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Cheval de Troie
Cheval de Troie
Féminin MESSAGES : 572
INSCRIPTION : 08/02/2020
ÂGE : 25
RÉGION : PACA
CRÉDITS : Bazzart

UNIVERS FÉTICHE : Réel - Disney - HP - Surnaturel - Mythologie
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Le contexte du RP
Mise en situation

Des retrouvailles qui n'auraient dû jamais arriver.
Bones, une jeune femme orpheline, se bat tant bien que mal contre la précarité de sa vie pour subvenir aux besoins de son petit frère atteint du syndrome d'Asperger. Livrés à eux-mêmes, la serveuse est la seule source de revenue de ce foyer. Malheureusement, même si elle tente de filer droit pour le bien-être de son cadet, elle sera vite confrontée à son passé. Il y a des pages que l'on croyait tournées, mais qui ne le sont pas. Comment va-t-elle réagir quand le garçon qu'elle aura le plus aimé et qui lui aura fait le plus de mal, va réapparaître dans sa vie. Va-t-elle se laisser de nouveau séduire et retomber dans ses frasques ou va-t-elle garder la tête froide et continuer dans le droit chemin, ne serait-ce que pour la sécurité de son frère ? Quoi qu'elle décide, son passé n'est pas prêt à se faire oublier aussi facilement.
Contexte provenant de cette La Serveuse
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Bones Dean
J'ai 20 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis serveuse et je m'en sors à peine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Bones et son frère sont orphelins depuis leur 6 et 4 ans. Leurs parents étaient deux toxicos qui n'auraient jamais du avoir des enfants. Ils sont tout bêtement morts d'une overdose et les enfants ont été placés dans un orphelinat où ils ont dû se battre pour leur survie. Enfin, Bones a dû se battre pour défendre son petit frère atteint d'Asperger. Son frère, Max, est toute sa vie. Ca n'a pas toujours été le cas, en effet, durant son adolescence, Bones a fait les 400 coups en faisant le mur de son orphelinat. Elle a fréquenté un gang et commis divers petits délits ne serait ce que pour se sentir libre et vivante. Sauf que la liberté a un prix et Bones l'aura appris à ses dépens. Nikolaï, le seul homme qu'elle ai jamais aimé et un putain de connard. Comment peut-on se donner autant à quelqu'un et ne rien en avoir en retour ? Mais on ne l'y reprendra plus. Aujourd'hui, Bones a grandi. Bien qu'elle ne fasse plus de connerie, elle garde quelques travers de sa vie passé. Psychologiquement ? Elle ne croit plus en l'amour, l'avenir, aux rêves... Bref, pour elle la vie n'est que de la merde, fourré à la merde et enroulé de merde.
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Katya Miro :copyright:️ rainbowsmile - Google

En me réveillant ce matin, j'étais loin d'imaginer ce qui allait m'arriver. Ma journée débuta normalement. Je me suis levée de mon lit, j'ai roulé mon joint du matin puis je suis allée faire le petit-déjeuner. Je me suis levée de mon lit, j'ai roulé mon joint du matin puis je suis allée faire le petit-déjeuner.

"Max. Réveille toi."

Dis-je en passant devant sa chambre pour aller dans la cuisine. Le petit appart miteux dans lequel on vit ne paye pas de mine, on a tout juste une chambre chacun, notre salle de bain est également nos toilettes et notre salon est aussi notre cuisine, uniquement séparé d'un bar pour délimiter la pièce. Enfin bon, je ne vais pas m'en plaindre. Je me voyais déjà vivre dans la rue avec mon frère si Bob Jonhson ne m'avait pas offert ce job de serveuse. Bob est un vieux pervers complètement con, mais malgré le fait que je ne lui porte aucune considération, je dois bien reconnaître qu'il n'a pas hésité à me sortir de la merde en espérant y avoir des avantages en nature. MDR. Je lui ai bien dit d'aller se faire foutre. Je pense qu'un certain coté, Bob aime mon franc-parler. Mais quand même. Pose tes mains sur moi et je te l'arrache avec mes dents.

Une fois dans ma cuisine, je pose mon joint dans le cendrier et passe une main dans ma crinière brune. Je sors un jus de fruit du frigo et en sers un verre pour mon frère. Je n'ai pas les moyens d'en acheter souvent alors je n'en bois quasiment jamais, je le laisse pour Max, tant que j'ai mon café, tout me va. Lui en revanche a besoin de son chocolat au lait et de son jus de fruit pour commencer la journée.

"Max ! J'espère que tu es levé, le bus arrive dans 30 min !"

Je crie pour le plaisir de crier, enfin par habitude, car en réalité, mon frère est toujours à l'heure. C'est une de ses meilleures qualités, je ne l'attends jamais. D'ailleurs, quand on parle du loup, il finit par sortir de sa grotte en se grattant la tête.

"Bones. Toujours, tu cries sur moi alors que tu sais que je suis toujours à l'heure. Toujours à l'heure. Toujours à l'heure. Alors pourquoi tu cries ? Tu cries ? Tu cries ?"

Mon frère a des tocs, j'imagine que vous l'aurez remarqué. Je lui souris tendrement en posant son bol et son verre sur le comptoir.

"Parce que si je ne crie pas, tu vas croire que je me suis fait enlever par les extraterrestres !"

Il s'assoit et me regarde de façon la plus sérieuse du monde.


"Le pourcentage de chance pour que tu sois enlevée, toi Bones Dean, est faible. Faible. Faible."

Je bois mon café tranquillement.

"Ah bhein c'est gentil. Tu penses que je ne vaux même pas la peine d'être enlevée par les extraterrestres ?!"

Il secoue la tête. La franchise de mon frère me tuera un jour.


"Pas du tout, ils préféreront enlever quelqu'un de bien plus intéressant que toi. Toi. Toi."

Je lui envoie une pichenette sur la tempe avant d'aller dans ma chambre et de continuer de fumer en me préparant. Mon frère a beau avoir dix-huit ans, je le conduis tout de même à l'arrêt de bus et je vais le chercher. Comme une mère, je connais tous les chauffeurs, ses profs et ses camarades. Pourquoi ? Parce que mon frère pourrait se perdre dans la ville comme un enfant, il pourrait se faire enlever, agresser ou que sais je encore ! Alors il en va de mon devoir de le protéger.

Une fois que je suis prête, je retourne dans le salon, Max en a profité pour retourner dans sa chambre s'habiller, bien sûr, il m'a encore laissé son bol sur le comptoir alors que chaque matin, je lui demande de le mettre dans le lavabo.

"Max ton bol..."

Il sort de sa chambre avec son sac à dos.


"Bones, le bus !"

Je regarde l'heure, ouaip on a un peu trop papoté.

"Aller, aller, vite on descend !"

Et nous voilà partie.


***




Une fois qu'il est à l'école moi, je vais travailler. Je passe la journée au restaurant, je nettoie, j'aide pour la plonge, je sers et je fais même la caisse. Je vous assure que Bob reçoit beaucoup plus de clients depuis que je suis là, mais je ne vois pas pourquoi. C'est certes, moins sale, mais ca l'est toujours autant. Puis la bouffe n'est vraiment pas top. Heureusement que c'est pas cher parce que sinon, je ne comprendrais vraiment pas pourquoi ce boui-boui n'est pas fermé !

"Bones, y'a plus de sel sur la table 12 et la 7 attends toujours son paté en croute !"


Je fronce les sourcils !

"J'arrive, j'arrive ! J'ai que deux jambes !"

Les clients sourient, certains sont devenus des clients réguliers, d'autres, je ne les ai jamais vus. Certains savent se tenir et d'autres doivent être repris à l'ordre. C'est comme ça. Surtout le soir et les week-ends, quand les soûlards viennent descendre des bouteilles, des mains se perdent sous mon uniforme, mais je peux vous dire qu'ils en ressortent avec mon poing dans la gueule !

Aujourd'hui, la journée fut plutôt calme, je n'ai pas eu de quoi me plaindre et j'ai même l'impression qu'on a eu un peu plus de monde que d'habitude. Si on continue à faire ce genre de recette, on pourra peut-être donner un petit coup de neuf à cet endroit.

"Depuis que t'es là princesse, mes chiffres ne font que grimper !"

Me dit Bob en souriant avec son gros cigare au bout des lèvres.

"J'attends mon augmentation dans ce cas !"

Dis-je en lui pinçant la joue.

"Je sais pas si tu le mérites. T'es pas toujours sage avec moi."

Je croise les bras et le regarde sérieusement.

"Si je me casse ailleurs, tu sais très bien que les clients vont me suivre, joue pas au con avec moi et augmente mon salaire Bob, tu sais bien que j'en ai besoin pour Max."

