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 Demonic cohabitation. Ft Miaka.

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Arzamas, Russie, 2020. Les tueuses sont en dangers. Une organisation démoniaque a décidé de toutes les enlever une par une, afin de 'soulager' le monde de leur présence. Dans quel but ? Personne ne le sait. Mais Joana, tueuse de son état, prisonnière d'un démon également, compte bien le découvrir avant de mettre un terme à cette organisation.

Contexte provenant d'une discussion en messages privés.


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La route ? Là où on va il n'y a pas... de route.


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Joana Presley
J'ai 24 ans ans et je vis dans l'appartement d'un démon, quelque part dans le monde. Dans la vie, avant de me retrouver là, j'étais pigiste dans un magasine people le jour, et tueuse de vampires la nuit. Mais je tuais aussi pas mal d'autres créatures surnaturels. et je m'en sortais vivante. Croyez-moi, dans mon cas c'est tous ce qui comptait finalement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis la prisonnière d'un démon qui m'a ôté tout mes pouvoirs pour que je ne lui casse pas sa jolie p'tite gueule et je le vis plutôt mal, voyez-vous. Ce n'est pas une partie de plaisir d'être dans ma position peu envieuse.

Demonic cohabitation. Ft Miaka. Original
Joana fait partie des tueuses qui ont été activées par le Scooby Gang. Et comme toutes les autres, elle s’est retrouvée du jour au lendemain en possession d’une force surnaturelle qu’elle n’a pas su gérée. Cela lui a fait peur. Elle s’est sentie différente, monstrueuse. Et livrée à elle-même, elle s’est coupée du monde pour tenter de comprendre ce qui lui arrivait. Puis le phénomène s’étant propagé au reste du monde, la vérité lui a sauté aux yeux : elle était une tueuse. Sa mission était de défendre les innocents des démons qui foulaient cette planète. Elle s’est plutôt bien acclimater à la chose. Elle a même trouvé ça bien plus valorisant que passer son temps à faire du shopping avec ces copines. Seulement, Joana ne fait rien sans excès. Rapidement, elle s’est mise en retrait de toute vie ‘normale’. Pour elle, il était impossible de cumuler vie amoureuse, vie de famille, et vie de tueuse. Elle s’est donc fait à l’idée qu’elle finirait sa vie seule, avec une dizaine de chats.
Enfin… Jusqu’à ce que sa meilleure amie la pousse à faire la connaissance d’un mec craquant. Et c’est vrai qu’il était craquant. Mais il n’inspirait pas totalement la confiance de la tueuse. Peut-être aurait-elle dû suivre son instinct de tueuse, plutôt que d’écouter ces instincts primaux ?
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Nina Dobrev - Beauty or Beast
Les paupières lourdes, j’émerge d’un sommeil qui n’a rien d’un sommeil à proprement dire. En faite, même ma posture sur ce qui m’apparaît être du sol me confirme cet état de fait : j’ai été drogué. Et impossible pour le moment de me souvenir qui a bien pu m’atteindre aussi facilement.
Aucune importance.
La priorité est plutôt que j’analyse concrètement ma situation, afin d’entrevoir mes issues de sorties.
Une cage.
D’accord. Je suis enfermée dans une cage comme un animal sauvage, dangereux. Cela me démontre que le propriétaire a non seulement parfaitement conscience du danger que je représente pour lui, mais également parfaitement conscience de ce que je lui ferai lorsque je sortirai d’ici. En d’autres mots : pas grand-chose pour l’instant. Mon corps subit toujours les effets de la drogue que l’on m’a injecté, et c’est à peine si j’arrive à m’asseoir convenablement du premier essai. Je pourrai conclure naïvement que c’est la chaine qui retient mon cou qui m’handicape, mais je suis trop raisonnable pour me convaincre d’une telle excuse. Ce qui m’handicape est la force qui m’a été enlevé, et je croise les doigts pour qu’elle coule à nouveau rapidement dans mes veines.
Il le faut, d’ailleurs.
Impérativement.
Je ne pourrais pas quitter cet endroit avec la capacité physique d’une petite fille faisant ses premiers pas.


______________quelques nuits plus tôt______________


Le taxi s’arrête devant le restaurant, deux minutes avant l’heure exacte du rendez-vous. Je ne sais pas ce qu’il m’a prit d’accepter de me rendre à ce rencart organiser par mon ex-meilleure-amie, mais ce que je sais c’est que je suis à deux doigts de demander au chauffeur de me raccompagner chez moi.

« _ Nous sommes arrivés Mademoiselle.
_ Je sais. »

Je soupire au chauffeur, totalement désabusé. J’imagine qu’il a cru que je n’avais pas remarqué que nous étions à l’arrêt devant le bâtiment où je suis attendu ? Mais je l’ai très bien vu de moi-même.

« _ Le compteur tourne, vous savez ? »

Très juste. Voilà donc une bonne motivation pour me bouger le fessier de son siège arrière de sorte de lui payer sa course. Ensuite… Hé bien... J’attends. Debout sur le trottoir, gênant les quelques piétions qui se promènent encore en cette heure relativement tardive, j’attends l’impulsion finale qui me convaincra de franchir les portes du restaurant, afin d’y rencontrer le type qui – normalement, s’il n’est pas du genre à se pointer en retard – m’y attend déjà. Tu verras, il est très canon. Oui. Mais à quoi cela va me servir de sortir avec un canon plein de testostérone dans ma lutte contre le mal, dites-le moi ? A rien. C’est donc une bonne raison de faire demi-tour. Ça fait combien de temps que t’as pas pris ton pied avec un mec, au juste ? Rhââ tais toi Amanda. Le sexe et la chasse aux démons ça ne fait pas bon ménage. J’ai besoin d’avoir les idées claires pour mes patrouilles. Et je sais que je n’y arriverai pas si j’ai l’image constante d’un beau gosse dans ma tête. C’est juste une nuit. Tu profites, et tu reprends ta vie comme avant. Elle a gagné. Comme quand elle m’a prononcé cette parole dans son appartement un peu plus tôt, elle me convainc à nouveau par son souvenir à pousser la porte du restaurant.

« _ Bonsoir. Vous désirez ? M’interroge la serveuse, venant déjà à ma rencontre.
_ Bonsoir, je suis attendu par quelqu’un. Je commence, quelque peu réticente encore. _ Un type avec une… une rose rouge. »

Code de reconnaissance à la con. Cela m’a coûté presque un bras d’acheter cette foutu rose, qui me pique le sein au travers de la robe, et qui me donne l’impression d’être la prétendante du bachelor.

« _ Oui. Tout-à-fait. Suivez-moi je vous emmène à sa table. »

Il est ponctuel au moins. Ouais, c’est toujours ça de pris tandis que je suis la serveuse jusqu’à la dite-table. Et là, – pincez-moi je crois rêvé – je découvre une gravure de mode comme je n’aurai jamais osé l’imaginer. Il est canon, bordel ! Comment se fait-il que ce mec soit célibataire ? Il doit avoir une haleine de chacal. Ou un défaut invisible sous ses fringues. Est-ce que j’ai envie de le voir nu pour le découvrir ? Bon sang, oui ! Mais restons calme. Il y a quelque chose chez lui qui me titille le bas ventre, et ce n’est pas que sexuel. Je préfère donc rester vigilante quant à l’éventualité qu’il ne soit pas parfaitement humain.

