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 VIVIANE+ALPHONSE - WELCOME in paradise.

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
La société dans laquelle nous vivons, n'est pas la même pour tout le monde. Certain passent un temps fou à travailler pour de l'argent, qu'ils dépensent pour payer d'autres personnes qui se démènent pour nourrir leur famille. Mais dans ce monde, certaines personnes ont décidées de vivre avec d'autres règles, avec d'autres lois, avec d'autres dirigeants. Parfois, les paroles ont plus d'impacts que les actes. C'est comme ça que ça comme : des mots alléchants, un avenir meilleur dans un endroit où les gens qhu vous entourent voient le monde la même manière. Finit le mélange des genres. Un homme peut bouger des foules, peut changer des mentalités, peut lancer des modes, peut changer le monde. Leur monde. Et il y a des enfants qui grandissent dans ces links sociétés confinées, ces sectes modernes et ambitieuses. Aimables et avantageuse. Douteuse mais envoûtantes. Il y a des gens qui en parviennent à ne jamais sombrer dans ceonde, d'autres qui y sont profondément encrés. Les actes les plus horribles peuvent être vus comme des miracles lorsque les croyances, les mots, les pensées et les envies ont un sens. Une façon de voir le monde, de vivre, unique en son genre.
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Viviane
Roosevelt

Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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Scarlett Byrne :copyright: ISHTAR.
La table a été mise avec plus de précisions que d'habitude. Pourtant, le père met toujours beaucoup d'entrain lors de ces moments familiaux. Pas un soir, depuis que la mère est partie, il n'a loupé un repas. Il n'a rien loupé de la vie de sa fille, comme ils n'ont rien loupé de ma vie des autres membres de la communauté. Secte. Viviane ne me voit pas ainsi et pourtant pour le reste du monde, c'est ce qu'ils sont. Ils sont proches les uns des autres, au sein même de la famille mais au sein de la communauté aussi. Ils forment tous une grande famille. Viviane ne fait plus attention aux gens qui partagent son sang, ou non. Est-ce vraiment important ? Leur shaman leur a partagé quelque chose : l'amour de soi et l'amour des autres. Viviane s'aime beaucoup. Elle aime beaucoup les autres. Elle aime tout de façon démesurées.

” - Je présume que le repas va être aussi soigné. ” D'un mouvement sec et doux, elle jette une mèche de ses cheveux au dessus de son épaule dénudée. ” Est-ce que ça va être ça tous les soirs, maintenant ? ”

Son père rigole, il sourit, il passe une main dans ses cheveux soignés en lui disant simplement et doucement qu'elle exagère, car tous leurs repas sont aussi dignes. Ils mangent à leur faim, plus encore, et de bons plats préparés par leurs soins ou la collectivité. C'est toujours un plaisir d'être à table, même lorsque la viande serait trop rouge pour certain. Mais le point soulevé par Viviane, c'est le fait qu'il mette les petits plats dans les grands depuis le retour de maman. Tout semble encore plus précieux que ça ne l'est déjà. Pourquoi pose-t-il ce regard plein d'amour sur elle, alors qu'il ne le pose pas sur sa fille ? Quelque chose diffère dans les yeux de son père. Ce n'est pas l'amour : il aime tout le monde ici. Ce n'est pas le plaisir de la chair qui le fait la regarder ainsi : il baise avec toutes les femmes et les hommes qu'il trouve à son goût ici. Viviane a passé assez de temps à épier pour le savoir. Alors elle cherche, de ses yeux vicieux, sans même vouloir poser la question. Elle trouvera ce qui les lie de ses propres moyens. Son père n'a jamais eu de secrets pour elle. Les secrets ne doivent pas exister ici.

Elle ne pose pas les yeux sur sa mère. Cette femme ne le mérite pas : elle est partie. On lui donne une deuxième chance. Viviane ne veut pas le faire. Pas parce qu'elle l'a abandonné elle, mais parce qu'elle n'a pas été assez bon e pour croire aux paroles du shaman. Elle va devoir faire ses preuves, à bien plus que sa fille, pour reprendre sa place dans la communauté. Mais elle ne s'empêche pas de poser ses yeux sur le corps de son frère. Il est encore assit dans le canapé, avachi serait un meilleur mot. Viviane vient d'entrer dans la pièce, elle avait vu la table, au loin d'abord, puis lui. Et elle dévore ce frère inconnu bien plus qu'elle dévore la table ou bien même son père. Son regard n'a rien de fraternel : c'est une femme qui regarde un homme à son goût.

” - Est-ce que tu as déjà choisi ton menu ? ” Un haussement de sourcil ravageur, un sourire, et Viviane fait claquer ses talons au sol. Elle s'approche de la table, comme si c'était réellement le sujet de son interpellation, tire sa chaise et s'y assoit. ” Je meurs de faim. Je mangerais une bonne grosse vache... ” Le père rigole, lève les yeux au ciel après un clin d'œil discret à sa fille et tape une fois dans ses mains pour que les plats soient apportés à table. '' J'espère sincèrement que ce sera meilleur que la veille.''

La mère s'asseoit. Il ne manque plus que le fils à table mais les plats sont déjà là. On les serre à table : le père est important ici. C'est un des privilèges qu'on leur offre. Viviane s'exclame de joie lorsqu'elle voit un steak saignant dans son assiette ; elle applaudit même. Voilà quelque chose qui change de la volaille fade de la veille. Quelques grosses frites bien dorées et une salade au vinaigre de riz. Elle est aux anges et son père s'en rend compte. Il est heureux du plaisir de sa fille. Mais bien vite c'est un autre plaisir qui entre en jeu : le frère approche. Pourquoi elle le sait ? Mise à part le mouvement qu'elle a décelé du coin de l'œil ? C'est sa poitrine qui se devient plus sensible ; la pointe de son sein qui durcit contre son chandail quand il est trop prêt. Viviane conçoit des vêtements pour la communauté ; elle a la chance de toucher aux sublimes vêtements du shaman. Elle aime les vêtements, elle aime son corps. Elle fait encore plus d'effort depuis qu'il est revenu vivre ici. Viviane est avide de sa viande animale et de celles des hommes.
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UNIVERS FÉTICHE : J'apprécie les univers de survie. Je suis attirée par ce qui concerne les zombies. Je suis attirée par le science-fiction. J'aime toucher à tout.
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Alphonse
« Fonzie »
Roosevelt

Al' ou plus communément Fonzie, est un homme plein d'avenir. Contrairement à bien des gens, il n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour être doué dans un domaine, ça vient naturellement. Les profs l'adorent, car il possède une certaine impétuosité naturelle qui mettent parfois des camarades mal à l'aise. Il se soucie peu de l'opinion des autres. Il est capable de fournir de grands efforts lorsque quelque chose l'intéresse. Ses rapports avec sa mère sont tendus. Il n'a jamais détesté son père. Il garde peu de souvenirs du village, par manque d'implication à l'époque. Le problème, c'est qu'il est investigateur dans l'âme. Et plus on en sait sur quelque chose, et plus ça obsède.  

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Dane Dehaan :copyright:️ Bazzart
Est-ce que tu as déjà choisi ton menu?

Un sourire narquois brouille momentanément les traits de son visage à cette soudaine question. Il réfléchit davantage au réel sens de la question qu'à une quelconque réponse. Chassant rapidement ces pensées de son esprit, il quitte lentement ce canapé où il avait élu domicile.

Tout le monde est déjà installé, sauf lui. À la vue des nombreux plats préparés, un soupir menace de quitter sa bouche. Préparer toute cette nourriture, c'est une perte de temps, surtout à la vitesse à laquelle ils mangent. C'est comme ça chaque soir, depuis que sa mère et lui sont revenus vivre parmi ces gens. Manger à table, en famille, c'est beau et tellement faux. Tous les jours, l'odeur de la nourriture s'accroche à ses vêtements. Même les fragrances de la volaille fade s'agrippe à lui. Il redoute un nouveau repas avec si peu de goût. Le soir, parfois, quand il envoie valdinguer son chandail sur le fauteuil de la chambre, il a encore l'impression que des odeurs y sont imprégnées. Ce soir, ce sera l'odeur de la graisse de la viande qui a grillé dans son sang. Qu'est-ce qu'il ne donnerait pas pour un Mcdo et un chocolat chaud. Non pas que ce serait meilleur, loin de là. Ça lui donnerait juste le sentiment que c'est moins irréel que tout ce qu'il voit à cette table. Il n'arrive pas à savoir ce qu'il fout là.

