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 Bienvenue à Andanéya [ft PierreHope]

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PierreHope
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Shaun Carver
J'ai 27 ans et je vis à Andanéya. Dans la vie, je suis incognito et je m'en sors très bien . Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis ptet pas si bien que ça.
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Sarah n'a jamais hésité quand on lui demandait quel sens elle accepterait de perdre quand on lui posait la question au détour d'une conversation: le goût.

Moi... Moi sûr que là je ne veux pas perdre la vue. Tu rigoles? Ne pas pouvoir voir ce strip sauvage? Plutôt crever... Oui je l'ai déjà vu à poil mais... Pas en entier. Et ce que je vois me plaît. Au-delà du raisonnable même... C'est moi qui lui fait cet effet-là?

J'ai le coeur qui bat vite, beaucoup trop vite tandis qu'il me rejoint (je pourrais jurer qu'il nage au ralentis tellement je trouve qu'il ne va pas assez vite).

- Alors si je me souviens bien...
L'ouïe peut-être...? Non, ça serait tellement dommage de ne pas entendre sa voix, son accent si particulier que j'ai déjà enregistré, son velours si proche de moi... J'y sens son envie et son désir (pour moi? Vraiment? J'ai trop peur de me monter la tête comme un puceau, ce que je suis un peu en un sens).

Je frissonne quand il m'attrape la main, continuant son petit jeu en la replaçant d'autorité à sa place d'il y a 2 semaines, et m'agite d'avantage encore en retrouvant sa peau contre ma paume. Je m'enjoins à m'apaiser, à me calmer. Il ne s'est rien passé de plus que la dernière fois pour le moment, tu connais Shaun, tu gè...

Non Sarah le goût je le gardes hors de question.
Cette question con qu'on pose petit, savoir quelle saveur a un baiser... Celui-ci est salé et a un petit goût d'éternité. Je ne comprend pas pourquoi il me fait tant d'effet. Parce que c'est lui peut-être. Il n'y a que lui que je veux. Il peux me faire ce qu'il veux, avec son charmant sourire et ses manières je suis ferré de toute manière.

Le touché?
Non, je garde aussi... Ça me fait même un bruyant effet que je peine à refréner, cette simple main qui caresse mon dos. Je serre les lèvres, mais je ne peux pas empêcher mon corps de réagir et de se cambrer comme s'il en réclamait plus.
Et ce fou m'en donne davantage.
(Bargeot).
Oh à peine hein, juste de quoi achever sa promenade sur le haut de mon moi.
Sa question est rhétorique.
(Est-ce qu'il se fout de ma gueule...?)
Je ne sais pas s'il fait tout ça pour m'haranguer ou si vraiment il pense que je peux refuser.
Je n'en ai pas envie.
Du tout.
(Crétin).

Je veux plus.

J'attrape sa nuque avec force pour le plaquer contre moi, capturant ses lèvres sans trop lui laisser le choix. Je suis brutal. Je suis avide. Je peine à ne pas gémir en le sentant collé contre mon épiderme et en nous sentant tout deux "au garde-à-vous".

Même si j'ai du mal à appréhender.... "ça".

- Suis moi...
Là, je le suivrais même dans son fameux "club louche".

Il m'a toujours manqué ce "petit" quelque chose... Comme si je n'étais pas "fini". Cette frustration de ne pas être 100% "moi", 100% "complet"... J'y songe tandis que je nage à sa suite.  Je ne sais pas me servir de ce machin... Je sais me servir de celui d'autres, celui là... À part qu'il n'obéit qu'à son maître et que visiblement c'est Loren's et même pas moi... Mais j'ai à peine le temps de me hisser et me redresser dans un geste mécanique que j'oublie à nouveau mes questionnements, mon attention détournée par sa bouche que je retrouve avec gourmandise. Je continue de me laisser entraîner dans son sillon, me laissant choir sans résistance sur sa couche moelleuse. Une pensée parasite hors de propos s'insinue et je la chasse d'un froncement de sourcils: mais pourquoi donc ai-je pensé que j'allais pourrir sa literie avec mon corps tout mouillé?? Mamé m'a vraiment traumatisé... Qu'est ce qu'on s'en branle putain.

Je m'en tape de ses draps. Il n'y a plus que ses talentueuses lèvres contre les miennes. Je le serre plus fort dans mes bras que je referme fermement autour de ses épaules. Je ne peux pas m'en empêcher, j'ai trop peur qu'il s'évapore. Que le délai soit expiré.

Cependant il est toujours là. Et j'ai envie d'aller plus loin. Après tout, s'il m'a amené ici, c'est pas pour faire un jeu de cartes, si? Ça devient difficile de ne lâcher aucune plainte. Vraiment difficile de ne pas gémir à perdre la boule en le sentant faire onduler son anatomie tout contre moi. Il s'y prend trop bien.
(Je ne dois pas me laisser avoir).

Je fais remonter mes bras pour laisser ma main se perdre sur sa nuque, tandis que l'autre glisse sur sa hanche. Mais pas délicatement comme la sienne sous l'eau. Je suis maladroit, empressé... Je déteste soudain mon enveloppe qui refuse de m'écouter. Je voudrais pouvoir souffler le chaud et le froid, la jouer séducteur sûr de lui, le laisser venir à moi... Mais je l'ai déjà fait basculer et j'ai fais pénétrer ma langue dardée à la recherche de la sienne en enfermant son visage entre mes mains.

J'ai toujours été celui qui donne plus qu'il ne reçoit. Parce qu'en même temps, je prend. Et comme cela, je n'ai pas à m'abandonner à qui ou quoi que ce soit. Je garde le contrôle. Je suis seul maître à bord. Et même si je suis proche de perdre de ma superbe et ma dernière once de sang-froid, je tiens bon et je parcours sa chair de mes suppliques digitales. Je veux tout connaître de ce corps qu'il m'offre. Je laisse mes lèvres glisser sur son visage et se blottir dans son cou, mordillant celui-ci jusqu'à la nuque.

Les sons qu'il pousse m'arrachent un gémissement heureusement amoindrit par la barrière de sa peau que je ne quitte plus: je refuse de devenir 'loco' en premier. Je ne peux pas.
(Je ne dois pas).
Sinon après...

Après...

Après, l'autre dans la pièce à côté que je distingue à peine mais que j'ai reconnu, le chante et l'exprime bien mieux que je ne le pourrais.

Oh son odeur...
Alors qu'une part de moi se disait que l'odorat serait peut-être celui des cinq sens que je pourrais céder, son fumet me frappe de plein fouet: comment ont-ils digitalisé l'essence même d'un homme? Je m'y perds et je baise son ventre avec envie, mon toucher glissant le long de ses cuisses.






Je me plonge dans ses yeux et je lui demande entre deux souffles:

"Loren's... Qu'est ce que tu veux de moi...?".
Je lui demande juste à quel jeu il souhaite maintenant se prêter, mais dans le feu de l'action, les mots sont sortis n'importe comment. Je me corrige après avoir mordillé sa lèvre inférieure une fraction de seconde:
"De quoi... De quoi as-tu envie?".
Il n'y a rien que je puisse lui refuser sauf... Sauf une chose.
Je me suis juré de ne plus donner ce droit à personne.

Outre cela... Outre cela qu'il fasse ce qu'il veux de moi.

Je ne vaux pas mieux qu'un drogué au final, même si je tente encore désespérément de m'accrocher à ma fierté.

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Beloved
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Lorenzo Baratta
J'ai 36 ans et je vis dans un petit village, en Italie. Dans la vie, je suis patron d'une multinationale et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt mal.

Mais tout ça n'a pas d'importance. Parce qu'ici je suis simplement Loren's, que j'ai l'air d'avoir à peine une vingtaine d'années. Je ne suis pas un grand patron. Je ne suis pas marié. Je suis juste un gars qui veut s'amuser.


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Comment ne pas aimer ça? Comment ne pas profiter pleinement de cet instant, de ces lèvres et de ces mains avides qui parcouraient mon corps?

J'avais toujours aimé le corps des femmes. Leurs courbes tout en rondeur, tout en douceur qui appelaient la caresse, qui nous invitait à venir s'y nicher doucement, à s'enfoncer et se perdre dans ce corps qui ne réclamait que ça. J'aimais ça. J'aimais les femmes. C'était impensable pour moi de désirer un homme. Leurs corps trop virils me rebutait. Je n'y retrouvais pas cette grâce, cette harmonie qui dominait les corps des femmes qui avaient partagé mon lit.

Puis il y avait eu l'accident... après ça tout avait été différent. Il y avait eu la peur d'abord. Le moindre contact me faisait sursauter, me mettait mal à l'aise. C'était désagréable de seulement me faire bousculer dans la rue. Mais j'avais guéri... Le temps avait fait son oeuvre. Il avait gommé le traumatisme, réhabitué mon corps à celui des autres et l'envie était revenue s'imposer petit à petit.

