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 Allez viens on s'aime (mais genre toute la vie) Ft Cheval de Troie

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Cheval de Troie
Cheval de Troie
Féminin MESSAGES : 570
INSCRIPTION : 08/02/2020
ÂGE : 25
RÉGION : PACA
CRÉDITS : Bazzart

UNIVERS FÉTICHE : Réel - Disney - HP - Surnaturel - Mythologie
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

Donut

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Jo Parker
J'ai 16 ans et je vis à Roswell, Nouveau-Mexique, USA. Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors comme on peut, chaque jour est une aventure !. Sinon, grâce à un affreux coup du destin, je suis fiancée de force et je le vis plutôt ?A ton avis ?!.

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Jo est un véritable garçon manqué ! Petite dernière d'une fratrie de quatre enfants, elle ne possède que des grands frères qui sont tous à l'armée. Alors les brimades et les farces en tous genres, elle s'y connait ! Véritable casse-cou, elle en fait voir des vertes et des pas mûres à sa mère qui se demande si Jo finira un jour par avoir les pieds sur terre.Élève moyenne dans un lycée moyen de la célèbre ville de Roswell, ville connue pour son mystérieux crash d'OVNI, Jo adore faire peur à ses camarades en leur racontant des histoires fictives sur ce qui se serait passé à Roswell à cette époque. Intrépide, elle ne s'imagine pas que dans pas si longtemps, son courage sera mis à rude épreuve.

Grande rêveuse et aventurière dans l'âme, elle vit encore dans l'insouciance. Elle pense que la vie n'est faite que d'aventures extraordinaires qui n'attendent que d'être vécues. Elle est loin de se douter qu'elle s'apprête à vivre sa plus grande aventure, malheureusement, je ne pense que ce soit le genre dont elle aurait rêvé.

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Cette fois, c'est lui qui semble songeur. Je l'observe pendant que ses yeux vont et viennent dans le vide, obnubilés par ses pensées. Je reste concentrée sur lui jusqu'à obtenir une réponse, ou bien un signe qui montrerait qu'il est toujours avec moi, car là, il ne réagit plus du tout. Alors j'attends. J'attends jusqu'à ce qu'il daigne enfin me répondre et il m'assure que son père, ou peu importe le titre qu'il se paye maintenant, n'aura plus jamais le droit de toucher un cheveu de sa tête. Bien. Ça ne me rassure pas totalement, car les gens violents sont capables de tout, mais au moins je me dis que dans les semaines à venir, il va lui foutre la paix. Vaux mieux parce que je jure de le tuer. Poison. Simple et efficace. Bref, faut que j'arrête de regarder des séries policières !

J'hoche simplement la tête en guise de réponse. Encore une fois, je ne suis pas totalement satisfaite alors je ne peux pas lui offre mieux qu'un hochement de tête. Heureusement, la conversation bifurque rapidement sur autre chose et on en vient à parler de ses grands-parents. Je souris de nouveau en racontant l'anecdote de sa grand-mère. Je suis admirative par leur amour que je trouve dignes des plus belles histoires d'amour ! Robbie partage mon avis et nous continuons d'en parler en buvant nos verres jusqu'à ce que je lui demande pourquoi est-ce qu'il a dormi l'après-midi au lieu de ce matin. Ma question se voulait purement innocente au début, c'est juste un constat, il m'a dit avoir passé la journée à dormir, or, on s'est quitté vers les cinq heures de matin. Ça m'étonnerait que Robbie soit du genre à faire le tour du cadran, donc c'est qu'il n'a pas dormi tout de suite après que je sois partie. Mon père était flic, faut pas l'oublier. D'ailleurs, je crois que mon "fiancé" ne le sait pas. Hum. Il le saura en temps voulu.
Tout ça pour dire qu'une question innocente lui a déclenché une anxiété visible et un soudain bafouillage quand il doit me répondre. J'arque un sourcil. C'est que ma question n'était pas si innocente que ça. Il me dit être allé chez une amie et je fronce les sourcils instinctivement. N'arrivant pas à contrôler le ton acerbe de ma voix, je lui demande ce qu'il avait de si urgent à lui demander si tôt dans la matinée. À nouveau, il bafouille.

Plus il réfléchit à sa réponse et plus je perds patience, si bien que je finis par croiser mes bras sous ma poitrine pour lui montrer mon impatience. Et là... Il sourit. Je vois pas ce qui peut bien le faire sourire comme ça.... Mon visage se renfrogne encore plus.
Il commence enfin à parler et je l'écoute attentivement. Quand je tente de lui répondre, il m'interrompt sur-le-champ pour poursuivre son explication. Je l'écoute donc et plus je l'écoute, plus mon visage se radoucit. De la colère, je passe à la honte, la surprise et l'embarras. Je veux dire.... Il vient de me traiter de jalouse, si, si, si. Son sourire, le fait qu'il me précise que je sois celle qui fait battre son cœur. Bref. Non seulement, il me traite de jalouse, mais en plus, il a raison ! Je suis jalouse ! Pauvre bécasse sans cervelle ! Je suis jalouse parce qu'un inconnu aurait potentiellement pu être attiré par son ami.... C'est officielle, je suis aussi folle qu'eux !
Je...Je ne sais pas pourquoi je ressens cette jalousie au fond de moi. Peut-être parce que Robbie est le premier garçon à m'avoir regardé...comme ça. Il est le seul à me dire toutes ces gentillesses et... Même si je suis la victime de l'histoire, j'en reste pas moins une ado rêveuse qui elle aussi, aimerait connaître les joies d'être courtisée et pourquoi, aimée. Ce qui m'agace, c'est que ce soit fait dans ces conditions... À croire qu'il n'y a qu'en se faisant kidnapper que Jo la Barjo peut trouver l'amour...
Je papillonne des cils pour revenir à la raison puis je regarde sa main en rougissant de honte. Je me sens tellement bête de ressentir de la jalousie, pourtant, je ne peux rien y faire, elle est présente, elle fait palpiter mon cœur et je n'y peux rien. Je regarde toujours la main de Robbie, en silence, puis finalement, je pose ma main dans la sienne.

"Je...Heu...D'accord. N'en parlons plus et essayons de passer une bonne soirée. Après tout, ça reste quand même ta soirée, le but était qu'elle te fasse plaisir. Alors je veux qu'à la fin de cette soirée, tu rentres dans ta caravane heureux sans ressentir le besoin de te balader de nouveau."

Moi ? Avoir la rancune tenace ? Pff. Pas du tout. Bref. C'est pas le sujet. Je soupire puis je retire ma main de la sienne. Oui bon, ok, je lui en veux encore un peu, mais ça va passer rapidement au fil de la soirée. J'échappe déjà à ses questions sur notre rapprochement, c'est déjà bien. Je me gratte le bout du nez avant de lui demander.

"Tu as faim ? Tu veux qu'on mange ?"

Je lui offre un petit sourire en attendant sa réponse.

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The Whole 9
The Whole 9
Féminin MESSAGES : 1983
INSCRIPTION : 31/01/2019
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RÉGION : Les Hauts de France
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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Luigi

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Robbie Mcfly
J'ai 18 ans et je vis sur les routes, dans les pays d'Amérique du Nord. Dans la vie, je suis apprentie mécanicien (auprès des hommes de mon clan) et je m'en sors pas du tout, puisque je suis plus cérébrale que manuel (ce n'est même pas payé, qui plus est). Sinon, grâce à mon clan, je suis fiancé non-officiellement à une jeune femme que j'ai arraché de sa vie, et pour laquelle je commence à ressentir de profonds sentiments et je le vis plutôt bien, puisque c'est la première fois que je suis amoureux.

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Robbie est une sorte de brebis galeuse pour son clan. Il ne partage pas la plupart de leurs idées ni de leurs traditions, et aspire à vivre une existence totalement différente de celle qu'il a toujours vécu. Il aimerait s'établir définitivement dans un coin du monde, une petite ville tranquille, où il pourrait faire de grandes études, dans le but de se lancer dans une carrière professionnelle à la hauteur de sa matière grise. Il n'est pas surdoué ; mais il est bien plus intelligent que la plupart des jeunes hommes de son clan, avec qui il ne s'entend pas. Ces amies sont toutes des filles, d'ailleurs. Qu'elles soient natives au clan ou enlevées au fil des voyages, elles finissent toutes par le trouver particulièrement adorable. Bon, pas au point d'en être amoureuse, mais Robbie ne leur en veux pas. Il n'est pas physiquement ce que le commun des mortels considèrent comme 'un beau gosse', il est donc persuadé que cela a toujours pencher en sa défaveur dans la balance. C'est pour ça qu'il l'a choisit : Elle. Parce qu'elle a un charme atypique, identique au sien, qui fait toute sa splendeur à ses yeux. Il espère qu'au delà d'avoir prit part à son enlèvement, par manque de courage d'exprimer haut et fort son opinion à son clan, elle saura voir la beauté de son âme, désireuse de ne faire que son bonheur, quitte à se mettre les siens à dos.
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Freddie Highmore - inconnu
Jo ne décolère pas. Et le fait de sourire à sa moue renfrogné n’a pas été la meilleure réaction que je puisse adopter, je le reconnais. Pourtant j’en suis convaincu : en faisant preuve de sincérité, je ne peux réussir qu’à la calmer. Et pour cause : on n’est pas jaloux pour quelqu’un a qui on ne porte pas ne serait-ce qu’un peu de tendresse. J’ai donc bon espoir que mes aveux quant à l’attirance qu’elle provoque chez moi, finissent par apaiser ces craintes. Clothilde n’est qu’une amie, mariée de surcroit. Jamais je ne pourrais développer quelconque sentiment pour une femme que je considère comme ma grande sœur. Elle ne le sait pas, ça, Robbie. Très juste. Et il est malvenu de croire qu’elle voudra m’entendre parler de cette personne si les choses se calment entre nous. Ce que je crois sincèrement, la main tendue à son encontre. Je veux faire la paix. Je veux la voir sourire. Mais plus que tout, je veux qu’elle me confirme, dans un silence encouragé par sa fierté, que je ne me suis pas trompé sur elle. Ce qu’elle fait, passant par diverses émotions. Ensuite, elle concède à mettre sa main dans la mienne, comme je l’espérais tant. Elle est d’accord pour que nous fassions la paix. Elle ne veut plus que nous parlions de ce sujet, ce que j’avais justement pressenti, de sorte que l’on essaye de passer une bonne soirée. Voilà un programme qui m’enchante, je dois dire. Tellement que je caresse affectueusement le dos de sa main de mon pouce. C’est gentil, d’ailleurs, qu’elle n’ait pas abandonné sa volonté de m’offrir une bonne soirée. Cela me confirme que ces sentiments sont bien naissants. Ce qui m’encourage à continuer à faire preuve d’affection envers elle, de sorte qu’ils grandissent au même stade que les miens. Ils ne sont pas encore géants, au point que je lui clame mon amour en agissant comme un héro de roman à l’eau de rose. Mais ils sont suffisamment grands pour savoir que je la considère sincèrement comme ma fiancée, et que je veux l’épouser avec plus d’envie que la situation initiale ne m’en permettait.

« _ Qu’importe ce qu’il se passera au cours de cette soirée. Je lui déclare à mon tour, avec toute la tendresse qu’elle mérite. _ Je peux t’assurer que j’en repartirai heureux. »

Je l’ai bien noté, cette petite pique quant à une potentielle escapade nocturne chez une de mes amies. Et je ne la relève pas. Volontairement. Je ne la relève pas parce que, bien que j’aime la voir jalouse, je n’ai pas envie d’étendre la crise plus longuement. Je valide de ce fait l’idée que l’on mange. Cela m’évitera de repartir avec les spaghettis sur la tête, si d’aventure ‘mon’ petit volcan entrait à nouveau en éruption.

« _ Je veux bien qu’on mange, oui. J’ai hâte de goûter ton dîner depuis que je suis entré dans la caravane. »

Ce qui est vrai, mine de rien. Ce n’est pas parce que mes pensées étaient focalisées tout ailleurs, que mon estomac ne s’impatientait pas de déguster son plat. Je délaisse donc sa main à regret, de sorte qu’elle puisse faire le service, pendant que je l’admire à la tâche. Je ne m’hasarde pas à lui proposer un coup de main, sachant qu’il s’agit à son esprit de ‘ma’ soirée. Mais je me promets, ultérieurement, de lui offrir également une surprise dont elle sera la reine. En attendant, je goûte à ce plat que j’ai toujours tant aimé, ne retenant pas une exclamation de plaisir dès la première bouchée.

« _ C’est délicieux, Jo. Je lui confirme, au cas où cela ne lui serait pas évident. _ Merci encore de m’avoir cuisiné ce plat. Cela me fait beaucoup de bien au moral après tout ce que j’ai traversé ces derniers jours. »

Je ne prétends pas que cela a été pire que son calvaire à elle, attention. Ce qu’elle a vécu a été même bien plus éprouvant que ce qui n’est finalement que mon quotidien depuis mon enfance. Mais comme son intention était de me réconforter suite à ce qu’elle n’a pas apprécié, je crois bon de lui souligner que l’effet escompté est présent. Je savoure d’ailleurs mon repas, ravie de la voir fière d’elle. Elle est tellement belle quand elle se sent en confiance, que je ferai tout ce qui est en mon possible pour qu’elle le soit éternellement.

