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 Haïs-moi, si tu le peux. Ft Elsy

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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
New York, Amérique du Nord (2020) : Elle est femme de PDG, issue d'une classe sociale aisée. Il est flic dans les mœurs, issu d'une classe plus modeste. Ils n'avaient aucune raison de se rencontrer, mais une agression dans les bas quartier de New York va les lier à tout jamais.

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Kylie Monroe
J'ai 37 ans et je vis à New York, Amérique du Nord. Dans la vie, je suis organisatrice de mariage pour clientèles aisées et je m'en sors plus que confortablement. Sinon, grâce à ma chance/malchance, cela dépend du point de vue où l'on se positionne, je suis mariée au PDG de la Banque Monroe et je le vis plutôt aléatoirement.

Haïs-moi, si tu le peux. Ft Elsy Tenor
Si Kylie devait parler d'amour, elle ne saurait pas quoi en dire. Promise à son époux dès son plus jeune âge (18 ans), pour une alliance de complaisance entre leur parents, elle ne peut se vanter d'avoir la chance de connaître le grand-amour. Elle n'a d'ailleurs pas eu la chance, également, de connaître autres amants que celui dont elle porte le nom. La situation aurait pu être satisfaisante, tant la situation financière du couple lui assure une vie plus que confortable, mais la jeune femme aspire à connaître ce sentiment de bonheur, qu'elle lit dans le regard de ces couples dont elle organise les mariages (riches il va s'en dire), ainsi que d'adopter le rôle de mère (que son mari stérile ne peut lui offrir). Ce n'est pas la plus romantique des femmes que porte ce monde, ayant grandit avec des valeurs bien plus terre-à-terre, mais elle ne dirait pas non à un peu de folie dans cette vie finalement bien ennuyeuse.


Jessica Alba (c) Cranberry
Samedi 2 mai 2020.

Une coupe de champagne à la main, j’écoute bavarder mes riches amies sur les progrès formidables de leurs magnifiques enfants. Il est vrai qu’ils sont des êtres d’exceptions, tous autant qu’ils sont. Ils possèdent déjà toutes les qualités que l’on est en droit d’espérer de notre descendance, et ce malgré leur jeune âge. Mais ne peuvent-elles véritablement pas éviter le sujet, à chaque soirée caritative ? Ne peuvent-elles pas prendre en considération que je ne suis pas mère de famille, autant que je ne le serai jamais ? Je ne pense pas, non. Cela ne serait pas digne de l’éducation que nous avons toutes eues, si égoïste. Je suis par conséquent, une fois de plus, contrainte de prendre part à la conversation, même si le sujet m’est pénible. Certains diraient que je n’ai pas à me plaindre : j’ai tout ce qu’une femme est en droit d’attendre de son époux. Mais je répondrais qu’il me manque la plus essentielle de toute : une raison de vivre. C’est bien joli d’organiser des prestigieux mariages, faisant parler de ma personne dans la presse américaine, mais cela ne fait pas tout. Je souffre d’un cruel manque d’affection, que mon époux ne parvient plus à combler comme aux premières années de notre mariage, et je n’ai plus à cœur de sauver les apparences comme j’ai coutume de le faire. J’étouffe, d’ailleurs. Entre les petits fours, la foule de riche venu faire bon figure, et les commérages de ces femmes au foyer, j’ai le sentiment de manquer d’oxygène. Une situation qui n’échappe pas à la vue de Margaret, la femme à ma gauche, tandis que je me sers de main droite comme d’un éventail.

« _ Quelque-chose ne va pas, Kylie ? M’interroge-t-elle, interrompant ainsi la conversation sans que je n’aie moi-même le besoin de le faire.
 _ Une bouffée de chaleur. Je mens, sachant pertinemment que je suis victime d’une crise d’angoisse. _ Je pense qu’il serait judicieux que j’aille prendre l’air.
_ C’est peut-être hormonal. Suggère Linda, à ma droite. _Vous êtes toujours en essai avec Jack ?
_ Non. Je souffle, ne souhaitant pas aborder la cruelle réalité sur cette grossesse qui ne viendra jamais, et mon couple qui n’en porte plus que le nom.
_ Tu prends toujours le traitement que mon gynécologue t’a prescrit, rassure-moi ?  Ajoute-t-elle, m’embarrassant plus que tout autre chose.
_ Oui. Je… Je vous prie de m’excuser. »

Je m’échappe de la conversation, tandis que je les entends me plaindre quant à mes échecs pour devenir mère. Cela est autant insupportable que cette soirée, ridicule. Personne ici ne se soucie réellement de la cause qu’elle soutient. Tous sont venus faire fructifier leurs affaires, mon époux inclus. Je n’ai pas par conséquent pas le désir de m’affliger cette situation outre mesure. Je délaisse ma coupe sur le plateau de l’un des serveurs, avant de sortir dans la rue, sur le trottoir de cette avenue passante new yorkaise. Il fait frais en cette période de l’année, à cette heure avancée de la soirée, mais je ne m’en préoccupe pas. J’ai besoin de m’aérer les idées. Je le fais en inspirant profondément l’air pollué de la ville. Cela devrait suffire à me convaincre d’y retourner, comme j’ai coutume de le faire, mais l’effet tarde à venir. Je prends donc la décision de partir, sans alerter un taxi, dans une direction inconnue. J’ai beau être résidente de cette ville, je n’ai absolument pas le sens de l’orientation, hors des quartiers riches où j’évolue. Je me retrouve donc vite dans un endroit totalement inconnu, où ma tenue ne manque pas d’attirer les regards des passants. Je devrai revenir sur mes pas. Je devrai héler un taxi. Mais je n’en fais rien, notamment lorsque j’ai le sentiment d’être suivi. J’accélère le pas, afin de m’en assurer, quand le type en fait de même. Objectivement, je sais que je n’ai aucune chance de lui échapper, bien que je commence à courir, gardant une lueur naïve d’espoir d’y parvenir. Quand tout d’un coup, je tombe sur un cul-de-sac. Mince. Je suis prise au piège. Paniqué, je me tourne vers l’homme, avant de reculer au fur et à mesure qu’il s’approche.

« _ Écoutez. Je ne possède rien sur moi, si ce n’est mes bijoux. Alors, prenez-les et partez. C’est un bon compromis, me semble-t-il ?
_ Pour que tu me dénonces aux flics ?
_ Je ne sais rien de vous.
_ Mais tu as vu mon visage. Il sort un couteau de sa poche, dont la lame brille avec le reflet du lampadaire clignotant.
_ Si j’hurlais ?
_ Essaye. Je doute que quelqu’un t’entende, duchesse. »

Je m’y risque. Je pousse un crie d’effroi, particulièrement quand il se fond sur moi. Je suis morte. C’est une évidence. Et tout ça pour quelques bijoux. Si ce n’est pas ironique.