Tout le monde se réjouit déjà des plats. Avec toujours la même lenteur et la même paresse, il vient s’amollir sur sa chaise. Sa mère terminait tout juste de remplir son assiette pour lui. Sitôt qu'elle dépose le contenu devant lui, elle balaie le vide d'un geste de la main pour l'obliger à retirer ses coudes sur la table. Au moins ça semble meilleur que la veille.

Dos droit, mon fils, on se tient bien à la table.

Cette demande lui fait froncer les sourcils ; eux aussi sont las d'afficher une expression incrédule. Elle ne cesse de vouloir qu'il soit impeccable en présence du père et de la soeur, mais en quel honneur? C'est pas comme si, dans leur appartement, ils mangeaient eux-mêmes ensemble avant de revenir vivre ici, pour les vacances. Car oui, c'est ce qu'il croit, qu'ils sont là uniquement pour rendre visite à leurs proches. Dans sa tête, il doit encore étudier pour reprendre les cours à son retour. De plus, sa mère et lui ne mangeaient même pas à la même heure, à cause de ses horaires à lui, avec l'université. Il se redresse donc légèrement à la demande, mais il suffit de quelques secondes pour qu'il retrouve sa position initiale.

Et retire moi ce capuchon, c'est mal poli, insiste-t-elle sans le regarder.

Il aurait presque envie de ne pas répliquer pour voir jusqu'où iront ses nombreuses exigences. D'un geste vague de la main, il fait glisser le capuchon de sur sa tignasse.

Tu pourrais montrer un peu plus de gaieté, poursuit-elle.
Relaxe, franchement, si quelqu'un doit se coller un sourire au visage c'est bien toi.

Elle pourrait au moins avoir la décence de le regarder lorsqu'elle tente de jouer aux mères dignes, mais elle n'en fait rien. Elle ne cherche même pas à contre-attaquer. Son père, lui, toutefois, l'observe, son fils ; les yeux du paternel n'expriment pas de la colère, mais plutôt une suggestion : « ne fais pas de scène et ta mère se couchera moins déprimée ce soir. » Attrapant une fritte croustillante, non sans volontairement remettre son coude sur la table, il tourne un oeil vers sa soeur. Cette fois, il sourit.

T'as froid?

Il ne fait pas référence à la chair de poule qu'on peut apercevoir sur quelques parcelles de peau dénudée. Il fait plutôt allusion à ce chandail qui a dévoilé des formes lorsqu'elle a inspiré. Il ne tente même pas de préciser de quoi il parle, que ce soit avec un geste ou un regard. Il a juste envie de la charrier, car c'est ça soeur. Et que visiblement, elle ne se soucie pas de laisser entrevoir sa féminité à ses proches par des vêtements qui camouflent peu les détails de sa sensibilité.

Demain sera une grande journée, s'enthousiasme le père.

Il est presque complice avec sa fille en sachant pertinemment quelle tradition hebdomadaire à lieu demain. Ce sera la première fois que la mère et le fils seront présents. Et si Fonzie y a déjà participé à l'époque, il a complètement oublié. Il a portant levé un oeil intrigué sur les deux individus, attrapant une nouvelle fritte entre ses doigts sans même passer par l’ustensile. Ils détestent cette étrange complicité entre le père et la fille, comme s'ils préparaient à chaque fois un mauvais coup. Que peut-il y avoir de réellement palpitant dans le coin? Si ça ne tenait qu'à lui, il préférerait terminer de préparer ses notes pour l'université. Là, au moins, c'est productif et concret.

On va enfin me redonner mon ordinateur portable? lâche-t-il comme si c'était la raison de " cette journée spéciale ".

Pas qu'il aurait envie de mater quelques images pour se détendre un peu... Mais ça y contribue, oui. Étudier dans les bouquins, c'est classe, mais noter à la main, c'est long. Il aimerait faire autre chose de sa main très sincèrement. Tenir autre chose qu'un crayon.


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Viviane
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Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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'' - Mais ultra sexy. '' Qu'elle répond du tac au tac, sans même chercher à masquer cette part de sa personnalité. Viviane est comme tout le monde ici : la sexualité n'est pas un tabou. '' Quoi, c'est vrai. On devrait s'en inspirer pour les manteaux d'hiver.''

Elle hausse les épaules, désinvolte. Comme si c'était le vrai fond de ses pensées à ce sujet. Elle s'est impliquée au milieu de cette conversation de façon brut, ses parents ont posé ses yeux sur elle. Le père, avec un mince sourire aux lèvres parce qu'il est fier que sa fille dise ce qu'elle pense, qu'elle soit douce et taquine comme il peut si bien l'être. Sa mère, sa génitrice, elle est plus perplexe mais rebondis rapidement pour parler de gaieté. Ce mot là fait doucement sourire : c'est tout ce qui prône ici. Il est vrai que son frère n'a pas l'allure des hommes que l'on trouve au sein de la communauté. Tout le monde est beau dans cet endroit, mais lui illumine la pièce d'une autre façon. Viviane ne sait pas si c'est ça qui est attirant : son côté désinvolte ou sa façon de mettre les pieds dans le plat. Son coude sur la table est comme son pied sur la limite : il semble marcher dessus sans s'en rendre compte mais avec aplomb.

Sa question en trois mots est parfaite. Elle fait sourire Viviane alors que cette dernière baisse les yeux vers la preuve de ses tourments. Elle sourit délicatement en coin, discrètement, mais ne relève même a l'aide de mots. Viviane ne répond pas parce qu'elle n'a pas besoin de le faire avec des mots. Elle ne trahira pas ses pensées. Elle aurait pu se contenter de dire tel est la réaction parfaite, du corps parfait, d'une femme parfaite, l'aurait certainement fait en privé avec une pointe d'humour, mais rien aurait été aussi parfait que sa réaction lointaine et abstraite. Viviane n'aurait pas, non plus, la prétention d'être parfaite. Vivre ici c'est accepté l'erreur de l'homme en tant que tel : travailler pour toujours être meilleur, savoir que rien n'est acquis. Cette phrase qu'elle aurait pu vouloir dire, c'est simplement le désir qui palpite à l'intérieur de son ventre et qui voudrait s'exprimer.

” - Ton.. Ordinateur ne pourra jamais remplacer la beauté de ce que tu verras demain. ” D'un geste doux, elle dépose sa main le long de l'avant bras de son frère : ses doigts le frôlent dans un geste sensuel, mais son regard est posé pour la première fois sur sa mère. Comme si elle cherchait à montrer que le fait que sa mère le voit demain était un problème : elle aurait dû être la tout le temps. ” C'est quelque chose qu'Alphonse devrait connaître. Heureusement, il est là maintenant. ”

Viviane reprend sa main, directement pour attraper une frite qu'elle entre entière entre ses lèvres sans la mordre. Elle la mache, bien sûr, comme ce premier bout de viande saignante dont elle se délecte. Mais elle se délecte surtout de l'effet qu'elle a vis à vis de sa mère. Cette femme n'a pas l'air de savoir comment s'y prendre, comment interagir, quoi penser de ce qu'elle voit. Pourtant, elle est fervante de ce qu'elle a déjà vécu une fois ici, pour y revenir. Viviane ne peut que se questionner sur ce qui pousse sa mère à revenir sur ces terres. Une chose est sûre, elle est bien plus enclin à s'attacher à ce frère inconnu plutôt qu'à celle qui lui a donné la vie.

'' - Si tu as quelque chose à dire, dis-le.'' C'est le père qui parle.