Quelques bouchées plus tard, et le repas se termine. Je suis presque totalement rassasié, mais pas d’admirer la jeune femme qui me fait face. Elle est de plus en plus magnifique au fil des minutes qui s’écoulent, que c’est avec difficulté que je me retiens d’apposer le moindre geste d’affection. Une partie de moi est confiante, sachant qu’elle ne pourrait que l’apprécier. Mais une autre est plus farouche, craignant qu’il existe encore des limites invisibles à ne pas dépasser. Que faire, alors ? Aucune idée. Me contenter de la regarder n’amplifierait que le malaise qu’elle est susceptible de ressentir déjà. Je m’hasarde donc à relancer la conversation, n’étant pas coutumier de parler à une fille qui me plaît autant qu’elle.

« _ Tu… Pourquoi le choix de la couleur rose, pour tes cheveux ? C’est ta couleur préférée ? »

C’est pitoyable, je sais. Ce n’est pas pour rien que je suis un éternel célibataire. Je suis adorable mais incapable de faire du charme à une fille. Encore plus quand celle-ci me plaît vraiment. Ce qui est une première.


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La route ? Là où on va il n'y a pas... de route.


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Jo Parker
J'ai 16 ans et je vis à Roswell, Nouveau-Mexique, USA. Dans la vie, j'étais une lycéenne et je m'en sortait ? Ça n'a plus grande importance maintenant. Sinon, grâce à un coup du destin , je suis fiancée de force et je le vis plutôt ?Mieux qu'au début..

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Jo est un véritable garçon manqué ! Petite dernière d'une fratrie de quatre enfants, elle ne possède que des grands frères qui sont tous à l'armée. Alors les brimades et les farces en tous genres, elle s'y connait ! Véritable casse-cou, elle en fait voir des vertes et des pas mûres à sa mère qui se demande si Jo finira un jour par avoir les pieds sur terre.Élève moyenne dans un lycée moyen de la célèbre ville de Roswell, ville connue pour son mystérieux crash d'OVNI, Jo adore faire peur à ses camarades en leur racontant des histoires fictives sur ce qui se serait passé à Roswell à cette époque. Intrépide, elle ne s'imagine pas que dans pas si longtemps, son courage sera mis à rude épreuve.

Grande rêveuse et aventurière dans l'âme, elle vit encore dans l'insouciance. Elle pense que la vie n'est faite que d'aventures extraordinaires qui n'attendent que d'être vécues. Elle est loin de se douter que sa plus grande aventure aurait les yeux bleus et des bras réconfortants.

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Je finis par me calmer et Robbie en profite pour me caresser le dos de la main avec son pouce en souriant. Je lui rends son sourire, mais au fond de moi, mon ventre fait des glou glou.... Je sais pas pourquoi. Je suis toute émoustillée de sentir ma main dans la sienne. Elle est chaude, légèrement rugueuse, fine et grande. La mienne à coté est petite, boudinée, douce et abîmée de toutes les bêtises que j'ai pu commettre dans ma vie, ainsi que ma dernière tentative d'évasion. Et pourtant, je n'ai pas envie qu'il me lâche, je regarde nos mains pendant un long moment.... En fait, je me questionne sur, pourquoi je suis si perturbée par ce contact si anodin.
Bhein parce que pour moi, il ne l'est pas.... ... Exactement, réfléchis Jo, mais c'est quand la dernière fois qu'un garçon t'a pris la main pour la caresser avec tendresse ? Aller, on va pas essayer de remonter trop loin, c'est quand la dernière fois qu'un garçon t'a pris la main, tout court ? Jamais... C'est vrai qu'on ne m'a jamais pris la main. C'est dans ce genre de petits détails que je réalise l'inexistence de ma vie sentimentale.
Bien sûr, mon père m'a déjà pris la main, et je pense même qu'il est le dernier à l'avoir fais, mais mon père ne compte pas, c'est pas un garçon, c'est un papa.
Jo...Je crois que t'es en train d'apprécier Robbie. Genre....Vraiment....
Mais n'importe quoi, j'apprécie juste un peu de contact humain, c'est pas non plus un drame !
Bhein oui, bien sûr, c'est pour ça que tu t'es faite toute belle, que tu tapes une crise de jalousie et surtout, que tu as envie de sentir sa grande main se poser sur le bas de ton dos. Oh, mais inutile de rougir, ma grande, je sais tout. Et je sais que tu en as envie. Alors cesse de te voiler la face.

Je papillonne des cils quand la réponse de Robbie me sort de mes pensées au bon moment. J'hoche la tête en pinçant les lèvres. J'aurais aimé qu'il me dise qu'après mon dîner, il n'aura qu'une envie, c'est de se coucher dans son lit et de rêver de moi, mais sa réponse me convient également.
Ouuuuuh Jo est amoureuse !
Soupire. N'importe quoi.

Heureusement pour moi, le fait de faire le service à table m'aura au moins extirpé du combat à mort qui a lieu en ce moment même au fond de moins. Entre palpitations du cœur et raison, je ne sais lequel écouter. Je me concentre sur ce que je fais. D'abord les assiettes, ensuite les couverts et les mouchoirs. Je décline sa proposition à m'aider, car je tiens à le faire moi-même. J'ai envie de lui faire plaisir et dans son état, il est hors de question qu'il fasse quoi que ce soit. Je veux simplement qu'il se repose, qu'il prenne soin de lui. Je voudrais pouvoir lui papouiller les cheveux le soir pour l'aider à s'endormir puis l'aider à se lever le matin bien que je doute qu'une naine comme moi puisse l'aider à faire quoi que ce soit ! Je me surprends à sourire en nous imaginant.

Mais.... Qu'est-ce que je raconte ! Je...je suis si mitigée à l'intérieur que je n'ose même plus le regarder. À chaque fois que je pourrais croiser son regard, j'ai peur qu'il lise en moi, qu'il découvre toutes mes pensées les plus intimes et refoulées. J'en rougis de honte rien que d'y penser. Il va me prendre pour une tarée, c'est obligé ! Pourquoi faut-il que je me comporte toujours comme une barjo ! Je finis de mettre la table puis je commence à lui servir une bonne quantité de pâtes avant de poser l'assiette devant lui. C'est là que je me rends compte que j'ai oublié le plus important !

"Le parmesan !"

Bien sûr, comment savourer une bonne assiette de pâtes, s'il n'y a pas de parmesan. Ou peut-être qu'il n'aime pas ?! Je le regarde.

"Il y a aussi du fromage râpé."

Oui, je ne fais pas les choses à moitié, je veux qu'il passe vraiment une bonne soirée et qu'il ne manque de rien et puis m'occuper les mains et l'esprit, c'est ce qu'il me faut.
Encore plus quand c'est pour t'occuper de lui.
Arrête, laisse moi tranquille !

Je me sers une assiette puis je la saupoudre de parmesan avant de commencer à manger. C'est vrai que c'est plutôt bon ! Merci à mamie de m'avoir aidé et de ne pas m'avoir abandonné à mes pâtes trop molles à ma sauce à l'eau, parce que c'est clairement ce qu'il aurait mangé si elle n'avait pas été là. Robbie me garantit que le plat est délicieux et je lui offre mon plus beau sourire en guise de réponse.

"C'est vrai ? Ça te plaît vraiment ? Je suis contente ! Tu pourras également remercier ta grand-mère, elle m'a beaucoup aidé aujourd'hui !"

Durant le repas, nous continuons de papoter et cette fois, je suis détendue. Nous rions, nous découvrons. Parfois, il me prend la main et à nouveau, mon cœur bourdonne dans mes oreilles. Je rougis comme une tomate avant de vite débarrasser la table. Le pauvre, il va sûrement penser que je l'évite, que je lui reproche quelque chose.... Alors que pas du tout. C'est moi le souci, c'est moi qui ne veux pas m'exposer trop vite à lui. J'ai peur de tout ce que je ressens en ce moment. C'est nouveau pour moi. Je ne sais pas comment réagir face à tout ça.... Sans compter, qu'aussi gentil soit il, Robbie a pour but de me séparer de ma famille. Il veut que je reste avec lui pour toujours et que plus jamais je ne rentre chez moi.... Je ne peux pas accepter ça. Je ne peux pas ne plus jamais revoir ma famille.... c'est impensable !

Petit à petit, le repas s'achève, je ne pense plus à tout ça. Je me laisse emporter par la voix et le sourire de Robbie puis je me mets à débarrasser la table. Nous papotons toujours.

"Du coup, qu'est-ce que tu aimes dans la vie ? Qu'est-ce qui te rend heureux ?"

Lui demandai-je en souriant alors que je dépose les assiettes dans le lavabo après les avoir vidés. Je constate qu'il ne cesse de me regarder avec ce regard de....Je ne sais pas. Je ne sais même pas comment le décrire tellement ça ne m'est jamais arrivé qu'un garçon me regarde de la sorte. Je ne fais que rougir à chaque fois que je croise son regard ce qui est assez gênant, je dois l'avouer. Encore une fois, j'ai peur qu'il lise en moi, qu'il décèle mes pensées et mes envies. Mon dieu, la honte !

Finalement, je passe un coup d'éponge sur la table pour finir de débarrasser et que les grand-parents de Robbie soient contents de retrouver une caravane propre. Je sais que les petits vieux sont à cheval sur leur nettoyage et je peux les comprendre, aussi, demain Jacqueline pourra profiter de sa matinée pour faire ce qui lui plaît au lieu de se soucier du ménage. Je souris, satisfaite du bon déroulement de la soirée. Puis je regarde Robbie pour lui répondre, il est debout, adosser contre le lavabo, moi en face de lui, lui offrant mon plus beau sourire.

"Non du tout, ma couelur préférée, c'est le vert. C'est seulement parce que je savais que ma mère en aurait des cheveux blancs de me voir débarquer avec cette couleur ! Et ça n'a pas manqué ! Tu aurais du voir sa tête ! "Jo Elisabeth Parker, j'espère pour toi que c'est une perruque que tu portes sur la tête !" Haha ! Pour qu'elle en vienne à utiliser mon nom complet, c'est que vraiment elle était en train de péter les plombs ! Elle a même appelé mon frère aîné, Zack, pour qu'il me réprimande, mais au lieu de ça, il lui a dit "Tu sais maman, seize ans, c'est l'âge où on se cherche. Laisse-la se trouver dans les colorations capillaires. Je préfère la voir ressembler à un macaron à la framboise plutôt que de la voir batifoler à droite et à gauche." et ma mère n'a rien pu rétorquer à ça ! Mouhahahahaha ! C'était jouissif ! Mes frères ont toujours été protecteurs avec moi. Trop parfois. Je crois que leur phobie, c'est que je tombe amoureuse un jour !"

Dis-je en riant, mais mine de rien, ces souvenirs me rendent nostalgique. Ma famille me manque.... Vraiment beaucoup. Je me mords la langue pour ne pas pleurer, après tout, c'est la soirée de Robbie. Je lui offre un petit sourire triste avant de penser au dessert.

"Ah oui ! J'ai aussi un dessert, tu sais !"

J'ouvre la porte de la caravane et lui prends la main, je nous dirige de l'autre coté du véhicule. Là, se trouve un banc et une petite table. Sur le banc, j'ai déposé une couverture et des coussins pour que nous puissions nous installer et regarder les étoiles tranquillement en mangeant notre dessert.

"Qu'en penses tu ?"

Demandais-je à l'heureux bénéficiaire de ma dernière surprise. J'espère que ça lui plaît. Sa main toujours dans la mienne, j'attends de voir sa réaction pour aller chercher le gâteau qui nous attends dans le frigo. Son gâteau préféré !
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J'ai 18 ans et je vis sur les routes, dans les pays d'Amérique du Nord. Dans la vie, je suis apprentie mécanicien (auprès des hommes de mon clan) et je m'en sors pas du tout, puisque je suis plus cérébrale que manuel (ce n'est même pas payé, qui plus est). Sinon, grâce à mon clan, je suis fiancé non-officiellement à une jeune femme que j'ai arraché de sa vie, et pour laquelle je commence à ressentir de profonds sentiments et je le vis plutôt bien, puisque c'est la première fois que je suis amoureux.

