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 Une rencontre qui ne laisse pas indifférent

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Nilo Toskàv
Nilo Toskàv
Féminin MESSAGES : 10
INSCRIPTION : 04/02/2019
ÂGE : 27
CRÉDITS : lolo1804

UNIVERS FÉTICHE : Univers réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

Noob

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Nilo Toskàv  

J'ai 31 ans et je vis à NYC. Dans la vie, je suis professeur de photographie et photographe professionnel et je m'en sors pas franchement bien. Sinon, grâce à mon charme, je suis très séducteur et je le vis plutôt bien, cela m'amuse.  



 


Hayden Christensen :copyright:️ me




L’alcool coulait à flot. J’enchaînais les shots de vodka les uns après les autres devant le regard amusé et collaborateur de Kate, la superbe serveuse qui ne me lâchait plus d’une semelle depuis mon arrivée dans la Grande Pomme. Assise sur mes genoux, elle me lançait avec son éternel regard séducteur et tentateur :

« Allez, encore un ! » Me dit-elle en me tendant le minuscule verre.

Je riais franchement, le lui prenant en lui disant d’un air faussement septique :

« Je rêve où tu veux encore abuser de moi ce soir ? »

« Non, tu ne rêves pas, mon chéri ! » Dit-elle avant de m’embrasser à pleine bouche.

J’avalai le contenu du verre cul-sec et le reposai sur le comptoir avant de lâcher un profond soupir. J’en étais à trois rails de coke et… peut-être une dizaine de verres. J’avais arrêté de compter depuis longtemps. Pourtant ce soir je restais plutôt raisonnable face à ce que je pouvais faire habituellement. Pourquoi ? Parce que mon premier jour en tant que professeur de photographie commençait demain et que je voulais sincèrement éviter d’être totalement défoncé. C’était mal barré, me diriez-vous, mais pourtant j’étais habitué et savais surtout supporter bien pire. Je buvais et me droguais depuis ma préadolescence que j’avais passée en Russie. D’ailleurs, un très léger accent me trahissait, bien que mon anglais soit si bon qu’il était difficile de trouver du premier coup quelles étaient mes origines. Selon Kate et d’autres femmes que je côtoyais dans ma vie de tous les jours, cela me donnait un certain charme. Cette femme était éprise de moi depuis le premier soir où nous nous étions rencontrés au bar. Cela faisait à présent un mois. Pouvait-on dire pour autant que c’était réciproque ? Je n’en sais rien. Je tombais très difficilement amoureux alors que, a contrario, je pliais facilement sous le charme de femme aussi belles qu’elles. Ma vie amoureuse était chaotique tout simplement parc e que ma bipolarité non soignée et mon trouble de la personnalité borderline me rendaient difficile à vivre. Selon le psy’ qui m’avait suivi jusqu’à mon départ pour les Etats-Unis, il me manquait une cruelle attache amoureuse. Seulement voilà, si je me faisais très facilement des amis, des histoires d’un soir ou ce genre de choses, j’avais cruellement peur de m’attacher à quelqu’un. Pour le moment, on pouvait dire que Kate était la personne la plus saine que j’avais rencontrée jusqu’à aujourd’hui. C’est pour dire ! Le problème que j’avais avec elle, c’est que je ne ressentais pas la même chose que ce qu’elle éprouvait pour moi. Bien entendu, je me gardais de le lui dire. De toute façon qu’importe, je passais de très bons moments avec elle, je n’avais rien besoin de plus. Et en plus j’avais des prix sur les alcools dans cette boîte de nuit.

Appelée par d’autres clients, Kate se détacha de moi à contrecœur. Je la suivis du regard avant de faire à nouveau face au bar. Je croisai les bras et posai un instant ma tête dessus, celle-ci me tournant légèrement. Je poussai un profond soupir et la redressai lorsqu’une voix toute proche de moi interpella l’un des serveurs pour se commander un cocktail. Je relevai la tête et la tournai vers elle avant de me stopper quelques brèves secondes. Mignonne. Très mignonne. Mais également très jeune. Seulement je n’étais pas particulièrement en état pour me plonger dans une réflexion intensive et qui ne trouverait certainement jamais de réponse.

« Nil’, un autre ? » Me demanda Amanda, une autre serveuse très agréable.

Je lui sourie sincèrement en retour, mais déclinai son offre.