Bob a beau être un gros trou du cul, il a des enfants, dont une fille paraplégique suite à un accident de voiture, alors il sait ce que c'est. Je pense d'ailleurs que c'est grâce à Max, plus qu'à mon physique, que Bob m'a embauché.

"Qu'est-ce qu'il a ?"

Semble-t-il inquiet, je soupire pour le rassurer.

"Rien ne t'inquiète pas, mais ses fournitures scolaires ne se payent pas toutes seules, ni les courses."

Mon frère est fasciné par les animaux, il aimerait être zoologiste. Je suis pour car il a plus de facilité à être lui-même en compagnie des animaux et je sais qu'au moins en leur compagnie, il ne se sentira pas jugé ou exclus. Alors ma foi, je l'encourage dans cette voie.

"Ok, on part sur une augmentation de quinze dollars en plus par mois, pour commencer. On va voir si on garde une bonne clientèle."

Je sais que ce n'est pas terrible, mais c'est déjà ça ! Je bondis de joie !

"Merci Bob !"

Je le prends dans mes bras et il en profite pour poser sa main au creux de mes reins, ok, j'ai compris, hop, je me recule.

Je nettoie les tables, car on s'apprête à fermer le restaurant. Dans la salle, il ne reste plus que moi. Le cuistot est parti et Bob est dans son bureau pour ranger l'argent de la recette. La porte du restau s'ouvre et avant que je ne vois qui est entré, je dis :

"C'est fermé."

Seigneur, pourquoi cette porte ne fut elle pas réellement fermée....
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patate.
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Nikolaï
Seather

J'ai 25 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dans un gang et je m'en sors ni bien, ni mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Atteint de Trouble de la Personnalité Schizotypique depuis son enfance - anxieux voir même parano - froid voir distant - parfois excentrique - comportement borderline - peut s'attacher fortement aux gens, à en devenir excessivement possessif et jaloux ou juste un ami loyal - manipulateur hors pair - peut se montrer violent, agressif et excessivement colérique.

Enfant unique, Nikolaï a grandi seul avec sa mère, dans un quartier miteux de New York. Bien que mal dans sa tête, sa mère n'avait pas les moyens de le prendre en charge ni le temps. C'est pourquoi le garçon n'a jamais appris à gérer ses crises de paranoïas et ses pensées parfois bien trop irrationnelles, son anxiété, ses crises de colère et ses accès de violence dès que sa mère osait lui faire une remarque. Cette violence, Nikolaï la ramena dans la rue. A 11 ans, il s'était lié d'amitié avec un gars déjà connu dans le quartier pour être peu recommandable, amitié mortelle qui conduisit Nikolaï à l'internement assez vite, accusé d'un crime qu'il considère encore aujourd'hui comme d'un accident. Il fut remis en liberté à 15 ans, bernant tout le monde, laissant penser qu'il gérait ses pulsions, qu'il était capable de se maîtriser. Encore mineur, il fut bien obligé de retourner chez sa mère, mais dès qu'il eut la majorité, il rejoignit un gang de New York, avec lequel il commit des larcins, fit les 400 coups, et rencontra peut être aussi la seule personne qui lui fit poser la question de l'existence des émotions et des sentiments. Bones a été toutes ses premières fois. Première copine, premiers baisers, première fois, et malheureusement aussi premières tromperies, premiers rejets et premières crises. Bien sûr qu'il fut un connard. « L’amour » n'était pas vraiment quelque chose que Nikolaï parvenait à comprendre.  Tout ce qu'il sait, en réalité, c'est que lorsqu'elle partit, il avait ressentit un manque, un vide, immense, qu'elle seule pourrait peut-être combler à nouveau. Aujourd'hui, rien n'a changé pour Nikolaï. Il fait toujours partit du gang, gagnant donc surtout de l'argent sale. Mais Bones a été un électrochoc dans sa vie et dans son mental. Aujourd'hui encore, « L’amour » est quelque chose d'abstrait, mais Bones est toujours là, quelque part dans sa tête...


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Il était tard. Nikolaï était prêt. Avec ses acolytes, il attendait le signal pour pénétrer dans cette foutue banque. Le signal fut donné. Il ne lui fallut pas plus de cinq minutes pour entrer et organiser en silence le braquage. Chacun un sac, chacun un coffre. Aussi simple que cela. Tout doit aller vite. Il faut faire vite. Les caméras et le système était peut-être bloqué, mais le système de secours allait rapidement se mettre en route. Ils n’avaient que deux minutes, pas plus.

Les deux minutes n’étaient pas encore écoulées que l’alarme se mit à sonner. Nikolaï et ses camarades refermèrent vite leur sac et les coffres. Tant pis, s’ils n’avaient pas tout vidé. Il fallait éviter de se faire choper. Ils sortirent rapidement les uns après les autres, par la porte de derrière. La police arrivait quasiment en même temps. Hors de question de se faire choper, alors Nikolaï se mit à penser uniquement à ses fesses. C’était comme ça. C’était le seul moyen de sauver la prise, et de se sauver soit même. Lui et quelques autres, se mirent à courir jusqu’à leur voiture et s’en suivit un démarrage rapide, une course poursuite, et finalement ils réussirent à s’en tirer. Tout ceci n’avait tenu qu’à un fil. Le résultat final n’était pas ouf. Deux ou trois gars s’était fait choper. Il n’y avait pas la somme voulue, mais au moins ils avaient de quoi partager.

L’autre team revenait elle aussi. Ils avaient eux aussi eu des difficultés, mais la prise n’était pas si mal aussi. Finalement, ils s’étaient tous bien débrouillés. Le leader bien sûr était moyennement satisfait. Mais ces derniers temps tout était devenu plus compliqué, les flics devenant de plus en plus présents, jusqu’à faire des rondes dans leur quartier. La vente de drogue devait se faire en douce, la plupart du temps la nuit. Nikolaï passa donc le reste de la nuit à boire avec ses compagnons, et à fêter les prises du jour.



Il était midi passé quand Nikolaï sortit du QG et se fit éblouir par la lumière du jour. Peut-être même presque le début de l’après-midi. Il devait rentrer chez lui, mais il sentit son estomac crier famine. Il avait soif aussi. Sa tête était douloureuse. Il se sentait épuisé, c’est certain. Après une nuit pareille aussi, personne ne tiendrait le coup. Il s’était rhabillé vite fait, enfilant jean t-shirt, veste et chaussures rapidement, sans même prendre la peine de lacer ses boots. Il rangea son flingue dans sa ceinture, sous sa veste dans son dos. Il partit, traînant les pieds et se réveillant au fur et à mesure qu’il avançait. Il ne réfléchissait pas à l’heure, il pensait uniquement à ses besoins immédiats. Rien n’allait. C’était comme toujours un vaste bordel dans sa tête. Il aurait pu se laver, mais il n’en fut rien. Il sentait l’alcool, la fumée froide des cigarettes mais pas que… Il s’en fichait presque.

Il savait que sur la route pour chez lui, il y avait ce petit restaurant. Il n’y avait jamais mis les pieds. Par manque d’intérêt pour l’endroit, mais aussi par manque de temps. C’était l’occasion. Il avait faim, et c’était le seul endroit pas loin de chez lui. Il pourrait aussi bien aller dormir tout de suite, mais l’appel de son estomac était plus fort que le reste. Alors, même si la pancarte disait que c’était fermé, Nikolaï ouvrit la porte, la passa et s’arrêta sur le palier, jetant un œil à la salle. Mouais. Ni bien ni mal cet endroit. Il passa sa main dans ses cheveux, se grattant un peu l’arrière de la tête. C’est bien, il n’y avait personne aussi, à part la serveuse. Et le gérant, qu’il apercevait de loin. La demoiselle lavait les tables. Sur le coup, il ne l’avait pas reconnue. Il a suffit qu’elle parle et…

« Et merde…»

Est-ce qu’il venait de le dire ? Il était sûr de l’avoir surtout pensé. Parce qu’il venait juste de comprendre qui c’était. Bones. Mais, elle… Est-ce qu’elle aura compris sa réaction pour une déception que ce l’endroit soit fermé ? Il espère. Pour le moment, il préfère penser qu’elle n’aura pas reconnu sa voix… Nikolaï jeta un œil au gérant. Il préférait que ce gars bedonnant ne se mêle pas de ça…

« Même pour un burger que j’pourrais emporter ? C’mort ? » osa-t-il quand même demander. Espérant peut être qu’elle ne capte toujours pas qui il était…