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Robbie est une sorte de brebis galeuse pour son clan. Il ne partage pas la plupart de leurs idées ni de leurs traditions, et aspire à vivre une existence totalement différente de celle qu'il a toujours vécu. Il aimerait s'établir définitivement dans un coin du monde, une petite ville tranquille, où il pourrait faire de grandes études, dans le but de se lancer dans une carrière professionnelle à la hauteur de sa matière grise. Il n'est pas surdoué ; mais il est bien plus intelligent que la plupart des jeunes hommes de son clan, avec qui il ne s'entend pas. Ces amies sont toutes des filles, d'ailleurs. Qu'elles soient natives au clan ou enlevées au fil des voyages, elles finissent toutes par le trouver particulièrement adorable. Bon, pas au point d'en être amoureuse, mais Robbie ne leur en veux pas. Il n'est pas physiquement ce que le commun des mortels considèrent comme 'un beau gosse', il est donc persuadé que cela a toujours pencher en sa défaveur dans la balance. C'est pour ça qu'il l'a choisit : Elle. Parce qu'elle a un charme atypique, identique au sien, qui fait toute sa splendeur à ses yeux. Il espère qu'au delà d'avoir prit part à son enlèvement, par manque de courage d'exprimer haut et fort son opinion à son clan, elle saura voir la beauté de son âme, désireuse de ne faire que son bonheur, quitte à se mettre les siens à dos.
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Freddie Highmore - inconnu
Elle rougit, le regard attardé sur nos mains liées. Je ne suis pas un expert, mais je pense que cette réaction fait sens à sa crise de jalousie précédente. Jo commence à tenir à moi bien plus qu’elle ne veut bien se l’avouer, et son corps la trahit pour elle. Ou peut-être n’ose telle pas me l’avouer, à moi ? C’est possible. Puis-je lui reprocher ? Non. Je ne suis moi-même pas très clair sur les sentiments que je ressens pour elle. Je ne peux donc pas lui en vouloir de ne pas en faire autant. Au contraire, j’aime beaucoup la découvrir timide, sous tout ce tempérament de feu qu’elle m’a démontré. Cela m’encourage à croire qu’elle a besoin tout de même de la protection d’un grand gaillard comme moi, maladroit, entièrement disposé à rendre toujours plus ses joues pourpres. Et ce plaisir, je ne m’en priverais pas. Surtout maintenant que je sais que je peux me lancer dans le projet que j’ai à son encontre. En attendant, il est temps de manger. Et ce que m’a cuisiné Jo, avec l’aide bienvenue de ma grand-mère, est succulent. Je m’en régale totalement, notamment après avoir ajouter une grosse dose de parmesan à mon assiette. Il ne manquait plus que ça à vrai dire, pour que ce plat soit parfait. Non. Il manque aussi son joli sourire et la peau douce de sa main dans la mienne, mais je laisse à la jeune fille le loisir de me les offrir quand bon lui semblera.

« _ Je n’y manquerai pas. »

Je souffle à son encontre, charmant, quant au fait de remercier ma grand-mère. Bien que cela soit inutile, du reste. Mamie s’est dévoué à l’aider, de sorte que cette soirée se passe à merveilles pour nos premiers pas d’amoureux. Elle obtiendra donc son remerciement le jour où Jo me dira « oui » avec sincérité. Ce qui me semble bien partie, même si une facette de moi n’oublie pas l’opinion de la jeune fille à ce sujet. Je ne suis pas ta fiancée. Mais elle le deviendra, quand son cœur l’y encouragera. Ce qui peut arriver très vite maintenant que nous ayons une proximité nouvelle, une complicité bienvenue. Jo multiplie les contacts physiques, appréciant la chaleur de ma main sur la sienne. Et je dois dire que je savoure nos bavardages au même titre que le plat qu’elle m’a confectionné. C’est étrange mais… J’ai comme une envie tenace de l’embrasser, depuis plusieurs minutes. Elle me prend tellement aux tripes que je m’étonne de bifurquer visuellement sur ces lèvres qui dansent lorsqu’elle me parle, avant de revenir à ces yeux. Ils brillent d’une leur nouvelle, encourageante. Je me sens pousser des ailes quant à mes intentions futures. Surtout lorsqu’elle semble me fuir pour dissimuler ce qu’elle ne peut plus me cacher. Je pourrais lui dire que je l’ai percé à jour, et qu’il est inutile qu’on se voile la face plus longuement, afin de pouvoir savourer ces premiers balbutiements d’amour qui nous lie. Mais je refuse de la presser, de la brusquer. Elle mérite de prendre le temps qu’il lui faudra, y compris pour m’accorder ne serait-ce qu’un premier baiser. Qui voudrait embrasser le Bossu de Notre-Dame, dites-moi ?

« _ Cela va te paraître un peu ‘cul-cul la praline’ mais… ce qui me rends heureux est que les personnes auxquelles je tienne soit elle-même heureuses. Je réponds sincèrement à sa seconde question, quant à ce que j’aime, un sourire charmant sur mes lèvres déformées par mes coups. _ Et ce soir c’est toi qui me rends heureux. J’ajoute à la suite, commençant discrètement à me faire plus séducteur. _ Par tes sourires, le contact de ta main dans la mienne, je suis le garçon le plus comblé de la terre entière. »

Bon, d’accord, je vous l’accorde, ce genre de remarques fait très « beauf » pour certaines filles. Mais je sens bien que ce n’est pas le cas de Jo. Elle est le genre de fille qui fond devant un bon film d’amour. Et c’est exactement le genre de femme qu’il me faut. Je n’aurai pas su être totalement moi avec une personne qui trouve le romantisme ringard, inutile. Il me fallait une fille qui ressent des papillons dans le ventre parce que je lui dis tout simplement ce que mon cœur crève d’envie de lui partager. Et je suis enchanté que cette fille soit Jo. Surtout après les débuts difficiles que nous avons rencontrés. Je ne la lâche pas du regard tandis qu’elle achève de débarrasser la table. Il est temps de relancer la conversation pour conserver l’osmose de notre dîner, et je ne trouve rien de mieux que lui demander pourquoi elle a choisit la couleur rose dans ces cheveux. Pathétique. Je ne sais pas mêler l’amoureux transi au bon copain. Excusez-moi de ne pas être doué là où je débute à peine. Heureusement, Jo ne me fait pas sentir que je suis aussi pathétique, et elle me raconte dans le moindre détail l’anecdote de ses cheveux roses. C’est amusant. J’en rie quelque peu moi-même, impressionné par son audace que je n’ai jamais eu auparavant avec mon père. Mais quelque chose me chagrine quand je décèle un voile de tristesse dans ses prunelles. C’est d’avoir parlé de sa famille qui l’a met dans cet état. Elle lui manque. Tu ne peux pas lui reprocher ça. Non. Et je n’en ai pas l’intention. Je me lève plutôt de ma chaise, afin de la rejoindre, pour la prendre aussitôt dans mes bras, avec toute la tendresse que je puisse lui porter. Je ne sais pas ce que je pourrai dire, sachant que je ne peux pas lui offrir son souhait de les retrouver. Mais je sais que je peux soulager sa vie avec moi, loin d’eux, en la couvrant de tout l’amour dont elle aura besoin. Je caresse d’ailleurs sa joue avec douceur, quand elle me fait part d’un dessert.

« _ Un dessert ? Je répète à mon tour, machinalement. _ Je suis gâté. »

De sa main qu’elle glisse dans la mienne, je suis invité à la suivre à l’extérieur, où je découvre ses aménagements quant au banc derrière la caravane de mes grands-parents. Des coussins, une couverture, rendant le tout plus chaleureux et confortable. C’est magnifique.

« _ Ce que j’en pense ? Je lui demande, la reprenant naturellement dans mes bras. _ J’en pense que c’est absolument magnifique, mais pas autant que toi à la lueur de la nuit. Je… »

Je vais peut-être faire une connerie mais… je n’y tiens plus. J’ai envie de sentir ces lèvres sur les miennes. Et tant pis si cela me vaut une bonne gifle bien méritée, je l’aurai cherché. Je me penche vers elle, faisant fie des douleurs qui m’encourageraient à n’en rien faire, avant de déposer ma bouche à même la sienne. Ce n’est qu’un simple baiser, aussi sage que possible, mais l’effet sur mon cœur est immédiat. Il tambourine dans ma poitrine, souhaitant s’en extraire pour se lover contre le sien. Est-ce qu’il bat pour moi ? Je n’en sais rien. Je profite de l’instant avant qu’il ne me soit volé, définitivement. Et qu’elle me jette mon dessert à la figure également, il va s’en dire.


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La route ? Là où on va il n'y a pas... de route.


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Jo Parker
J'ai 16 ans et je vis à Roswell, Nouveau-Mexique, USA. Dans la vie, j'étais une lycéenne et je m'en sortait ? Ça n'a plus grande importance maintenant. Sinon, grâce à un coup du destin , je suis fiancée de force et je le vis plutôt ?Mieux qu'au début..

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Jo est un véritable garçon manqué ! Petite dernière d'une fratrie de quatre enfants, elle ne possède que des grands frères qui sont tous à l'armée. Alors les brimades et les farces en tous genres, elle s'y connait ! Véritable casse-cou, elle en fait voir des vertes et des pas mûres à sa mère qui se demande si Jo finira un jour par avoir les pieds sur terre.Élève moyenne dans un lycée moyen de la célèbre ville de Roswell, ville connue pour son mystérieux crash d'OVNI, Jo adore faire peur à ses camarades en leur racontant des histoires fictives sur ce qui se serait passé à Roswell à cette époque. Intrépide, elle ne s'imagine pas que dans pas si longtemps, son courage sera mis à rude épreuve.

Grande rêveuse et aventurière dans l'âme, elle vit encore dans l'insouciance. Elle pense que la vie n'est faite que d'aventures extraordinaires qui n'attendent que d'être vécues. Elle est loin de se douter que sa plus grande aventure aurait les yeux bleus et des bras réconfortants.

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Pendant que je suis en train de débarrasser la table, Robbie et moi papotons toujours jusqu'à ce que je finisse par lui demander ce qu'il aime dans la vie. Il me répond et sa réponse est adorable, cul-cul certes, mais adorable quand même. cela dit, ce n'est pas une vraie réponse, je voulais savoir si on avait des points communs et tout ce que je sais au final, c'est qu'il aime voir les autres heureux. Bhein...Super. Merci Robbie. Je souris à ma moquerie que je préfère garder pour moi. Je réfléchis à une réponse en déposant les assiettes dans le lavabo quand soudain, il ajoute que ce soir, c'est moi qui le rends heureux. Je.....Je sais que vous allez dire que c'est le but de la soirée et que je n'ai fait qu'atteindre mon but donc que je sois contente est un sentiment normal et légitime. Mais... Je ne suis pas juste contente, je suis.....Vraiment heureuse de ce qu'il dit. Je veux dire, pendant ces quelques secondes où ses mots sont arrivés à mon cerveau, je me suis vraiment sentie heureuse. Mon cœur a loupé un battement et des papillons font des pirouettes dans mon ventre. C'est étrange comme sensation, agréable, chaud, mais étrange. Étrange parce que cette sensation est si agréable, qu'elle donne envie de la ressentir tout le temps. C'est bizarre. Bref.

Je me contente de rougir en me mordant la lèvre, je ne sais pas quoi dire. Je ne dirais pas que c'est du flirt parce que bhein, je... bhein j'en sais rien. Qui voudrait flirter avec moi ?! Robbie le fait uniquement pour me garder près de lui. Il ne m'aime pas vraiment, je suis juste une touche d'exotisme dans son clan où tout le monde se connaît. Quand il se rendra compte que j'ai rien d'intéressant, il ne flirtera plus avec moi. Je...Je ne sais pas pourquoi, mais cette idée me fit l'effet d'une pointe au cœur. Comme si on m'avait piqué avec une aiguille à un endroit qui fait mal...
Robbie poursuit et je me remets à rougir, je me dépêche de débarrasser la table pour lui tourner le dos afin de cacher mes rougeurs et le sourire béat qui s'affiche sur mon visage. Je....Je dois admettre qu'un peu de romantisme, ne fait pas de mal. Seulement....Je ne sais pas comment on doit se comporter dans ce genre de situation, je ne suis pas une pompom girl, ce genre de bail ne m'arrive pas tout les week-end ! Je...suis perturbée. Agréablement perturbée.

Je finis de débarrasser la table alors que nous papotons de tout et de rien. Robbie finit par me demander pourquoi ce choix de coloration et je finis par lui raconter l’anecdote de ma mère et de sa réaction face à mes cheveux roses. Cette histoire m'a fait du bien et m'a en même temps rendue triste... Je ne voulais pas le montrer, mais de toute évidence, c'est une mission échouée puisque mon "fiancé" se lève de sa chaise pour me prendre dans ses bras. Ma tête entre ses maigres pectoraux, j'entends son cœur battre et je me concentre sur ça pour ne pas pleurer. Je le laisse m'étreindre et je me surprends à passer mes bras autour de sa taille pour l'enlacer également. Nous restons un instant qui semble durer une éternité, l'un contre l'autre. Je savoure son odeur, sa chaleur de son corps ainsi que sa taille imposante qui me fait me sentir en sécurité même s'il n'est pas une montagne de muscle. Je....J'aurais voulu que tout se passe autrement. J'aurais voulu rencontrer Robbie au détour d'une rue, qu'il me fasse la cour et qu'on s'aime le plus naturellement du monde.
Donc tu penses à ce genre de truc.
No...Non, pas du tout ! C'est juste que....que....Bhein qu'on aurait pu être heureux si tout, c'était passé de façon normale. Là...je ne sais pas vraiment ce qu'on est ni comment on pourrait qualifier notre situation...
Je préfère simplement prendre chaque jour comme il arrive en espérant qu'au final, le bout du chemin me ramènera chez moi. Et en ce moment, je veux juste contribuer au bonheur d'un garçon qui pour moi a assez souffert dans sa vie.
Mouais. Essaye de faire passer ton élan de romantisme pour de la charité. Il te plaît et tu ne veux juste pas l'admettre. Pourtant, ça se voit. Si moi, je le vois, il a dû le voir aussi.
Je...non !

