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 Remember me. (ft patate.)

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patate.
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MESSAGES : 19
INSCRIPTION : 22/03/2020
CRÉDITS : Reblogg-faunaKicksIsabelleapollostitch

UNIVERS FÉTICHE : fantasy
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Nikolaï
Seather

J'ai 25 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dans un gang et je m'en sors ni bien, ni mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Atteint de Trouble de la Personnalité Schizotypique depuis son enfance - anxieux voir même parano - froid voir distant - parfois excentrique - comportement borderline - peut s'attacher fortement aux gens, à en devenir excessivement possessif et jaloux ou juste un ami loyal - manipulateur hors pair - peut se montrer violent, agressif et excessivement colérique.

Enfant unique, Nikolaï a grandi seul avec sa mère, dans un quartier miteux de New York. Bien que mal dans sa tête, sa mère n'avait pas les moyens de le prendre en charge ni le temps. C'est pourquoi le garçon n'a jamais appris à gérer ses crises de paranoïas et ses pensées parfois bien trop irrationnelles, son anxiété, ses crises de colère et ses accès de violence dès que sa mère osait lui faire une remarque. Cette violence, Nikolaï la ramena dans la rue. A 11 ans, il s'était lié d'amitié avec un gars déjà connu dans le quartier pour être peu recommandable, amitié mortelle qui conduisit Nikolaï à l'internement assez vite, accusé d'un crime qu'il considère encore aujourd'hui comme d'un accident. Il fut remis en liberté à 15 ans, bernant tout le monde, laissant penser qu'il gérait ses pulsions, qu'il était capable de se maîtriser. Encore mineur, il fut bien obligé de retourner chez sa mère, mais dès qu'il eut la majorité, il rejoignit un gang de New York, avec lequel il commit des larcins, fit les 400 coups, et rencontra peut-être aussi la seule personne qui lui fit poser la question de l'existence des émotions et des sentiments. Bones a été toutes ses premières fois. Première copine, premiers baisers, première fois, et malheureusement aussi premières tromperies, premiers rejets et premières crises. Bien sûr qu'il fut un connard. « L’amour » n'était pas vraiment quelque chose que Nikolaï parvenait à comprendre.  Tout ce qu'il sait, en réalité, c'est que lorsqu'elle partit, il avait ressenti un manque, un vide, immense, qu'elle seule pourrait peut-être combler à nouveau. Aujourd'hui, rien n'a changé pour Nikolaï. Il fait toujours partit du gang, gagnant donc surtout de l'argent sale. Mais Bones a été un électrochoc dans sa vie et dans son mental. Aujourd'hui encore, « L’amour » est quelque chose d'abstrait, mais Bones est toujours là, quelque part dans sa tête...


avatar :copyright: Méropée
Il était rentré chez lui. Mort de fatigue, sans avoir pu manger finalement, il s’était simplement écroulé sur le canapé, dans son appartement bordélique, envahi par cette espèce d’odeur de renfermé et d’affaires éparpillées. Ranger ? Il le fera. Mais en attendant, là, tout de suite, c’était dormir qu’il voulait. S’il s’était attendu à croiser un visage du passé ? Jamais. Et encore moins, celui de Bones. Ce visage… Il y avait trop de souvenirs accrochés à celui-ci. Des douloureux, des merveilleux, mais au final le résultat était le même : ça le rendait dingue. Bien plus que s’il devait recroiser sa mère. Ou plutôt… ça le rendait dingue différemment. S’il voyait sa mère, sûr qu’il aurait surtout envie de la tabasser ou de l’ignorer. Bones, elle agitait des sentiments, des émotions, des choses qu’il avait toujours eu du mal à définir quand ils étaient ensemble.

Nikolaï remuait tout cela dans sa tête, et les derniers évènements, avant de pouvoir parvenir à trouver un semblant de sommeil. Il fut réveillé en début de soirée par la vibration de son téléphone. Un ami qui lui demandait de passer le voir… Il était dealer. Son fonds de commerce était les drogues les plus à la mode du moment. Nikolaï n’avait jamais apprécié ce genre de produit. Les seules fois où il en avait consommé, c’était un joint avec Bones par ci par là, quand ils étaient ensemble. Aujourd’hui, il était hors de question pour lui d’y toucher. C’était une règle qu’il s’était forcé d’appliquer. Il vrille déjà assez bien comme ça tout seul.

Il allait y avoir de l’action alors ce soir. Quelque part, Nikolaï avait envie de voir son ami se faire rembarrer pour la énième fois. Se sentant moins agité qu’au petit matin, Nikolaï se motiva pour ranger un peu le bordel, ouvrir l’unique fenêtre de son logement, ramasser les fringues pour les mettre toutes au sale, et puis en prendre des nouvelles propres et filer sous la douche. L’eau chaude lui faisait elle aussi le plus grand bien sur son âme tourmentée. Une caresse qui l’apaisait automatiquement, à tous les coups.

Une fois préparé, il enfila ses vieilles boots et sa veste en cuir. Il vérifia qu’il n’oubliait rien. Flingue, clés, papiers… Tout était ok. Il quitta alors son appartement et se mit en route. Il n’avait pas beaucoup à faire à pied. Une petite heure de marche presque. Et quand il arriva sur place, son ami l’accueillit comme jamais :

« Hey bro’ ! Ça fait un bail ! Wow tu as eu une nuit courte toi… Laisse-moi deviner… tu n’as pas été tout seul hein ? »

Nikolaï secoua la tête, lâcha un léger rire.
« Arrête de dire des conneries, donne-moi une bière plutôt… »

Son ami s’exécuta et Nikolaï attrapa la canette. Le téléphone de son ami sonna. Et pendant qu’il répondait, il lança à Nikolaï :

«Gros, tu te souviens de la meuf dont je t'ai parlé ?! La trop mignonne qui suce trop bien ! Elle va passer, tu vas la voir. Cette meuf, c'est une bombe, mais elle veut jamais coucher avec le même mec plus d'une fois. C'est chiant. Mais elle vaut le coup, je te le dis !»

Nikolaï esquissa un sourire. Il le fera toujours marrer celui-là… Il ne perdait jamais le nord… Et pendant que son ami alla à la porte pour ouvrir à celui ou celle qui venait de sonner, il décapsula sa bière, et en but une gorgée. Il écoutait à moitié ce qu’il se passait sur le palier, quand cette voix se fit entendre. Celle de Bones. Les souvenirs de la journée revinrent alors soudainement. Il posa la canette sur la table, se maîtrisant suffisamment pour ne pas l’écrabouiller au passage. Il s’enfonça dans le canapé la main sur le visage, prétextant de taper une sieste… D’ailleurs son ami précisa de ne pas faire attention à lui. Bonne idée… Très bonne idée.