Tenue de Kylie.

@Elsy


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Isaak
Anderson

J'ai 33 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt moyen.
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Isaak a une carrière professionnelle parfaite et , une vie de merde. Ça me semble être un bon résumé.
Tête de classe , il devient inspecteur de la police des moeurs , montant en grade assez jeune. Il est réputé pour faire du bon travail mais , aussi être autoritaire , froid , dur et pragmatique avec ses collègues. Il s'est jeté à corps perdu dans le travail et , ne supporte pas les erreurs ou les échecs. Ça le conduit souvent dans les bars ou dans son salon à vider des bouteilles. C'est pas génial pour sa carrière , cela dit.

Isaak l'a connu , l'amour , celui qu'on pense éternel. À la vingtaine , il rencontre Christelle , qui deviendra sa femme. Ils se marient tôt , à 23 ans et l'année suivante le petit Cole est né. Leur joie de vivre, leur petite étoile.
Cole leur ai cruellement arraché lors d'un accident de voiture. Le médecin chargé de l'opéreration commet une erreur et , le petit garçon perd la vie.
Isaak ne s'en ai jamais vraiment remis , même après trois longues années.
Isaak conduisait. Et cela , sa femme ne lui a jamais pardonné. Cela ajoute à son implication dans la police , Christelle demande le divorce.
Le jeune inspecteur ne cherche pas spécifiquement à retrouver l'amour , la haine lue dans les yeux de son ex-femme , lui fait croire que c'est impossible. Mais , plutôt remettre sa vie et son esprit à l'endroit.
Pour l'instant, le seul sens qu'il trouve à sa vie , c'est mettre des enfoires en prison et boire pour oublier Cole et Christelle.
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Garrett Hedlund  :copyright:️ NOM CRÉATEUR
"Comment ça vous avez perdu sa trace ?" , je hurle presque sur mon jeune collègue , rouge pivoine. Nous n'avons pas un grand écart d'âge mais je suis son supérieur hiérarchique et , ma réputation me précède.
Je balance le dossier de l'affaire d'un geste rageur sur mon bureau. L'agent et celui qui l'accompagne essayent de se justifier sur comment ils ont pu laissé filer notre seule piste concernant un réseau de prostitution pédophile des bas fonds de New-York.

"Des incapables. Vous êtes des crétins. La seule fois où je te laisse régler ça par toi même Cooper, tu fais de la merde." , j'explose en me laissant tomber sur une chaise non loin. Journée de merde qui ne se finit pas des mieux. Je presse deux doigts contre ma tempe pour calmer le mal de tête que je sens pointer le bout de son nez.

"Je suis vraiment désolé inspecteur , je pensais bien faire..."

"Tu pensais ! Regarde où ça nous mène quand tu penses Cooper !" , je le coupe alors que l'agent qui l'accompagne se fait de plus en plus petit. Finalement , je décide le congédier avant que je ne m'énerve vraiment.

"Allez dégage Cooper. On essaiera d'arranger tes conneries demain." , je me replace face à mon bureau et rouvre le dossier en question.
Tout ces mois pour qu'un agent fasse tout foirer. Je soupire longuement avant de refermer le dossier. Je n'ai plus les idées assez claires pour me concentrer de manière efficace sur la question. Je récupère mon insigne , ma veste et , après un dernier regard à la photo de Cole posée sur mon bureau , je quitte la pièce. Certains agents travaillent encore dans d'autres bureaux et je fais un signe de la main aux gars de la sécurité avant de sortir du bâtiment.

J'aime mon travail , c'est un fait. J'ai du mal à décrocher. Et , c'est pour cela que je ne peux pas m'empêcher d'aller dans le quartier où nous avons perdu la trace de notre seule piste. J'aurai pu buter Cooper.
Il se fait déjà tard mais , je fais un détour par un des bars du quartiers. J'ai un informateur ici et le whisky n'est pas aussi cher que près de mon boulot. Mon indic' semble bien amusé par l'échec de notre opération. Il s'enchaîne bien plus de verre que moi , refusant de m'en dire davantage.

"C'est la vie Anderson. Tu peux pas toujours réussir ton boulot."

Il a raison. J'ai tout de même le droit d'être en colère. Il finit par me donner le nom de quelques rues où je pourrai trouver des gens qui en savent plus. Apparemment.
J'hésite à rester ici , dans ce bar mal fréquenté à vider verre sur verre. Chaque échec me met dans un état misérable. Ça , plus le fait que c'était notre anniversaire de mariage avec Christelle , aujourd'hui. Je crois que vu qu'on est divorcé je ne devrai plus y penser. Pourtant , je ne peux pas m'en empêcher.

Je sors à nouveau dans l'air frais de la nuit , me dirigeant vers les fameuses rues indiquées par mon informateur. Ce n'est pas vraiment une très bonne idée d'y aller maintenant , sans avoir prévenu personne. Néanmoins, parfois nous ne sommes pas mieux servi que par nous même.
Le fait est que les rues sont vides et , que je ne me sens pas rassuré. Mon manteau cache la bosse où se trouve mon arme de service et , ma main est posée en permanence sur la crosse. Notre piste ne semble avoir laissé aucune informations derrière lui. Je devrai revenir avec des collègues pour vérifier certains recoins qui me paraissent suspect.
Je m'apprête à quitter les lieux lorsque j'entend le cri d'une femme résonner non loin. Je ne réfléchis pas trop et , m'enfonce dans le cul de sac d'où me parait venir la voix. Je vois rapidement un homme menacer une femme contre un mur. Mon sang ne fait qu'un tour. Ses intentions ne sont clairement pas de seulement lui voler son argent. Je ne suis qu'à quelques mètres et , je sors mon arme.

"Hey connard !" , je hurle ce qui a pour fait effet de le faire se retourner. Grave erreur. La seconde d'après il lâche ce qui me semble être un couteau et se tient l'épaule en criant , ma balle venant de le frapper de plein fouet.