Prise de panique par mes propres sentiments, je le repousse légèrement, signifiant la fin de notre câlin. Je passe une main timide sur mon visage comme pour cacher mes émotions puis je préfère relancer un sujet de conversation en lui parlant de mon dessert. Cet incroyable gâteau au chocolat blanc que j'ai réussi à cuisiner ! Je papillonne des cils en espérant que les rougeurs sur mon visage se sont dissipés, mais à en croire ma température corporelle, je suis sûre que je rougis encore. Tant pis. Je n'ai pas envie de penser à tout ça, je ne veux pas penser sentiment, mariage, famille toussa. Non. Je veux simplement passer une soirée normale avec un jeune garçon adorable. Je soupire pour évacuer toutes les pensées négatives ainsi que mes angoisses et mes complexes. J'aimerais que cette soirée ne soit pas bénéfique que pour Robbie, si je pouvais passer également une bonne soirée au lieu de cogiter sans cesse, ça ne pourrait me faire que du bien, de lâcher prise. C'est ça qu'il me faut.

Avant de sortir le gâteau, j'ai quelque chose à lui montrer, aussi, je lui prends la main et le conduis à l'extérieur de la caravane pour en faire le tour et lui montrer ma surprise. Mon petit espace cocooning que j'ai fait spécialement pour nous. Main dans la main, je lui demande ce qu'il en pense en souriant. Un petit sourire gêné, timide, encore marqué par tout ce que je viens de ressentir dans la caravane.
Je regarde Robbie, pour cela, je dois lever la tête, il me regarde en baissant la tête et me dit ce qu'il en pense. Ça me met du baume au cœur de savoir qu'il aime ma surprise. Il n'a fait que sourire durant la soirée et j'en suis plus que ravie ! Il est tellement mignon quand il sourit et puis sa voix est si douce et réconfortante...
Arrête Jo. Ça suffit !

Alors que je le dévisage toujours, je vois son visage qui s'approche du mien. Je....Heu...  Jo... Il va t'embrasser ! Oui, je....Je....J'ai vu ! Mais....tu vas le laisser faire ?! Et je dois faire quoi ?! Si je recule, il va le prendre mal et je ne veux pas lui faire de la peine.... Alors quoi, tu vas le laisser te rouler une pelle ?! T'es as envie ?! Je...Quoi ?! Non ! Mais...Je...

Trop tard. Nos lèvres se touchent, les secondes durent, j'ai les yeux comme des billes, me demandant ce que je dois faire... Mon cœur palpite et mes idées se brouillent.... Je...C'est mon premier baiser. Et c'est avec Robbie. Je.... Je ne l'aurais jamais cru. Genre. Jamais. Il n'est pas repoussant, loin de là, c'est juste que j'avais une vie avant, une vie dans laquelle Robbie ne faisait pas partie... Oui, mais s'il en avait fait partie ? S'il avait été un gars de ta classe ? Tu te serais laissée embrasser ?! Je...Heu....

Je rougis alors que je sens encore la douceur de ses lèvres sur les miennes. Mes lèvres ne doivent pas être à la hauteur des siennes. Mon baiser est hésitant, fermé, sur la réserve.... Lui en revanche est doux, délicat, chaud.... Je.... puis merde !
Je me hisse sur la pointe des pieds en fermant les yeux, je passe mes bras autour de la nuque de Robbie et je lui rends un baiser plus fougueux, digne d'un premier baiser des films d'amour. Osef des livres à l'eau de rose, nous vivons une scène digne des meilleurs !

Le temps s'arrête, du moins, pour moi. Je ne pense plus à rien... Je viens enfin de perdre pied, de me laisser aller. Je ne pense plus à rien alors que mes lèvres se délectent des siennes jusqu'à ce qu'on en est le souffle coupé. Quand nos bouches se séparent à regret, nos souffles encore unis s'écrasent sur nos lèvres. Mon nez flirte avec le sien dans une dernière danse puis cette fois nos corps se séparent complètement. Je finis par me reculer de lui et baisse la tête. D'habitude, moi qui ai toujours un truc à dire, je....Je suis muette comme une tombe. Je ne sais pas quoi dire, ni quoi faire. C'est la première fois que ça m'arrive. Prise de panique, je lui dis :

"Je....Je vais chercher le gâteau."

Je ne sais pas si c'est ce que j'aurais dû faire, mais....c'est la première idée qui m'est venue. Je retourne donc en quatrième vitesse chercher le gâteau, je passe d'abord par la salle de bain pour me rincer le visage histoire de me remettre de mes émotions.

"Je....Je viens d'embrasser un garçon. J'arrive pas à y croire ! Et je ne peux même pas appeler Tif pour le lui raconter."

Comme toute bonne ado, j'aurais voulu en parler à ma meilleure amie, qu'elle soit la première au courant de mon premier pas vers l'âge adulte. Mais non. Je ne peux garder ça que pour moi pour l'instant. Je soupire et sort de la salle de bain après m'être essuyée le visage. Je prends le gâteau dans le frigo et le sors dehors pour la poser sur la petite table sur le banc. Je retourne prendre un couteau et des assiettes puis je m'installe sur le banc. J'ai peur de l'ambiance. J'ai peur d'avoir créé un blanc ou un malaise. Je suis vraiment nulle pour ce genre de chose, pas étonnant que mon premier baiser se soit déroulé à seize ans !
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Robbie Mcfly
J'ai 18 ans et je vis sur les routes, dans les pays d'Amérique du Nord. Dans la vie, je suis apprentie mécanicien (auprès des hommes de mon clan) et je m'en sors pas du tout, puisque je suis plus cérébrale que manuel (ce n'est même pas payé, qui plus est). Sinon, grâce à mon clan, je suis fiancé non-officiellement à une jeune femme que j'ai arraché de sa vie, et pour laquelle je commence à ressentir de profonds sentiments et je le vis plutôt bien, puisque c'est la première fois que je suis amoureux.

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Robbie est une sorte de brebis galeuse pour son clan. Il ne partage pas la plupart de leurs idées ni de leurs traditions, et aspire à vivre une existence totalement différente de celle qu'il a toujours vécu. Il aimerait s'établir définitivement dans un coin du monde, une petite ville tranquille, où il pourrait faire de grandes études, dans le but de se lancer dans une carrière professionnelle à la hauteur de sa matière grise. Il n'est pas surdoué ; mais il est bien plus intelligent que la plupart des jeunes hommes de son clan, avec qui il ne s'entend pas. Ces amies sont toutes des filles, d'ailleurs. Qu'elles soient natives au clan ou enlevées au fil des voyages, elles finissent toutes par le trouver particulièrement adorable. Bon, pas au point d'en être amoureuse, mais Robbie ne leur en veux pas. Il n'est pas physiquement ce que le commun des mortels considèrent comme 'un beau gosse', il est donc persuadé que cela a toujours pencher en sa défaveur dans la balance. C'est pour ça qu'il l'a choisit : Elle. Parce qu'elle a un charme atypique, identique au sien, qui fait toute sa splendeur à ses yeux. Il espère qu'au delà d'avoir prit part à son enlèvement, par manque de courage d'exprimer haut et fort son opinion à son clan, elle saura voir la beauté de son âme, désireuse de ne faire que son bonheur, quitte à se mettre les siens à dos.
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Dialogue Robbie : #669900  


Freddie Highmore - inconnu
Je ferme les yeux.
Je ne veux pas voir la gifle venir.
Je veux encore croire qu’il est possible que la jeune fille éprouve une forme de plaisir à sentir mes lèvres contre les siennes.
Très sagement.
Je le veux tellement que je ne m’interromps pas là où ma raison me hurle pourtant de le faire. C’est évident que le moment n’est pas désiré, partagé. Je devrai donc m’interrompre, m’excuser, et aller ensuite me réfugier dans l’intimité de ma caravane. Mais… Sans que je ne m’explique pourquoi ; je n’y parviens pas, malgré ma nature si raisonnable. Peut-être cela vient-il de mon instinct qui m’en dissuade à chaque fois que je tente imperceptiblement de me détacher d’elle ? Possible. Selon lui les choses vont s’améliorer. Il faut juste laisser un peu de temps à la demoiselle de s’acclimater à l’effet de surprise. Certes. Mais si c’est effectivement l’effet de surprise qui la rend si… figée ? Combien de temps est-il respectable de faire durer le baiser pour atténuer cet effet ? Je l’ignore. Je l’ignore tellement que je suis prêt à céder à ma raison quand, tout d’un coup, ne manquant pas de me surprendre moi-même, Jo enserre ses bras autour de mon cou, approfondissant notre baiser. Est-ce que cela sous-entend que l’effet de surprise c’est dissipé intégralement ? Il semblerait, oui. Je la serre donc dans mes bras, pour qu’elle sache à quel point je suis heureux qu’elle ait enfin accepter de m’offrir un véritable baiser. Pas un ridicule petit bisou de collégiens timides, n’osant pas devenir deux adultes. Non, un vrai baiser digne des plus belles histoires d’amour que j’ai lu. Et où nos langues se lovent l’une contre l’autre, quand nos corps se pressent pour les imiter. Je me sens si bien en cet instant. Heureux, même. Je pourrai l’embrasser ainsi des heures durant, mais le souffle me manque déjà, et c’est à regret que je suis contraint de la libérer pour nous permettre de respirer. Est-ce que je m’attendais à ce qu’elle me caresse le nez du sien, comme point final à ce premier échange amoureux ? Pas du tout. Et je trouve ce geste particulièrement adorable. Dommage qu’il fasse suite à la fuite de ma… petite amie ? J’entends bien qu’elle m’ait prévu un gâteau mais… n’aurait-elle pas pu attendre un peu avant d’aller le chercher ? Je ne sais pas. Je m’installe donc sur le banc aménagé par ces soins, confus sur la suite des évènements. Je pensais que les choses seraient plus simples, plus évidentes. Pourquoi faut-il qu’à chaque fois je me retrouve projeter dans des options que je n’avais pas envisagées ? Je n’en sais rien. Je manque de chance, je crois. C’est du moins mon explication rationnelle quand je vois Jo revenir avec un gâteau au chocolat blanc. C’est vraiment très touchant qu’elle m’en ait préparé un, mais je crains que la situation lui donne un arrière-goût désagréable. Pas qu’il ne sera pas bon, attention. Je redoute juste que l’ambiance vienne lui ôter toute sa saveur initiale. Je m’apprête à m’excuser auprès de Jo pour avoir précipiter notre premier baiser, mais la jeune fille disparaît à nouveau pour aller chercher les couverts. J’espère qu’elle ne va pas prétexter avoir oublier quelque chose à son retour ? Car il faut que l’on parle, tout les deux. Il faut que nous posions des mots sur ce qui s’est produits, nos émotions. Je ne veux pas qu’elle trouve en la ‘fuite’ une solution à ces choses qui la dérange. Je veux qu’elle puisse me parler ouvertement, comme elle me l’a toujours fait. C’est évident que c’est plus facile de cracher sa haine à son ‘kidnappeur’ que de lui dire ouvertement qu’il nous plaît. Mais comment notre histoire pourrait-elle fonctionner, si les silences pesants nous éloignent déjà ? J’attends donc qu’elle revienne, gonflé d’un courage que je ne croyais pas envisageable. Je ne lui ‘saute’ pas dessus directement non plus, attention. Je la laisse nous servir, puis s’installer, avant de lui dire ces mots, très calmement.

« _ Il faut qu’on parle de ce baiser, Jo. Je commence, n’osant pas la toucher de peur qu’elle se braque. _ J’ai conscience que mon geste a été soudain autant que spontané mais… Cela ne veut pas dire que tu es officiellement ma fiancé ou quoi que se soit. Je… J’ai juste eu très envie de t’embrasser et… bêtement je m’y suis laissé aller, oubliant temporairement que tu pouvais ne pas être prête. Et ce n’est pas grave. J’ai beaucoup aimé ce baiser et… si le prochain est dans plusieurs semaines, plusieurs mois, je ne t’en voudrai pas. Je marque une pause. _ Je te l’ai dis : je ne veux que ton bonheur. Et si ton bonheur se limite à juste des petits gestes de tendresses, totalement anodin, alors je serai très heureux. »

En d’autres mots : aucune pression. Ce baiser n’était pas une forme malhonnête d’engagement entre nous, et je ne le considérerai jamais comme tel. Maintenant que j’ai mis les choses bien à plat, avec l’espoir qu’elle en fasse de même à mon encontre, je me permets enfin de goûter mon dessert. Et il est succulent. Je fonds devant tant de perfection.