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Bones Dean
J'ai 20 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis serveuse et je m'en sors à peine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Bones et son frère sont orphelins depuis leur 6 et 4 ans. Leurs parents étaient deux toxicos qui n'auraient jamais du avoir des enfants. Ils sont tout bêtement morts d'une overdose et les enfants ont été placés dans un orphelinat où ils ont dû se battre pour leur survie. Enfin, Bones a dû se battre pour défendre son petit frère atteint d'Asperger. Son frère, Max, est toute sa vie. Ca n'a pas toujours été le cas, en effet, durant son adolescence, Bones a fait les 400 coups en faisant le mur de son orphelinat. Elle a fréquenté un gang et commis divers petits délits ne serait ce que pour se sentir libre et vivante. Sauf que la liberté a un prix et Bones l'aura appris à ses dépens. Nikolaï, le seul homme qu'elle ai jamais aimé et un putain de connard. Comment peut-on se donner autant à quelqu'un et ne rien en avoir en retour ? Mais on ne l'y reprendra plus. Aujourd'hui, Bones a grandi. Bien qu'elle ne fasse plus de connerie, elle garde quelques travers de sa vie passé. Psychologiquement ? Elle ne croit plus en l'amour, l'avenir, aux rêves... Bref, pour elle la vie n'est que de la merde, fourré à la merde et enroulé de merde.
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Franchement, les gens n'ont aucun respect. C'est écrit que c'est fermé et il est 14h. Autrement dis, le service est fini depuis des heures... Je dois nettoyer le restaurant, rentrer chez moi, faire à manger à mon frère, revenir pour aider en cuisine pour le service du soir. Alors pourquoi est-ce que je prendrais la peine de m'intéresser à cette personne, quand elle, se fiche pas mal de moi.

Seulement, sa voix me tétanise sur place pendant un instant. Je la reconnais, je la reconnaîtrais entre mille.... C'est pas vrai.... New-York est une ville immense, j'ai grandi, j'ai changé... Pourquoi faut-il qu'il apparaisse ici et maintenant... Je pensais que je ne le reverrais plus jamais, que je moisirais dans mon quartier, lui dans le sien et qu'on n'en parlerait plus....
Il faut que je reste forte, hors de question de lui montrer que je suis encore affectée par cette histoire. De toute façon, je ne le suis plus. J'ai fait du chemin maintenant, j'ai évolué, bon pas en quelque chose de vraiment fameux, mais au moins je me suis sorties des combines pourries, de la violences et des arrestations. Mon seul péché est la drogue dont je ne peux me passer, mais sinon, je paye même mes impôts. Max est ma priorité et je ne laisserais pas Nikolaï Seather me détourner du droit chemin.

J'expire doucement et me redresse avant de lui tourner le dos. Je réfléchis à une réponse qui pourrait le faire partir tout en remettant une mèche de cheveux derrière mon oreille.

"Heu....Je....Le...Le cuisinier est parti. C'est trop tard monsieur."

Bredouillais-je bêtement, me trouvant aussi crédible qu'une biche apeurée devant des phares.
Bob sort sa tête de son bureau et il regarde Niko, à en voir ses sourcils froncés, il n'a pas l'air de porter un costume trois pièces. Bob n'est pas le genre à chercher les ennuis, c'est sans doute la seule chose vraiment intelligente qu'il sache faire.

"Y'a un souci Bones ?"

Me demanda-t-il calemement.

"Non, non. Le monsieur voulait juste un burger, mais je lu..."

Il ne me laissa pas finir et remit sa tête dans son bureau.

"Alors fais lui burger et qu'on n'en parle plus."

Et merde. Bob veut seulement que Niko parte sans faire d'histoires. Je peux le comprendre, on est que tout les deux, fin de service, on a du liquide dans le coffre et Niko doit avoir une dégaine de délinquant professionnel... Bob veut seulement que Niko parte sans faire d'histoires.
Sans plus attendre, je me dirige vers la cuisine, je ne prends toujours pas la peine de le regarder. Je ne sais pas pourquoi. En fait si... J'ai peur que mes yeux me trahissent... J'ai peur qu'il se rendre compte que je l'ai reconnu, si ce n'est pas déjà fait, quand nos regards se croiseront.... Aussi, c'est pour cela que j'évite tout contact visuel. Misère, comme si je pouvais être crédible une seule seconde.

"Je...Heu...Je vous mets quoi dans le burger ?"

Demandai-je comme si je ne le savais pas déjà. Je commence à sortir les pains et le steak puis j'attends sa réponse en prenant toujours bien soin de ne pas le regarder.

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Nikolaï
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J'ai 25 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dans un gang et je m'en sors ni bien, ni mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Atteint de Trouble de la Personnalité Schizotypique depuis son enfance - anxieux voir même parano - froid voir distant - parfois excentrique - comportement borderline - peut s'attacher fortement aux gens, à en devenir excessivement possessif et jaloux ou juste un ami loyal - manipulateur hors pair - peut se montrer violent, agressif et excessivement colérique.

Enfant unique, Nikolaï a grandi seul avec sa mère, dans un quartier miteux de New York. Bien que mal dans sa tête, sa mère n'avait pas les moyens de le prendre en charge ni le temps. C'est pourquoi le garçon n'a jamais appris à gérer ses crises de paranoïas et ses pensées parfois bien trop irrationnelles, son anxiété, ses crises de colère et ses accès de violence dès que sa mère osait lui faire une remarque. Cette violence, Nikolaï la ramena dans la rue. A 11 ans, il s'était lié d'amitié avec un gars déjà connu dans le quartier pour être peu recommandable, amitié mortelle qui conduisit Nikolaï à l'internement assez vite, accusé d'un crime qu'il considère encore aujourd'hui comme d'un accident. Il fut remis en liberté à 15 ans, bernant tout le monde, laissant penser qu'il gérait ses pulsions, qu'il était capable de se maîtriser. Encore mineur, il fut bien obligé de retourner chez sa mère, mais dès qu'il eut la majorité, il rejoignit un gang de New York, avec lequel il commit des larcins, fit les 400 coups, et rencontra peut être aussi la seule personne qui lui fit poser la question de l'existence des émotions et des sentiments. Bones a été toutes ses premières fois. Première copine, premiers baisers, première fois, et malheureusement aussi premières tromperies, premiers rejets et premières crises. Bien sûr qu'il fut un connard. « L’amour » n'était pas vraiment quelque chose que Nikolaï parvenait à comprendre.  Tout ce qu'il sait, en réalité, c'est que lorsqu'elle partit, il avait ressentit un manque, un vide, immense, qu'elle seule pourrait peut-être combler à nouveau. Aujourd'hui, rien n'a changé pour Nikolaï. Il fait toujours partit du gang, gagnant donc surtout de l'argent sale. Mais Bones a été un électrochoc dans sa vie et dans son mental. Aujourd'hui encore, « L’amour » est quelque chose d'abstrait, mais Bones est toujours là, quelque part dans sa tête...


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Elle restait dos à lui. Nikolaï pouvait bien comprendre, même lui, quelque part, n’osait pas trop la regarder. C’était trop troublant, trop surprenant. Il y avait quelque chose de gênant là-dedans. Et d’autant plus pour lui. Ça venait troubler son quotidien, déjà en bordel. Il n’était pas prêt. Pas en état surtout. Mentalement, ça commençait à faire beaucoup à gérer, avec la fatigue, la faim et la soif. Il aurait pu aussi bien filer finalement, sortir de là, chercher sa bouffe ailleurs. Mais il restait droit comme un piquet. Alors il avait tenté une parade. Il voulait se reprendre, mais il sentait qu’il commençait à plonger. Il jeta à nouveau un regard vers le bureau du gérant. Il n’avait pas intérêt à sortir. Ou à tenter quoi que ce soit. Nikolaï ne pouvait pas du tout prévoir ce qu’il ferait si c’était le cas. Déjà être juste avec Bones, c’était limite. C’était beaucoup. Il allait devoir tout faire pour rester le plus normal et calme possible… Il avait donc demandé, faisant comme si tout cela était parfaitement ordinaire, un burger à emporter. Le plus calme et le plus posément possible.

Le cuisinier est parti. Elle a refusé. Mais il a faim. Il doit partir ? Pourquoi une telle hésitation soudaine. En réalité, il n’a qu’à tourner les talons, sortir, sans rien ajouter d’autre, mais ses pieds ne bougent finalement pas dans le bon sens. Il fait un pas supplémentaire, vers l’intérieur. Il ne sait pas quoi dire. Il secoue simplement la tête

« Merde… Oui… Il est trop tard… »

C’est con comme phrase. Mais c’est la seule qu’il parvient à dire, dans ce tumulte intérieur. Il aperçoit le gérant cependant passer une tête. Nikolaï le toise de ses yeux noirs. Comme un fauve méfiant, sur ses gardes, prêt à réagir. Il le fixe, tandis que le gérant s’entretient avec Bones. Nikolaï les observe tous les deux. Il n’est pas bête le patron. Il garde lui aussi Nikolaï des yeux. La tension entre eux est à peine palpable. Le gérant demande à Bones de répondre à la demande de celui qui se tient dans son établissement et qui se montre à peine plus effrayant qu’un animal sauvage. Nikolaï est presque sûr que s’il avait une arme sous son bureau il serait déjà en train de le tenir dans sa main. Juste au cas où.

