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 I can't forgive you [squirowl]

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Je te prends pour époux... dans la joie comme dans la tristesse... dans la santé comme dans la maladie... ces mots il n'avait pas encore eu l'occasion de les prononcer pourtant il entendait bien les respecter. Il l'aimait et rien de ce qui avait pu lui arriver ne pourrait le faire renoncer à lui.

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Andrea Kovacs
J'ai 36 ans et je vis à Helena, Montana, Etats Unis. Dans la vie, je suis militaire, pilote dans l'air force et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et fou amoureux de lui et je le vis plutôt bien.

Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfére attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.

Travis Fimmel :copyright:️ kane

L'avion entamait sa descente. J'étais installé dans mon siège, regardant les rocheusses se dessiner à l'horizon. Enfin je rentrais chez moi. Ca faisait plus d'un an que je n'avais pas vu cet endroit. C'était le premier endroit qui avait vraiment ressemblé pour moi à un foyer. J'avais été habitué à toujours déménager au gré des mutations de mon père. Je ne m'attachais jamais à personne. Je ne restais jamais assez longtemps pour ça.

J'avais embrassé à mon tour cette vie. J'avais grandi entouré de ces valeurs. Cela m'avait donc sembler naturel de suivre le même chemin, de partir pour défendre mon pays. Et j'avais adoré ça. Les amitiés que j'avais lié avec mes amis de régiment. Le dépassement de soi à chaque instant. Cette adrénaline que je ressentais lors de chaque mission. J'adorais voler. C'était une vraie drogue. Je ne regrettais pas mon choix, à aucun moment.

Dix ans plus tôt j'avais été muté dans la base aérienne militaire non loin d'Helena. J'étais sorti un soir et je l'avais rencontré. Ca m'était tombé dessus juste comme ça sans que je puisse le contrôler. Je ne pensais pas tomber amoureux un jour de quelqu'un. J'étais plutôt du genre... et bien à ne pas vraiment parler de sentiments ou autres trucs du genre. Je n'avais jamais été ce type de mec. Et je ne l'étais toujours pas. Le nombre de fois où je lui avais dit que je l'aimais... c'était plutôt rare. Mais je lui prouvais à chaque instant. Quand j'avais emménagé avec lui un an après qu'on se soit mis ensemble. La première fois que j'étais venu réparer sa voiture parce qu'il avait du mal à démarrer et qu'il était en retard pour une compétition, on était ensemble depuis à peine un mois ce jour là et j'étais arrivé dans la demi heure. Quand j'avais trouvé cette grande maison avec toutes ces terres autour pour qu'il puisse monter ses chevaux et que j'avais insisté pour qu'on l'achète. Toutes ces fois où j'étais venu l'acclamer au bord de la piste, le visage rayonnant de fierté. Le jour où je lui avais demandé de m'épouser...

"Alors Kovacs... pressé de rentrer?"

Je me retournais vers un de mes plus proches amis et le regardais en souriant.

- Ca fait un an que je ne l'ai pas vu... j'en suis à compter les minutes là.

J'éclatais de rire avec lui et supportais sans rien dire les commentaires qu'il faisait sur la nuit que j'allais certainement passé en sa compagnie. Un an sans se voir, ça se fêtait.

Ce que je taisais, c'était que depuis six mois je n'avais plus eu de nouvelles de lui. Rien... pas une lettre, ni un message. Il n'avait répondu à aucun de mes appels. Six mois pendant lesquels j'avais angoissé de plus en plus, m'imaginant le pire. Et mon ventre était plus que jamais noué maintenant que j'approchais du moment de le retrouver. Serait il toujours là à m'attendre? On savait que je partais pour un an de mission. Il m'avait promis de m'attendre, comme toujours. Mais est ce que ça n'avait pas été la fois de trop? Allais je retrouver mes affaires m'attendant devant la porte?

Et encore ça c'était le meilleure scénario possible. Dans d'autres versions je m'imaginais que je l'avais définitivement perdu, qu'il était mort et qu'on ne m'avait rien pour que je reste concentré sur ma mission. J'allais rentrer et tomber sur du monde entrain de m'attendre pour m'annoncer la terrible nouvelle.

Je saluais une dernière fois mes camarades avant de descendre de l'avion pour aller trouver un taxi. J'étais encore en treilli militaire, mon sac sur l'épaule, les cheveux et la barbe rasés. Je m'engouffrais dans le premier taxi que je trouvais, donnant les explications pour trouver notre petite maison perdue dans la campagne.

Je m'agitais sur mon siège, beaucoup trop stressé pour réussir à rester assis sagement. Le trajet me sembla interminable. Je payais rapidement le taxi avant de descendre et de regarder vraiment autour de moi. J'avais du mal à reconnaitre les lieux. Is' avait toujours pris soin de s'occuper de la maison et des écuries à côté. Les lieux semblaient à l'abandon, comme si personne n'avait été ici depuis longtemps. Mes doutes quant au pire scénario des deux se confirmaient.

J'entrais dans la maison pas vraiment rassuré. Je déposais mon sac dans l'entrée avant de partir à sa recherche.

A l'intérieur pas grand chose ne semblait avoir changé. Quelqu'un vivait ici, ça se voyait. Mais ou était il?

Et finalement je le vis... je sentis les larmes me monter aux yeux. Il était là. Vivant. Et à cet instant c'était la seule chose qui comptait. Je ne prenais pas garde au fauteuil dans lequel il se trouvait. Je me précipitais juste sur lui pour venir le prendre dans mes bras, les larmes aux yeux.

