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 the heart wants what it wants ; Pygmy Puff

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Plum.
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MESSAGES : 60
INSCRIPTION : 11/02/2020
RÉGION : Occitanie
CRÉDITS : Vocivus

UNIVERS FÉTICHE : Réel , Harry Potter , futuriste
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Sa scolarité terminé a Poudlard, Regulus doit se rendre au manoir Oswald pour rencontrer sa future fiancée Félicia Oswald. Un mariage pour préserver la pureté du sang, mais rien n'avait prévu la présence de la douce Ambre, jeune femme bien trop différente des attentes de la famille Black.

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Ambre Oswald
J'ai 16 ans et je vis au manoir familial, Angleterre. Dans la vie, je suis en dernière année a Poudlard dans la maison serdaigle et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ambre est issue d'une famille de sangs purs, fervent défenseur de ce droit acquis selon eux depuis la naissance d'être supérieur aux autre. Envoyée a serdaigle lors de sa première année, elle a été insolée et mise de côté par sa famille qui n'adhère pas à ses idées totalement différente d'eux sur la pureté du sang. Reniée pour fréquenté des nés moldus, elle n'a pas adressé la parole a sa soeur depuis des années et toute la famille Oswald ne parle pas de son existence.

Douce - drôle - intelligente - sarcastique - observatrice - déteste l'injustice - maline - altruiste - ambitieuse - persévérante - indépendant - romantique - calme - discrète

Daria Sidorchuck:copyright:️ yellowsubmarine


Ça ressemble a une sorte de scène de film, ça ressemble a un joli tableau mis en oeuvre pour faire bonne impression, mais ça sonne tellement faux quand on regarde de plus près ceux a quoi vous ressemblez. Tu es là, debout a côté de ton père qui pose une main sur ton épaule alors que ta soeur ainée se tient entre ses deux parents, souriante. C’est un portrait de famille qui trône encore au dessus de la cheminée du salon du manoir familial et pourtant, voilà bien longtemps que ce tableau ne représente plus rien, voilà bien longtemps que cette image de votre famille est erronée. Voilà, bien longtemps que tu n’as pas parlé à ta soeur aussi d’ailleurs, alors que sur cette peinture qui date de plusieurs années, elle est là, souriante, le visage apaisée et vous vous donnez la main comme deux petites filles modèles. Tu contemple encore un peu l’huile qui retrace de façon un peu plus flatteuse qu’elle ne l’est sans doute votre apparence en soupirant. Tu ne t’es jamais sentie aussi peu à ta place que dans cet endroit, et parler ainsi est un euphémisme. Tu voudrais être n’importe où mais ailleurs, mais bon, tes parens ne doivent pas penser très différemment de toi. «-Maîtresse Ambre.. » crache une petite voix aigue a côté de toi en tirant sur le pan de ton jean avec hésitation. Dans son haillon, ses oreilles baissées et le regards fuyant Gigi croasse des paroles si basses que tu ne les comprends pas. « -Le maître a demandé à Gigi de venir chercher mademoiselle Ambre, il veut lui parler. » dit l’elfe de maison avant de partir ses petits pieds nus pressés sur le parquet ciré. Tu soupires, dans cette maison, tu ne supportes plus rien, pas même le traitement des elfes de maison et pourtant, tu les as toujours vu, ils ont toujours été là, et ils font partis des meubles de la maison.

Tu dois traverser le manoir familial pour atteindre le bureau de ton père. Il est dans l’une des ailes encore accessible, l’autre partie de votre demeure a finit par céder au poids des années. Vous n’en parlez pas, c’est une sorte d’interdit familial, mais il faut dire que vous avez connut quelques déconvenue ces dernières années qui ont dilapidé une grande partie de votre fortune. Ainsi, vous avez du renoncé a entretenir une partir du manoir, que de toute manière vous n’habitiez même pas. De l’extérieur on ne verrai pas que les pièces a l’intérieur sont vides et délabrées. Belle métaphore de votre famille en quelque sorte. Tu restes plantée, quelques secondes devant la porte du bureau de ton père. Tu sais ce qu’il va te dire, tu connais le discours par coeur et tu n’as qu’une hâte, avoir le droit de t’en aller d’ici pour ne plus jamais les entendre. Tu frappes deux coups avant que le timbre de sa voix te dise d’entrer. « -Ambre. » Il souffle en tentant de ne rien laisser transparaitre, mais la déception fuit par tous ses pores, tu peux la sentir d’ici. Ça fait bien longtemps que ton père limite les contacts avec toi, tu es une sorte de honte pour lui comme pour le reste de toute ta famille. « - Ambre, cette journée est importante pour nous, pour ta soeur. » il commence et tu ne peux pas t’empêcher de grimacer. Tu as compris il y a longtemps que cette journée était importante, ça fait trois fois qu’on te le répète depuis le début de la matinée et au moins la trentième fois depuis le début de la semaine. « -Les Black sont une famille importante. Sans les déconvenues dans leurs familles et le … hum. Déshonneur que leur a infligé leur ainé, ta fille n’aurait sans doute jamais eut cette opportunité. » Il dit. Sa voix est monocorde, froide et distante. Ça te colle une sorte de frisson désagréable dans le dos. Tu inspires doucement, sans rien dire. Tu sais pourquoi il a insisté sur le mot déshonneur car c’est exactement ce qu’il pense de toi, que tous les gens de ta famille pense de toi. Ça fait bien longtemps que tous les espoirs ont été porté sur Félicia. Elle est moins jolie comme dit ta grand mère, mais au moins elle, elle est fidèle aux idées de la famille. Félicia et toi êtes deux opposés. Tu es plutôt fine et la taille élancée même si tu n’es pas grande, des cheveux roux qui descende au milieu de ton dos et des yeux immenses. Quand ta soeur a des cheveux noirs corbeaux, une fâcheuse tendance a se tenir voutée et qu’elle est plus ronde. Quand vous étiez enfant, c’était toi la préféré, toi qui serait celle qui assurait la suite de la lignée Oswald mais tout les projets de tes parents ont prit fin quand tu es entrée à Poudlard. Tu n’as pas été envoyé a Serpentard comme toute ta famille. La première Oswald qui ne va pas a serpentard depuis des génération. Il y a bien eut ton cousin, mais lui, personne n’en parle. On ne veut pas d’un poufsouffle dans la famille.