Et tout aurait pu aller tranquillement sans problème. Car Nikolaï avait bien compris. Il avait bien compris que cette « meuf trop mignonne qui suce trop bien » c’était Bones. Et pour ainsi dire, il enrageait sur le canapé. Pas contre Bones. Mais contre ce type. A quel moment elle lui a fait cette gâterie ? La Bones qu’il connaissait avait du bien changer, si elle l’avait fait de son plein gré. Il se passa les mains sur son visage. Il ne fallait surtout pas qu’il essaie d’envisager toutes ces possibilités. Mais les mots de son ami tournaient en boucle. Encore une fois. Ça le rend fou. Fou de colère. Qu’elle baise qui elle veut, pourquoi pas, elle en avait le droit à présent. Mais, comment lui, son ami, avait pu profiter de cette situation ? Il avait osé… toucher… Bones ; C’était là, finalement le problème… Et la mâchoire serrée, son regard s’assombrit. Il se leva même d’un coup. Il était en colère, mais il n’allait pas s’en prendre à Bones. Il allait s’en prendre au dealer. Il allait passer juste devant Bones, sans lui prêter attention, mais il se ravisa. Revenant vers le canapé, il sortit un stylo et chopa un papier sur la table de son ami, sur lequel il nota une adresse. Puis, il s’avança vers Bones et calmement, en lui tendant le papier :

«Tiens… Va plutôt chez ce type. T’auras vraiment ce que tu veux chez lui… Y’a plus personne qui se fournit ici… C’est devenu… Nul…Enfin, tu ferais mieux de partir… Et fais moi confiance, à l’adresse que je t’ai donné, c’est un chic type, pas d’entourloupe, et de la came de qualité… T’en auras pas pour plus cher qu’ici… » Il sentit le regard sceptique de Bones. Il soupira légèrement, et lui mis le papier dans la poche. Et sur un ton réellement sincère : «Désolé pour ce matin… Et pour c’que j’ai dit sur ton frère… J’le pensais pas… » Plus qu’embarrassé qu’autre chose, il fila vers la pièce où se trouvait son ami.

Il déchargea sa colère sur lui. Il allait juste le détruire. Il se sentait tellement trahi par ce type, qui fournissait son ex… SON. EX. Avait-il juste oublié ce détail ?? Nikolaï n’avait certes jamais été violent avec Bones – sauf ce matin. Mais il le regrettait tellement… -, par contre, il pouvait l’être, au point de pouvoir littéralement défigurer quelqu’un. Et c’est ce qu’il avait très envie de faire vis à vis de son ami, qui en voyant Nikolaï arriver telle une furie, avait laché la drogue, levant les mains et implorant Nikolaï de ne pas lui faire de mal, qu’il lui avait dit qu’ils n’étaient plus ensemble, et que du coup il avait pensé que ça ne poserait pas de problème. Oui, Nikolaï était d’accord sur le point qu’ils n’étaient plus ensemble et qu’elle était libre… Mais il n’était pas d’accord avec le fait que son ami n’ait pas résisté, et a sauté sur l’occasion pour se la taper. SON. EX. IL S’ETAIT TAPE SON EX. Quel genre d’ami est-il donc ?


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Cheval de Troie
Cheval de Troie
Féminin MESSAGES : 800
INSCRIPTION : 08/02/2020
ÂGE : 25
RÉGION : PACA
CRÉDITS : Bazzart

UNIVERS FÉTICHE : Réel - Disney - HP - Surnaturel - Mythologie
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

Narnia

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Bones Dean
J'ai 20 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis serveuse et je m'en sors à peine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Bones et son frère sont orphelins depuis leur 6 et 4 ans. Leurs parents étaient deux toxicos qui n'auraient jamais du avoir des enfants. Ils sont tout bêtement morts d'une overdose et les enfants ont été placés dans un orphelinat où ils ont dû se battre pour leur survie. Enfin, Bones a dû se battre pour défendre son petit frère atteint d'Asperger. Son frère, Max, est toute sa vie. Ca n'a pas toujours été le cas, en effet, durant son adolescence, Bones a fait les 400 coups en faisant le mur de son orphelinat. Elle a fréquenté un gang et commis divers petits délits ne serait ce que pour se sentir libre et vivante. Sauf que la liberté a un prix et Bones l'aura appris à ses dépens. Nikolaï, le seul homme qu'elle ai jamais aimé et un putain de connard. Comment peut-on se donner autant à quelqu'un et ne rien avoir en retour ? Mais on ne l'y reprendra plus. Aujourd'hui, Bones a grandi. Bien qu'elle ne fasse plus de connerie, elle garde quelques travers de sa vie passé. Psychologiquement ? Elle ne croit plus en l'amour, l'avenir, aux rêves... Bref, pour elle la vie n'est que de la merde, fourrée à la merde et enroulée de merde.
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Katya Miro :copyright:️ rainbowsmile - Google

Niko commence à serrer sa mâchoire et j'ai peur que ça finisse comme au restaurant, c'est sûrement ce qui va finir par arriver. Ok, je suis maudite. Y'a pas d'autres solution, je suis juste venue prendre de quoi me retourner le crâne histoire de bien dormir et au final, je vais sûrement me retrouver au milieu d'une bagarre. Je connais ce regard, c'est le regard qui dit qu'il va niquer des mères... Je le connais par cœur. Je n'ai pas besoin que Niko me dise quoi que ce soit pour que je sache ce qu'il va faire.
Quand il se lève en trombe, je retiens ma respiration pour me préparer à la suite, à n'importe quelle éventualité, car malgré tout, bien que je connaisse Niko, il peut se montrer extrêmement imprévisible. Mais il ne fait que passer devant moi sans m'accorder le moindre intérêt, mais il se ravise assez vite. Toujours en retenant ma respiration, je le vois s'asseoir et écrire sur un bout de papier avant de venir me le tendre. J'expire doucement en regardant le papier toujours tendu puis ensuite, je lève les yeux vers mon ex sans prendre son adresse. Déjà, je vais me fournir chez qui je veux, je ne suis pas une enfant et je ne lui appartiens pas, il n'a pas à me dire ce que je dois faire.
Quand il voit que je me renfrogne en silence, il me glisse le papier dans la poche de mon pantalon avant de s'excuser sur la façon dont il a parlé de mon frère ce matin. Mes sourcils se froncent tout seuls et je croise les bras sous ma poitrine, je n'ai pas envie de reparler de tout ça.... Mais... J'apprécie le geste. Niko n'est pas du genre à s'excuser pour un oui ou pour un non, c'est déjà bien de sa part qu'il reconnaisse être allé trop loin.