- J'ai eu si peur...

Je le serrais un moment avant de me reculer pour prendre son visage dans mes mains et l'embrasser. Je m'étais agenouillé au sol pour être à sa hauteur.

- Qu'est ce qui s'est passé? Pourquoi tu ne m'as pas donné de nouvelles?


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Ismaël Garcia
J'ai 27 ans et je vis à Helena, Montana, USA. Dans la vie, je suis cavalier professionnel et je m'en sors strès bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et follement amoureux et je le vis plutôt bien.

JEmonte depuis son plus jeune âge. Mes parents tiennent un centre équestre à côté d'Helena. + J'ai commencé la compétition de haut niveau à 19 ans, après des années d'entrainements en amateur. + a rencontré Andrea un soir, et a échangé avec lui le premier baiser le soir même. + Ils ont emménagé ensemble un an après avant d'acheter très rapidement le domaine. + Il y a six mois, j'ai eu un accident lors d'une compétition et depuis je suis en fauteuil roulant. + C'est un vrai gamin normalement, il est le premier à faire une connerie, là, il a un peu perdue sa joie de vivre.
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George blagden :copyright:️ eden memories


J’avais, depuis mon accident, une routine ennuyante, qui faisait passer lentement les heures, je restais devant cette baie vitrée à regarder les chevaux, dont je ne m’occupe même plus, heureusement ma groom elle, avait pris les choses en main. Moi j’étais cloué dans un fauteuil depuis pratiquement six mois, si je compte le mois que j’ai passé à l’hôpital sans bouger. J’avais vu, en une heure à peine, mes rêves éclater en morceaux. J’avais perdu non seulement mon travail, celui qui me rapportait mon salaire à la fin du mois, même si c’était sous forme de récompense, puisque le plus gros de ce que je gagne c’est les prix que je gagne chaque week-end. j’avais deux chevaux de tête avec un beau palmarès en saut d’obstacle. J’avais toujours ma première monture qui m’avait fait monter en tant que sportif de haut niveau, parce que beaucoup ignorent que l’équitation peut vraiment être un vrai sport.

Au début de ma carrière, je m’étais concentrée que sur celle-ci, étant un bosseur acharné, je me levais aux aurores et montais pendant trois heures mes différentes montures avant de me concentrer sur la préparation des futurs concours l’après-midi. Je sortais rarement le soir, me gardant une hygiène de vie irréprochable.

Mais lors d’une de mes excursions dans un bar, avec mes potes, je l’avais rencontré. Ça avait été un véritable tsunami intérieur. Je ne me précipitais jamais dans les décisions que je prenais, pourtant celle de l’aborder, je ne l’ai pas réfléchie, et c’est probablement la meilleure idée que j’ai eu de toute ma vie. j’étais plutôt adepte des relations éphémères, je n’avais jamais trouvé la bonne personne. mais quand j’ai vu arriver Andrea dans ce bar, j’ai eu cette certitude qu’il était le bon. Et, dix ans après, rien n’a fait mentir cette décision. On avait emménagé rapidement ensemble avant d’acheter l’année suivante notre mise en ménage. C’était Andrea qui avait trouvé la pépite dans laquelle j’habite actuellement. Cet endroit même où il m’a demandé en mariage. Bien sûr on a quelques engueulades à notre actif, mais elles ont vite étaient oubliées au lit, le soir même. On était toujours sur la même longueur d’onde. Et j’avais encore cette impression, après des années de relations de l’aimer encore plus qu’au premier jour.

Cela faisait un an qu’il était parti sur cette mission, et il s’en est passé des choses depuis. On avait toujours cette habitude de s’écrire régulièrement et s’appeler dès que c’est possible. Mais, depuis six mois, c’était silence radio de mon côté, je n’avais plus écris ni même répondu à ses appels, plutôt rare. c’était égoïste, mais depuis mon accident, je me renfermais de plus en plus sur moi-même. Et au départ, j’avais pensé lui mentir en omettant sciemment mon accident, mais dès la première lettre je m’étais révélé incapable de lui mentir. Ça avait toujours été un précepte de notre relation : elle était basée sur une confiance mutuelle. De toute manière si je me risquais à lui mentir, il le remarquerait rapidement. Alors j’avais plutôt opté pour le silence, ordonnant à chacun de mes amis de ne pas prévenir Andrea. Je connaissais mon fiancé, il serait capable de déserter pour venir à mon chevet, ou pire, il ne serait plus pleinement concentré sur sa mission et risque de faire une erreur fatale. Et c’est un de mes peurs les plus primaires. Je ne pensais pas être dépendant de quelqu’un au point de voir ma vie se démolir s’il n’est plus là. Alors cette décision était bien plus qu’égoiste puisque je refusais simplement qu’il lui arrive quelque chose. Je ne lui donnais plus de nouvelles depuis six mois, j’avais eu quelques lettres où il exprimait sa perplexité face à mon silence, elles m’avaient brisé le coeur, parce que je le faisais souffrir était c’était insupportable, même en sachant que c’est pour la bonne cause à mes yeux.

