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 I can't forgive you [squirowl]

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Ismaël Garcia
J'ai 27 ans et je vis à Helena, Montana, USA. Dans la vie, je suis cavalier professionnel et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et follement
amoureux
et je le vis plutôt bien sauf quand j'enchaine les bourdes.

Je monte depuis son plus jeune âge. Mes parents tiennent un centre équestre à côté d'Helena. + J'ai commencé la compétition de haut niveau à 19 ans, après des années d'entrainements en amateur. + a rencontré Andrea un soir, et a échangé avec lui le premier baiser le soir même. + Ils ont emménagé ensemble un an après avant d'acheter très rapidement le domaine. + Il y a six mois, j'ai eu un accident lors d'une compétition et depuis je suis en fauteuil roulant. + C'est un vrai gamin normalement, il est le premier à faire une connerie, là, il a un peu perdue sa joie de vivre.
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George blagden :copyright:️ eden memories
Le temps est long. Bien trop long sans lui. Je suis en pleine déprime et j’ai bien du mal à remonter la pente. Même si j’avais été voir Jaipur, et que je pouvais admirer de mes propres yeux leur évolution. Ça m’avait un peu apaisé, puis j’avais hâte de raconter cela à Andy. Je ne voulais pas lui écrire une seconde lettre comme la dernière fois. Je ne voulais pas lui plomber le moral encore plus que ce que je n’ai déjà fait. Je m’inquiétais bien trop pour lui. Alors je devais me motiver à lui insuffler le plus de mes ondes positives.

J’avais finalement reçu sa lettre qui était tout aussi joyeuse que la mienne, il n’y en a vraiment pas un pour rattraper l’autre.

isma a écrit:
Mon amour.

Décidément, on arrive même à s’entendre quand le ciel nous tombe dessus. J’aimerais tellement te serrer dans mes bras à t’en étouffer, te faire oublier la guerre, les horreurs que tu dois voir tous les jours. Mais je suis à des milliers de kilomètres. Que c’est frustrant, et terriblement énervant. Je pourrais traverser le monde entier pour être à tes côtés. Je ne serais pas capable d’entendre ta voix. Parce que si je l’entends, je sais sue je serais capable d’aller séquestrer la maison blanche pour qu’ils me disent où tu es et aller te chercher par la peau des f’esses pour que l’on se marie. Je n’en peux plus de ne pas porter ton nom.

Garde bien ce collier, tu sais combien il compte à mes yeux. Tu as intérêt de rentrer pour me le rendre, d’accord ? Je compte les jours, j’ai mal au dos à force de dormir dans le canapé, mais plus ça va plus je me dis que ça me rapproche de nos retrouvailles. Je ne suis pas en pleine forme encore, mais ça va un peu mieux. J’ai été voir Jaipur dans les écuries de Dan, il est tout aussi chouchouté que chez nous. Il s’adapte bien, et si ça continue comme ça, ils vont entrer sur le circuit d’ici peu. J’ai hâte de voir ça. Même si Dan s’en veut de les monter à ma place. Alba aussi s’y plait énormément, ça leur fait du bien de reprendre l’entrainement. Avec Dan, on a fait un accord, lors de la coupure hivernale, Jai et Alba reviendront chez nous.

Deux semaines, un mois, l’éternité, tout me va du moment que je suis dans tes bras. Pas besoin de pari finalement pour ça.

Bientôt on se retrouve mon amour. Bientôt on sera ensemble. Il faut que tu tiennes bon, que tu fasses attention à toi. Je ne bouge pas d’où je suis, concentre toi sur ta mission, fais-le pour moi. Je regarde en boucle les vidéos que l’on a fait ensemble, ça me fait du bien.

Je t’aime, je t’aime si fort. Tu me manques atrocement.

Isma.
 
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Andrea Kovacs
J'ai 36 ans et je vis à Helena, Montana, Etats Unis. Dans la vie, je suis militaire, pilote dans l'air force et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et fou amoureux de lui et je le vis plutôt bien, même si c'est dur pour nous en ce moment.

Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfére attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.


Travis Fimmel :copyright:️ shadows

"Un deuxième mort... ça commence à faire. On n'avait jamais eu autant de problèmes sur des avions avant."

- Ouais... si tu veux mon avis. Il y a certains phénomènes qui ne devraient pas être ici...

Je serrais les dents, restant le regard fixé droit devant moi alors qu'on terminait notre cérémonie d'hommage pour notre collègue qui venait de tomber au combat. J'évitais son regard alors que je le voyais se retourner vers moi, me lançant un regard mauvais. Je ne les écoutais plus. Je savais que l'autre pilote me défendait. On avait déjà travaillé sur plusieurs missions ensemble et on n'avait jamais eu de problèmes ensemble. On s'entendait bien tous les deux. Il y avait trois ans, on était parti avec Is' lui rendre visite chez lui au Texas, juste après la naissance de son premier enfant. Il me défendait et je l'en remerciais. Mais je n'en pouvais plus de cette ambiance, des reproches constants de sa part.

Et de ce décès... encore un.. un second "accident" de vol. Ca commençait à faire un peu trop.

Heureusement il ne me restait plus que deux mois à tirer normalement. Je serais bientôt de retour à la maison. Je ne verrais plus.... tout ça.

Je me rendis à ma tente, profitant qu'il n'y était pas pour lire la dernière lettre d'Is et y répondre.

@Andy a écrit:

Mon Isma,

Encore deux mois mon amour et je rentrerais. On pourra commencer à préparer notre mariage ensemble, aller acheter ce chien qu'on verra gambader dans notre jardin et récupérer Jaipur et Alba.

Je ne sais pas si tu écris ça pour me rassurer ou si tu le penses vraiment. Mais moi ça me rend malade de savoir qu'ils ne sont plus avec toi. Ce sont tes chevaux. Ils vivent avec nous depuis tellement de temps. C'est inconcevable pour moi qu'ils ne soient plus à la maison. Que Dan vienne les monter de temps en temps j'aurais compris. Mais les garder chez lui, amener Jai' en compétition à ta place... Je suis désolé mais ça me rend malade. Alors dans deux mois quand je reviendrais, j'irais les récupérer. Ils vont revenir à la maison. C'est là qu'est leur place. Et c'est toi leur seul cavalier.