« _ Bonsoir. Fais-je à sa hauteur. _ Je m’appelle Joana. Je suis l’amie d’Amanda. »

La rose devrait suffire à lui faire assimiler qui je suis mais dans le doute je précise. Il est peut-être là le vice caché, après tout ? Il est bête comme ces pieds et sa seule intelligence se trouve dans ses prouesses au lit ?


______________fin______________

Des runes. Il y en a tout autour de la cage. Fuck. Ma faiblesse doit être le fait d’un rituel magique, tout compte fait. Oui. Je regarde le sol de la cage pour trouver un pentacle quelconque, mais il n’y a rien. Au plafond, peut-être ? Non plus. Le propriétaire l’a bien estampillé quelque part ? (…)

« _ Non ! »

Je blêmis de l’imaginer. Il ne peut pas avoir eu le culot de me déshabiller pour le dessiner à même ma peau quand même ? Impossible de le savoir, je n’ai pas la force nécessaire de me contorsionner pour m’inspecter de la tête aux pieds. Quant aux zones invisibles à mon propre regard, inutile d’y penser : je n’ai pas de miroir sur moi.
Reste calme, Joana. Il y a forcément un moyen de sortir de cet enfer.
Oui. Forcément. Mais lequel ? Il n’y a aucune fenêtre ! Quant aux briques qui recouvrent les murs crasseux qui m’entourent, elles sont trop épaisses pour que dans mon état j’espère la fracturer sans me fracturer moi-même. Je voudrais pas être défaitiste mais ça sent mauvais pour mes p’tites fesses, là. En parlant d’elles j’essaye de me lever pour être moins en position de victime, mais c’est un échec cuisant. Je retombe mollement sur mes jambes, m’écorchant légèrement les genoux.

« _ Tu dois bien t’marrer, démon. J’énonce à haute voix au potentiel spectateur de mon malheur, baigné dans l’obscurité de cet endroit. _ Mais rira bien qui rira l’dernier, car j’t’assure que je vais t’expédier pour un aller simple en enfer dès que l’occasion s’offrira à moi. »

C’est une promesse. Ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que je puisse la tenir.



Tenue de Joana.

@Miaka


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Drazic d' Asmodée
Mon enveloppe corporelle a 30 ans depuis 107 ans et je vis actuellement à Arzamas, en Russie. Dans la vie, je suis démon incube de l'ordre de la résurrection et je m'en sors difficilement. Notre race est souvent mis à terre, alors je prie Asmodée de me donner la force de retourner l'ordre... Asmodée ou une des tueuses que nous enlevons.

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- Quelques nuits de là-

Étais je fière de mon plan ? Absolument. J'étais sur place depuis quelques semaines déjà, ma présence n'étant pas la plus demandée dans l'ordre. Je n'étais qu'un incube après tout. Le fruit d'un démon supérieure qui s'était acoquiné avec une basse espèce. J'avais ainsi un pouvoir télékinétique puissant mais un besoin de me nourrir dans la chair des femmes qui rendait mon ascension difficile. Mais cela allait changer. Alors qu'ils se dépêchaient pour récupérer des tueuses de toutes horizons j'avais subtilisé les informations sur l'une d'entre elle. J'avais eu le choix, blondes, rousse, chauve. Toutefois la photo de celle ci m'avait plue assez vite. Il était question de manipulation, d'arriver à ses fins mais la faim avait joué aussi. Après s’être rapproché de sa meilleure amie, j'avais eu le précieux sésame : un date avec la tueuse. Une fois sur place j'étais certain de réussir à la séduire. Je n'avais pas besoin qu'elle me tombe dans les bras, qu'elle écarte les cuisses et me demande des mots d'amour. Juste qu'elle me voit et soit assez attiré pour rester...

Je joue négligemment avec la rose rouge , les épines éraflant la pulpe de mes doigts sans me faire mal.  Puis elle arrive. Rien à voir avec les tenus pratiques qu'elle porte pendant les chasses. Non là elle est à la fois chausseuse et à la fois la proie. Le velours de la robe moule son corps sculpté divinement et ses talons aiguilles élancent encore plus sa silhouette féminine. La carte du menue est sur la table mais clairement ce qui me donne envie ce n'est aucun de leur plats. Je me léve, galant, pousse sa chaise pour son petit cul et... que le jeu commence... Et il s’achèvera quand je métrais la précieuse potion dans son verre et pourrait l'embarquer pour une petit voyage en Russie, inerte, sans force, sans danger. « Drazic, enchanté »

- Nuit 1-

J'étais au courant du processus à suivre. Quel rituel mettre en place pour que ses pouvoirs ne se réveillent pas et mieux... se transmettent à ma personne. C'était le même que les prêtres organisaient dans un des sous sol de la cathédrale pour partager leur pouvoir dans toute la communauté. Les hauts gradés s'insufflant bien sure une belle part. De la belle brunette je comptais bien tout prendre. En plus des chaines, des runes, des cristaux, j'avais mis un système de surveillance directement relié à un écran dans ma chambre non loin du lieu de son lieu de captivité. Sa délicate voix m'interrompis dans ma lecture d'ouvrage plus anciens que moi, que notre ordre. Je souriais finement, enfilant un t shirt blanc sur mon jean et traversa le long couloir qui nous séparait. Pas grand chose, mais il faudrait s'y faire. C'était pour la bonne cause. La lourde porte s'ouvrit et me laissa pénétrer dans la pièce avec une lenteur proche d’être exaspérante.

Un sourire en coin accroché au visage, je ne ménageais pas mon entrée en m'approchant des barreaux. « J'avoue que je trouve la situation … cocasse. Quand on disait un rendez vous sans attache, à la cool on ne croyait autant se planter Joanna ? » Encore drogui, elle n'avait même pas pris la peine de redescendre les pans de sa robe ou de remonter le tissus qui tombait sur ses épaules. Pour sa décharge, j'avais pris un malin plaisir à arracher la fermeture éclair et découvrir son dos et une partie de sa croupe .Elle représentait alors un merveilleux tableaux à faire bander tout les sadiques de la terre. À quelques centimètres d'elle, en sécurité à cause de ses chaines, je m'accroupissais. « Ton rencard ne s'est pas fini comme tu le voulais tueuse ? On sait tous les deux ce que tu voulais de moi... Sauf que je n'en voulais pas qu'à ton cul même si il était merveilleusement bien mis en valeur ! Bon choix, avec une femme lambda j'aurais pas résister. Mais toi... tu vaux plus que ça. Tu es une élue, tu as la force... Et je veux cette force. Alors tu vas gentiment te laisser faire parce que... hé t'as pas le choix. »

