Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

« Enfin c'en est donc fait, sa perte est décidée: Elle n'a donc plus ce coeur qu'elle avait enflammé ». P.C Nivelle de la Chaussée (La gouvernante, 1747).

Dreamcatcher
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patrick
Dreamcatcher
Jeu 2 Avr - 13:45
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation

Touraine, 1747.  

René Louis de Voyer de Paulmy, marquis d'Argenson est membre honoraire de  la Petite Académie et vient tout juste d'en devenir le président suite à sa récente et douloureuse démission du gouvernement. Ministre des affaires étrangères, ses idées politiques déchues et critiquées par ses pairs l'ont conduit à la disgrâce. Contraint, il s'éloigne de la cour de Sa Majesté Louis XV. Son épouse Marie-Madeleine œuvre alors pour rétablir l'honneur de la famille et contrer l'affront social. Une belle ténacité qui aboutit à la promesse de mariage de leur fille Anne-Elisabeth avec le Duc de la Vallière. La cérémonie est prévue dans deux mois, au début de l'été en grande pompe, comme il se doit. En plein préparatifs, on s'active ardemment au château et la tension monte...
Dreamcatcher
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patrick
Dreamcatcher
Lun 6 Avr - 13:48
« Enfin c'en est donc fait, sa perte est décidée:  Elle n'a donc plus ce coeur qu'elle avait enflammé ». P.C Nivelle de la Chaussée (La gouvernante, 1747).  4928fc10

Anne-Elisabeth
de Voyer de Paulmy

J'ai 20 ans et je vis à à Villeny, au Château de la Giraudière en Touraine. Dans la vie, je suis fille de Marquis et je m'en sors comme il se doit. A cause de mon statut social, l'on me marie bientôt au Duc de La Vallière et je le vis dans une effervescence de destinée.

Keira Knightley :copyright:️ Pinterest

J.B.Lully- Armide- Ouverture

Pétaramèche! Ce diable d'Antoine pourrait être plus discret! Volubile, mains croisées dans le dos, il martelait les cent pas, frétillant d'avance comme un poisson affamé.
-Antoine ! Ne vous agitez point, vous devriez...
Assise face à la coiffeuse, Anne-Elisabeth l'observait à la dérobée, souriant intérieurement de ses rondeurs nouvelles. Voilà quelques temps qu'elle ne l'avait croisé et franchement, il devrait ménager sa silhouette. Il ne restait plus que quelques semaines avant le mariage et les quolibets iraient bon train s'il ne se reprenait pas. Surveillant les gestes de sa servante à travers le miroir, la jeune marquise se promit de lui en toucher deux mots tantôt.

Durant leur enfance, il fut le frère des pitreries et facéties qu'ils inventaient et partageaient ensemble dans une même insouciance, prenant un malin plaisir à faire tourner bourrique leur gouvernante. Ils s'en amusaient encore parfois, quels souvenirs! Que de rires et de secrets partagés. Boute en train de la fratrie, excessif, insolent, téméraire, il adorait les fêtes et affichait un goût immodéré pour la gente féminine. Il ne lâchait pas les beaux  morceaux, prêt à tout pour parvenir à ses fins. Sa soeur estimait qu'il exagérait et abusait par trop souvent de ses prérogatives de marquis. Ils en débattaient quelquefois et elle lui souhaitait ouvertement de se cogner le nez un jour prochain ou plutôt une nuit prochaine sur une courtisane coriace, histoire de le remettre à sa juste place. N'était-il pas préférable qu'il se mêlât à la fraîcheur de la morale chrétienne plutôt qu'à la moiteur des alcôves ? Enfin,  il était impayable mais elle l'adorait.

-Non, cette boucle plutôt sur le côté, ainsi, voyez-vous ?
Le geste gracieux, elle indiqua à sa femme de chambre ce qu'elle souhaitait. Les essais de coiffure pour le grand jour s'avéraient plus longs que prévus, c'en était inquiétant.
-Hum, voyons...
Elle se leva, tapotant le taffetas de soie de sa robe, déplissant le tissu.
-Qu'en pensez-vous ?
Elle se leva et esquissa un pas de danse, la moue mutine.
-On dirait Pompom.
Le bichon de Mère !
-Oh ! Espèce de... ! Jeanne !Mon éventail ! Allons, hâtez-vous !
Ces domestiques ! Il fallait souvent les haranguer avec autorité pour qu'ils obéissent avec rapidité. Leurs gages ne les autorisaient pas à rêvasser mais à être utiles et efficaces, que diable !
Joueuse, elle se mit à poursuivre l'effronté l'éventail à la main, tentant sans succès de lui fiche un bon coup sur la tête.
-Vous avez osé ! Je vous hais Monsieur mon Frère ! Fripon !
-Baste !
Ordonna-telle le bras pointé vers la porte.
L’œil malicieux, il s'enfuit en ricanant, lâchant de nouveau quelques bons mots sur sa coiffure.
-Sacrebleu !
Le mot s'était échappé. Un instant contrariée, elle se rassit en soupirant vivement :
-Gardez cela pour vous, je vous prie. Père me ferait encore une scène s'il apprenait que je m'égare en ce langage.