Et désolé je m'emballe un peu. On a eu quelques soucis ces derniers temps. Ne t'en fais pas, je vais bien. Mais la situation est un peu pesante au camp et mon colocataire n'arrange pas vraiment les choses. Il me tarde vraiment de rentrer et de te serrer dans mes bras.

Je tiens bon ne t'en fais pas. Et je vais bien. Tu ne verras pas de nouvelle cicatrice sur mon corps. Juste une peau un peu plus bronzée.

Plus que deux mois, alors laisse notre président tranquille, pas besoin d'aller le harceler pour savoir où je suis.

Je t'aime

Andy


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J'ai 27 ans et je vis à Helena, Montana, USA. Dans la vie, je suis cavalier professionnel et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et follement
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et je le vis plutôt bien sauf quand j'enchaine les bourdes.

Je monte depuis son plus jeune âge. Mes parents tiennent un centre équestre à côté d'Helena. + J'ai commencé la compétition de haut niveau à 19 ans, après des années d'entrainements en amateur. + a rencontré Andrea un soir, et a échangé avec lui le premier baiser le soir même. + Ils ont emménagé ensemble un an après avant d'acheter très rapidement le domaine. + Il y a six mois, j'ai eu un accident lors d'une compétition et depuis je suis en fauteuil roulant. + C'est un vrai gamin normalement, il est le premier à faire une connerie, là, il a un peu perdue sa joie de vivre.
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George blagden :copyright:️ eden memories
Je recevais sa lettre dans un grand moment d’euphorie. Je n’aurais enfin plus besoin de fauteuil roulant pour me déplacer. Je devais le remplacer par des béquilles, mais c’est déjà un grand pas en avant. J’aimerais tellement partager cette nouvelle avec mon homme, mais je m’étais jurer de lui garder la surprise, de voir cet éclat dans son regard, ce soulagement de pouvoir reprendre ma vie après plus de deux ans d’incompétences, de dépendances. On allait pouvoir reprendre le cours de nos vies. Je ne serais enfin plus un poids pour lui, et ça, gaz me comblait littéralement de joie. On allait enfin avoir le mariage de nos rêves. On n’aurait pas besoin de se brimer, de faire des concessions concernant notre mariage. On pourrait faire notre ouverture de bal, on pourrait partir juste après la soirée, on pourrait même s’éclipser pendant la soirée pour consumer notre mariage. Oui, maintenant j’avais de bonnes raisons de m’emballer. Mais je devais attendre son retour avant d’organiser quoique ce soit.

Je reçois sa lettre qui m’avait pesé le coeur. Il me manquait, encore plus quand je sens qu’il a besoin de moi.
isma a écrit:

Mon amour.

Le bleu azur de tes yeux me manquent. Ton sourire, ta voix me manque. Tu me manques cruellement. Mais je survis, comme je te l’ai promis. Plus que deux mois, le plus long est passé, mais cela n’empêche pas que le temps me semble interminable. Je pense que j’ai vraiment un problème d’être aussi dépendant que toi. Mais je n’ai vraiment pas envie de résoudre ce problème.

Pour JAIpur. Je ne le fais pas pour te rassurer. Mais c’était soit ça, soit il partait pour les Emirats. Tu imagines que mon choix a été rapidement fait. Puis j’ai totalement confiance en Dan. C’était le meilleur choix. Mais ne blâme pas le propriétaire, je m’y attendais à cette décision. Tu m’as aidé à tenir quelques semaines de plus, mais Jaïpur, autant que je l’aime, n’est pas mon cheval. C’est douloureux je ne te le cache pas. Mais c’est comme ça, je dois l’accepter. N’en veux pas à Dan, il n’y est pour rien. C’est même lui qui a proposé de les prendre en attendant que l’on sache pour moi.

Comment veux-tu que je ne m’inquiète pas ? Je sais que tu ne peux rien me dire, mais ce n’est pas ces secrets qui vont m’empêcher de m’en faire pour toi. Mes bras n’attendent sue toi mon amour. Ils te serreront jusqu’à ce que tu en aies marre. Ignore ton colocataire. Qu’il ne s’avise pas de me croiser s’il ne veut pas voir de très près à quoi ressemble mon poing. Militaire ou pas il ne me fait pas peur.

Je ne m’inquiète pas pour les cicatrices. Elles sont toutes sexy. Mais je m’en fais pour toi, pour ton moral. N’oublie pas de prendre soin de toi.

Ça me chauffe d’aller le taquiner quand même. Juste pour qu’il comprenne. Lui, il n’a pas besoin de se séparer de sa femme pendant six mois. Mais bon, c’est la dernière fois que l’on est séparé normalement. Après tu seras exclusivement à moi. Et je pourrais abuser de ton corps. J’ai déjà plein d’idée si tu savais.

JE t’aime mon amour.

Isma.
 
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Andrea Kovacs
J'ai 36 ans et je vis à Helena, Montana, Etats Unis. Dans la vie, je suis militaire, pilote dans l'air force et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et fou amoureux de lui et je le vis plutôt bien, même si c'est dur pour nous en ce moment.

Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfére attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.


Travis Fimmel :copyright:️ shadows

Un dernier virage puis la cible en vue... je communiquais ma position, attendant les ordres de la base... Ma main serrait le manche, prête à appuyer sur le bouton qui larguerait ma bombe. Puis le gamin sortit des décombres... Je transmis à la base avant de faire demi tour. Une mission avortée de plus. J'étais soulagé. Je ne savais pas si ma conscience aurait supporté de bombarder un gamin perdu au milieu des ruines de son village. Mais il n'y avait personne dans ce village, personne à part ce gamin fouillant seul les décombres à la recherche d'un peu de nourriture. La zone était sécurisée, ma mission était terminée. C'était maintenant aux troupes au sol de prendre le relai.

