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 La maison du lac. Ft. KitKat

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The Whole 9
The Whole 9
Féminin MESSAGES : 2497
INSCRIPTION : 31/01/2019
RÉGION : Les Hauts de France
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UNIVERS FÉTICHE : City, Science-Fiction et Fantastique. (Si possible dans un contexte inventé, j'y suis plus à mon aise)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

https://www.letempsdunrp.com/t2780-l-ecriture-est-parole-et-sile https://www.letempsdunrp.com/t2787-mon-repertoire-de-rps-oui-je-suis-vachement-originale-dans-le-titre#59583 https://www.letempsdunrp.com/t2809-mes-multiples-personnalites-sur-ltdrp#60671
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Samantha Perry
J'ai 40 ans et je vis à Wilmigton, aux États-Unis.. Dans la vie, je suis agent immobilier et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureuse et l'heureuse maman d'une fille qui s'appelle Anna et je le vis plutôt très bien.

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Anna Perry (Avalon Robbins) est la fille unique de Samantha et David Perry. + Par soucis de conserver le même patronyme que celui de sa fille, Samantha a choisit de conserver son nom marital après la prononciation de son divorce. + Elle a également décidé de mettre en vente la maison du lac, afin de commencer un nouveau chapitre de sa vie dans un nouvel endroit sans aucun souvenir. + Elle n'a jamais été très certaine de son orientation sexuelle, hétéro. Elle a toujours ressentie une espèce d'attirance pour les femmes, mais elle n'imagine pas que cela soit autre chose que de la simple admiration.

Anna (15 ans en 2020)
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Jennifer Morrison :copyright:️ lily
Effectivement. La partie professionnelle de ma vie a bien évolué en deux ans. Je ne suis plus la dévouée pâtissière que connaissait Wilmington au début de nos échanges, et je trouve amusant que Kat le souligne, déplorant de ne pas pouvoir visiter le salon de thé. Je pensais que ce genre de détail n’avait pas réelle importance dans nos écrits.

« _ Effectivement. Je lui confirme avec légèreté. _ Devenir agent immobilier est une reconversion professionnelle radicale. Pour ne pas dire inimaginable, quand on me connaît _ Mais j’y ai été obligé. Je lui confie spontanément, trouvant tout-à-fait naturel l’idée qu’elle connaisse mes motivations. _ J’avais de plus en plus de baisse de tension avec la fatigue, et je peinais vraiment à trouver du temps pour Anna en dehors des weekends qu’elle passait avec moi. J’ai donc décidé de trouver un boulot avec des horaires moins… flexibles. »

C’est que c’était très prenant comme affaire, mine de rien. Je me levais souvent aux alentours des 4h du matin pour préparer toutes les pâtisseries de la journée, avant d’assurer le service jusqu’à 19 heures. Ensuite, s’ajoutait à ça la partie nettoyage du local qui me faisait rentrer à l’appartement vers 20h30. Bref, ce n’était plus une vie pour mon corps qui commençait à crier « stop ».

« _ Nous pourrons toujours aller le visiter, si tu veux. Je l’ai revendu à un jeune couple très charmant qui l’a conservé en l’état. »

Ils disaient le trouver charmant. Ils n’ont pas menti. Il est toujours tel que je l’ai conçu, avec quelques petites touches de nouveautés qui n’entachent rien à son charme d’origine. Je serai très heureuse de pouvoir lui montrer.

« _ Quant à mon temps entre le moment où j’ai posté la lettre, et celui où je suis arrivée sur le terrain de la maison, je dois dire que c’est beaucoup plus de chance qu’un calcul savant. Je poursuis en riant, pas peu fière d’avoir tout de même réussi l’exploit de la surprendre sans qu’elle n’ait lu la lettre. _ Rien ne me permettait d’affirmer que tu ne l’aurais pas déjà lu quand je passerais à la boîte aux lettres. J’ai donc croisé les doigts pour que ce ne soit pas toi qui me surprennes. »

Cela aurait été amusant, je dois dire. La voir sur le perron de la maison, les bras croisés, prête à m’accueillir. Je n’aurai pas bouder cette version là non plus.