Je regardais sa jolie face derrière les barreaux. Et si je n'avais regarder que ça. « Avant que tu cherches un moyen de t’échapper et de me faire la peau , regardes bien la tienne. Tu n'as pas beaucoup de cicatrice d'ailleurs. Soit tu es une bonne tueuse soit tu passes plus de temps à aller à des rencards avec des inconnus dans le but de te faire sauter que de te battre. Mais tu auras au moins une belle marque, un beau tatouage sur tes cotés. Ce n'est pas que esthétique comme la dentelle de ton string. C'est surtout notre lien. Ton pouvoir qui passe en moi... et le fait que si tu me blesses, si tu tentes quelque chose. Chaque blessure tu l'a ressentiras aussi. N'est ce pas pratique ? Pour moi en tout cas. » Je remontais mon t shirt non pas pour exhiber mes abdos mais bel et bien le même tatouage ancré dans ma peau également.
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Joana fait partie des tueuses qui ont été activées par le Scooby Gang. Et comme toutes les autres, elle s’est retrouvée du jour au lendemain en possession d’une force surnaturelle qu’elle n’a pas su gérée. Cela lui a fait peur. Elle s’est sentie différente, monstrueuse. Et livrée à elle-même, elle s’est coupée du monde pour tenter de comprendre ce qui lui arrivait. Puis le phénomène s’étant propagé au reste du monde, la vérité lui a sauté aux yeux : elle était une tueuse. Sa mission était de défendre les innocents des démons qui foulaient cette planète. Elle s’est plutôt bien acclimater à la chose. Elle a même trouvé ça bien plus valorisant que passer son temps à faire du shopping avec ces copines. Seulement, Joana ne fait rien sans excès. Rapidement, elle s’est mise en retrait de toute vie ‘normale’. Pour elle, il était impossible de cumuler vie amoureuse, vie de famille, et vie de tueuse. Elle s’est donc fait à l’idée qu’elle finirait sa vie seule, avec une dizaine de chats.
Enfin… Jusqu’à ce que sa meilleure amie la pousse à faire la connaissance d’un mec craquant. Et c’est vrai qu’il était craquant. Mais il n’inspirait pas totalement la confiance de la tueuse. Peut-être aurait-elle dû suivre son instinct de tueuse, plutôt que d’écouter ces instincts primaux ?
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Nina Dobrev - Beauty or Beast
Quelques nuits plus tôt.

L’homme se lève de sa chaise, ouvrant la mienne en guise d’invitation silencieuse à m’y asseoir. C’est étonnant de nos jours, mais ça me plaît bien l’idée qu’il soit galant. Je ne pourrai pas coucher avec un type pour qui j’ai le sentiment que de n’être un trou parmi tant d’autres. C’est choquant dit ainsi, mais c’est dans l’air du temps. Les mecs ne s’encombrent plus vraiment de la bienséance pour s’envoyer en l’air régulièrement. J’apprécie donc qu’il soit différent – même pour la forme plus que le fond – et je prends place à sa table, convaincue que je fais le bon choix de lui accorder ne serait-ce que ce dîner. Je croyais que tu voulais le voir nu ? C’est toujours le cas. Je ressens toujours ce fourmillement dans mon bas ventre. Mais chez moi c’est également le signe qu’un démon rôde dans les parages, je croise de ce fait les doigts – mentalement il va s’en dire – pour qu’il ne s’agisse pas de… Drazic.

« _ C’est original comme prénom. Je déclare spontanément, n’ayant pas le souvenir de l’avoir déjà entendu par le passé. _ C’est de quelle origine ? Oh et moi de même, enchantée. »

Il est vraiment beau gosse. Alors, même s’il ne se passe rien entre nous, cela restera agréable d’avoir pu baver admirer sa jolie gueule d’ange. Et le reste. Et le reste, évidemment. En parlant reste, je crois bon d’établir quelques bases concernant ce rendez-vous.

« _ Navré si je vais te paraître ‘rentre dedans’ mais il faut que tu saches quelque chose d’important concernant ce rencart. Je commence en préambule, dès lors qu’il est de nouveau assis en face de moi. _ Je n’ai pas le temps pour une histoire sérieuse et potentiellement prise de tête. Du coup, si tu n’y vois aucun inconvénient, j’aimerai que cette soirée reste sans attache, à la cool. J’espère que cela ne te dérange pas ? »

Peut-être recherche-t-il quelque chose de plus sérieux sur du long terme ? Et dans ce cas là, je l’invite immédiatement à quitter la table. La tueuse que je suis n’a pas le temps – ni le droit – de focaliser son esprit à une amourette de passage. Car c’est évident : quand il entendra parler de démons, de chasse nocturne, il me prendra pour une barge, et il me quittera – s’il ne se fait pas bêtement tué parce qu’un démon aurait voulu m’atteindre. Je préfère donc le tenir éloigner de ma vie.
Mon entrecuisse, c’est une autre histoire.

Première nuit.

Un bruit de porte. Le fourmillement dans mon bas ventre qui réapparaît. Voilà bien des signes qui me confortent dans l’idée que j’ai attiré le démon jusqu’à moi.
Est-ce que j’en suis heureuse ? Pas du tout, non. Je ne suis pas en état physique de l’affronter. Mais paradoxalement, j’ai besoin de connaître les tenants et les aboutissants de ma captivité ; je ne suis donc pas totalement mécontente que mes menaces aient attirées son attention. Je scrute d’ailleurs déjà les recoins sombres de la pièce, à la recherche de la localisation de la porte.
Un courant d’air, juste devant moi.
Il va donc surgir de cette direction.
Il ne faut pas se presser, démon. On a toute la nuit – ou la journée – devant nous. Pourquoi tant d’impatience, Joana ? Tu tiens tant que ça à ce qu’il te démembre pour ton insolence ? Je tiens essentiellement à savoir quelle gueule se paye mon geôlier. S’il fait plus de deux mètres, le corps recouvert de poils, avec des cornes et des crocs proéminents, je préfère le découvrir rapidement. Quant à me démembrer, je doute que cela soit dans ses intentions. Il avait tout le loisir de le faire bien avant que je ne me réveille. Non, il me retient captif parce qu’il y trouve un intérêt. Il ne reste plus qu’à savoir lequel.
Un premier pied sort de l’ombre. Je plisse les yeux pour découvrir le reste, quand l’identité de l’individu m’est totalement dévoilée.

« _ Drazic. »

Je déclare dans un soupir, interdite de le découvrir à la tête de mon enlèvement. Car c’est impossible, n’est-ce pas ? Je dois être en plein cauchemar ? Il était là le vice caché, finalement. Beau gosse, mais démoniaque. Je comprends mieux maintenant pourquoi mon instinct de tueuse était aussi vivace au cours de notre rendez-vous : je dinais avec un enfoiré de démon, et ma libido m’a complètement voilée la face ! Rhââââ. Ça m’énerve de m’être fait avoir si facilement ! Je pourrai tout détruire dans sa putain de prison si je ne me sentais pas si vidée de toute ma force.

Il trouve la situation cocasse. Je t’en fouterai du ‘cocasse’, moi. Cette situation n’a rien de cocasse ; et quand on parlait de ne pas avoir d’attache, de prendre les choses à la cool, cela incluait également ce genre de relation sadomasochiste à deux balles ! Mais je préfère ne pas réagir à cela. Cela serait faire preuve de gaminerie. Et je vaux mille fois mieux que ça. D’autant que ce qui m’intéresse réellement, c’est pourquoi je suis là. Je le laisse donc parler, ne le lâchant pas un instant de mon regard noir. Car il peut faire le malin, il se sent à l’abri de m’avoir mise en cage, mais il n’en sera pas toujours ainsi.