Je me radoucis en passant une main dans mes cheveux, je plonge mon regard océan dans le sien avant de lever doucement mes épaules.

"Ce n'est rien. Je sais que tu ne le pensais pas, mais ça reste toujours blessant.... Surtout quand ça vient de toi."

Oui, je sais, je viens de lui faire comprendre qu'il a encore le pouvoir de me blesser... Je n'aurais pas dû.... Putain, je commence à doucement, mais sûrement à retomber sous son charme et il en est hors de question ! Il ne faut pas que je craque !

Je le vois se diriger vers la pièce où mon dealer prépare ma commande. Sur le coup, je ne comprends pas tout de suite ce qui est en train de se passer. Je veux dire, Niko avait l'air bien puis il m'a vu et son visage a changé, ensuite son pote a fait, je ne sais pas quoi derrière moi et là, il a vrillé.....
Et là, illumination. Oooooh ! Je crois que le pote en question lui a parlé de moi.... Mauvaise idée ! Niko est jaloux et possessif comme pas deux ! Je l'aimais de tout mon cœur et il voulait que ça en reste ici, il ne laissait personne s'approche de moi de trop près, sans doute de peur que je m'éloigne de lui. Je l'aimais de tout mon cœur et il voulait que ça en reste ici, il ne laissait personne s'approche de moi de trop près, sans doute de peur que je m'éloigne de lui. Je soupire. Et me revoilà plongée dans mes ennuis de quand j'avais quinze, seize ans...

Je passe mes mains dans mes cheveux en paniquant, j'entends qu'il se passe quelque chose dans cette putain de chambre, moi je suis en manque et je dois gérer une bagarre ! Putain, mais je suis trop grande pour ces conneries ! Je ne sais pas ce que je dois faire et je panique en faisant les cent pas devant la porte. Finalement, je prends rapidement une décision, il faut que je calme Niko et que je m'occupe de lui, avec la journée qu'il vient de passer, je ne comprends pas qu'il ait réussi à rester calme aussi longtemps. Ça prouve qu'il se contrôle déjà un peu plus. Bon. C'est parti !

J'entre dans la chambre et je sens déjà l'odeur du sang. J'ai raison, Niko en a pleins les mains et je suis obligée de retenir ma respiration pour ne pas que mon courage s'évanouisse dans l'air. Mes jambes tremblent jusqu'à Niko que j'essaye de séparer du gars.

"Niko arrête ! Stop ! C'est arrivé qu'une fois et ça ne signifiait rien pour moi ! Niko, je t'en prie ! Arrête !"

J'essaye de m'interposer, de le forcer à me regarder, mais dans la cohue, je reçois un coup au visage qui me fait valser sur le sol.

"Aaaaaaaah !"

Criai-je sur le coup de la surprise et de la douleur alors que j'atterris pas très loin de la porte. Niko s'arrête sur le champ de battre sa victime et se retourne vers moi. Au moins, ma chute aura servi à quelque chose. Je sens déjà que j'ai une joue enflée à cause du coup, mais ce n'est rien de grave, au pire, j'aurais un bleu, mais d'ici quelques jours on n'en parlera plus. Je me redresse et prends le visage de Niko entre mes mains.

"Calme toi, je vais bien. S'il te plaît, partons d'ici. Je ne veux pas te laisser seul dans cet état."

Je le tire vers la sortie, je récupère ma came et mon argent, de toute façon, le dealer n'est pas en état de me dire quoi que ce soit. Bien fait, ça t'apprendra à parler dans le dos des meufs ! Je dévale les escaliers avec Niko, car tous ces hurlements ont ameuté les voisins qui ne vont sans doute pas tarder à appeler les flics.

Une fois hors de l'immeuble, caché dans une ruelle, je regarde Niko et plonge mon regard dans le sien, mes mains caressent chacune de ses joues avec tendresse, mes yeux lui offrent un monde merveilleux au ciel radieux où il fait bon vivre. Je le laisse se perdre et se détendre dans mon regard en continuant de laisser mes mains se balader sur ses joues puis son cou. J'essaye de tout faire pour le détendre.

"Je vais te raccompagner chez toi."

Je regarde l'heure sur mon portable, ok, Max est sûrement endormi, je n'ai pas besoin de m'inquiéter pour lui. Le point bénéfique à l'Asperger de mon frère ?! Il est réglé comme une horloge ! Sa vie est une immense routine réglée à la minute près ! Je regarde Nikolaï en attendant sa réaction à tout ce qu'il vient de se passer. Est-ce qu'il va m'en vouloir ? Me traiter de salope ? Est-ce qu'il va me détester ?! Je n'en sais rien.... J'avoue que j'ai honte. Affreusement honte de cette période de débauche que j'ai eue après lui, j'en ai honte, car j'ai couché avec ces hommes que dans le but d'oublier le seul que j'aime.... C'était une idée idiote et en y repensant, mon visage s'empourpre.
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Nikolaï
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J'ai 25 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dans un gang et je m'en sors ni bien, ni mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Atteint de Trouble de la Personnalité Schizotypique depuis son enfance - anxieux voir même parano - froid voir distant - parfois excentrique - comportement borderline - peut s'attacher fortement aux gens, à en devenir excessivement possessif et jaloux ou juste un ami loyal - manipulateur hors pair - peut se montrer violent, agressif et excessivement colérique.