Je retournais à la base, atterrissant sans encombre. Je descendis, un léger sourire aux lèvres alors que mon chef venait me féliciter. Je n'avais pas l'impression d'avoir fait grand chose mais ils étaient contents, c'était tout ce qui comptait. Moi je n'arrivais pas à être euphorique, je pensais un peu trop à Isma en ce moment. Je l'imaginais seul dans notre maison, mal installé sur notre canapé où il passait toutes ces nuits. Seul, coincé dans son fauteuil, regardant un autre monter ses chevaux à sa place, faire des compétitions avec eux. Ca me rendait malade tout ça. J'aurais aimé pouvoir être à ses côtés, me battre avec lui. Je me sentais impuissant ici, à des milliers de kilomètres de lui.

Je me redressais, sortant ma tête du capot de mon avion, en entendant un de mes camarades m'appeler.

"Y'a du courrier pour toi Kovacs."

Il souriait tout en secouant une lettre dans sa main.

"Quelque chose me dit que c'est un certain beau brun qui t'écrit."

J'esquissais enfin un sourire en descendant de l'échelle. J'attrapais la lettre en le remerciant.

- Et comment va ta femme? Et le petit?

"Tu sais que le petit a cinq ans maintenant? Et elle attend le second."

Je secouais doucement la tête.

- J'ai l'impression que c'était hier qu'on venait vous rendre visite, alors qu'il n'était qu'un tout petit bébé. Tu seras de retour pour la naissance?

"Normalement oui. Vous n'aurez qu'à venir avec Is' pour le voir. Ca fera plaisir à Shannon."

Je hochais doucement la tête, lui promettant de venir. Puis je retournais rapidement dans ma tente pour lire la lettre et lui répondre en suivant.

@Andy a écrit:

Mon Isma,

J'aime bien l'idée qu'on ait ce problème tous les deux. J'ai hâte de pouvoir te retrouver. Oui plus que deux mois, le plus gros de la mission est derrière moi. Les choses avancent bien ici, alors je ne devrais pas avoir de retard dans ma mission.

C'est sur cette option est mieux que si Jaipur avait du repartir dans les Emirats. Mais ça n'empêche que je n'aime pas ça. Je déteste savoir que tu as du le laisser partir, que tu es entrain de renoncer à ta passion. Pire, que tu laisses un autre la vivre à ta place. Ce n'est pas Dan qui est sensé monter Jaipur mais toi. Dis moi au moins que tu te sers de ma selle, que tu montes Memphis, que tu as toujours ce plaisir là. J'aimerais lire que tu fais des progrès en kiné. Non mieux encore, j'aimerais être là pour les voir, pour te soutenir quand tu referas tes premiers pas. Jamais mission n'a été aussi dure à supporter pour moi je crois. J'aime mon boulot, je l'ai toujours aimé, mais en cet instant je le déteste tellement, parce qu'il m'éloigne de toi au moment où je voudrais pouvoir passer chaque seconde avec toi.

Ne t'en fais pas pour mon colocataire. Il a du mal à répandre son venin sur moi. La plupart des gars je les connais depuis longtemps. On s'entend bien, on bosse bien ensemble. Alors le résultat c'est qu'il se retrouve isolé de tout le monde. Il passe son temps à bosser en silence et à marmonner de loin quand il me voit. Et moi je ne suis pas seul.

Je ne sais pas si tu te souviens de Pete? On était parti le voir au Texas avec sa femme quand ils ont eu leur bébé. Il est là avec moi. Tu te rends compte que son petit bout vient d'avoir cinq ans? Et sa femme attend le second. On est invité à aller les voir d'ailleurs quand il sera arrivé. Alors tu vois, je ne suis pas seul, j'ai des amis qui veillent sur moi.

Et si j'ai une nouvelle cicatrice ça veut dire que j'aurais été blessé. Ca t'est vraiment égal?

Je maintiens, laisse le président en paix. Je te rappelle que notre courrier est lu. Mon fiancé plaisante d'ailleurs, il adore notre président et l'amérique!!! Et je serais bientôt là. Je ne te lâcherais pas. Puis on passera à la préparation de notre mariage. On invite le président ou pas d'ailleurs?

A très bientôt mon amour

Andy


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Je monte depuis son plus jeune âge. Mes parents tiennent un centre équestre à côté d'Helena. + J'ai commencé la compétition de haut niveau à 19 ans, après des années d'entrainements en amateur. + a rencontré Andrea un soir, et a échangé avec lui le premier baiser le soir même. + Ils ont emménagé ensemble un an après avant d'acheter très rapidement le domaine. + Il y a six mois, j'ai eu un accident lors d'une compétition et depuis je suis en fauteuil roulant. + C'est un vrai gamin normalement, il est le premier à faire une connerie, là, il a un peu perdue sa joie de vivre.
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Trois semaines que j’attends de pouvoir lire sa lettre. Un moi qu’il va devoir attendre ma lettre et je n’ai pas pu le prévenir. J’espère qu’il ne va pas s’inquiéter de mon silence plus long que la normale. J’avais moi-même dû attendre avant de pouvoir lire sa lettre. Ça avait été horrible de savoir qu’elle m’attendait à la maison, mais que je ne pouvais même pas la lire.

Alors quand j’étais rentré de l’hôpital, je m’étais précipité pour la lire, lâchant simplement ma valise sur le sol, je la rangerais plus tard. Je voulais lire chacun de ses mots. Il me manquait tellement.

Ce séjour à l’hôpital n’avait pas été prévu. Mais je recouvrais plus vite que prévu mes jambes. Mon ciné et mon médecin voulaient faire des contrôles, pour voir si tout allait aussi bien qu’ils le pensaient. Tout avait été concluant. Mes examens touchaient à leurs fin. J’allais simplement devoir avoir encore quelques séances de ciné, et me calmer un peu. Depuis que je remarche, je voulais reprendre ma vie à mille à l’heure. Je remontais doucement sur Memphis, bon j’avais pas vraiment arrêté, mais là, je retrouvais doucement ses sensations si particulière. Je devais encore retrouver mon niveau d’antan, ce qui serait probablement le plus long.

J’avais aussi hâte de le retrouver de sauter à son cou pour l’aimer jusqu’au bout de la nuit. Hâte de voir sa surprise.

J’avais répondu à peine que j’avais terminé la lecture, je ne veux pas le faire attendre plus longtemps encore.


isma a écrit:
Mon amour.