"Bouge pas sinon la prochaine sera pas dans ton épaule crois moi." , je lui intime en me rapprochant. Il fait mine de récupérer son arme blanche lorsque je suis juste devant lui alors , je l'assomme avec la crosse de mon pistolet qui vient s'abattre sur son crâne . Le mec s'écroule sur le sol. J'éloigne le couteau du pied au cas où il se réveillerait .
Je jette un oeil à la jeune femme qui semble choquée. Je lui adressé un signe de tête alors que mon coeur rate un battement en croisant son regard.

"Vous allez bien ?" , tout dans son apparence traduit qu'elle n'avait rien à faire ici. "Ce n'est pas un endroit pour les femmes comme vous." , je parais un peu plus froid que je ne l'aurai voulu. Déformation professionnelle. Je sors immédiatement mon portable pour prévenir la police. Je n'étais pas officiellement en service alors je ne tiens pas à faire traîner les choses.
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J'ai 37 ans et je vis à New York, Amérique du Nord. Dans la vie, je suis organisatrice de mariage pour clientèles aisées et je m'en sors plus que confortablement. Sinon, grâce à ma chance/malchance, cela dépend du point de vue où l'on se positionne, je suis mariée au PDG de la Banque Monroe et je le vis plutôt aléatoirement.

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Si Kylie devait parler d'amour, elle ne saurait pas quoi en dire. Promise à son époux dès son plus jeune âge (18 ans), pour une alliance de complaisance entre leur parents, elle ne peut se vanter d'avoir la chance de connaître le grand-amour. Elle n'a d'ailleurs pas eu la chance, également, de connaître autres amants que celui dont elle porte le nom. La situation aurait pu être satisfaisante, tant la situation financière du couple lui assure une vie plus que confortable, mais la jeune femme aspire à connaître ce sentiment de bonheur, qu'elle lit dans le regard de ces couples dont elle organise les mariages (riches il va s'en dire), ainsi que d'adopter le rôle de mère (que son mari stérile ne peut lui offrir). Ce n'est pas la plus romantique des femmes que porte ce monde, ayant grandit avec des valeurs bien plus terre-à-terre, mais elle ne dirait pas non à un peu de folie dans cette vie finalement bien ennuyeuse.


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Je ferme les yeux, instinctivement. Je n’ai pas envie de voir le premier coup de couteau tombé en ma direction. Et bien que cela paraît prendre un temps fou, les actions se passent bien plus vite que le fil de mes pensées. J’ai à peine le temps d’‘accepter’ mon sort, qu’une voix masculine se fait entendre, interpellant mon agresseur. Ensuite, un coup de feu est tiré et… Totalement paniqué, je pousse un nouveau crie de terreur, avant de consentir à ouvrir les paupières. Mon agresseur est blessé à l’épaule, son couteau au sol. Je ne sais pas qui est l’homme qui a eu la bonté de traîner dans les parages, mais je sais que je lui dois ma survie. Du moins, si l’homme n’est pas doté lui-même de mauvaise intention à mon égard, il va s’en dire. En attendant d’en avoir le cœur net, je demeure stoïque, appuyé contre le mur, pendant qu’il approche mon assaillant. Je vois bien l’intention du voyou de reprendre son couteau. Je me bouche donc les oreilles en précision d’un nouveau tir, quand l’inconnu opte de l’assommer à coup de crosse sur le crâne. Radical, je dois dire. Mon agresseur s’effondre sur le sol, pendant que l’homme pousse l’arme blanche de son pied. Je soupire profondément. Je suis toujours en état de choc mais… je suis au moins assurée d’être sauve. L’homme m’adresse d’ailleurs un signe de la tête, quand je me fige un court instant. Je… Je ne sais pas pourquoi mais… Je… Je ressens comme une forme d’attirance purement physique à son encontre. Cela doit être le contrecoup de son acte d’héroïsme. Enfin. C’est relatif, n’est-ce pas ? Cet homme n’a fait que son devoir de citoyen, là où d’autres ne se serait sûrement pas donnés cette peine. Alors… J’imagine que son dévouement ne me laisse pas indifférente. Autant que son physique, du reste. Mais je digresse totalement.

« _ Je vais bien, oui. Je lui réponds à la suite, la respiration encore saccadée par mes émotions. _ Merci de votre intervention, monsieur. Sans vous je serai morte à l’heure qu’il est. »

C’est la moindre des choses de faire preuve de reconnaissance. Et ce même s’il me stipule froidement que ma place n’est pas en ces lieux. Croit-il que je ne l’ai pas remarqué ? J’en rirai de sarcasme si je ne lui devais pas ma survie.

« _ J’en conviens. Je rétorque à mon tour, usant d’un grand self-control pour rester courtoise. _ J’ai eu la maladresse de me perdre en voulant échapper à une soirée de bienfaisance. La prochaine fois, je saurai qu’il est préférable de rentrer sagement à la maison, au lieu de prendre l’air. »

On ne m’y prendra plus à faire des promenades nocturnes, cela dit. Ce genre de mésaventure a de quoi vous dissuader directement de vous y risquer à nouveau, particulièrement en étant seule. Avec cet homme, peut-être m’y laisserai-je tenter. Mais… là encore, c’est hors de propos. D’ailleurs, je ne comprends pas très bien pourquoi je voudrai un jour revenir dans ce quartier en compagnie de cet inconnu. Inconnu qui appelle la police pour signaler l’agression. L’occasion pour moi d’apprendre qu’il est inspecteur, lorsqu’il déclame son identité, et qu’il se nomme Anderson. Joli nom. Joli métier, également. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui se dévouent à la sécurité d’autrui.

« _ Je présume que je vais devoir aller au poste de police pour faire une déposition ? »

J’interroge l’homme, croisant mes bras sur ma poitrine. C’est qu’il fait froid, maintenant que l’adrénaline de la peur à laisser place à… une émotion plus calme. Il serait de bon ton que j’arrête de l’observer, d’ailleurs. Ce n’est pas parce qu’il est très bel homme que je dois faire preuve d’insistance. Je m’éloigne donc un peu de la position où je me trouvais, non loin de l’agresseur, de sorte d’attendre les policiers qui ne devraient – j’imagine – plus tarder.


Tenue de Kylie.

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J'ai 33 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt moyen.
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Isaak a une carrière professionnelle parfaite et , une vie de merde. Ça me semble être un bon résumé.
Tête de classe , il devient inspecteur de la police des moeurs , montant en grade assez jeune. Il est réputé pour faire du bon travail mais , aussi être autoritaire , froid , dur et pragmatique avec ses collègues. Il s'est jeté à corps perdu dans le travail et , ne supporte pas les erreurs ou les échecs. Ça le conduit souvent dans les bars ou dans son salon à vider des bouteilles. C'est pas génial pour sa carrière , cela dit.