Bones va vers les cuisines, le jeune homme s’avance alors réellement dans le restaurant, pour la suivre. Il passe devant le bureau du gérant, le regardant toujours, avant de ne se focaliser uniquement sur la serveuse. Nikolaï sent son instinct à vif. Il garde une certaine distance. Bones ne le regarde toujours pas. Il la regarde de temps à autre. Elle a grandi. La voir travailler ainsi, honnêtement, ça le surprend. Elle a changé. C’était différent dans ses souvenirs…

Elle lui demande ce qu’il veut dans son burger.

«Cheese, salade, ketchup… »

Il faisait simple. Pas la peine de prendre trois heures pour ça. Le silence soudain était vraiment trop lourd. Il tourna la tête vers le bureau. Le gérant surveillait. Il rangea la tête dans son bureau quand Nikolaï croisa son regard. Il observa Bones faisant le burger. Et sur sa nuque, Nikolaï sentit à nouveau le regard brûlant du patron. Lequel des deux allait perdre patience en premier… Nikolaï se mit à s’agiter doucement. Rongeant ses ongles d’abord. Faisant des pas dans un sens puis l’autre… Puis finalement, il passa de l’autre côté et il poussa légèrement Bones, prenant littéralement sa place.

«C’est bon laisse… J’vais l’faire… »

Il prit le pain, puis les pinces pour prendre le steack… Il vérifia la cuisson en deux temps trois mouvements. Il n’était pas parfait, mais il s’en foutait. Il voulait aller vite. Il était tout à fait visible que si tout cela continuait, il risquait de faire plus de mal que de bien. Est-ce que Bones comprenait ? Est-ce que Bones se souvenait ? Il n’y pensait même plus. Tout ce qu’il sentait, c’était que si le patron continuait à surveiller et voir si enfin le client était servi, l’arme rangée dans sa ceinture, très vite serait dans sa main.

«Le cheese et la salade… S’te plait…» La formule de politesse fut prononcée malgré qu'elle tombe comme un cheveu sur la soupe. Nikolaï avait toujours su être poli avec elle, quand il le fallait. Il en avait gardé le réflexe. «Et va dire à ton patron qu’c’est bon, j’me casse dans cinq minutes, mais que s’il continue à surveiller, je sais pas si je vais garder mon calme…»

Là, ses yeux brun foncé trouvèrent ceux de Bones. Il voulait faire comprendre qu’il avait juste mis les pieds ici pour choper de quoi bouffer vite fait, puis partir. Les histoires, il en avait fait déjà trop cette nuit. Et il y avait une part de lui même qui ne voulait pas être violent ni avec elle ou son patron, ni devant elle... Pas encore. Parce que c'était aussi ça qui l'avait faite partir la première fois...

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Bones Dean
J'ai 20 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis serveuse et je m'en sors à peine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Bones et son frère sont orphelins depuis leur 6 et 4 ans. Leurs parents étaient deux toxicos qui n'auraient jamais du avoir des enfants. Ils sont tout bêtement morts d'une overdose et les enfants ont été placés dans un orphelinat où ils ont dû se battre pour leur survie. Enfin, Bones a dû se battre pour défendre son petit frère atteint d'Asperger. Son frère, Max, est toute sa vie. Ca n'a pas toujours été le cas, en effet, durant son adolescence, Bones a fait les 400 coups en faisant le mur de son orphelinat. Elle a fréquenté un gang et commis divers petits délits ne serait ce que pour se sentir libre et vivante. Sauf que la liberté a un prix et Bones l'aura appris à ses dépens. Nikolaï, le seul homme qu'elle ai jamais aimé et un putain de connard. Comment peut-on se donner autant à quelqu'un et ne rien en avoir en retour ? Mais on ne l'y reprendra plus. Aujourd'hui, Bones a grandi. Bien qu'elle ne fasse plus de connerie, elle garde quelques travers de sa vie passé. Psychologiquement ? Elle ne croit plus en l'amour, l'avenir, aux rêves... Bref, pour elle la vie n'est que de la merde, fourré à la merde et enroulé de merde.
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J'avais beau lui avoir dit que le cuisinier est parti, il est resté planté là. Puis Bob qui me demande de lui faire son putain de burger comme ça, on en parle plus... Je sais que c'est parce qu'il se flippe de savoir ce que Niko pourrait bien faire. C'est vrai que si ça se trouve il y a des collègues à lui qui l'attendent devant le resto... Je comprends mon patron de ne pas vouloir faire d'esclandre même si pour le coup, je prends plus ça pour de la couardise.

Je me dirige vers la cuisine, et même si moi, je ne le regarde pas, je sens ses yeux me détailler et m'examiner. Je le connais. Je sais qu'il doit être en train de regarder l'évolution de la Bones Dean qu'il connaissait. Je ne saurais dire ce qu'il en pense par contre. Je ne sais pas s'il aime ou non mais en tout cas, je sais qu'il le fait.

Je lui demande ensuite ce qu'il veut dans son burger et m'exécute. Je sors la salade et le ketchup en essayant d'aller le plus rapidement possible, car je sens déjà que Niko commence à perdre patience. Oh, je sais que ce n'est pas à cause de moi, mais de sa paranoïa, je sais que le fait que mon patron ne soit pas à l'aise avec sa présence doit lui peser. Il n'arrête pas de lancer des regards vers le bureau et je ne serais pas étonnée de savoir que mon patron en fait autant, il doit sûrement lui aussi envoyer des regards par ici pour être sûr que Niko ne se manque pas avec moi. Bob si tu savais.... Si tu savais que Niko s'était manqué avec moi plus d'une fois et qu'à chaque fois mon cœur trouvait la force de lui pardonner jusqu'à la fois de trop.

Du coin de l'œil, je vois que Niko fait les cent pas puis il craque et entre dans la cuisine, inutile que je lui fasse la remarque qu'il n'a pas le droit d'entrer ici, car il m'aurait envoyé sur les roses purement et simplement. Je vois qu'il a l'air perturbé par quelque chose.... Je me dis qu'il doit sûrement être en train de lutter dans sa tête pour ne pas faire de bêtise. Je fronce les sourcils, je voudrais pouvoir faire quelque chose pour lui, mais je ne peux rien faire. J'ai déjà essayé de l'aider et je n'y suis pas parvenue, au contraire, c'est lui qui m'a fait sombrer quand moi, je voulais uniquement le sauver de sa détresse. A une période il allait mieux, j'ai vraiment cru que mon aide lui était utile et nécessaire mais je me suis rendue compte d'à quel point je me suis trompée quand je l'ai trouvé au lit avec une autre.

Je lui donne ce qu'il me demande afin de l'aider à faire son burger, il aura au moins eu la décence de me dire s'il te plaît. Bizarrement, en ma compagnie, Niko a toujours su me respecter, la plupart du temps, quand il était en crise ou bourré, le respect n'existait plus, mais dans ses bons jours, il a toujours été gentil et poli. Ce qui, paradoxalement, ne l'a pas empêché de me tromper à volo avec n'importe qui quand moi, je me réservais uniquement pour lui. Quelle belle preuve de respect. Grrr.... Ca m'énerve d'y repenser. Non, ça m'énerve que ça me touche encore.

Niko me fait la réflexion pour mon patron et je fronce les sourcils, cette fois, nos regards se sont croisé et dieu merci, je n'ai pas faibli. Je suis restée droite sur mes deux jambes, ce qui en soit prouve que j'ai bien grandi.

"Tu ne peux pas lui reprocher d'être suspicieux face à ta dégaine de délinquant en manque de crack. Il a été bien gentil d'accepter, car si ça ne tenait qu'à moi, tu serais parti te prendre un hot-dog chez Pépé."

Niko et moi connaissons bien la réputation de Pépé, on a beaucoup rigolé à ses dépends, il parait que Pépé met du chat et du chien dans ses hot-dogs, légendes ou véritable fait divers, en attendant, aucun New Yorkais qui se respecte ne va manger chez Pépé, on laisse ça aux touristes.

