Le Deal du moment :
Hansaplast Spray Antiseptique pour enfants – 100 ...
Voir le deal
2.88 €

Partagez
 
 
 

 New world order | ft. Pyramid Rouge

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
 
Houmous
Houmous
Masculin MESSAGES : 136
INSCRIPTION : 06/01/2019
ÂGE : 24
RÉGION : Grand Est
CRÉDITS : Project Re:Fantasy (Atlus)

UNIVERS FÉTICHE : Fantastique, SF
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

tea

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

8b251910.jpg
Mikhail Petrovich
J'ai 125 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis le Shérif et je m'en sors parfaitement. Sinon, grâce à mes "talents de déduction", je suis maitre de moi-même et j'en suis ravi.

Informations supplémentaires ici.


Vampyr :copyright:️ Del Borovic


Mikhail prit note des différents éléments dont elle lui fit part. Elle avait l’air de largement tenir à sa sœur et c’était certainement une très bonne chose. S’il était en mesure de la transformer, à son tour, cela pourrait les motiver à travailler main dans la main avec diligence pour lui. Il eut un léger soupir en repensant au fait qu’il n’avait jamais était réellement le sire de quelqu’un. Il considérait un peu Valentina comme son infante mais il n’avait pas réellement la tendresse ou l’intérêt qu’on retrouvait habituellement dans ces relations. A vrai dire, elle le divertissait pendant qu’il finissait de préparer ses plans et elle pourrait peut-être lui permettre de parvenir à les achever plus rapidement qu’il ne le pensait. Pour le moment, elle n’était qu’un jouet, un chaton à peine capable de laper le doux lait qui s’écoulait des veines du bétail. A terme, elle serait probablement puissante du fait de sa glorieuse lignée… Déjà à ce moment, il reconnaissait dans ses mots et son comportement les signes d’une conscience d’Idéaliste qui émergeait. Loin de craindre la patte du Maitre, il l’accueillait gracieusement et avec son légendaire sourire.

- Valentina, tu en as déjà plus qu’assez fait. Avec la colère que tu viens d’avoir, je crains que tu ne parviennes à te contrôler et passe en frénésie. Si tu veux le meilleur pour ta sœur, laisse-moi faire et pars te reposer plutôt. Je serai de retour avant l’aube…

Sur ces mots, il passa la porte de son office et sortit de sa demeure en prenant un objet enfermé dans un drap. Il était déjà très tard et il n’aurait guère plus qu’une heure avant les premiers rayons du soleil. Il s’en assura en tirant sa montre de sa pochette de veston avant de la ranger rapidement. Gregor était déjà à l’extérieur en train de l’attendre pour le mener au domaine qui accueillait le corps en torpeur du plus vieux Lasombra des Îles Britanniques. Les chevaux se hâtèrent, bien sûr, mais il ne pouvait s’empêcher de regarder la trotteuse s’affoler dans le cadran d’or. Après quoi courait-elle, après tout ? Il n’avait pas la moindre réponse mais l’idée qu’il y ait un but à cette fuite effrénée le fit sourire. Peut-être qu’elle aussi fuyait le temps qui passait bien plus que de l’accompagner ou de lui courir après. Il n’avait jamais eu l’envie de se mêler au bétail excepté quand il s’agissait de trouver un calice digne de ses désirs. Il n’avait jamais réellement compris si cela était dû au fait qu’il les méprise ou qu’il les prenne en pitié. La réalité, toute autre, il avait du mal à se l’avouer…

La famille Declass avait été rayée de la carte il y a de cela un demi-siècle. Le chef de famille de l’époque, un occultiste célèbre, avait commis l’erreur de courroucer les mauvaises personnes… La descente dans la folie qu’il subit par la suite était devenue légendaire dans le Monde de la Nuit. Toujours plus paranoïaque, il avait soi-disant déclenché un incendie dans sa propre demeure pour écarter des hommes-loups monstrueux à la peau noire comme la nuit qu’il avait lui-même tenté d’inviter à venir le servir. Personne n’avait cru à son histoire de Garoux qui dansaient à la nuit tombée pour s’attirer les faveurs de forces supérieures et ténébreuses. Le shérif aussi aurait eu du mal à y croire s’il n’avait pas suffisamment voyagé dans sa jeunesse. Plus que la majorité des damnés, il savait qu’il n’était pas bon pour l’un d’entre eux de s’écarter trop de la ville.