Je suis vraiment vraiment désolé de t’avoir fait attendre aussi longtemps. Ce n’était pas prévu. Mais j’étais à l’hôpital cette semaine, je viens juste de rentrer. NE T’INQUIETE PAS. Je vais bien. C’était juste pour des examens de routine. On a tout concentré suer une semaine pour que je sois tranquille ensuite.

Je sais mon amour, ça me déchire le coeur aussi. Mais je sais que non seulement il est entre de bonnes mains, mais il n’est pas loin non plus. Et puis, c’est le lot de tout cavalier professionnelle on ne garde pas nos montures toute une vie. Même si j’aimerais. Si je veux garder Jaï, il faudrait que je l’acquière. Et même si on a encore assez d’argent de mes concours ce serait encore bien trop cher pour moi. On a trop gagné d’épreuve pour cela. J’aurais dû plus souvent perdre. Mais c’est comme ça. Ne t’en fais pas je gère mieux. En tout cas bien mieux que ton absence. J’ai juste envie de dormir dans tes bras. De te sentir en moi. D’entendre ta voix et sentir ton souffle sur moi. Je me languis d’être dans un mois, si tu savais. De voir combien tu t’es encore musclé. Juste d’être là, avec toi, c’est tout ce que je demande.

N’empêche que je ne veux pas le croiser pour ne pas lui mettre mon poing dans la figure. Comment ose-t-il s’en prendre à toi ? Il ne mérite que ce qui lui arrive. Tu ne dois pas te laisser déconcentrer par lui. Si jamais il t’arrive quelque chose, qu’il sache que je lui en tiendrais personnellement responsable.

Oui je me souviens de lui, parce que c’est le seul camarade que tu m’ai présenté, je te signale. Ça me rassure de savoir que tu n’es pas seul. De savoir que quelqu’un veille sur toi quand je ne suis pas là. Ça ne me ronge pas moins d’inquiétude, mais je suis heureux que tu ne sois pas seul.

Non, tu m’aurais entendu pendant des jours. Je t’aurais simplement boudé plusieurs heures avant de ne plus pouvoir te résister. Mais évite quand même de te blesser trop gravement.

Je le laisserais si je veux. Au moins il comprend que je serais capable du pire s’il t’arrive quelque chose. Même si pour ça je dois passer le restant de ma vie en prison. Nope. Je ne veux que nous et la famille et les amis proches. Je pose un veto. Pas de mariages grandiose. Si ça ne tenait qu’à moi, on serait que deux, ça me suffit à être heureux.

Bientôt. Mais tu me manques..
Isma
 
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Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfére attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.


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Je comptais les jours, pas seulement ceux qui me restaient avant de rentrer à la maison mais aussi ceux qui étaient passés depuis que je lui avais envoyé ma dernière lettre. Il avait du retard. Une semaine de retard même. Un ou deux jours de retard j'aurais pu comprendre. Il avait le droit de ne pas avoir le temps de se jeter en suivant sur l'écriture de sa réponse. Moi même ça m'arrivait d'avoir un ou deux jours de retard. Mais là une semaine ça commençait à faire beaucoup.

J'étais stressé, vraiment pas bien quand il me répondit enfin. J'avais été à deux doigts de demander une autorisation pour l'appeler. Il m'avait déjà fait le coup une fois de ne plus me donner de nouvelles. J'avais peur de découvrir ce qu'il pourrait se passer cette fois pour excuser son retard. Et sa réponse ne me calme pas du tout, loin de là.

@Andy a écrit:

PARCE QUE TU CROIS QUE JE NE M'INQUIETE PAS?!!!! Tu foutais quoi à l'hôpital au juste? C'était quoi ces examens? Et qu'est ce que ça a donné? Non parce que là tu te fous clairement de moi à ne pas me dire ce qui ne va pas. C'est encore ton excuse à la con du "je ne veux pas que tu t'inquiètes alors que tu es au combat" ? Non parce que ça c'est vraiment de la merde. Tu crois que ce n'était pas horrible pour moi la dernière fois de rester des mois sans nouvelles de toi, de rentrer enfin avec la peur au ventre, à me demander dans quel état je te retrouverais si je te retrouvais, de finir par voir que tu étais dans un fauteuil? Alors qu'est ce qui m'attend cette fois Is'? Qu'est ce que tu me caches encore? Ton état a empiré? Tu ne remarcheras plus jamais, c'est ça que tu me caches?

Putain si tu savais comme je t'en veux là. Heureusement pour toi que tu n'es pas en face de moi!! Fauteuil ou pas je te botterais le cul.

Je t'avoue que là tout de suite mon connard de colocataire c'est le dernier de mes soucis. Et la putain de liste des invités à notre mariage encore plus. Tout ce qui m'importe c'est toi.

J'ai encore plus hâte de rentrer maintenant et j'ai peur également. Je sais maintenant que tu m'as encore menti dans tes lettres. Tu ne me dis pas toute la vérité. J'ai cette peur en moi de ce que je vais découvrir en rentrant. Je suis certain que le départ de Jaï et Alba n'est rien en comparaison de ce que tu me caches.

Ce sera probablement ma dernière lettre. Je l'aurais voulu plus joyeuse, plus enthousiaste à l'idée de te retrouver dans moins d'un mois, mais j'ai simplement peur pour toi et je n'arrive pas à penser à autre chose. Ca va? Tu penses toujours que c'est un super plan de ne rien me dire pour ne pas que je m'inquiète? T'es fier de toi?

Je dois décoller d'ici le 12 du mois prochain. Il me faudra plusieurs jours de transit pendant lesquels je ne pourrais pas t'écrire. Je devrais arriver à la maison le 16. J'espère que tu seras là cette fois.

Andy

Je terminais ma lettre avant de la ranger dans l'enveloppe. Je tentais de me calmer en la portant au soldat responsable du courrier, mais c'était peine perdue. Je décidais d'aller sur le terrain d'entrainement, me battre un peu, pour me changer les idées et oublier ma peur. Trois semaines encore à tenir... Trois semaines et je pourrais enfin le voir, savoir ce qu'il se passait et ce qu'il me cachait.