Je croise les bras en ne bougeant pas. Je refuse d'aller voir Bob pour lui dire quoi que ce soit, déjà parce qu'il est dans son bon droit de se soucier de son restaurant, mais aussi parce que je ne veux pas qu'il se rende compte que je connais Niko, je bosse ici, j'ai une vie et je connais des gens. Je ne peux pas le laisser entrer dans ma vie et le laisser m'associer à lui. Non, c'est fini tout ça.

Mes pupilles océans se jettent dans les siennes et ma tignasse brune tombe en cascade sur mes épaules. Je passe une main dans mes cheveux machinalement en le toisant toujours, j'espère que Niko va prendre son burger et sortir à nouveau de ma vie.
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Nikolaï
Seather

J'ai 25 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dans un gang et je m'en sors ni bien, ni mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Atteint de Trouble de la Personnalité Schizotypique depuis son enfance - anxieux voir même parano - froid voir distant - parfois excentrique - comportement borderline - peut s'attacher fortement aux gens, à en devenir excessivement possessif et jaloux ou juste un ami loyal - manipulateur hors pair - peut se montrer violent, agressif et excessivement colérique.

Enfant unique, Nikolaï a grandi seul avec sa mère, dans un quartier miteux de New York. Bien que mal dans sa tête, sa mère n'avait pas les moyens de le prendre en charge ni le temps. C'est pourquoi le garçon n'a jamais appris à gérer ses crises de paranoïas et ses pensées parfois bien trop irrationnelles, son anxiété, ses crises de colère et ses accès de violence dès que sa mère osait lui faire une remarque. Cette violence, Nikolaï la ramena dans la rue. A 11 ans, il s'était lié d'amitié avec un gars déjà connu dans le quartier pour être peu recommandable, amitié mortelle qui conduisit Nikolaï à l'internement assez vite, accusé d'un crime qu'il considère encore aujourd'hui comme d'un accident. Il fut remis en liberté à 15 ans, bernant tout le monde, laissant penser qu'il gérait ses pulsions, qu'il était capable de se maîtriser. Encore mineur, il fut bien obligé de retourner chez sa mère, mais dès qu'il eut la majorité, il rejoignit un gang de New York, avec lequel il commit des larcins, fit les 400 coups, et rencontra peut-être aussi la seule personne qui lui fit poser la question de l'existence des émotions et des sentiments. Bones a été toutes ses premières fois. Première copine, premiers baisers, première fois, et malheureusement aussi premières tromperies, premiers rejets et premières crises. Bien sûr qu'il fut un connard. « L’amour » n'était pas vraiment quelque chose que Nikolaï parvenait à comprendre.  Tout ce qu'il sait, en réalité, c'est que lorsqu'elle partit, il avait ressenti un manque, un vide, immense, qu'elle seule pourrait peut-être combler à nouveau. Aujourd'hui, rien n'a changé pour Nikolaï. Il fait toujours partit du gang, gagnant donc surtout de l'argent sale. Mais Bones a été un électrochoc dans sa vie et dans son mental. Aujourd'hui encore, « L’amour » est quelque chose d'abstrait, mais Bones est toujours là, quelque part dans sa tête...


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Comment ne pas essayer de comprendre ce qu’elle est devenue… Nikolaï voyait pourtant une nouvelle Bones. Une Bones qu’il n’avait jamais vu. Une Bones sérieuse et travailleuse. Une Bones surtout rangée. C’était nouveau, on peut le dire. Car pour lui, Bones c’était son acolyte, celle avec qui il y avait des moments magiques où juste être avec elle calmait la tempête dans sa tête, une fille aussi folle que lui pour se mettre dans la merde. Le patron ne l’avait peut-être pas connue ainsi, mais lui, Nikolaï l’avait déjà vu aussi mal en point que lui, en manque de beaucoup de chose. Il l’avait vu déjà en manque de sa dose. Mais là, c’était comme si elle avait réussi à s’en passer. Pour ça, il osait penser que c’était vraiment le meilleur qu’elle ait pu faire. Il n’est pas un ange, et la violence, l’alcool, le sexe, et le crime fait partie de son quotidien. Mais il y a une chose qu’il s’est toujours interdit, la drogue. Il se sait suffisamment mal dans sa tête, il sait combien déjà l’alcool peut le rendre aussi fou à lier qu’un lion affamé, alors il n’a jamais voulu toucher à la coke ou autre drogue, douce ou dure.

C’était déstabilisant donc de voir Bones ayant réussi à avoir une vie aussi rangée. Il ne dira jamais qu’il est responsable de tout le merdier qu’il a mis dans sa vie. Mais il ne dira pas non plus combien lui manque énormément le temps où juste se poser avec elle, dans ses bras, sans rien dire, ni rien faire, ces fameux instants où il était à peu près normal, comme n’importe quel mec de son âge. Il n’y avait qu’elle. Il n’y aura sans doute jamais qu’elle pour réussir à faire ça.

Qu’il ait été un connard ? Peut-être, il n’est pas en mesure de juger ce qu’il est ou ce qu’il n’est pas. S’il l’a blessée ? Il s’en doute. Les sentiments compliqués sont des énigmes. L’amour en fait partie. Comment aimer, quand on n’a rien appris à ce sujet ? Quand malgré un père inconnu et absent, la mère ignore le fils, mal dans sa tête ? Nikolaï n’a jamais rien connu de l’affection ou de ce que cela signifie d’être amoureux. Il sait qu’il est attaché à Bones. Il sait beaucoup de chose par rapport à elle. Mais de là à dire que c’est de l’amour ou qu’il est amoureux, c’est autre chose. Il a préféré surtout se voiler la face. Partir à droite à gauche. Tenter de pas s’attacher. L’attachement pouvait aussi bien le rendre dingue. Tuer pour qu’elle reste, pouvait presque faire partie de l’équation. Il a préféré refouler les émotions, les ressentis. Il a juste réussi à la perdre.

Maintenant, il était là, à côté d’elle. Dans la cuisine du restaurant où elle travaille aujourd’hui. Il essaie de se contrôler, de maîtriser son anxiété, la paranoïa n’étant jamais très loin. Il se doute, il n’est pas très frais, ses fringues sont en vrac, et il doit avoir plus qu’une sale gueule. Il essaie d’accélérer le mouvement, faisant finalement lui-même ce burger destiné à calmer sa faim. Mais il le sent. Il sent la vague arriver. Le restaurateur ne l’aide pas. A les surveiller, Nikolaï ne sait pas combien de temps encore il va réussir à garder son calme. Alors il décide de demander à Bones d’aller parler à son patron. Mais la demoiselle préfère le réprimander. Il achevait son burger à ce moment-là, l’emballant dans du papier, enfin prêt à être embarqué.

Ce n’était pas bon. Pas bon du tout. Les mots de Bones résonnaient dans sa tête. Ça n’a jamais été une bonne idée de lui faire la moindre critique. Parce qu’il n’a jamais su comment les accepter, comment les appréhender… Tout ce qu’il sait c’est que c’est souvent un déclencheur. Ce qui est fortement surprenant d’ailleurs à cet instant. Nikolaï avait eu l’impression que Bones n’avait pas oublié ses tocs, ses problèmes, sa façon d’être et par là même sa maladie mentale.

Son corps se retrouve sous tension. Nikolaï inspire doucement, serrant les dents. Il n’avait sérieusement pas envie de faire d’exclandre. Ses mains sur le plan de travail se crispent elles aussi. Ce n’est pas bon. Les mots sont encore en écho. Il se bat pour ne pas céder. La situation devient compliquée. Tout est une question de seconde. L’agressivité est là, comme une flamme se tenant bien trop près d’une bombe. Il finit par se redresser, droit et sûr de lui, lui aussi, pour se mettre bien en face de Bones, assez proche d’elle.

«Il me semble que dans le genre en manque de crack, c’est pas moi le plus concerné, ici, tu ne crois pas ? Il est au courant d’ailleurs, ton patron, de ce que tu consommes ? D’ailleurs j’sais pas quelle chanson tu lui as chanté, pour pouvoir avoir enfin ta vie bien rangée grâce à lui…» Il la jaugea du regard «T’as sorti la carte Max c’est ça ? Finalement, c’est grâce au frangin… Parce que j’sais pas si tu aurais pu être ici sans lui…»

Il utilisait les mots. Parce que s’il s’écoutait vraiment, c’était plus les mains qui se seraient mises à parler. Il ne pensait plus à ce qu’il disait. Il ne contrôlait plus grand chose. Alors oui, il était blessant. Très blessant. Jamais il n’avait osé utiliser Max contre elle. Jamais. Parce qu’il avait toujours compris ce qu’il représentait, pour elle. Parce que malade et mal dans sa peau, il respectait indirectement ce garçon autiste.

Il prit son repas, s’éloignant de Bones. Il déballa légèrement le sandwich et mordit dedans. Il secoua la tête tout en machant.