Enfant unique, Nikolaï a grandi seul avec sa mère, dans un quartier miteux de New York. Bien que mal dans sa tête, sa mère n'avait pas les moyens de le prendre en charge ni le temps. C'est pourquoi le garçon n'a jamais appris à gérer ses crises de paranoïas et ses pensées parfois bien trop irrationnelles, son anxiété, ses crises de colère et ses accès de violence dès que sa mère osait lui faire une remarque. Cette violence, Nikolaï la ramena dans la rue. A 11 ans, il s'était lié d'amitié avec un gars déjà connu dans le quartier pour être peu recommandable, amitié mortelle qui conduisit Nikolaï à l'internement assez vite, accusé d'un crime qu'il considère encore aujourd'hui comme d'un accident. Il fut remis en liberté à 15 ans, bernant tout le monde, laissant penser qu'il gérait ses pulsions, qu'il était capable de se maîtriser. Encore mineur, il fut bien obligé de retourner chez sa mère, mais dès qu'il eut la majorité, il rejoignit un gang de New York, avec lequel il commit des larcins, fit les 400 coups, et rencontra peut-être aussi la seule personne qui lui fit poser la question de l'existence des émotions et des sentiments. Bones a été toutes ses premières fois. Première copine, premiers baisers, première fois, et malheureusement aussi premières tromperies, premiers rejets et premières crises. Bien sûr qu'il fut un connard. « L’amour » n'était pas vraiment quelque chose que Nikolaï parvenait à comprendre. Tout ce qu'il sait, en réalité, c'est que lorsqu'elle partit, il avait ressenti un manque, un vide, immense, qu'elle seule pourrait peut-être combler à nouveau. Aujourd'hui, rien n'a changé pour Nikolaï. Il fait toujours partit du gang, gagnant donc surtout de l'argent sale. Mais Bones a été un électrochoc dans sa vie et dans son mental. Aujourd'hui encore, « L’amour » est quelque chose d'abstrait, mais Bones est toujours là, quelque part dans sa tête...


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La tension était d’abord palpable. Il était clair que quelque chose allait se produire et pas en bien. L’accalmie que laissait supposer les paroles que Niko adressait à Bones n’était que de courte durée. Elle lui pardonnait ceci dit. Et cela retirait une sorte de poids chez le jeune homme. Maintenant, qu’elle aille ou pas chez l’autre dealer, il ne chercha pas à le savoir. Car ce n’était qu’un prétexte. Un prétexte pour qu’elle quitte les lieux et n’assiste pas à la scène qui allait se produire un peu plus loin dans l’appartement. Niko avait juste contenu sa colère et sa rage devant Bones, pour lui faire bonne figure, pour qu’elle ne se doute de rien… Enfin c’était là son plan à la base évidemment. Car s’il y a bien un truc qu’il s’est toujours poussé à faire, c’est d’éviter d’impliquer Bones dans ses histoires. Leur aventure aura malheureusement démontré que ses plans aboutissaient au résultat totalement inverse. Mais il tentait toujours de le faire. C’était comme une obligation. Quelque chose qu’il s’imposait à chaque fois. Et ce soir n’allait donc pas échapper à la règle. Il lui avait donné l’adresse, priant pour qu’elle parte et ne s’interpose pas. Face à son ami, il devint fou à lier, violent, incontrôlable. Il poussait ou jetait tout meubles ou objet se trouvant sur son passage. Il attrapa le dealer et commença à le rouer de coups. Il le traitait de connard, de salopard, de traitre… Il hurlait tout un tas de noms d’oiseaux, tandis que les coups pleuvaient, en rythme. Bien sûr, son ami tentait de se protéger au maximum. Mais Niko eut très vite le dessus. Il n’était plus le mec gentil, ou qui culpabilisait. Non. Il était quelqu’un d’autre. Il ne remarquait même pas qu’il était en train de défigurer son ami. D’ailleurs, le voyait-il encore commme un ami ? Pas sûr…

Le sang commença à rougir ses mains. Le dealer était totalement KO et ne réagissait plus. Et alors qu’il allait donner un nouveau coup, Niko sentit que quelque chose ou plutôt quelqu’un le stoppait dans son geste. Bones. Elle le suppliait d’arrêter. Elle lui expliquait que ça n’avait jamais compté pour elle, et que ça n’était arrivé qu’une seule fois… Cependant, il se dégagea de sa prise, sans se rendre compte sur l’instant qu’il la blessait elle aussi, lui portant un coup involontaire. Le cri de Bones le coupa dans son geste. Il l’avait vue se prendre le coup, se blesser, se retrouver non loin de la porte tant le coup avait été tout de même assez fort, et tout le reste. Il l’avait blessée. Physiquement cette fois. C’était bien la dernière chose qu’il voulait. Jamais il ne l’avait frappée. Jamais. Alors se voir ainsi lui porter un coup, même involontaire !

Il avait totalement oublié son ami, inconscient, en sang, à ses pieds. Tout était maintenant focalisé sur elle, Bones. Il se mit à paniquer. Il s’était comme précipité vers elle, complètement déstabilisé d’avoir pu la frapper. Il était désolé. Ses nerfs s’étaient retrouvés si soudainement dépressurisés que les mains de Niko tremblaient légèrement. Lui ? Perdu. Ne sachant plus quoi faire. Il n’osait même pas la toucher. Et s’il lui faisait encore mal ?

Bones le rassura vite. Le visage entre ses mains, Niko se trouva bien obligé de la regarder dans les yeux. Les mots de Bones calma la tempête. Pour l’instant. Tout était toujours imprévisible c’est certain. Il avait envie de vraiment relâcher la pression, mais il fallait agir vite. Et c’est tout logiquement, qu’il se laissa complètement guidé comme un enfant, par Bones, elle qui avait gardé toute lucidité. L’argent et la drogue ramassés, ils partirent de l’appartement et quittèrent en courant l’immeuble, main dans la main, fuyant les lieux et la police, laissant le dealer inconscient dans son logement.

Niko suivit ainsi Bones jusqu’à cette ruelle. Il se sentit enfin dans une bulle. Un espace où ils ne sont que tous les deux. Un espace qu’il avait connu évidemment et qu’il retrouvait enfin. Ils étaient proches, Bones lui caressait les joues doucement. Niko sentait la folie furieuse, l’agitation et le tumulte logés dans sa tête enfin se dissiper pour laisser place à de la sérénité, un calme agréable qui lui faisait tellement de bien. Il s’était même adossé au mur derrière lui, la laissant faire.

Qu’est-ce que cela l’avait manqué. D’être si calme. Si apaisé. Il n’y avait vraiment qu’elle pour parvenir à un tel résultat. Il voyait la joue rougie et enflée de Bones. Il en fronça les sourcils. Il s’en voulait. Encore. Il s’en voudra surement longtemps. Cette journée n’aura jamais été la leur de bout en bout. Tout se sera passé de travers… :

«Désolé pour ce qu’il s’est passé… Surtout qu’tu fais ce que tu veux. Fin tu le sais… Mais c’est lui… La façon dont il en a parlé… Qu’il ait osé… Alors qu’il savait qui tu es pour moi… » Il en serrait à nouveau les dents, fronçant à nouveau les sourcils. Heureusement, le contact avec Bones était toujours là. Il n’explosait pas. La trahison était insupportable, mais pas au point de le rendre fou.