Isaak l'a connu , l'amour , celui qu'on pense éternel. À la vingtaine , il rencontre Christelle , qui deviendra sa femme. Ils se marient tôt , à 23 ans et l'année suivante le petit Cole est né. Leur joie de vivre, leur petite étoile.
Cole leur ai cruellement arraché lors d'un accident de voiture. Le médecin chargé de l'opéreration commet une erreur et , le petit garçon perd la vie.
Isaak ne s'en ai jamais vraiment remis , même après trois longues années.
Isaak conduisait. Et cela , sa femme ne lui a jamais pardonné. Cela ajoute à son implication dans la police , Christelle demande le divorce.
Le jeune inspecteur ne cherche pas spécifiquement à retrouver l'amour , la haine lue dans les yeux de son ex-femme , lui fait croire que c'est impossible. Mais , plutôt remettre sa vie et son esprit à l'endroit.
Pour l'instant, le seul sens qu'il trouve à sa vie , c'est mettre des enfoires en prison et boire pour oublier Cole et Christelle.
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La femme me répond aller bien , me remerciant pour mon intervention salutaire alors que je vérifie que l'agresseur est bien inconscient . Je hoche la tête et lui adresse même un petit sourire . Je vois néanmoins que ma petite remarque l'a vexée ce qui m'amuse un petit peu plus. Je lève les yeux au ciel.

"Sûr. Une plaie les soirées de bienfaisance." , je lâche un brin ironique , ne pouvant pas la quitter des yeux alors que je décroche le téléphone. Elle est séduisante , c'est le cas de le dire. Et attirante , sans aucun doute. J'évite néanmoins de la devisager , histoire de ne pas me retrouver comme le mec au sol. Elle me demande si elle devra aller au commissariat ce à quoi je répond :

"Très certainement."

Je laisse un silence quelques peu gênant s'installer avant que la police n'arrive. Néanmoins, je remarque qu'elle a croisé ses mains sur sa poitrine et quelle frissonne légèrement . Mes collègues tardent un peu alors , je retire mon manteau et le place sur ses épaules dénudées.

"Tenez." , je lui dis et mon regard dérive naturellement vers sa poitrine et je m'écarte rapidement. La police arrive ensuite.
Nous sommes alors forcément séparés ce qui ne m'empêche pas d'avoir du mal à quitter ses formes des yeux.

J'explique la situation à mes collègues de la police et , même si je dois montrer mon insigne comme preuve , je n'ai pas à m'inquieter plus que cela. Les procédures me forcent néanmoins à suivre la femme riche jusqu'au poste de police pour y donner ma propre déposition. Je n'ajoute rien de plus que ce qui s'est passé , à savoir que je menais une enquête dans le quartier et que j'ai entendu ses cris. On peut me reprocher d'avoir utilisé mon arme mais , j'ai eu la présence d'esprit de ne pas mettre à mort le criminel. J'aurai sûrement eu davantage à justifier dans ce cas , même en étant un inspecteur reconnu.

Bref , c'est peut être long mais , je n'ai rien d'autres à faire hormi mon travail , de toute manière. En sortant du bureau où je me trouvais , je repère la femme , toujours avec mon manteau. Je la rejoins , me sentant encore attiré par son corps. Ça en devient gênant.

"On n'a pas été présenté. Je suis Isaak." , je lui dis avec un petit sourire en coin. Je me demande ce qu'elle pense de ma veste qui ne doit pas coûter la moitié de ce qu'elle a dû payer pour ses bijoux. Bijoux qui ont failli la tuer , au passage. L'air de rien , les mains dans les poches de mon jean , je continue :

"Étant donné que vous m'avez confirmé que la rue n'était pas un endroit pour vous , vous voudrez peut être que je vous racompagne chez vous ?"
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J'ai 37 ans et je vis à New York, Amérique du Nord. Dans la vie, je suis organisatrice de mariage pour clientèles aisées et je m'en sors plus que confortablement. Sinon, grâce à ma chance/malchance, cela dépend du point de vue où l'on se positionne, je suis mariée au PDG de la Banque Monroe et je le vis plutôt aléatoirement.

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Si Kylie devait parler d'amour, elle ne saurait pas quoi en dire. Promise à son époux dès son plus jeune âge (18 ans), pour une alliance de complaisance entre leur parents, elle ne peut se vanter d'avoir la chance de connaître le grand-amour. Elle n'a d'ailleurs pas eu la chance, également, de connaître autres amants que celui dont elle porte le nom. La situation aurait pu être satisfaisante, tant la situation financière du couple lui assure une vie plus que confortable, mais la jeune femme aspire à connaître ce sentiment de bonheur, qu'elle lit dans le regard de ces couples dont elle organise les mariages (riches il va s'en dire), ainsi que d'adopter le rôle de mère (que son mari stérile ne peut lui offrir). Ce n'est pas la plus romantique des femmes que porte ce monde, ayant grandit avec des valeurs bien plus terre-à-terre, mais elle ne dirait pas non à un peu de folie dans cette vie finalement bien ennuyeuse.