Elle était brune. Elle s'appelait Sylvia. Ses long cheveux bruns enveloppaient chacun de ses seins alors qu'elle était là, lascivement allongée sur mon lit. Mais je ne la voyais pas. Ce n'était pas des méches brunes mais blondes que je voyais étalées sur le coussin. Elle avait son visage. Elles avaient toutes son visage, gémissaient toutes de la même façon qu'elle. C'était toujours elle, encore et encore, et le dégout finit par remplacer l'envie.

Et puis il y avait eu Sven... et c'était depuis ce jour, depuis cette fois, que je ne cessais de me me poser cette question : comment pouvais je ne pas aimer ça?

Comment pouvais je ne pas avoir envie de cet instant? De ce corps si puissant, si plein de vie contre moi. De cette force et de cette douceur à la fois qu'il mettait dans ces gestes. De cet empressement que je sentais dans ses caresses, comme s'il avait peur que je m'évapore à tout instant. Comment ne pas désirer cet homme si beau qui était contre moi?

Impossible...

Je gémissais d'envie à chacun de ces gestes, à chacune de ses caresses, à ses baisers si bien placés me faisant perdre la tête si facilement. Mon corps se tendait, remuait, criait tout entier à quel point j'avais envie de plus, suppliait pour qu'il accède à ma requête silencieuse.

"Loren's... Qu'est ce que tu veux de moi...?"

Je reprenais un instant mes esprits, fixant mon regard dans le sien. J'aurais pu venir rien qu'à le voir ainsi, au dessus de moi, les yeux remplis de désir. Une vision tellement belle qu'il était difficile de lui résister.

"De quoi... De quoi as-tu envie?"

Tout mon corps ne cessait de le lui crier, ne l'entendait il donc pas? La réponse était là, sous ses yeux, si simple, si évidente pour moi.

Je passais doucement ma main sur sa joue, le souffle court, coupé par le désir qui ne se calmait pas.

- Toi... je te veux juste toi... peu importe la manière, peu importe ce que l'on fait... je te veux juste toi là maintenant.

Je rapprochais mon visage du sien pour venir l'embrasser avec toute la fougue, tout le désir que mon corps contenait, qu'il peinait même à contenir.

Je lachais mes lèvres, sans pour autant le lacher lui. Je restais comme ça, tendu, mon front posé contre le sien. Ma main avait dérivé dans sa nuque pour l'empêcher de s'enfuir, pour le garder un peu plus contre moi.

- Je veux continuer à ressentir ça... ce plaisir que tu fais naître en moi...

Je laissais mon autre main descendre à nouveau pour caresser son dos, effleurant juste un instant le galbe parfait de ses fesses. Impensable que je n'ai jamais remarqué avant la beauté de tels courbes.

Je lui volais un autre baiser, incapable de résister plus de quelques instants à ses lèvres.

- Et je veux que tu ressentes la même chose que moi. Alors dis moi... dis moi ce que toi tu veux...

Parce que je savais que ce serait plus difficile pour lui, parce que je ne voulais pas le faire souffrir. Il était impensable pour moi qu'on souffre dans cet endroit.


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PierreHope
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Shaun Carver
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Comment est-ce que je pourrais ne serait-ce qu'amorcer un début de réflexion quand je ne comprend rien aux signaux contradictoires que m’envoie tout mon bardas et Loren's qui continue de m'embrasser comme s'il avait peur que je rompe le contact?
Pas de déconnexion sauvage de mon côté, pas d'inquiétude à avoir là-dessus.
(Ça non).
- Je veux continuer à ressentir ça... ce plaisir que tu fais naître en moi...
Tout ce que tu veux.
(Mais arrête de me toucher, pitié).
Je veux tout ce que tu veux.
(Non je veux que tu continues, je t'en prie).

Mais... Comment?
Je joue si bien que ça le mec qui sait où il va alors que je joue le funambule et que je vais me vautrer en beauté si je continue?
Ce que je craignais est arrivé: Soit je la joue Franjot pour ne rien laisser soupçonner de mon trouble profond soit...
"Faut pas que j'me laisse aller!" qu'il s'égosille au loin dans la pièce d'à côté.
(Écho à mon supplice).
Ouais gars... Mais je crois que j'ai plus le choix là.
Soit donc, je lui avoue.

Si je dis pas la vérité... Enfin, une partie de la vérité...

Mais ça veut dire le laisser un peu plus faire un pas vers moi.
Laisser asseoir encore un peu plus son emprise sur moi.
- Et je veux que tu ressentes la même chose que moi. Alors dis moi... dis moi ce que toi tu veux...
Je vais faire n'importe quoi si je le dis pas. Et...
J'ai pas du tout envie de ça.
Il mérite mieux que ça.

Je me suis violemment mordu la langue tout à l'heure pour me retenir de "m'exprimer" sous ses doigts. Autant illustrer mon propos avant d'expliquer...
"Touche-moi.".
Loren's obéit docilement (en évitant Lucifer merci, le tourment ambulant que je me trimbale entre les jambes. Sinon je serais décédé, foudroyé de plaisir sur place) et je ne retiens rien cette fois-ci, poussant un formidable et puissant gémissement, accompagné d'une chair de poule qui recouvre tout mon corps et qui me laisse haletant comme après un sprint.

J'arbore un pauvre sourire en lui expliquant enfin, regrettant de risquer de casser l'ambiance 'muy caliente' et du même coup son envie et les désirs qu'il projetait sur moi:
"Tout ça... C'est nouveau pour moi. Et ça...".



(C'est qui le petit veinard?)
Enfin... Ne crions pas victoire trop vite.

J'ai toujours autant envie de lui et je ne me suis pas décollé d'un iota de sa plastique, baisant son visage tandis que je parcours doucement son épaules et son dos du bout des doigts, me forçant à arrêter pour continuer:
"... Et ça, j'en avais pas un "à moi" avant de me connecter à Anda.".
Je n'ajoute rien. Je le laisse digérer, faire ses déductions... Fomenter peut-être des questions. Mais quel corps il a... Bon je l'avais vu mais le parcourir c'est quand même sacrément autre chose... Surtout ce petit cul là.
Je suis faible. Je suis retourné embrasser sa pomme d'Adam (et son cou accessoirement), tout en me saisissant de son fessier princier.
... Je devrais peut-être arrêter. Sinon il ne va rien écouter ou je vais l'agacer à force.

Je repose sagement mes mains autour de son cou, calant ma tête sur l'oreiller en regardant ses yeux (et bien QUE ses yeux. Même si c'est difficile de ne pas laisser tomber un oeil sur le reste, force est de le reconnaître).
"C'est comme ce que tu me racontais plus tôt... En pire en fait: j'ai débarqué ici sans mode d'emploi, et le... 'starter' refusait de se déclencher. Fille, gars... Rien à faire.".
Je me détache brièvement pour regarder mon machin qui a l'air tout content qu'on parle de lui tellement il frémit et se manifeste quand je pense à sa simple 'existence' si inédite pour moi.
"Mais là il est content.".
Oh oui, il est content le kiki! Mais oui! Il sait qu'on parle de lui! Il ne lui manque que la parole!
(... Ouais non, ouh la, trop weird même pour moi).
"... Seulement, ben... Je sais pas quoi en faire et à peine tu me touches...".
Bon je suis pas un garçon à discours moi. J'ai explosé mon quota de parole moi.
Je préfère les faits toute façon.

Alors je retourne embrasser avec fièvre (mais un peu plus doucement qu’auparavant) ses lèvres si promptes au déroulé des beaux mots. Il a peut-être changé d'avis... Peut-être qu'un 'puceau' ça ne l'intéresse pas plus que ça. Et c'est son droit. Après tout ici plus qu'ailleurs, on a pas le temps pour s’embarrasser de ce que l'on ne veux pas.

Le temps est compté. Implacable comme partout ailleurs, mais encore plus cruel et exacerbé ici.

"Donc... Comme tu me l'avais proposé sur la plage... J'aurais bien besoin d'un...'guide'. En tout cas... Concernant mon propre 'cas'.".
Jolie manière détournée de dire que pour m'occuper du sien, ça peut se faire, j'ai déjà l'expérience et c'est pas du tout un truc qui me rebute.

(Crevard).
Sarah avait raison...
Mais je m'en fout un peu d'être "sa pute" comme elle dit si élégamment.
Après tout, si j'y trouve mon compte, ça ne regarde que moi.
J'en ai bien le droit.
Non?
(...Oui. Si lui il veut, oui).

J'essaye de ne pas être suspendu à sa réponse. J'ai ma dignité quand même.
(Du moins... Encore un peu).

... Mais s'il dit non je fais quoi de mon érection moi?
Haaaa le fameux "tu te la mets derrière l'oreille" hinhin...
Hin. Mouais bof... C'est vachement moins marrant que quand c'est moi qui le disait quand même.
(En plus d'être une 'petite pute' je suis un poil garce sur les bords... Beau combo.)