La misère était un maître, la richesse en était un autre, enseignant une opulence d'esprit et de corps extrêmement codée, dictatoriale. Il fallait sans cesse mesurer ses paroles, ne rien dire qui ne soit de trop, hormis le conventionnel, rester polie et avenante. Ne point montrer trop d'esprit. Un labeur de chaque instant. Les rêves demeuraient prisonniers, rendus plus forts encore par les contraintes de bienséance et de statut social.

-Je...Que... ? Enfin, peu importe. Reprenons.
Jeanne lui inspirait confiance. Elle n'avait jamais eu à se plaindre de quoi que ce soit de sa part. Au fil des jours, la marquise lui partageait de temps à autre des pensées, des états-d'âme... Mais une retenue de pudeur et de peur la retenait à être pleinement sincère. Elle n'était qu'une domestique et certaines conversations de salon engageaient immuablement à se méfier de ces gens. Et puis, qui aurait pu entendre et comprendre ce qu'elle-même verrouillait à sa conscience ? Aspirer à une autre vie... ? Être libre d'aimer...? Taisez-vous démons !

Une curiosité l'étreignit soudain. Un soubresaut de doute disgracieux qu'elle noya subrepticement :
-Que pensez-vous de ce mariage Jeanne ?

Thalya8
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patrick
Thalya8
Dim 10 Mai - 18:37


Jeanne Lévêque
J'ai 20 ans et j'habite à Villeny, au Château de la Giraudière, en Touraine, en France. Ou plutôt, je vis chez ma maîtresse. Je suis la femme de chambre d'Anne-Elisabeth de Voyer de Paulmy, fille du marquis d'Argenson.
Si je le vis bien ? Disons que je n'ai pas le choix, si je veux aider financièrement ma famille. Je me contente donc de faire mon devoir. Rien de moins, rien de plus.


« Enfin c'en est donc fait, sa perte est décidée:  Elle n'a donc plus ce coeur qu'elle avait enflammé ». P.C Nivelle de la Chaussée (La gouvernante, 1747).  Tumblr_np49rc2OSG1up42jgo5_500


Léa Seydoux • dans
Les adieux à la reine

♪ Branle de Montirande ♫

La demeure du marquis d'Argenson débordait d'agitation. Jamais les domestiques n'avaient été autant sollicités. Même les festivités de fin d'année n'égalaient pas l'effervescence en cette période si particulière. Un mot sortait de toutes les bouches : mariage. Dans deux mois sera célébrée l'union d'Anne-Elizabeth de Voyer de Paulmy et du Duc de La Vallière. Cette annonce fit du bruit, car nul n'était sans ignorer la réputation déchue de l'ancien ministre des affaires étrangères. Celui-ci trouva alors opportun de marier sa fille à cet honorable Duc dans l'espoir de redorer son blason.

Les préparatifs du grand mariage occupaient toute la maisonnée. Remise à neuf du château, nettoyage de chaque recoin, astiquage de toute l'argenterie, rien ne devait être négligé. Il ne restait que quelques semaines avant le grand événement, il était donc intolérable de paresser.

Jeanne était chargée de prendre soin de la future mariée. Celle-ci devait être plus que jamais bien apprêtée. La femme de chambre coiffait sa maîtresse, cherchant le meilleur arrangement pour ces boucles soyeuses en vue du grand événement. Tout en essayant d'ignorer les agitations du jeune marquis qui déconcentraient à la fois Jeanne et sa maîtresse.

Lorsque la marquise demanda à replacer la boucle, Jeanne s'exécuta sans prononcer un mot. Il aurait été malaisé de protester ou de se plaindre du jeune turbulent de cette pièce. Bien qu'elle n'en pensait pas moins, Jeanne se retint d'émettre quelque remarque. Les domestiques ne peuvent guère donner leur avis sans qu'ils n'y aient été autorisés. Cela, Jeanne l'a expérimenté grand nombre de fois, et a fini par retenir la leçon, aussi difficile soit-elle.