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De l’ironie à présent. C’est que cet homme a tous les atouts pour me plaire, décidément. En plus de sous-entendre que je suis une idiote inconsciente, venue volontairement me perdre au mauvais endroit, ce goujat a le riche culot de mépriser la raison de cette errance malheureuse. Serait-il possible que la vue d’une personne riche lui donne envie de vomir ? Il semblerait, apparemment. Je ne me fatigue donc pas davantage à faire preuve de courtoisie à son encontre, sachant l’impatience que je ressens à l’idée qu’il me soulage de sa présence méprisante. Du moins… Lorsqu’il me fait l’affront de me vexer, je reconnais que l’envie qu’il disparaisse instantanément se fait pressante mais… Lorsque je prends le temps de le regarder, minutieusement, je ressens une curieuse sensation à son égard. C’est… C’est comme si je ressentais le désir qu’il me prenne dans ses bras, qu’il me musèle de sa bouche, alors qu’une partie de mon esprit me hurle que je suis folle. Et je le suis, du reste. Quel genre de femme ressent ce genre d’émoi pour un parfait inconnu, suspendu à son téléphone ? Une femme de petite vertu ? Il est hors de question que je me laisse à aller à ce genre. Je suis une femme mariée, de la haute société. Il serait par conséquent malvenu que je m’autorise une aventure avec cet individu qui, soit-dit-en-passant, ne doit même pas avoir ne serait-ce que la pensée de me toucher. Il m’a bien regardé avec attention, cela dit. Mais j’imagine que ce n’était que pour mieux se conforter dans l’idée que la bourgeoise que je suis, n’a pas eu non plus l’intelligence de récupérer son manteau au vestiaire. Je soupire, profondément. Il est impératif que je recentre mes idées sur la situation. Je suis seule, sans papier, sans manteau, dans un quartier où j’ai failli perdre la vie pour des bijoux. Je ne peux contacter personne puisque, ironie du sort, mon époux éteint son téléphone mobile au cours des soirées de bienfaisance. Je ne pourrai donc pas lui demander de venir me chercher au commissariat, une fois que ma déposition aura été faite. Est-ce que j’aurai eu envie de le faire le cas échéant ? Certainement pas, non. Je sais qu’il aurait – au mieux – refuser de s’y rendre, afin de finaliser les nouveaux contrats qu’il cherche à obtenir ; quant – au pire – il aurait passé le trajet à me reprocher de nous donner en spectacle, pile quand nos images se doivent d’être parfaites. Et oui, vous n’imaginez pas comme c’est honteux de récupérer sa femme dans un hôtel de police, des bas quartiers de New York, parce qu’elle a eu la ‘bonne’ idée d’aller s’y faire agresser. Il y a l’option également du lieutenant. Non. Au regard que je porte sur ses fesses, discrètement, j’estime qu’un taxi fera amplement l’affaire. C’est la conclusion que je me fais lorsqu’il dépose son manteau sur mes épaules, coupant net le fil de mes réflexions. Euh…

« _ Merci. »

Je souffle, dissimulant le trouble qui m’étreint brièvement. C’est… similaire à un long frisson coulant le long de ma colonne vertébrale. Ce qui est très perturbant. Au même titre qu’au parfum qui se dégage de son manteau, dont je m’enivre naturellement. C’est une odeur très forte mais nullement désagréable. Elle dénote une sorte de… virilité, là où celle de mon époux est plutôt… fade ? Tous les parfums sentent bon mais… il y a quelque chose de plus dans celui-ci. Quelque chose qui me tourne la tête, bien que je demeure parfaitement en contrôle d’un point de vue externe. Je tiens d’ailleurs les pans du manteau, de chaque côté, de sorte de profiter de la chaleur qu’il contient encore. C’est comme être dans ces bras. C’est… incompréhensiblement plaisant. Tant que le silence se fait entre nous, appesanti. Et bien que j’aie conscience qu’il serait de bon ton que je le brise en reprenant la parole, je me trouve muette face à la constatation que ma classe sociale l’encouragerait à faire preuve de désobligeance à nouveau. Je demeure donc silencieuse, jusqu’à ce que ces collègues viennent nous sauver de cette situation. Je jette ensuite un dernier regard à son encontre, puis rejoins le véhicule où je suis invitée à prendre place.


***

Le trajet est passé vite. Dès notre arrivé au poste, je suis prise en charge par un agent qui, le regard vissé sur son écran d’ordinateur, me demande de lui raconter l’agression dans les moindres détails. Je lui fournis bien évidemment toutes les informations avec précision, jusqu’à l’intervention bienheureuse de l’inspecteur Anderson. Cela prend de longues minutes, mais on m’assure que je pourrai appeler la société de taxi une fois la déposition arrivée à son terme. Ce qui n’est pas le cas, puisque j’attends debout, dans le hall du commissariat, à guetter le moment où on me donnera l’accès à un téléphone. C’est long, d’ailleurs. Je commence à perdre patience, au point que je suis à deux doigts de me rappeler à leur bon souvenir, lorsque la voix du lieutenant se présente à mon tympan. Effet immédiat : les battements de mon cœur se font plus intenses, tandis que je me tourne en sa direction. Il sourit, tiens. Cet homme est donc capable d’être appréciable avec une femme de ma classe sociale ? C’est ce que j’ai l’audace de penser, particulièrement quand il me propose de me raccompagner.

« _ C’est une délicate attention. Je lui déclare doucement, lui offrant également un sourire. _ Kylie Monroe. Je me présente à la suite, lui tendant une main pour qu’il la serre. _ Enchantée de faire officiellement votre connaissance, Isaak. »

J’aime beaucoup son prénom. Il lui va divinement bien. Comme son sourire, du reste. Il est très charmant quand il détend ces traits pour se faire plus sympathique.

« _ Et… si cela ne vous dérange pas, oui, j’apprécierai sincèrement que vous me rendiez ce service. »

C’est joué avec le feu mais… il ne partage pas cette étrange attirance à mon encontre. Il n’y a donc aucun risque ?


Tenue de Kylie.

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Isaak
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J'ai 33 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt moyen.
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Isaak a une carrière professionnelle parfaite et , une vie de merde. Ça me semble être un bon résumé.
Tête de classe , il devient inspecteur de la police des moeurs , montant en grade assez jeune. Il est réputé pour faire du bon travail mais , aussi être autoritaire , froid , dur et pragmatique avec ses collègues. Il s'est jeté à corps perdu dans le travail et , ne supporte pas les erreurs ou les échecs. Ça le conduit souvent dans les bars ou dans son salon à vider des bouteilles. C'est pas génial pour sa carrière , cela dit.

Isaak l'a connu , l'amour , celui qu'on pense éternel. À la vingtaine , il rencontre Christelle , qui deviendra sa femme. Ils se marient tôt , à 23 ans et l'année suivante le petit Cole est né. Leur joie de vivre, leur petite étoile.
Cole leur ai cruellement arraché lors d'un accident de voiture. Le médecin chargé de l'opéreration commet une erreur et , le petit garçon perd la vie.
Isaak ne s'en ai jamais vraiment remis , même après trois longues années.
Isaak conduisait. Et cela , sa femme ne lui a jamais pardonné. Cela ajoute à son implication dans la police , Christelle demande le divorce.
Le jeune inspecteur ne cherche pas spécifiquement à retrouver l'amour , la haine lue dans les yeux de son ex-femme , lui fait croire que c'est impossible. Mais , plutôt remettre sa vie et son esprit à l'endroit.
Pour l'instant, le seul sens qu'il trouve à sa vie , c'est mettre des enfoires en prison et boire pour oublier Cole et Christelle.
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"Enchanté."

La femme de la haute société , comme elle aime sûrement s'appeler qualifie mon intention de délicate. Peut être bien. Peut être pas. Ce serait surtout dommage qu'elle se fasse buter par un autre idiot alors que je viens de l'aider.
Je serre sa main rapidement , un peu gêné par cette formalité.