Elle proposa de le ramener chez lui. Il se détacha du mur, et sans se rendre vraiment compte qu’il lui tenait toujours la main, il prit la route vers chez lui. Le contact physique qu’il avait avec elle, de cette manière lui permettait de garder ce calme intérieur qu’il n’avait pas eu depuis leur rupture. Sur le trajet, il regardait de temps en temps la jeune femme, surtout sa joue blessée. Il lui semblait qu’elle avait encore un peu enflé.

«J’te passerai de la glace chez moi…» fit-il, rompant le silence. S’il s’écoutait il devrait carrément s’excuser pour toute cette journée de merde. Surtout qu’en plus, il s’était déchaîné pourquoi ? Parce que son pote avait couché avec son ex… Elle faisait ce qu’elle voulait maintenant alors se comporter encore comme un petit ami jaloux… Absurde…

Il ne la regardait plus alors qu’il se disait ça. Avait-il honte ? Peut-être… Il n’avait jamais vraiment mis une croix sur elle. Même s’il avait été dans les draps d’autres demoiselles alors qu’ils étaient ensemble. En réalité, il n’y avait jamais eu qu’elle à ses yeux. Les autres c’était… Rien. Ils arrivaient heureusement en bas de son immeuble. Il monta avec elle. Rien n’avait vraiment changé finalement. Toujours le même appartement, le même lit, la même configuration… Et pour Niko, c’était revivre le passé que de voir Bones chez lui à nouveau. Il retira sa veste, la laissa faire ce qu’elle voulait, le temps qu’il aille chercher un sachet de glaçons, emballés dans un torchon et un verre d’eau.

«Tiens… Ca devrait la faire désenfler… Au moins le temps que tu rentres chez toi… »



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Bones Dean
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Bones et son frère sont orphelins depuis leur 6 et 4 ans. Leurs parents étaient deux toxicos qui n'auraient jamais du avoir des enfants. Ils sont tout bêtement morts d'une overdose et les enfants ont été placés dans un orphelinat où ils ont dû se battre pour leur survie. Enfin, Bones a dû se battre pour défendre son petit frère atteint d'Asperger. Son frère, Max, est toute sa vie. Ca n'a pas toujours été le cas, en effet, durant son adolescence, Bones a fait les 400 coups en faisant le mur de son orphelinat. Elle a fréquenté un gang et commis divers petits délits ne serait ce que pour se sentir libre et vivante. Sauf que la liberté a un prix et Bones l'aura appris à ses dépens. Nikolaï, le seul homme qu'elle ai jamais aimé et un putain de connard. Comment peut-on se donner autant à quelqu'un et ne rien avoir en retour ? Mais on ne l'y reprendra plus. Aujourd'hui, Bones a grandi. Bien qu'elle ne fasse plus de connerie, elle garde quelques travers de sa vie passé. Psychologiquement ? Elle ne croit plus en l'amour, l'avenir, aux rêves... Bref, pour elle la vie n'est que de la merde, fourrée à la merde et enroulée de merde.
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Je suis contente et rassurée de voir que je parviens encore à le calmer. C'est sans doute la seule chose que toutes ses putes n'arrivaient pas à lui donner. Certes Niko m'aura trompé à droite et à gauche, mais il y a des choses chez moi qu'il n'a jamais retrouvé ailleurs et ça il le sait très bien. Malheureusement, ça va dans son sens aussi, si je ne me suis jamais remise en couple depuis lui c'est qu'au fond de moi, je sais que personne ne lui arrivera à la cheville. Pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'on se fait autant de mal dans le but de se remettre ensemble ?! Attends, tu vas te remettre avec Niko ?! Non ! Non, non, bien sûr que non... Mais.... Peut-être que si les choses avaient été différentes, lui et moi aurions pu....
Non ma vieille, t'as essayé encore et encore et ça n'a jamais fonctionné ! Arrête de t'accrocher à des rêves brisés. Niko et toi c'est de l'histoire ancienne, la page est tournée et le livre fermé, il faut que tu l'acceptes. Je soupire. Oui, sans doute.

Toujours dans la ruelle, je constate que mon ex s'est calmé et qu'il prend même la peine de me parler. Je l'écoute en fronçant les sourcils au début puis en rougissant sur la fin. Je me sens honteuse de l'avoir mis dans cette situation pour une simple histoire de cul. J'avais besoin d'oublier Niko et je n'avais pas vraiment de but dans la vie, je me sentais vide de l'intérieur, sans rêves ni espoir... Je pensais que ma vie serait qu'une suite d'emmerde et de baby-sitting pour mon frère.... C'est parce que je me bourrais le crâne de pensées négatives, de drogues et d'alcool que j'ai fini par être une Marie-couche-toi-là... Puis savoir que Niko a fini par l'apprendre, pire, que ça lui a fait du mal.... J'ai juste envie de vomir tellement je me dégoûte...

Je me mordille la lèvre pour ne pas pleurer et je détourne son regard, incapable de le soutenir en ayant toutes ces images en tête de moi avec ces hommes. J'arrête même de le caresser car mes mains commencent à trembler, ma main toujours dans la sienne, son contact est tout de même rassurant. Elle est chaude, douce et rugueuse à la fois, elle est ni trop grande ni trop petite. On dirait que ses mains sont faites pour s'accorder avec les miennes.

"Niko je....Je suis désolée. Je n'aurais pas dû faire ça... J'étais... Dans une mauvaise passe et je pensais que je ne m'en sortirais pas.... Tu sais bien que je ne suis pas du genre à donner mon cul à n'importe qui."

Je croise les bras et les larmes coulent en silence sur mes joues. En fait, j'ai toujours autant de mal à lui ouvrir mon cœur, dès que je le fais je commence à chialer. Moi au moins, j'arrive à lui livrer mes sentiments même si je finis toujours par pleurer. Lui.... Je suis obligée de les décrypter. Si je connais si bien Niko c'est parce que je n'ai pas eu le choix. La communication c'est pas vraiment son fort, aussi, si je veux savoir ce qu'il ressent ce qu'il pense, il a fallut que j'apprenne à entrer dans sa tête et ça n'a pas toujours été facile... Et je n'ai pas toujours aimé ce qui j'y ai trouvé...

