montrer c'que j'ai loupé. À commencer par... la peinture." Elle le regarde en douceur, et si elle peut sourire de toutes ses dents en nombreuses occasion, son sourire est plus doux. Plus sincère. Elle est heureuse, son coeur palpite de le voir ainsi prêt d'elle. A peine elle ne sursaute lorsqu'elle vient mettre un doigt plein de peinture sur sa joue ; joue qui rougit lorsque Alphonse poursuite : "  Il me tarde d'être ce soir."
" - Crois-moi, je suis bien plus impatiente que toi..."

C'est vrai, son coeur palpite depuis qu'il est de retour. Son coeur bat plus fort à l'idée de pouvoir lui faire découvrir tout ce qui la fait être si bien aujourd'hui, dans cette communauté. Et s'ils doivent se concentrer sur la toile pour termine ce souvenir, Viviane n'aura retenu aucun rire, aucun sourire. Une fois sa main lavée de cette couleur, c'est un pot noir qu'elle attrape : une autre peinture naturelle. Viviane aura fait des pieds et des mains pour que Alphonse la laisse peindre la moitié de son visage : elle veut coller la joue d'Alphonse contre la toile pour y laisser cette trace parfaite. Du noir, sur le reste des couleurs vives : c'est ce qu'il représente. Il est sombre, à côté des autres. Et pourtant, là, sous sa large capuche du filet qu'elle lui a piqué, il n'a jamais été aussi beau. Lorsque se fut fait, elle l'ai aidé à l'aide d'un tissu mouillé pour enlever toute la peinture de sa peau. C'est naturel, ça part vite et bien, ça ne laisse aucune trace quelconque sur la peau d'Alphonse. On ne dirait pas qu'il a été peint quelques minutes plus tôt, mise à part une ou deux fines mèches de cheveux qui avaient du se coller à sa peau. La dernière trace qu'elle laisse sur la toile, c'est la marque colorée en rouge de ses lèvres qu'elle a déposé là où celles de Fonzie se trouvent sur la toile. Elle aurait préféré l'embrasser pour de vrai, mais elle se contente de ça. Ca la fait rire, ça la fait sourire. Elle a même envoyé un clin d'oeil discret à son frère. Mais ce qui ne sera pas discret aujourd'hui, c'est cette toile que le peintre aura décidé d'exposer le temps qu'elle ne sèche complètement. Tout le monde devrait voir le tableau fait par les enfants Roosevelt : c'est ce que le peintre pense, et Vive ne souhaiterait pas le contraire.

Ils ont continué à faire le tour de cette grande et majestueuse fête. Mais Vive a fait en sorte qu'ils ne se retrouvent jamais avec leurs parents. Au moment de prendre leur repas, ils sont tous les deux assit à une table qui pourrait contenir plus de monde. Mais personne ne s'y assoit ; certain mangent debout, d'autres à d'autres table, mais surtout, beaucoup de monde ont déjà mangé, ou attendent un peu plus encore.

" - T'es en train de manger Meggy..." Qu'elle souffle en essuyant le coin de sa propre bouche. " Elle fait partie des truies de l'an dernier. Je t'emmènerais à la ferme, surement demain. Tu verras toutes les productions de la communauté. Pas un brin d'industriel dans ce que je te ferais manger."

Là, elle lui lance un clin d'oeil et un sourire en coin : Viviane n'a jamais vécu à l'extérieur de ce village, et pourtant, elle connaît ce mot. Oh oui, parce que beaucoup s'en sont plein en arrivant, de l'industrie qui leur fait manger de la merde. Là, elle se penche au dessus de la table pour essuyer le coin des lèvres d'Alphonse avec sa propre serviette. Elle sourit, agit à la fois comme une mère, et comme une épouse. Mais lorsqu'elle se rassoit, ses yeux sont attirés par une image derrière Fonzie.

Un trio tentait d'avancer dans l'ombre pour lui faire une surprise : une fille et deux garçons. Viviane ne peut pas s'empêcher de crier de bonheur en les voyant. Alors elle quitte sa chaise et court sur eux. Elle prend d'abord la fille dans ses bras, puis c'est les deux garçons qui la portent tour à tour. Elle est si heureuse qu'ils soient de retour : c'est l'un des garçons qui devait porter le vêtement que Fonzie a sur le dos. Ca se voit, deux sont habillés par les créations qu'ils ont prit dans l'arrière boutique de Viviane, et l'autre est intrigué par celui qui porte son vêtement. Elle les invite directement à se joindre à eux à table.

Elle fait les présentations ; Alphonse, je te présente Marjolaine, Marc et Antoine, ses meilleurs amis. Eux savent très bien qu'il est le frère, le favori. Viviane n'a pas encore vu les alliances qu'ils ont tous les trois à leurs doigts : ils forment tous les trois un couple étrange, mais ils viennent d'avoir la bénédiction du gourou pour se marier tous les trois. Viviane sera aux anges d'apprendre ça.

" - Ils reviennent d'Inde ! Y es-tu déjà allé ?" Dit-elle avec bonne humeur à son frère. Oui, certain partent en pèlerinage dans ce pays si atypique. " Vous auriez dû être là dans une semaine... vous êtes tellement parfaits d'être revenus à temps."
" - Alors comme ça, tu m'as déjà piqué quelque chose ?" Marc plaisante en tirant légèrement sur le vêtement moulant et coloré que porte Alphonse. " Tu me prends ta soeur, mes fringues... souris-moi, comme ça, je pourrais dire que je t'ai tout offert l'ami." Lui aussi, caresse le bras de Fonzie.
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