Lorsque le carrosse s’arrêta, il descendit calmement et fit signe à son cocher de s’en aller sans attendre. Il fit bien d’ailleurs parce qu’un genre de sifflement se fit entendre dans l’air alentour. Il se tourna par réflexe et fit un pas de côté. Quelque chose passa avec vitesse juste à l’endroit où il se trouvait un instant avant et s’explosa au sol, non loin. Il se tourna à peine et vit les gravas d’un morceau de pierre. Il rit légèrement en enlevant le drap de son bien pour révéler un long sabre arabique dans un fourreau ouvragé et antique.

- Allons, c’est ainsi qu’on accueille un vieil ami ? Je ne suis pas homme à refuser une invitation : si tu veux danser, alors dansons…

En guise de seule réponse, plusieurs larges briques commencèrent à voler tout autour de lui et à venir s’écraser à intervalle régulier. Sans même avoir besoin de faire l’usage de son sabre, il commença à se mouvoir dans l’espace avec fluidité et finesse. Sans se plier comme un serpent, il se déplaçait avec aisance chaque fois sans être touché. C’était un peu comme jouer aux échecs car il était évident qu’il s’agissait plus pour son adversaire de prévoir l’endroit où il se déplacerait pour l’atteindre que d’essayer de le toucher grâce à la vitesse des projectiles. Après quelques secondes de ce petit jeu, un énorme pan de mur arriva dans sa direction et il en fut surpris. Il dut faire quelques pas en arrière pour parvenir à l’esquiver et la largesse de la pierre lui empêcha de remarquer que son adversaire s’était caché dans sa trajectoire pour venir l’attaquer par surprise. Il n’eut que le temps de tirer son sabre et de se protéger derrière le profil damassé de sa lame quand il s’en rendit compte mais cela ne l’empêcha pas de subir de plein fouet l’attaque. Les duels d’anciens peuvent prendre souvent une dimension dantesque et sont entourés de nombreux fantasmes mais vous pouvez croire sans mal que Mikhail fut projeté par l’impact à près d’une centaine de mètres et qu’il traversa le tronc de plusieurs arbres.

Les pas lourds et coléreux de son adversaire piétinèrent les éclats de bois alors qu’il avançait inexorablement dans sa direction, déterminé à venir achever son œuvre. Le blessé, tout boiteux et sonné, se relevait à grand peine alors que l’arène forestière improvisée laissait paraitre un visage tordu par la haine. Mikhail eut un large sourire couvert du sang de ses gencives et commença à rire un peu en se redressant tant bien que mal.

- Ah ! Je savais que c’était toi ! Ça y est, tu as enfin changé d’avis ? Tu es venu pour m’achever enfin !? Rien ne me rendrait plus heureux que de te voir accomplir ta destinée avec ce regard de détermination ! Comment t’es-tu senti en voyant que Valentina ne la remplacerait jamais ? Ce désespoir était-il à ton goût ? La vois-tu encore te dire qu’elle t’aime dans tes songes diurnes ? ricana-t-il, le provoquant effrontément.
- Tu es toujours le même dégénéré, Mikhail… Tu me dégoûtes… Je suis heureux de t’avoir ordonné de ne plus jamais dire son nom. Tu t’es empressé de récupérer la petite dès que tu l’as pu, n’est-ce pas, vermine ? Peu m’importe… Je suis passé au-dessus de tout cela et je n’aurais aucun mal à la faire disparaitre même si elle lui ressemble.[/i]
- Si tu le souhaites, je t’apporterai sa tête ! Je n’ai d’autre choix que de t’obéir après tout, souffla-t-il dans un grand sourire alors qu’il utilisait le sang dans son corps pour régénérer les muscles qui avaient été liquéfié par l’impact.

A la mention de cette possibilité, Oleg perdit son calme et s’élança dans sa direction pour le frapper à nouveau. Il se retint en voyant que Mikhail était en train d’ouvrir grand les bras comme pour accueillir son attaque avec plaisir. Prenant le temps de souffler, il redescendit son bras et desserra son poing. Tournant les talons, il ne lui laissa que ces derniers mots avant de disparaitre : « Dans 5 lunes, elle affrontera une autre de mes infantes. Si elle n’a pas la force de lui faire face, elle n’aura pas le droit de porter sa ressemblance et sa haute lignée. »[/i]. L’estropié commença à rire comme un dément de la situation et manqua même de tomber à la renverse. Peu après, il rétracta le filin d’acier tranchant qu’il avait disposé dans la clairière pour se protéger de son assaillant et ajusta son habit en pensant à l’entrainement infernal qu’il allait faire subir à celle qu’il avait désormais bien plus envie d’appeler « mon apprentie ».