Enfin bref, je sèche rapidement mes larmes d'un revers de main, on n'est pas là pour ça. Puis chaque fois que je pleure j'ai encore plus envie de fumer alors ne perdons pas de temps pour aller chez lui, au moins je pourrais me rouler un gros joint et oublier cette journée de merde qui ressemble plus à un cauchemar infini.

Je le suis jusqu'à chez lui, main dans la main, on ressemble à un couple. Un couple chelou mais un couple tout de même. Ça me rappelle un soir, je devais avoir seize ans, c'était ma période un peu dark où j'étais toujours en jupe noire, croc top noir, accessoire à clou, en chaîne, etc. Niko et moi on rentrait d'une soirée bien arrosée, bien défoncés et euphorique à l'idée de la partie de jambe en l'air qu'on allait se payer en rentrant. On passe par une ruelle sombre, ça ne nous a jamais effrayés j'ai toujours su qu'avec lui j'étais en sécurité et j'aurais donné ma vie pour le protéger, et on voit un autre couple qui lui avait l'air un peu plus affolé que nous à l'idée de passer par ici à une heure aussi tardive. Ils devaient avoir une vingtaine d'années, quand ils nous voient arriver de loin ils se figent un instant puis voyant qu'on était plus jeunes qu'eux, reprennent leur marche mais plus rapidement, ils voulaient absolument nous dépasser car on ne leur inspirait pas confiance. Niko et moi nous sommes bien foutu de leur gueule mais mine de rien, c'est vrai qu'on a toujours eu l'air plus impressionnant à deux. Je veux dire, quand on me voit dans une ruelle sombre, on se doute bien que je suis plus une proie qu'un chasseur, pourtant quand je suis avec Niko, on évite même de croiser mon regard ! Je ne sais pas si ça lui fait cet effet à lui aussi mais je ne pense pas. Il n'a pas besoin d'un moineau comme moi à ses côtés pour se sentir plus fort.
En tout cas, ce souvenir m'aura fait sourire l'espace de quelques minutes.

La voix de Niko me sort de ma rêverie et je lui souris timidement en hochant la tête.

"Merci."

Dis-je simplement. C'est vrai que j'ai perdu l'habitude d'être avec lui, alors je ne sais pas vraiment quoi lui dire ou quoi faire sans que ça tourne en règlement de compte sur notre relation passée.... Franchement, reparler de nous et de tout ce qu'on a vécu est vraiment la dernière chose que j'ai envie de faire.
Il y a quand même eu des bons moments....
Oui, c'est vrai, mais ils se finissaient toujours par une crise de Niko ou par une tromperie découverte ou par une bagarre contre un autre gang....
Certes mais tu aimais ça dans le fond. Avec Niko tu te sentais vivante, tu vivais des aventures et surtout tu l'aimais, tu l'aimais si fort qu'il te donnait l'impression que rien n'était impossible. Ça te changeait des biscuits au chocolat et des exposés sur les renards avec Max.
J'aime mon frère et les instants que je passe avec lui !
Je n'ai jamais dis le contraire, range tes fourches ! Je dis juste que t'aimais aussi les moments que tu passais avec Niko, bons comme mauvais.
T'es de quel coté ?!
Je suis du côté de la raison, en d'autres mots : je suis juste ton pire cauchemar !

Je suis étonnée de voir qu'il habite toujours au même endroit. Ce qui est marrant c'est que j'habite très exactement à l'opposé de chez lui.... donc je ne serais pas surprise d'apercevoir son immeuble de ma fenêtre avec une paire de jumelle. Quand on finit par monter, je jette un œil à son appart et en fait, rien n'a vraiment bien changé. Il a déplacé quelques meubles ou remplacés certains, mais en soit, la plupart de ses affaires, je les reconnais. Même la peluche que je lui avais volée à la fête foraine. La dernière fête foraine qu'on a faite avant que je décide de ne plus jamais le revoir. Les peluches c'est pas son truc, je suis.... surprise qu'il l'ai encore....
Dans le fond, mon cœur est ravi mais... je ne sais pas, je sens naître en moi une pointe de jalousie.... Je me dis que certes il n'a rien changé depuis mon départ mais.... Je me dis aussi qu'il a pu se taper pleins de meufs sur le même canapé ou jadis j'avais posé mes fesses, ou alors dans le même ou avant lui et moi on....
C'était une mauvaise idée de revenir ici, je revis pleins de souvenirs et pas forcément des bons et quand je ne les revis pas, je m'imagine d'autres choses qui auraient pu se passer ici depuis le temps.
T'es mal placée pour le juger, madame je me tape ses amis.
Oh la ferme ! Moi au moins je ne l'ai pas trompé !
Bonnet blanc et blanc bonnet.
T'es vraiment qu'une connasse !
Mouais et ça me dérange pas en vrai !

Je reste plantée dans son salon sans oser m'asseoir où que ce soit, j'ai même pas envie de rester ici. En fait, je me rends compte que mon langage corporel a totalement changé, je me suis refermée comme une huître, j'ai les sourcils froncés et je ne dis rien, me contentant de regarder autour de moi en psychotant dans ma tête.
Et c'est Niko le fou...
Je....Je commence à faire une crise de manque, de panique et d'angoisse. Ma poitrine se soulève car j'ai du mal à respirer. Je pense que ça doit aussi être le choc de la bagarre chez le dealer qui arrive après coup. Cette journée aura été riche en émotion et je pense que mon cœur de junkie commence à me faire comprendre qu'il ne tiendra pas le coup tous les jours comme ça.
De la sueur commence à perler sur mon front alors que je tremble de plus en plus.
Tu te mets dans des états pas possible juste parce qu'il s'est vidé les couilles durant votre séparation ?! Allo, on ressort le dossier de la honte ? Parce qu'il n'y a pas eu que le dealer. Il y a tout ces gars en discothèque, puis le fumeur de joint qui traine près du Starbuck, son pote, le frère de son pote. Y'a eu le client qui venait avec sa fille de son âge et qui pourtant te mettait toujours la main aux fesses, ensuite n'oublions pas le contrôleur du train qui t'as violé dans les toilettes quand tu emmenais Max visitait une école...
Arrête ! Arrête ! STOP !