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Beloved
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Lorenzo Baratta
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Mais tout ça n'a pas d'importance. Parce qu'ici je suis simplement Loren's, que j'ai l'air d'avoir à peine une vingtaine d'années. Je ne suis pas un grand patron. Je ne suis pas marié. Je suis juste un gars qui veut s'amuser.


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"Touche-moi."

Je souris en l'entendant. S'il n'y avait que ça pour lui faire plaisir... Je laissais mes mains repartirent à la découverte de son corps. J'évitais la zone... sensible de son anatomie. Je voulais jouer un peu avec lui, attiser doucement, lentement mais sûrement le désir en lui. On avait le temps, encore deux heures devant nous, et en deux heures je pouvais en faire tellement de choses. Je fus récompensé de mes caresses. C'était comme si ces deux petits mots, comme si ce léger "touche moi" avait ouvert une barrière en lui. Il ne se retenait plus. Il ne gardait plus pour lui ses gémissements de plaisir. Je pouvais enfin l'entendre, me rendre pleinement compte du plaisir qu'il ressentait sous mes caresses. J'adorais ce son. J'avais toujours aimé entendre mes partenaires et lui... lui s'était vraiment bon de le voir enfin se laisser aller, bien loin de cette retenue dont il semblait sans arrêt faire preuve.

Puis il me sourit, l'air gêné, son air perdu revenant sur son visage. Moi qui était si heureux de voir qu'il l'avait laissé tomber.

"Tout ça... C'est nouveau pour moi. Et ça..."

Je lachais un bruyant gémissement alors qu'il touchait une partie de moi qui était plus que tendu et vraiment très très sensible. Surtout quand on la touchait, surtout quand lui la touchait. Et il ponctuait tout ça de légers baisers, de caresses tout aussi délicieuses... Il allait me tuer à ce rythme. L'expression "se consummer" de plaisir prenait tout à coup tout son sens. Je brûlais d'envie pour lui, de le vouloir lui quelque soit la façon. Je voulais aller plus loin, m'abandonner à la jouissance et la laisser me dévaster. Ca en devenait douloureux tellement je le voulais.

"... Et ça, j'en avais pas un "à moi" avant de me connecter à Anda."

Douche froide... là pour le coup ça avait un peu éteint le feu qui était entrain de se répandre en moi. Je faisais taire mes hormones pour me concentrer sur ce qu'il me disait. Il se confiait, pour la première fois depuis qu'il était venu ici. Il s'ouvrait un peu à moi, me confiant un peu de ses blessures de l'autre côté. Je savais qu'il souffrait dans son autre vie. C'était le cas de tout le monde ici après tout. Ca se voyait à son comportement depuis qu'il était là. Il portait ce fardeau sur ses épaules, cette peur qui l'empêchait de vraiment profiter, de se laisser aller. Mais il me le confiait enfin et je me calmais.

Je me moquais de savoir ce qui avait pu lui arriver pour ne jamais avoir eu de vrai érection à lui avant de venir ici. Les raisons pouvaient être tellement nombreuses... mais je ne voulais pas le savoir. Remuer ces souvenirs, cette douleur ne l'aiderait pas à aller mieux. Je savais qu'il y avait ce problème, c'était déjà bien assez. A moi, à nous maintenant de le surmonter, de laisser tout ça de côté pour se concentrer sur l'instant. Même si me concentrer là c'était vraiment dur avec ses mains et ses lèvres qui semblaient ne pas vouloir me lacher. Je ne suis qu'un homme moi, comment voulait il que je lui résiste?

Il finit pourtant par m'accorder un répit. Je le laissais venir se caler, tout contre moi, plongeant mon regard dans le sien.

"C'est comme ce que tu me racontais plus tôt... En pire en fait: j'ai débarqué ici sans mode d'emploi, et le... 'starter' refusait de se déclencher. Fille, gars... Rien à faire."

Je retenais un petit sourire. Starter... c'était mignon, comme si c'était vraiment complètement nouveau pour lui de dire ça, de dire la vérité toute simple. Il n'arrivait pas à avoir une érection, avec les autres ça ne marchait pas...

Je suivis son regard, le posant moi aussi sur son entre jambe et retenant un nouveau sourire à sa remarque.

"Mais là il est content."

Oh il avait l'air oui. Je me retenais de venir l'effleurer du bout des doigts. Je n'étais pas certain qu'il me laisse faire de suite, qu'il ne se raidisse pas d'appréhension.

"... Seulement, ben... Je sais pas quoi en faire et à peine tu me touches..."

A peine je le touchais... oui j'avais cru entendre sa réaction. C'était comme moi après mon premier hamburger une fois ici. Comme la première gorgée d'eau après avoir traversé un désert brûlant sans rien à boire. C'était puissant, beaucoup trop pour qu'on puisse réussir à se contenir.

Je me laissais aller contre lui alors qu'il revenait m'embrasser avec envie. C'était si bon... je ne m'en lasserais pas je le savais. Il me faudrait du temps pour réussir à le faire, si j'y arrivais un jour.

"Donc... Comme tu me l'avais proposé sur la plage... J'aurais bien besoin d'un...'guide'. En tout cas... Concernant mon propre 'cas'."

Je souris légèrement face à sa gêne. Comme si je pouvais refuser de faire quoi que ce soit avec lui alors qu'il était là allongé nu contre moi, si beau, si désirable. Il n'y connaissait rien et alors? On avait tous débuté un jour. Ca ne voulait pas dire que ça ne serait pas bon. Au contraire je comptais bien tout faire pour que ce le soit.

Je posais doucement ma main sur son torse pour le repousser doucement et faire en sorte qu'il s'allonge sur le dos.

- Laisse moi faire alors... laisse moi te toucher...

Je laissais passer ma main sur lui, caresse aussi légère que la brise qui agitait mes rideaux. Je la remontais sur son corps, caressant ses cuisses, son ventre, ses épaules, ses bras, son torse... mais me retenant d'aller plus bas, d'aller chercher celui qui avait toujours l'air si content.

- Laisse moi t'embrasser...

Je me penchais pour venir embrasser doucement son cou, cherchant de mes lèvres l'endroit qui pourrait le faire crier plus fort que tous les autres.

Je me redressais ensuite pour venir embrasser doucement ses lèvres, avec tendresse, loin de la fougue que j'y avais mis jusqu'à présent. Je remontais ma main pour venir caresser doucement son visage.

- Je veux juste te faire du bien... et si ça ne va pas, dis le moi.

Je l'embrassais à nouveau. Il n'était plus l'heure pour les discours maintenant.




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PierreHope
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S.he
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"Sarah, pourquoi tu n'écoutes jamais?"
"Sarah! Pour une fois obéit!"
"Mais pourquoi? Mais parce que! C'est comme ça c'est tout!".

Je déteste obéir aveuglément. Être tributaire. Dépendant.e.
"Me myself and I".
Mais toi...
Toi j'ai envie de te suivre et de voir ce que tu as à m'offrir.

"Qu'est ce que tu peux être impatiente!".
Oui. Je préfère me brûler les ailes, m'en prendre plein la gueule, mais au moins avoir essayé.

Et j'aime la manière dont tu prends les choses en main.

Je ne serais jamais cellui que tu veux que je sois.
Je ne serais jamais une "bonne personne".
Parce que je ne pense avant tout qu'à moi.

Mais soit.
Si c'est toi... J'accepte de me laisser faire.
Juste un peu.
Aller, vas-y.
Montre-moi.



***


Shaun Carver
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Je suis incapable de lui résister.
Oh je pourrais essayer, gagner du temps mais...
Ça servirait à quoi?
Je n'en ai même plus envie.

Je ne suis plus que plaintes lascives sous ses doigts.
Je ne regrette pas de ne pas avoir découvert mon corps tout seul dans une de ces tristes chambres d'hôtel.
Il me semble superbe sous ces caresses, comme s'il se réveillait d'un long sommeil et se révélait juste parce que c'était lui.

Je suis surpris quand il m'embrasse si délicatement. Je ne reconnais pas cette douceur sur sa bouche qui se mêle à la mienne. Je n'ai pas l'habitude de ce genre de relation.
Pourquoi lui? Pourquoi si vite? Pourquoi comme ça?
J'abandonne mes questions et je tente de lui rendre cette même émotion qui m'était jusqu'ici inconnue, hochant doucement la tête à ses paroles aussi caressantes que ses actes.

Il peut y avoir autant de tendresse chez une seule personne?
Et pour moi?

Non tu ne devrais pas.
(Éloigne-toi de moi).
Je vais lui faire du mal.




***

S.he
///
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Tu t'en veux parce que tu as l'impression d'être devenu "un des leurs", un de ces hommes à bite que tu as fini par avoir en horreur, qui prennent sans rien donner en retour, aveuglés par leurs propres désirs et que notre phallocratie encourage et encense.