«Et t’as p’tete raison. J’aurais dû aller chez Pépé… »

Nikolaï se souvenait très bien de la réputation de ces fameux hot-dog. Ensemble, jamais ils n’avaient osé manger des sandwichs de cette enseigne. Bones savait très bien aussi que pour Nikolaï il n’y avait pas pire qu’un hot-dog de chez Pépé. Alors insinuer que même là, Pépé pouvait peut-être gagner sur un burger frais, qu’en plus il osa mettre à la poubelle… Il cherchait la petite bête. Ou plutôt la Bones qu’il connaissait.

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Bones et son frère sont orphelins depuis leur 6 et 4 ans. Leurs parents étaient deux toxicos qui n'auraient jamais du avoir des enfants. Ils sont tout bêtement morts d'une overdose et les enfants ont été placés dans un orphelinat où ils ont dû se battre pour leur survie. Enfin, Bones a dû se battre pour défendre son petit frère atteint d'Asperger. Son frère, Max, est toute sa vie. Ca n'a pas toujours été le cas, en effet, durant son adolescence, Bones a fait les 400 coups en faisant le mur de son orphelinat. Elle a fréquenté un gang et commis divers petits délits ne serait ce que pour se sentir libre et vivante. Sauf que la liberté a un prix et Bones l'aura appris à ses dépens. Nikolaï, le seul homme qu'elle ai jamais aimé et un putain de connard. Comment peut-on se donner autant à quelqu'un et ne rien avoir en retour ? Mais on ne l'y reprendra plus. Aujourd'hui, Bones a grandi. Bien qu'elle ne fasse plus de connerie, elle garde quelques travers de sa vie passé. Psychologiquement ? Elle ne croit plus en l'amour, l'avenir, aux rêves... Bref, pour elle la vie n'est que de la merde, fourré à la merde et enroulé de merde.
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Apparemment, il n'a pas aimé ma remarque. Et oui, mais le temps où la petite Bones n'osait pas te contredire au risque de s'en prendre une est révolu. Maintenant, je ne lui appartiens plus et je suis libre de lui dire ce que je pense que ça lui plaise ou non.
Bon, j'avoue que là, je me sens juste pousser des ailes alors que ce n'est clairement pas le bon moment. Il tremble, il est en sueur, il sent encore les relents de la veille et il a l'air totalement paniqué. Je crois qu'il est en train de faire une crise....Apparemment, il n'a pas aimé ma remarque. Il adore mes yeux, il dit qu'ils sont aussi profonds que les océans et qu'il n'a pas besoin d'aller à la plage tant il pourrait juste se noyer dans mes yeux. Je l'aurais donc obligé à me regarder en lui parlant doucement et calmement, je l'aurais pris dans mes bras et je lui aurais rappelé que je l'aime et que je veillerais toujours sur lui. M'enfin. Ca, c'était avant.

Je fronce les sourcils à ces souvenirs, désirs secrets. Je ne peux rien faire malheureusement. Si je le touche et qu'il dérape, je vais avoir un règlement de compte en guise d'augmentation et personne ne veut ça. Enfin, peut-être que Niko si, peut être que lui, il veut de cet esclandre pour saboter mon travail ou pour faire parler de lui. Je ne sais pas. Peut-être qu'il marquer de nouveau mon esprit en se faisant remarquer et ainsi me laisser pour message "Regarde Bones, tu ne te débarrasseras jamais de moi !". Hum.... Non, là, c'est moi qui commence à devenir parano. Je passe une main dans mes cheveux en soupirant. Je n'avais pas du tout prévus tout ça sur mon planning. Avec tout ça, j'aurais à peine le temps de rentrer chez moi et de préparer le repas de Max. Tant pis, je serais en retard quand je reviendrais au travail, le chef devra se débrouiller sans moi.

Je fixe toujours Niko en restant attentive à ses moindres faits et gestes, je ne veux pas être prise au dépourvu et je ne veux pas qu'il fasse quelque chose qu'il puisse regretter. Si tant est qu'il puisse regretter quoi que ce soit. Je fronce les sourcils en me mordant la lèvre quand je le vois courbé au-dessus du plan de travail. Je n'avais pas du tout prévus tout ça sur mon planning. Je sais que ce n'est pas facile pour lui et je ne suis pas non plus une sans cœur, Niko a des troubles et il a besoin que quelqu'un veille sur lui, s'occupe de lui, le rassure et le calme. Merde. Faut que j'arrête de vouloir à tout prix le choyer. Je ne suis plus rien pour Nikolaï Seather et il n'est plus rien pour moi, faut que j'arrête. Arrête Bones.
Pourtant, malgré moi, je m'avance d'un pas vers lui, mais je me stoppe net quand il se redresse subitement et me regarde. Je papillonne des cils, incrédule. Il s'approche de moi et je recule jusqu'au mur en retenant mon souffle. Je le regarde dans les yeux pendant qu'il commence à me parler d'un air menaçant.

Plus il parle et plus je fronce les sourcils. Ah, donc tu montres enfin ton vrai visage, celui que j'ai toujours connu. Celui du garçon qui cherche à me blesser parce que j'ai eu le malheur de lui répondre ? Tu en es encore là, Niko ? C'est à ce jeu que tu veux jouer ? Vraiment ? Mais là....Il sort la carte de trop. Personne. Je dis bien, PERSONNE, ne touche à mon frère.

La gifle part toute seule. Rien à foutre qu'il pète les plombs. Rien à foutre qu'il nous tue tous. Parle encore une fois de mon frère et je te tue de mes propres mains. J'espère qu'il l'aura compris dans le regard noir que je lui lance. Mes joues sont gonflées de colère, mon cœur tambourine contre ma poitrine. Je n'ai plus les idées claires, je n'arrive pas à croire qu'il en soit arrivé là juste pour me faire du mal. Je le toise du regard en le maudissant, je le maudis, je l'insulte. Je le fais en silence, car tellement de mots se bousculent dans ma tête que j'ai peur de ne pas être compréhensible si j'ouvre la bouche.

Je n'arrive pas à y croire ! Se servir de Max ! Jamais, jamais il n'avait fait ! Dans ce monde de pauvres cons et de grosses merdes, Niko ne s'était jamais rabaissé à ne considérer Max que comme un autiste, il a toujours pris de ses nouvelles et parfois, il volait des cartes postales d'animaux pour lui faire plaisir, car il sait qu'il les adore. Et là, tu oses me balancer de telles horreurs au visage ?! Va te faire foutre, sale con ! C'est ça que j'aurais dû lui dire !

Il regagne le restaurant et sort son burger pour en manger un morceau avant de le jeter. Dans ce monde de pauvres cons et de grosses merdes, Niko ne s'était jamais rabaissé à ne considérer Max que comme un autiste, il a toujours pris de ses nouvelles et parfois, il volait des cartes postales d'animaux pour lui faire plaisir, car il sait qu'il les adore. Si je pouvais, y'aurait de la fumée qui sortirait de mes oreilles ! Je pousse Niko de toutes mes forces si bien qu'il tangue en arrière en tentant de se retenir tant bien que mal.

"Fous le camp espèce de connard !"

Je le pousse encore pour le chasser d'ici.

"Aller casse toi ! T'es qu'un enfoiré ! Retourne dans ta merde et ne reviens plus jamais !"

Et je ne voulais pas dire dans ce resto, je voulais dire dans ma vie. Je ne sens même pas mes larmes couler sur mes joues ni mon corps trembler comme une feuille. Petit moineau fragile submergé par toutes ses émotions... Encore la drogue ça ne m'a pas vexé, car je sais que je suis une droguée et pas de chance pour lui Bob le sait aussi, mais Max. Encore la drogue ça ne m'a pas vexé, car je sais que je suis une droguée et pas de chance pour lui Bob le sait aussi, mais Max. Non. T'as pas le droit de me faire ça.

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Nikolaï
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J'ai 25 ans et je vis à New York, USA. Dans la vie, je suis dans un gang et je m'en sors ni bien, ni mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Atteint de Trouble de la Personnalité Schizotypique depuis son enfance - anxieux voir même parano - froid voir distant - parfois excentrique - comportement borderline - peut s'attacher fortement aux gens, à en devenir excessivement possessif et jaloux ou juste un ami loyal - manipulateur hors pair - peut se montrer violent, agressif et excessivement colérique.