Quand le discours est fini il te dit d’aller te préparer car vos invités vont bientôt arriver. Tu ne dis rien, toujours statique quand ton père s’adresse a toi. Même si tu ne suis pas l’idéologie des sangs purs, tu as trop été conditionné pour oser monter le ton avec ton géniteur. Il te considère comme une erreur, comme une bavure dans son beau tableau. Ce n’est pas grave. Ils se contentent de faire comme si tu n’existais pas. Au mois de juillet tu finira ta scolarité à Poudlard et tu auras 17 ans, ce jour là, tu quittera le manoir familial. C’est ce qu’ils t’ont simplement dit. Chez vous, les erreurs n’ont pas leur place, on les efface tout simplement. C’est sans doute pour cela que peu de gens savent que Félicia a une soeur, elle ne parle jamais de toi. S’ils avaient pu t’inscrire sous un autre nom à l’école ils l’auraient sans doute fait également.


Tu te retrouves là, planté devant la porte d’entrée a attendre l’arrivée de vos invités. Ils ne peuvent pas te cacher, pas aujourd’hui, sans doute auraient-ils préférés vu le regard que te lance Félicia en réajustant sa robe sur ses épaules. « -Félicia, tient toi droite. » dit ta mère de sa voix autoritaire en réajustant la posture de ta soeur avec sa main. « -Tu n’as jamais sut te tenir correctement.. fais comme…tu n’as jamais sut. » te prendre comme exemple non plus n’est pas d’actualité. Peut-être que les choses auraient été différentes si tu avais eut des amis sang purs uniquement, si tu avais été à serpentard. Peut-être que ce serait toi, qui serait debout entre tes parents, dans une robe noirs en velour a attendre l’arrivée de ton futur fiancé.

C’est l’elfe de maison le plus âgé du manoir qui ouvre a la famille Black. Tout cela ressemble a une mise en scène, a une orchestration étrange. Ta mère pimpante et son plus beau sourire aux lèvres accueillent ses invités en avançant d’un pas vers eux. Evidement, Félicia et Regulus se connaissent déjà, ils se sont déjà vu à l’école mais ce sont des presentations plus officielles. Félicia réajuste ses cheveux et le décolleté de sa robe alors que ta mère d’une joyeuse présente sa petite famille parfaite a Walburga Black. « -Vous connaissez mon mari Edward, et voici notre fille aînée Félicia évidemment. Et… » elle marque une hésitation a ton prénom, comme si elle avait peur que tu ne te montre pas à la hauteur. Mais tu as compris, aujourd’hui, tu dois te montrer transparente, invisible, ne pas attirer l’attention sur toi. « -Ambre. » Tu t’incline respectueusement devant les Black quand ils passent devant vous pour suivre ta mère et ton père dans le salon où ce dernier commence a discuter poliment. Félicia marque un arrêt avant d’aller commencer son numéro de charme sur Mrs et Mr Black. Elle ne prête pas réellement d’attention a Regulus, après tout ce n’est pas tant à lui qu’elle doit plaire mais à ses parents. Elle te lance un regard plein de dédain vous laissant là, tous les deux au milieu de l’entrée où vos yeux se croisent pour la toute première fois. Ton coeur loupe un battement, sans comprendre d’où cela vient quand tes yeux se perdent dans les siens. Tu avales de travers et l’univers semble se mettre a tourner dans un autre sens d’un coup. « -Bonjour… » tu souffles, les joues en feu.


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Pygmy Puff
Pygmy Puff
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Regulus Arcturus Black
J'ai 17 ans et je vis à 12, square Grimmaurd, Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis employé au département de la justice magique et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé et je le vis plutôt bien.

Regulus est le fils cadet de la famille Black, l'une des familles de sang-purs les plus respectées. Son frère ainé ayant jeté le déshonneur sur la famille en reniant tous les principes qui lui avaient été enseignés, Regulus devient l'héritier, celui sur qui tout le monde compte pour redorer le blason familial. Chaque décision de sa vie est désormais prise en ce sens, ses fiançailles, son travail, son enrôlement chez les mangemorts ...


Nicholas Hoult :copyright:️ SHIYA


Regulus vérifia une dernière fois son reflet. Il ne reconnaissait presque pas le jeune homme qui lui faisait face, dans le miroir. Il savait que ce sentiment était celui de beaucoup de sorciers. La guerre faisait rage avec plus de force que jamais. Le Seigneur des ténèbres était à l’apogée de sa puissance. Le monde était en feu. Regulus avait beau faire partie des privilégiés, l’horreur de la guerre ne l’avait pas épargné. Ses iris bleus, autrefois vifs et sérieux, semblaient éteints et, de temps à autres, ils  s’assombrissaient plus encore, comme si des fantômes passaient devant son regard. Regulus n’avait jamais eu le teint hâlé. A dire vrai, ses cheveux noirs accentuant la pâleur de sa peau, un simple coup de fatigue pouvait lui donner un air maladif. Mais, depuis sa sortie de Poudlard et, plus encore, depuis son enrôlement officiel chez les mangemorts, il avait des allures de moribond. Regulus n’était pour autant pas désagréable à regarder. Ces stigmates lui donnaient simplement un air sombre et sérieux, le faisaient paraitre plus vieux, plus mur. Ils avaient tous l’air plus vieux, désormais. Les gosses avaient bien été obligés de grandir vite. L’enfance ne résiste guerre longtemps face à la magie noire, aux meurtres et à la torture.

Regulus passa la main sur ses cheveux plaqués sur son crâne. Il avait l’air si formel, dans sa robe sombre brodée de fils d’argent, tel un jeune prince. Mais, n’était-ce pas ce qu’il était ? Le jeune prince Black. En ce jour, il n’était plus Regulus, le jeune garçon passionné de potions, qui appréciait le Quiddich et qui se plaisait à observer les étoiles lorsque le ciel dégagé le permettait. Il était seulement le fils d’Orion et Walburga Black, l’héritier, le dernier espoir. Il avait l’impression, depuis la fin de ses études, de n’être plus que ça.

***

La porte s’ouvrit et, un instant, Regulus se dit que sa place n’aurait pas dû être ici. Cette place aurait dû revenir à Sirius. Mais Sirius était parti, laissant son jeune frère seul et, surtout, lui offrant avec ce départ toutes les responsabilités dont il ne voulait pas. Regulus se disait fier de prendre cette place d’héritier. En vérité, il était surtout terrifié. Il n’avait jamais été réellement préparé à cela. Il n’avait jamais imaginé avoir un jour la lourde tâche de sauver l’honneur de sa famille. Il prit une grande inspiration, tentant de chasser l’angoisse qui commençait à enfler dans sa poitrine. Cette visite n’était pas une simple visite. Il rencontrait officiellement sa future épouse.