« Merci mais je travaille demain. »

Elle me répondit d’un clin d’œil, tandis que j’attrapai mon sac à bandoulière dans lequel résidaient mon appareil photo professionnel ainsi que mon portefeuille.

« Combien ? » Lui demandais-je.

« Je te calcule la note et j’arrive, mon chou. »

Je lui répondis d’un sourire de remerciement, et, après un léger coup d’œil vers la charmante jeune fille qui venait d’arriver et qui s’était installée à ma droite, je pris mon appareil et commençai à regarder les derniers clichés pris dans la journée. Vraiment pas mal, concédais-je mentalement.

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Leonnor
Leonnor
Féminin MESSAGES : 375
INSCRIPTION : 23/08/2018
ÂGE : 28
RÉGION : IDF
CRÉDITS : Joumana Medlej

UNIVERS FÉTICHE : ça dépend de quel pied je me suis levé ce matin
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Jules Vandales  

J'ai 17 ans et je vis à NYC. Dans la vie, je suis une tornade ambulante et je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon charme, je suis toujours accompagnée et je le vis plutôt avec indifférence.  



 


Mariana Santana :copyright:️ me




 

Jules errait comme à son habitude dans une nouvelle boite tous les week-ends. Parfois certains soirs de la semaine également. Qu'est-ce qu'elle en avait à faire de toute façon ? Elle savait que personne de sa famille ne lui ferait une remarque. Il faudrait encore qu'il soit capable de se rendre compte qu'elle n'était pas rentrée. Ses parents étaient tellement engluées dans le dynamique de couple inexistante qu'ils ne peinaient à se rappeler qu'ils avaient une fille. Elle soupira sa fumée au visage d'un inconnu qui passait puis s'engouffra dans le bar. Sa fausse carte d'identité lui avait toujours permis de rentrer n'importe où. Il n'y avait rien de mieux qu'un sourire enjôleur pour faire disparaître le doute d'un videur. Probablement que lui aussi n'en avait rien à faire.  

Elle n'a pas pour habitude de payer ses cocktails et ne comptaient pas déroger à cette règle ce soir-là. Les événements s'enchainèrent très vites. Elle croisa un gars potentiellement très éméché qui avait déjà une ou deux filles autour de lui, s'installa l'air de rien. Pas longtemps, juste le temps de pouvoir entendre le nom du type et d'apprendre qu'il avait une ardoise à son nom. Ça suffisait largement pour s'amuser. Elle s'était alors dirigé au bar pour demander un cocktail et donner un autre nom que le sien pour payer sa dette. Le type n'avait pas fait très attention à elle. Présentement, il collait sa tête dans le décolleté d'une blonde sculpturale, très probablement russe et encore plus probablement une prostituée, mais il ne le découvrirait que demain. Elle ricana intérieurement prenant finalement compte de son environnement pour notifier un homme plus âge et plutôt séduisant qui se trouvait à sa gauche. Ce qui intéressa Jules, ça n'était pas tant qu'il était beau mais son visage qui semblait martelé au burin tant on voyait les os en ressortir. Il avait un air fatigué, un peu fou peut-être, le type même du genre d'hommes qui était intéressant. Les jeunes qui avait l'air tout flambant neuf sorti des écoles de bourges ou les vieux trop propres sur eux qui cachaient les pires vices. Ce gars, il avait le vice tatoué sur le visage et la tristesse enlacé autour du cou comme un étau. Ce fut ce dernier point qui convainquit Jules de l'aborder l'air de rien.  Il regardait son appareil photo ce qui faisait une ouverture acceptable.  

" Est-ce que vos photos vous plaisent ?"
Demanda-t-elle avec un ton légèrement joueur.  Elle sirota un peu de son mojito avant de finir par rajouter. "J'ai l'impression que les photos ne capturent pas véritablement la vérité, juste des instants volés qui n'ont aucun sens sans contexte autour." Le ton se voulait plus pensif que précédemment. C'était une question qu'elle se posait véritablement depuis qu'elle avait décidé, un peu à contrecœur et par dépit, de s'inscrire pour une activité extrascolaire de photographie. Elle ne faisait partie d'aucun club et ça faisait tâche, paraissait-il, sur son dossier. C'était bien une des rares fois où ses parents s'étaient réveillés pour exiger quelque chose d'elle. Pas habituée, elle avait accepté, se disant qu'au pire si ça lui permettait de se barrer de chez elle, ça valait le coup.  