Lui, savoir ce que je voulais de lui ? Peut-être, oui. Mais rien n’était moins sûr que ça. Je ne suis pas le genre de fille qu’il s’imagine. Je réfléchis plus avec ma cervelle que mon vagin, d’ordinaire. Et il l’aurait constaté, s’il ne m’avait pas drogué avant la fin du dîner. C’est pour ça qu’il l’a fait, d’ailleurs : parce qu’il savait très bien que je risquais de lui glisser entre les doigts. Il me l’avoue indirectement en arguant ma différence avec une femme lambda. Il a résisté à l’envie de me sauter, parce qu’il avait conscience que sa chance de me capturer s’étiolerait au fur et à mesure que je serai resté en sa compagnie. Je sens les démons. Et il pu cette odeur à plein nez. M’enfin, là encore, cela n’a plus la moindre importance. Je ne changerai pas le passé. Quant à l’avis qu’il a formulé sur ma tenue en haillon à présent, je n’en ai rien à cirer. J’ai fais ce que toute femme fait quand elle est invitée dans un restaurant ‘chic’. Je n’ai pas donc pas à me sentir honteuse d’avoir inconsciemment tenté de l’allumer.
Non, j’ai juste honte d’avoir été une proie si facile.
Surtout pour devenir sa source de force. Comment je pourrais me sortir de ce merdier, à présent ?

Pas par la force, apparemment. Cet enfoiré m’a gravé dans la peau un tatouage qui nous relie, de sorte que mes excès de violence me fassent subir immanquablement le même châtiment que le sien.

« _ C’est astucieux. Je reconnais de vive voix, regardant sous le tissu de ma robe pour confirmer ces dires. _ Mais chaque astuce à ses limites, Drazic.

Je reprends, avec une certaine ironie dans la voix. Je peux très bien faire preuve de violence sur moi-même, n’ayant clairement pas peur de la douleur, de sorte qu’il en souffre également.

« _ Hé oui, mon p’tit père. Je reprends narquoise. _ Tu l’as dis toi-même : je suis une élue. Je suis donc très loin de la femme lambda qui pleurerait toutes les larmes de son corps dans l’espoir vain de quérir ta pitié. J’accroche mes mains aux barreaux, de sorte de me tirer le plus possible vers lui, de l’autre côté de la cage. _ Tu veux savoir pourquoi je n’ai pas autant de cicatrices sur la peau que tu l’imaginais ? Je l’interroge dans un souffle froid, de manière rhétorique. _ C’est parce que je suis bien trop forte pour que tes petits copains me fassent du mal. Car non, je ne passe pas mon temps à me faire sauter comme tu le prétends. Je le passe à m’entraîner pour que des enfoirés dans ton genre retourne là où est leur place : en Enfer. Je marque une pause, lui offrant un sourire sadique. _ Oh, une dernière chose : l’entraînement ce n’est pas juste se battre bêtement contre des sacs de frappes, c’est aussi préparer mentalement son cerveau à la douleur. As-tu préparé le tien, chéri ? »

On va le savoir tout de suite. Je lâche l’un des barreaux qui me soutenait, pour ensuite y frapper mon poing avec le peu de force que j’ai. L’effet est immédiat. La douleur brûle les articulations malmenées durant le choc, tandis que je serre les dents pour contenir le grognement qui tenterait de s’échapper de ma gorge. Ça fait mal, hein. Abruti ! Ouais, ça fait mal.
Et croyez moi il va vite regretter que nos sensations physiques n’en fassent plus qu’une, car je vais lui faire vivre un enfer.



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La soirée s'annoncerait intéressante. Je me demandais encore jusqu'à quand j'arriverais à ne pas lorgner sur la naissance de ses seins ou ses cuisses. C'est qu'il n'y avait rien de plus appétissant qu'une bonne entrée et les charmes de la tueuse étaient évidents. Je peux me montrer galant, un peu vieux jeu. Il fallait dire que je m'étais fait les dents sur des demoiselles d'une autre époque, bien avant les tinder ou les boites de nuits qui me facilitaient la vie et les repas. Les applications de drague étaient un peu le uber eat pour les incubes. Peut être étais je rouillé pour les femmes du 3eme millénaire qui préférait la drague face à face au lieu de clavier interposés ? «Cela vient de Serbie et des pays de l'Est en règle générale. J'ai de la famille en Russie aussi... j'ai de la famille un peu partout en vrai. » Même en enfer ...  C'était de là que venait mon nom de famille. D'Asmodée, déesse de la luxure, ancêtre de tout les succubes et de tout les incubes qui portaient tous fièrement son nom accolé aux nôtres.

Nous nous installons et je crois pouvoir commencer le lent jeu d'échec qui mène normalement un homme et une femme dans un lit à faire la bête à deux dos. Alors ce qu'elle m'apprends là me surprends et ne manque pas de me faire rire.Mon éclat grave attire le regard de certains autres clients qui nous reluque comme si nous étions le couple parfaitement assorti d'une télé réalité . «  On peut manger avant de baiser quand même ? » D'un clin d’œil je scelle cet accord qu'elle souhaite même si je sais qu'il sera nul et sans avenu quand mon plan se sera vraiment exécuté. « Sans blague, ne t’inquiète pas je dois bientôt repartir en Russie mais quand j'ai vu ta photo sur l'instagram de ta copine j'ai immédiatement voulu faire ta connaissance. »Et pas que... « Sans attache ça me va très bien. On passe la soirée ensemble, on mange un bout et après on voit si on a envie de passer une longue nuit ensemble. » Si je ne devais pas la droguer le temps du voyage jusqu'à Arzamas le plus vite possible une petite nuit avec la tueuse ne serait pas pour me déplaire. Elle avait de la fougue, dans un lit c'était toujours bon à prendre. « D'ailleurs, on peut toujours se débarrasser d'un doute ? Avant de commander comme ça tu saura si on doit vraiment s'encombrer d'un apéritif, d'un hors d'oeuvre, d'une entrée, etc etc... » Prenant appuie d'une main sur la table la seconde se glisse dans le coup de Joanna . Je lui laisse le temps de me repousser mais en même temps, la défie d'un petit sourire. « Libre à toi de ne pas plus perdre ton temps si t'es pas satisfaite » que je lui murmure au creux des lèvres avant d'y déposer les miennes .Un baiser voilà ce qui normalement entamait un bon date. Ma bouche goûte d'abord lentement la sienne.Elle est pulpeuse, elle est sucrée... Elle donne faim ce qui guide très vite ma langue contre la sienne tandis que je me penche un peu plus sur elle.