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Je monte depuis son plus jeune âge. Mes parents tiennent un centre équestre à côté d'Helena. + J'ai commencé la compétition de haut niveau à 19 ans, après des années d'entrainements en amateur. + a rencontré Andrea un soir, et a échangé avec lui le premier baiser le soir même. + Ils ont emménagé ensemble un an après avant d'acheter très rapidement le domaine. + Il y a six mois, j'ai eu un accident lors d'une compétition et depuis je suis en fauteuil roulant. + C'est un vrai gamin normalement, il est le premier à faire une connerie, là, il a un peu perdue sa joie de vivre.
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J’ai reçu sa lettre, et depuis je me terre sur mon canapé, interdisant toute visite. Je ressassais l’aigreur de cette lettre, la colère qui en transperçait. Je l’avais déçu, blessé et mis en colère. Meilleur combo pour des retrouvailles pourries. Parce que je le connais, il va exiger des réponses, même si elles seront plus que claires, puisque je remarche. Mais j’avais encore fait preuve d’une maladresse sans nom. Je l’avais bien sur inquiété, j’avais été idiot de croire le contraire. C’était compliqué d’expliquer vraiment la situation par lettre. Sans lui dévoiler la surprise, j’aurais dû tenter de le rassurer. Mais je suis incapable de lui mentir.

Alors je décide de ne pas lui répondre. Je n’ai pas envie de répondre le coeur à vif ainsi, je n’ai pas envie que l’on s’enfonce dans une situation tendue. On avait déjà assez enduré de problèmes comme ça. Je voulais juste le retrouver, juste le serrer dans mes bras. J’avais plus que jamais besoin qu’il soit là. Je voulais que l’on retrouve notre vie d’avant.

Alors j’avais passé les jours à lézarder devant des séries, que j’avalais pour abrutir le cerveau. Mais ça ne taisait pas cette voix en moi. Cette voix sui s’amuse à ressasser le contenu de cette lettre. Au moins cette lettre est inoubliable.

On était enfin le 16. Le jour où j’allais enfin le revoir, entendre sa voix. Mais je ne suis pas aussi excité que je l’aurais été s’il n’y avait pas cette dispute par lettre interposée. J’avais peur de sa réaction finalement. Peur que la colère surpasse la surprise finalement. Peur des conséquences de cette lettre.

J’avais fait plus de deux heures de route avant de parvenir à la base d’où il arrivera. Normalement je l’attendais à la maison, mais là, j’avais besoin de le voir dès la descente de l’avion. Je suis plus que fébrile lorsque l’avion atterrit. J’essaye de m’approcher au plus près possible quand la rampe descend. J’attends que les militaires descendent, cherchant du regard mon homme. Mais il n’y a aucune trace de lui. Je sens l’inquiétude, la terreur totalement irrationnelle s’emparer de mon corps. La panique me rend totalement hors de la réalité. Et c’est complètement le black out quand un brancard recouvert d’un linge noir sort de l’avion. Comme si tout le monde était déjà sorti. Tout le monde sauf le seul qui m’importe. Alors je me jette, je tente de passer la barrière des militaires qui nous empêchent de traverser pour retrouver nos proches. Je deviens totalement hystériques. Hurlant pour que l’on me laisse passer. Hurlant que j’ai besoin de le voir maintenant. De lui dire pardon. Même si c’est déjà trop tard. Je frappe, donne des coups de pieds. Tout les moyens sont bons pour voir de mes propres yeux l’impensable. Il m’avait promis… promis qu’il ne laisserait jamais une telle chose arriver.
 
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Andrea Kovacs
J'ai 36 ans et je vis à Helena, Montana, Etats Unis. Dans la vie, je suis militaire, pilote dans l'air force et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et fou amoureux de lui et je le vis plutôt bien, même si c'est dur pour nous en ce moment.

Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfère attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.


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Il ne m'avait pas répondu... Cela faisait plus de deux semaines que ma lettre était partie. Les jours de retard s'accumulaient à nouveau et mon inquiétude ne faisait que grandir en proportion. Je ne cessais de me demander ce qui avait bien pu se passer pour qu'il ne me réponde pas. Dans la pire des versions, il était à nouveau à l'hôpital. Il m'avait caché cette histoire de test pour ne pas que je stress mais son état empirait et c'était pour ça qu'il était à l'hôpital là, qu'il ne me répondait plus. Je m'attendais de plus en plus à ne pas le trouver à mon arrivée, à arriver dans une maison vide parce qu'il ne serait plus là.

Dans d'autres versions, tout aussi horribles, il avait décidé de me quitter. J'allais rentrer et le trouver avec ses valises faites. Il ne me supportait plus et ne savait pas comment me le dire, c'était pour ça qu'il avait pris du recul avec ses lettres. Il ne me répondrait plus. Il ne le ferait pas parce qu'il voulait rompre et qu'il ne le ferait pas par lettre.

Je ne pouvais pas m'en empêcher. Plus j'y pensais et plus je voyais tout en noir. Les jours défilaient lentement. Mission après mission... on relâchait la pression comme on pouvait tous ensemble. J'essayais de profiter de ces moments comme je pouvais. Je savais que c'était la dernière fois que je connaitrais tout ça, cette ambiance si particulière qui régnait entre nous, quand on était réunis tous ensemble, coupés de nos proches. Bientôt tout cela serait terminé. Je débuterais une nouvelle vie. Et je ne savais pas si Is' en ferait encore parti.

Puis la dernière mission arriva. Pas la dernière sur le papier, j'aurais du faire encore un vol après celle là, mais dans les faits se fut la dernière.

Je volais avec l'autre connard. Une mission de reconnaissance tout ce qu'il y avait de plus basique. Les choses auraient du bien se passer. On aurait du faire notre vol, laisser les hommes au sol récupérer les données que nos avions leurs transmettaient. Ca c'était la théorie... mais sur le terrain, les choses pouvaient déraper très rapidement. Et ce fut le cas...

- Alpha Bravo à Charlie Tango. Vire un peu sur la gauche, qu'on puisse amorcer notre retour à la base.

"Ne me donne pas d'ordre. C'est bon je sais ce que j'ai à faire."