Aujourd’hui, j’étais face à cette baie vitrée, comme d’habitude. J’avais même zappée cette date que j’attendais depuis un an. Il me manquait atrocement, mais j’avais perdu le compte des jours. Ma barbe était le signe physique de mon désordre psychologique. Le silence était désormais le meilleur de mes compagnons. Je ne sais même pas quelle heure il est quand j’entend du bruit dans l’allée. Je fonce vaguement les sourcils, mais je ne bouge pas d’un poil pour aller voir ce qu’il se passe; on pourrait venir me cambrioler que je ne réagirais même pas. Le bruit s’éloigne rapidement, me faisant penser à quelqu’un qui se soit trompé de chemin.

Mais la porte d’entrée claque. Peut-être est-ce ma mère qui vient me rendre visite, pour tenter de me sortir de ma léthargie. Mais une seule personne ne serait capable et je la tiens délibérément à distance, et il est encore en mission. de toute manière ma mère sait où me trouver, je tourne juste mon fauteuil dos à la baie vitrée pour être un minimum accueillant.

pourtant la silhouette qui apparaît est bien inattendue. il est rentré. J’ai les yeux qui s’écarquillent, je reste sans voix. De toute manière je n’ai pas vraiment le temps de parler puisqu'il se précipite dans mes bras. j’ouvre mes bras avant d’enfouir ma tête dans son cou, retrouvant ce parfum que j’aimais tant. Mes mains dans ses cheveux trop court. Et cette chaleur qui émane de son corps me fait ouvrir les vannes. Je n’ai jamais pleuré depuis mon accident, mais là, dans ses bras, je me lâche.

Je prolonge ce baiser en m’accrochant à lui comme un naufragé. « Je suis désolé… » je caresse son visage en le dévorant du regard, il m’a tellement manqué. « Je suis tombé de cheval pendant une compétition… » je sèche mes larmes, il était là et c’est tout ce qui compte maintenant.
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J'ai 36 ans et je vis à Helena, Montana, Etats Unis. Dans la vie, je suis militaire, pilote dans l'air force et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et fou amoureux de lui et je le vis plutôt bien.

Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfére attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.


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« Je suis désolé… Je suis tombé de cheval pendant une compétition… »

Je le fixais un instant sans comprendre. Quel était le rapport entre le fait qu'il ne m'avait pas donné de nouvelles pendant six mois et celui de tomber de cheval. Ca lui était déjà arrivé de tomber de cheval, ce n'était pas la première fois non plus. Ca ne l'avait jamais empêché de m'appeler pendant autant de temps. Je ne comprenais pas... puis je le vis.

Mon regard finit par capter ce sur quoi il était assis. Je ne l'avais même pas remarqué. J'étais juste tellement heureux de voir qu'il était là, qu'il allait bien, que je n'avais pas fait attention au reste. Maintenant je le voyais... Il était dans un fauteuil roulant. C'était pour ça que tout semblait négligeait, il n'arrivait plus à s'en occuper comme avant. C'était pour ça que je voyais des larmes sur ses yeux. C'était pour ça qu'il ne m'avait plus contacté....

Je soupirais avant de venir caresser doucement son visage pour essuyer les larmes qui y étaient resté accroché.

- Je devrais être entrain de t'engueuler là, parce que tu ne m'as pas donné de nouvelles pendant six mois. Parce qu'à cause de ça je me suis imaginé les pires scénarios possibles allant dans le meilleur des cas de notre rupture, à... à moi te perdant définitivement dans le pire.

Il était tombé de cheval et il s'était retrouvé dans cet état. Mais il aurait pu tomber plus mal. Il aurait pu lui arriver bien plus grave. J'aurais pu... ne plus jamais le revoir.

Je secouais doucement la tête, essayant de calmer mes propres larmes.

- Mais je suis trop heureux de te retrouver là. Tu m'as tellement manqué.

J'attirais à nouveau son visage vers le mien pour l'embrasser tendrement. Je sentais ses mains dans mes cheveux quasi inexistant en ce moment. Je savais à quel point il détestait ça. Il me préférait les cheveux plus longs mais quand je bossais je n'avais pas vraiment le choix.

Je restais un moment comme ça, à simplement l'embrasser, à profiter d'être avec lui. Il m'avait manqué. Je me foutais de tout le reste. Je ne voulais pas me poser des questions sur ce qui allait nous arriver maintenant, surtout ce qu'on allait devoir faire pour surmonter tout ça maintenant. Il était là et rien de plus ne comptait.

J'aurais tout le temps plus tard de lui poser des questions, de l'engueuler peut être un peu, de prendre les décisions qu'il fallait. Là je voulais juste l'embrasser.


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JE monte depuis son plus jeune âge. Mes parents tiennent un centre équestre à côté d'Helena. + J'ai commencé la compétition de haut niveau à 19 ans, après des années d'entrainements en amateur. + a rencontré Andrea un soir, et a échangé avec lui le premier baiser le soir même. + Ils ont emménagé ensemble un an après avant d'acheter très rapidement le domaine. + Il y a six mois, j'ai eu un accident lors d'une compétition et depuis je suis en fauteuil roulant. + C'est un vrai gamin normalement, il est le premier à faire une connerie, là, il a un peu perdue sa joie de vivre.
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Je vois bien que c’est pas très compréhensible pour lui, comme si j’avais exagéré. Comme s’il ne s’était pas rendu compte que je n’avais plus deux pieds mais deux roues maintenant. Je fronce les sourcils en penchant ma tête sur le côté. J’allais lui annoncer cette nouvelle, mais je vois ses pupilles se dilater subitement en fixant mon fauteuil. Je lève un sourcil en posant une main sur sa joue. J’ai beau l’avoir tenu à distance tout ce temps, j’étais bien heureux de l’avoir maintenant à mes côtés.