« _ Il est extraordinaire ce gâteau. Je lui confie immédiatement, sincère. _ Merci encore d’avoir pris le temps de t’assurer de mon dîner préféré pour me l’offrir. Je passe un moment merveilleux en ta compagnie. »

Je lui caresse doucement la joue, à ces mots. Je n’ai pas besoin qu’elle me tombe dans les bras tout de suite. J’ai besoin juste de moments comme celui-ci, magiques.


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J'ai 16 ans et je vis à Roswell, Nouveau-Mexique, USA. Dans la vie, j'étais une lycéenne et je m'en sortait ? Ça n'a plus grande importance maintenant. Sinon, grâce à un coup du destin , je suis fiancée de force et je le vis plutôt ?Mieux qu'au début..

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Jo est un véritable garçon manqué ! Petite dernière d'une fratrie de quatre enfants, elle ne possède que des grands frères qui sont tous à l'armée. Alors les brimades et les farces en tous genres, elle s'y connait ! Véritable casse-cou, elle en fait voir des vertes et des pas mûres à sa mère qui se demande si Jo finira un jour par avoir les pieds sur terre.Élève moyenne dans un lycée moyen de la célèbre ville de Roswell, ville connue pour son mystérieux crash d'OVNI, Jo adore faire peur à ses camarades en leur racontant des histoires fictives sur ce qui se serait passé à Roswell à cette époque. Intrépide, elle ne s'imagine pas que dans pas si longtemps, son courage sera mis à rude épreuve.

Grande rêveuse et aventurière dans l'âme, elle vit encore dans l'insouciance. Elle pense que la vie n'est faite que d'aventures extraordinaires qui n'attendent que d'être vécues. Elle est loin de se douter que sa plus grande aventure aurait les yeux bleus et des bras réconfortants.

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J'avoue que j'angoisse un peu de la suite des évènements. Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai fait ça, même si j'ai aimé, je ne sais pas si c'était vraiment une bonne idée. Tu regrettes ? Non ! Non... Non, je ne regrette pas, mais... J'ai pas envie que ça lui donne de faux espoirs.
Je me mordille nerveusement la lèvre en commençant à cogiter pendant que je sers les parts de gâteaux, mais la voix de Robbie me sort de mes pensées. Super. Après mon premier baiser, j'ai droit à mon premier "faut qu'on parle"... Wouaaaah, je m'y attendais et en même temps, je m'y attendais pas. C'est étrange comme sensation. Je passe une main sur mon visage pour me donner le courage d'affronter cette conversation d'adulte. J'espère pouvoir être à la hauteur parce que perso, je me sens comme une enfant là, je ne sais pas si je vais réussir à dire à Robbie ce qu'il veut entendre. En tout cas, je vais faire de mon mieux et rester honnête. Je soupire. C'est parti.

Je l'écoute attentivement en fronçant les sourcils à certain de ses propos. Pourquoi ? J'en sais rien...Je...J'ai l'impression que tout va trop vite et qu'on perd de vue mon objectif final.

"Si tu voulais vraiment mon bonheur, tu me laisserais rentrer chez moi auprès de ma mère et de mes frères."

Oui, parce que j'ai une famille moi aussi. Peut-être un peu trop direct, Jo. Je me mordille l'intérieur des lèvres avant de soupirer. Faut que j'arrête d'être si blessante, il n'est pas mon ennemi, dans le fond. Je....Je devrais lui dire ce que je ressens au lieu de lui envoyer des piques.... Oui, mais c'est dur. Quoi tu comptes ouvrir tes pensées à cet inconnu ?! Si ça se trouve, il en aura rien à foutre et tu finiras quand même ta vie ici. Je sens mes larmes qui commencent à monter alors que je n'ai même pas encore parlé. C'est donc ça être une adulte ?! C'est dur !

"Je...humpf...." Parle et ne t'arrête pas, même si c'est sans queue ni tête, dis lui tout ce qui te passe par la tête et arrête toi quand tu te sentiras mieux. "Je...Je veux rentrer chez moi. Je veux vraiment rentrer chez moi Robbie, je veux retrouver mon lit, ma chambre, mes peluches. Je veux revoir ma mère, je veux manger sa cuisine et je veux qu'elle me refasse mes cookies au beurre de cacahuètes. Je veux faire de la randonnée avec mes frères, je veux parler à ma meilleure amie et je veux aller à mon bal de fin d'année... Je veux aller à la plage, au ski, à la campagne. Je veux découvrir le monde et vivre des aventures. Je veux me sentir libre et pleurer devant la beauté du monde ! Je veux connaître l'amour, je veux m'endormir aux côtés de la personne que j'aime. Je veux aimer et me sentir aimer, je veux me sentir plus forte aux côtés de quelqu'un.... Mais je me dis que j'ai le temps de faire tout ça mais que si je reste ici, si ça se trouve, je le ferais jamais ! Je ne révérais plus jamais ma mère, ni Zack, Nathan ou Matt ! Je ne révérais plus jamais Tiffany !" Bon... Là je commence à pleurer. "Je ne veux pas être ingrate, car tes grands-parents sont adorables et que tu es vraiment mignon mais ce n'est pas chez moi et je n'ai rien demandé.... Une part de moi... voudrait rester ici... mais pas pour toujours, je veux revoir ma famille... je veux vivre les aventures qui m'attendent et je veux voir le monde... S'il te plait Robbie..." N'oublie pas de parler du baiser ! Je commence à rougir bien que je continue de pleurer. "... Je... Pour notre baiser. Il est l'une des raisons qui me donnent envie de rester ici..." Ok, maintenant, j'assume plus, je tourne la tête, n'osant plus le regarder. "...Je.... Je....Je ne dirais pas que cette soirée était un rendez-vous mais... je suis contente de la tournure et des événements et sincèrement, je voudrais qu'elle ne se termine pas. Quand je suis avec toi, je me sens bien, je me sens utile et...et.... aimée.... Des....des fois tu me regardes comme si... bhein comme si j'étais la plus belle fille du monde alors que c'est ridicule !" J'hausse les épaules toujours sans le regarder. "Mais ça me fait du bien. On ne m'a jamais regardé comme tu le fais... En fait...On ne sait jamais vraiment intéressé à moi.... Tu vois, je maintiens ce que je t'ai dis l'autre jour, je voudrais vraiment pouvoir te ramener avec moi. Je te cacherais dans ma chambre, je dormirais avec toi... je m'endormirais sous ce regard que j'aime tant. Tu serais mon secret rien qu'à moi." Bhein oui Jo, parce que la vie, c'est Riverdale, c'est bien connu. "Mais c'est pas possible pas vrai ? Si je tente de m'enfuir on me tue, ou pire, on te tue ! Et si je reste ici, je ne serai jamais véritablement heureuse. Je suis perdue. Vraiment perdue... Y'a encore deux semaines, je ne pensais pas que j'aurais à me poser ce genre de question. Je pensais à si oui ou non, j'allais faire tapisserie pour le bal du printemps.... Bal que j'ai raté en plus !" Je pleure encore plus, c'est futile, je sais, mais j'ai seize ans ok ! Sous mes airs de garçon manqué je reste quand même une petite fille qui aime les histoires de princes et princesses.

Voilà, maintenant il sait tout. Je soupire de soulagement, c'est vrai que je me sens plus légère. Toutes mes pensées, mes questions, mes rêves et mes espoirs de ces derniers jours, il sait tout. Je...Je ne sais pas trop ce qu'il va en faire. Est-ce que ça va lui plaire ? Ou non ? Va-t-il me détester et j'aurais fait tout ça pour rien ? Je n'en sais rien... S'ouvrir à quelqu'un est toujours si délicat. Je me sens si vulnérable que la moindre remarque négative pourrait me refaire lâcher des torrents de sanglots. Je tremble un peu pourtant, je n'ai pas froid.
Je suis ravie que mon gâteau lui plaise et qu'il ai gardé l'appétit. Pour ma part, j'ai la bouche sèche et me sens déshydratée, mais je n'ai pas du tout faim. Je me sens bien trop impuissante et faible pour manger quoi que ce soit. Tant que tout cela ne sera pas réglé, je ne pourrais pas mettre une miette de plus dans ma bouche. Si ça se trouve, je venais d'annoncer la fin de la soirée. Je commence à culpabiliser, je n'aurais peut-être pas dû. Peut-être que j'ai été trop sincère ?! Olalala.... voilà maintenant je panique dans ma tête ! Je n'ose toujours pas le regarder, j'avoue que ce n'est pas vraiment le moment pour être tactile, mais je ne serais pas contre un câlin. Mais.... Je ne peux pas lui faire moi-même, c'est trop la honte ! Surtout pas alors que je viens de lui ouvrir ma tête et mon cœur ! Je rougis comme une tomate rien que d'y penser ! Non, faut...faut que j'attende que ce soit lui qui me prenne dans ses bras. Si tant est qu'il ne décide pas plutôt de me laisser planter là et de ne plus jamais me parler de sa vie. Pourquoi faut-il que je m'imagine toujours le pire ?! C'est pas possible ! Hey ! Je suis ado de la génération Netflix, m'imaginer le pire, c'est ce que je sais faire de mieux !
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The Whole 9
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Robbie Mcfly
J'ai 18 ans et je vis sur les routes, dans les pays d'Amérique du Nord. Dans la vie, je suis apprentie mécanicien (auprès des hommes de mon clan) et je m'en sors pas du tout, puisque je suis plus cérébrale que manuel (ce n'est même pas payé, qui plus est). Sinon, grâce à mon clan, je suis fiancé non-officiellement à une jeune femme que j'ai arraché de sa vie, et pour laquelle je commence à ressentir de profonds sentiments et je le vis plutôt bien, puisque c'est la première fois que je suis amoureux.

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Robbie est une sorte de brebis galeuse pour son clan. Il ne partage pas la plupart de leurs idées ni de leurs traditions, et aspire à vivre une existence totalement différente de celle qu'il a toujours vécu. Il aimerait s'établir définitivement dans un coin du monde, une petite ville tranquille, où il pourrait faire de grandes études, dans le but de se lancer dans une carrière professionnelle à la hauteur de sa matière grise. Il n'est pas surdoué ; mais il est bien plus intelligent que la plupart des jeunes hommes de son clan, avec qui il ne s'entend pas. Ces amies sont toutes des filles, d'ailleurs. Qu'elles soient natives au clan ou enlevées au fil des voyages, elles finissent toutes par le trouver particulièrement adorable. Bon, pas au point d'en être amoureuse, mais Robbie ne leur en veux pas. Il n'est pas physiquement ce que le commun des mortels considèrent comme 'un beau gosse', il est donc persuadé que cela a toujours pencher en sa défaveur dans la balance. C'est pour ça qu'il l'a choisit : Elle. Parce qu'elle a un charme atypique, identique au sien, qui fait toute sa splendeur à ses yeux. Il espère qu'au delà d'avoir prit part à son enlèvement, par manque de courage d'exprimer haut et fort son opinion à son clan, elle saura voir la beauté de son âme, désireuse de ne faire que son bonheur, quitte à se mettre les siens à dos.
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Dialogue Robbie : #669900  


Freddie Highmore - inconnu
C’était évident. Pourquoi oublie-je tout le temps que le seul bonheur de Jo, passe par l’éventualité qu’elle puisse rentrer chez elle ? Parce que tu es stupide, Robbie. Voilà pourquoi. Tu as voulu croire que vos sentiments étaient partagées, mais la réalité, le vraie, c’est que cette jeune femme t’as rendu ton baiser parce qu’elle s’est sentie ‘contrainte’ de le faire. Ce n’était pas un choix consenti. C’était un choix par dépit. Je prends le baiser parce que je le préfère à la claque. Alors certes, cela t’as éviter d’en manger une belle ; mais cela n’a pas rendu réel tes rêves de midinettes quant à de quelconque sentiment. Et tu veux que je te dise ? T’es pathétique. Tu l’as toujours été, et tu le resteras toujours. Aucune femme ne peut réellement tomber amoureuse d’un looser qui l’a arraché de sa vie. Alors oui, tu t’es battu pour elle, et elle a ressenti de l’inquiétude quant à ton état ; au point même de vouloir t’emmener chez elle pour te protéger comme le petit animal fragile qu’on trouve sur le bord de la route, couvert de coups. Mais ce n’est pas de l’amour. C’est de la pitié, du dépit. Et tu ferais mieux de rentrer à ta caravane pour chialer comme tu en as cruellement l’habitude. Non ! Il est révolu ce temps-là, où je pleurais dès que quelque chose m’atteignait au cœur. Je suis devenu un homme pour gagner le cœur de cette femme. Et je vais le rester, même si le flot de ces paroles me blesse autant qu’il ne l’a blesse. Et j’entends bien. J’entends bien que la vie que je lui ‘réserve’ n’est pas à la hauteur de celle qu’elle rêvait de vivre. Mais je ne peux rien faire, si ce n’est… mourir. Oui. C’est une solution radicale, extrême, mais cela peut éventuellement la sauver de cette ‘tradition’, si elle consent à ne jamais parler de nous à qui que se soit… Tu crois vraiment que les anciens se fieront à la parole d’une adolescente aux cheveux roses ? Tu as vraiment pris un sacré coup à la tête si tu en es persuadé. Que puis-je faire, alors ? Dans un cas comme dans l’autre, l’issue ne sera jamais celle que Jo attend de moi. Nous finirons fatalement enterrés dans un désert du Mexique, tout les deux. Comment lui donner ce qu’elle souhaite me convaincre de lui donner, avec cette épée de Damoclès sur la tête ? Je n’en sais rien. Et je me mords la lèvre, douloureusement, de ne pas être en mesure de changer les choses. Manger le gâteau est bien futile, désormais. La jeune fille n’a plus la tête à me faire plaisir, ayant le cœur étreint par la tristesse qui inonde son visage, et je dépose mon assiette pour la réconforter le mieux que je le puisse. Comment ? En passant un bras autour de ses épaules, de sorte qu’elle puisse se fondre contre moi.