Je soupirais, préférant ne rien répondre. On était écoutés par nos supérieurs. Il ne pouvait pas se permettre de m'insulter devant eux. On aurait été seulement lui et moi, j'aurais surement eu le droit à un petit "sale pédale" pour ponctuer sa charmante réponse.

Je le laissais changer sa trajectoire avant de le suivre. On volait vers notre base. Il ne nous faudrait pas plus d'un quart d'heure pour rentrer.

"Attends... je vois quelque chose au sol."

Je jetais un coup d'oeil à mon tour. Effectivement, je pouvais voir au sol un nuage de fumée s'élever.

- La base nous a donné comme ordre rentrer. Continuons.

"La base sera ravi si je leur ramène de nouvelles informations. J'y vais.

- Charlie Tango... Douglas!!! Putain reviens!!

Je jurais en le regardant changer de trajectoire. Je changeais de canal, prêt à informer nos supérieurs de son changement de cap. Je ne savais pas ce qu'était ce nuage, mais je savais surtout qu'on était pas équipé pour se défendre. A part le pistolet qui ne quittait jamais dans ma poche, je n'avais aucune arme sur moi. On n'avait aucune idée de ce que c'était, des risques qu'on courait. Si ça se trouvait, il fonçait tout droit dans un piège.

Et c'est ce qui se passa...

J'entendis les coups de feu, plus puissant que les armes que l'ennemi avait habituellement. J'entendis les coups puis je vis la fumée s'échapper de son avion avant de le voir perdre de l'altitude. Puis j'entendis les cris de Douglas. Je le suppliais de s'éjecter de son avion, de ne pas tenter de le redresser, c'était peine perdue son moteur était trop endommagé. Je ne le vis pas sortir. J'entendis juste le choc avant de voir l'explosion...

Puis de nouveau les coups de feu, visant mon avion cette fois. Je tentais de me rapprocher le plus possible du lieu du crash. J'envoyais un appel de détresse à la base avec nos coordonnées, avant de m'éjecter à mon tour. Je laissais mon avion se crasher plus loin avant d'atterrir comme je pouvais avec mon parachute. J'avais le coeur qui battait la chamade. J'étais seul en territoire ennemi, à des heures de marche de ma base. J'étais non loin de troupes ennemis, armé seulement d'un revolver. En cet instant, j'avais peur de ne plus jamais revoir Is...

Je tentais d'oublier ma peur et de continuer d'avancer. Je devais me mettre à la recherche de Doug. Il y avait peut être une chance pour qu'il ait survécu au crash. Je ne pouvais pas le laisser là. Je finis par le retrouver, en mauvais état mais toujours bien vivant. Il avait réussi à s'éjecter à peine quelques instants avant le crash. Il était blessé, une vilaine plaie saignait au niveau de son ventre mais il était en vie.

Je m'approchais rapidement de lui, récupérant une trousse de premier secours pour m'occuper de lui, lui faire un bandage de fortune pour calmer l'hémorragie.

- Ca va aller Doug. Reste avec moi surtout ok? On va s'en sortir tous les deux, tu m'entends?

Je parlais, essayant de cacher le désespoir dans ma voix. Je ne savais pas si la base avait reçu mon appel de détresse ou pas. Je ne savais pas si j'allais pouvoir le transporter, encore moins si j'arriverais à nous sortir de là avant qu'on se fasse tuer. Mais je voulais à tout prix essayer de le garder éveiller.

Je terminais mes soins avant de le soulever par la taille. Je le portais tant bien que mal, l'aidant à marcher. Il ne fallait pas qu'on reste là. Ils allaient surement arriver, essayer de retrouver des survivants pour les achever, nous voler des pièces de nos avions... Heureusement les deux avions avaient brûlés, ils ne pourraient rien récupérer de compromettant.

- Allez.... accroche toi Doug. On va y arriver. J'ai lancé un appel de détresse. Ils vont nous entendre et nous retrouver. Faut pas s'en faire.

Je me cramponnais un peu plus à lui. Il ne me répondait pas mais ce n'était pas grave. Je voulais juste tenter de le garder en vie le plus longtemps possible.

"Je suis désolé..."

Je sentais ma gorge se serrer en l'entendant. Je ne voulais pas qu'il dise ça. Je ne voulais pas entendre ses derniers regrets parce qu'il pensait... Non. Hors de question.

- T'as rien fait de mal. Tu voulais juste tenter de ramener le maximum d'informations sur l'ennemi. C'est pas grave.

"J'aurais du être plus prudent et t'écouter, pas foncer tête baissée dans l'inconnu mais... je parlais pas de ça. Je suis désolé d'avoir été dégueulasse avec toi juste parce que... parce que t'aimes un gars. T'es un gars bien Andy...

J'esquissais un petit sourire, essayant de tenir bon malgré tout ça.

- C'est pas grave. T'es pas le premier connard d'homophobe que je rencontre.

"Mais je suis le premier que tu sauves, non?"

Je laissais échapper un petit rire en l'entendant.

- Exactement. D'habitude je leur colle mon poing dans la gueule.

"Alors pourquoi tu fais ça?"

- Je laisse pas un autre soldat se faire tuer... c'est pas mon genre.

Il bredouilla quelque chose ensuite. Je n'entendis pas quoi. Il devenait de plus en plus faible. Malgré mon bandage il continuait de saigner. Il fallait que je me dépêche de trouver des renforts.

Puis les choses dégénérèrent encore plus. J'entendis du bruit mais ce n'étaient pas nos hommes. Ils nous avaient retrouvés, les hommes qui nous avaient tirés dessus. Ils couraient dans le sable, beaucoup plus rapide que moi avec mon fardeau et ils recommençaient à nous tirer dessus. Je tentais de les repousser avec mon revolver, tirant maladroitement alors que je serrais toujours Doug dans mes bras.

Une balle m'atteignit, effleurant ma cuisse et m'arrachant un cri de douleur. Mais je ne lâchais rien. C'était peut être ma dernière heure. J'allais peut être mourir là, sans jamais revoir mon amour, mais je ne me laisserais pas faire. Je mourais la tête haute, luttant jusqu'au bout pour ma vie. Alors j'arrêtais de courir. Je n'y arrivais plus avec ma jambe. Ils me rattraperaient vite et je mourais d'une balle dans le dos. Hors de question. Je me plaçais face à eux, tenant fermement mon revolver. J'attendis qu'ils soient en vu pour tirer. Je voulais entrainer le plus possible d'entre eux avec moi dans la mort.