Je le laisse prendre conscience de tout ce que ça engendre. Mes larmes continuent de couler silencieusement. Parce que je déteste te faire mal, de quelque manière que ce soit, mais aussi parce que la joie de le revoir est si puissante que mes émotions débordent. Je glisse mes doigts le long de la courbe de son visage avec délicatesse. Il était un peu plus maigre que son départ. J’allais devoir le remplumer… Bon je n’étais pas mieux que lui non plus, j’avais bien perdu une dizaine de kilos. Je ferme les yeux en sentant ses mains sur mon visage, laissant mes larmes couler de nouveau à ces mots.

« Je suis désolé, je ne voulais pas que tu fasses quelque chose que tu regrettes…. Ou que tu ne sois pas concentré pendant les combats.. Je ne me serais jamais pardonné s’il t’était arrivé quelque chose à cause de moi… »


Je le vois pleurer. Chose extrêmement rare pour sa part, il aime jouer les durs, et ça me faisait sourire. J’essuie ses larmes avant de poser mon front contre le sien, en me penchant en avant. « Je suis heureux que tu sois rentré. Mais je n’aime toujours pas ce visage trop lisse. »

Je caresse ses lèvres avec les miennes avant de glisser ma main dans ses cheveux courts. J’avais hâte qu’ils repoussent. Je préférais la version homme des cavernes car cela veut dire que ça fait des mois qu’il est avec moi. Je glisse ensuite mes bras autour de son cou, me raccrochant à lui.

On allait devoir certainement faire une croix sur notre programme habituel de retrouvailles qui comprenait un lit et parfois d’autres surfaces. Comment pourrait-il avoir envie d’un infirme ? Mais je ne me pose plus de question et je profite du moment présent. En même temps, tout ce qui est projet d’avenir est un peu contrefait maintenant ?

« Et si tu retirais ta veste ? À moins que tu ne souhaites repartir pour fuir tout ce merdier ? » Je le regarde un peu stressé d’imaginer cela, pourtant je l’aurais bien cherché…
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J'ai 36 ans et je vis à Helena, Montana, Etats Unis. Dans la vie, je suis militaire, pilote dans l'air force et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et fou amoureux de lui et je le vis plutôt bien.

Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfére attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.


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« Je suis désolé, je ne voulais pas que tu fasses quelque chose que tu regrettes…. Ou que tu ne sois pas concentré pendant les combats.. Je ne me serais jamais pardonné s’il t’était arrivé quelque chose à cause de moi… »

Je pouvais comprendre ses raisons, mais ça ne m'empêchait pas de lui en vouloir de m'avoir caché ça. Si j'avais su la vérité j'aurais pu rentrer. On pouvait avoir le droit à des dérogations dans certains cas exceptionnels. C'était difficile à obtenir, mais j'osais espérer que le fait que mon fiancé soit hospitalisé suite à un accident grave puisse me donner le droit de revenir pour être à ses côtés.

Je lui en voulais et je le trouvais ridicule, parce qu'à ne plus me parler ainsi il avait seulement réussi à m'inquiéter encore plus. Je n'étais pas totalement concentré par moment, parce que je n'arrêtais pas de penser à lui, de me demander ce qui avait bien pu lui arriver. Au moins en sachant la vérité, j'aurais pu agir pour revenir.

« Je suis heureux que tu sois rentré. Mais je n’aime toujours pas ce visage trop lisse. »

Je souris doucement. Ca je le savais. Il me le disait à chaque fois. Il me préférait avec un peu plus de barbe et avec les cheveux plus long. Alors je les laissais toujours pousser, juste pour pouvoir le voir sourire en me voyant, sentir ses mains passer dans mes cheveux..

« Et si tu retirais ta veste ? À moins que tu ne souhaites repartir pour fuir tout ce merdier ? »

Je me retenais de rire, parce que dans le fond je sentais que ce n'était pas une blague pour lui, qu'il le pensait vraiment. Alors je le regardais dans les yeux, essayant de lui faire voir tout l'amour que je ressentais pour lui. J'étais nul pour les mots, pitoyable quand il était question de dire ce que je ressentais.

- Je n'ai aucune envie de partir. Je suis trop heureux d'être revenu.

Je l'embrassais doucement avant de me redresser en grimaçant.

- Mais j'ai besoin d'aller me doucher. Je suis coincé dans l'avion de retour depuis trop longtemps, j'ai l'impression d'avoir transpiré de chaque centimètre carré de ma peau. J'y vais et je reviens vite.

Je me penchais pour lui voler un dernier baiser avant de partir vers notre salle de bain, me déshabillant tout en marchant. Je préférais ne pas penser à notre programme habituel de retrouvailles. En général je me jetais sur lui. On avait rarement le temps d'arriver jusqu'à la chambre. Je lui faisais l'amour dés la porte d'entrée, me jetant sur lui comme un affamé. On avait besoin de s'y reprendre à plusieurs fois avant de réussir à atteindre le lit, à être suffisament calmé pour prendre un moment à se caliner, à juste profiter de la présence de l'autre.