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Nilo Toskàv
Nilo Toskàv
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Nilo Toskàv  

J'ai 31 ans et je vis à NYC. Dans la vie, je suis professeur de photographie et photographe professionnel et je m'en sors pas franchement bien. Sinon, grâce à mon charme, je suis très séducteur et je le vis plutôt bien, cela m'amuse.  



 


Hayden Christensen :copyright:️ me




L’esprit trop occupé à regarder et juger avec sévérité la qualité de mes dernières photographies, une voix légèrement lointaine m’interpella. Je relevai la tête de mon appareil plutôt massif et lui souris avec douceur.

« Difficile à dire, je suis extrêmement perfectionniste et absolument pas quelqu’un de prétentieux. Ainsi, elles ne sont jamais assez bien pour moi. »

Je regardai les derniers clichés tandis que mon interlocutrice sirotait son cocktail, avant de me décider au bout de quelques secondes à ranger le matos. Je lâchai un soupir et regardai autour de moi, avant de dire à Jessie, la serveuse qui était en train de comptabiliser ma note.

« Jess’, excuse-moi, tu peux rajouter un Coca, s’il-te-plait ? »

Celle-ci se mit à rire, et me lança d’un air mutin :

« Tu sais qu’il n’y a pas d’alcool là-dedans ? »

D’un rire, je lui répondis :

« Je te remercie, je ne fais pas que picoler non plus. »

A ces mots, elle adopta une moue exagérément sceptique, avant de me tirer la langue d’un air complice et de me dire qu’elle m’apportait cela.
J’ouvris ma sacoche pour y ranger l’appareil avec le plus grand soin, en même temps que la voix de ma voisine retentit à nouveau à mon oreille. Je relevai le visage vers elle, ne pouvant m’empêcher de remarquer sa beauté métissée qui, pourtant, ne transpirait pas l’innocence malgré son âge certainement jeune. Elle me fit alors une réflexion qui m’amusa. Reposant mon sac à mes côtés, je pris mon verre de Coca Cola que Jessie venait de m’apporter et en bus une gorgée avant de lui répondre d’un air tout aussi doux que rêveur :

« Je ne suis pas d’accord. L’Homme passe chaque heure, chaque minute, chaque seconde de sa vie à vivre des moments dont il ne se souviendra probablement jamais l’existence. Il vit à folle allure, comme si la Mort pouvait le frapper à tout instant. Seulement à trop vouloir courir il oublie de vivre. La photographie, elle, fige un moment, un instant T dont nous n’aurions probablement jamais eu conscience. C’est ça que j’aime dans la photo : on peut intercepter le temps et l’arrêter dans sa course. On a le pouvoir de figer un élément qui ne se reproduira pas deux fois. »

Même sous l’emprise de la drogue, parler de ce qui était ma plus grande passion était simple. La cocaïne n’avait aucun effet dessus. J’étais clair et lucide, sans doute un peu fantaisiste, mais je me sentais plus proche de la réalité et un peu moins dans les airs.

« Je crois pouvoir dire que vous n’aimez pas particulièrement la photographie, je me trompe ? » Lui demandais-je avant de boire une nouvelle gorgée de mon soda, réellement intrigué par la jeune fille.

Bon sang, mais quel âge avait-elle ? Cette question accaparait mon esprit embrumé par les toxiques. Pourtant, à première vue, on ne pouvait pas réellement penser que j’avais consommé quoi que ce soit. Je semblais festif, certes, mais je demeurais pourtant calme. L’habitude, certainement.
Ne remarquant pas le regard dur, affreusement jaloux et inquisiteur de Kate qui m’observait en train de parler à cette bien charmante voisine, je continuai notre conversation :

« Vous semblez bien jeune… Je peux vous demander ce que vous faites dans la vie ? Ne vous inquiétez pas, déjà ce n’est pas de la curiosité malsaine, mais en plus soyez tranquille : je sortais toujours avec ma fausse carte d’identité à l’époque où je venais picoler et que je n’étais pas majeur. » Lui dis-je dans un clin d’œil complice.

Peut-être faisais-je complètement fausse route, auquel cas je m’en excuserai, mais elle devait savoir que je n’étais pas contre le fait qu’elle vienne picoler même en étant mineure. Après tout, l’alcool c’est la vie !



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