Viviane est plus sérieuse que lorsqu'elle regardait sa mère, moins joviale que lorsqu'elle regardait son frère, moins pétillante qu'en s'amusant avec son père. Elle finit son assiette : la moitié de sa viande est partie. Certes, la quantité était bonne mais c'est une façon de montrer qu'elle n'a pas envie de faire un effort supplémentaire. Il ne lui arrivera rien de ne pas beaucoup manger ; elle peut se dissocier de la nourriture facilement pour ses périodes de jeun.

'' - J'ai déjà fait mon point, papa.'' Qu'elle répond avec un faux sourire, après avoir essuyé ses lèvres à l'aide de sa serviette en tissu. '' Mais je vais être plus précise pour que le message soit plus clair, si tu le souhaites.'' Alors, elle se tourne vers sa génitrice. Viviane pose elle aussi son coude sur la table, mais elle allonge son bras vers sa mère sans pour autant vouloir la toucher. '' Je trouve cela dommage que mon frère n'ai jamais assisté à cette fête. Il aurait dû être là, et vivre comme tous les autres ce jour magique. Nous n'avons ce privilège qu'une seule fois.'' Elle hausse les épaules, tout en retirant une nouvelle fois une mèche de cheveux de sa poitrine, après s'être éloignée de la femme. Celle qui était tombée lorsque elle a baissé son visage. Viviane paraît si sûre d'elle, mais c'est surtout parler à sa mère qui l'a met dans cet état-là. '' Je donnerai tout pour pouvoir courir une nouvelle fois, nue, dans ce champ en l'honneur de notre guide, et ne faire qu'un avec la terre. ''

Elle sourit avec émotion : elle se souvient de l'unique fois, l'année où le reste de sa famille est partie, où elle a courru, enfant, nue dans ce champ de pissenlits pour faire partir toutes les particules de pollen dans le vent. Sur la colline au sud du village. D'un côté, les enfants qui jouent, qui courent, qui dansent nus comme des vers pour apprendre la liberté et la conscience de soi et de la nature. Enfants invisibles baignés de musiques. De l'autre côté de la colline, c'est aussi une immense fête. Mais les adultes, les plus jeunes et ceux ayant déjà passés ce rituel fêtent en musique tout en s'émerveillant devant le nuage de pollen qui vole au vent. C'est une manière de célébrer l'arriver du Shaman sur ces terres, avant que cela ne ressemble à aujourd'hui. Un champ de pissenlits, c'est ce qui se trouvait sous leurs pieds avant la colonisation de la secte.

'' - En plus je n'ai même pas pu lui préparer une tenue convenable...'' Voilà qu'elle se plain d'autre chose. Elle tape presque son poing sur la table en se tournant vers le concerné. '' même si tout ça est très... ''
'' - Attirant, on a comprit.'' Son père la coupe en voyant la mère monter ses yeux au ciel ; elle veut impressionner une fille qui la met mal à l'aise.
'' - Sexy.'' Viviane corrige son père en se tournant vers lui.
'' - C'est ton frère.'' La femme lui répond pour la première fois. Ça attise le feu en Viviane qui lui répond directement en la confrontant du regard.
'' - C'est un être humain.'' Qu'elle clame pour se défendre ; son corps tout entier crie ce terme. '' Je pourrais en dire tout autant de toi si c'était le cas.'' Ses mots claquent, tout comme sa langue contre son palais lorsqu'elle se tourne vers son père pour chercher son soutient : ici, tous sont à la même place. Viviane ne fait pas la différence entre les membres de sa famille et les autres. Tous sont à part entières des être humains, des membres de la communauté. '' Mais clairement... J'ai hérité du côté de papa pour toutes les bonnes choses.'' Viviane hausse les épaules. Encore une fois. Pour bomber sa poitrine encore plus tendue en sachant qu'il l'a remarqué ? Elle ne cache rien. N'a honte de rien : le corps est une beauté de la nature qu'il n'est pas bon de cacher. '' C'est ça mon problème... Je voudrais qu'Alfonce connaisse toutes nos facettes. Maintenant qu'il est là ... Nous avons beaucoup de choses à rattraper, n'est-ce pas papa ?'' Elle pioche ses dernières frites, pour avoir le dernier mot et montrer son mécontentement, Viviane ne finira pas sa viande adorée.
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Al' ou plus communément Fonzie, est un homme plein d'avenir. Contrairement à bien des gens, il n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour être doué dans un domaine, ça vient naturellement. Les profs l'adorent, car il possède une certaine impétuosité naturelle qui mettent parfois des camarades mal à l'aise. Il se soucie peu de l'opinion des autres. Il est capable de fournir de grands efforts lorsque quelque chose l'intéresse. Ses rapports avec sa mère sont tendus. Il n'a jamais détesté son père. Il garde peu de souvenirs du village, par manque d'implication à l'époque. Le problème, c'est qu'il est investigateur dans l'âme. Et plus on en sait sur quelque chose, et plus ça obsède.  

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La fille n’a certainement aucune difficulté à poser sa main sur l’avant-bras de son frère, puisque ce dernier se trouve toujours sur la table, en signe de provocation. Il n’a jamais eu l’intention de retirer ses coudes de cette table. Viviane le frôle, lui vante la beauté de ce qu’il verra demain. Que verra-t-il de si exceptionnel, demain? Elle dit que c'est quelque chose qu'Alphonse devrait connaître. Heureusement, il est là maintenant. Mais pour combien de temps est-il là?

Il aurait dû être là, et vivre comme tous les autres ce jour magique. Nous n'avons ce privilège qu'une seule fois.

La soeur exprime son point de vue, ce qui ne semble pas plaire à la mère. Fonzie voit cette dernière se tendre sur sa chaise, comme elle a l'habitude de le faire lorsqu'elle est mécontente. Intérieurement, ça le fait sourire qu'elle puisse réagir aux propos de Viviane. Il n'a même pas envie d'intervenir. La mère semble déjà savoir ce qui se trame, sinon pourquoi être déjà position défensive? Il mange, curieux et attentif.

C'est une bonne idée? Il ne devrait pas se familiariser avec l'endroit d'abord? demande la mère avec précaution.
C'est en essayant qu'on se familiarise, s'exprime Fonzie pour lui-même. J'ai besoin de sortir de cette maison. Pourquoi ne devrais-je pas participer?

Il plisse un oeil. Il a besoin de distractions psychologiques avant de devenir fou. Tout est contrôlé ici, dans une certaine mesure. Il n'a ni accès à son portable ni accès à son téléphone. Il est confiné dans cette maison, loin du monde urbain qu'il connait. Pour quelqu'un ayant l'habitude de sortir en ville cette transition est radicale. Ne rien faire est pire que tout. Il est bien curieux de savoir ce qui motive à ce point son père et sa sœur. À ce stade, ce n'est même pas pour contredire sa mère. Mère qui hoche la tête sans chercher à le priver davantage de son expérience. En même temps, Viviane prend beaucoup de place. Et le père semble davantage soutenir sa fille. Elle semble réellement mitigée dans ses envies, cette mère : être ici ou partir ; être ici par nécessité, par envie ou par peur?

Je donnerai tout pour pouvoir courir une nouvelle fois, nue, dans ce champ en l'honneur de notre guide, et ne faire qu'un avec la terre.

Il a mal mastiqué sa bouchée de viande, lorsqu'il l'avale de travers. En réalité, c'est la phrase de Viviane qui vient de le faire réagir. Il tousse légèrement, poing fermé contre ses lèvres. C'est ça, l'expérience magique qu'il ne doit rater pour rien au monde? Courir nu dans le champ en l'honneur d'un guide? L'idée, en soi, est amusante, par le simple fait d'imaginer cette scène plus qu'anormale. Mais qui prend réellement plaisir à s'exhiber de la sorte? Franchement, il n'est pas très enchanté à l'idée de voir son propre père nu. Même qu'il en plisse le nez en prenant une gorgée d'eau pour faire passer l'irritation à sa gorge.