Mécaniquement, il avança aux côtés de ses parents à l’intérieur du manoir Oswald, redressant ses épaules, relevant le menton, affichant un air sûr de lui qu’il maîtrisait à merveille, à défaut de se sentir réellement confiant. Après tout, il avait déjà fait bien pire que cela. Il maîtrisait les mondanités depuis sa plus tendre enfance, et excellait à ce jeu. Il savait qu’il ferait bonne impression. Regulus faisait toujours bonne impression.

C’est Cassandre Oswald qui présenta la famille. Son époux, Edward était un homme à l’allure stricte et au regard perçant. Sa fille ainée, Felicia était la future épouse de Regulus. Il connaissait Felicia, ils s’étaient côtoyés à Poudlard. A l’époque, Regulus ignorait qu’elle deviendrait un jour sa fiancée. Plus âgée que lui d’une année, elle n’avait jamais été rien d’autre qu’une connaissance de sang pur, une relation à conserver. Jusqu’à l’année dernière. Le mariage des enfants de sangs-purs était souvent décidé dès l’enfance, et ceux des deux fils Black n’avaient pas fait exception à la règle. Sirius devait épouser une jeune fille de la famille Nott, Regulus devait se marier avec une fille Beurk. Malheureusement, lorsque Sirius avait quitté le domicile familial, les fiançailles avec la jeune Nott avaient aussitôt été rompues. La famille Beurk, craignant pour la réputation de son nom, décida également de se rétracter. Un coup dur pour les Black. Il fallut trouver une nouvelle alliance. Ils proposèrent alors à Edward Oswald une union entre Regulus et leur fille ainée. Ca n’était pas la famille avec laquelle ils auraient rêvé de s’unir : Orion et Walburga étaient au courant des déboires financiers qu’avaient subi la famille Oswald quelques années plus tôt. Mais leur fortune suffirait à assurer au couple un avenir radieux, d’autant que, Sirius ayant été déshérité, tout l’argent irait à Regulus. Et, pour tout dire, leurs choix étaient extrêmement limités.

Regulus s’inclina devant celle qui partagerait bientôt sa vie. Il ne la trouvait pas spécialement jolie, pas spécialement laide non plus. Mais ils n’étaient pas censés se plaire, en vérité, ni même se correspondre. Ils étaient censés s’accepter, se supporter et, surtout, donner en toute circonstance l’impression d’être un couple heureux et épanoui. Car telle était la ligne de conduite des Sang-pur. Peu importait ce qu’il se passait au sein des familles, peu importait la colère, la haine ou le dégoût qu’ils pouvaient ressentir les uns pour les autres. En société, ils devaient simplement rester polis, courtois et, surtout, ne jamais montrer la moindre faille.

Enfin, Cassandre présenta sa seconde fille. Regulus remarqua que le ton sur lequel elle annonça le nom de la jeune Ambre n’était plus le même. Il était assez doué, Regulus, pour remarquer ce genre d’inflexion subtile. Il pouvait même reconnaitre cette intonation. Il avait si souvent entendue la même dans la bouche de ses parents. Une pointe de honte mêlée à une once de déception. Regulus posa son regard sur la demoiselle qui baissa les yeux au même moment. Un visage doux et délicat, une chevelure flamboyante cascadant sur des épaules frêles. Elle semblait être une brindille prête à s’envoler à la moindre bourrasque. Mais, ce qui choqua Regulus, fut autre chose. Quelque chose de moins évident. Elle dégageait quelque chose. Comme si, contrairement aux autres, elle n’avait pas encore été écrasée et dévastée par la vie. Comme si son cœur battait encore de rêves et de désirs, d’espoirs et d’optimisme. Elle n’avait tout simplement pas cet air désabusé que chacun portait désormais comme une seconde peau.

Orion et Walburga prirent la direction du salon, accompagnés par Cassandre et Edward. Felicia les accompagna, pressée sans doute de faire bonne impression auprès de ses futurs beaux-parents. Regulus resta planté dans l’entrée, et son regard croisa celui de la cadette de la famille. Etrangement, le temps sembla s’arrêter et Regulus se trouva happé par ce regard, incapable de se détourner.

« Bonjour … » souffla-t-elle.

Elle semblait … intimidée. Regulus voulait bien le comprendre. Ils devaient former un tableau tout à fait solennel, ses parents et lui. Regulus réussi à s’extirper du regard de la jeune fille. Il détourna les yeux, reprenant contenance en quelques dixièmes de secondes, avant de la regarder à nouveau. Les tâches de rousseurs qui parsemaient son visage étaient masquées par le rosissement de ses pommettes et le pincement de ses lèvres indiquait son trouble. Il se surprit à la trouver jolie. Et à regretter de ne pas pouvoir en dire autant de sa sœur.

« Bonjour. » Répondit-il finalement, parvenant à masquer toute émotion dans sa voix.

Regulus avait des années d’expérience derrière lui. Masquer ses sentiments et ses pensées, ne surtout rien laisser paraitre. Il avait appris à le faire dès son plus jeune âge. Depuis qu’il était un mangemort, ce talent relevait de la survie.

« Regulus ? »

La voix de Walburga ramena le jeune homme à la réalité, ainsi qu’à ses responsabilités. Il était venu pour rencontrer sa future épouse. Il devait se montrer galant, avenant, agréable, intéressant, intelligent et tout un tas d’autres choses qui ne le définissait même pas réellement. En tout cas, il n’était absolument pas venu pour se plonger dans les yeux de celle qui allait devenir sa belle-sœur.

« Après toi. » annonça-t-il galamment, s’effaçant pour laisser passer Ambre.

Il la suivit jusqu’au salon, ne parvenant pas à détacher ses yeux des reflets roux qui apparaissaient dans sa chevelure au rythme de ses mouvements. Il rejoignit ses parents et la famille Oswald qui étaient lancés dans une discussion passionnante sur l’avenir professionnel de leurs enfants.

« Le seigneur des ténèbres a des hommes placés aux postes importants du ministère, expliquait Orion. Regulus pourra gravir les échelons très rapidement, dès qu’il aura fait ses preuves auprès des mangemorts. Les notes qu’il a obtenues aux ASPICS lui promettent un brillant avenir politique, c’est certain. »

Regulus sentit le regard perçant d’Edward Oswald se poser sur lui. Il soutint  ce regard, sans parvenir à y lire la moindre expression.

« C’est un grand honneur que vous a fait le Seigneur des Ténèbres en vous acceptant dans ses rangs, Monsieur Black. Vous devez être extrêmement fier. »

Regulus ne se sentait pas réellement fier, en réalité. Il savait aussi parfaitement que le mage noir ne lui avait pas fait un cadeau, en lui permettant de rejoindre le rang de ses fidèles. Il l’avait mis à l’épreuve. Après le déshonneur jeté par Sirius sur les Black, il voulait s’assurer de la loyauté du reste de la famille. Et c’est lui, Regulus, qui devait se charger de reconquérir la confiance du Seigneur des Ténèbres.