Mais là... je me posais bien trop de questions pour pouvoir me laisser aller. Des questions assez générales, comment avait il fait pour se débrouiller seul dans cette maison? Il allait falloir qu'on fasse certainement des travaux pour rendre notre maison plus confortable pour lui. Il était hors de question désormais que je reparte en mission. Je comptais remettre cette décision à dans quelques années encore. J'allais devoir m'y mettre beaucoup plus tôt. Je voulais voir avec mon commandant à la base si je pouvais avoir un poste sur place. Sinon je devrais quitter l'armée, trouver un boulot dans la région qui paye assez pour qu'on puisse en vivre tous les deux, qu'on puisse payer les travaux de la maison.. J'avais toutes ces questions en tête et d'autres aussi... Que pouvait il encore faire? Avait il assez de sensations... là pour que nous puissions faire l'amour à nouveau? Celles là je n'osais pas les lui poser. Je ne savais pas comment il les prendrait.

En attendant je restais sous ma douche, essayant de ne pas craquer en pensant à tout ça. Je ne devais pas me montrer faible maintenant. Je ne l'avais jamais été et j'avais encore moins le droit de l'être maintenant qu'il comptait sur moi.

Je sortis au bout d'un moment, enfilant un jean et un marcel blanc avant de le rejoindre dans le salon. Je lui souris, essayant de ne pas montrer ce que je ressentais. J'allais dans le frigo me prendre une bière avant de lui en proposer une. J'en pris plusieurs gorgées avant de pousser un grognement satisfait.

- Ca fait du bien...

Je restais accoudé au plan de travail, le regardant, réfléchissant en même temps.

- Ce n'est pas trop haut pour toi ça?

Je passais ma main sur le plan de travail en granit qu'on avait posé quand on avait refait la cuisine lors de notre emménagement. La maison avait été en mauvais état quand on l'avait acheté, c'était pour ça qu'on l'avait eu à un si petit prix et qu'on avait pu se la payer. J'avais profité d'une de mes périodes à la maison pour la refaire entièrement. J'allais devoir m'y remettre maintenant.

- Je devrais pouvoir trouver des meubles de cuisine sur mesure, les mettre plus bas pour toi. Pour les étagères du haut il faudra réfléchir. Je crois qu'il existe des systèmes adaptés, où tu tires sur un levier pour que l'étagère descende à ta hauteur. Ou un truc du genre...

Je voulais faire en sorte qu'il puisse vivre normalement chez nous. Je ne voulais pas qu'il se retrouve dans la merde si je n'étais pas là.


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JE monte depuis son plus jeune âge. Mes parents tiennent un centre équestre à côté d'Helena. + J'ai commencé la compétition de haut niveau à 19 ans, après des années d'entrainements en amateur. + a rencontré Andrea un soir, et a échangé avec lui le premier baiser le soir même. + Ils ont emménagé ensemble un an après avant d'acheter très rapidement le domaine. + Il y a six mois, j'ai eu un accident lors d'une compétition et depuis je suis en fauteuil roulant. + C'est un vrai gamin normalement, il est le premier à faire une connerie, là, il a un peu perdue sa joie de vivre.
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Je suis tellement heureux de le revoir que j’oubliais toutes ces nuits de tourmentes craignant le pire dès que le téléphone sonnait. J’oubliais le fait même de m’être torturé de ne pas avoir de nouvelles, exclusivement par ma faute. Je n'avais même pas songé à ce que lui a pu s’imaginer de mon silence. Je m’étais montré égoïste, sans même pouvoir faire autrement. j'avais déjà beaucoup de merdes à gérer pour avoir de l’espace pour gérer celle des autres. Mes parents tentaient, tant bien que mal, de me venir en aide, mais je me montrais revêche, refusant leur pitié et leur compassion. À un moment d’extrême noirceur, j’en suis même venu à croire qu’il serait mieux sans moi, mais je n’avais même pas eu le courage de le faire. je me sentais comme un moins que rien, plus capable de rien.

Maintenant qu’il est rentré, je bénis cette lâcheté, et je me demande comment j’ai fais tout ce temps sans lui. Je ne me lasse pas de caresser son visage. même s’il manque cette barbe sous mes doigts. En espérant qu’il ait le temps de la faire pousser encore.

Je tire doucement sur ses cheveux. Il avait un certain charme ainsi rasé de près et les cheveux aussi court. Mais si je l’aimais un peu sauvage c’est qu’il est moins séduisant pour les autres. Et je pouvais me montrer vraiment jaloux, surtout si tous les regards se tournent vers lui. Il était à moi, et avant, je n’avais pas peur de le montrer. Mais là je ne suis plus sûr qu’il le veuille.

Cette question est un peu comme une bouteille à la mer. Je voulais savoir si tu comptes repartir rapidement, après tout tu ferais peut-être bien de repartir en mission pour pas que je sois un poids pour toi. Je plonge dans ses yeux, y prenant tout ce qu’il ne dit pas. Je souris, soulagé, de le voir rester. Je pose mon front contre le sien. « Je suis heureux que tu sois là, maintenant. »

Je plante mon nez dans son cou avant de sourire et de souffler dessus. « hum oui ça sent un peu le fauve là… » je laisse trainer mes lèvres avant de déposer un baiser dans son cou. « Allez file. » je prolonge son baiser. Je le regarde partir, remarquant ses épaules tendues et légèrement voutées. Je soupire, le laissant se doucher.

Je regarde le temps passer, remarquant qu’il s’éternise. Je le laisse digérer le choc de la nouvelle. De toute manière je ne peux pas le rejoindre seul dans la salle de bain puisqu’il y a une marche pour accéder au couloir menant à cette pièce. Je regarde ce couloir, il habitait régulièrement nos ébats de retrouvailles. Mais cette année serait bien différentes sur bien des choses.