S'en suit l'échange brutal entre la fille et la mère. Évidemment, Fonzie n'en manque aucune miette. Ça le distrait bien, ça, les couteaux qui volent bas. Il se retient de se moquer ouvertement de la femme qui l'a mis au monde. Il ne comprend pas pourquoi sa soeur le trouve si charmant, d'ailleurs, mais qu'est-ce qu'il y a de mal à ça? Les compliments n'ont jamais tué personne. Sa mère en fait des caisses pour un rien. Elle a de bons gènes aussi, Viviane.

Pourquoi la tenue? Il ne suffit pas seulement de courir à poil?

Il pose la question à sa soeur, car c'est elle qui a donné les explications. Le père semble satisfait que Fonzie s'intéresse à la cérémonie, ignorant les appréhensions de la femme, donc ne cherche pas à intervenir au risque de le voir prendre peur ou changer d'avis. Le père, il décide plutôt de débarrasser gentiment la table afin de pouvoir leur apporter un dessert mérité à se mettre sous la dent. Sans doute les veut-il tous en forme pour la grande fête de demain.

Et ce... guide. Pourquoi est-ce que je ne l'ai pas vu encore?

Toujours accoudé sur la table, le dos courbé, il est légèrement penché de sorte à bien montrer que toute son attention est portée vers sa soeur. Elle est tendue, mais d'une manière bien différente de sa mère. Et même s'il la regarde droit dans les yeux quand il ouvre la bouche pour poser ses questions, il est incapable de les empêcher de dévier plus bas. Elle ne cesse de bomber le torse, ne cesse de se trémousser, ne cesse de parler de vêtement et de nudité. Alors comment empêcher son regard d'examiner sa silhouette tant elle le tente par ses mots?

Qu'est-ce que j'ai besoin de savoir d'autres, de si importants? demande-t-il.

Lui, il n'est pas tendu. Il est rarement tendu. Il a toujours eu le sentiment que peu de choses pouvaient réellement l'atteindre - ou alors il s'organise pour que ce soit le cas. Il est vrai qu'il a vécu un tas de choses horribles, loin de cette communauté. Mais cette communauté n'aurait pas le pouvoir de modifier ses pensées. Personne ne peut l'atteindre, à l'intérieur. Il a une confiance en lui désinvolte, mais à la fois si complexe. Il aurait pu paraître choqué des mots évoqués concernant la cérémonie, pourtant, il est surtout curieux de savoir pourquoi. C'est pas son délire, non, mais il n'a jamais dit non plus que ça l'intéressait pas.

Qu'est-ce que j'ai envie de savoir d'autres? précise-t-il.

Le père revient et commence à déposer les choses sur la table.

Je serai toujours sexy dans cette tenue que tu imagines? qu'il nargue, mais difficile à dire si c'est gentiment ou pour provoquer pour obtenir une réaction.


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Viviane
Roosevelt

Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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Ho, Vive a envoyé des éclairs avec ses yeux en regardant sa mère lorsque cette dernière a demandé si tout ça était une bonne idée. S'il ne devait pas découvrir les lieux avant de découvrir tout le reste. C'est un affront qu'elle n'a pas aimé entendre : comme la mère de famille peut-elle vouloir que son fils passe à côté d'une telle chose ? Aux yeux de Viviane, il n'y a pas meilleur moment pour s'ouvrir à la spiritualité de l'endroit qu'en la présence de le maître. Elle a l'air de dire, à quel autre moment, sinon?, mais rien ne sort et c'est son frère lui-même qui prend sa propre défense. Ca fait sourire Viviane qui gonfle une nouvelle fois sa poitrine en inspirant de l'air. En le gardant emprisonné dans ses poumons, comme elle a l'impression de voir sa mère emprisonnée entre quatre murs. Elle n'est pas prête de l'accepter à l'intérieur de cette maison, alors qu'elle ouvre grand les bras à celui qui partage son ADN. Mais Viviane n'a rien à reprocher à son frère.

Elle ne comprend pas pourquoi il manque de s'étouffer, pourquoi il tousse. Viviane fait mine de ne pas y porter attention parce qu'elle laisse cette réaction sur le compte de son ignorance. Il ne sait pas de quoi il parle, Alphonse, et si elle en parle avec tant de bien et de bonheur, c'est parce qu'elle sait. Alors elle ne repose son regard sur lui que lorsqu'il pose la question fatale.

" - Pourquoi la tenue? Il ne suffit pas seulement de courir à poil?" Il est vif d'esprit, Alphonse, elle devrait aimer ça.
'' - On a passé l'âge de faire ça... '' Qu'elle répond sur la défensive, presque vexée de la façon dont il a posé la question. '' Il n'y a que les enfants qui profitent de la course dans les champs.''
" - C'est notre rituel initiatique pour les enfants nés ici." Le père explique, avec plus de facilité. Les enfants qui courent nus dans le champ sont spéciaux, Alphonse aurait du être là. " Ta soeur s'occupe de quelques unes des tenues que tu verras portés demain." il hausse les épaules, posant lui aussi un coude sur la table à la manière de son fils. " Tu verras l'autre côté de ce jour de fête avec le reste d'entre nous."

Le père s'éclipse alors pour débarrasser la table. Vive fronce les sourcils parce qu'elle aurait préféré qu'il reste là, mais ses deux mains glissées présentement sous la table, elle tourne avec délicatesse son regard vers Alphonse lorsqu'il s'adresse à elle avec curiosité pour poursuivre la conversation. Il est intrigué, même si elle aurait préféré une autre intonation dans ses mots, alors, Viviane se met à sourire. Fonzie n'a pas de tact, mais ce n'est pas grave : à l'instar des autres, cette société à part prend les gens comme ils sont. Ici, personne ne cherche à contrôler l'autre : ils partagent simplement tous une vision du monde identique. Du moins, c'est le point de vue de Vive qui ne voit rien de mal dans tout ce qu'ils peuvent bien faire sur leurs terres.

" - Parce qu'il est comme tout le monde..." Qu'elle répond après un léger rire : moqueur, ou réellement amusé de la situation ? " Il partage sa parole. Une vision du monde. Ce n'est pas une idole, il est bien mieux chez lui qu'à tendre la main à tous ses soit-disant fidèles comme le Pape le fait si bien."

Par sa réponse elle tacle une religion qui n'est pas la sienne : athée, c'est ainsi qu'elle se voit alors qu'elle pleure au simple toucher de celui qui prodigue la bonne parole. Elle donnerait sa vie pour cet homme, à la tête de leur culte, parce qu'elle pense sincèrement que son maître serait capable de rallier d'autres foules. Mieux vaut un homme capable de changer les choses, en vie, plutôt que mort pour laisser les autres agir. C'est de la dévotion sans limites alors qu'elle ne s'en rend pas compte.  

Vive ressent le regard de son frère sur son corps, elle le capte, juste à temps où il remonte ses prunelles dans ses yeux. Elle sourit en coin, sans aucune timidité, mais ne relève pas. Au contraire, elle tourne la tête pour remettre en place sa fourchette à dessert comme si cette dernière en avait réellement besoin. Elle veut attiser sa curiosité, sur ce qu'ils font ici mais surtout sur elle. Autant qu'elle est curieuse à son sujet. Autant qu'elle est attisée par l'allure qu'il se donne, sur cette table.

" - Ce que tu dois, et veux savoir sont deux choses différentes." Elle lui lance un bout de pain qu'elle n'aurait pas mangé : bien trop cuit à son goût. On ne joue pas avec la nourriture, mais le pain sera, de toutes façons, donné aux animaux de la ferme. " Mais tu dois savoir qu'il y aura de la musique, des arts, et de la nourriture... De quoi ravir toutes tes envies, tu verras..."

Viviane espère que ses mots, et son regard, suffiront à donner envie à son frère de se joindre à eux. Mais le père revient rapidement, dépose les plats sur la table : nombreux fruits différents, mais surtout deux gâteaux différents. Un chocolat, un autre avec de la mousse de fruits rouges. Viviane est déjà toute excitée, se tortille sur sa chaise en applaudissant joyeusement son père pour le remercier du présent. Elle ne pourrait rêver mieux que ce qui tombe sous son nez, alors déjà, elle attrape un raison pour le glisser entre ses lèvres et le faire croquer avec gourmandise entre ses dents.