Elle plaça donc la boucle à l'endroit indiqué. Mais Anne-Elisabeth se leva soudain, esquissant un pas de danse. Une remarque de son trépidant de frère, et son attention s'envola. Nouveau caprice de la jeune marquise, non inhabituel lorsqu'Antoine se trouvait dans les parages. Avec un geste d'impatience, elle demanda son éventail, que Jeanne lui donna. La domestique assista ensuite à la course effrénée entre Antoine et Anne-Elisabeth, s'amusant tels deux enfants indisciplinés. Mais eux, ils ont le droit de faire comme bon leur semble. Personne, hormis leur père, ne peut les réprimander.

L'élément perturbateur quitta enfin la pièce, laissant la jeune marquise et sa femme de chambre seules. La première laissa échapper un juron, dont elle pria de ne pas tenir compte. La seconde se contenta de hocher la tête, avant de poursuivre son entreprise. Jusqu'à ce qu'une question des plus étonnantes lui fut posée.

- Que pensez-vous de ce mariage Jeanne ?

La femme de chambre s'arrêta un instant de coiffer pour regarder sa maîtresse à travers le miroir. Ces derniers temps, celle-ci partageait ses impressions et demandait conseil à Jeanne, qui souvent ne savait pas vraiment comment réagir. Donner son avis n'était pas un problème, mais le donner sans heurter les bonnes moeurs de la noblesse, là était une autre affaire. Elle n'était devenue femme de chambre que depuis deux années, et ce monde orné d'or et de soie lui était encore inconnu sous bien des aspects. Néanmoins, elle se risqua à émettre une réponse, puisqu'elle connaissait aussi l'impatience de sa maîtresse.

« Je trouve qu'il s'agit d'un mariage de bonnes convenances. De ce que j'en ai entendu, le Duc de La Vallière est un homme honorable, qui saura certainement vous combler. Tout le monde attend beaucoup de ce mariage. »

Ne sachant s'il fallait révéler l'exacte vérité de sa pensée sur la question, Jeanne opta pour une réponse simple, qu'elle avait maintes fois entendue de la bouche des autres domestiques.

« Pourquoi donc cette question ? »

Cette dernière phrase s'était échappée de sa bouche, et elle la regretta sitôt qu'elle l'avait prononcée. "Ce n'est pas à toi de poser les questions !" Combien de fois a-t-elle entendu cette remarque ? Un nombre incalculable de fois. Mais pourtant, cela n'a pas dû entrer assez profondément dans son esprit.

Elle trouvait néanmoins Anne-Elisabeth sceptique face à ce mariage. Douterait-elle de son efficacité ? De son intérêt ? Ou peut-être Jeanne se faisait-elle des idées...
Dreamcatcher
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Univers fétiche : Historique
Préférence de jeu : Femme
patrick
Dreamcatcher
Jeu 25 Juin - 23:15
« Enfin c'en est donc fait, sa perte est décidée:  Elle n'a donc plus ce coeur qu'elle avait enflammé ». P.C Nivelle de la Chaussée (La gouvernante, 1747).  4928fc12


Anne-Elisabeth
de Voyer de Paulmy

J'ai 20 ans et je vis à à Villeny, au Château de la Giraudière en Touraine. Dans la vie, je suis fille de Marquis et je m'en sors comme il se doit. A cause de mon statut social, l'on me marie bientôt au Duc de La Vallière et je le vis dans une effervescence de destinée.


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« Enfin c'en est donc fait, sa perte est décidée:  Elle n'a donc plus ce coeur qu'elle avait enflammé ». P.C Nivelle de la Chaussée (La gouvernante, 1747).  Tumblr_mufdhn5SCy1s5jeldo9_250