Pouf. Mon dernier souvenir c'est que je me tenais la tête entre les mains comme pour la retenir d'exploser, toujours dans le salon de Niko puis d'un coup, je sens mes jambes qui me lâchent et ma tête qui tourne puis plus rien, le noir total.
Quand j'ouvre les yeux, je suis sur le canapé, Niko à mes côtés, la mine inquiète.
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Nikolaï
Seather

J'ai 25 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dans un gang et je m'en sors ni bien, ni mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Atteint de Trouble de la Personnalité Schizotypique depuis son enfance - anxieux voir même parano - froid voir distant - parfois excentrique - comportement borderline - peut s'attacher fortement aux gens, à en devenir excessivement possessif et jaloux ou juste un ami loyal - manipulateur hors pair - peut se montrer violent, agressif et excessivement colérique.

Enfant unique, Nikolaï a grandi seul avec sa mère, dans un quartier miteux de New York. Bien que mal dans sa tête, sa mère n'avait pas les moyens de le prendre en charge ni le temps. C'est pourquoi le garçon n'a jamais appris à gérer ses crises de paranoïas et ses pensées parfois bien trop irrationnelles, son anxiété, ses crises de colère et ses accès de violence dès que sa mère osait lui faire une remarque. Cette violence, Nikolaï la ramena dans la rue. A 11 ans, il s'était lié d'amitié avec un gars déjà connu dans le quartier pour être peu recommandable, amitié mortelle qui conduisit Nikolaï à l'internement assez vite, accusé d'un crime qu'il considère encore aujourd'hui comme d'un accident. Il fut remis en liberté à 15 ans, bernant tout le monde, laissant penser qu'il gérait ses pulsions, qu'il était capable de se maîtriser. Encore mineur, il fut bien obligé de retourner chez sa mère, mais dès qu'il eut la majorité, il rejoignit un gang de New York, avec lequel il commit des larcins, fit les 400 coups, et rencontra peut-être aussi la seule personne qui lui fit poser la question de l'existence des émotions et des sentiments. Bones a été toutes ses premières fois. Première copine, premiers baisers, première fois, et malheureusement aussi premières tromperies, premiers rejets et premières crises. Bien sûr qu'il fut un connard. « L’amour » n'était pas vraiment quelque chose que Nikolaï parvenait à comprendre.  Tout ce qu'il sait, en réalité, c'est que lorsqu'elle partit, il avait ressenti un manque, un vide, immense, qu'elle seule pourrait peut-être combler à nouveau. Aujourd'hui, rien n'a changé pour Nikolaï. Il fait toujours partit du gang, gagnant donc surtout de l'argent sale. Mais Bones a été un électrochoc dans sa vie et dans son mental. Aujourd'hui encore, « L’amour » est quelque chose d'abstrait, mais Bones est toujours là, quelque part dans sa tête...


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Niko ne le dira sans doute jamais, mais se retrouver là dans cette ruelle, avec Bones, après avoir déversé sa colère sur un ami, tout cela parce qu’il avait appris qu’elle avait couché avec cet ami… Il y avait là-dedans un relant de sa possessivité et jalousie vis à vis de tout être masculin osant se trouver au bras de la jeune femme… Comme lorsqu’il était encore avec elle. Il ne dira pas non plus que se sentir à nouveau physiquement proche d’elle, avait été quelque part un souhait exprimé de nombreuses fois. Parce qu’il n’avouera simplement pas que pour lui, il n’y aura que Bones à ses yeux. Il n’a jamais su exprimer ce genre de chose. Parce qu’il n’a jamais appris à le faire, ni saisi l’importance de tels mots. Exprimer ce qu’il ressent, quel que soit le sentiment, a toujours été une forme de challenge à surmonter.

Et dans cette ruelle, après tout ce qu’il venait de se passer, il réalisait que ce qu’il ressentait pour elle était toujours là. Mais il n’était plus avec elle. Il n’avait même aucun droit de juger quoi que ce soit, n’étant plus qu’un ex, sans doute parmi tant d’autre. Alors la voir s’excuser ainsi, se mettre à pleurer et devenir vulnérable devant lui… Cela le déstabilisait. Mais comme à chaque fois que cela arrivait, le simple fait que Bones livre ses sentiments l’aidait à se recentrer, garder son calme et devenir un peu plus un jeune homme stable et normal.
«Je sais… Tu n’as pas à t’excuser pour ça, Bones… »

Le geste était hésitant mais il avait néanmoins essuyé une larme d’une des joues de la jeune femme. Ce geste lui laissait une impression étrange. Il s’était rapidement arrêté, ne voulant pas rendre la situation encore plus étrange. Pour lui et pour elle.

Elle l’avait ramené chez lui. Nikolaï l’avait invité chez lui, pour soigner sa joue, avant qu’elle ne reparte. Tout se serait sans doute arrêté là. Avec un au revoir en bonne et due forme. Il s’était même débrouillé pour chercher de l’eau et de la glace, pour elle. S’il avait imaginé que son appartement, inchangé depuis des années, truffés de souvenirs de leur passé, puisse la mettre mal à l’aise ? Certainement pas au point de la voir s’effondrer et perdre connaissance. Il avait à peine eu le temps de la rattraper avant qu’elle ne se fasse mal en tombant par terre, abandonnant glaçons et verre d’eau sur une table. Il n’avait pas du tout pensé à retirer certains objets avant qu’elle n’entre.

Et voilà qu’après l’avoir installée sur le canapé, Nikolaï se retrouve assis à ses pieds, la jambe gauche s’agitant inlassablement, jetant des regards fébriles à chaque recoin de la pièce, cherchant à comprendre ce qui a pu mettre Bones dans un tel état de… stress ? Panique ? angoisse ? Il n’arrive même pas à comprendre ce qui est arrivé à Bones… Comment réussir à prendre soin d’elle correctement, s’il n’est même pas capable de comprendre ce qui arrive à celle à laquelle il tient le plus ? Il s’était levé, tentait de chercher les réponses dans cet appartement, faisant les cents pas, ouvrant la fenêtre simplement en se disant que l’air frais peut être aiderait Bones ? Il était paumé, ne savait pas s’il devait réellement faire quelque chose ou s’il suffisait juste d’attendre…

Quand elle finit par retrouver ses esprits, Niko se rapprocha d’elle. Il allait devoir poser des questions… Essayer de comprendre… Tenter d’agir comme quelqu’un de parfaitement normal… Face à quelqu’un qui était dans le mal… Chose toujours des plus compliquée étant donné qu’il n’a jamais vraiment accepter que quelqu’un le soigne réellement…