« _ C’était le but. J’admets doucement à sa confidence quant au fait qu’elle m’ait moins attendu que moi. _ Je ne voulais pas que tu passes plusieurs jours à te demander si tu avais réussi. Cela ne lui aurait pas été très agréable, je crois. Enfin, moi dans l’autre sens, je n’aurai pas aimé me ronger les sangs à ce propos. _ Et moi aussi je suis contente d’être enfin physiquement avec toi. »

Les lettres c’était sympa, je ne dis pas. Cela apportait une petite touche de magie à nos vies. Mais le réel reste bien meilleur tout de même. Je peux lire sur son visage ces réactions à mes paroles, et c’est plaisant de ne pas chercher à le deviner comme lorsque je postais mes missives. Comme là, par exemple : je vois qu’elle est un peu gêné de me faire part de ces émotions, et je trouve ça particulièrement adorable. Jamais je n’aurai pu assister à ça si nous étions encore par courrier interposé. Kat me confie ensuite avoir rencontré Anna, ce qui l’a motivé à me mettre en garde. Cela confirme bien ce que je pensais d’elle, mais cela m’interroge également. A quelle occasion a-t-elle pu rencontrer physiquement ma fille ? J’y réfléchis quand la réponse me saute aux yeux. Ce n’est pas la même Anna que celle que je côtoie tous les jours. C’est celle qui avait perdu sa mère. Et cela explique pourquoi ma fille ne s’en souviendra pas puisque je suis l’unique personne, dans cette réalité temporelle, à venir la voir pour la panne qu’elle a signalé. C’est étrange qu’elle n’ait pas oublié ce souvenir, toutefois. Ne sont-ils pas englobés naturellement dans la modification de la ligne temporelle ? Apparemment, non. Mais c’est une question bien trop complexe pour moi.

« _ Rassure-toi. Adrian n’aura aucun souvenir de ton mensonge, puisqu’il se trouve qu’il ne t’a encore jamais rencontré. Je marque une pause. _ Tu l’as bien vu, je n’en doute pas. Mais tu as vu celui qui vivait dans la réalité où je mourrai. Il n’existe donc plus vraiment. Je suis d’ailleurs la première personne à venir te voir pour la panne que tu as signalée à l’agence. Je marque une pause. _ C’est compliqué mais depuis qu’on se connaît, rien n’a jamais été vraiment simple à comprendre alors… ce n’est pas bien grave si cela te paraît insensé. »

Cela ira dans le sens de tous ce que l’on a vécu. Je rie ensuite de bon cœur à la description de sa sœur, au cours de notre rencontre. J’imagine bien qu’avec une inspectrice à la maison, on apprend très vite les bases d’un bon interrogatoire. Et cela ne me fait pas peur. Je sais qu’il me suffira de contourner les vérités difficiles à assimiler pour le reste du monde. Cela ne devrait pas être trop compliqué.

« _ Tu pourras m’entraîner si tu veux ? Je suggère alors, avec humour. _ Ce serait dommage que je fuis la demoiselle qui t’a convaincu de me laisser une chance, uniquement parce qu’elle est un as des interrogatoires. »

Et je le pense sincèrement. Je ne veux pas me priver de la découvrir, parce que je craindrais ces innombrables questions ! D’autant qu’elles seront sûrement similaires à celles qu’Anna pourrait poser à Kathleen. En parlant de Kathleen, elle s’empare subitement de nos tasses vides pour nous en débarrasser. Je présume qu’elle a besoin d’un peu de solitude ? Je ne la retiens donc pas, patientant gentiment sur le balcon qu’elle revienne lorsqu’elle jugera le moment adéquat. Il y a un petit moment que j’ai cessé de me poser des questions sur ce qu’on allait devenir réellement toutes les deux, en ayant eu peut-être marre de ne jamais avoir de réponses concrètes. Mais je comprends que son cheminement à elle soit encore au stade des questionnements. De ce fait, je ne la bousculerai pas. Nous irons au rythme qui lui convient. Et si notre amour n’était que par écrit, hé bien je l’accepterai sans discuter. Je ne suis pas venue pour la contraindre à quoique ce soit. Quand elle revient à nouveau, au bout de quelques petites minutes, je l’observe silencieusement, un sourire doux au visage. Elle dit vouloir m’embrasser mais ne pas vouloir aller vite au risque de m’effrayer. Je le comprends. Je ressens cette même crainte à son égard. Seulement, de mon côté, deux années viennent de s’écouler. On ne peut pas dire que sa démarche serait précipitée. C’est plutôt pour elle que cela peut aller vite, surtout. Notamment quand j’entends que je suis la première personne – femme ? – à lui donner envie d’une histoire sérieuse. C’est très flatteur. Cela me va droit au cœur et… sous l’impulsion de mes sentiments, de mes certitudes, je me décide à me jeter à l’eau à sa place. Je me lève, avant de la rejoindre près de la rambarde.