Enfant unique, Nikolaï a grandi seul avec sa mère, dans un quartier miteux de New York. Bien que mal dans sa tête, sa mère n'avait pas les moyens de le prendre en charge ni le temps. C'est pourquoi le garçon n'a jamais appris à gérer ses crises de paranoïas et ses pensées parfois bien trop irrationnelles, son anxiété, ses crises de colère et ses accès de violence dès que sa mère osait lui faire une remarque. Cette violence, Nikolaï la ramena dans la rue. A 11 ans, il s'était lié d'amitié avec un gars déjà connu dans le quartier pour être peu recommandable, amitié mortelle qui conduisit Nikolaï à l'internement assez vite, accusé d'un crime qu'il considère encore aujourd'hui comme d'un accident. Il fut remis en liberté à 15 ans, bernant tout le monde, laissant penser qu'il gérait ses pulsions, qu'il était capable de se maîtriser. Encore mineur, il fut bien obligé de retourner chez sa mère, mais dès qu'il eut la majorité, il rejoignit un gang de New York, avec lequel il commit des larcins, fit les 400 coups, et rencontra peut-être aussi la seule personne qui lui fit poser la question de l'existence des émotions et des sentiments. Bones a été toutes ses premières fois. Première copine, premiers baisers, première fois, et malheureusement aussi premières tromperies, premiers rejets et premières crises. Bien sûr qu'il fut un connard. « L’amour » n'était pas vraiment quelque chose que Nikolaï parvenait à comprendre. Tout ce qu'il sait, en réalité, c'est que lorsqu'elle partit, il avait ressenti un manque, un vide, immense, qu'elle seule pourrait peut-être combler à nouveau. Aujourd'hui, rien n'a changé pour Nikolaï. Il fait toujours partit du gang, gagnant donc surtout de l'argent sale. Mais Bones a été un électrochoc dans sa vie et dans son mental. Aujourd'hui encore, « L’amour » est quelque chose d'abstrait, mais Bones est toujours là, quelque part dans sa tête...


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Nikolaï n’avait jamais osé utiliser Max ou dire quoi que ce soit sur ce garçon. Jamais. Par respect pour le frère de Bones. Parce qu’il sait combien c’est compliqué de vivre avec une maladie. Après, vivre avec un malade, c’est différent d’une famille à l’autre, et Niko avait toujours compris combien Max avait eu la chance d’avoir une sœur comme la sienne. Prête à tout pour rendre sa vie meilleure. Niko n’avait jamais eu cette chance, alors il avait fait au mieux pour pas mettre le bordel dans la vie de Max. Ce qui ne voulait pas dire qu’il n’en avait pas mise dans la vie de Bones. Au contraire. Nikolaï n’a jamais été facile. Beaucoup moins calme, beaucoup plus sauvage, beaucoup plus flou dans ses sentiments que Max, Nikolaï avait toujours été compliqué. Il pensait connaitre Bones par cœur. Il pensait qu’elle aussi le connaissait par cœur. Mais il se serait donc trompé. Maintenant qu’elle était dans une vie rangée, elle se prenait donc pour meilleure que lui ? Maintenant qu’elle était dans les clous elle pensait ne plus être passée vraiment à autre chose ? C’est ainsi alors qu’elle voyait les choses ? Tout cela tournait dans sa tête. La remarque en avait été le déclencheur. A ses yeux, Bones se comportait comme quelqu’un qui n’a jamais été aussi misérable que lui, dans les mêmes galères. Qu’elle n’y soit plus était une chose, mais il se disait qu’il était le mieux placé pour savoir qu’un passé lourd et compliqué ne pouvait jamais s’effacer comme ça d’un coup.

La gifle claqua dans l’air, Nikolaï en avait été surpris, mais une partie de lui-même s’y était attendu. A parler de Max dans un tel moment et de la sorte, bien sûr que ça ferait sortir de ses gonds la jeune femme. Mais avait-il eu si tort de penser de la sorte ? Il avait beau mettre les souvenirs dans l’ordre, ce qu’elle avait fait, il avait du mal à voir ce que ce patron avait pu voir de bien en une fille sortie de son gang et de ses activités totalement illicites. Au fond de lui, oui, il était content qu’elle s’en soit sortie. Mais il n’accepterait pas d’être rangé dans une case inférieure à la sienne sous prétexte qu’il était, lui, encore dans ces affaires illégales. Elle craquait, elle était si en colère que la poussée qu’elle lui avait infligée était brutale, forte, au point qu’il avait chancelé. Elle fulminait, lui criait de sortir, de quitter les lieux, de disparaître. Connard, enfoiré… Des sobriquets qui ne le choquaient plus, tant il les avait entendus.

Que faire ? Que dire face à une telle colère ? Une colère qui, comparée à la sienne, était justifiée ? Nikolaï ne contrôlait plus grand chose. Ni ses paroles, ni ses gestes, ni même la situation. Tout nourrissait ce feu dévorant, logé en son sein. Il n’aimait pas la situation. Il n’aimait pas les larmes et les cris de Bones. Il n’aimait pas la voir comme ça. Il n’aimait pas non plus ce qu’il avait dit. Il était poussé, rejeté physiquement. Il prenait les choses de front, et ne parvenait plus à les assimiler pour les gérer correctement. Il éclata lui aussi, faisant valser une chaise :

« La merde dont tu parles c’la tienne aussi p’tain ! »

Être en rage le fatiguait. Surtout après la nuit passée. Il s’essoufflait. Il poussa un dernier juron, et dans un dernier élan de colère fit de nouveau valser une chaise mais cette fois, elle provoqua un impact dans la vitre côté rue. Là, tout s’enchaîna. Le patron déboula de son bureau, prêt à gérer cet énergumène enragé qui osait s’en prendre à son lieu de travail. Nikolaï prit sur lui. Il lâcha juste avant de partir :

« Fais c’que tu veux, Bones ! Raconte des histoires à qui tu veux, mais ça n’prendra jamais avec moi ! Le passé t’pourras JAMAIS l’effacer et t’pourras JAMAIS changer ! JAMAIS !»

Il finit par quitter les lieux. Pour le bien de tout le monde. Et pour son bien surtout. Il ne pourrait jamais se calmer sans ça. Il y croyait. Personne ne pouvait changer. Si sa mère n’avait jamais changé. Si lui n’avait jamais réussi. Personne ne le pourrait. C’était que des bobards ces histoires. Sauf si on lui avait menti. Et qu’il pouvait changer. Être meilleur. Être plus stable. Il l’avait été avec Bones pendant un temps. Mais finalement il était toujours un enfoiré. Il n’aura jamais été un type bien. Alors non. S’il ne pouvait pas changer, elle non plus. Ou alors il faudra qu’elle lui donne la formule… Pour le moment, tout ce qu’il voulait, c’était rentrer dans son appartement miteux. Sa merde comme elle disait… Ça le rendait dingue. Parce que ça faisait mal au fond. Le regard qu’elle portait sur lui, lui faisait mal. Et ça le rendait fou… Fou à lier…



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Bones Dean
J'ai 20 ans et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis serveuse et je m'en sors à peine. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Bones et son frère sont orphelins depuis leur 6 et 4 ans. Leurs parents étaient deux toxicos qui n'auraient jamais du avoir des enfants. Ils sont tout bêtement morts d'une overdose et les enfants ont été placés dans un orphelinat où ils ont dû se battre pour leur survie. Enfin, Bones a dû se battre pour défendre son petit frère atteint d'Asperger. Son frère, Max, est toute sa vie. Ca n'a pas toujours été le cas, en effet, durant son adolescence, Bones a fait les 400 coups en faisant le mur de son orphelinat. Elle a fréquenté un gang et commis divers petits délits ne serait ce que pour se sentir libre et vivante. Sauf que la liberté a un prix et Bones l'aura appris à ses dépens. Nikolaï, le seul homme qu'elle ai jamais aimé et un putain de connard. Comment peut-on se donner autant à quelqu'un et ne rien avoir en retour ? Mais on ne l'y reprendra plus. Aujourd'hui, Bones a grandi. Bien qu'elle ne fasse plus de connerie, elle garde quelques travers de sa vie passé. Psychologiquement ? Elle ne croit plus en l'amour, l'avenir, aux rêves... Bref, pour elle la vie n'est que de la merde, fourré à la merde et enroulé de merde.
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Katya Miro :copyright:️ rainbowsmile - Google

Je ne comprends pas comment il peut me balancer Max en plein visage. Ce n'est pas son genre de faire ça... Vraiment, je ne comprends pas ce qui a bien pu lui passer par la tête. On ne s'est pas vu depuis des années et c'est comme ça qu'il veut que se passe nos retrouvailles ?! Non seulement, c'est dégueulasse, mais en plus, c'est petit. Parce que Max est autiste et il sait très bien ce que c'est que de se sentir exclu et à part.... Il sait que je fais de mon mieux pour alléger la vie de mon frère, je subviens à tous ses besoins avant de subvenir aux miens. Le seul écart que je m'autorise est ma consommation de drogue. Il m'en faut pour supporter ma vie au quotidien. Je n'ai que vingt ans, faut pas l'oublier, et je me retrouve à être la mère de mon frère, à être serveuse, mais aussi femme de ménage à mes heures perdues quand les fins de mois sont vraiment trop difficiles.
Ma vie est vraiment minable en soit... Max est mon seul rayon de soleil même si ce n'est pas facile tous les jours. Des fois, bourrée et défoncée dans mon lit, je me demande si ça ne serait pas simple pour moi de tout arrêter. De me jeter par ma fenêtre puis hop, le problème est réglé. Une junkie de plus aura trouvé la mort dans un quartier pourri de New York. Ça ne choquera personne. Mais je finis toujours par boire le fond de ma bouteille puis à entendre la voix de Max "Bones t'as pas acheté mes galettes au chocolat. Au chocolat. Au chocolat. Mes galettes, elles sont où ?" ... Alors je me dis que si je saute par la fenêtre, ses galettes au chocolat, au chocolat, au chocolat, ses galettes, il ne les trouvera jamais.