« _ Je… Je soupire, le menton déposé sur le sommet de son crâne. _ J’ai conscience que je ne serai jamais l’idée que tu te fais d’une grande et belle histoire d’amour. J’ai conscience également que je ne serai jamais non plus à la hauteur de tes attentes. Et ça me brise le cœur, plus que tu ne peux l’imaginer Jo. Je marque un temps d’arrêt, ravalant la boule d’émotion qui se loge dans le fond de ma gorge. _ En te rejoignant ce soir, je ne m’attendais pas à ce que la soirée prenne une telle tournure. Et même si j’en ai été très heureux jusqu’à l’instant où nos lèvres se sont séparés ; désormais je me sens tout autant perdu que tu ne l’es. Si ce n’est plus, peut-être. Je suis dans une position délicate. Qu’importe la décision que je prendrai à ton encontre, l’issue ne nous sera jamais favorable. Je mourrai ou tu mourras. Peut-être même les deux à la fois. Et cette pensée m’est insupportable. Alors… Je soupire, profondément. Je sais que les mots que je vais lui adresser vont être pesants, déplaisants, je saisie donc en cette pause l’occasion de ne pas perdre le courage de lui soumettre. _ Je vais t’offrir un choix. Dès ce soir. Et je t’invite à y réfléchir vraiment. C’est moi, ou ta famille. Si c’est moi, je ne veux plus jamais t’entendre parler de quitter mon clan pour rejoindre tes proches. Tu accepteras sans condition ta nouvelle vie, et je te laisserai le temps de t’y acclimater sans te contraindre à quoique se soit. Je lui laisse le temps d’assimiler cette option. _ Si c’est ta famille, et je ne m’attends sincèrement pas à ce que tu me choisisses, je t’aiderai à t’enfuir, seule, de sorte que tu puisses rejoindre tes proches à Roswell. Mais sache une chose. Je redresse son visage vers le mien, de mes doigts sous son menton. _ Mon exécution ne garantira pas que tu puisses retrouver la vie tranquille que tu avais auparavant. Car au delà de me juger pour haute trahison, les anciens ligueront le clan tout entier contre toi. Et ils ne te pardonneront jamais que tu le brises – ou puisse le briser – avec ma complicité. Mon géniteur et mon frère te traquerons sans relâche, nuit et jour, jusqu’à te faire expier ton ultime souffle. Quant à t’accompagner : je refuse. Ma vie est ici. Ma famille est ici. Je préfère mourir la tête haute en assumant mes actes, plutôt que de me cacher dans ta chambre comme un petit animal adorable qu’on veut garder égoïstement pour soi. Je ne veux autant pas être ton captif que tu ne veux être ma captive. »

Les mots sont durs. Froids, peut-être. Mais j’estime qu’il est temps qu’elle comprenne que je ne suis pas une peluche qu’on sert dans ses bras avant de la jeter dans un recoin sombre de sa chambre. Cela m’énerve, d’ailleurs, qu’elle se focalise autant sur le confort de sa gentille petite chambre d’adolescente. Qu’elle aime sa famille au point de vouloir la revoir est entendu, mais ce ne sont pas son confort d’adolescente pourrie gâté qui la rendra plus heureuse. Je peux tout lui donner, y compris cette histoire d’amour qu’elle m’a décrit avant de m’en exclure pour me dire que je suis ‘mignon’. Mais il va falloir qu’elle y mette aussi sincèrement un peu de bonne volonté, si elle ne veut pas que nous soyons un couple aussi malheureux que ne l’était celui de mes propres parents. Jamais un instant de tendresse. Jamais un moment d’amour. Que des larmes, des coups, et des cries. Moi aussi j’aurai voulu une jolie chambre, des peluches, et un lit confortable. Je n’ai pas choisi de grandir parmi un bon nombre de dégénérés. Et j’en ai marre qu’elle profite de ma tendresse pour y trouver son issue de sortie. Elle veut partir ? Très bien. Je volerai une voiture. Je ferai des heures de route pour la conduire à la frontière. Mais une fois qu’elle sera sur le bord de la route américaine, elle se débrouillera pour rentrer à bon port. Je ne voudrai plus jamais la revoir jusqu’à mon ultime soupir.

« _ Prends le temps d’y réfléchir. J’annonce à nouveau, le cœur brisé totalement. _ Je serai à ma caravane si tu veux me donner ta réponse dès cette nuit. »

A ces mots, je la libère de mon étreinte, de sorte de me lever.

« _ Encore merci pour le dîner. C’était très sympa. »

Sont les derniers mots que je lui adresse, poliment. Ensuite, je rejoins directement ma caravane, la démarche assurée, où je m’enferme à clef. Lui dire toutes ces choses a été plus éprouvant que je ne le croyais. Je suis vidé de toute mon énergie, en larmes, le cœur brisé des illusions que je me suis faite. Et l’anneau de ma mère dans les mains, je lui implore silencieusement de venir me consoler comme elle le faisait quand j’étais petit. En me chantant une douce chanson. En me berçant dans ses bras sentant bon la vanille. Moi aussi, je veux pouvoir être à nouveau auprès d’elle. Et c’est bien là l’unique point commun que j’ai avec celle qui ne sera sans doute jamais ma fiancée.


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La route ? Là où on va il n'y a pas... de route.


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Jo Parker
J'ai 16 ans et je vis à Roswell, Nouveau-Mexique, USA. Dans la vie, j'étais une lycéenne et je m'en sortait ? Ça n'a plus grande importance maintenant. Sinon, grâce à un coup du destin , je suis fiancée de force et je le vis plutôt ?Mieux qu'au début..

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Jo est un véritable garçon manqué ! Petite dernière d'une fratrie de quatre enfants, elle ne possède que des grands frères qui sont tous à l'armée. Alors les brimades et les farces en tous genres, elle s'y connait ! Véritable casse-cou, elle en fait voir des vertes et des pas mûres à sa mère qui se demande si Jo finira un jour par avoir les pieds sur terre.Élève moyenne dans un lycée moyen de la célèbre ville de Roswell, ville connue pour son mystérieux crash d'OVNI, Jo adore faire peur à ses camarades en leur racontant des histoires fictives sur ce qui se serait passé à Roswell à cette époque. Intrépide, elle ne s'imagine pas que dans pas si longtemps, son courage sera mis à rude épreuve.

Grande rêveuse et aventurière dans l'âme, elle vit encore dans l'insouciance. Elle pense que la vie n'est faite que d'aventures extraordinaires qui n'attendent que d'être vécues. Elle est loin de se douter que sa plus grande aventure aurait les yeux bleus et des bras réconfortants.

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Maisie Williams :copyright:️ Gatsby - Google

Je lui ai ouvert mon cœur et mes pensées et voilà comment j'en suis remerciée. Mon cœur tambourine dans mes oreilles avant de tomber au fond de mon estomac. Je regarde Robbie, choquée et déçue de sa réaction. Je suis presque dégoûtée de sa façon de voir les choses. Alors c'est comme ça ? Très bien.
Sur le coup, je suis tellement choquée que je n'arrive même pas à parler bien que j'en ai envie ! Oh ça oui ! Mon visage n'est qu'une boule de nerf, les sourcils froncés, les joues rouges. Je n'arrive pas à croire ce que je suis en train d'entendre. Je.... J'ai envie de pleurer, de me rouler en boule, de me suicider pour en finir avec tout ça, mais aussi de rentrer chez moi et de ne plus jamais entendre parler de lui et de son clan maudis !

Pendant son discours, il me touche, me caresse. Je le repousse ou repousse sa main sans aucun ménagement. Je ne veux pas qu'il me touche, mes mots sont durs, mais sur le coup, il me dégoûte. Je n'ai aucune envie qu'il me touche, me regarde. Moi qui avais envie de passer la soirée dans ses bras, je n'ai même plus envie qu'il me regarde. Je croyais qu'il était différent de tous, je croyais qu'il me comprendrait et qu'il comprendrait que je n'ai rien à faire ici. Mais il est comme tout les autres arriérés de son putain de clan de merde ! Tout ce qu'il veut, c'est une femme, il a jeté son dévolu sur moi et il s'attend à ce que j'abandonne ma vie d'avant pour ses beaux yeux ! Je....J'ai envie de vomir.... Comment est-ce qu'on peut être aussi égoïste ?! Il veut m'enlever de ma famille pour vivre avec la sienne et je ne dois même plus espérer revoir la mienne un jour ?! Putain d'égoïste de merde ! Ce que j'ai envie de lui dire ? J'ai envie de lui dire d'aller se faire foutre, bien profond ! Que j'en ai rien à faire s'il meurt puisque je vais mourir aussi de toute façon, au moins nous serons deux à ne pas avoir ce que l'on veut ! Moi aussi, je peux être égoïste si c'est comme ça !

Plus j'y pense et plus mon estomac se retourne. Je le laisse planté là alors qu'il me remercie de la soirée. Pfff. Il peut se brosser le cul avec son gâteau maintenant, j'en ai plus rien à faire. L'ignorant totalement, je cours jusqu'à la salle de bain pour vomir mes tripes. Je passe aussi de longues minutes à pleurer toutes les larmes de mon corps au dessus de la cuvette, je pleure ma vie, ma chambre, ma famille, mon lycée, mes amis. Je pleure mes rêves détruits, je pleure mon innocence brisée, je pleure ma petite vie parfaite qui a volé en éclats le jour où Robbie a posé ses yeux sur moi. Comme j'aurais voulu ne pas être à son goût ! J'aurais voulu que jamais il ne me remarque et que jamais il ne décide de faire de moi sa fiancée. D'ailleurs, je ne le serais jamais ! Plutôt mourir que de rester ici !

Finis la tristesse, la colère prend le dessus. Je suis plus que jamais décidé à me barrer d'ici ou à mourir si je n'y parviens pas. De toute façon, c'est mieux de d'être l'épouse forcée d'un égoïste qui veut vivre comme il l'entend avec sa famille de gitans. J'ai pas du tout signé pour ça quand on m'a mise au monde. Désolée, mais non. Ce n'est pas tant le fais que ce soit des gitans qui me dérangent, c'est le fait de ne pas être libre, il ne veut pas être mon captif et je ne veux pas être la sienne. Nous n'avons rien à faire ensemble et c'était une erreur que de croire le contraire. Dire qu'il aura été mon premier baiser....

De nouveau, je vomis dans la cuvette de dégoût et de tristesse. Je croyais..... Je pensais que..... Enfin.... J'avais imaginé qu'on aurait pu..... Mais c'est inutile maintenant ! Tout ça venait d'être balayé d'un revers de main. Une fois remise sur pied, ma colère me pousse à réunir le peu d'affaire que j'ai dans un sac. Heureusement que les grands-parents ne sont pas là. Robbie est enfermé dans sa caravane, son père et son frère ne sont pas dans le camp. Aussi, c'est peut-être ma chance.

Je fais le sac, j'y range à boire et à manger, mais aussi de quoi me défendre et me couvrir du froid. Je ne dois pas trop me charger, car je dois le porter sur des kilomètres. Folle furieuse, je me déshabille pour envoyer valser les vêtements de la mère de Robbie, je voulais me faire jolie....C'était bien la peine. Plus je repense à cette soirée, plus je suis déçue et triste.... Je bouillonne de tellement de sentiment à l'intérieur que si ça continue, je vais encore vomir. Je me change rapidement puis je sors de la caravane sans faire de bruit. Un coup d'œil dans les alentours m'indique que la plupart des gens dorment ou vaquent à leurs occupations. C'est le moment. Je commence à marcher doucement en essayant de rester dissimulé dans les ombres que projettent les véhicules. Je passe devant la caravane de Robbie, mon cœur se serre et je dois me mordre la langue pour ne pas pleurer. Je fais un doigt d'honneur à cette maison roulante.

"Va au diable !"

Pestai-je avant de poursuivre mon évasion. Bien plus facile que la première fois, je me dépêche de quitter le camp. Une fois sûre que les caravanes se retrouvent derrière moi, je me mets à courir comme une dératée en m'éloignant le plus possible de cet enfer. Des larmes coulent sur ma joue, j'espère rentrer chez moi.

"Pitié, je veux rentrer chez moi."