Je décide d’aller sur le canapé, je positionne mon fauteuil parallèlement au canapé avant de mettre les freins, et de soulever l’accoudoir. Je pousse mes jambes contre le canapé, avant de me servir de mes bras pour me transférer dans le canapé. Je soupire avant de retirer les freins et de pousser mon fauteuil, j’aimerais bien l’oublier pendant quelques minutes. Et puis maintenant Andrea pourrait me le rapprocher au besoin. Je relâche ma tête en arrière en poussant un long soupir. Je fronce les sourcils, ça faisait bien trop longtemps qu’il est dans la salle de bain. « Andy ? » J’adorais l’appeler ainsi, il fronçait toujours les sourcils ce qui me faisait littéralement craquer. J’entends des pas dans le couloir, je tord ma tête pour le voir. je lui souris avant de tapoter le canapé. Je le vois se diriger vers la cuisine pour se servir dans le frigo, vide, à part des boissons.

Je tends mon bras, il allait devoir m’en ramener une puisque je ne peux plus bouger, ce qu’il fait. Je glisse mes doigts sur les siens avant de prendre ma bière. « MErci… » Il va s’accouder ensuite au bar. Je fronce les sourcils quand il commence à me faire remarquer ce qui ne va pas, comme si moi je ne l'avais déjà pas remarqué, et n’aurait pas eu le temps ni les moyens de le faire. Je me raidis doucement en le voyant tout regarder, commençant à comprendre ce qu’il pense. Et je refuse tout net qu’il change quoique ce soit. Cette maison ne changera rien, fauteuil ou pas.

Je soupire et ne dis rien, j’ai juste mes mains qui se crispent de manière compulsive sur l’accoudoir du canapé. Je me ferme doucement. J’avais eu les moyens de faire les travaux avec ce que j’ai gagné comme prix depuis que l'on a cette maison. Mon compte en banque est bien rempli, les premières places se montent à plusieurs milliers de dollars parfois, et je n’étais pas trop dépensier, même s’il m’arrivait de faire des folies pour Andrea.

« Non. » Mon ton est ferme et catégorique. Je suis on ne peut plus sérieux. Pourtant je suis plutôt quelqu’un de léger qui ne prend pas les choses aux sérieux, Andrea avait parfois tendance à me le reprocher. « on ne touche à rien du tout. Cette maison ne changera pas. » Je remarque ton regard. « Andrea si tu oses changer un truc ici je ne l’accepterais pas. » Il venait de découvrir une nouvelle face de moi. Ce handicap, je le fuis, je ne l'accepte pas et je ne l'accepterais jamais. « Cette maison reste telle qu’elle est. » Je soupire « Et le canapé restera mon lit, ça ne changera pas de toutes tes missions. » J’avais toujours réussi à te cacher que pendant ton absence, le canapé était mon lit, pour pouvoir répondre plus rapidement.
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Andrea Kovacs
J'ai 36 ans et je vis à Helena, Montana, Etats Unis. Dans la vie, je suis militaire, pilote dans l'air force et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et fou amoureux de lui et je le vis plutôt bien.

Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfére attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.


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Il avait eu le coeur serré en le voyant installé sur le canapé, en voyant cette main tendue pour qu'il lui amène sa bière. Ca serait comme ça désormais. Is' aurait du mal à se mobiliser. Il aurait besoin de mon aide au quotidien pour que je lui amène des choses, que j'en fasse d'autres à sa place. Ca serait difficile mais j'étais certain qu'on pourrait le surmonter. Il faudrait d'abord que je m'occupe de cette maison, la rendre plus habitable pour lui. Ce serait beaucoup plus simple pour nous.

« Non. On ne touche à rien du tout. Cette maison ne changera pas. »

Je fronçais les sourcils en l'entendant parler. Non... il ne pouvait pas être sérieux. Cette maison avait besoin de changer. Je ne m'étais pas encore bien penché sur la question mais un simple regard et j'avais vu tout un tas de choses qui n'allaient pas. J'étais certain que si je faisais bien le tour de la maison j'en trouverais d'autres encore.

« Andrea si tu oses changer un truc ici je ne l’accepterais pas. »

Je me contenais. Je me retenais de m'énerver. Il ne l'accepterait pas? Il préférait vivre enfermé dans son fauteuil sans rien pouvoir faire? Il n'était pas sérieux quand même. Plus vite la maison serait mise aux normes pour lui et plus rapidement il pourrait retrouver une vie un minimum normale.

« Cette maison reste telle qu’elle est. Et le canapé restera mon lit, ça ne changera pas de toutes tes missions. »

Je me doutais que quand je n'étais pas là il devait changer de nos habitudes. Je ne me doutais pas qu'il fuyait notre lit, certainement pour ne pas y dormir seul.

Je tournais mon regard vers le couloir conduisant à notre chambre. Il y avait une marche... impossible pour lui d'y aller. Il faudrait que je change ça dés demain. J'irais à la scierie acheter quelques planches pour lui faire une rampe. Il pourrait continuer à aller et venir seul dans la maison. En attendant je me chargerais de l'y amener. Il était hors de question qu'il dorme seul sur le canapé. Je ne comptais pas lui laisser passer ça.