« _ Tu sais, comme je te l’ai dis, mes parents n’ont pas toujours été de bons exemple pour moi non plus. Ils m’ont encouragés à marcher dans leur pas, à être tel qu’ils l’attendaient, de sorte que j’épouse un homme dont je n’étais pas amoureuse, avant de faire un enfant parce que – c’est connu – les enfants sont le ciment d’un couple. Je marque une pause. _ Donc tu vois, si je le voulais, je pourrais continuer sur cette voie, et retenter l’expérience avec un autre homme. Or, c’est de toi que je suis amoureuse. Je le sais depuis deux ans. Et je sais également que nos sentiments sont en accord puisque tu n’as pas eu deux ans à m’attendre. Alors… Je glisse sa mèche derrière son oreille, tendrement, frôlant sa joue au passage. _ Moi je suis d’avis que nous devrions vivre pour nous deux, sans nous demander davantage si leurs ombres vont continuer à nous pourrir la vie. Peut-être que cela ne sera qu’une passade. Peut-être pas. Mais dans un cas comme dans l’autre, nous ressortirons épanouie de cette expérience, de cet amour, et c’est tout ce qui compte. »

A cette dernière parole, je brise la distance qui me tenait éloignée de sa bouche, afin de frôler ces lèvres des miennes de baisers presque imperceptibles. Un premier. Un deuxième. Un troisième. Puis un quatrième où, toujours plus confiante, je me presse contre elle, de sorte de l’inviter à m’offrir ce premier baiser que j’ai si longtemps rêvé d’elle. C’est notre moment. Et ce n’est sûrement que le premier d’une très longue série.


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La route ? Là où on va il n'y a pas... de route.


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Kathleen
Howell

J'ai 38 ans et je vis dans la ville de New-York, mais je suis présentement dans le Vermont près du lac Champlain, aux États-Unis. Dans la vie, je suis inspectrice de police dans la section des crimes sexuels et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, du moins au peu que j’ai, je suis en train de me bâtir une relation sérieuse et je le vis plutôt bien.

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> Depuis quelques années, Kathleen a développé un amour assez prononcé pour l’alcool, mais elle refuse d’avouer que sa consommation peut être problématique.
> Avoir une enfance heureuse c’est pour les autres, Kat’ n’a jamais eu des beaux exemples parentaux.
> Loin d’avoir la langue dans sa poche, Kat’ peut facilement s’attirer des problèmes avec les «autres». Du genre arrogante et ayant un mauvais caractère, cela ne fait pas toujours bon ménage. Heureusement que son humour noir et douteux est là pour calmer les choses, du moins, parfois...
> Sa vie se résume principalement à son travail. Sa vie sentimentale n’est pas très glorieuse, les relations sérieuses ne se bousculent pas devant sa porte. Une relation éphémère avec un homme ou une femme, c’est beaucoup plus facile à gérer, surtout quand cela concerne ses propres émotions ou ses sentiments.
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Melanie Scrofano :copyright:️ Evie

Peut-être qu’avec le temps, tes précédents souvenirs qui n’ont plus leur place dans ce monde finiront par s’estomper, voire à s’effacer complètement. Bien entendu, tu ne peux pas le garantir et de toute façon, même si tu arrives à trouver dans votre histoire abracadabrante un certain sens, il n’en reste pas moins que pour le commun des mortels, votre rencontre semble totalement irréelle. Pourtant, tout ça est réel, sinon Samantha ne se tiendrait pas devant toi à te raconter ses deux dernières années loin de la présence de tes lettres.