« Effectivement, je suis très honoré de compter parmi les fidèles du Seigneur des Ténèbres. Cet engagement me permet de participer à la reconstruction de notre monde. C’est tout à fait gratifiant. »

Les mots sortaient de sa bouche, tel qu’il les avait appris et répétés un million de fois, tant et si bien qu’il parvenait parfois presque à se convaincre lui-même.

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J'ai 16 ans et je vis au manoir familial, Angleterre. Dans la vie, je suis en dernière année a Poudlard dans la maison serdaigle et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ambre est issue d'une famille de sangs purs, fervent défenseur de ce droit acquis selon eux depuis la naissance d'être supérieur aux autre. Envoyée a serdaigle lors de sa première année, elle a été insolée et mise de côté par sa famille qui n'adhère pas à ses idées totalement différente d'eux sur la pureté du sang. Reniée pour fréquenté des nés moldus, elle n'a pas adressé la parole a sa soeur depuis des années et toute la famille Oswald ne parle pas de son existence.

Douce - drôle - intelligente - sarcastique - observatrice - déteste l'injustice - maline - altruiste - ambitieuse - persévérante - indépendant - romantique - calme - discrète


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Tu as été mise de côté dès ta deuxième année a Poudlard quand ton père a apprit que tu fréquentais des nés moldus grace a ta chère soeur qui cherchait depuis des années des raisons de te rendre moins bien qu’elle aux yeux de tes parents. Que tu déroges a la maison ancestrale de ta famille n’était sans doute pas un affront suffisant, non, il a fallut que toi, une Oswald tu te mettes a fréquenter des sangs de bourbe. Ton père ne s’était jamais énervé avant cela, mais tu te souviendra sans doute toute ta vie de la première gifle qu’il t’a mit quand tu as passé la porte du manoir familial en revenant pour les vacances de noel dans ta famille. Il t’as considéré comme la honte de la famille a partir de ce moment là. quelque chose s’est brisé dans son regard a ce moment là, quand il t’as craché au visage que tu n’étais plus sa fille, que lui, n’aurait jamais osé faire un tel déshonneur a sa famille. Tu te souviens du sourire satisfait de ta soeur ce soir là, comme si elle avait gagné quelque chose et du regard de ta mère qui ne voulait pas voir la colère de son mari. Félicia était heureuse, elle était celle qui répondait aux attentes familiales. C’est à partir de ce jour là que tout a changé chez vous, que ta soeur a décidé d’ignorer encore plus ton existence a Poudlard et que ton père s’est mit a ne plus faire mention de ton existence. Sa propre fille qui fréquente des nés mordus et des sangs mêlés. Tu n’aurais pas pu faire plus grand affront a ta famille. C’était là, sa vision des choses.

Depuis ce jour, tu n’as été qu’une suite de déceptions pour eux, tu le sais, tu le vois dans les regards que ta mère te lance, dans le ton froid que prend toujours ton père pour s’adresser a toi. Dans cette suffisance que met ta soeur dans ses paroles. Et pourtant, tu sais, que si tu acceptais de te ranger a leur vision des choses tu serais pardonné vite. Car tu es une meilleure sorcière de Félicia, parce que tu es plus jolie que lui aussi. Son seul mérite aux yeux de ton père est celui qu’elle suive les grandes idées familiales. Ca a toujours fonctionné comme ça l’affection de vos parents. Ça se gagne chez les Oswald. L’amour n’est pas acquis, jamais acquis. Il faut le mériter, par ses actions, par ses convictions. Par la fidélité que l’on a pour les siens, pour la fidélité que l’on offre au clan. Si tu acceptais de dénigrer les nés moldus, si tu acceptais d’admettre ce qu’ils considèrent comme tes erreurs, tu serais peut être celle que ta mère présenterai avec un immense sourire a la famille Black. Tu serais peut être là, dans la robe noir de velour qu’elle porte avec une certaine gaucherie. Tu n’arrives pas a en vouloir a ta soeur, tes parents ont toujours fait en sorte d’entretenir cette rivalité entre vous, Félicia a toujours dut quémander l’amour de tes parents alors que toi, tu l’as toujours eut assez facilement. Même si tu es leur déception, elle ne reste que le second choix, cela doit être dur a vivre pour elle. C’est pour cela qu’elle les suit si précipitamment dans le salon, qu’elle se donne tant de mal a plaire a Mrs et Mr Black. Qu’elle sourit, se montre la plus élégante et douce possible.

Toi tu restes là, a trop regarder le fils Black dans son costume imparable. Dans son allure presque froide, austère et tu comprends encore plus que ta place n’est pas vraiment permis ces gens. Tu as hâte d’avoir dix sept ans, tu as hates que la trace ne soit plus sur toi. Tu partiras. Loin de tout ça. Tu te l’es promis. Tu ne veux plus rester sous la coupe et la noirceur de ces gens. Tu aurais aimé sauvé ta soeur de cette emprise malsaine, mais ce n’est pas le cas; elle ne veut même pas être sauvé. Elle se complet là dedans, ça a réellement l’air de la rendre heureuse. « Après toi. » il souffle alors que dans le salon l’on requiert sa présence et tu soupires avant de t’engouffrer entre les murs que tu connais par coeur. Tu ne veux pas assister a cela, tu ne veux pas prendre part a ce genre de conversation. Cela ne t’intéresse pas, et tu ne veux pas entendre l’apologie du seigneur des ténèbres et pourtant, tu dois te taire, tu dois écouter, tu ne dois rien dire; tu ne dois pas penser. C’est plutôt le mot exact. Tu ne fais pas attentions aux paroles de ton père, ni a celles de vos convives. Tu te contente de rester là, ta tasse de thé dans les mains que Gigi t’as servit a regarder les motifs de votre tapis. Tu voudrais être partout sauf ici. C’est presque un euphémisme.