" - Si c'est moi qui t'habilles, je peux t'assurer que toutes les filles de la ville vont vouloir écarter les cuisses pour te recevoir." Qu'elle s'empresse de dire, parce qu'elle est vive d'esprit mais surtout parce qu'à force de vérité sans semblant, Viviane ne fait plus attention au fait que sa bouche parle avant qu'elle ne réfléchisse." Tu devrais passer au studio dans les prochains jours. Je verrais pour te faire quelque chose, on fait comme ça ?!"

Sa question n'en est pas vraiment une. Qu'il veuille attiser sa mère, ou elle, là n'est pas la question. Viviane marche les deux pieds dedans parce qu'elle le cherchait bien avant qu'il réponde en usant des mots de sa propre soeur. Vive, elle, a plus l'air de ne pas lui laisser le choix. Il ira s'habiller chez elle, pas chez une de ses concurrentes. Elle donnerait tout pour pouvoir faire glisser ses doigts sur la peau d'Alphonse, rien que pour prendre les mesures adéquates. Mais elle se contente de sourire, de piocher quelques fruits, mais surtout de manger une part de ce gâteau aux trois chocolats. Pour certain, la gourmandise est un pêcher. Pour d'autres, c'est une partie de plaisir. Viviane va préférer ne pas manger demain midi, que louper l'occasion de manger cette gourmandise. Une fois fini, ses lèvres essuyées, le père reprend.

" - Tu dors ici, ce soir ?" Il demande à sa fille, car c'est récurent qu'elle ne dorme pas dans son propre lit.
" - C'était prévu... pas toi ?"

Vive demande, plus pour faire grimacer sa mère, la faire regarder de tous les côtés de la table en cherchant à connaître le fond de l'histoire silencieusement, que pour questionner son père. Se dernier répond que bien sûr, il dormira avec sa femme, comme s'il ne comptait pas aller voir ailleurs malgré le fait qu'elle soit revenue. Leur mariage n'a jamais été dissout, Viviane a souvent demandé à son père pourquoi il n'enlevait pas son alliance. Mais la fille doute que sa mère puisse assouvir le besoin que son père a de se faire caresser la prostate, alors, elle se contente de sourire à cette réponse stricte. Elle se lève, Viviane, sans même demander la permission. Salut son père, qui connaît ses habitudes, lance simplement un signe de tête à sa mère, mais dépose un baiser sur sa main, qu'elle vient coller à son tour à la joue d'Alphonse. C'est sa façon de dire bonne nuit, même si ce n'est pas la dernière fois qu'ils vont se croiser tous les deux aujourd'hui.

La nuit est là, après un bon bain d'eau chaude, Viviane a continué son rituel beauté quotidien. La dernière chose naturelle qu'elle dépose sur sa peau, c'est du sang rouge et épais qu'un serviteur avait déposé à son attention, comme tous les soirs, dans la salle de bain. Une fois le visage propre et toutes traces de sang séché effacées, Viviane a laissé le bocal dans la salle de bain pour rejoindre sa chambre. Elle dort nue, mais son père a intimement demandé à ce que ce ne soit plus le cas à partir de maintenant : à deux, les choses sont bien, mais avec la mère dans les parages, ce n'est plus la même chose. Du moins, c'est sur le dos de sa mère que Viviane place la faute. Pourtant, elle s'amuse d'enfiler une simple nuisette : mieux que rien, mais surtout mieux à voir. Vive pense sincèrement que la nudité est moins belle à voir que des formes cachées subtilement par le bon morceau de tissu, par la bonne couleur. Alors elle s'amuse à être plus attirante dans ce fin tissu qui bouge à chaque fois qu'elle fait un mouvement.

Qui bouge à chaque fois qu'elle ouvre une porte. En l'occurrence, sa porte de chambre lorsqu'elle entend celle de son frère, dans le même couloir, s'ouvrir juste avant. Elle sort, à moitié, son corps pour le poser contre l'encadrement de la porte. La lumière de la lune lui permet de voir qu'il est toujours là, prit en flagrant délit à ne pas déjà être endormie. Elle est longue Viviane, enfermée dans la salle de bain. Elle aurait pensé ne pas recroiser son frère, mais voilà que quelques minutes seulement après s'être posée sur son lit, Vive se relève déjà pour le voir partir. Elle ne se cache pas, se contente de croiser ses bras sous sa poitrine quitte à la bomber un peu ; elle n'y fait pas attention qu'elle demande ;

" - Tu as intérêt d'aller pisser... si c'est pour visiter, tu vas m'avoir de collée à ta jambe."
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SneakySkunk
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Alphonse
« Fonzie »
Roosevelt

Al' ou plus communément Fonzie, est un homme plein d'avenir. Contrairement à bien des gens, il n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour être doué dans un domaine, ça vient naturellement. Les profs l'adorent, car il possède une certaine impétuosité naturelle qui mettent parfois des camarades mal à l'aise. Il se soucie peu de l'opinion des autres. Il est capable de fournir de grands efforts lorsque quelque chose l'intéresse. Ses rapports avec sa mère sont tendus. Il n'a jamais détesté son père. Il garde peu de souvenirs du village, par manque d'implication à l'époque. Le problème, c'est qu'il est investigateur dans l'âme. Et plus on en sait sur quelque chose, et plus ça obsède.  

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Alphonse ne possède pas l’engouement de ces gens pour ce gourou invisible. Il ne croit en rien, pas même à ces idéologies qu'il ne connait pas. Il se pense certainement trop vieux ou trop détaché pour être enrôlé dans une telle communauté. Mais ça ne l'empêchera certainement pas de garder l'oeil ouvert et de constater de lui-même tout l'intérêt que ces gens vouent à cet endroit si " fabuleux. " Ce n'est pas un idole, qu'elle dit. Pourtant, ce n'est pas l'impression que donne cet homme. Clairement, Fonzie désespère de l'avoir sous les yeux pour comprendre ; son impatience n'est pas la même que sa soeur et que son père. La conversation se poursuit. Elle vante ses talents à la confection des vêtements. Il perçoit, du coin de l'oeil, de l'indignation dans les yeux de sa mère lorsque Viviane parle des filles qui pourraient écartées les cuisses.

Tu devrais passer au studio. [...] On fait comme ça?
Ouais, comme ça, dit-il sans avoir même l'énergie d'hausser les épaules en guise d'acceptation.

Une fois le dessert terminé, le père demande tout naturellement à Fonzie de l'aider à débarrasser la table et à faire la vaisselle. Comme il n'a pas le temps de se soustraire à la tâche, il s'y colle. Étonnement, les conversations semblent plus faciles entre le père et le fils, que la mère et le fils. Cet homme, il dégage un magnétisme plus accessible et plus généreux. Il se montre à la fois engageant et intéressé. Le père prend même le temps de lui raconter une anecdote du passé, le jour où Fonzie à extrapoler toute une hypothèse complexe concernant l'évolution de l'homme.

J'avais sept ans, qu'il marmonne, non sans cacher son amusement en terminant sa tâche.

Il aurait voulu se rendre à la toilette, mais Viviane ne semble pas vouloir en sortir. Il roule des yeux et patiente. Sitôt que la salle de bains se libère, Alphonse s'y faufile pour pisser. La pièce possède l'odeur laissé par les soins que sa soeur s'est prodiguée. Les vapeurs encore présentes se logent sur le duvet de sa peau. Il est en train de pisser lorsqu'il remarque un curieux bocal. Il termine de vider sa vessie avant d'examiner le contenu de cet étrange chose. Une fois le nez tout près, il constate facilement qu'il s'agit de sang.

C'est quoi ce bordel, qu'il pense à voix haute.