Après ton petit moment de «panique», tu sens cette espèce de tension au creux de ton ventre s'atténuer quelque peu lorsque Sam cherche à te rassurer avec ses mots, puis avec ses gestes. Si d’un côté tu te contentes de garder sagement le silence, de l’autre, tu n’arrives pas à freiner les centaines de pensées qui traversent ton esprit à toute vitesse et de manière désordonnée. Oui, garder le silence, c’est une excellente idée, mais tu ne pourras pas rester aussi stoïque qu’une statue de pierre. Le simple geste d’avoir repoussé une de tes mèches rebelles te donne une furieuse envie de capturer ses lèvres avec les tiennes. Sauf que tu n’auras pas à le faire...

Ta respiration et ton rythme cardiaque deviennent légèrement plus rapide au moment où son visage s’approche du tien. Quand tu sens ses lèvres frôler les tiennes avec beaucoup de douceur, tu ressens un petit frisson qui traverse ta nuque alors que tu fermes tes yeux pour te concentrer sur les diverses sensations qui menacent de faire exploser ton cœur. À chaque fois que ses lèvres viennent rencontrer les tiennes, tu sens cette envie d’y mettre plus de profondeur. Lorsque tu sens son corps se coller un peu plus au tien, tu te décides enfin à glisser ton bras droit autour de sa taille jusqu’à ce que ta main se dépose dans le bas de son dos. Finalement, tu accentues votre baiser, lui donnant plus de chaleur et de passion. Plus votre baiser perdure, plus du tu ressens ton désir pour Sam monter en flèche. Non, tu dois rester sage, du moins, un minimum afin de ne pas la faire fuir dès votre première rencontre. Tu as parfaitement conscience que tu peux être une femme intense, surtout en matière d’échange plus «physique», mais cette fois-ci, tu n’es pas là pour «prendre» quelques chose et repartir ensuite comme si rien ne s’était passé.

En toute honnêteté, tu as perdu la notion du temps. Ici bas, la seule chose qui semble exister à tes yeux dans le moment présent, c’est Sam et ses lèvres si douces que tu ne veux pas t’en séparer. Pourtant, tu n’auras pas le choix si tu souhaites un jour retrouver ta respiration… Au bout de ce qu’il te semble être une fraction de seconde, mais qui doit être en réalité de nombreuses minutes, tu instaures une courte de pause à vos baisers non sans chercher à rompre votre contact physique. Alors que tu récupères ton souffle, tu adresses à Sam ton sourire le plus sincère.

«D’accord… Essayons.» Quelque chose te dit que la blonde va rapidement comprendre le sens de tes paroles. Oui, tu es prête à laisser une chance à votre histoire qui est en train de naître. À laisser une place aux émotions ainsi qu’aux sentiments qui vont t’envahir à travers cette relation que tu aimerais définir de «sérieuse». «Ne sois pas surprise si par moments, je ne sais plus trop c’que j’veux. Il ne faut pas que tu le prennes personnel, ça ne sera jamais de ta faute, mais d’la mienne. Il va juste me falloir un peu d’temps pour m’adapter à tout ça… Je sais que je veux que tu fasse partie de ma vie. Ça, tu n’as pas besoin d’en douter.» Comme pour la rassurer, ta main droite lui caresse tendrement le dos de haut en bas. Tu n’as jamais été du genre à raconter des mensonges pour obtenir ce que tu veux. Faire miroiter la possibilité de construire quelque chose avec toi à une autre personne pour simplement parvenir à tes fins ne fait pas parti de ta personnalité. Tu préfères largement jouer la carte de l’honnêteté et de la vérité, quitte à faire fuir quelques uns de tes «prétendants» ou «prétendantes». Certes, les paroles que tu adresses présentement à Samantha pourrait en effrayer plus d’un, mais à quoi bon mentir ? Il n’y a pas plus idiot qu’un mensonge pour bâtir une relation.