---------------------------------------------------------------------------------------

- Je suis le père Alekseï Konstantin. Je suis un inquisiteur de l’Eglise Orthodoxe, un chasseur de monstres impies. J’ai eu la chance d’être doué par le Seigneur de la volonté de ne jamais faillir et de la force d’abattre son courroux divin, fit-il en se signant de croix. Je vais vous emmener avec moi pour ce soir… Prendre la route en direction de Londres serait une mauvaise idée dans ces circonstances, je vais vous emmener avec moi et vous protéger jusqu’au lever du jour.

Il la regarda lui tendre la main et eut un léger soupir en faisant non de la tête. Les femmes de ces contrées n’étaient décidément pas assez apprises aux bonnes mœurs avec les hommes d’Eglise. Il serait absolument inconvenant qu’il accepte de lui faire un baisemain. A la place, il la salua légèrement d’un geste de la tête et lui tendit à son tour sa main. Il portait à l’annulaire une épaisse bague d’un métal qui ressemblait à un argent liquide toujours en mouvement. Alors qu’elle s’abaissait vers lui, la bague commença à vaguement rayonner d’une couleur violacée. Il fronça alors les sourcils et la regarda intensément.

- Mon enfant, je pense que c’est le Seigneur qui a voulu que je sois à vos côtés ce soir. Il nous faudra du temps mais nous allons faire de grandes choses. Êtes-vous pratiquante, Deliah Dowsent ?

Revenir en haut Aller en bas
 
Pyramid Rouge
Pyramid Rouge
MESSAGES : 201
INSCRIPTION : 23/12/2019
CRÉDITS : Pyramid rouge

UNIVERS FÉTICHE : Contemporain Surnaturel Horreur Réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3510-le-parallelogramme-incongrue#
patrick

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

1592224357-1510141c6c99e43ca556f510b31b3c61.jpg
Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi marionnette des vampires et je m'en sors comme je peux. Je ferais tout pour m'en détacher.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

***


Charlie Bowater

A ses mots, Valentina osa enfin froncer son visage en un air déçu, baissant la tête et les yeux, elle sentit toute une pression imposée par elle-même inconsciemment se relâcher en voyant le maître de maison refermer la porte. Depuis son étreinte, elle n’avait jamais réellement eu le temps de se poser ni de porter attention à ses états d’âmes sur ce qui lui arrivait. Enfermée dans une sorte de réaction de survie, elle n’avait agit que par apparat.  Mais à ce moment, lorsqu’elle vit celui qui l’avait hébergé sans haine pour lui  donner sa chance elle avait peur. Pas pour elle, ni pour sa sœur mais pour lui, simplement pour lui. Le soleil du matin serait bientôt là et elle n’avait que trop imaginé les souffrances décrites par le shérif lorsqu’il lui avait expliqué cela. Tournant un peu en rond elle ne pensais qu’à lui, obsédée par le temps et le voir enfin passer le pas de la porte. Il lui avait donné sa chance alors qu’il semblait pouvoir y perdre en la prenant sous son aile, elle ne saurait quoi faire si il venait à souffrir de la dernière mort.

Submergée de questions,  Pourquoi l’avait-on étreinte pour l’abandonner ? Qui devait-elle croire ? Qui devait-elle servir ? elle se sentit presque faillir dans un état de stress certain, alors, elle s’en alla dans ce qu’elle pouvait présentement appeler ses appartements. Eux également gentiment donné par le shérif.  Tournant encore et encore en rond, les secondes paraissait des heures et venait doucement la soif lui gratter la gorge… Mais elle ne pouvait pas céder, elle ne pouvait pas simplement chercher éhontément l’une de ses servantes pour la vider de son liquide écarlate nourrissant. Tout simplement par ce qu’elle entendait raisonner dans sa tête la quête de son sire :  « Tu ne te nourrira que sous ma supervision » et l’ayant assez déçu, elle ne souhaitait plus l’incommoder de ses mauvais comportements. C’était réellement perturbant car à son contact, elle n’était plus la même, apaisant ses maux d’étouffement sociétal et lui portant une attention qu’elle pensait particulière elle voulait le rendre fier comme un mentor. Et c’est là devant sa fenêtre en regardant le noir de la nuit devenir de plus en plus clair, qu’elle en pris réellement conscience. Ainsi son irrémédiable envie de trouver en son absence son véritable sire s’essouffla un peu, comme si un boulet de pression lui accrochait à la jambe, elle ne voulait pas mentir, pas le décevoir encore cette nuit, si il revenait… Alors elle resta là inquiète prisonnière de sa pression, l’attendant pour lui poser de multiples questions et enfin comprendre quel était le motif de sa transformation vampirique.