Pourquoi tout paraît-il de plus en plus bizarre dans cet endroit? D'abord, la cérémonie où on doit vénérer un homme qu'on voit à peine, ensuite, sa soeur qui parle des nombreuses filles qui voudraient écarter les cuisses pour lui, maintenant ce sang laissé dans la salle de bains? Sont-ils des fanatiques des exorcistes et des sacrifices? Il quitte cette pièce la tête pleine de questions ; il n'est ni affolé ni dégoûté, comme s'il pouvait y avoir mille explications à ce sujet. Le mot juste pour décrire ses pensées serait qu'il trouve cela : " suspect. "  

Maintenant que tout le monde dort, il va en profiter pour sortir dehors. Il passe d'abord à sa chambre où il fouille dans ses affaires pour dénicher un paquet de cigarettes. Il a été assez perspicace pour le cacher lorsqu'on l'a privé de ses biens matériels essentiels. Il doit se contenter d'une à trois par jour. Il voit le paquet diminuer à vue d'oeil et ça l'énerve. Il est sur le point d'aller combler son manque de nicotine lorsque la voix de sa soeur le stop dans son élan. Un sourire ironique prend naissance à ses lèvres en constatant qu'elle se trouve là. Trop de synchronisation pour que ce soit le fruit du hasard. Il glisse une cigarette éteinte entre ses lèvres en se retournant vers elle. La seule chose qu'il cache, c'est son paquet qu'il enfonce dans la poche arrière de son pantalon.

T'es encore réveillée? qu'il dit.

Il ne fuit pas la discussion, même qu'il se rapproche pour discerner les traits de son visage sous les lueurs lunaires. Elle est adossée au cadre de porte, mais lui vient appuyer son épaule sur le mur, comme s'il était vraiment trop lasse pour se tenir droit face à elle.

Pourquoi t'aurais envie d'être collée à ma jambe? se moque-t-il, ne voyant pas l'intérêt qu'elle le suive à la trace pour savoir où il va et ce qu'il fait ; n'est-il pas un homme libre? Parce qu'il y a un couvre-feu en plus? Ou j'ai pas le droit de fumer ce que j'veux?

Il lui parle avec aisance.

Ça fait partie des choses que tu fais?

Main tendue, il vient caresser le tissu de sa nuisette pour constater de lui-même s'il s'agit d'un achat ou d'un travail fait à la main. Viviane est à l'aise avec son corps, ça, il l'a très bien compris en la regardant agir, en la voyant se trémousser. Une fille qui n'est pas à l'aise ne parlerait pas de sexualité avec autant d'assurance. Non, une fille prude se s’abstient même de dire que son propre frère est sexy. Forcément, elle porte des tissus qui la mettent en valeur et qui lui font du bien. Néanmoins, peut-être ne serait-il pas aussi tactile s'il savait qu'elle se fichait bien des barrières familiales concernant les proximités physiques, concernant les parties du corps qui peuvent être vues ou non. Il ne sait pas que son père est un homme tout aussi ouvert. Fonzie est surtout intrigué par le bocal aperçu plus tôt.

Il sert à quoi, ce sang dans la salle de bains? Vous kidnappez des gens et faites disparaître les corps?


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Viviane
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Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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Il a une cigarette coincée entre ses lèvres quand il se tourne vers elle, et ça a le don de faire sourire Viviane. Ce n'est pas courant de voir quelqu'un avec des petits tubes blancs de la sorte, ici. Parfois, c'est le genre de récompense qu'on reçoit ; comme elle a la chance d'avoir à disposition toutes les saisons des Simpsons. On leur donne quelque chose en échange d'un service. Parfois, on ne le remarque même pas. Aujourd'hui, Viviane ne pourrait plus vraiment dire ce qu'elle fait d'exceptionnel pour avoir ce passe droit : elle a tout simplement l'impression de vivre comme si tout était normal. Comme si rien n'était étrange. Pour elle, c'est cette cigarette qui l'est. D'habitude, elle ressent plus l'odeur de l'herbe que du tabac. Ici, on cultive le cannabis dans des bâtiments ; ici, c'est médicinal pour la plupart du temps. On en jouis pour le plaisir, certes, mais Viviane a vu des maladies atténuées par les effets de cette plante. Le tabac, c'est nocif. Le tabac est un poison, le même qu'on trouve à l'extérieur avec tous les vices et malfaçons de la société, merci papa. Mais comme tout ce qui semble entourer son frère, c'est attirant, envoûtant.

" - Qui a dit que je devais m'endormir dès la nuit tombée ?"

Vive sourit avec cette réponse. Cette question, elle joue sur les mots pour se jouer de lui. Elle voit bien comment son frère regarde cet endroit ; Dieu qu'elle voudrait qu'il pose le même regard qu'elle sur ce qu'ils voient. Mais elle espère, sait qu'il sera coopératif parce qu'il n'y a rien de mal, de malsain dans ce qui se passe ici. Ce n'est pas une secte, elle en est persuadée, c'est un groupement de personnes aux mêmes opinions et au même style de vie. Rien de malsain ou de mauvais ; du partage et de l'amour.

" - Non, tu fais ce que tu veux..." Qu'elle soupire avec un léger rire amusé, après toutes ces questions qui fusent des lèvres d'Alphonse comme s'il avait une réelle appréhension des possibles réponses. " Si tu fais ce qu'il faut pour te procurer ce que tu souhaites, tu le trouveras devant ta porte quand tu en auras besoin." C'est une réponse étrange, et pourtant vrai. Viviane adore se réveiller le matin et découvrir un passe-droit lorsqu'elle en reçoit un. " S'ils voulaient te les enlever, c'est pour te laisser une chance de laisser derrière toi toute dépendance. A toi de faire tes propres choix."

Viviane a haussé les épaules, sans bouger de l'encadrement de la porte. Elle parle, parce qu'elle a déjà aidé, plus jeunes, à récupérer les affaires de nouveaux arrivant. Née ici, elle n'a pas eu ce problème dans la vie ; se voir défaite de toutes les choses importantes à ses yeux. Elle aurait voulu que ce ne soit pas le cas pour celui qui partage son sang, mais soit. Qu'il en soit ainsi. Elle ne s'attarde pas sur ce genre de détail. Mais elle se rend bien compte que son frère a les yeux posés sur ce qui l'entoure, sinon, il n'aurait pas fait attention à ce détail. Le bol de sang dans la salle de bain. D'abord, les traits de son visage semblent s'affaisser parce qu'elle pense déjà aux mots que son père aura envers elle à cause des maux qu'elle créer. Viviane n'aurait pas du oublier ça dans une salle commune, elle regrette, mais se reprend bien vite d'un léger sourire.

" - Ouai, c'est pour ça que t'es là avec maman." Qu'elle réponse avec le même timbre de voix que celui de son frère. Tout détachement amplifié. " Une fois qu'on vous aura saigner à sec, je compte couper ton pénis et m'amuser avec. Moi et mes copines, on adore ça bouffer de la bite de macchabée."

Son père n'aurait pas été très content des mots employés : où est le respect pour les morts, dans tout ça ? Mais il aurait rigolé à cause de cet humour sordide et stupide : bien sur qu'ils ne font pas ça. Viviane lève les yeux au ciel comme si cela paraissait évident, mais elle reprend bien vite la parole pour divulguer son véritable secret, digne des plus fêlées de beauté.

" - C'est juste un truc de fille. Ca m'aide à garder la peau douce, et j'espère que ça va faire en sorte que j'ai pas toutes les rides de maman à son âge." Elle grimace, comme si elle était réellement dégoûtée par cette femme qui est pourtant magnifique. Ses sentiments envers sa mère sont trop extrêmes pour qu'elle puisse être objective. " Y a rien de mal à ça, et je ne fais de mal à personne pour en avoir. En plus... je suis contente de ses effets."