«Quand je vais devoir retourner à New York pour mon boulot, il faudra qu’on discute de ce que l’on veut pour notre relation, mais... » Sans avertissement, tu lui voles un baiser avant d’esquisser un petit sourire. «Je peux rester ici encore quelques temps même quelques semaines. Est-ce que tu veux rester dans cette maison avec moi ?» Malheureusement, tu ne peux pas voir dans le futur. Tu ne sais pas de quoi sera fait demain ni si votre relation dépassera l’étape de quelques semaines - quoique, une petite voix dans un coin de ta tête de chuchote que ton attachement à Sam n’est pas seulement de passage -, mais tu es prête à faire des efforts. Si tu souhaitais réellement obtenir que la facilité, tu ne serais pas encore à la maison du lac, non ?

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J'ai 40 ans et je vis à Wilmigton, aux États-Unis.. Dans la vie, je suis agent immobilier et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureuse et l'heureuse maman d'une fille qui s'appelle Anna et je le vis plutôt très bien.

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Anna Perry (Avalon Robbins) est la fille unique de Samantha et David Perry. + Par soucis de conserver le même patronyme que celui de sa fille, Samantha a choisit de conserver son nom marital après la prononciation de son divorce. + Elle a également décidé de mettre en vente la maison du lac, afin de commencer un nouveau chapitre de sa vie dans un nouvel endroit sans aucun souvenir. + Elle n'a jamais été très certaine de son orientation sexuelle, hétéro. Elle a toujours ressentie une espèce d'attirance pour les femmes, mais elle n'imagine pas que cela soit autre chose que de la simple admiration.

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Je n’ai pas la prétention de croire que mes paroles ont apaisées définitivement Kathleen. Mais je suis contente qu’elles suffisent à la détendre à ce moment précis où nous échangeons notre premier baiser. C’est la première fois que j’embrasse une femme. Je me sens un peu nerveuse. C’est sûrement très similaire à un homme, puisque l’action d’embrasser est somme toute basique, mais de manière plus générale j’ai conscience que cet acte d’amour va changer radicalement toute dans ma vie. Le regard des autres, ma famille essentiellement. La gestion de mon emploi du temps, pour l’adapter à celui de Kat. Puis, sujet plus essentielle, la manière de faire l’amour. On ne fait pas l’amour à une femme comme on le fait à un homme, même si cela me paraît plus simple. Mais qu’importe. Je chasse toutes mes pensées pour me focaliser sur notre baiser, ô combien passionné. Il est au delà de tout ce que j’avais pu imaginé, rêvé. Et je le prolonge avec plaisir, tant il fait naître en moi un feu brûlant que je n’ai jamais connu jusqu’ici. Est-ce « ça » que l’on appelle le désir ? Je le crois tandis que je me retiens de caresser le corps de ma partenaire, que je serre dans mes bras, au travers de ces vêtements. Que penserait-elle de moi si je me comportais ainsi ? Que je suis une femme facile, à la recherche d’une expérience homosexuelle ? Je ne crois pas, non. Kathleen ressent certainement suffisamment la ferveur de mon amour à son encontre pour savoir que mes intentions vont au delà d’une simple aventure d’une fois. Mais dans le doute, je préfère m’en abstenir. Le moment arrivera bien assez tôt pour nous deux. L’attente ne rendra le moment qu’encore plus fantastique, n’est-ce pas ? Je l’entrevois alors que nos lèvres se désunissent, me laissant ivre de bonheur. Elle est d’accord pour que nous essayons. Cette parole me comble de bonheur. Tellement, que je lui laisse entendre d’un sourire amoureux, tandis que je lui caresse doucement la joue du bout des doigts. Elle me confie à la suite qu’elle aura certainement des moments de doute, qu’il ne faudra pas que je le prenne personnellement, puisqu’il ne s’agira que d’elle, et ce le temps qu’elle s’adapte à cette configuration de relation stable. Je comprends totalement. Et bien que je ne prétende pas que cela facile de m’en souvenir, manquant cruellement de confiance en moi, je me promets de faire l’effort de m’en souvenir. Surtout lorsque j’entends qu’elle est certaine de me vouloir dans sa vie.