Sauf que... J'ai toujours pris, tu l'as toi-même dit.
Ce qui te perturbe c'est de t'être abandonné.
Une confiance que je n'avais jamais accordée.
Tu t'accroches à des valeurs qui n'ont jamais été les nôtres.
Pourtant la bien-pensance, ça fait longtemps qu'on s'en branle. Mais toi...
Toi tu veux lui plaire. Et plus que pour une nuit.
Mais tu n'écouteras pas ce qu'on te dit et je ne ferais que te le souffler parce que je n'ai pas non plus envie que ça soit vrai.
Je n'insiste pas, tu le comprendras.
En attendant, s'il t'en voulait vraiment...
Tu crois sincèrement qu'il serait là à...



***

Shaun Carver
J'ai 27 ans et je vis à Andanéya. Dans la vie, je suis incognito et je m'en sors très bien . Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis ptet pas si bien que ça.
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Mon amant remonte la courbe de mon corps nu par une nuée de baiser qui me fait frissonner. Je lui ouvre mes bras sans même y penser et il vient s'y lover. Je ne dis rien tandis qu'il continue de papillonner ses lèvres sur mon visage. Je voudrais demeurer là longtemps. Une éternité. Mais...
Mais on a pas tout ce temps.
Et je ne serais pas de ceux qui prennent sans donner.
Pas question.


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Beloved
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Lorenzo Baratta
J'ai 36 ans et je vis dans un petit village, en Italie. Dans la vie, je suis patron d'une multinationale et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt mal.

Mais tout ça n'a pas d'importance. Parce qu'ici je suis simplement Loren's, que j'ai l'air d'avoir à peine une vingtaine d'années. Je ne suis pas un grand patron. Je ne suis pas marié. Je suis juste un gars qui veut s'amuser.


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Quelques minutes plus tard je me retrouvais allongé sur le lit, blotti contre lui, ma main parcourant distraitement son torse, le corps apaisé, allangui dans cet état que l'on ne ressentait qu'après le sexe.

Je souris en repensant au suçon qu'il m'avait fait et qui devait décorer la peau de mon cou.

- J'aimerais pouvoir le garder.... le ramener là bas...

Je souris en voyant son air surpris. J'attrapais doucement sa main pour la passer sur la peau meurtris de mon cou.

- Ca... garder un petit souvenir, une trace sur mon corps de cette nuit avec toi...

Je souris tristement avant de me pencher pour venir l'embrasser, mettant un peu de ma détresse dans ce baiser. Je l'embrassais pour ne pas pleurer, pour ne pas penser à l'heure qu'il était, à cette ultime minute qu'il me restait là dans ses bras.

- Je serais sur la plage la semaine prochaine. Là où on s'est rencontré. Dans les années 2000', pour changer un peu.

Je ne le dirais pas. Je ne lui demanderais pas de me le promettre.

- Je t'attendrais...

Je souriais alors que la déconnexion arriva. J'aurais préféré être entrain de l'embrasser mais je souriais face à cette promesse.

***

- Paulina va arriver dans peu de temps laisse moi s'il te plait.

J'avais passé une longue semaine, une très longue semaine, remplie de la routine habituelle. Je passais mes journées, mes nuits, tout mon temps dans mon lit. Les soins le matin, le boulot le reste de la journée, les soins à nouveau le soir, puis la nuit interminable. Et au milieu de tout ça... lui et le souvenir de cette brève nuit ensemble. Je comptais les jours, les heures qui me séparaient du moment de ma connexion. J'allais pouvoir revivre le temps d'une soirée, un bref instant de félicité entre ses bras.

Et voilà qu'elle venait gâcher ça en venant me parler de ces absurdités.

- Tu as une demi heure encore avant qu'elle n'arrive pour te connecter dans ton monde de dégénérés.

Regard noir mais elle ne sembla pas le comprendre. Ou alors je la regardais tellement souvent comme ça qu'elle y était habituée.

- Il faut que tu augmentes mon budget de la semaine. Je n'ai pas de quoi m'acheter le quart de ce qu'il me fait envie. Tu en as les moyens je le sais. Mais tu m'obliges à vivre comme une moins que rien, prisonnière de cette maison avec toi. Pourquoi tu me fais ça Lorenzo?

- Parce que c'est de ta faute si je suis dans cet état!!!

Si seulement j'avais pu le crier!! Si seulement je pouvais lui crier au visage toute la rage, toute cette haine que je ressentais pour elle. Je bouillonnais de l'intérieur, incapable de laisser sortir tout ce qu'il y avait en moi.

- On avait une belle vie toi et moi. Mais tu as tout détruit. Je suis dans cet état là par ta faute, réduit à l'état de légume par ta faute. Alors pourquoi devrais tu t'amuser à gaspiller ma fortune pendant que je pourris sur place dans ce lit?

Elle laissa échapper un petit rire ironique, désabusé en me regardant méchamment. Fini les petites minauderies habituelles, elle ne se retenait plus, me regardant avec le dégoût que je lui inspirais. Je n'étais même pas encore dans ce lit qu'elle le ressentait déjà mais elle le cachait bien et j'étais trop aveuglé pour le voir.

- Une belle vie? J'étais ta poupée, que tu ne sortais de sa cage dorée que quand tu avais besoin de moi. C'est de ta faute et uniquement de ta faute si j'ai fait ce que j'ai fait. Tu m'y as poussé Lorenzo. Ne viens pas pleurer maintenant que tu as récolté ce que tu méritais.

Elle se figea, arrêtant de parler alors que des bruits de pas se faisaient entendre derrière nous. Paulina arriva à ce moment là. Elle s'arrêta elle aussi, fixant la pièce, sentant l'atmosphère tendue qui flottait entre nous.

"Je... je vous dérange peut être..."

- Non.

Les mots fusèrent rapidement, claquant dans l'air alors que ma femme venait s'approcher de moi pour arranger les draps sur mon corps.

- Lorenzo attend avec impatience que vous veniez le connecter. N'est ce pas mon chéri.

Je ne pouvais pas hocher la tête. Je ne pouvais que la fixer alors qu'elle me regardait avec son sourire mauvais. Elle se pencha sur moi, murmurant pour que moi seul puisse l'entendre.

- Profite bien de ta petite soirée de liberté. C'est tout ce que tu auras mon amour. Jamais, tu m'entends bien, jamais je ne signerais pour que tu ailles vivre là bas. Si je dois être prisonnière ici, tu le resteras avec moi.

Elle me planta un baiser sur la joue, un baiser que je ne sentais pas, avant de tourner les talons et de partir. Je la fixais, ne disant rien. Paulina resta un instant bloqué avant de venir s'approcher de moi, timidement, presque gênée.

"Je vais vous connecter tout de suite Monsieur Baratta. Je m'occuperais des soins pendant que vous ne serez pas là d'accord?"

Je pouvais voir sa main tremblante venir s'approcher de moi alors qu'elle posait la petite électrode sur mon front.

- Juste entre vous et moi, quand on ne sera que nous... ce sera Lorens pour vous Paulina.

J'aurais aimé pouvoir sourire en réponse au tendre sourire qu'elle me fit en retour. Je devais me contenter de rester figer dans mon lit alors qu'elle enclanchait le départ.

"Passez une bonne soirée Lorens"

***

Je n'ouvris pas les yeux tout de suite. Une chose à la fois... ça ferait trop d'un coup sinon. Déjà les senteurs de la mer... le souffle du vent sur mon visage effaçant les traces de son baiser... Puis j'ouvris les yeux... le soleil commençait à se coucher sur l'horizon.

Je restais là à fixer la mer, les larmes venant perler doucement à mes yeux. Elle avait raison. J'étais prisonnier. Jamais elle ne me laisserait vivre ici. Jamais je ne pourrais avoir plus que ça, que ces quelques heures volées dans la semaine. Et un jour... un jour je viendrais mourir et sombrer dans l'oubli, la seule délivrance qui me serait accordée.

Je tournais le regard en entendant des bruits de pas à côté de moi.

Il était là... il avait tenu sa promesse et il était venu. Je souris, laissant de côté mes larmes à sa simple vue. Il était si beau là dans la lueur déclinante de la journée. Je ne me posais pas de questions. Je comblais rapidement les quelques pas qui nous séparait pour venir prendre son visage entre mes mains et l'embrasser avec envie. J'avais besoin de lui, de ce baiser pour effacer tout ce qui s'était passé, tout ce qu'elle m'avait dit, pour oublier un peu cette cruelle vérité, cette douleur permanente qu'était ma vie.

- Viens... on a pas beaucoup de temps devant nous.

Je lui souris avant de prendre sa main pour l'attirer en courant vers la route où nous attendait ma voiture. J'avais fait simple niveau style vestimentaire. J'avais mis un jean un peu large avec un tee shirt blanc et une paire de basket. Simple, je n'avais pas vraiment eu la tête de réfléchir à une tenue plus élaborée.

Je montais dans la voiture, continuant de sourire. Peut être qu'à force de sourire j'arriverais à chasser définitivement les sombres pensées qui habitaient mon coeur. Je le laissais conduire, lui laissant ce plaisir. Moi je voulais le regarder, profiter de cette vue qui avait à réchauffer mon coeur.