Pour prouver ce qu'elle dit, Viviane n'hésite pas à s'approcher plus de son frère. Jusqu'à ce qu'elle puisse attraper sa main libre, et qu'elle pose celle du garçon sur sa joue. Dans une caresse, elle lui demande silencieusement : alors, est-ce que j'ai tord ? puis elle laisse retomber sa main. Et Viviane, elle le contourne et lui fait signe de le suivre. Il voulait sortir, qu'il en soit ainsi. Même s'il ne fait pas froid devant la maison, il y a du vent. Sa nuisette vole mais ça ne l'inquiète pas. La jeune femme se contente de s'asseoir de la balancelle accrochée au plafond de la terrasse, et lorsqu'elle tend le bras sur sa droite, elle attrape le panier recouvert où sont cachés les fruits. Une jambe repliée sous ses fesses, elle attrape une petite boule rouge qu'elle glisse directement entre ses lèvres. Avant de la croquer, elle la stock quelques secondes contre sa joue pour ressentir le jus du fruit sans avoir à y planter ses dents.

" - Est-ce que vous êtes tous aussi coincés, à l'extérieur de la communauté ?" Qu'elle demande, seulement lorsqu'il a allumé la cigarette qu'il veut tant fumer. Elle voudrait que ce soit une partie de son propre corps, au bord des lèvres de son frère, pas ce filtre en plastique. " Désolée. Papa m'avait prévenu, mais c'est plus fort que moi. On dirait que maman a un balais dans le cul."
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Al' ou plus communément Fonzie, est un homme plein d'avenir. Contrairement à bien des gens, il n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour être doué dans un domaine, ça vient naturellement. Les profs l'adorent, car il possède une certaine impétuosité naturelle qui mettent parfois des camarades mal à l'aise. Il se soucie peu de l'opinion des autres. Il est capable de fournir de grands efforts lorsque quelque chose l'intéresse. Ses rapports avec sa mère sont tendus. Il n'a jamais détesté son père. Il garde peu de souvenirs du village, par manque d'implication à l'époque. Le problème, c'est qu'il est investigateur dans l'âme. Et plus on en sait sur quelque chose, et plus ça obsède.  

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Une fois qu'on vous aura saigner à sec, je compte couper ton pénis et m'amuser avec. Moi et mes copines, on adore ça bouffer de la bite de macchabée.

Il était sur le point d'allumer sa clope à l'intérieur, comme Viviane l'a coupé dans son élan d'aller à l'extérieur. Sauf que son pouce retombe le long du briquet, et il sourit, la clope toujours entre les lèvres. Il aurait dû trouver ça bizarre. Mais bon, si ça l'amuse.

C'est bien ce que je me disais, qu'il répond, une fausse expression de sérieux au visage. Mais une bite vivante est bien plus amusante et efficace, qu'il rétorque, comme si jamais elle n'avait parlé de le saigner jusqu'à ce que mort s'en suive.

Fonzie n'a rien contre l'humour noir et sarcastique. Il trouve même cela amusant, car ça pousse l'esprit à réfléchir et à trouver les bonnes réparties. Viviane est distrayante à sa façon, alors il trouve le temps nettement moins pénible lorsqu'elle lui implante des images aussi morbides à l'esprit. Car, contrairement à sa mère qui semble tout prendre au premier degré, il arrive à se dire que ce sont des blagues. Pour ça, il doit certainement avoir hérité de l'humour à son père. Ses bras sont retombés sans qu'il n'allume sa cigarette.

Laisse-moi au moins fumer ma cloque avant.
C'est juste un truc de fille. Ça m'aide à garder la peau douce, et j'espère que ça va faire en sorte que j'ai pas toutes les rides de maman à son âge.
On raconte aussi que le sperme rend la peau douce, mais est-ce prouvé?

Elle voulait parler de bite, alors pourquoi ne pas lui partager cette étrange information qui a longtemps circulé. Mais si elle préfère le sang... Il n'y connait strictement rien aux besoins des femmes et de leur envie d'avoir la peau douce. Sait-elle au moins que la majorité des hommes ne s'y attardent même pas? Du moment qu'elle continue de bomber la poitrine comme elle le fait si bien, sans doute que personne ne remarquera si elle n'a pas la peau aussi douce qu'elle le désire. Mais pour leur mère, ça n'a rien à voir. Elle est seulement fatiguée, stressée, apeurée. Et Fonzie ne sait pas d'où lui viennent ces craintes. Il n'est pourtant ni stupide ni aveugle. Selon lui, elle peine sans doute à se sortir d'une profonde dépression. Et comme elle s'entête à ruminer constamment les mêmes problèmes, les rides se forment. Il a toujours été plus relaxe que sa mère, au point de paraître détaché. Mais il est seulement moins dépaysé.

Elle l'oblige à caresser sa joue, ce qui l'oblige a bien coincer le briquet entre ses doigts pour ne pas lui coller cet objet au visage. Il passe le revers de son index et de son majeur sur sa pommette porcelaine. Elle est douce, certes, mais cela est peut-être juste génétique. Sans répondre, amusé, il lui emboîte le pas pour enfin sortir à l'extérieur.

Il bloque le vent en fermant ses paumes autour de sa cigarette lorsqu'il l'allume. Il range son briquet dans sa poche. Lui, il consomme sa néfaste cigarette tandis qu'elle savoure son fruit délicieux. Il soupire la fumée, le cerveau presque rassasié par les vibrations du poison dans son organisme. On ne se défait pas rapidement de cette addiction. Et puis, fumer ça lui convient. En public, ça repousse les autres et les gens ont moins tendance à lui parler. C'est une bonne tactique.  

Tout le monde n'est pas comme maman. Mais elle a bien un balais dans le cul, confirme-t-il, partageant cet humour malsain par rapport à leur mère.

Il reste un moment debout, les bras sur la rambarde du balcon, à jeter un oeil à cette communauté particulièrement calme. L'endroit est peuplé, mais l'effet n'est pas le même qu'en ville. On entend pas les voitures se déplacer. On est pas confronté aux nombreuses lumières qui aveuglent en soirée. C'est particulièrement reposant, même si les distractions semblent moindre.

Et tes copines, elles sont toutes comme toi? L'humour sans filtre et l'envie de jouer avec le corps d'autrui? demande-t-il, soufflant sa fumer sans se soucier que le vent puisse transformer son poison vers la fille.

Avec Viviane, il ne se comporte ni comme avec une pote ni comme avec une soeur. Il a trop été longtemps absent pour ressentir la gêne qu'occasionnent les propos déplacés et salaces. Et avec une pote, il serait peut-être moins vulgaire lorsqu'il parle de bites ou du bâton coincé dans le cul de sa mère. Une pote l'aurait regardé de travers en lui disant que ce ne sont pas des choses qu'on raconte au sujet d'un parent! Même en étant appuyé sur cette rambarde, tout le poids de son corps semble lourd, les épaules par avant, le corps appuyé sur une seule hanche, le genou fléchi. Et, il est dans sa personnalité de poser des questions que d'autres n'auraient pas osées soulever, surtout si ça l'intéresse.

Une fois la cigarette terminée, il écrase son mégot sur la rambarde, mais ne chercher même pas à lancer son déchet. Sa mère ou son père le ramassera à sa place. Il vient donc se laisser choir à ses côtés, sur la balancelle qui craque presque sous le poids de son corps lorsqu'il se laisse lourdement tomber. Les yeux clos, il laisse pendre sa nuque sur le dossier, ses jambes suivant le mouvement des balancements à mesure que la balançoire vague. Et c'est probablement lui qui se charge des mouvements comme Viviane est assise sur sa propre jambe. Mais il n'est pas long qu'il entrouvre un oeil, la tête tournée dans sa direction.

Y'a un truc qui faudrait que tu m'expliques, qu'il commence, prenait presque son temps, comme s'il n'était pas davantage curieux.

Il dépose même son coude sur le dossier pour être capable de tendre une main vers elle ; elle a bien fait comprendre qu'elle n'était pas dérangée qu'il puisse toucher son visage. Alors il passe un pouce à la commissure de ses lèvres pour chasser le jus de pomme qui s'y était accumulé.

Pourquoi vous aviez l'air de sous-entendre que vous dormiez ensemble, avec papa?