- Sauf que là je ne suis pas en mission. Je suis là!! Il est hors de question que tu dormes seul sur ce putain de canapé. Tu vas faire comme on a toujours fait. On a toujours dormi ensemble, dans ce lit, quand je n'étais pas en mission. Alors cette nuit tu feras pareil.

Et ça il le fera même si je devais le trainer de force dans le lit. De toute façon une fois dedans il ne pourra plus en bouger. Il sera bien obligé de dormir dedans.

- Et bien sur que cette maison changera, que tu l'acceptes ou non elle changera. Je ferais tout pour que tu puisses vivre le plus normalement possible dedans. Je mettrais la cuisine aux normes pour toi. Que tu puisses recommencer à cuisiner. Que tu continues à me faire tes bons petits plats.

Non parce que moi je n'étais pas vraiment doué en cuisine. Alors si on devait vivre de ma cuisine, on allait souffrir.

Je terminais ma bière avant de me redresser pour aller fouiller dans nos prospectus.

- Je vais commander des pizzas pour ce soir. Demain j'irais chercher ce qu'il faut pour commencer les travaux, faire une rampe déjà pour que tu passes cette putain de marche. Libre à toi de venir ou non avec moi, qu'on choisisse ensemble ce qu'on va modifier. Mais on va le faire. Je te jure que je le ferais Ismaël.

Je le fixais durement, mon prospectus dans une main, mon téléphone dans l'autre. J'étais furieux. Furieux de voir qu'il ne me laissait pas l'aider.

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Ismaël Garcia
J'ai 27 ans et je vis à Helena, Montana, USA. Dans la vie, je suis cavalier professionnel et je m'en sors strès bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et follement amoureux et je le vis plutôt bien.

JE monte depuis son plus jeune âge. Mes parents tiennent un centre équestre à côté d'Helena. + J'ai commencé la compétition de haut niveau à 19 ans, après des années d'entrainements en amateur. + a rencontré Andrea un soir, et a échangé avec lui le premier baiser le soir même. + Ils ont emménagé ensemble un an après avant d'acheter très rapidement le domaine. + Il y a six mois, j'ai eu un accident lors d'une compétition et depuis je suis en fauteuil roulant. + C'est un vrai gamin normalement, il est le premier à faire une connerie, là, il a un peu perdue sa joie de vivre.
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George blagden :copyright:️ eden memories

je n'avais jamais supporté de dépendre des autres. J’avais toujours clamé mon besoin d’indépendance, même quand Andrea était rentré dans ma vie. Même si j’avais eu ce besoin de le voir tous les jours quand il était là. Ce besoin d’indépendance m’avait certainement sauvé d’une dépression dû à son absence. Quand Andy est parti la première fois, j'avais découvert le manque cruel, celui qui nous ronge de l’intérieur.

Aujourd’hui je refusais encore cette aide, dont j’avais pourtant besoin, parce qu’elle entachait cette indépendance qui m’est chère. Je me montre aussi buté que d’habitude en refusant son aide. Et on allait à la dispute, mais j’avais bien l'intention de ne pas le laisser faire. Il ne comprenait pas que si je refusais le moindre changement dans ses lieux, c’est parce que j’espérais encore que ce fauteuil reste un jour dans le grenier.

Je me montre revêche alors que je le vois se tendre, à l’opposé de la pièce où je suis. L’affrontement commence à pointer le bout de son nez. Mais derrière tout ce que je dis, c’est cette peur que ce soit définitif, que je devienne dépendant des uns et des autres, et surtout que je ne puisse jamais remonter à cheval. l’équitation, c’est ce qui me fait lever tous les jours, encore plus quand tu n’es pas là. Je t’avoue même que, lorsque tu n’es pas là, je ne dors pas dans notre lit. je le trouvais bien trop grand pour moi seul. Et heureusement on avait acheté un très bon canapé.

Je le vois tourner son regard vers notre chambre. Ce n’est pas pour ça que je n’y dors plus, ma mère venait tous les jours pour voir ce dont j’avais besoin. Je soupire, j’aurais aimé qu’il vienne ici, près de moi. Je me sens fébrile, j’avais toujours été ce petit-ami joyeux, un peu fétard, mais surtout toujours positif. Je sursaute en l’entendant me parler un peu durement, on se disputait rarement, et jamais très fort. Je sais qu’il doit avoir du mal à digérer cette nouvelle, et je ne lui facilitais pas vraiment la tâche non plus. Je soupire en baissant mon regard. Je triture mes mains nerveusement. j’ai mes mains qui tremblent, je sens que je suis au bord du craquage. Je mordille ma lèvre inférieure pour tenter de ne pas pleurer.

je secoue la tête, refusant toujours cette idée. je cherche comment te faire comprendre ce refus. Je sens l'angoisse monter peu à peu. "Ca ne peut pas changer… » Ma voix s’étrangle, un sanglot étouffant mes paroles. Tu es trop loin de moi, je te lance un regard où la douleur se reflète dedans. J’ai besoin de toi là, juste de tes bras autour de moi, pas de ton esprit revanchard. Pas aujourd’hui. « Je me débrouillerais, j’y ai bien réussi depuis six mois. Mais je remarque que je n’ai pas mon mot à dire apparemment. Tu reviens et hop, je dois faire ce que tu dis » bien sûr je ne cuisine plus aussi sophistiqué qu’avant, mais je m’en sortais. Ma mère m’apportait aussi quelques plats pour me soulager.