Je laissais les premières notes de la musique s'élevaient du poste avant de lui lancer taquin :

- Tu attends quoi?


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PierreHope
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Sarah Cooper
J'ai 27 ans et je vis en France. Dans la vie, je suis hackeuse. Sinon,  je suis célibataire et je le vis bien car j'ai besoin de personne.
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J'étais juste venu.e pour soulager un peu ma peine.
Pour niquer un peu le système.
Pourquoi a-t'il fallu que je tombe sur toi?

Je m'en fous de tout.
Toi compris.
Y'a plus rien de bien dans ma vie.
Alors pourquoi je suis là à me délecter de te faire ce que j'ai déjà fait mille fois?

Loren's...
Non.
Je voulais pas.
Relâche-moi.



***

Shaun Carver
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Je n'estime pas être le plus doué du monde.
J'estime pas non plus être le plus nul (faut pas déconner quand même).
Mais c'est vrai que ça faisait si longtemps que j'avais peur de plus savoir comment on faisait ce genre de chose... Mais avec lui ça revient tout seul.

Surtout quand il pousse ce genre de sons.

Même au pieu il est super bavard en fait... Même si ce ne sont pas vraiment des mots. Mais ça me dérange pas. Bien au contraire. Rien de pire qu'un partenaire qui ne fait que lâcher un petit "Ah" parfois assorti d'un super érotique "J'ai bien jouis" une fois son affaire finie.

Au moins là, je sais où j'en suis.



Je me décide presque à regret à libérer ma proie avec dans l'idée de le taquiner sur son mot (presque) ordurier que j'avais réussi à lui arracher, mais il me dame le pion une fois encore et me désarçonne.  J'écarquille les yeux et l'esprit en réaction à son acte et son unique mot:
"-Merci...".

Il avait déjà capturé mon corps. Mais là...
Là c'est mon cœur qui rate un battement face à cette tendresse dont il n'a pas l'habitude.
Je veux résister ne pas m'y abandonner. C'est les endorphines, c'est... Juste... Les endorphines. Mais mon âme reste profondément troublée tandis que je m'allonge à ses côtés pour le prendre dans mes bras. J'embrasse ses cheveux sans même y penser, sans même pouvoir me contrer. Je ne comprend rien à ce qui m'arrive. Je veux juste continuer de le sentir contre moi, comme ça, de le garder dans mes bras encore et encore.
(Mourir comme ça peut-être).

Mes lèvres s'étirent malgré ma tête emplie d'embryons de pensées en voyant tout son être se délecter du bien que j'ai pu lui procurer.
Oui après tout... Le reste importe peu. Le voir comme ça me suffit.
Je reste sans rien dire, profitant de notre bulle hors du temps. Enfin... Presque hors de ce temps. Cette foutue horloge. Tic-tac-tic tac.
(Alice, il est temps de te réveiller).
Mais je ne veux pas. Je resserre imperceptiblement mon bras autour de Loren's: non.
Je ne veux pas. Je veux...
"- J'aimerais pouvoir le garder.... le ramener là bas...".
Oui voilà c'est ç...
... Hein?
"- Ca... garder un petit souvenir, une trace sur mon corps de cette nuit avec toi...".
Je fronce les sourcils avant de comprendre de quoi il parle et je me sens vraiment stupide: non mais sérieux un suçon? Comme un gamin de 14 ans? Bravo Shaun ouais, hyper mature... Toi quand tu perds la boule tu fais pas semblant... Prochaine étape, la claque sur le cul?

Mais...

Mais ça à l'air de le toucher. De lui plaire. Et moi si ça lui plaît je le re-suce... Heu, le lui resuce son cou quand il veux. (En grand gentleman que je suis).
Je fais le malin mais j'ai le cœur lourd. Très... Non. Trop lourd. Et il menace de sombrer quand je vois la tristesse se dessiner sur ses traits si délectables.

Si c'est pour qu'il souffre comme ça... Est ce que vraiment ça en valait la peine? Quelques heures de bonheur arrachées pour une semaine de souffrance? Je me le demande tandis qu'il baise mes lèvres, me partageant sa tendre tristesse.
"- Je serais sur la plage la semaine prochaine. Là où on s'est rencontré. Dans les années 2000', pour changer un peu.".
Sa détresse suinte, s'insinue et me fait mal.
"Je t'attendrais.".
Je ne le dis pas, mais c'est comme une promesse que je lui fais. À lui, mais aussi à moi même.

Son sourire, son visage, ce moment se grave sur ma rétine et profondément en moi.
Puis... Le noir.



***


Sarah Cooper
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La déconnexion est infâme.
Brutale. Cruelle.
Elle me laisse sonné.e et seul.e.
Si seul.e...
Shaun, je te(me) hais.
JE TE HAIS!!!!

[Iel se plie de douleur mais celle-ci, rien ne pourrais l'en soigner.
Sauf de le revoir... Lui.
Mais jamais ellui ne l'admettra.
Jamais.]

L'aliénation par l'émotion? Pas pour moi.
("Je t'attendrais.").
J'éclate d'un strident rire cruel.
Et puis quoi encore?
Ramper à ses pieds?

Je n'ai besoin de personne. Encore moins d'un mec qui n'existe pas.
Un triste légume royal qui pourrit sur pied ou claudique sa carcasse dans un quelconque quelque part dont je me fiche éperdument.

Je n'ai que moi.
Moi et personne d'autre.

[Sarah pour certain.es chausse ses lunettes après avoir frotté ses yeux avec énergie. Iel a du travail. Un rapport à taper. L'hackeur.se a établi un contact rapproché, ille peut répondre aux questions du client et empocher.

De l'argent que ce pauvre ère qu'iel est continue d'amasser sans plus savoir vraiment pourquoi. Comme un fort qui le.a protégera de tout.

Mais rien ne la protégera de la fissure qu'il a créé en son sein.
Et c'est ça qui le.a terrifie.

Alors lia bipède se perd dans les lignes sur son écran et tape tel un automate.
Pour s'oublier... Et surtout L'oublier.]

***

Paraîtrais que j'ai eu l'air conNE toute la matinée suivante avec mon sourire.
Je l'ai vite perdu avec tous ces abrutis ciscentrés sur leur nombril de privilégié hétéronormé...
Surtout quand iels ont refusé de m'appeller par mon prénom.
Pas celui sur mes papiers, celui que MOI j'ai choisi. Ils ne comprennent pas.
Je fais mon intéressantE... Je suis chiantE... J'ai arrêté de sourire.
C'est pas ça qui changera quoi que ce soit de toute façon.

(Tic tac tic tac).
(Ton temps parmi nous continue d'avancer vers sa fin, Alice Sarah).

J'ai essayé de ne pas penser à la reconnexion.
De ne pas me remémorer ses caresses et notre étreinte qui n'était pas vraiment la mienne(?).
Je me suis abimé.e dans les vagues de codes rassurantes, où tout est simple, logique, et prévisible, entrecoupant mon délire éveillé de phases normatives rébarbatives au sein d'une société dans laquelle j'ai depuis bien longtemps perdu ma place.

Le client était content. Je dois continuer à "m'amuser". Je refuse que mon cœur batte plus vite en y pensant. Non je ne me suis pas précipité.e chez moi à peine le travail terminé.

Non je n'ai pas fébrilement et allègrement laissé mes doigts pianoter 4 chiffres me permettant de le rejoindre.

Je vais juste profiter.
Oublier ici.
Profiter de lui.
Oui c'est ça: je profite.
J'en use (et abuse).
Rien de plus.



***

Shaun Carver
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J'ai eu mon lot de relations. D'un soir, pas plus.
Après iels s'attachent... Et toute façon une fois l'intime déballé, je ne les intéresse souvent plus. Tuyau, pas tuyau... Apparemment ce bout de chibre est important pour certains.
Moi compris en un sens. Avec lui je me sens bien. Je suis moi. Enfin "Moi".

Et puis lui...
Lui il n'aime plus que ça.
Mais ce n'est pas pour autant qu'il sera là.

Je shoote dans un gravier, mains dans les poches de mon pantalon cargo kaki.
Non, je dois me faire à l'idée... Il me rendra peut-être la monnaie de ma pièce.
Je ne dois pas oublier que tout ça, c'est comme un jeu.
On passe du bon temps, voilà tout.
Du putain de bon temps.

Et puis quand il apparaît, toutes mes bonnes résolutions partent en fumée.
Je reste à l'observer non loin, comme se reconnecter à "la vie". Humant l'air avec sa délicatesse caractéristique. Bouger de sa manière si exquise... Cet homme est un régal des yeux. Mon cœur qui souffrait le martyr quand Sarah (s')m'empêchais de penser à lui cogne durement et plus violemment encore quand il pose ses yeux sur moi: je veux courir le rejoindre. Mais je freine mes Sneakers et arrive à garder mon attitude nonchalante. Par contre je ne peux rien faire contre ce (stupide) sourire qui monte et se tord un peu en voyant les larmes dans ses yeux.