« _ Je promets de tâcher de m’en souvenir. »

Et je tiens toujours mes promesses. C’est pour ça que je n’en fais jamais facilement, d’ailleurs. Parce que je ne supporterai pas l’idée de décevoir quelqu’un, par manquement à ma parole. Lui souriant amoureusement, toujours en caressant la peau douce de sa joue, je lui demande toutefois.

« _ Cependant, j’ai une demande à te formuler : celle de me promettre que tu n’auras pas la crainte de me parler de tes doutes. Je marque une pause. _ Nous sommes deux à présent. C’est ensemble que nous devrons surmonter ces moments-là. »

J’y tiens farouchement. Je refuse que la femme de ma vie, car moi j’en suis absolument certaine, traverse ces périodes sans mon soutien infaillible. N’est-ce pas le propre de l’amour ? Moi je le crois. Vient ensuite le sujet de son retour à New York. Kathleen tient à ce que nous en parlions par la suite, de sorte que notre relation ce passe bien. C’est évidemment ce que nous aurions fait, qu’elle l’aborde où non. Et c’est ce que nous ferons avant que le jour du départ approche. Mais pour l’heure, puisqu’elle peut rester encore quelques semaines, elle me propose de rester vivre ici, avec elle. Quelle genre d’idiote serai-je de refuser cette opportunité de cohabiter avec la femme que j’aime ? D’autant que j’ai bien l’intention, si l’avenir nous est favorable, d’emménager auprès d’elle à New York.

« _ Je veux bien, oui. Si tu n’as rien contre le fait de supporter une adolescente en pleine crise d’adolescence. J’accepte doucement, riant à cette dernière information, avant de devenir plus sensuelle. _ Mais avant qu’on aille la récupérer en ville, j’ai très envie de profiter de notre intimité pour… »

Inutile que je lui fasse un dessin. Elle comprend très bien où je veux en venir. Et si elle ne le comprends pas, je lis bien dans son regard le même désir ardent que le mien. Alors, sans plus un mot, je me saisie délicatement de sa main gauche, avant de l’entraîner jusqu’à la chambre « parentale ». Notre chambre. Notre chambre où nous avons pris le temps nécessaire de nous aimer physiquement, avant de débuter officiellement ce nouveau chapitre de notre histoire.
Peut-être vous la raconterai-je un jour… ou pas.


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Kathleen
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J'ai 38 ans et je vis dans la ville de New-York, mais je suis présentement dans le Vermont près du lac Champlain, aux États-Unis. Dans la vie, je suis inspectrice de police dans la section des crimes sexuels et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, du moins au peu que j’ai, je suis en train de me bâtir une relation sérieuse et je le vis plutôt bien.

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> Depuis quelques années, Kathleen a développé un amour assez prononcé pour l’alcool, mais elle refuse d’avouer que sa consommation peut être problématique.
> Avoir une enfance heureuse c’est pour les autres, Kat’ n’a jamais eu des beaux exemples parentaux.
> Loin d’avoir la langue dans sa poche, Kat’ peut facilement s’attirer des problèmes avec les «autres». Du genre arrogante et ayant un mauvais caractère, cela ne fait pas toujours bon ménage. Heureusement que son humour noir et douteux est là pour calmer les choses, du moins, parfois...
> Sa vie se résume principalement à son travail. Sa vie sentimentale n’est pas très glorieuse, les relations sérieuses ne se bousculent pas devant sa porte. Une relation éphémère avec un homme ou une femme, c’est beaucoup plus facile à gérer, surtout quand cela concerne ses propres émotions ou ses sentiments.
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Melanie Scrofano :copyright:️ Evie

Si tu ne conservais pas une once de raison, tu serais prête à lui promettre n’importe quoi. Si elle te demandait quelque chose d’impossible, tu serais prête à tout pour rendre cette chose possible. Sauf que tu ne veux pas lui offrir de fausses promesses. Sam vaut mieux que ça et toi aussi tu vaux mieux que ça. Au fond de toi, tu sais que tu es capable de respecter sa demande.