« -Ambre. » tu entends juste ton nom prononcer, c’est si rare que tes yeux se relèvent presque d’un coup, sans que tu ne saches réellement quoi faire. Tu inspires un peu trop rapidement sous la surprise, avalant le thé qui te brûle la trachée. C’est rare que tes parents s’adressent a toi, encore plus rares quand il y a des gens bien plus interessant que toi autour de la table. « - Mr Black demandait ce que tu ferai après Poudlard. » souffle ton père avec un regard appuyé qui sous entend que tu ne dois pas dire une parole de travers. Tu dois donner une réponse convaincante, quitte a ce qu’elle soit fausse. Tu ne sais pas où vous en êtes dans la conversation, mais tu supposes qu’après l’exposition de l’avenir radieux de Regulus et de celui de Félicia c’est ton tour de parler de tes projets pour « servir » le seigneur des tenèbres. Tu ne peux dire que ton projet, celui de ton coeur, celui qui est si secret est de rejoindre l’ordre. Ca ne serait pas acceptable. « -Je.. je veux devenir auror pour travailler au ministère de la magie. » tu dis, tu ne sais pas si cette réponse sera satisfaisante. «-J’ai obtenu toutes mes buses avec un optimale. » tu poursuit, en espérant qu’on oublie un peu que tu es là. Tu vois bien que ton père ne peut pas s’empêcher un sourire de fierté, même s’il essaye de réfreigner ça en lui et l’agacement de Félicia qui n’est pas une aussi bonne sorcière que toi. Ton père ne peut s'empêcher de relever un peu le menton quand tu redresser un peu la tête pour parler de tes buses que tu as obtenu haut la main. tu as eus toutes les BUSES que tu voulais. « - Ambre est une sorcière très douée, elle a un talent qui n’est plus a prouvé en potions et en sortilèges. Elle a même appris légilimentie »  dit ton père avec une certaine fierté dans la voix que tu ne lui avais pas entendu depuis longtemps. C'est étrange venant de lui, mais tu sens qu'il est fier de cela. Félicia se ferme, comme vexée que l'attention ne lui sois plus accordée. Ton père continue tes mérites, comme ton vol élégant sur un balais ou bien tes prédispositions pour les portions qu'il a découvert très tot. Félicia s'agace de plus en plus, son pied tape sur le sol a un rythme régulier. elle n'est pas une mauvaise sorcière, mais elle n'est pas la meilleure non plus. « -Je fais pousser dans mandragores ! » elle ne peut pas s’empêché de laisser échapper comme pour prouver qu’elle peut être douée elle aussi. Comme pour prouver que les Balck ne se font pas avoir sur les fiançailles.

Félicia a toujours été doué en botanique, c’est sa fierté, même si toi aussi, tu saurais faire pousser des mandragores, mais tu la laisse se vanter devant sa belle famille de ses talents. Après tout, ce n’est pas a toi de te vendre, mais a elle. « -Et pleins d’autres plantes. Vous voulez les voir ? » elle demande a Walburga avec un immense sourire fière de pouvoir montrer ses serres. Mrs Balck semble ne pas pouvoir refuser et se lève pour la suivre, accompagné de votre mère. Ton père te jette un regard comme pour te demander de ne pas faire n’importe quoi. « -Nous allons allé discuter dans mon bureau. » il lance en se levant avec Orion Black avant de vous laisser là , tous les deux, planté au milieu du salon avec Regulus.

Le silence est pesant, et tu ne sais pas quoi faire a part regarder la pointe de tes chaussures. Que peux-tu bien dire, a quelqu’un qui fait parti d’un monde, si loin du tien ? Le silence est pesant, presque oppressant. « -Tu manques a l'équipe de serpentard au Quidditch» tu souffles. Réflexion d'une sombre banalité.


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Regulus Arcturus Black
J'ai 17 ans et je vis à 12, square Grimmaurd, Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis employé au département de la justice magique et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé et je le vis plutôt bien.

Regulus est le fils cadet de la famille Black, l'une des familles de sang-purs les plus respectées. Son frère ainé ayant jeté le déshonneur sur la famille en reniant tous les principes qui lui avaient été enseignés, Regulus devient l'héritier, celui sur qui tout le monde compte pour redorer le blason familial. Chaque décision de sa vie est désormais prise en ce sens, ses fiançailles, son travail, son enrôlement chez les mangemorts ...


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Regulus n’avait pas spécialement envie de se lancer dans une grande discussion sur le Seigneur des Ténèbres, sur les idées bien arrêtées des Mangemorts, sur la politique de Terreur instaurée. Il n’avait pas envie de répéter encore à quel point il était heureux de participer à l’instauration d’un nouveau monde où les Sangs-purs prenaient enfin la place qui leur revenait de droit depuis si longtemps. Il n’était pas heureux. Bien entendu, au départ, toutes ces belles idéologies lui avaient semblées être une merveilleuse idée. Après tout, n’était-ce pas la logique des choses ? Que les sangs-purs, les sorciers les plus puissants du monde magique, prennent enfin le pouvoir ? Mais les belles promesses s’étaient vite transformées en cauchemars. Et Regulus avait vite déchanté. Il ne faisait partie des Mangemorts que depuis quelques mois et, déjà, il avait assisté au meurtre, à la torture, à l’humiliation. Il avait eu un aperçu de ce que l’humanité avait de pire en elle. Et il savait que, plus le temps passait, plus l’heure approchait où il n’aurait pas le choix. Lui aussi, un jour prochain, allait devoir lever sa baguette pour prendre une vie, ou provoquer une douleur inhumaine. Leur sang si pur les autorisait-il à aller jusque-là ? Décider de la vie ou de la mort des autres sorciers ? Décider de les blesser au plus profond d’eux-mêmes ?

Heureusement, la discussion revint sur l’avenir des enfants. Regulus fut soulagé. Cette visite n’était peut-être pas une partie de plaisir, mais si elle pouvait au moins lui permettre de penser à autre chose qu’aux Mangemorts, il n’aurait pas complètement perdu sa soirée.

Alors que la famille Oswald se concentrait exclusivement sur Félicia, Orion chercha à en savoir un peu plus sur la cadette de la famille. Regulus avait bien remarqué que Ambre semblait absente, ne participant pas à la conversation, le regard fixé au sol. Comme si elle cherchait à se faire oublier. Elle releva précipitamment les yeux à l’appel de son nom. Si elle avait toute la tenue et la prestance que lui imposait son rang, elle ne parvenait pas à masquer ses émotions aussi bien que Regulus et, très clairement, la surprise se lut sur chaque trait de son visage. Surement ne s’attendait-elle pas à ce que l’on fasse grand cas d’elle, ce soir. Après tout, la reine de la soirée, ce devait être sa sœur.

« Je.. je veux devenir auror pour travailler au ministère de la magie, répondit-elle, l’air peu sûre d’elle. J’ai obtenu toutes mes buses avec un optimal. »

Regulus haussa un sourcil impressionné. Lui-même avait toujours été un très bon élève mais, malheureusement, avait dû se contenter d’un Acceptable dans certaines matières lors de ses BUSES et avait même écopé d’un Désolant en botanique.