Je veux oublier tout ça, je veux oublier ce menteur, manipulateur, égoïste ! C'est la première fois que j'ai le cœur brisé....Ça fait mal.... Vraiment mal.... Sans réfléchir, je continue de courir tant que mes poumons en ont encore la force sans même un regard en arrière. Je vais mourir dans tout les cas, que je reste ou que je parte, si je reste je mourrais de chagrin et si je pars, je serais poursuivie par des tarés, alors bon.... Advienne que pourra.


***


"Robbie ?"

Toc. Toc. Toc. La voilà qui tambourine à la porte de la caravane de Robbie. Décidément, pour une femme mariée, elle ferait mieux de s'occuper de son mari au lieu de tambouriner à la porte de mon "fiancé".

"Robbie, sort de là !"

De toute évidence, elle n'avait pas l'air décidée à s'en aller et si elle continue de tambouriner, elle va réveiller tout le camp et c'est justement ce qu'elle veut éviter. Sans compter que les grands-parents vont finir par rentrer de leur soirée..... Elle tape encore jusqu'à ce que la porte finisse par s'entrouvrir.

"Robbie ! C'est ta fiancée ! Elle est partie !"

Comment est-ce que cette fouineuse le sait ?! Dire que moi, je suis en train de perdre un poumon en courant comme si j'avais le diable aux trousses. Je suis maintenant bien loin du camp. Enfin, loin, à pied, en voiture, j'aurais été vite rattrapée.

"Je l'ai vu courir en passant devant ma fenêtre pour aller aux toilettes. Elle avait un sac à dos. Je crois qu'elle refait une tentative de fuite, je ne comprends pas, tu m'as dit qu'elle t'avait organisé une surprise ?! Pourquoi est-ce qu'elle part ?! Tu sais qu'elle risque de se faire tuer par l'un de nous ou par un serpent, ou pire, elle pourrait mourir de faim ou de soif !"

L'instinct maternel est effrayant. Est-ce que moi aussi un jour, je me préoccuperais des autres comme une mère l'aurait fait ?! Beurk, non ! Je suis bien trop jeune encore pour penser à ça ! Je pense encore beaucoup trop comme une enfant pour pouvoir penser comme une maman. D'ailleurs, j'ai pas envie de parler de maman, car là, c'est mon instinct d'enfant seule et abandonnée qui reprend le dessus.

Assise sur une pierre, je remets toute mon existence en question en pleurant toutes les larmes de mon corps. Encore. Je suis si fatiguée. Fatiguée de vouloir retrouver une vie normale. Je pleure encore avant de me rouler en boule sur le sol, la tête sur mon sac à dos. Alors que mes larmes coulent sur mes joues, je commence à perdre espoir.

"Je vais mourir ici. C'est sûr."

Dis-je en réalisant tout ce qui m'attend, j'espère juste que mon trépas sera rapide et sans douleur. En position fœtus, j'attends la mort, préférable au sort de gitane qui m'attend au camp ou à la traque sans relâche qui m'attends à Roswell. Au moins, ici, je suis la seule maîtresse de mon destin.

Allongée sur le sol, attendant la mort, je regarde les étoiles. Dire qu'il y a encore une heure, je les regardais avec Robbie.

"Je n'ai pas envie de penser à lui."

Me dis-je à voix haute pour être encore plus persuasive et pour casser le silence du désert. Et pourtant, tu penses toujours à lui. Tu te demandes s'il est dans le même état que toi. Je fronce les sourcils en détournant le regard des étoiles comme si je ne pouvais pas mentir en les regardant.

"Je me fiche pas mal de l'état dans lequel il doit être. De toute façon, il n'aura bientôt plus à se préoccuper de moi, je vais sans doute mourir dans la nuit, bouffée par un coyote !"

Et c'est ce que tu veux, c'est comme ça que tu veux finir ?! Parce que je crois que t'as pas l'air de te rendre compte de la mort lente et douloureuse que cela sera. J'hausse les épaules, comme une ado rebelle qui veut se persuader qu'elle n'a peur de rien.

"Je m'en fiche, c'est préférable au sort qui m'attend."

Quoi tu préfères être bouffée par un coyote que d'être la fiancée de Robbie ?! Chacun ses bails. Je soupire en regardant de nouveau le ciel.

"Bien sûr que non ! Je...Je n'ai jamais été la fiancée de personne, bon en même temps, j'ai seize ans, mais je n'ai jamais été la copine de quelqu'un, je veux dire, c'est vrai.... tu sais très bien qu'on est totalement barjo et que jamais personne ne pourra nous aimer. Regarde, même Robbie nous déteste !"

Je tiens à dire pour ma défense, qu'il te déteste. Nuance. Je fulmine.

"Oh non ma vieille, ce qu'il déteste, c'est toi, c'est toi qui me fais prendre ce genre de décisions complètement folles ! Ce qu'il aime chez moi c'est mes cheveux, mon sourire, il me trouve jolie !"

Woah, ça retourne vite sa veste à ce que je vois, t'oublie que sans moi, tu serais encore dans leur camp et que si ça se trouve, demain tu serais en route pour ta nuit de noce. C'est ce que tu veux ?! Je suis folle de rage contre moi-même.

"Etre la femme de Robbie n'aurait pas été si désastreux ! C'est un bon garçon, tu le saurais si tu apprenais à le connaître, il est gentil, doux, mignon, courageux, délicat. Il est aussi romantique, intelligent et attentionné. Il est réconfortant et ses mains sont toutes douces. J'adore la façon dont il me regarde et ses yeux sont magnifiques. Robbie est sans doute le meilleur garçon que j'ai jamais vu et à cause de toi, il va avoir de gros ennuis !"

A cause de moi ?! C'est toi qui t'es enfuie ma vieille. Et quoi, s'il est si parfait tu comptes retourner là-bas et devenir madame Robbie et le suivre lui et son camp de gitans jusqu'au bout du monde ?! Je croise les bras, les yeux plantés vers le ciel et les sourcils froncés comme jamais.

"Déjà, on appelle ça des gens du voyage ! Et ensuite Robbie est sans doute la seule personne qui nous aurait vraiment aimé et à cause de toi maintenant, il me déteste, pire, il va peut-être mourir !"

Je te comprends pas Jo, tu veux rentrer chez toi et pourtant, tu ne penses qu'à lui, tout en sachant que tu ne peux pas avoir les deux. Alors qu'est-ce que tu veux vraiment ? Je soupire, fatiguée, dépitée et les yeux qui commencent à se noyer de larmes.

"Ce que je voudrais ? Ça serait qu'on puisse s'aimer librement, comme on le voudrait."

Alors quoi, tu l'aimes ? Je marque un temps d'arrêt pour être sûre de ne pas me mentir à moi-même.

"Je ne sais pas, sans doute.... En tout cas, je sais que je l'aime suffisamment pour avoir envie de le savoir heureux, j'ai envie qu'il soit toujours en train de sourire. Je voudrais que son soit proche au point que nos parfums n'en fasse plus qu'un, je veux me sentir belle dans ses yeux et j'ai encore envie de sentir mon cœur s'emballer quand il m'embrasse...."

Je rougis en souriant légèrement pour la première fois depuis que j'ai quitté la tente. Si ça c'est pas de l'amour !

"Je....Mais non ! T...Tu crois... ? Sans doute, alors oui, je l'aime, mais ça n'a plus d'importance, je vais me laisser mourir ici puis quand ils retrouveront mon corps, ils pourront pas s'en prendre à Robbie."

T'es vraiment barjo comme nana. Je passe une main dans mes cheveux en sortant de ma complainte et c'est là que mes autres sens se réactivent. Jusqu'à présent, j'étais totalement perdue dans mes pensées sans faire attention à tout ce qui m'entoure, maintenant, j'entends des bruits de pas et quand je me redresse vivement prête à me défendre si besoin, je me fige de honte en constatant que c'est Robbie. Robbie est planté là devant moi. Et la seule chose à laquelle je pense, c'est s'il m'a entendu....
Sous le clair de lune, mon visage s'empourpre et je n'ose même pas le regarder, il doit me détester.
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The Whole 9
The Whole 9
Féminin MESSAGES : 1983
INSCRIPTION : 31/01/2019
ÂGE : 32
RÉGION : Les Hauts de France
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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Luigi

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Robbie Mcfly
J'ai 18 ans et je vis sur les routes, dans les pays d'Amérique du Nord. Dans la vie, je suis apprentie mécanicien (auprès des hommes de mon clan) et je m'en sors pas du tout, puisque je suis plus cérébrale que manuel (ce n'est même pas payé, qui plus est). Sinon, grâce à mon clan, je suis fiancé non-officiellement à une jeune femme que j'ai arraché de sa vie, et pour laquelle je commence à ressentir de profonds sentiments et je le vis plutôt bien, puisque c'est la première fois que je suis amoureux.

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Robbie est une sorte de brebis galeuse pour son clan. Il ne partage pas la plupart de leurs idées ni de leurs traditions, et aspire à vivre une existence totalement différente de celle qu'il a toujours vécu. Il aimerait s'établir définitivement dans un coin du monde, une petite ville tranquille, où il pourrait faire de grandes études, dans le but de se lancer dans une carrière professionnelle à la hauteur de sa matière grise. Il n'est pas surdoué ; mais il est bien plus intelligent que la plupart des jeunes hommes de son clan, avec qui il ne s'entend pas. Ces amies sont toutes des filles, d'ailleurs. Qu'elles soient natives au clan ou enlevées au fil des voyages, elles finissent toutes par le trouver particulièrement adorable. Bon, pas au point d'en être amoureuse, mais Robbie ne leur en veux pas. Il n'est pas physiquement ce que le commun des mortels considèrent comme 'un beau gosse', il est donc persuadé que cela a toujours pencher en sa défaveur dans la balance. C'est pour ça qu'il l'a choisit : Elle. Parce qu'elle a un charme atypique, identique au sien, qui fait toute sa splendeur à ses yeux. Il espère qu'au delà d'avoir prit part à son enlèvement, par manque de courage d'exprimer haut et fort son opinion à son clan, elle saura voir la beauté de son âme, désireuse de ne faire que son bonheur, quitte à se mettre les siens à dos.
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Dialogue Robbie : #669900  


Freddie Highmore - inconnu
Je suis épuisé, véritablement. Tant sur le plan physique que psychique, d’ailleurs. Je n’en peux plus de soutenir le poids de cette situation. C’est que c’est épuisant d’être amoureux d’une adolescente égoïste autant que manipulatrice, mine de rien. Et le visage baigné de larmes, je songe sincèrement à abandonner tout espoir que l’avenir nous soit favorable. Pourquoi lui soumettre le choix, d’ailleurs ? Je savais dors et déjà que la jeune fille ne me choisirait pas. Jamais. Il serait donc plus simple de retourner à la caravane de mes grands-parents, de sorte de la conduire dès se soir à la frontière Mexicaine ? Mais… Ta vie ? Elle n’a la moindre importance, pour personne. Ne dis pas ça, Robbie. Il y a toujours un espoir que la jeune femme te choisisse. Je ricane à cette pensée, mauvais. Il n’y a aucun espoir. Je sais que cette dernière ne réussira pas le test que je lui ai imposé, et ce sans me décevoir. Tu l’as crois donc définitivement si machiavélique ? Tu l’as dis toi-même : aucun de ces choix jusqu’à présent n’a été un choix consenti. Elle s’est adaptée à la situation de sorte d’attirer ma tendresse, afin de parvenir à son but ultime de rentrer chez elle. Il n’y a qu’à voir le contenu de sa surprise ! Tout du menu jusqu’à sa tenue a été calculé dans l’intention de m’amadouer. Et quelle réussite ! Je suis tombé dans le panneau comme un con. Je me suis laissé bercer dans l’idée qu’elle voudrait potentiellement que l’on devienne un gentil petit couple, avant de me faire rejeter comme un mal propre parce que je n’ai pas accéder à sa volonté de se tirer chez elle. Mais qu’elle se tire ! Qu’elle fasse du stop jusqu’à Roswell pour revoir sa précieuse petite famille ! Au passage, je lui conseille de croiser les doigts pour ne pas se faire violer par un camionneur en manque, parce que dans le coin, hors de mon clan, des détraqués ce n’est pas ce qu’il manque. C’est le monde qui est malade. Pas nous. C’est à elle de se sortir de l’idée que l’on ne vit pas dans une série netflix où tout se terminent bien pour tout le monde. C’est elle qui a un problème, pas moi. Et elle finira seule parce qu’aucun mec ne sera assez con pour subir ces caprices de gamine comme j’ai eu la gentillesse de les encaisser jusqu’ici. Alors c’est terminé ? Fin de l’histoire ? Fin de l’histoire. Je vais la dégager de ma vie dès ce soir, et je crèverai la tête haute en acceptant l’échec de mon rite. Je me saisie d’ailleurs déjà de mes clefs de voiture, quand quelqu’un frappe trois coups à la porte de ma caravane. Serait-ce elle qui vient s’excuser de son comportement ? J’en doute. Je laisse donc la personne insister une seconde fois, avant d’entendre la voix de Clothilde. Elle semble catastrophée. Elle veut que je sorte immédiatement. J’hésite, craignant qu’une nouvelle tuile me tombe sur le coin de la gueule. Peut-être que faire le sourd serait une meilleure option ? Je refuse. Cela ne serait pas agir en homme responsable. Je déverrouille donc la porte, que j’entrouvre aussitôt sur elle.