«Hey… Ca va ? » Certes, on ne pouvait pas faire plus maladroit… «… Qu’est-ce qu’il s’est passé ? … Si tu as besoin de quelque chose, dis-moi…»

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Bones Dean
J'ai 20 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis serveuse et je m'en sors à peine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Bones et son frère sont orphelins depuis leur 6 et 4 ans. Leurs parents étaient deux toxicos qui n'auraient jamais du avoir des enfants. Ils sont tout bêtement morts d'une overdose et les enfants ont été placés dans un orphelinat où ils ont dû se battre pour leur survie. Enfin, Bones a dû se battre pour défendre son petit frère atteint d'Asperger. Son frère, Max, est toute sa vie. Ca n'a pas toujours été le cas, en effet, durant son adolescence, Bones a fait les 400 coups en faisant le mur de son orphelinat. Elle a fréquenté un gang et commis divers petits délits ne serait ce que pour se sentir libre et vivante. Sauf que la liberté a un prix et Bones l'aura appris à ses dépens. Nikolaï, le seul homme qu'elle ai jamais aimé et un putain de connard. Comment peut-on se donner autant à quelqu'un et ne rien avoir en retour ? Mais on ne l'y reprendra plus. Aujourd'hui, Bones a grandi. Bien qu'elle ne fasse plus de connerie, elle garde quelques travers de sa vie passé. Psychologiquement ? Elle ne croit plus en l'amour, l'avenir, aux rêves... Bref, pour elle la vie n'est que de la merde, fourrée à la merde et enroulée de merde.
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Katya Miro :copyright:️ rainbowsmile - Google

Je finis enfin par me redresser. Je passe une main sur mon front en tentant de reprendre mes esprits. Je respire doucement et ignore la première question de Niko. Je me mets en position assise, les coudes sur les cuisses et la tête dans les mains.

"Déjà commence par arrêter de faire les cent pas."

Crachais-je sur lui comme s'il y était pour quelque chose. Bien qu'en soit, un peu quand même.... S'il n'était pas entrée dans mon putain de restaurant, tout ça ne serait pas arrivé ! Je soupire encore et décide de me calmer. Niko n'a pas amené que les mauvais souvenirs nous concernant avec lui, il a fait resurgir pleins de mauvais souvenirs d'après notre séparation dont il ne se doute même pas et c'est de revivre tout ça qui a été trop pour moi. Déjà une fois était suffisante.

Je passe une main dans mes cheveux avant de le regarder. Je ne sais même pas quoi lui dire mais je ne peux pas le laisser croire qu'il est responsable de tout mes malheurs, comme je ne peux pas continuer de le traiter comme si c'était le cas.

"Niko je.... Je dois admettre que je ne m'attendais pas à te revoir un jour. J...J'espérais que tu aurais quitté la ville ou qu'elle serait suffisamment grande pour qu'on ne se croise pas mais on dirait que le destin en a voulu autrement."

Je m'affale dans son canapé, abattu. Mon corps tremble à cause de mon manque mais je suis tellement à bout que je n'ai même pas envie de me droguer car je sais que ça ne servirait à rien à part me mettre encore plus dans le mal. Les larmes commencent à me monter aux yeux et je tente de les refouler.

"Depuis ce matin qu'on s'est vu, des mauvais souvenirs ne cessent de me hanter et pas... que te concernant. Il m'est arrivé certaines choses après notre séparation et... disons que je reviens de loin. Je pensais que j'allais commencer une nouvelle vie, pouvoir effacer mon passé et être une nouvelle personne, au moins pour Max ! Mais mon passé ne cesse de me poursuivre et j'ai peur d'être submergée par lui et d’entraîner mon petit frère dans ma chute ! Il ne sait rien de tout ce qui m'est arrivé et même s'il apprenait il ne comprendrait pas !"

Et là j'éclate en sanglot parce que je me sens tellement seule. Mon petit frère.... Je l'aime de tout mon cœur mais à cause de son autisme, il ne peut pas me soutenir comme j'en aurais besoin, il ne peut qu'essayer et... la plupart du temps ça marche mais dans des moments comme celui-ci, ce n'est pas suffisant. Et je suis tellement fatiguée de me battre pour moi et pour lui et de me sentir si seule au final. Je continue de fondre en larmes devant ce pauvre Niko qui ne doit rien comprendre non plus. Décidément, j'ai le don pour être entourée de gens qui ne me comprennent pas !
Je laisse écouler ma tristesse et même la voix dans ma tête me laisse tranquille, c'est pour dire. Je pleure pendant plusieurs minutes puis je sèche mes larmes et regarde Niko. Je me lève puis je cours dans ses bras pour l'enlacer. Je le serre fort contre moi-même si sa joue sur ma joue enflée me fait terriblement mal, je m'en fiche. Je le serre fort pour le consoler, le calmer et le réconforter. Je veux qu'il se sente bien et lui apporter un peu de chaleur. Mais je le fais également car j'ai aussi besoin de tout ça et qu'à défaut qu'il me le donne, je viens le chercher.

Je sais bien que cette nuit ne signifie rien. Dès demain je dois reprendre le court normal de ma vie, mais pour l'instant, la nuit n'est pas finie alors autant en profiter.
Je le regarde avec des yeux larmoyant puis je l'embrasse tendrement, une douce caresse sur ses lèvres. Je ne sais pas qu'est-ce qu'il ressent à ce moment là mais moi... Je me sens bien, je me sens tellement bien, comme au premier jour, comme au temps où je me sentais tellement heureuse avec lui. Mon dieu, ses lèvres sont toujours aussi bonnes à embrasser et à suçoter doucement pendant le baiser. Sa langue veut toujours avoir le dessus et je sens déjà ses mains sur mes hanches. J'en deviens fébrile. Nos souffles se mêlent et je commence à avoir chaud.... Heureusement, je commence à manquer d'air et suis obligée de stopper le baiser pour pouvoir reprendre mon souffle. Je rougis tout de suite et baisse la tête. Je m'en veux de le chambouler de la sorte alors que je sais qu'il vaut mieux éviter.

"Niko, je me sens seule et perdue.... Je n'attends rien de toi.... Je...Je veux juste me sentir moins seule.... au moins cette nuit...."

Je ne parle pas forcément de coucher ensemble, non, je veux juste avoir le sentiment que j'existe et que quelqu'un est vraiment là pour m'écouter.... J'ai juste besoin de ça pour quelques heures.

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