J'entendis des coups de feu. Ma dernière heure était enfin arrivée... du moins je le croyais. Je ne tardais pas à comprendre que les coups de feu venaient des renforts. Je poussais un soupir de soulagement alors qu'ils me dépassaient, fonçant sur l'ennemi pour les maitriser. Je m'effondrais enfin au sol, laissant les médecins nous prendre en charge avec Doug. On était sauvés...

Je passais un moment dans la tente médical. J'y restais avec Doug jusqu'à ce qu'on nous rapatrie tous les deux. Je boitais encore un peu mais je m'en sortais bien. Je ne pourrais pas de dégâts permanents, juste une cicatrice de plus. Maintenant il me tardait de rentrer. J'avais peur de ce que j'allais découvrir en rentrant mais je savais aussi que je ne laisserais pas tomber, que je ferais tout pour le garder dans ma vie.

Je ne quittais pas Doug pendant tout le trajet de retour. Il était sur un brancard, vraiment pas en très bon état. Mais il était en vie et devrait s'en sortir.

Puis on arriva. Il descendit en premier pendant que je trainais un peu à l'arrière pour prendre nos affaires à tous les deux. Je redoutais de descendre. Je me doutais qu'il ne serrait pas là. Je n'étais pas en état de supporter de devoir partir à sa recherche une nouvelle fois, de craindre de ne pas le retrouver. Ca avait été beaucoup trop douloureux la première fois. Je ne voulais plus revivre ça.

Mais j'entendis des éclats de voix, quelqu'un se mettre à hurler. Et mon coeur se serra en réalisant que c'était la voix d'Is qui criait comme ça. Je descendis rapidement, abandonnant nos sacs sur ma route. Je fonçais vers lui. Je pouvais le voir maintenant et il était debout.

Je ne tardais pas à repousser les soldats autour de lui, leur demandant de le laisser. Puis je le pris dans mes bras, le serrant contre moi alors que les larmes inondaient mes joues. Il était là... Il allait bien... Je n'aurais pu être plus heureux. Je le serrais à m'en faire mal mais je m'en foutais. Je voulais juste le sentir contre moi, réaliser que c'était bien réel.

- Je ne sais pas si je dois être en colère contre toi parce que tu m'as menti ou... ou juste être heureux parce que tu es là... parce que tu vas bien...

Et pour le moment je préférais juste profiter de l'avoir contre moi. Je l'engueulerais plus tard.


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Ismaël Garcia
J'ai 27 ans et je vis à Helena, Montana, USA. Dans la vie, je suis cavalier professionnel et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et follement
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et je le vis plutôt bien sauf quand j'enchaine les bourdes.

Je monte depuis son plus jeune âge. Mes parents tiennent un centre équestre à côté d'Helena. + J'ai commencé la compétition de haut niveau à 19 ans, après des années d'entrainements en amateur. + a rencontré Andrea un soir, et a échangé avec lui le premier baiser le soir même. + Ils ont emménagé ensemble un an après avant d'acheter très rapidement le domaine. + Il y a six mois, j'ai eu un accident lors d'une compétition et depuis je suis en fauteuil roulant. + C'est un vrai gamin normalement, il est le premier à faire une connerie, là, il a un peu perdue sa joie de vivre.
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Vu qu’il revenait dans presqu’un mois je n’avais pas jugé utile de lui écrire de nouveau. Puis pour lui dire quoi ? Que je me lamente sur mon sort ? Que je ne sors plus et que je ressasse sa lettre ? puis si ça se trouve il ne veut même plus entendre parler de moi. Parfois je me dis que cette idée de lettre était idiote. J’avais finalement fait que l’inquiéter davantage et surtout j’avais créé un nouveau conflit entre nous. Parce qu’il ne laisserait pas passer ça, je le sais. J’aurais mieux fait de rien lui dire du tout. Au moins on aurait évité de se disputer par courrier interposé, ou plutôt qu’il s’emporte tout seul.

Depuis je ne cesse de me dire que j’ai peut-être fait l’erreur de trop en lui parlant à demi-mot de cette hospitalisation. Peut-être il me quittera parce qu’il n’aura plus confiance en moi, parce qu’il a l’impression que je pourrais lui faire faux bon. Je ne supportes même pas l’esquisse de cette idée, ça m’en donne des nausées. Alors je me ronge les ongles sans même oser lui écrire. J’attends son retour avec grande impatience. Je veux l’entendre de ses propre mots qu’il ne veut plus de moi. Je veux l’entendre pour le croire.

Le jour de son retours je suis plus que fébrile, c’est à peine si je tiens en place. Heureusement que j’avais commandé un taxi, j’aurais été incapable de conduire.

Je dois prendre mon mal en patience avant de voir l’avion arriver. Et d’attendre que tout le monde descende. J’espérais voir Andy descendre dans les premiers. Le voir surpris, déjà de me voir ici, car on s’est toujours retrouvé à la maison Mais aussi debout. Cette surprise, je l’avais quelque peu gâchée avec ma dernière lettre, ce qui me faisait craindre une dispute à peine qu’il ait posé les pied sur le sol américain.

Je commence sincèrement à paniquer quand le plus gros des soldats est sorti et qu’il n’y a aucune trace de mon homme. Mais où peut-il être ? Je refuse de croire qu’il ait décidé de rester sur place. Pas sans m’avoir prévenu au moins. Mais il m’a annoncé qu’il rentrait. Je refuse de croire qu’il m’ait ainsi écarté de sa vie. Ça fait un mal de chien. Le pire se réalise quand je vois le brancard sortir de l’avion. C’est toujours les blessés ou les morts qu’ils sortent en dernier. Il me l’avait dit. Et là le pire des cauchemars est en train de se réaliser. Je perd complètement les pédales quand le brancard sort. Je ne parviens pas à apercevoir la silhouette. Mais je suis presque persuadé que c’est lui.