Kylie Monroe est enchantée de faire ma connaissance. Monroe. Il me semble avoir déjà entendu ce nom mais , je ne lui fais pas mention de cette pensée. Je fais de mon mieux pour conserver mon attitude sympathique, moins de marbre que comme tout à l'heure dans la ruelle. Surtout que je ne peux détacher mon regard de son corps , de ses formes , de ses yeux. Je le dois bien pourtant , lui désignant la sortie.

"Et bien , allons-y. Vous devez être fatiguée , après les émotions de cette soirée."

Nous sortons du poste de police , il fait désormais tard et nuit noire. Je me demande si c'était une si bonne idée que cela de proposer de la raccompagner. Elle me met mal à l'aise . Non. Ce n'est pas du mal être. Elle me perturbe. Elle m'attire, d'un point de vue purement physique et , je ne peux abaisser mon esprit à de telles pensées. Je l'entraîne vers ma voiture que j'ai récupéré avant de venir au poste de police.
En tant que bon gentleman , je lui ouvre sa portière , faisant de mon mieux pour que mon regard ne paraisse pas trop insistant.

"Ma limousine..." , voilà le retour de l'ironie. Elle me tient à coeur et , ce n'est pas dans un but foncièrement méchant. Au contraire. Je n'ai rien contre elle si ce n'est cette attirance qui me perturbe. Et , son manque de prudence , également.

"Quelle est votre adresse ?" , je demande ensuite. Le lieu qu'elle m'indique ne me surprend guère , correspondant bien à son rang. Je m'installe face au volant et prend la route. Je dois avouer être quelques peu fatigué , néanmoins , je fais de mon mieux pour rester concentré. J'ai , toutefois , du mal à ne pas lui jeter des regards en coin tant elle exerce un grand pouvoir d'attraction sur ma personne. Mes mains se crispent sur le volant.
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Kylie Monroe
J'ai 37 ans et je vis à New York, Amérique du Nord. Dans la vie, je suis organisatrice de mariage pour clientèles aisées et je m'en sors plus que confortablement. Sinon, grâce à ma chance/malchance, cela dépend du point de vue où l'on se positionne, je suis mariée au PDG de la Banque Monroe et je le vis plutôt aléatoirement.

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Si Kylie devait parler d'amour, elle ne saurait pas quoi en dire. Promise à son époux dès son plus jeune âge (18 ans), pour une alliance de complaisance entre leur parents, elle ne peut se vanter d'avoir la chance de connaître le grand-amour. Elle n'a d'ailleurs pas eu la chance, également, de connaître autres amants que celui dont elle porte le nom. La situation aurait pu être satisfaisante, tant la situation financière du couple lui assure une vie plus que confortable, mais la jeune femme aspire à connaître ce sentiment de bonheur, qu'elle lit dans le regard de ces couples dont elle organise les mariages (riches il va s'en dire), ainsi que d'adopter le rôle de mère (que son mari stérile ne peut lui offrir). Ce n'est pas la plus romantique des femmes que porte ce monde, ayant grandit avec des valeurs bien plus terre-à-terre, mais elle ne dirait pas non à un peu de folie dans cette vie finalement bien ennuyeuse.


Jessica Alba (c) Cranberry
Enchanté. C’est amusant comme ce mot perd tout son sens, entre nous. Il ne donne pas le sentiment que la joie de nous connaître soit si présente que nous souhaitons le prétendre. Bien qu’il conserve l’illusion que cela soit le cas, du reste. Suis-je personnellement enchantée de lui être officiellement présentée ? Je ne saurai le dire, honnêtement. Je crois que la dualité mentale qui m’étreint, depuis son intervention dans cette ruelle, m’ôte toute capacité d’analyser rationnellement la situation. Je me contente donc de ce que les apparences soulignent, avant que l’inspecteur me fasse signe de rejoindre la sortie. Ce que je fais, du reste, ne jugeant bon de répondre sur mon état de fatigue avancé. Ce dernier sur les talons, je rejoins son véhicule, dont il m’indique la direction, où à mon plus grand étonnement, il fait preuve de galanterie en ouvrant la portière du côté passager. C’était un bon point pour lui, je dois dire. Jusqu’à ce qu’il croit utile de faire preuve d’une ironie cinglante à mon encontre. Je lui réponds d’un sourire plein de sarcasme, avant de prendre place dans l’habitacle. Je pourrai lui faire entendre que son comportement a le don de m’horripiler complètement mais… Ma conscience me dissuade immédiatement de m’y laisser tenter. Il pourrait m’intimer de rejoindre mon domicile en taxi, ce qu’il me semble chercher à me convaincre, et je refuse de lui offrir ce plaisir. Étrangement, l’attirance que j’éprouve à son sujet m’interdit également de consentir à cette option. J’ai conscience que nous serions mutuellement soulager de la présence de l’autre de la sorte. Mais là encore, je n’ai pas le sentiment d’en ressentir véritablement le désir. Je suis extirpé de mes réflexions lorsque le lieutenant me demande mon adresse. Adresse que je lui indique, avec précision du reste, dissimulant mon trouble, avant qu’il ne referme la portière sur moi. Ensuite, j’attache ma ceinture pendant qu’il regagne lui-même l’habitacle. Le trajet démarre dans un silence appesanti, je dois dire. Il est encore pire que celui que nous partagions dans la ruelle. Il l’est tant que j’ai une certaine difficulté à me sentir parfaitement à mon aise à son contact, particulièrement lorsque nos yeux se croisent furtivement. Ce pourrait-il que je lui fasse autant d’effet qu’il ne m’en fait ? Je n’ose le croire, jusqu’à ce que je remarque ces mains crispées sur son volant. A cela, deux options : la première, ma présence lui est on-peut-plus déplaisante, et il se contient d’être désagréable vis-à-vis de ma personne ; la seconde, ma présence le trouble autant que la sienne me trouble, et il se retient de faire quelque chose de déplacée. C’est une attitude louable de sa part, dans un cas comme dans l’autre, mais je ne supporte plus ces non-dits qui semblent flotter dans l’atmosphère de cette voiture. Il faut que j’intervienne.

« _ Stationnez-vous. »

Je lui soumets aussitôt, autoritaire, lui indiquant la première place disponible sur le bas côté de la voie. Nous ne sommes plus très loin de mon domicile, du reste. Je pourrais patienter jusque là. Or, je n’ai pas à cœur de m’infliger cette situation plus longuement.