Edward poursuivi, vantant les mérites de sa fille en potions et en sortilèges, évoquant son apprentissage de la Legilimentie. Regulus ne pu masquer le bref éclair de frayeur qui passa dans son regard. Fort heureusement, il ne dura qu’une fraction de secondes. Personne ne pouvait se douter que le jeune homme s’était entraîné seul à l’art difficile de l’occlumancie. Personne ne devait l’apprendre, par ailleurs. Si cela venait à se savoir, les questions ne tarderaient par à fuser. Pour quelle raison le jeune Regulus Black aurait-il besoin de fermer son esprit aux pouvoirs des Legilimens ? Qu’avait-il donc à cacher ?

Par instinct, le jeune homme se demanda si le pouvoir de la jeune femme avait un risque d’être supérieur au sien. S’il s’était entrainé, il n’avait jamais pu mettre en pratique ses apprentissages. Le seul Legilimens qu’il connaisse était le Seigneur des Ténèbres et, pour le moment, il n’envisageait pas d’essayer de lui mentir pour mettre à l’épreuve ses capacités. Le risque serait bien trop grand. Il devait encore travailler dur, avant de pouvoir ne serait-ce qu’espérer pouvoir berner le Lord Noir.

Félicia, sentant que l’attention risquait de se tourner vers sa sœur, repris rapidement le contrôle de la conversation, vantant ses exploits en botanique. Regulus l’écouta à peine, son esprit encore en réflexion sur la découverte du pouvoir de sa jeune sœur. Avait-elle déjà pénétré son esprit ? Il ne s’était absolument pas mis sur ses gardes … Il repensa à ce regard trop appuyé, quelques instants plus tôt. L’avait-il laissé lire en lui, sans même s’en rendre compte ? Lui, Regulus Black, pouvait-il se laisser prendre si facilement par un joli minois, et en perdre toute sa concentration et toute sa vigilance ? Après tout … avant d’être un Black, il n’était qu’un jeune homme.

Félicia entraîna Walburga et Cansandre dans une visite de ses serres. Regulus aurait peut-être dû les suivre, mais aucune des trois femmes ne requerra sa présence. Il n’aurait pas été très adroit de s’immiscer dans ce qui allait devenir une conversation de femmes. Et puis, pour tout dire, la botanique n’était pas une grande passion. Il préférait nettement rester ici à discuter avec son père et Edward. Malheureusement, les deux hommes décidèrent également de s’éclipser. Surement allaient-ils arranger les détails de l’alliance qu’ils étaient en train de forger. Regulus resta donc là, son verre de Whisky Pu Feu à peine entamé à la main, en compagnie de celle qu’il soupçonnait désormais de vouloir pénétrer son esprit pour y découvrir les secrets enfouis et, qui sait, peut-être faire exploser la récente alliance entre leurs familles.

Le silence s’installa. Regulus refusait de croiser à nouveau le regard de la jeune femme et contemplait avec grande application les tableaux des ancêtres Oswald accrochés aux murs.

« Tu manques à l’équipe de Serpentard, au Quiddich. »

Il eu un bref sursaut, tant il ne s’attendait pas à ce que Ambre brise de silence. Il se tourna vers elle, ne pouvant décemment pas continuer à fixer les tableaux en l’ignorant.

« J’imagine, répondit-il avec suffisance. Qui ont-ils choisi pour me remplacer ? »

A vrai dire, l’équipe lui manquait également. A Poudlard, cette équipe était le seul groupe auquel Regulus faisait réellement partie. Plutôt solitaire, il avait quelques amis, mais la plupart étaient surtout des relations, d’autres enfants de sang pur avec lesquels il devait conserver des liens. L’équipe, c’était différent. Sur le terrain, il n’y avait pas de question de sang ou de statut social. L’équipe de Serpentard était soudée et unie lorsqu’elle jouait, pas de la même façon que pouvait l’être la famille Black, avec ses règles, ses traditions, ses faux-semblants et ses trahisons, mais d’une façon beaucoup plus authentique.

« Ainsi, tu pratiques la Legilimancie, reprit-il, laissant la question du Quiddich de côté. C’est un art difficile à maîtriser. Tu dois être une sorcière vraiment douée. »

Il croisa le regard de la jeune femme un instant mais, refusant de s’y perdre à nouveau, posa les yeux sur son verre, dont il but une gorgée pour se donner une contenance.


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Ambre Oswald
J'ai 16 ans et je vis au manoir familial, Angleterre. Dans la vie, je suis en dernière année a Poudlard dans la maison serdaigle et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ambre est issue d'une famille de sangs purs, fervent défenseur de ce droit acquis selon eux depuis la naissance d'être supérieur aux autre. Envoyée a serdaigle lors de sa première année, elle a été insolée et mise de côté par sa famille qui n'adhère pas à ses idées totalement différente d'eux sur la pureté du sang. Reniée pour fréquenté des nés moldus, elle n'a pas adressé la parole a sa soeur depuis des années et toute la famille Oswald ne parle pas de son existence.

Douce - drôle - intelligente - sarcastique - observatrice - déteste l'injustice - maline - altruiste - ambitieuse - persévérante - indépendant - romantique - calme - discrète


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Ton don est apparut très tot, assez tot pour être remarqué par ton père et certains de tes professeurs. La légilimencie peut s’apprendre mais il est vrai qu’elle est bien plus facile a pratiquer si le don est déjà présent dans les veines du legilimens. Ton père a toujours eut cette fierté de porter dans sa famille une sorcière assez douée pour pouvoir pratiquer ce don, que le seigneur des ténèbres lui même possède. Tu as toujours eut cela en toi, sans réellement savoir ce que c’était au départ. Comme des intuitions qui venaient en toi, comme des perceptions infimes dès la plus jeune enfance des émotions des gens autour de toi. C’est comme cela que tu as rapidement comprit les hostilités de ta soeur ainée a ton égard et que tu as cessée de tenter d’être l’amie de Félicia. C’est comme ça que tu as perçu même très jeune la fierté de tes parents , l’animosité de ton ainée, ou la joie de ta famille entière. Tu n’avais jamais perçu ça comme de la légilimencie, comme une sorte de don avant d’en entendre parler lors d’un cours. Pourtant, tu as toujours eut ce petit truc en plus en toi, ce sentiment de percevoir plus facilement que la plupart des gens autour de toi. Même s’il ne peut plus l’exprimer comme il le souhaiterai ,tu sais que ce don fait la fierté de ton père, c’est la preuve que tu es une grande sorcière. Que tu es sans doute l’une des meilleure sorcière de la famille Oswald depuis longtemps.