Nuit 1 -
« Au moins tu ne m'as pas oublié... J'ai bien fait de prendre soin de ton crane pendant le transport » J'avais été précautionneux avec le reste de son corps mais nettement moins avec ses vêtements. Pour ma part la garder captive et à poil m'aurait très bien été. Mais si elle tombait malade elle aurait moins de force à me tracter. Je lui explique d'ailleurs les tenants et aboutissements de cette petite mascarade car elle doit s'avoir qu'il est inutile de vouloir ma mort car cela entraînerait la sienne. Elle applaudit mon plan « Bravo les incubes ne sont pas tous des cons qui se jettent dans les carrières d'acteurs porno... » Bien que ça soit foutrement pratique . Toutefois elle fait bien vite de chercher un moyen de se venger. A mon tour de l'écouter me narrer avec confiance qui elle est, ce qu'elle n'est pas et ce dont elle est capable. La douleur qui perce joliment ses traits maîtrisés se repends de la même façon sur mes phalanges. Je savais qu'elle allait me faire un sale coup mais je ne savais pas d'où il viendrait . Une grimace fugace traverse alors mon visage. « Petite Conne... » Ma grimace se mue en quelque chose de plus démoniaque. « Continue bébé... c'est comme ça que tu aimes que ça se passe ? D'habitude c'est plutôt moi qui fais mal mais tu sais comment on est formé ? Les succubes supérieures nous prennent sous leurs ailes....elles nous apprennent tout sur les vices possibles avec une femme jusqu'à ce qu'on les maîtrise parfaitement... Alors ma formation je ne l'ai pas eu en apprenant à comment mettre un préservatif Joana... »

En vérité elle avait marqué un point car je n'avais pas pensé à la réciprocité du sort. « Mais je saurais me rappeler de ne pas te laisser l'occasion de te faire trop de bobo... » Il faudrait pas que des réactions de douleur me surprennent quand je suis en pleine négociation ou en plein repas. « Dire que tu pourrais être gentille et juste te contenter de passer le temps en te masturbant. Je me demande si c'est aussi relié ? J'avoue ne pas y avoir réfléchis, mais comme j'ai la dalle et que j'ai un rendez vous tinder dans une demi heure tu vas vite t'en rendre compte si t'as des bouffés de chaleur ça sera de ma faute» Je la regarde et évalue sa possibilité de rébellion. Elle était encore bien assommé par la potion mais pas encore par l'échange de pouvoir. Peu importait tant qu'elle était assez faible. « Remets toi au bout de la cave bébé … Allez sinon.... »Je passe ma main sur mon épaule avant de tirer un coup sec pour la déboîter... « Aie...mais comme ça je peux entrer avec quelques précautions » Chopant une paire de menottes j'ouvre la serrure et m'approche doucement , alerte au moindre mouvement. J'attrape ses chevilles pour la faire glisser au sol, la retourner et choper ses poignets. Je sens la douleur qu'elle éprouve à son épaule face à cette nouvelle position. « Je te bloque juste les mains mais comme je suis sympa je vais te laisser le loisir de gesticuler des cuisses pour décompresser. » Je fais tout de même vite et referme derrière moi avant de me replacer le membre correctement.Et non je ne faisais pas référence à mon sexe. « J'aurais vraiment aimé discuter un peu plus mais j'ai les crocs.Je te ramènerais un mc do après et m'occuperait que tu ne pues pas trop. »

Je la laisse alors là , comme je le ferais souvent, fermant les lumières pour la laisser dans un noir complet.Je craignais d'avoir du mal à me concentrer si je ne mangeais pas. On était pas obligé de coucher tout les jours, on pouvait tenir plusieurs même avec de la nourriture humaine mais rien ne valait la source entre les cuisses d'une femme.Celle que je rencontrais était mignonne.Rien d'incroyable, moins sexy que la tueuse mais à chaque aller et retour en elle je me sentirais mieux. C'est une proie facile. Pas besoin d'attendre d'arriver chez elle c'est dans les toilettes que nous effectuons notre petites affaires. Sitôt que nos deux corps nus se trouvent ma nature prends le pas sur le reste. Ce n'est pas seulement du plaisir c'était l'ivresse du désir . Je l'insufflais chez ma partenaire et la ressentait même des heures après la fin de l'accouplement . Pendant que mes mains roulent sur sa peau je ne cesse de penser à Joana avec un regret … je devrais la dévorer elle.

Je ne reviens chez moi, dans un des sous sol de la cathédrale de la Résurrection que 3 heures plus tard, le sac de fast food récupéré , mes sens encore totalement en éveil et ma libido au maximum... et me demandant comment j'allais retrouver ma captive.
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The Whole 9
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Joana Presley
J'ai 24 ans ans et je vis dans l'appartement d'un démon, quelque part dans le monde. Dans la vie, avant de me retrouver là, j'étais pigiste dans un magasine people le jour, et tueuse de vampires la nuit. Mais je tuais aussi pas mal d'autres créatures surnaturels. et je m'en sortais vivante. Croyez-moi, dans mon cas c'est tous ce qui comptait finalement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis la prisonnière d'un démon qui m'a ôté tout mes pouvoirs pour que je ne lui casse pas sa jolie p'tite gueule et je le vis plutôt mal, voyez-vous. Ce n'est pas une partie de plaisir d'être dans ma position peu envieuse.

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Joana fait partie des tueuses qui ont été activées par le Scooby Gang. Et comme toutes les autres, elle s’est retrouvée du jour au lendemain en possession d’une force surnaturelle qu’elle n’a pas su gérée. Cela lui a fait peur. Elle s’est sentie différente, monstrueuse. Et livrée à elle-même, elle s’est coupée du monde pour tenter de comprendre ce qui lui arrivait. Puis le phénomène s’étant propagé au reste du monde, la vérité lui a sauté aux yeux : elle était une tueuse. Sa mission était de défendre les innocents des démons qui foulaient cette planète. Elle s’est plutôt bien acclimater à la chose. Elle a même trouvé ça bien plus valorisant que passer son temps à faire du shopping avec ces copines. Seulement, Joana ne fait rien sans excès. Rapidement, elle s’est mise en retrait de toute vie ‘normale’. Pour elle, il était impossible de cumuler vie amoureuse, vie de famille, et vie de tueuse. Elle s’est donc fait à l’idée qu’elle finirait sa vie seule, avec une dizaine de chats.
Enfin… Jusqu’à ce que sa meilleure amie la pousse à faire la connaissance d’un mec craquant. Et c’est vrai qu’il était craquant. Mais il n’inspirait pas totalement la confiance de la tueuse. Peut-être aurait-elle dû suivre son instinct de tueuse, plutôt que d’écouter ces instincts primaux ?
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Nina Dobrev - Beauty or Beast
Quelques nuits plus tôt.