Je me fige dans ce crétin de soleil qui ici ne sait pas briller correctement mais juste se tirer comme le gros bâtard qu'il est (Ambiance Guetta Party jusqu'au bout de la nuit Shauny, tu t'souvieeens?). Je n'ai pas le temps de réfléchir à comment réagir il est déjà sur moi à m'embrasser et je ne peux que céder. J'en crevais tellement d'envie...
Il a le goût du premier, cette saveur salée. Mais là, j’exècre ce goût salin qui me rappelle cet Ailleurs où je ne suis pas et où il souffre.

Je sors les mains de mes poches pour l'étreindre, l'assurer de ma présence même si elle est immatérielle et ancrée uniquement en ce monde ci... Mais je n'en ai pas le temps et le voilà qui me la joue à nouveau guide entraînant et je cours à sa suite sans lui lâcher la main. Ouais... Je lui cours après (au sens propre et figuré). J'ai même plus vraiment le choix depuis que j'ai (re)croisé son regard.

Je veux chasser ce sourire triste de ma mémoire et défoncer sa douleur.
Vu son choix musical et sa petite pique mémorielle, (- Tu attends quoi?), j'ai compris le message.

Je hoche la tête en jouant le chauffeur guindé:
"Oui Monsieur. Bien Monsieur.".
Et je démarre sur les chapeaux de roues en hululant comme un crétin avec le bruit du moteur dans les oreilles. Le vent sur mes bras nus, sa fraîcheur qui s'insinue sous mon marcel... (ouais c'est sexy tout plein ce nom de vêtement: Marcel. Bandant ouuuh!). J'espère j'ai l'air classe avec ce con de top noir col V, j'ai fais vite, j'étais trop impatient. C'était ptet con... J'ai pas des gros biscottos pour crâner comme Hägar là...
(Shaun arrête de faire ton pré-pubère en fleurs!!!).

En parlant de bandant... Mon "client" sur le siège passager il l'est. Grave. Ouais non osef ses fringues mais le voir me regarder comme ça, ça me refait penser à...
Wouhou hou je dois me calmer rapidos! Ce look un peu skatos est plus serré que ce que je pensais. J'accélère je fais le con pour le faire sourire. Le faire rire. Je chante du yogourt (oui à ce niveau c'est même plus du yaourt).

Je me redresse soudain main en visière en hurlant:
"CAPITAINE!!! AUTORISATION D'ACCOSTER DEMANDÉE!!!".
Et comme je suis un très mauvais matelot et que l'autorité ça m'emmerde, j'attends pas la confirmation. Toute façon je suis un flibustier, un pirate! Un rebelle! Un...
(Shaun putain mais FERME TA GUEULE!)- Je me suis auto-saoulé là.
Mais j'arrive pas à me calmer. Ce mec m'excite et pas que physiquement: je suis en surchauffe de neurones, de sens... De tout. Mes émotions sont en ébullition.

Je saute par dessus la portière (kéké jusqu'au bout ouais!) et je trace droit vers le foodtruck où la serveuse a l'air de se demander si elle doit aller se réfugier derrière la fourgonnette, en voyant le barge que je suis demander avec sérieux comme si le sort du monde en dépendait en m'accrochant au comptoir tel un naufragé:
"Deux grosses saucisses dans du pain chaud svp.".
Quoi la sauce?
"Heu... Plein!".
Je lève les bras en l'air pour illustrer mon propos.
Loren's m'a rejoint et se charge de traduire ça en humain civilisé alors que je précise
"Un truc qui arrache la gueule pour moi." et ajoute un impérieux:
"Du cheddar aux frites, et pas le contraire!".
On mange ça sur notre cul face à la mer.
Pas envie de me mêler aux autres sur les quelques tables disposées de ci ou de là.  Je veux l'avoir juste à moi.

Je baffre joyeusement comme je ne l'ai plus fait depuis... Depuis... Des années. Un siècle. Sarah s'affamait ado. Puis picorait ensuite... S.he absorbait surtout du liquide ou des mets délicats. Du bon plat bien gras, bien plaisant, de la bonne junk food dans des barquettes polystyrènes (hérésie écologique!)... Ouais, ça date d'une bonne dizaine d'années.
Putain.
Tilter ce fait m'a un peu calmé et je redescend de mon euphorie sans pour autant cesser d'afficher un air ravi en me pétant les papilles tantôt à coups de piment moutardé, chipotant ma saucisse mais savourant le pain, tantôt avec le goût presque sucré et rassurant du cheddar fondant. Je pense à ce que je mâchonne, je mêle les saveurs pour voir... Tout ça arrosé d'une bonne rousse généreuse en bouche et fraîche bien comme il faut. Tuerie. Je suis rassasié même si je n'ai pas terminé (enfin vu la taille du barda et les portions, normal quoi).

J'essuie mes mains sur mon pantalon comme un gros cochon avant de poser les reliefs de mon repas à côté de moi, regardant Loren's engloutir le sien et me demander si je vais finir mes frites. Il me fait rire... Même quand il fout une raclée à la bouffe je le trouve beau. Oui même avec la sauce qui dégouline sur le menton je le trouve trop sexy. Je ne dis rien et je continue de le mater en souriant, prenant le temps de m'allumer une cigarette fantôme pour le contempler en veillant à ne pas lui envoyer la fumée avant de fixer cette dernière et de finalement changer d'avis et l'écraser.
Non.
J'ai envie de garder ces saveurs intactes même si elles n'existent que dans ma tête.
Je suis bien, je suis heureux... Et c'est toujours là que normalement, je m'autodétruis et je rejette ce qui me fait du bien. Ou qu'au final on me l'arrache.
Mais ce soir... Ce soir j'ai décidé que rien ne m'abattrais.

Je me lève et je lui tend ma main pour l'aider à se relever avant de chercher de quoi jeter nos détritus... Et de me souvenir où je suis. Pouf, disparus. C'est mon tour de l'entraîner et d'annoncer avec un sourire malin:
"Aller viens perdre tes calories avec moi avant que tout ne tombe sur ton si joli cul.".

On rembarque et je le laisse nous conduire, préférant me trémousser sur la nouvelle piste sur l'autoradio, chauffant légèrement l'ambiance qui j'espère terminera de manière... explosive.

***

Il y a déjà petite foule à notre arrivée. Ça se chauffe légèrement. Je note certains looks avec amusement, tripant deux minutes entières sur les magnifiques lunettes aux verres fumés rose caractéristiques d'un gars et j'entraîne mon beau cavalier sur la piste, retrouvant avec une joie nostalgique une des première chanson sur lesquelles j'avais remué ma croupe d'ado, 4 années après sa première apparition sur les ondes. J'harangue un peu le chalant en surjouant les paroles, m'en rendant acteur, m'approchant gentiment de lui. Je ne vais pas attaquer (pas encore).

... Mais vu leurs choix musicaux, je ne vais pas rester sage longtemps. Non mais tu ne peux pas me passer ça et espérer que je me tienne bien.
Tant pis, j'attaque et frôle son corps du mien en suivant le rythme des basses, avant de me coller brièvement, mes yeux lui souriant d'une lueur qui en dit long. Je m'amuse même à passer derrière lui pour coller mes lèvres à la limite de ses cheveux, dans sa nuque que je me retiens d'embrasser, le prenant plutôt dans mes bras sans cesser de balancer mes hanches de droite à gauche. Je craque en sentant son odeur et je lui colle un baiser sur la joue en me penchant par dessus son épaule, me surprenant moi-même avec ce geste: j'étais pas censé le chauffer moi? C'est quoi ce bisou de gamin énamouré où il ne manque que les papillons et les cœurs tout brillants?

Heureusement la musique change et me permet de me décoller et de reprendre un peu le contrôle de moi-même.

Je ne sais pas qui est le gars qui a compris qu'être dans l'ombre avec juste des jeux de lumières pour ambiancer c'était une super idée pour les soirées mais je lui en doit une.

Sinon... Sinon je n'ose pas imaginer ce que Loren's aurait pu voir sur mon visage tandis que je me place à nouveau face à lui.

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Mais tout ça n'a pas d'importance. Parce qu'ici je suis simplement Loren's, que j'ai l'air d'avoir à peine une vingtaine d'années. Je ne suis pas un grand patron. Je ne suis pas marié. Je suis juste un gars qui veut s'amuser.


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"Oui Monsieur. Bien Monsieur."

Je laissais retomber ma tête en arrière sur mon siège en poussant un grognement.

- Pitié pas de Monsieur!!!

C'était une blague je le savais mais je ne le supportais pas. Pas ici. Pas dans sa bouche. Monsieur c'était l'autre de l'autre côté. C'était le Monsieur Baratta qui était cloué dans son lit, inerte et sans vie. Je détestais cet existence vide de sens qu'il lui restait désormais. J'étais Lorens. Le Lorens qui voulait uniquement s'amuser ce soir.