La vérité c’est que ce don prend beaucoup de ton énergie aussi, tu préfères, la plupart du temps ne pas laisser les voix dans ta tête trop te préoccupé, tu préfères ne pas te concentrer sur elle, préférant les laisser discuter, te focalisant plus sur l’émotion des gens, percevant ces infimes changements d’humeurs plutot que le flot de leurs pensées. Tu n’aimes pas tellement être dans la tête des gens, tu trouves cela aussi dérangeant pour eux que pour toi en réalité. Comme si l’on passait son temps a te murmurer a l’oreille ces mots que tu ne veux pas savoir. Ta tête est souvent douloureuse quand tu ne parviens pas a capter le flot de toutes ces pensées qui t’assaillent et la plupart du temps tu te contente de bloquer ce don pour réussir a te concentrer sur d’autres choses. Tu es encore en cours d’apprentissage de ce don si rare, mais c’est long et quelque peu douloureux tu dois bien l’avouer.


Vous vous retrouver là, tous les deux, plantés au milieu du salon. Cela t’étonne que ton père te laisse en compagnie de Regulus, tu aurais pensé qu’il préférais que tu ne restes surtout pas en compagnie de l’héritier Black. Tu pourrais donner une mauvaise impression de toi. Peut-être veut-il que tu sondes ses pensées pour avoir son avis sur ta soeur. Est ce pour cela que ton père a amené la légilimencie dans la conversation ? Pour te sous entendre que tu dois t’appliquer a connaitre le ressentie de la famille Black sur vous tous. Que tu dois percevoir les attentions de cette future alliance, que tu dois sonder les esprits des Black pour savoir si leurs attentions sont bonnes, si vous pouvez leur faire confiance. Tu inspires, buvant une nouvelle gorgée de thé. Tu ne sais pas quoi dire a Regulus, tu te contente de futiles banalités, de ces choses si insignifiantes que tu connais sur lui en réalité. Tu as entendu les serpentard se plaindre que l’équipe ne pouvait plus gagner sans lui, et les serdaigles frémir de joie qu’il ne soit plus là pour mener son équipe a une victoire; C’est la seule chose qui te vient a l’idée. Tu ne sais pas pourquoi on vous a laissé là tous les deux, ne devrait-il pas être avec Félicia ? Ton père espère t’il que tu puisses mieux lire ses attentions ? Espère-t-il que le jeune homme aura une bonne influence sur toi ? Qu’il te fera reprendre ta place au sein de votre famille ? « J’imagine, répondit-il avec suffisance. Qui ont-ils choisi pour me remplacer ? » Ambre inspira, apparemment elle n’était pas tombée sur le bon sujet de conversation. Elle se contenta de regarder le mur en face d’elle, sans croiser son regard. « -Un quatrième année; je n’ai plus son nom. Il n’est pas formidable. » Tu restes là, attendre finalement. C’était peut-être la solution, peut-être pourrais-tu proposer a Regulus de le conduire aux serres de Félicia.

« Ainsi, tu pratiques la Legilimancie. C’est un art difficile à maîtriser. Tu dois être une sorcière vraiment douée. » Tu restes là, un peu idiote, tu n’as plus vraiment l’habitude des compliments. Tu n’as plus vraiment l’habitude que les conversations viennes vers toi. Pourtant il n’y a que toi dans la pièce. Tu ne peux pas t’empêcher de relever les yeux vers lui, comme un automatisme quand on évoque ce don qui est celui de la légilimancie. « -Si tu te demandes, non je n’ai pas essayé de lire en toi, ni en tes parents. » tu souffles, tu sais que beaucoup de gens ont peur de cela. Comme une angoisse que leurs secrets soit percés au grand jour. « -Je perçois juste un peu plus facilement les émotions; mais ce n’est pas contrôlé. » tu souffles en crispant un peu plus tes doigts autour de ta tasse. Tu sais que ton père aimerai bien savoir ce qui se passe dans le cerveau de la famille Black. « -Je sais juste que tu … t’ennuie ici. Tu aurais préféré rester chez toi. » tu souffles doucement, le regard qui se plonge dans le sien quelques secondes avant de te détourner. ça te fais une drôle de sensation dans la poitrine de le regarder ainsi, comme si tout son regard d’un coup t’avalait dans le bleu de ses yeux. Tu déglutie, fixant de nouveau un autre point au hasard dans la pièce. « -Et je sais aussi que ce soit Félicia ou un autre tu t’en fiches. Tu es là par devoir, obligation. » même si, il ne faut pas être légitimens pour s’en rendre compte. C’est juste un simple principe de famille de sang pur. Le mariage d’amour n’existe pas, le mariage ce n’est rien de particulier a part un geste symbolique pour conserver des idéaux, la pureté de votre sang. Pourtant, toi, tu es presque sure que quand vous saignez , votre sang a le même aspect que celui du voisin. « -Tu n’es pas obligé d’être aussi solennel avec moi Regulus. Je ne suis pas celle qu’il faut convaincre dans cette famille. » tu dis finalement comme une conclusion avant de finir ta tasse de thé avant de regarder les formes que forment le mare de thé dans le fond de ta tasse. Tu n’es pas la meilleure en divination, mais tu prends toujours le temps de regarder ce que peux bien prédire ton thé. Surotut lors d’une journée comme celle ci. Courrez vous a la catastrophe. « -La journée sera interessante. » tu souffle avec de te redresser dans les coussins du canapé. Tu tente de garder ta contenance, mais depuis que tes yeux se sont perdus dans les siens tu as un battement trop irrégulier entre tes chaires. Comme ton coeur, tentant de prendre la fuite de sa prison. Pourquoi ? Il faut que tu te calme, il est le fiancé de Félicia. tu ne peux pas te retrouver troubler en sa compagnie, vous êtes trop différents de toute manière.

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Regulus Arcturus Black
J'ai 17 ans et je vis à 12, square Grimmaurd, Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis employé au département de la justice magique et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancé et je le vis plutôt bien.

Regulus est le fils cadet de la famille Black, l'une des familles de sang-purs les plus respectées. Son frère ainé ayant jeté le déshonneur sur la famille en reniant tous les principes qui lui avaient été enseignés, Regulus devient l'héritier, celui sur qui tout le monde compte pour redorer le blason familial. Chaque décision de sa vie est désormais prise en ce sens, ses fiançailles, son travail, son enrôlement chez les mangemorts ...