Elle s'agaçait depuis quelques temps. Envers elle-même, envers sa mère qui s'activait à ordonner des tâches aux femmes de chambre, aux lingères, aux cuisiniers, aux jardiniers. Cette dernière vérifiait chaque détail, tempêtant à qui mieux mieux lorsque ses ordres n'étaient pas suivis à la lettre. Certains jours, tout allait de travers et elle houspillait sa fille avec véhémence de manière tout à fait injustifiée. D'autres, elle redevenait aussi maternelle et agréable que possible, allant jusqu'à l'impudeur de gestes tendres.
Mais toute cette effervescence ne pouvait empêcher des pensées d'inquiétudes récurrentes qui lui cognaient la tête quelquefois. Elles rebondissaient telles une balle de Paume contre des murs assourdissants. Elle allait se marier, face au Très-Haut, à toute une société bien élevée, un peu en dessous Dieu, tout de même. Que de hauteurs vertigineuses qui l'empêchaient de s'endormir paisiblement. Ces multitudes de choses à organiser et anticiper et penser ! Les fiançailles qui avaient été une réussite, les bans à publier, les invitations, le repas, l'orchestre, les chandelles, les chambres, le contrat...La robe...Oh la robe ! Elle représentait à elle seule un intérêt particulier pour la future duchesse. La couturière œuvrait chaque jour afin qu'elle soit prête en temps et en heure. Les dernières modifications étaient lancées. Plus que deux essayages avant le grand jour ! Anne-Elisabeth n'avait pas encore choisi la parure qui ornerait le fastueux vêtement de soie. Elle devait y réfléchir tantôt. Tout cela s'avérait plutôt agréable ma foi. Les zones d'ombre concernaient son fiancé. Mais il n'y avait pas lieu de s'y attarder.

Elle ne le rencontrait qu'à de rares entrevues bien ficelées. Ils ne se trouvaient jamais seuls, chaperonnés pr Madame de Lamothe. La vieille cousine rabat-joie pleine de tics excellait à l'énerver royalement lorsqu'ils se promenaient dans le parc du château. Sans doute un poil gâteuse, -elle en avait un gros là, sur un grain de beauté qui repoussait sans cesse, répugnant !-,  se permettant des remarques, persuadée d'user d'une grande intelligence. La jeune femme prenait alors un malin plaisir à accélérer le pas subrepticement, contraignant la chaperonne à les suivre. Sa surveillance se clôturait avec les pieds rouges et enflés, douloureux d'ampoules. Mais au moins, la bouche pleine à haleter l'air tiède, elle se taisait enfin.

A trente neuf ans, le Duc lui paraissait plutôt bel homme. Il était assez grand, vif d'esprit et s'essayait à la faire sourire et rire autant que faire se peut, ce qui n'était guère pour lui déplaire. Ils parlaient un peu de tout, frivoles et superficiels au besoin, fidèles aux conversations de convenances qui prévalaient pour les gens de leur état. Un peu curieuse quoique fort bien élevée, Anne-Elisabeth ne posait aucune des questions qui la taraudaient de temps à autre, se limitant à effleurer les sujets qui l'intriguaient. Les boutons de ses souliers de mariée, la jolie ruche de leurs signatures les emportaient bien assez loin pour le moment.
L'essentiel se situait ailleurs. Là où une fois mariés, il ne leur serait plus possible de faire marche arrière.

La mine assurée, elle observa sa femme de chambre au travers du miroir :
-Certes. Le pire peut toujours nous pendre au nez. Il suffit de voir cette pauvre baronne...Je ne puis imaginer être liée avec un tel...un tel époux difforme, la perruque sans cesse de travers et cette odeur...Enfin, c'est honorable, oui en effet.
Elle tourna la tête l'air satisfait, sur un côté puis un autre, tâtonnant ses cheveux, vérifiant le bouffant de sa lourde chevelure.
-Rajoutez une boucle ici et...là.
La légère bouffée de doute s'évapora comme elle était venue. Honorable. Le terme résumait à lui seul une perfection de destin. Le mariage sera parfait. Il n'en fallut pas davantage pour jeter aux oubliettes des palpitations mentales inutiles et stériles. Sans réaliser que le mot de Jeanne l'avait apaisée.

-Pardon? Quelle est cette insolence Jeanne? Taisez-vous, voulez-vous.
Contrariée, elle s'impatienta soudain, chassant une mèche rebelle sur son front.
-Oh et puis, j'en ai assez! Suffit pour aujourd'hui. Nous poursuivrons demain. Vous m'aiderez à choisir les bijoux. La couturière viendra à deux heures précises.Nous serons au petit salon.Rejoignez-nous à deux heures trente et ne soyez pas en retard.
-Allez, allez !

D'un geste irrité, elle lui signifia son congé. Ces domestiques ! Un peu de charité à converser avec eux et ils s'autorisaient à outrepasser leurs prérogatives.

Que c'était long d'attendre ! Encore deux mois moins une semaine à se languir des joies du grand jour. Le reste...
Le reste lui arracha un immense mais si bref soupir. Elle verrait bien. C'était ainsi.

Ite missa est.

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