Et même si sa main ne devrait pas s'attarder, elle le fait, descendant jouer sur le tissu à l'épaule de la fille. Par ailleurs, il ne le regarde déjà plus dans les yeux, se contenter d'observer encore et encore ce bout de tissu qu'elle porte fièrement.


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Viviane
Roosevelt

Vive ne se souvient pas d'un temps où elle aurait pu vivre à l'extérieur de la communauté. Elle sait à quoi ressemble le monde par les dire des autres, par ce qu'elle en lit, ce qu'on lui raconte. Non, elle n'a pas vu de ses propres yeux. Non, elle n'a pas envie de voir. Parce que tout est à son goût ici : ce qu'elle voit, ce qu'elle fait, ce qu'elle apprend, ce qu'elle ressent, ce qui l'entoure. Même ses vêtements lui plaisent à ravir. C'est parfois sombre, parfois étrange, parfois stricte, parfois douloureux. C'est toujours douteux. C'est toujours malsain. Mais elle ne s'épanouirait nul par ailleurs. Son parfait quotidien.

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Vive aime entendre ce mot entre ses lèvres. Bite. C'est vulgaire et c'est pas beau, qu'on parle d'un mort ou d'un vivant. Mais il l'excite toujours plus à répondre sur le même ton qu'elle, à rentrer dans ses combines et dans son humour noir. Elle sourit toujours de plus belle, comme s'il ajoutait un peu d'étoiles dans ses yeux à chaque fois qu'il tombe dans son piège. Elle pense qu'elle en veux bien une vivante, la sienne surtout, mais Viviane se retient correctement de prononcer ces mots. Et quand il parle de sperme sur le visage, elle n'a pas pu s'empêcher de sourire. Mais comme elle a tenté de le cacher en se mordant la joue, c'est devenue encore plus flagrant. Ses joues ont légèrement rougies, et là, elle n'aurait rien pu dire. Pourtant, elle n'a pas pu s'empêcher de se dire à elle-même qu'elle se serait bien mise à genoux pour récolter le sien. Mais ça, elle n'aurait pas pu le dire en ayant les joues rouges : quand elle est vraiment touchée, c'est la sensibilité qui prend le dessus. Elle aurait voulu qu'il confirme pour la douceur de sa peau, et elle rumine à l'intérieur parce qu'ils sont partis sans qu'elle n'ait de réponse concrète.

La soeur rigole quand il confirme que la mère a bel et bien un balais dans le cul. Elle se sent un peu moins extrêmes quand il le dit, ça confirme, ça fait du bien à entendre. Et Viviane est surtout contente qu'Alphonse ne soit pas du côté de maman. C'était sa seule peur, au finale ; qu'elle ne puisse pas s'entendre avec son frère parce qu'il n'accepterait pas ses pensées au sujet de leur mère. Elle est heureuse qu'il lui porte cette attention et qu'ils partagent le même point de vue.

" - Et tes copines, elles sont toutes comme toi? L'humour sans filtre et l'envie de jouer avec le corps d'autrui?"
" - Je suis clairement la plus jolie..." Qu'elle ne peut s'empêcher de dire avec un air faussement angélique. Elle ne dénigre pas ses amies, au contraire, mais Viviane aime se mettre au devant de la scène quand c'est nécessaire. Petite princesse de bonne famille. " Mais ça dépend... Je suppose que tous tes copains là-bas ne sont pas aussi craquant, et qu'ils n'ont pas autant de répartis."

Tout le monde est différent, et pendant qu'elle croque ses fruits, Viviane ne peut pas s'empêcher de noter que, encore là, Alphonse tente de faire la liaison entre la communauté, et les gens dans leur individualité. Elle pense qu'il se demande s'ils sont tous pareils, parce qu'ils sont tous conditionnés. Vive ne pense pas l'être, alors elle se cache derrière le fait que tout le monde n'est pas pareil, même dans son monde à lui. Cette jeune femme semble avoir toujours réponse à tout, mais ça l'amuse. C'est sa répartie qui veut ça, mais elle ne peut pas s'empêcher de sourire en coin à cause des adjectifs dont il a usé pour la décrire.

" - J'aime les gens, c'est tout." Qu'elle avoue en amenant une autre cerise, de façon aguicheuse, à ses lèvres. " Mais si tu aimes les gens autant que moi... tu vas clairement bien t'entendre avec mes copines."

Une pointe de jalousie, c'est ce qu'elle sent au fond de sa gorge au lieu du goût de la cerise. Mais rien dans son comportement ne change ; elle est attiré par son frère et voudrait avoir la main dessus avant les autres. Son petit trophée, son petit secret.

Viviane a l'impression d'être son trophée à lui quand il vient s'asseoir à ses côtés. Ça tangue, mais ça fait du bien. Elle n'a plus besoin de bouger pour que ça tangue, alors elle s'est redressée pour glisser s'asseoir en tailleur ; sa nuissette retombant entre ses cuisses pour cacher son intimité sans qu'elle n'y fasse attention. Vive, à l'aise, ne fait pas attention à ce genre de chose. Elle est naturelle. Humaine.

'' - Y'a un truc qui faudrait que tu m'expliques,'' Elle vient de droquer dans une pomme quand il parle, du jus coule sur le coin de ses lèvres. Vive montre son intérêt en enlevant le fruit du bord de ses lèvres. Elle cesse de bouger lorsqu'elle le sent approcher, glisser son doigt sur sa commisure pour essuyer le jus. Le temps qu'il termine sa phrase, Viviane tourné le visage vers lui tout en venant passer ses propres doigts où il a passé les siens. '' Pourquoi vous aviez l'air de sous-entendre que vous dormiez ensemble, avec papa?''
" - T'as jamais dormi avec maman ?" La sœur répond par une question parce qu'elle est troublée par ce geste. Elle le regarde longuement en attendant une simple réponse oui ou non, pour reprendre en étant sincère avec lui. C'est sûrement pourquoi elle détourne son regard pour regarder la marque de ses dents qu'elle a laissé dans la pomme. " On a prit l'habitude de le faire quand maman... C'est juste resté une habitude longtemps. Je crois que j'ai eu du mal à me retrouver seule dans la chambre quand elle t'a emmené."

C'est une période dont elle ne parle pas même avec son père. C'est difficile de parler de sa mère alors qu'elle se sent abandonné. Mais si elle le fait, c'est parce que Vive se sent en confiance avec Alphonse. Il est à la maison ; elle a l'impression de retrouver une part d'elle même. Elle se sent mieux maintenant qu'il est là, et elle ne laisserait ça changer pour rien au monde. Elle croque dans la pomme, mâcher, puis avaler le fruit la fait passer à autre chose. Elle aurait pourtant désire voir le regard qu'il pose sur elle, sur son corps et ce qu'elle montre sans gêne. Mais d'un coup, elle tourne le regard vers lui, la pomme tendue à sa main, ses doigts refermés fermement autour.

" - Mais c'est pas ça que tu veux savoir." Qu'elle dit avec enthousiasme. D'un coup, elle lui tend la pomme à moitié mangée avec un sourire. " Si j'ai dis ça, c'est surtout parce que papa a prit l'habitude de déserter la maison pour dormir, cette année. Il va tirer son coup à droite, à gauche. Il pète où il se fait péter. Ça dépend des soirs." Elle hausse les épaules comme si la bisexualité de son père n'était pas un problème. Ça n'en est pas un. Elle-même a déjà embrassé et couché avec une femme. " Comme j'aime toujours pas dormir seule, j'ai passé l'année à dormir ailleurs ou à bosser jusqu'au matin sur ma collection pour la fête." Les mains libres, elle applaudit comme une enfant à cause de l'excitation de cette fête. Là, elle glisse rapidement à son frère qu'elle est pressé qu'il découvre ça. Puis, elle reprend plus sérieusement en venant se caler un peu plus contre son épaule. " J'ai juste voulu le faire taire, parce qu'il tenait absolument à ce qu'on dorme tous ici ce soir maintenant que maman est de retour. C'était ironique, et méchant. J'aurais pas du dire ça."
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