Je baisse de nouveau le regard, n’arrivant pas à supporter sa noirceur, et surtout regrettant mes dernières paroles que je ne pensais absolument pas. Je secoue de nouveau la tête en dénégation. « Non… Je ne veux pas que ce soit définitif. Je ne veux pas que ça le devienne. Pas alors qu’il y a encore un espoir. S’il-te-plaît… J’ai besoin que tu y croies pour moi… » je soupire en passant une main sur mon visage, tentant de te faire comprendre le fond de ma pensée. « Cette maison… c’est nous qui l’avons modelée… Je ne veux pas qu’elle change. Je ne veux pas devenir un poids. Parce qu’il faut que j’arrête de me voiler la face, je ne suis plus rien maintenant. » Je me retenais même de lui dire que je ne sais pas pourquoi il n’est pas déjà reparti. Je suis presque sûr qu’il serait capable de me gifler pour ça. Et au fond de moi, je n’ai pas envie qu’il parte. Il est mon dernier soutien, celui dont j’ai cruellement besoin. Mais le faire souffrir c’est atroce. Et je ne peux même pas fuir puisque j’ai poussé mon fauteuil hors de ma portée alors que je me sens au bord du précipice. Je serre les poings en sentant mes larmes.

Les épaules tressautent tandis que l’angoisse prend le dessus, j’ai rarement pleuré, mais je ne peux pas me contrôler. Je me renferme sur moi-même, enroulant mon corps autour de mes bras, me détestant de pleurer devant lui.
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Andrea Kovacs
J'ai 36 ans et je vis à Helena, Montana, Etats Unis. Dans la vie, je suis militaire, pilote dans l'air force et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancé et fou amoureux de lui et je le vis plutôt bien.

Fils de militaire, c'était une évidence pour lui qu'il suivrait la voie de son père. Il a de lointaine origine germanique ce qui explique son nom et prénom. Après plusieurs aventures sans conséquences, il n'a jamais voulu s'attacher à quelqu'un à cause de son métier, il a fini par rencontrer l'amour de sa vie. Ils sont fiancés depuis maintenant deux ans mais il préfére attendre de pouvoir enfin se poser pour l'épouser. Il ne veut pas laisser un veuf derrière lui.


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"Ca ne peut pas changer… »

J'étais prêt à m'énerver à nouveau. Bien sur que ça pouvait changer et ça allait le faire dés le lendemain. Mais je m'arrêtais, en entendant le sanglot dans sa voix. Je me radoucis, ma colère commençait à s'envoler, remplacée par la douleur que je ressentais. Je n'aimais pas le voir dans cet état là. Je m'étais promis de toute faire pour qu'il soit heureux. Je ne voulais pas ça...

« Je me débrouillerais, j’y ai bien réussi depuis six mois. Mais je remarque que je n’ai pas mon mot à dire apparemment. Tu reviens et hop, je dois faire ce que tu dis »

Je fronçais les sourcils en entendant la pique. Je voulais juste faire ce qu'il y avait de mieux pour lui, pour qu'on puisse recommencer à vivre le plus normalement possible dans notre maison. On ne pouvait pas rester à faire du sur place, à faire comme si tout était comme avant alors que ce n'était plus le cas.

« Non… Je ne veux pas que ce soit définitif. Je ne veux pas que ça le devienne. Pas alors qu’il y a encore un espoir. S’il-te-plaît… J’ai besoin que tu y croies pour moi… »

Et là j'étais largué. Parce qu'il me semblait qu'une lésion de la moelle épinière ça ne guérissait pas. Que quand on se retrouvait dans un fauteuil c'était pour toujours. Mais je n'étais pas un scientifique. Mes seules compétences consistaient à piloter mon avion et à le bricoler. J'étais un manuel, un homme d'action, pas un scientifique.

« Cette maison… c’est nous qui l’avons modelée… Je ne veux pas qu’elle change. Je ne veux pas devenir un poids. Parce qu’il faut que j’arrête de me voiler la face, je ne suis plus rien maintenant. »

Je soupirais avant de m'approcher de lui. Je laissais mon téléphone et mon prospectus sur la table basse. Je m'installais face à lui. Je ne supportais pas de le voir dans cet état. C'était beaucoup trop douloureux. Mais je devais faire face, être fort pour nous deux. Alors je bougeais pour venir me mettre sur le canapé et l'attirer doucement dans mes bras. Je le serrais contre moi, déposant de légers baisers dans ses cheveux. Je lui laissais un peu de temps, celui d'évacuer les larmes qu'il avait en trop, de sortir un peu de cette peine qu'il ressentait, de le laisser la décharger sur moi.

Je finis par prendre son visage dans ma main alors que je le sentais un peu plus calme.

- Je serais toujours là pour toi, tu le sais. S'il y a un espoir pour que tu remarches je ferais tout pour t'y aider. Mais en attendant laisse moi essayer de t'aider un peu, d'améliorer un peu les choses ici pour que tu ne te sentes jamais comme un poids. Parce que tu ne l'es pas. Et tu n'es pas rien. Tu es l'homme que j'aime, celui que je compte bien épouser un jour.

Je me penchais pour l'embrasser tendrement.

- Oublions tout ça pour ce soir. Passons juste la soirée ensemble. Mangeons des pizzas tous les deux. Reste à me faire un calin sur ce canapé parce que ça m'a trop manqué. Et viens dormir avec moi dans notre lit. Tu veux bien?




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