« _ Qu’est ce qui se passe ? Je l’interroge, ne perdant pas de temps avec les formalités d’usage.
_ Robbie ! C'est ta fiancée ! Elle est partie !
_ QUOI ?! J’hurle malgré moi, ne manquant sûrement pas d’alerter les quelques voisins environnants.
_ Je l'ai vu courir en passant devant ma fenêtre pour aller aux toilettes. Elle avait un sac à dos. La garce. _ Je crois qu'elle refait une tentative de fuite. Je ne comprends pas, tu m'as dit qu'elle t'avait organisé une surprise ?! Pourquoi est-ce qu'elle part ?! Tu sais qu'elle risque de se faire tuer par l'un de nous ou par un serpent, ou pire, elle pourrait mourir de faim ou de soif !
_ Je sais tout ça. Je grogne, la poussant pour détacher mon véhicule de ma caravane. _ Et ne l’appelle pas comme « ça », veux-tu ? Je ne suis pas le fiancé d’une gamine sans cervelle.
_ Comment ? Je ne comprends pas. Je… Je croyais qu’elle…
_ Rien du tout ! Je l’interromps, furieux. _ Cette petite connasse a bien vu a qui elle avait affaire, et elle s’est servie de ma gentillesse à son avantage. Mais on ne m’y reprendra plus. C’est terminé de la couver comme un petit objet fragile. Elle va revenir ici de gré ou de force.
_ Est-ce que tu veux que Philip t’accompagne ? Suggère-t-elle, inquiète de me voir aussi furibond.
_ Non. C’est une affaire entre elle et moi. »

A ces mots, je me glisse dans mon véhicule que je démarre en trombe. Je quitte ensuite le campement sans perdre une seconde de plus. Qu’importe le moment précis de son départ, je sais qu’elle n’ira pas loin. Elle sera forcément sur le bord de la route, dans l’attente d’être peut-être prise en stop par une âme charitable. Il ne me suffit donc qu’à espérer être le seul usager de la route, entre le moment où elle s’est volatilisée, et celui-ci.
Je n’en reviens toujours pas. Je lui faisais confiance. J’espérais qu’elle serait capable de donner sa ‘vie’ pour moi comme je me dévoué à le faire pour elle et… Elle, elle est partie, sans un mot. Elle m’a condamné sans la moindre hésitation. Je devrai la tuer pour ça. Je devrai lui ôter toute chance de réchapper aux conséquences de ces actions égoïstes, méprisables. Mais je sais que je me contenterai de l’entrainer par la crinière de ces cheveux roses à la ‘justice’ des anciens. De toute façon, l’issue serait la même, même si je la laissais se tirer ? Nous finirions tout deux enterrés au fin fond d’un trou paumé ? Alors autant le faire ensemble.

Je roule encore quelques kilomètres quand je perçois enfin une forme sur le bord de la voie. A ma distance, cela peut-être tout et n’importe quoi. Un animal fauché par une voiture, comme un corps étendu sur le sol. Je stationne donc le véhicule immédiatement, de sorte de ne pas effrayer ce qui s’y trouve. Je n’ai pas envie de la ramener avec plus de ‘violence’ que nécessaire. Je garde quand même à cœur qu’elle ne subisse pas de coups de ma part. Mais je me saisie, dans la boîte à gant, de ce qui pourrait la maitriser si elle ne consent pas à faire preuve de raison. De quoi s’agit-t-il ? D’un flacon de Chloroforme. J’ai toujours un mouchoir dans la poche, il me sera utile si je dois lui en administrer une dose.

Munie de tout ça, je quitte la voiture que je verrouille, avant de marcher lentement dans la direction de la forme, avec une grande discrétion. J’ai l’intention de surprendre la jeune fille dont j’ai reconnu la voix. Je sais même déjà très bien comment je vais procéder. Qu’est-ce qui m’ébranle dans ma conviction ? Les mots que je perçois toujours plus distinctement. Elle se parle à elle-même, visiblement. Et le contenu de son monologue, qui ressemble plus à une conversation à haute voix avec son… esprit (?), ressemble à s’y méprendre à une déclaration d’amour. Je ne comprends rien. Pourquoi me traiter comme un cinglé qui la révulse, si intérieurement elle pense de moi que je suis quelqu’un de bien ? Cela ne fait aucun sens. Tant bien que j’imagine son délire être une nouvelle machination pour m’assouplir. Elle a du entendre le moteur de la voiture, remarquer ma présence, et elle espère que le gentil Robbie va encore tomber dans ses filets. Plutôt crever. C’est d’ailleurs ce qu’il nous attend, dorénavant. Car c’est terminé le chapitre ‘mariage’. Le clan va nous exécuter pour deux raisons différentes, et il n’est plus l’heure de croire que les ‘bons’ sentiments qu’elle me porte vont accorder leur clémence. Il n’est plus temps d’espérer qu’ils nous laisseront nous aimer, librement. Elle a tout gâché en agissant comme une enfant pourrie gâté, et cela me brise le cœur d’être exposé aussi violemment à mon échec. Car oui, il ne s’agit que du mien. J’ai été trop naïf pour croire qu’elle ne tenterait pas de me filer entre les doigts. Et à présent nous sommes exposés aux conséquences de nos mauvais choix. Je… Non. Hors de question que je me ramollisse à ce « je t’aime » qu’elle adresse au ciel. Elle ne fait que m’amadouer, comme elle l’a toujours fait. Il est temps que son cinéma prenne fin. Je m’approche près d’elle, à ces dernières paroles, ce qui provoque un mouvement brusque de sa part. Debout, face à moi, elle constate qu’elle n’est pas face au danger que ces sens imaginaient, et ces joues s’empourprent d’un rouge que les rayons de lune trahissent.

« _ C’est trop tard le suicide en plein désert pour épargner ma vie, Jo. Je lui adresse immédiatement, le ton monocorde, dénué de tout sentiment comme de toutes émotions _ Nos destins sont scellés. Et ils n’aboutiront pas à une finalité heureuse, comme dans les contes de fées. Je marque une pause. _ Je te faisais confiance. Je te proposais de te ramener moi-même à la frontière du Mexique, de sorte que tu aies le temps de leur échapper brièvement. Et qu'as-tu choisit ? Me poignarder dans le dos pour t’échapper. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez toi ? Qu’est-ce que… Laisse tomber. Je me suis engagé à te ramener au camp à la place des grosses brutes qui nous y attendent, j’apprécierai donc que tu consentes à monter dans la voiture sans faire de scandale, de sorte de nous épargner un abatage chacun d’une balle dans le dos. »

Le compte a rebours est lancé. Au petit matin, le camp déploiera ces hommes à notre recherche. Ils fouilleront tout partout, y compris la frontière américaine. Ils y passeront des heures, des jours peut-être, mais ils y parviendront. Je préfère que la fin se fasse de manière moins brutale, autant pour elle que pour moi.

Quelques minutes plus tard.

La voiture s’arrête à l’entrée du camp. Devant nous, une rangée d’hommes baraqués et armés nous attendent. Un seul geste brusque de notre part, et ils feront feu sur nous immédiatement. J’encourage donc vivement la jeune fille à sortir de celle-ci, sans tenter quoique ce soit de stupide. On peut encore plaider nos causes perdues si nous sommes vivants. Il suffit juste de ce plier aux règles. Dès que je suis dehors, deux hommes se saisissent de moi tandis que je suis emmené dans une caravane pour y être solidement ligoté. Le même sort attend celle que tout le monde nomme encore ma ‘fiancée’. Personnellement, cela fait bien une heure, si ce n’est plus, que je n’ai plus de désir de la considérer ainsi.
Elle a trop piétiné mon cœur.
Je ne sais s’il saurait lui pardonner cette cruauté.

Le lendemain matin.

Il est tôt. Les premiers rayons du soleil traversent la fenêtre de la chambre où je suis retenu captif. Dans quelques heures, les anciens tiendront leur conseil d’urgence, au cœur même du campement. Ils établiront notre ‘procès’ public, avant d’annoncer notre sentence. Inutile de préciser que nous n’aurons pas le droit à des ‘avocats’ face à ces ‘juges’. Nous devrons plaider nos causes tout seul, sans garantie qu’elles nous épargnent la mort.
C’est l’effervescence dans le campement, d’ailleurs. Chaque membre est mit à contribution pour que le conseil ait lieu le plus rapidement possible. Les miens détestent trainer les situations encombrantes. Il ne fait nul doute que la nôtre sera réglée avant que ne sonne midi.

Quand on vient me chercher, le soleil brille déjà haut dans le ciel.

« _ C’est l’heure. Me souffle Philip, désolé de me voir dans cette position de criminel, de condamné. _ Je compte sur toi pour ne pas tenter quelque chose d’irréfléchi.
_ Je ne vais pas te frapper ni même tenter de m’échapper. Je lui assure, avec la plus grande sincérité. _ J’ai échoué à mon rituel, faillit à la parole que j’avais tenu face aux anciens, j’assumerai donc les conséquences de mes erreurs, la tête haute. »

Il me détache, méfiant malgré tout.

« _ J’aimerai m’y rendre sans être attaché. S’il te plaît. »

Il soupire. Il hésite. Je comprends qu’il craint un coup déloyal de ma part. Je lui assure donc d’un regard que je suis toujours le gentil Robbie. Je ne vais pas lui faire un coup bas, uniquement pour éviter ce que j’aurai pu fuir la veille. Il consent donc à m’emmener jusqu’au conseil, libre de mes mouvements. Là, on me fait signe de m’asseoir sur la chaise à la droite de celle de Jo. Contrairement à moi, elle est fermement maintenue à celle-ci, ne pouvant donc rien tenter pour s’échapper. Le ‘procès’ s’ouvre. Le chef des anciens annonce le ‘crime’ pour lequel je suis jugé : deux évasions de ma ‘fiancée’, à laquelle je suis soupçonner d’avoir participer. C’est bien évidemment faux, puisque dans les deux cas j’ai été mis sur le fait accompli bien après les faits. Mais cela ne change rien à la donne pour le conseil : je l’ai détaché de ces liens dans mon sommeil la première fois, puis l’aie consciemment laisser seule dans la caravane de mes grands-parents la seconde fois. Ce qui me rend complice, aux regards de l’assemblée. Vient ensuite le temps de plaider ma défense, si tant est de croire que cela est encore possible.

« _ Lorsque je suis venu à votre rencontre la dernière fois, je voulais que les règles du rite de passage soient respectées. Je commence alors, me levant doucement de ma chaise, en guise de respect envers les anciens. _ Et je vous remercie d’avoir donné une suite favorable à cette requête. Grâce à votre intervention, Jo Parker a logé chez mes grands-parents, où elle a pu bénéficier du confort nécessaire à son bien-être. Cela nous laissait entendre qu’il était possible qu’elle s’acclimate à la vie à nos côtés, mais... Je soupire, douloureusement. _ Nous avions torts, malheureusement. Cela ne sera jamais le cas, tant la jeune femme ici présente tient farouchement à retrouver sa famille. Et c’est entendu, du reste. Compréhensible, également. Mais définitivement un frein à la réussite du rite. Je ne veux pas épouser cette femme sous la contrainte, comme je refuse qu’elle m’épouse sous la contrainte. Je souhaite donc mettre un terme au rite.
_ Tu as conscience des conséquences de ce choix si le conseil vote à l’unanimité en la faveur de cette décision ?
_ Oui. J’en ai parfaitement conscience. Et je suis prêt à sacrifier ma vie, s’il m’est assuré que la jeune fille ne subisse pas le même sort.
_ Je te demande pardon, mon garçon ?
_ La jeune femme a mentionné à plusieurs reprises qu’elle accepterait de conserver le secret, si sa liberté lui était rendue. J’échange donc ma vie contre son silence, ainsi que son retour parmi les siens.
_ Tu es fou ! Tu ne vas pas faire ça ?! S’offusque ma grand-mère, provoquant une cohue dans l’assistance.
_ J’y ai réfléchi toute cette nuit, grand-mère. Je veux que Jo Parker soit rendu aux siens, contre la promesse qu’elle se taise à jamais.
_ Pas au prix de ta vie, je le refuse !
_ Je l’ai laissé s’échapper à deux reprises. Je suis un traitre.
_ Non !
_ Cela suffit Jacqueline. A l’intention de Jo. _ Êtes vous d’accord avec cette proposition, jeune fille ? Promettez-vous de garder le secret de notre existence et de votre enlèvement, contre votre liberté ainsi que le décès de votre ‘fiancé’ ? »

Elle a son issue de secours, désormais. La porte est entrouverte, juste devant elle. C’est à elle à présent de ne plus agir comme une enfant mais bien comme une adulte responsable, réfléchie. Je ne la regarde d’ailleurs pas, pour être honnête. Je ne tiens pas à la voir sceller impunément la sentence qui m’est réservée.


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La route ? Là où on va il n'y a pas... de route.


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