Alors que votre conversation semble toucher à sa fin, il n’en faut pas plus pour te convaincre de la suivre docilement jusqu’à «votre» chambre. Le même endroit où tu dormais encore seule la veille. Pour les prochaines heures ainsi que les prochains jours, tu prendras tout ton temps pour lui faire découvrir des plaisirs et des désirs qu’elle ne doit même pas soupçonner. Tu feras tout ce qu’il faut pour lui permettre de goûter au vrai bonheur...

Tu as parfaitement conscience que votre histoire ne sera pas facile tous les jours. Non seulement tu as mauvais caractère et le boulot que tu occupes ne te facilitera jamais la vie. Pratiquement chaque jour, tu vas avoir droit à ton lot de drames à gérer ainsi que des victimes dont les réactions ne seront jamais les mêmes. Tu devras jongler avec cela en plus d’ajouter ta vie amoureuse et une vie que tu peux qualifier de familiale. Non, ça ne sera pas facile, mais tu es prête à faire des efforts.

***

Les journées ont passé, puis deux semaines supplémentaires. Tu as eu le temps de découvrir Sam autant sur l’aspect psychologique que physique. Vous avez pu profiter l’une de l’autre sans jamais vous priver. Certes, tu vas devoir t’adapter à ton tout nouveau rôle de belle-mère avec Anna, mais tu as confiance que tu peux y arriver. Si tu as réussi à élever ta sœur depuis l’âge de ses 10 ans, tu peux certainement créer un lien de confiance avec l’adolescente. Passer de femme célibataire en quelque sorte endurcie à belle-mère d’une adolescente de 15 ans n’est pas un événement qui se produit tous les jours.

Par chance, tu as droit à un de ces matins tranquilles. Les premiers rayons du soleil traversent à peine les fenêtres que tu es déjà réveillée et prête à commencer la journée. À tes côtés, tu as cette jolie tête blonde encore profondément endormie et que tu prends le temps de détailler. Sans te priver, ton regard bleuté observe son visage à l’expression paisible, puis le haut de ses épaules, son dos pour ensuite terminer sa course vers le bas de ses reins où la couverture te prive du reste du spectacle. L’envie de repousser cette couverture te frôle l’esprit et tu sais exactement vers quoi cela va t’entraîner, mais tu ne dois pas succomber à la tentation. Non, pas ce matin, tu as quelque chose d’important à accomplir. C’est que tu dois pratiquement te faire violence pour te lever du lit, enfiler quelques vêtements et te diriger vers la cuisine le plus discrètement possible.

Pendant que tu attends que le café termine de s’écouler dans la cafétière, tu fixes ton téléphone portable avec une moue pensive collée sur ton visage. Tu sais qu’il est comme toi à ce sujet, qu’il est du genre à se lever aux aurores et qu’il ne te reprochera pas ton appel. De toute façon, il ne peut pas, non ? Il a besoin de toi et tu sais que ça l’emmerderait de te remplacer par une nouvelle recrue à former de A à Z. Tu as eu tout le temps de réfléchir à ça depuis ces derniers jours et tu es enfin parvenue à une conclusion. Maintenant, il faut que tu te mettes en action, que tu le veuilles ou non. Sans plus attendre, tu cherches son nom dans ta liste de contacts et tu appuies sur son nom. Il décroche à la deuxième sonnerie, ce qui provoque chez toi un petit sourire satisfait. Tu avais raison, il est toujours aussi matinal que toi.

«Salut boss !» La joie qui s’entend dans ta voix le prend par surprise. Poli, il prend de tes nouvelles et te demande comment tu vas. C’est au bout de quelques banalités échangées que tu te décides enfin de te jeter à l’eau, car il y a bien une raison à ton appel. «J’ai réfléchi ces derniers temps et… J’sais pas…  Est-ce que tu as le numéro du psy ?» Voilà, tu as enfin prononcé ces mots.

Fin.
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