Alors je me laissais aller sur la musique, chantant mal avec lui, chantant comme je pouvais les paroles alors que je me déhanchais sur mon siège un léger sourire aux lèvres. S'amuser et oublier, s'amuser pour oublier Monsieur Baratta qui gisait de l'autre côté.

Il accélérait, se laissant aller lui aussi au volant de cette voiture, profitant de l'air frais de la nuit, de la musique et de nous deux. Je sentais son regard errer sur moi et je ne pouvais m'empêcher de sourire moi aussi. J'avais l'impression que la nuit pouvait être à nous, qu'elle nous appartenait. Libre à nous d'en faire ce que nous voulions. Nous étions libre, au moins pour ce soir.

Je ris à sa blague avant de le suivre puis lentement hors de la voiture. J'ai du mal à le reconnaitre dans son attitude. C'était comme si toutes ces dernières barrières étaient tombées. Il profitait enfin, se laissant aller complètement. On aurait dit un enfant qui s'émerveillait de tout. Il fonçait, se moquant des regards des autres, tout occupé au plaisir qu'il ressentait, à cette excitation qui semblait le submerger tout entier.

Je le suivais plus calmement, traduisant pour la serveuse du food truck ce qu'il voulait commander. Il semblait aussi affamer que moi. Pour une fois que je ne serais pas le seul à me laisser aller sur la nourriture. Je souris face à sa commande avant de prendre la même chose. Je m'installais avec lui face à la mer, approuvant son choix, bien mieux que tout ceux qui s'entassaient sur les tables. On était tranquilles là, savourant notre repas bien gras comme je les aimais. J'en avais rêvé toute la semaine, de manger, mais surtout de le retrouver.

Je restais silencieux, pour une fois oui c'est bon. J'étais un peu trop perdu dans mes pensées. Elle n'aurait pas pu faire pire, venir me dire toutes ces choses avant ma connexion. Je savais qu'elle n'accepterait jamais. Elle signait sa fin si elle faisait ça. Elle n'hériterait de rien à ma mort. Elle se retrouverait à la rue, obligée de se débrouiller seule. Oh elle ne serait pas en prison mais ça ne serait pas beaucoup mieux. Alors pour m'empêcher de sauter le pas, de partir définitivement, de la laisser dans la merde, elle me gardait avec cette menace. Je n'aurais jamais droit à plus que ça, que ces quelques heures une fois dans la semaine...

En fait non il n'était pas aussi goinfre que moi. Comment osait il laisser des frites alors qu'elles étaient aussi bonnes? Je les récupérais après lui avoir demandé la permission. On ne gachait pas la nourriture!! Surtout pas quand il y avait des pauvres corps de l'autre côté qui était nourri uniquement par un liquide marronasse injecté directement dans leur estomac. Un peu de compassion pour eux, pour le Lorenzo qui devait subir ça.

J'eus à la peine le temps de terminer ses frites qu'il m'entrainait à nouveau pour partir. Je souriais tout en le suivant. J'adorais le voir comme ça. J'adorais l'ambiance de cette soirée. C'était tout ce que je recherchais, me détendre, m'amuser sans me prendre la tête, me laisser aller à danser sur cette musique un peu trop lassive. Etait ce un message subliminal? Cette chanson annonçait elle les projets qu'il avait pour le reste de la soirée? Je l'espérais. J'étais vraiment d'humeur à me lâcher ce soir, à tout faire pour oublier ce qui s'était passé avant que je n'arrive, pour oublier l'autre côté.

Je retrouvais avec plaisir l'ambiance de la boite de nuit. Je suivais Shaun, ne le lâchant pas d'une semelle. Cette nuit je comptais bien le garder le plus près possible de moi. Je me déhanchais doucement sur la piste en le suivant alors qu'il s'amusait à chanter les paroles. Moi je me contentais d'onduler sur la piste, le regardant avec un petit sourire. J'étais certain qu'il ne se rendait pas compte à quel point il était beau et désirable en cet instant. Je me laissais aller à l'admirer, à regarder son corps se mouvant avec grâce sous les lumières des projecteurs. Je ne me laissais pas de ce spectacle, de cette joie qui l'animait depuis notre arrivée et qui ne faisait que le rendre encore plus beau.

Puis la musique changea, rendant l'ambiance tout à coup plus chaude. Je ne pus m'empêcher de sourire en le voyant venir sur moi. Il avait devancé mon envie de seulement quelques minutes. Je frissonnais en sentant son souffle sur ma peau alors qu'il passait derrière moi. Ma danse se fit plus sensuelle, mes mouvements plus lascif. Il me chauffait collé ainsi contre moi, je ne comptais pas me laisser faire passivement. J'étais bien dans cette buelle de sensualité qui s'était créée autour de nous. Son baiser me fit sourire. Je me retournais au bout d'un moment prêt à me coller encore plus contre lui, à laisser mes hanches se rapprocher davantage des siennes, mes bras passés autour de son cou, mes lèvres toutes près des siennes... Mais je n'eus pas l'occassion de mettre mon plan à exécution. La musique changea à nouveau brusquement et je me reculais, m'éloignant de lui avec un éclat de rire.

Sa bonne humeur avait fini par être contagieuse. Je me mis à remuer sur place moi aussi, laissant de côté le jeu de la séduction pour juste m'amuser sur la musique, criant les paroles de la chanson avec les autres.

- CAN'T READ MY CAN'T READ MY NO I CAN'T READ MY POKERFACE!!

Je lui souriais, partageant ce moment de pur joie avec lui. J'oubliais un peu les projets que j'avais pour les soirées, l'envie qu'il avait fait monter en moi en venant se blottir ainsi contre moi. Marrant, comme une ambiance musicale pouvant jouer ainsi sur nos envies, agir sur notre état d'esprit du moment. Une chanson passait, une atmosphère se créait et les mouvements se faisant plus proches, plus appuyés, davantage dans la séduction. Tout ça pour qu'un instant plus tard on se retrouve à jouer comme des gosses sur la piste.

Puis finalement la musique changea quelques minutes plus tard, me permettant de repasser en mode séduction. Cette fois je ne comptais pas me laisser faire gentiment. Je m'approchais de lui, suivant le rythme de la musique. Je venais passer mes bras sur ses épaules comme je l'avais prévu un peu plus tôt. Je chantais doucement les paroles, avec un petit sourire coquin.

- You're dangerous i'm loving it...

Je laissais mes mains passer sur son torse, alors que bougeais sensuellement contre lui. Je ne me retenais pas je le chauffais clairement. Je venais effleurer ses lèvres à un moment, jouant des paroles de la chanson, les murmurant contre ses lèvres.

- The taste of your lips, i'm on a ride...

Je ne l'embrassais pas. L'envie était là mais je me retenais. J'allais mordiller son oreille plutôt avant de lui proposer la suite.

- Et si on allait chez moi?

Je souris tout en prenant sa main, le tirant avec moi loin de cette foule qui m'opressait désormais. Je le voulais lui. Je voulais pouvoir être avec lui. Rien que lui et moi, dans la douce intimité de ma chambre, dans ma maison.

Je marchais devant lui, sans lacher sa main dans la mienne, ralentissant exprès par moment pour pouvoir sentir son corps venir se coller contre le mien. Je me retrouvais à l'extérieur avec lui, marchant dans les ruelles sombres de la ville, croisant quelques rares personnes se rendant soit en boite, soit dans l'intimité d'une chambre comme nous.

Je me retrouvais rapidement à ma voiture, la retrouvant seule dans le parking isolé. Nous étions seul et ma raison pris le pas sur le reste.



Je démarrais la voiture en riant. Je mentirais si je disais que je n'avais pas profité du reste du trajet pour le chauffer un peu plus. Non ce n'était pas du tout une coïncidence si j'avais mis cette chanson là. Bien sur que je faisais exprès de bouger comme ça sur mon siège tout en conduisant. Ma main qui venait remonter sur ma cuisse alors qu'un gémissement quittait mes lèvres était parfaitement calculé. Je voulais qu'il soit aussi bouillant que moi je l'étais.

Je courais presque pour rejoindre ma maison une fois garé. Je me retournais juste pour le regarder en riant alors qu'il m'emboitait le pas avec la même lueur de désir dans le regard que moi. Je ne m'arrêtais qu'une fois arrivé dans la maison pour le laisser me rattraper. Je revenais me coller contre lui, l'embrassant avec envie.

Je me rappelais l'avoir entrainé avec moi dans ma chambre. Je me souvenais encore de nos mains empressés qui nous retirait tous nos vêtements, les jetant un peu partout sur notre chemin. Je sentais encore le matelas venir me frapper alors qu'on se laissait tomber dessus.

Puis je me laissais simplement faire.  