Serbe. Tiens, c’est amusant. Je ne l’aurais pas imaginé venant des pays de l’Est. Je ne sais pas trop d’où il aurait pu puiser la génétique qui le rend trop canon pour être parfait dans son intégralité, mais je n’aurai certainement pas parié sur cette partie du globe. Est-ce que ça a la moindre importance, là ? Non. Comme le fait qu’il ait de la famille un peu partout, à vrai dire. Je m’en fiche un peu de ce genre d’anecdote parce que  - soyons honnête – l’intérêt que je lui porte est essentiellement sexuel. Et c’est plus violent que ce que je m’imaginais avant de rentrer dans le restaurant. Je ne dis pas que c’est ‘mal’, au contraire. C’est peut-être même le contrecoup naturel de mois d’abstinence pour sauver les humains des démons. Ce qui est possible. Cela m’embête juste parce que mon bas ventre m’indique qu’il y a une créature du malin dans cet endroit. Et ce serait con que ce soit lui, honnêtement. Mais je ne tire aucune conclusion hâtive. J’ai tout le temps du dîner pour remarquer un comportement suspicieux chez mon rencart, ou les clients nous entourant. En attendant, je mets les cartes sur table : je ne suis pas là pour débuter une gentille autant que jolie histoire d’amour en sa compagnie. Un aveu qui ne manque pas de faire rire aux éclats Drazic. Je ne vois pas ce qu’il y a de si drôle à cela mais… pourquoi pas ? Je décide de faire fie de son clin d’œil, autant que la note d’humour qu’il tente maladroitement de faire en me demandant si nous pouvons manger avant de – je cite – baiser, pour m’intéresser uniquement sur la réponse suivante, bien plus sérieuse. Il doit bientôt repartir en Russie, ce qui rend impossible toute histoire au delà d’une nuit. Parfait. Et il a décidé de me rencontrer, suite à la vue de ma photo sur l’instagram de ma meilleure amie. Attends. Est-il entrain de me dire qu’ils ne se connaissent pas eux-mêmes ? Qu’elle m’a organisé un rencard avec lui, juste parce qu’il a commenté mes charmes sur un réseau social ? Je vais l’étriper si c’est le cas. On ne sait pas sur quel genre de malade on peut tomber sur internet. D’autant plus dans notre monde remplie de vermines sortant tout droit des enfers. Je me promets de lui faire regretter cette action, si la soirée se termine favorablement pour mes petites fesses. Et je ne parle pas par une sodomie, hein. Je parle bien qu’elles rentrent intactes, pas amochées par les coups d’un démon. Ce qui serait déjà pas mal, tant la mort m’attend à chaque tournant de ma vie.  

« _ Ravie que nous soyons sur la même longueur d’onde, dans ce cas. Je réponds à la fin de son monologue, poliment. _ Ainsi il n’y aura pas de mauvaises surprises. »

Sur la question, on s’entend. Il peut m’en réserver d’autres beaucoup moins agréables. D’ailleurs, sur une échelle de un à dix : le dix serait qu’il soit un démon répugnant ayant pour ‘couverture’ une gravure de mode, quand le un serait qu’il ne sache pas se servir de – excusez-moi du terme – sa queue. Bah quoi ? Ça compte aussi, mine de rien ! Autant que de savoir si nous perdons notre temps ensemble, ce qu’il suggère. Que fait-il exactement ? Il n’a pas l’intention de… Bah si. Franco, en plus. Il prend appuie sur ses mains, pour se pencher sur la table, afin d’approcher ces lèvres des miennes. J’ai bien envie de l’envoyer chier avec son baiser mais… il me défit d’un sourire. Et s’il y a bien une chose à laquelle je ne résiste pas : ce sont les défis. J’accepte donc le contact de sa bouche à même la mienne, sans amorcer un mouvement de recul. Le baiser est… singulier. Il n’a d’apparence pas l’air très excessif mais… Je ne sais pas. Il titille encore plus mon bas ventre. A tel point que je laisse sa langue se frayer un chemin entre mes lèvres, où elle rencontre la mienne tout autant désireuse de s’enrouler à cette dernière. C’est… Waouh. Je n’ai pas de mot pour l’expliquer tant cela me semble… intense. J’ai chaud, d’ailleurs. Il faut que j’arrête. Je brise l’échange, à bout de souffle, avant de frotter le rouge à lèvre qui marque le contour de ma bouche.

« _ Un baiser n’est pas révélateur des prouesses dans un lit, si tu veux mon avis. Je souffle pleine de mauvaise foi, me remettant de la vive envie qu’il a réveillée en moi. _ Mais je veux bien te donner une chance après cet avant-goût. »

En d’autres termes : oui, je viens d’accepter de baiser avec lui, alors que nous n’avons pas encore commander l’entrée.
C’est du gros n’importe quoi.


Première nuit.

Comment l’oublier ? Cette pourriture a commencé le dîner par un baiser. Quel genre de type – si ce n’est un démon – aurait eu le culot nécessaire d’expérimenter ce geste ? Aucun. Et cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Stupide tueuse ! Les indices étaient tous suspendu à mon nez, bien visibles. Pourquoi a-t-il fallu que je mette précisément des œillères à son encontre ?
Non.
Je sais.
Je connais parfaitement la réponse.
Je ne veux juste pas me la rappeler.
Je ne veux pas me la rappeler parce qu’elle me fait honte, terriblement. Et la seule chose qui me console en cet instant, c’est que mon bourreau ait l’intelligence limitée.

« _ Incube, hein. Je crache à son intention, dédaigneuse. _ C’est qu’on a crée plus classe, comme espèce. »

D’ailleurs, Il aurait été plus judicieux qu’il se contente de la carrière dans le porno, comme ces petits copains, car je n’ai pas l’intention de le protéger de la violence que je lui destine. D’accord, je vais souffrir aussi. Mais je suis préparer à ça, tant physiquement que mentalement. Je n’hésite donc à frapper le barreau de ma cage, avec le peu de force que je possède encore, de sorte d’étayer ces propos. Il aurait pu bluffer avec son histoire de tatouage commun, après tout ?

Petite conne. Cela me fait bien rire. Autant que la gueule qu’il tire d’avoir eu une pichenette. Car croyez-moi, je peux faire bien pire encore pour l’emmerder. D’ailleurs, quelle pipelette ce mec. Qu’est-ce que j’en ai à foutre comment il a été formé ? Cela ne va pas me sortir de là. Je roule donc des yeux, soupirant profondément.

« _ C’est bon ? T’as terminé ton laïus ? Je l’interroge froidement, n’ayant pas écouté un traitre mot de son monologue. _ Car je ne sais pas pour toi, mais moi je te trouve particulièrement ennuyant. »

Deuxième vis caché. Il est une sangsue se nourrissant de sexe, doublé d’un orateur soporifique, imbu de sa personne. J’ai vraiment beaucoup de ‘chance’.

Comment veut-il m’empêcher de me blesser, cet abruti ? En me gardant sanglé dans un lit ? À cette allure là, il va vite en avoir marre de me chaperonner, je vous le dit. Et pour cause : je ne pense pas qu’il voulait s’occuper de moi comme on s’occupe d’un bébé. D’ailleurs, je ne lui conseille pas de remettre ces mains répugnantes sur mon corps. Je lui pèterai le bras, quitte à me péter le mien. Je l’ai dit : je n’ai pas de limite à la douleur.

Quant à passer mon temps à me masturber, il se fout le doigt dans l’œil. Je ne vais pas devenir sa source de bouffe sans effort. Car c’est à ça que je suis réduite, n’est-ce pas ? Je suis là, comme un bout de viande dans le garde-manger, pour lui permettre d’être toujours au sommet de sa forme ? Ça me révulse. Autant que l’idée que le tatouage puisse me faire ressentir son plaisir. Combien ai-je de chance que son truc ne fonctionne que sur la douleur ? Aucune idée. Et cela me contrarie.

« _ Tu me dégoûtes. »

Je lui crache à la figure, mauvaise. Je pourrai me suicider rien que pour le plaisir de l’entraîner lui-même dans la mort.
Hey !
Ce n’est pas bête comme idée !
M’ouais. Sauf que dans l’hypothèse ou ces petits camarades font la même chose avec d’autres tueuses, je laisserai une chance à ces pourritures de s’en sortir.
Il faut que je vois au delà de la situation que je traverse.
Il faut que j’arrive à l’amadouer pour avoir – potentiellement – accès à des informations sur la localisation de l’endroit, le pourquoi je suis ici. Il doit avoir une ambition plus grande que celle de se nourrir sans effort ?
Oui. Sinon il ferait du porno. Il l’a admit, pas plus tard qu’il y a quelques minutes.