« _ Auriez-vous un problème avec les gens de ma classe sociale, inspecteur ? Je l’interroge sérieusement, dès que nous sommes à l’arrêt, pivotant légèrement mon corps en direction du sien. _ Je vous pose cette question puisqu’il me semble, depuis que vous êtes intervenu dans la ruelle, que ma présence vous indispose. Je marque une pause. _ Si c’est le cas, dites-le moi sincèrement. Toutefois, avant que vous ne le fassiez, je tiens à ce que vous sachiez que si cela vient du fait que je suis l’épouse du PDG de la banque Monroe, je ne partage pas la philosophie de vie de mon estimé époux. Je suis d’ailleurs enchanté d’avoir la vie sauve grâce à votre intervention précédente. Quant au montant de votre compte bancaire, je me fiche qu’il ne termine pas de six zéros minimum. Pour être honnête, je… »

Je perds immanquablement mes moyens, dès lors que j’ai la maladresse d’ancrer mes prunelles aux siennes. Il me fait un tel effet que… que mon cœur recommence à tambouriner dans ma poitrine. C’est de l’excitation, purement et simplement. Mais cela suffit pour que je détache ma ceinture, quand il me semble lire le même éclat dans ses prunelles, pour me jeter à ces lèvres dans un baiser fougueux. Cela ne fait nullement sens avec mon discours précédent, j’en conviens, mais il n’empêche qu’il est bien plus enivrant que je n’aurai eu l’audace de l’imaginer. Et les joues rosies de le constater, je mets un terme à l’échange, avant de reprendre ma position.

« _ Je vous prie de m’excuser. Je bredouille, sincèrement gênée, frottant du bout des doigts le rouge qui déborde de mes lèvres. _ Je… Je ne sais pas ce qui m’a poussé à vous embrasser. Je vous prie de me pardonner cet acte purement déplacé. »

Il est libre de ce moquer de ma personne, à présent. Je l’aurai grandement mérité.


Tenue de Kylie.

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Isaak
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J'ai 33 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis inspecteur de police et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt moyen.
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Isaak a une carrière professionnelle parfaite et , une vie de merde. Ça me semble être un bon résumé.
Tête de classe , il devient inspecteur de la police des moeurs , montant en grade assez jeune. Il est réputé pour faire du bon travail mais , aussi être autoritaire , froid , dur et pragmatique avec ses collègues. Il s'est jeté à corps perdu dans le travail et , ne supporte pas les erreurs ou les échecs. Ça le conduit souvent dans les bars ou dans son salon à vider des bouteilles. C'est pas génial pour sa carrière , cela dit.

Isaak l'a connu , l'amour , celui qu'on pense éternel. À la vingtaine , il rencontre Christelle , qui deviendra sa femme. Ils se marient tôt , à 23 ans et l'année suivante le petit Cole est né. Leur joie de vivre, leur petite étoile.
Cole leur ai cruellement arraché lors d'un accident de voiture. Le médecin chargé de l'opéreration commet une erreur et , le petit garçon perd la vie.
Isaak ne s'en ai jamais vraiment remis , même après trois longues années.
Isaak conduisait. Et cela , sa femme ne lui a jamais pardonné. Cela ajoute à son implication dans la police , Christelle demande le divorce.
Le jeune inspecteur ne cherche pas spécifiquement à retrouver l'amour , la haine lue dans les yeux de son ex-femme , lui fait croire que c'est impossible. Mais , plutôt remettre sa vie et son esprit à l'endroit.
Pour l'instant, le seul sens qu'il trouve à sa vie , c'est mettre des enfoires en prison et boire pour oublier Cole et Christelle.
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L'atmosphère est lourde , teintée d'une certaine tension. Le silence devient gênant dans l'habitacle. J'imagine que mes quelques piques sur sa condition ne lui ont pas plu. En même temps , faut bien avouer que c'était complètement con pour une femme comme elle de se rendre dans ce genre de quartier. Pas besoin d'être diplômé de Quantico , pour le savoir.
J'essaie de ne pas trop la regarder , d'oublier qu'elle est diablement attirante , gardant mes mains fermement posées sur le volant. Jusqu'a ce qu'elle ordonne de me garer sur la première place venue. Je lui jette un regard interrogatif mais obéit en soupirant , prenant la place de parking et coupe le moteur.
Si j'ai un problème avec les gens de sa classe ? Oui et non. Contre elle en particulier non , je dirai plus pour tous ces abrutis dans leur ensemble.

"Je n'ai rien contre vous. Je ne peux que regretter devoir me tuer à la tâche avec mes collègues pour un salaire de base tandis que vous , avez le loisir de quitter une soirée car elle vous ennuie." , je répond plantant mes prunelles dans les siennes. Certains policiers n'ont guère plus qu'un appartement miteux alors qu'ils apportent bien davantage à la société que son cher mari banquier.

"Votre ne présence ne me dérange pas...c'est..." , je n'ai pas le temps de me répondre plus en détail qu'elle se détache et...Elle m'embrasse. Pas le petit baiser entre deux lycéen, quelque chose de bien plus...passionné . Quand elle se retire et se confond en excuse , je reste bouche bée.

"Et bien...euh. À vrai dire c'est bien pour cela que votre présence me dérange...enfin non je..." , elle m'énerve. Je ne sais pas quoi dire , comment réagir. Mon coeur bat d'excitation dans ma poitrine. Je me sépare de ma ceinture à mon tour. Comme , elle l'a fait précédemment, je capture ses lèvres fougeusement. C'est la première femme depuis mon divorce. Il n'empêche que je réduis ma distance entre nous , dès qu'un baiser est fini j'en recommence un nouveau.
Puis , je reprend mes esprits. Dans une voiture , sérieusement ?

"Je devrai vous ramener chez vous..." , je finis par dire , reprenant ma place au volant. Mes pensées sont loin d'être pure concernant son retour à domicile. J'en viens à espérer l'absence de son mari pour pouvoir satisfaire cette attirance entre nous. J'ai vraiment perdu la tête .
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Kylie Monroe
J'ai 37 ans et je vis à New York, Amérique du Nord. Dans la vie, je suis organisatrice de mariage pour clientèles aisées et je m'en sors plus que confortablement. Sinon, grâce à ma chance/malchance, cela dépend du point de vue où l'on se positionne, je suis mariée au PDG de la Banque Monroe et je le vis plutôt aléatoirement.