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PierreHope
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Shaun Carver
J'ai 27 ans et je vis à Andanéya. Dans la vie, je suis incognito et je m'en sors très bien . Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis ptet pas si bien que ça.
Alexander Calvert :copyright: thescifiworld.net


J'en ai marre de lui. Ras le cul de ce mec.
Mais genre VRAIMENT marre...
Je crois mener la danse, être maître à bord, capitaine du navire...
Et puis ses yeux se plissent et je me retrouve captivé à sourire aussi mais d'un air presque surpris en le voyant s'amuser ainsi.
Je contrôle rien dans cette histoire de fou. Il me mène par le bout du nez.
Alors que je ne sais même pas qui il est.
J'ai un prénom, une voix... Je connais sa saveur et je me pamerais pour y goûter à nouveau.

Je me pensais immunisé contre ce genre de chose mais quand son visage exprime ce genre de contentement... Je ferais n'importe quoi pour qu'il demeure ainsi. Dans cet état de joie simple non calculée avec son sourire qui me laisse presque apercevoir l'enfant qu'il a pû être. Baby Spice. Je veux le protéger, je veux...

... Je veux attribuer un Grammy Award à Britney Spears pour "Best song to turn-on".
Même si je la hais un peu aussi parce qu'encore une fois, c'est moi qui me retrouve harangué et par avoir envie de le plaquer contre un mur pour le dévorer sans pouvoir le faire, subissant juste avec délice et une frustration grandissante.

J'ai sagement posé mes mains sur ses hanches dont j'ai suivi les chavirantes ondulations et son corps appelant sans honte le mien de sa proximité électrique. Sinon elles se seraient baladées sur des endroits qu'on évite de toucher en public. J'ai encore assez la tête froide pour ça. Et heureusement parce que je crois que j'aurais pu lui mordre sa lèvre provocante pour l'empêcher de continuer ou de recommencer et passer mes doigts trop sages sur sa peau, retrouver ses courbes et suivre à nouveau leur chemin et m'y perdre une fois encore.

Je soupire de plaisir quand il s'aventure dans mon cou pour susurrer délicieusement à mon oreille ces mots que j'attendais avec un douloureux besoin:
- Et si on allait chez moi?.
J'ai limite envie de dire "Non". Juste pour l'emmerder et retrouver un tant soit peu le contrôle. Mais évidemment j'en suis incapable. "You're dangerous...". Tu parles, je suis aussi doux qu'un agneau avec lui. Quel danger tu penses courir Loren's? Que je finisses par en avoir marre de tes agaceries et que je me serve sans te demander ton avis? Ou que je plie bagage et que tu ne me revois plus?

J'ai déjà agis comme lui. Je me suis fait traiter d'allumeuse parce que je m'amusais et parfois, j'allais pas plus loin que ça. C'était tellement marrant de les voir en chien, de s'être emballés pour rien... Non il veut plus et je serais ravi de lui donner. De lui donner tout ce que j'ai. Le feu en moi couve toujours et il l'attise rien qu'en prenant ma main et encore une fois, je le laisse mener les choses, m'installant confortablement dans son sillon.

Je verse presque dans le sentimentalisme en souriant chaque fois qu'il ralentit pour se coller à moi sur ce court chemin qui me paraît pourtant se traîner avec longueur. Je retrouve de ma superbe: lui aussi il n'en peux plus. Je vais bien prendre mon temps une fois rentré. Juste pour le torturer un peu. Juste retour des choses.

Sa voiture qui nous attend toute seule me fait presque de la peine. Je m'y dirige d'un pas vif et bondissant, hésitant sur la position la plus intéressante: passager pour le tripoter et l'allumer? Oui ça c'est une b...


Bon choix que de me laisser le siège passager. Même si je suis à deux doigts de me branler salement en le regardant encore une fois rajouter une couche dont il n'y a pas besoin. J'aurais conduis, je me serais garé à la première occasion pour le démonter. (Et non je ne parle pas du siège que je n'arrive pas à incliner. Oui je suis un grand poète je sais je sais). Rien à foutre de jamais m'être servi de "ça". Je trouverais bien. J'en ai pris mon lot, ça avait pas l'air compliqué. De toute façon je trouverais le passage de gré ou de force.

Je suis le chemin de son rire et monte les marches quatre à quatre, me télescopant contre ce putain de corps qu'il s'amuse à m'arracher depuis mon arrivée. J'espère qu'il est prêt parce que là... Il va prendre. Ohhh oui: il va déguster.

Je pense avoir noté un bruit de vêtement qui craque à un moment... Je ne sais plus j'en ai rien à battre. Je veux juste enfin m'emboîter et la lui mettre. Je ne pense plus qu'à ça je n'ai plus aucune envie de m'emmerder avec de la poésie ou de dire des trucs jolis.

Je jette Loren's sur le lit avant de me plaquer sur lui, l'envahissant de mes lèvres et de mes doigts



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Lorenzo Baratta
J'ai 36 ans et je vis dans un petit village, en Italie. Dans la vie, je suis patron d'une multinationale et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt mal.

Mais tout ça n'a pas d'importance. Parce qu'ici je suis simplement Loren's, que j'ai l'air d'avoir à peine une vingtaine d'années. Je ne suis pas un grand patron. Je ne suis pas marié. Je suis juste un gars qui veut s'amuser.


avatar :copyright:️ the blue fox



Quelques instants plus tard je me retrouvais dans cet état bien connu et tellement délicieux post jouissance. Mon corps était reposé, s'enfonçant dans cette douce félicité, profitant des derniers vestiges de cet orgasme dévastateur qu'il m'avait procuré.

Je bougeais légèrement pour venir m'installer sur lui, une de mes jambes passant en travers de son corps. Je me redressais légèrement pour le regarder en souriant, tendrement cette fois. L'envie presque maladive de lui que j'avais s'était apaisé. J'étais dans cette phase de détente qui venait après, le calme après la tempête qui avait submergé mon corps. Et tout ce que je désirais c'était de pouvoir profiter d'un moment de repos entre ses bras.

- C'était parfait...

Je me penchais pour l'embrasser doucement.

- Tu as été parfait.

Je me réinstallais contre lui, ma tête sur son épaule, ma main caressant distraitement son torse sans chercher à l'exciter, le regard perdu sur la mer que l'on voyait à travers les baies vitrées ouvertes. J'avais juste besoin de le sentir contre moi, de ressentir encore quelque chose.

Je laissais mes pensées divaguer, m'emportant au milieu de ces sujets qui me tracaissaient souvent. Je n'avais que ça à faire de l'autre côté, penser toute la journée. Sauf qu'ici je pouvais partager ce que je pensais, dire tout haut ce que je pensais, sans même m'en rendre compte.

- Des fois je me dis que... qu'ici c'est un peu comme une chanson... je sais plus le nom de cette chanson. On ne l'a pas à cette époque je crois. Elle doit être dans les années 80' ou plus vieille encore je ne sais plus. Mais je me souviens des paroles. Hmm... ça doit faire quelque chose comme ça...

Je fronçais un peu les sourcils, tentant de retrouver les paroles. Je m'éclaircis un peu la gorge avant de me lancer.

- I.... I wish you could swim... like the dolphins... like dolphins can swim... trough nothing... will keep us together... we can beat them... for ever and never... we can be heroes... just for one day...

Je m'arrêtais avant de laisser échapper un petit rire.

- Je sais je chante affreusement mal mais... mais je me dis que c'est un peu ça... ce qu'on vit là. On ne pourra jamais avoir rien de plus que ça mais... on peut... on peut être des héros... juste pour cinq heures par semaine..

Parce que jamais je ne pourrais profiter de davantage de temps avec lui. Jamais je ne pourrais avoir davantage que ça. De l'autre côté, je n'étais rien, rien qu'une âme emprisonnée dans un corps, privé de toute sensation, de tout plaisir. On n'avait que ça, que ces cinq heures par semaine où on pouvait être des héros.

Je secouais finalement la tête en riant doucement, chassant ainsi toutes ces pensées. Voilà que je me prenais à nouveau la tête à broyer du noir. J'avais toute la semaine pour le faire ça, ici j'étais simplement là pour profiter et me faire plaisir.

Je me retournais alors, me redressant un peu pour pouvoir le fixer.

- Oublie... je dis des conneries. Laisse moi plutôt deviner d'où tu viens.

Je le fixais fronçant un peu les sourcils, réfléchissant sérieusement à cette question.

- Shaun ça aurait tendance à faire plutôt anglais comme prénom. Mais j'ai du mal à me dire que tu es anglais. Tu n'as pas leur côté.... ce côté distingué et coincé so british. Ou alors tu es un anglais atypique.

Je laissais échapper un petit rire à ma remarque.

- Peut être français... ouais je dirais que tu es soit un français soit un anglais un peu raté. Allez dis moi si j'ai juste. Je vais jouer le jeu. Moi je suis italien. Voilà, j'ai été honnête alors dis moi pour toi.

J'avais posé mes deux mains à plat sur son torse et posé mon menton dessus. Je le regardais avec un petit sourire attendant qu'il me réponde.

Je ne savais pas quelle heure il était et je ne voulais pas le savoir.

Je voulais juste savourer l'instant.
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