Il veut que je recule dans la cage, usant de chantage. Il ne va pas le faire, franchement ?
Hé si.
Et cela fait atrocement mal d’avoir l’épaule déboité.
Je pousse un hurlement sortant tout droit du fond de mes entrailles, avant de me reculer pour qu’il ne puisse pas me toucher.
Je ne sais pas ce qu’il a l’intention de faire ; mais je ne serai pas l’amuse-gueule avant le repas principal.
Je le refuse.
Ce qui ne m’est pas permis, puisqu’il m’attrape mes chevilles, afin de me faire glisser vers lui.

« _ Non ! Non ! Il me retourne, sans ménagement. _ Ayayaya… Ça fait mal, connard ! »

Je crie, tandis qu’il me menotte. Lui ? Sympa ? Il n’a jamais lu la définition de ce mot. Un mec sympa ne capture pas une femme, dont il déboite l’épaule, pour mieux la menotter dans une cage !
‘Fin. Je m’en tire bien qu’il en ressorte.
Il aurait pu abuser de moi sexuellement.
Il replace ensuite nos épaules d’un mouvement brusque sur le sien. Je mords ma lèvre inférieure, presque à sang, pour ne pas lui donner le plaisir de crier à nouveau.

« _ J’te buterais, connard. Je lui grogne, massant celle-ci. _ J’trouverai le moyen de briser l’effet du tatouage et j’t’expédierai chez toi : aux enfers. »

C’est une promesse. Autant que la sienne de me ramener à manger quand il aura finit de sauter sa malheureuse victime.

« _ La tue pas ! Je lui demande, sincèrement concernée par son cas. _ La tue pas. »

Les incubes sont réputés pour étouffer leurs victimes, je crains donc qu'il lui réserve ce sort. Mais il est déjà parti. Et je me retrouve à nouveau seule, plongée dans l’obscurité. A bout de force, je me traine jusqu’aux barreaux derrière moi, où je somnole durant de longues minutes.
Je suis même à deux doigts de m’endormir quand, tout d’un coup, je ressens de l’excitation dans mon bas ventre. Inutile que je réfléchisse à ce qui m’arrive : le lien qui nous uni transmets également les sensations de désirs, de plaisirs. Je ne peux donc pas contrôler le flux orgasmique qui monte en moi. Et c’est… dérangeant. C’est… C’est comme si je baisais moi-même avec sa partenaire alors que réellement ce n’est pas le cas. C’est…
Je perds le contrôle de mes pensées, de mes sensations.
Je gémis vite, et fort. Au point que j’ai presque l’envie de glisser ma main dans mon entrecuisse, pour soulager cette effervescence omniprésente.
Je dis bien presque, hein. Car un sentiment latent de frustration modère l’orgasme qui m’accapare, sans que je n’ai eu à le faire venir, et me laisse… sur ma faim.
Je ricane, amusée.
Cet idiot a été au fast-food du sexe, et son menu ne l’a pas contenté autant qu’il le voulait.
C’est tellement pathétique.


Trois heures plus tard.

Les choses sont revenues à la ‘normale’, si je puis dire. Mes émotions sont à nouveau très calmes, et je somnole à présent dans le fond de ma cage. Je ne m’attends pas à ce que le démon rentre tout de suite de sa virée, c’est la lumière qui s’allume dans la pièce où je suis qui viens m’informer qu’il est de retour.
Je sens d’ailleurs le parfum des frites, de la viande cuite dans l’huile. Cela affole mon estomac affamé.
Je n’y résiste pas. Je me lève péniblement sur mes jambes, pour m’approcher de la zone de la cage où il est le plus proche.

« _ C’était pas terrible. Je lui souffle à son encontre, sarcastique. _ Maintenant reste à déterminer lequel de vous deux était un piètre partenaire sexuel. Provocante. _ Toi ? Où elle ? »

Si c’est lui, je n’ai rien perdu de notre rencard.
Si ce n’est uniquement ma liberté.



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Drazic d' Asmodée
Mon enveloppe corporelle a 30 ans depuis 107 ans et je vis actuellement à Arzamas, en Russie. Dans la vie, je suis démon incube de l'ordre de la résurrection et je m'en sors difficilement. Notre race est souvent mis à terre, alors je prie Asmodée de me donner la force de retourner l'ordre... Asmodée ou une des tueuses que nous enlevons.

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Quelques nuits plus tôt.

Si je n'avais pas pour projet de la droguer et l'emmener dans un pays étranger pour me nourrir de sa force, je pourrais presque considerér que ce rencard démarrait bien . Jolie femme, bon restaurant, double raison de bien manger ! Puis en plus inutile de sortir le romantisme à outrace quand Joana elle même annonçait ne pas avoir envie de quelque chose de sérieux. Il existait donc enfin ce genre de gonzesse ? Mon mode de repas pourrait s'en retrouver drastiquement changer !  « Comme tu dis, on est sur la même longueur » Niveau sexuel au moins, pour le reste nous ne sommes pas du même bord. La tueuse, l'exécutrice, celle qui défends les humains contre les forces du mal. Puis moi, le succube qui se nourissait de la sensualité des femmes à même leurs lévres et leurs entre cuisses. Démon de basse extraction comme on nous considérait nous étions pourtant les plus sexy et les plus capables d'arriver à nos fins dans une douceur toute relative . Il n'y avait qu'à voir les dégats qu'avait fait  l'affaire lewinsky sur les usa et le reste du monde ! Comme quoi  remuer son cul pouvait remuer la terre entière... Pour l'heure juste celui de Joana est interessant, ainsi que ses lévres. Je comptais bien marquer des points en y déposant ma marque . C'est un mélange de pouvoir, de savoir faire et d'envie. J'aimais les baisers, j'aimais le sexe, j'aimais le corps des femmes et leurs voix chaudes. C'était ma nature, mon être et le plaisir d'en rencontrer de nouvelle, d'apréhender les différences de cultures et de drague. Je ne m'en laissais pas depuis plus de cents ans. Et c'était entre autres car même là j'aurais pu etre surpris par ce baiser. Je savais qu'elle n'avait ceder à mon initiative que pour ne pas paraître faible, pour relever de défis de jouer aux prudes maintenant qu'elle m'avait fait le grand jeu de la femme émancipée.Nous jouons l'un avec l'autre et je dois m'avouer que j'ai des fourmillement au bout de la langue, symptomatique de ma faim qui se réveille mais plus encore dans mes doigts, comme si ils voulaient se plaquer à sa nuque pour ne pas la lacher et la renverser contre la table . J'étais persuadé que ça serait bon... mais que toute liberée et désesperée de sexe qu'elle était, qu'elle n'allait pas dire oui pour un plan exhib. Tristement... J'aurais bien continuer à l'embrasser, me moquant qu'on nous regarde, qu'on nous désigne comme le couple hot de la soirée . Sauf qu'elle en décide autrement. J'arque un sourcil « Ce n'est pas révélateur... mais c'est prometteur, tu ne peux pas la nier... » Je m'assoies de nouveau et prends la carte comme si de rien n'était, comme si elle venait pas de tomber pile poil dans mon piège.   « Je tacherais d'être à la hauteur, mais il faut que tu le sois aussi. Tu seras ce que je garderais en tête de ton pays après tout » Je commande une bonne bouteille de vin et mon repas, la laisse en faire autant. Lorsqu'on nous ramene la bouteille, j'inciste pour qu'on nous la laisse « Il faut bien nous garder un peu d'intimité » Et qu'on me laisse la droguer en paix. Pour l'heure, je fais la conversation , naturellement. « Et donc tu fais quoi dans la vie ? Avant que tu ne me le demande je suis juste commerciale dans une boite qui exporte à l'international. Rien de très interessant . Je suis certain que tu as bien plus de chose que moi à dire sur ton quotidien... Et si ça te géne tu peux me donner aussi tes positions favoris, je suis pas contre non plus. »  L'entrée arriva assez vite et c'est en la mangeant que je l'écoutais, ayant toujours en tête le moment parfait où je pourrais glisser  la petite poudre sans goût dans son verre. Je n'avais pas pris quelque chose de simple. Je savais que les tueuses avaient un métabolisme extremement rapide. Même les soualer était compliqué. Mais avec ça, j'étais sur de l'assomer doucement. De quoi lui faire subir le rituel nécessaire à une colocation bien plus savoureuse.Et ce moment arriva. Une demande en mariage me servit de dérivatif alors que je remplissais de nouveau nos verres. Une simple distraction de sa part et c'était fait... indétectable, n'attendant que sa gorge. « C'est d'un cliché... »