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« Si tu te demandes, répondit la jeune Ambre, non, je n’ai pas essayé de lire en toi ni en tes parents. »

La phrase, prononcée presque mécaniquement, provoqua un soulagement chez Regulus. Imperceptiblement, il sentit ses épaules se détendre légèrement. Il savait qu’il ne devait pas nécessairement faire confiance à la jeune femme. Après tout, rien ne lui prouvait qu’elle soit honnête avec lui. Et puis, il avait pris l’habitude de ne plus faire confiance à personne. Même son propre frère avait trahi la confiance qu’il avait placée en lui. Et, dans le climat actuel, la confiance pouvait provoquer la mort en quelques secondes. Le doute était synonyme de survie. Pourtant, en posant son regard sur le visage d’Ambre, il n’arrivait pas à imaginer qu’elle lui mentait. Il avait beaucoup de mal à croire qu’elle se contrôle suffisamment pour lui mentir droit dans les yeux de la sorte. Regulus connaissait le mensonge, il le pratiquait à longueur de temps. Il avait aussi vu beaucoup de menteurs, chez les sangs-purs. Il y avait des signes qu’il était très difficile de masquer, lorsqu’on mentait. Il ne pensait pas que la jeune femme en soit capable, aussi douée soit-elle en tant que sorcière.

« Je perçois juste un peu plus facilement les émotions, expliqua Ambre. Mais ce n’est pas contrôlé. »

Regulus, ne craignant désormais plus le contact visuel, la regarda en fronçant les sourcils, se demandant ce qu’elle pouvait bien percevoir des émotions de tous ces gens. Des siennes, mais aussi de celles de ses parents, de Felicia, de Monsieur et Madame Oswald. Comme si elle avait entendu sa question, Ambre reprit la parole.

« Je sais juste que tu … t’ennuies ici. Tu aurais préféré rester chez toi. »

Regulus ouvrit la bouche pour répondre, mais elle posa son regard dans le sien et il se trouva soudainement privé de mots. Par Salazar, pourquoi son regard lui faisait-il cet effet –là ?

« Et je sais aussi que ce soit Felicia ou une autre, tu t’en fiches. Tu es là par devoir, obligation. »

Regulus haussa un sourcil. Elle n’avait rien deviné d’extraordinaire, en vérité. Le mariage, chez les sangs-purs, n’avait jamais été autre chose qu’une question de devoir. Il s’agissait de trouver la meilleure alliance. Il ne s’agissait aucunement d’amour, de sentiments, de bonheur. Tout ça, c’était pour le petit peuple, qui n’avait rien d’autre que ces illusions auxquelles se raccrocher. Les sangs-purs avaient le pouvoir, la puissance, l’argent. Ils pouvaient bien sacrifier l’amour à tout le reste.

« Tu n’es pas obligé d’être aussi solennel avec moi, Regulus. Je ne suis pas celle qu’il faut convaincre dans cette famille. »

Solennel ? Regulus fronça cette fois les sourcils en observant la jeune femme terminer sa tasse de thé. Il n’avait pas l’impression d’être spécialement solennel. Il se tenait correctement, comme on le lui avait enseigné depuis son plus jeune âge. Evidemment, l’enjeu était important, ce soir, puisqu’il devait convaincre sa future épouse et, surtout, ses futurs beaux-parents. Mais il n’avait pas réellement changé sa façon d’être. A vrai dire, Regulus ne savait plus tellement ce que cela faisait d’être naturel, de se laisser aller, de parler sans réfléchir aux conséquences, de rire. Aucun rire n’était sorti de sa bouche depuis des mois. Ses sourires étaient rares et jamais sincères. Des sourires de politesse ou de bienséance. Il avait l’impression de n’être plus qu’une façade, une coquille vide. Il avait oublié ce que cela faisait de réellement ressentir. A force de se protéger contre les horreurs qu’il voyait, à force de refouler ses sentiments et ses émotions, il avait fini par les étouffer complètement. C’était triste, surement. Mais c’était le seul moyen de rester en vie désormais.

« La journée sera intéressante » Lança Ambre, le nez dans sa tasse de thé. Regulus retint un regard méprisant. Comme beaucoup de sangs-purs, il considérait la divination comme une lubie et l’idée de lire l’avenir dans des feuilles de thé lui paraissait d’une absurdité sans nom. Pourtant, il se garda de toute parole déplacée. Il devait faire bonne impression, et lancer une remarque dédaigneuse à la cadette de la famille ne risquait surement pas d’arranger ses affaires.

Il prit le temps de s’asseoir à son tour dans un fauteuil du salon.

« Tu te trompes, lança-t-il soudainement. Je ne m’ennuie pas d’avantage ici qu’ailleurs. Et je ne préférerais en rien être chez moi. »

Il ne savait pas réellement pour quelle raison il avait tenu à lui dire cela. Simplement pour la mettre face à son erreur, par arrogance sans doute. Mais c’était la plus pure vérité. Certes, il s’ennuyait. Mais beaucoup de choses l’ennuyaient. Son boulot l’ennuyait. Les repas avec ses parents l’ennuyaient. Ses soirées passées seul dans sa chambre à ressasser l’ennuyaient également. Et pour tout dire, il préférait l’ennui à d’autres activités. Il préférait largement l’ennui aux réunions de mangemorts auxquelles il se devait d’assister. Il préférait l’ennui aux missions qu’on l’envoyait relever pour le compte du Seigneur des Ténèbres. L’ennui, ça avait quelque chose de reposant. En revanche, il ne préférait pas être chez lui. Chez lui, c’était devenu un repaire de Mangemorts. Les plus fidèles serviteurs du Seigneurs des Ténèbres y circulaient à longueur de journée, ne lui laissant aucun moment de répit. Ce n’était plus une maison qu’il habitait, mais un Quartier Général.

« Mais tu sais … il n’y a pas nécessairement besoin d’être Legilimens pour deviner certaines choses. » reprit-il, son regard perçant fixant la jeune femme sans ciller.

« Je ne pense pas non plus que tu es très heureuse d’être ici. Je pense que tu ne te sens pas à ta place aujourd’hui. »

Il ne détourna pas les yeux, sondant les réactions que ses mots provoquaient chez la jeune femme. Il ne savait pas vraiment à quoi il jouait. Il avait juste envie de lui prouver que lui aussi avait remarqué des choses sur elle, des détails qu’il avait interprété.

« Je pense aussi que tu as fait quelque chose, ou dit quelque chose, qui a déçu tes parents. Je pense que tu n’es pas à la hauteur de leurs attentes … »

Il savait que cette phrase pouvait blesser la jeune femme. Et il savait que blesser Ambre avait un risque de compromettre l’alliance entre leurs familles. Il reprit alors aussitôt, sans lui laisser le temps de réagir.

« Même si j’avoue ne pas comprendre pourquoi. Tu as l’air brillante, bien adaptée aux mondanités, discrète … »

Il se posait réellement la question, à vrai dire. Qu’est-ce qui pouvait justifier cette déception qu’il avait nettement perçu chez Madame Oswald lorsqu’elle avait présenté sa cadette ? Ambre était de toute évidence une sorcière extrêmement douée qui avait tout pour faire honneur à sa famille.


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