Haïs-moi, si tu le peux. Ft Elsy Tenor
Si Kylie devait parler d'amour, elle ne saurait pas quoi en dire. Promise à son époux dès son plus jeune âge (18 ans), pour une alliance de complaisance entre leur parents, elle ne peut se vanter d'avoir la chance de connaître le grand-amour. Elle n'a d'ailleurs pas eu la chance, également, de connaître autres amants que celui dont elle porte le nom. La situation aurait pu être satisfaisante, tant la situation financière du couple lui assure une vie plus que confortable, mais la jeune femme aspire à connaître ce sentiment de bonheur, qu'elle lit dans le regard de ces couples dont elle organise les mariages (riches il va s'en dire), ainsi que d'adopter le rôle de mère (que son mari stérile ne peut lui offrir). Ce n'est pas la plus romantique des femmes que porte ce monde, ayant grandit avec des valeurs bien plus terre-à-terre, mais elle ne dirait pas non à un peu de folie dans cette vie finalement bien ennuyeuse.


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Je sourie à son discours, pleine d’amertume. Il n’a rien contre moi personnellement mais il ne manque pas de me reprocher le luxe que je me suis offerte de fuir une soirée de bienfaisance. Et a cela j’ai envie de lui répondre : est-ce de ma faute si vous avez opté de vous tuer à la tâche pour un salaire de misère ? Est-ce de ma faute si je suis venue au monde dans une famille aux revenus indécemment aisés ? Mais plus encore : est-ce de ma faute si vous manquez cruellement d’ambition professionnelle ? Non. Je ne tolère donc pas qu’il me tienne redevable de ces propres décisions, avec l’indélicatesse de me convaincre du contraire. Je n’ai pas décidé de venir au monde dans une famille bourgeoise n’ayant aucune richesse du cœur, au cas où il s’imaginerait le contraire. Quant au fait qu’il se soit lui même destiner à être inspecteur de police, je crois qu’il est inutile que je mentionne que je n’y suis également pour rien. C’est à lui que revenait la tâche de faire de plus grandes études universitaires, s’il désirait prendre part à la liste des convives de ces dites soirées que j’ai eu l’audace de fuir. Les carrières aux rétributions généreuses ne sont pas réservées à une élite. Elles sont ouvertes à tout candidat ayant la détermination nécessaire de s’y faire une place. Il a donc consciemment choisit de vivre dans la modestie, et cela le rend autant abject à mes yeux que désirable. D’ailleurs, je ne comprends pas ce qu’il m’a prit de me jeter à ces lèvres comme je l’ai fais, fougueusement. Un esprit brillant dirait que je tentais de le faire taire, pour qu’il cesse de me cracher son dégoût en plein visage. Mais un esprit plus cartésien dirait que je me suis résolue à cette action, parce qu’une partie de mon esprit s’est trouvée grandement excité par l’énergie négative qu’il a mise à dénigrer mon rang social. C’est exaltant, du reste, qu’il ait le cran de le faire devant l’archétype de cette société méprisante. Néanmoins, cela ne justifie pas que la colère du début ait volée en éclats après l’avoir longuement regarder dans les yeux. J’aurai dû lui signifier tout ce que j’avais sur le fond de ma pensée, et me voilà réduite à me confondre en excuses pour cet acte hautement irréfléchi. Je suis sincère, du reste. Je n’avais pas l’autorisation de capturer ces lèvres des miennes comme je l’ai fais, impudiquement. Je me prépare donc mentalement à être la cible de nouvelles vagues de sarcasme, grandement méritées, quand il me bredouille avec agacement que son indisposition se situe justement ‘là’. Qu’entends-t-il exactement ? Ne peut-il être plus explicite ? Je m’apprête à lui reprocher, avec la verve que peu de mes proches connaissent, lorsque vient son tour de se détacher pour m’embrasser. Je devrai le repousser, comme une lueur de lucidité dans mon cerveau m’y encourage fortement ; mais je réponds favorablement à la danse enfiévrée nos langues, expirant un soupir d’aise contre sa bouche. C’est tellement… extatique (?) que… dès que nos bouches s’éloignent à nouveau, je ressens une bouffée de frustration m’accaparant totalement. Sans doute en est-il de même chez lui puisqu’il fait suivre chaque baiser d’un nouveau, plus fougueux encore que le précédent. J’ai envie de lui. Impétueusement. Immédiatement. Je le sens très distinctement dans mon bas ventre, d’une violence inconnue. Toutefois je ne peux me résoudre à céder à l’appel lancinant de ce désir bouleversant. Je le remercie de ce fait silencieusement, quand vient le moment pour nous de reprendre raison.

« _ Oui. »

Je confirme à bout de souffle, n’osant le regarder à nouveau. Il serait plus sage qu’il me ramène chez moi, effectivement. Là-bas nos routes se sépareraient définitivement et… Pourquoi cette réalité me dérange-t-elle, soudainement ? Il n’a jamais été convenu que nous gardions contact au delà de cette ‘rencontre’ fortuite. Particulièrement avec l’opinion qu’il se fait de mon rang, d’ailleurs. C’est certainement le contrecoup de l’excitation que je ressens à son égard. Elle me convainc que j’ai besoin de lui alors que… concrètement, je sais qu’après l’histoire d’une nuit, je ne saurai plus supporter son caractère exécrable au possible. Je plains ces collègues, soit dit en passant. Cela ne doit pas être une partie de plaisir de travailler en sa compagnie tous les jours. C’est du moins ce que je pense, quand le véhicule se trouve à nouveau à l’arrêt, me sortant de mes réflexions. Jack n’est toujours pas rentré de la soirée. J’imagine que la nuit est encore jeune ? Je jette un regard à ma montre, lorsque je constate qu’il en a encore pour plusieurs heures de négociations professionnelles au gala de charité.

« _ Voudriez-vous… rentrer quelques instants ? Je propose à la suite, avec une certaine appréhension, craignant que la vue du luxe l’encourage à partir immédiatement. _ Juste le temps de vous offrir un verre, ou… »

De faire passionnément l’amour. Une proposition que je me garde bien de formuler à haute voix, tant j’ai honte de vouloir m’offrir à cet homme. Paradoxalement, combien ai-je de chance de le recroiser à l’avenir ? Aucune. Nous pourrions donc profiter de l’instant puis… reprendre nos vies ? C’est du moins ce que mes propos suggèrent, entre les lignes, avant que je sorte du véhicule. S’il accepte, il me suivra. S’il refuse, il me laissera. Mais dans un cas comme dans l’autre, cela restera à son appréciation personnelle. Je ne tolérai de le contraindre à poursuivre la soirée en ma – ô combien – déplaisante compagnie.


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