Premiere nuit


C'était une autre genre de conversation qui se dérouler entre nous. Elle attaque immédiatement ma condition de succube. Cela ne me fait même plus réagir, j'ai l'habitude. Au contraire, j'ai encore plus la rage de prouver que non, notre nature ne fait pas de nous les bas fonds des enfers. « En attendant on est peut être des merdes, mais j'ai réussis à t'amener jusque là... Donc Succubes, un, libido de tueuse, zéro » J'étais assez satisfait jusqu'à ce qu'elle essaie de reprendre la main. Au final est ce que ça ne serait pas toujours ça ? Un jeu de pouvoir jusqu'à ce que je lui ai pris tout le sien. Elle se blesse volontaire pour vérifier mes dires, les liens qui nous unissaient. Alors oui elle peut être contente, je ressens bien exactement la même chose qu'elle. Ce que ça lui rapporte ? De la satisfaction ?  J'en donne  nettement plus en général lors d'ébats sexuels. Cela m'agace, comme elle risque de le faire régulièrement . J'aurais peut être du choisir une tueuse plus docile, une nouvelle venant à peine de découvrir sa destinée ? J'allais regretter de m'être laisser dicter mon choix par mon envie de plus encore de force et par le fait qu'elle était sexy Ouai les gens sexy aiment les gens sexy .j'y peux rien ! Et les gens sexy peuvent parfois être insupportable. La preuve avec Joana. Je soupire « Cela doit être un nouveau genre de torture. Ou alors histoire de se mettre à égalité puisque moi je sais tout de ta vie grâce à ta super meilleure amie ! » C'est qu'elle avait été vraiment très généreuse en détails. «  Tu me dégoûtes. » qu'elle me balance. Comme si ça allait me toucher. Je hausse les épaules avant qu'elle me crache au visage. Un orage passe dans mes yeux que je maîtrise avec peine.Ma mâchoire se contracte, mon orgueil se réveille. Ça je lui ferait payer... d'un moyen ou d'un autre elle aussi comprendra qu'on ne peut me traiter comme de la merde. Et c'est bien avec sa force que je compte imposer cette idée au monde démoniaque. J'utilise la mienne pour la rendre plus docile, du moins physiquement. Mon épaule et donc son épaule déboîtés m'y aident et son cri m'y encourage. Elle tient bien la douleur, mais la surprise est toujours efficace. Je m'en rappellerais. Je la tire vers moi, aimant beaucoup l'avoir sous mon corps mais devant me faire une raison que ça ne serait pas pour la croquer. De toute façon je reste concentré comme je devrais l'être dés que je frayerais avec elle. Ça peut être une vraie anguille celle là. Je suis satisfait de la voir menottée et me lancer sa hargne encore. « Que de promesse... Pourtant même si tu te coupe le bras ça changera rien tu sais. C'est dans ton âme maintenant.... Mais j'ai hâte de te voir essayer de te révolter . Attention que ça ne m'excite pas trop » Je suis sur le départ quand elle me fait une dernière réclamation, comme si elle en avait le droit . Un rire et un doigt d'honneur accompagne donc ma sortie.

Pas le seul doigt que je fais bosser ce soir ci. Je couche avec ce rencard parce que j'aurais besoin d'énergie , parce que je pense à la tueuse que j'ai laissé dans mon sous sol. Ce n'est pas le festin qui m'aurait rassasié pendant des jours, voir des semaines mais ça allait me faire tenir jusqu'à ce que les pouvoir de Joana m'apporte ce que je n'aurais pas avec le cul peut être. Je reviens à l’église, passe par les sous sol sous les regards intrigués de certains avec mon sac de mc do. « Quoi ? La meuf était pas assez bonne, j'ai encore les crocs. » Excuse qui passe. Je reviens vers la salle de toute les entraves et la retrouve fraîchement réveillée mais avec la langue toujours aussi pendue « Ah donc ça t'as fait quelque chose... intéressant à savoir. Je me demande si mon érection matinale te fera de l'effet... Tant de possibilité s'offre devant moi » Je dis ça tout en passant ma main sur mon jean pour me maintenir les bourses « Mais pas ce soir, tu as faim toi aussi. » Je sors le sachet de mal bouffe et le lui tends à travers les barreaux avant de changer d'avis et le reprendre. « Quoique en fait tu sais que je pourrais te laisser mourir de faim ? Parce que moi je peux me nourrir autrement sans que ça apaise ton estomac, que tu bouffes ou pas j'en ai rien à foutre. » Je vais tirer une chaise pour l'installer devant et grignoter les frites . « En vérité elle était pas top, ce qui m'a laissé frustrée oui. Tu crois que tu aurais pu faire mieux que ça ? Tu dénigres peut être une fille qui est morte , laissé dans un coin de rue après avoir pris son pied avec une saloperie de succube... Qu'est ce que sa famille va penser en la retrouvant nue, avec des suçons sur tout le corps et même du sperme au coin de la bouche ? » Je croquais dans le burger « Ou alors peut être que les bouquins de vos observateurs puent la poussière ? Pourquoi on serait assez con pour tuer après maintenant ? Ça ne ferait qu'attirer l'attention sur nous. Avant je dis pas . Mais là avec les flics, les réseaux sociaux... on est peut être pas aussi cons ? » C'était vrai. Autant manger et se casser après. C'était bien plus homme de 2020 . « Alors femme de peu de foi, je vais quand même te donner à manger. » Je revint vers la cage, pousse la nourriture de son coté de la barrière   « Allez mange. Le sexe donne toujours faim après même chez vous non ? Dégustes bien... je vais pas en rater une miette... »  Je n'étais pas fétichiste des frites ou de la sauce burger mais c'était toujours sympathique de voir à mettre mal à l'aise une belle femme . « Et donc, débriefons, tu t'es sentis comment ? »
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