Je deviens totalement fou rien qu’à l’idée qu’il n’ai pas tenu cette promesse, que ce soit lui sur ce brancard. Je deviens incontrôlable. Les soldats ont bien du mal à me retenir de ne pas foncer sur ce brancard. Je ne ressens plus qu’une douleur écrasante. L’idée morbide que je ne peux pas vivre sans lui ne lâche pas mon cerveau.

J’ai du mal à me rendre compte que deux bras puissants m’enserrent contre ce torse que je connais à la perfection. Je continue de donner des coups de poings sur le torse avant de sentir cet effluve que je connais si bien et qui me calme instantanément. Mes poings se relâchent et j’empoigne sa chemise avant de m’écrouler dans ses bras. Les épaules tressautent sous la puissance des larmes qui me terrassent. Je ne me suis jamais autant senti soulagé. Je m‘accroche à lui désespérément. « Pardon pardon… » je glisse mes bras autour de lui, refusant de le lâcher. « Je.. » je renifle pour tenter de parler correctement. « Je voulais simplement te faire la surprise… » Je redresse mon visage par le regarder pour plonger dans son regard bleu azur. « Tu es là… entier… » Je caresse son visage.

 
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J'ai 36 ans et je vis à Helena, Montana, Etats Unis. Dans la vie, je suis militaire, pilote dans l'air force et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et fou amoureux de lui et je le vis plutôt bien, même si c'est dur pour nous en ce moment.

Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfère attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.


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Je n'avais pas pu résister en l'entendant. Il y avait trop de détresse dans sa voix pour que je reste de marbre de mon côté. Je n'avais jamais cru qu'il viendrait me chercher à la descente de l'avion. Il ne le faisait pas habituellement et vu notre dernière dispute par lettre interposée je doutais qu'il veuille venir. Mais pourtant c'était bien lui que j'entendais. Je ne pouvais pas me retrouver. C'était bien mon amour qui criait.

Je m'étais précipité vers lui, laissant tomber mon sac et celui de Doug en le voyant. Je n'arrivais pas à y croire. Il était là et il était tombé. J'avais foncé sur lui, les larmes aux yeux, le serrant dans mes bras. Il m'avait bien donné des coups pendant quelques instants, mais je ne lui en voulais pas. Je lui laissais le temps de me reconnaitre, de se rendre compte que j'étais là. Je devinais ce qu'il s'était imaginé. Il avait vu passer le brancard de Doug. Il n'avait pas vu sa tête. Il s'était imaginé que c'était moi. Et même si je boitais encore, j'étais là. Je le serrais dans mes bras à m'en faire mal tellement j'étais heureux de le revoir.

« Pardon pardon… Je.. Je voulais simplement te faire la surprise… Tu es là… entier… »

Je lui souris avant de me pencher pour l'embrasser avec amour. Plus de six mois que je rêvais de ce moment, de pouvoir le serrer à nouveau dans mes bras et l'embrasser. Alors je me foutais des sifflets qui s'élevaient autour de nous. Je savais qu'on était tous dans le même cas, tout ceux d'entre nous qui étions en couple, qui n'avions pas vu nos moitiés pendant trop de mois. Mais je me foutais des autres couples, de tout ceux qui s'amusaient à nous siffler. Il n'y avait qu'Is' et le plaisir que je ressentais à le retrouver.

Je reculais au bout d'un moment, essuyant doucement les larmes qui avaient coulé sur ses joues.

- Je suis là. Je vais bien. Juste une petite égratignure de plus. Mais ça va. Je ne vais plus te laisser.

C'était terminé désormais. Je n'accepterais plus de nouvelle mission. J'allais avoir quelques mois à souffler à la maison. On allait pouvoir réfléchir à l'organisation de notre mariage. Puis je commencerais mon boulot à la base. Parti le matin mais rentré le soir. On allait pouvoir vivre tous les deux maintenant. Je ne doutais plus. Je ne pensais plus un seul instant qu'il veuille me quitter. Il n'aurait pas réagi comme ça si il ne m'aimait plus. Et je comprenais mieux ses séjours à l'hôpital. C'était tout simplement parce qu'il avait retrouvé ses jambes. Il avait du passer des examens pour voir si tout allait bien. Et putain ça avait l'air d'aller plus que bien de ce que je voyais.

- Tu m'as fait une sacré surprise oui. J'hésite encore entre être fou de joie et t'engueuler.

Je repris son visage entre mes mains et me penchais pour l'embrasser une nouvelle fois.

- Rentrons... tu me raconteras tout à la maison. Il faut juste que j'aille faire quelque chose avant.

Je gardais quand même sa main dans la mienne en allant chercher mon sac et celui de Doug. J'enfilais le mien sur mon épaule avant d'aller porter celui de mon collègue à la jeune femme qui se tenait près de lui. Je lui tendis en la saluant. Je me tournais ensuite vers Doug qui nous regardait en souriant.

"Alors c'est lui... le fameux Is'."

Je hochais doucement la tête en réponse.

"Prend bien soin de lui ok? Je lui dois la vie. Et toi... je compte sur toi pour venir me rendre visite quand je serais sur pied."

Je tapotais doucement son épaule en souriant.

- Je viendrais même avant. Et je n'oublie pas que je dois toujours te botter le cul. Alors remets toi vite que je puisse le faire.

Je lui adressais un dernier signe de la main avant de les quitter tous les deux. J'acceptais alors que sa copine nous invitait à venir diner chez eux quand Doug serait rentré. On aura le temps de faire tout ça, mais pour le moment je voulais juste profiter d'avoir retrouvé mon homme.

Je m'installais dans le taxi avec lui avant de répondre aux questions qu'il devait certainement se poser.

- C'était mon coloc, tu sais celui qui partageait ma tente.

En gros, le connard d'homophobe qui m'avait rendu la vie infernal.

- Un peu avant notre retour, on a eu des soucis. On a été blessé mais on s'en est sorti. Il s'est calmé depuis. Il a compris que ce n'était pas parce qu'on était homo qu'on était une merde pour autant. Et comme tu le vois, on s'entend plutôt bien désormais.

Je le serrais contre moi, embrassant doucement son front.

- Mais dis moi... quel est ce miracle?

Le reste on s'en foutait. La guerre, je ne voulais plus y penser. J'étais avec lui désormais.


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