Quand je pense à tout ça, je fulmine encore plus. Qui il est lui, pour me juger ?! Pour juger le fait que mon patron ait eu pitié de mon frère et moi pour me donner un toit et un job ? Pourquoi il me balance ça en pleine figure comme s'il m'avait jeté de l'acide... Ça me fait mal. Mal de me sentir jugée et rabaissée alors que tout ce que j'ai fait, c'est essayé de me sortir de tout ça. Mais on dirait que ça ne lui plaît pas, qu'il aurait aimé retrouvé la même Bones paumée et pas sûre d'elle qu'il avait connu... Mais si j'avais encore été cette fille, je serais où là ?! Max serait sûrement en foyer et moi, je serais sans doute shootée sous crack en train de faire le trottoir. C'est ça qui lui aurait plaisir ?!
Plus je me questionne et plus je deviens folle de rage !



Je l'insulte, le pousse, je suis déchaînée ! Des larmes de colère, de tristesse et de nostalgie s'écoulent sur mes joues alors que je suis complètement hystérique face à lui. Mais là, la colère de Niko prend un autre tournant et lui aussi, commence à se déchaîner. Il balance une chaise en hurlant et ma colère se dissipe presque aussi vite qu'elle est arrivée. Sur le coup, mes yeux restent exorbités, je le regarde, tétanisée, comme une biche apeurée. Je ne m'attendais pas à ça. Puis.... Je ne pensais pas revivre ça... Encore moins ici. Je suis sur mon lieu de travail. Bob va sortir de son bureau, sûrement armé. Il va poser des questions, je... Je ne sais pas comment tout ça risque de finir et subitement, j'ai peur. Mes jambes commencent à trembler toutes seules alors que Niko continue de me cracher sa haine au visage avant de partir.

Quand mon patron fut sûr qu'il soit parti, il se tourna vers moi fou de rage et me demanda :

"Putain Bones, c'est quoi ce merdier ?! C'était qui ce fou ?! Me dis pas que tu le connais parce que je vais appeler les flics !"

Et il continue à hurler tandis que je reste muette et tremblante. Au bout d'un moment, je craque et je m'écroule à genoux en pleurant. Au milieu du restaurant, je pleure comme un bébé. Bob s'arrête alors de hurler et vient me prendre dans ses bras pour me bercer comme un père l'aurait fait avec sa fille. C'est bien la première fois qu'il se comporte comme ça, il n'a même pas essayé de me peloter ou quoi que ce soit, non, il m'a simplement écouté raconter mon histoire avec Niko. Je lui ai tout dis. Il m'a caressé les cheveux, bercé encore, m'as fait asseoir sur une chaise et m'a apporté un verre d'eau.

"Bon. Je vais faire venir quelqu'un dès demain matin pour la vitre, en espérant qu'on pourra ouvrir demain midi. Si tu te sens d'attaque pour venir, viens, sinon, repose toi et je te compterais quand même ta journée."

Je le regarde les yeux pleins de larmes.

"Merci Bob..."

Lui dis-je d'une voix rauque à cause d'avoir hurlé. Il me tend aussi un billet de cinquante dollars.

"Tiens. Va acheter des galettes pour Max et prends toi un truc à manger puis rentre chez toi. Tu veux que je te raccompagne ?"

Je secoue la tête, j'habite à coté du resto alors bon, je peux encore marcher. Je prends le billet, même si j'ai horreur de la pitié des gens, mais j'ai bien besoin de cet argent et ce n'est certainement pas pour acheter des galettes à Max.

Je remercie mon patron une dernière fois avant de prendre ma veste et mon sac et de rentrer chez moi. Mon frère est dans sa chambre devant un docu animalier. Je sors son assiette du four et la chauffe au micro onde puis je la pose sur le comptoir pour qu'il la mange plus tard. Je pose ensuite toutes mes affaires dans ma chambre et me déshabille entièrement pour aller dans ma douche. Je suis en mode pilote automatique, je ne ressens rien, je ne pense à rien, je suis vidée de toute énergie. Dans la douche, je pleure encore un peu puis je finis par sortir quand je n'ai plus de larmes à verser. Je me sèche puis je m'habille d'un string rouge, d'un slim noir et d'un t-shirt un peu trop large blanc avec écrit "BITCH" en noir au niveau de ma poitrine. Je ne porte pas de soutif car j'ai juste prévu de faire un aller-retour. J'envoie un message à mon dealer pour savoir s'il a ce que je veux et attends une réponse pendant que je continue de me préparer.

Pendant ce temps, mon dealer :

"Gros, tu te souviens de la meuf dont je t'ai parlé ?! La trop mignonne qui suce trop bien ! Elle va passer, tu vas la voir. Cette meuf, c'est une bombe, mais elle veut jamais coucher avec le même mec plus d'une fois. C'est chiant. Mais elle vaut le coup, je te le dis !"


Dit il à son ami sans prendre la peine de me répondre. Ils parlent de moi pendant encore quelques minutes quand finalement monsieur daigne me répondre pour me dire que c'est bon, je peux passer, car il a ce que je veux. Parfait.

Quand je reçois le texto, je finissais de mettre ma paire de Vans. Je laisse mes cheveux lâchés parce que je n'ai pas envie de me prendre la tête. Je veux aller prendre ma came puis rentrer chez moi me péter le crâne et dormir. Je mets le billet de Bob dans la poche de mon slim puis munie de mon téléphone, je sors de l'appart en disant à mon frère que je reviens vite et qu'il n'ouvre à personne.

Je marche quinze minutes dans la rue avant d'arriver devant l'immeuble de mon dealer. Je sonne à l'interphone puis entre et monte les escaliers jusqu'au deuxième étage. Devant la porte, je tape trois fois avant qu'il ne se décide à venir m'ouvrir avec un grand sourire.

"Aaaah, la plus belle !" Qu'il me dit. "Comment tu vas ? Il te fallait quoi ?!"

Il me laisse entrer, je roule des yeux face à son compliment puis je lui dis rapidement.

"De la beuh et de l'ecsta, comme d'hab."

En entrant dans son salon, je m'arrête net. Il est là. Il est encore là.... Mais pourquoi ?! J'ai été une nazi dans une ancienne vie pour qu'on me punisse comme ça, dans celle la ?! Je ne sais pas, mais pourquoi, pourquoi faut il qu'il soit encore là !

"Fais pas attention à lui, c'est un pote à moi."

Je m'en fou... Je m'en fou complètement. Pourquoi ?! Pourquoi faut-il que ce soit ton pote ?! Pourquoi faut-il que tout les cassos de cette ville se connaissent ?! Faisant partie de ce groupe, je suis donc condamnée à ne jamais pouvoir me débarrasser de Nikolaï ?! Ma vie sera donc toujours enchaînée à la sienne ?! Mais pourquoi ?!
J'ai aimé Niko, et au fond de mon putain de cœur de fragile, je l'aime encore, mais ma vie avec lui est impossible....

Le dealer me laisse planté là, face à Niko, pendant qu'il s'occupe de réunir ma came. Derrière moi, je sens qu'il fait des mouvements, vous savez, comme le genre de mouvement qu'on fait quand on fait des oreilles de lapin à quelqu'un ou ce genre de blague. Alors je ne sais pas si c'est vraiment ce qu'il est en train de faire ou non mais je vois en tout cas que le visage de Niko est en train de passer de la stupéfaction à la colère. Je n'ose même pas me retourner de peur de lui tourner le dos et qu'il se jette sur moi. Tout ce que je veux, c'est ma came et déguerpir le plus vite possible !
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