Tandis que la jeune damnée se torturait mentalement à chercher des possibilités de raison à sa transformation, quelqu’un s’invita dans sa chambre… Et pas n’importe qui.
Marius Murphy.
Marius Murphy était un ancien banquier fourbe et très intelligent, et pourtant pas assez intelligent pour voir qu’il était manipulé par plus qu’il ne manipulait d’autres… Cela faisait maintenant une bonne cinquantaine  d’année qu’il était un damné. Non pas issus du sang de Mikhaïl il admire profondément le shérif depuis des années presque aussi nombreuses que ses années vampiriques. Se précipitant sur Valentina il l’attrape à la gorge de tout son bras ramenant sa tête contre son torse en forçant particulièrement. Surprise, la jeune femme ne peut s’empêcher d’écarquiller des yeux tentant par réflexe encore trop humain de respirer comme un poisson tout en sentant que malgré tout son cœur ne joue pas aux ascenseur émotionnelle. Oui elle est bien morte, elle l'avait oublié.

-Petite Tapineuse, exécrable ! Je ne te laisserais pas détruire ma chance de devenir infant du grand Mikhaïl Vasili !

Ne comprenant pas trop de qui il s’agissait, plus beaucoup de sang constituait sa vitae et cela se ressentait de plus en plus fortement, si bien que sans réfléchir, la jeune femme attrapa la tête de son adversaire à la tête, avec d’abord un peu de difficulté mais lorsqu’elle accrocha de ses mains en crochet son crâne elle s’empressa de venir de ses pouces opposable percer les yeux de l’ignoble gros bonhomme. Dans des crispations vocales il hurle tandis que Valentina sent son cou doucement craquer comme du carrelage. Hurlant d’une vive douleur surprise l’homme ne voit plus rien et comme des bouches de damnés en frénésie le sang coule de ses orifices oculaire. Se reculant par la même occasion, il libère la blonde qui, face à lui sent qu’en utilisant les dernières gouttes de sa vitae elle tombera en frénésie, déjà, elle l’a sent l’appeler comme un chuchotement insupportable dans sa tête  : « Valentina… tu vas mourir… tu vas mourir, tu dois boireeeee… Valentina… laisse moi prendre ta place laisse moi la prendre… laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre ... »

l’homme se préparant et semblant tenter d’user de présence il faut qu’elle réagisse vite si elle ne veut pas laisser le temps à ses yeux de se régénérer. Regardant autour d’elle, elle cherche n’importe quoi de pointu pour se débarrasser de lui sans avoir a user de sa vitae. Mais au fond quel était la force d’un vampire ? Comment s’était de tuer un vampire ? Elle se questionnait beaucoup par rapport à tout cela sur l’instant et se sentait incapable d’une tel chose déjà sur un humain innocent mais alors sur un être surnaturel… Cependant alors qu’il avait encore les yeux quelques peu percés il s’agitait dans la pièce à la recherche de la jeune femme cherchant à utiliser sa domination.

-Ne bouge plus !

Saisi d’une obéissance étrange elle fit le lien avec ce qui lui était arrivé une précédente fois face à Mikhaïl, elle n’arrivait au début pas à résister sur son ordre mais se l’imagina tel qu’il était nue et réussi a se saisir d’une chaise de bois pour la briser contre le lit à baldaquins et en récupérer un pied lui faisant office de pieu. Lui écorchant la gorge d’un geste sec à son approche, elle finit par se jeter sur lui pour planter le pieu en son coeur. Il était si gros, qu’elle peinait et du inconsciemment user de force pour réussir a enfoncer le pieu suffisamment profondément pour qu’il tombe en torpeur, si bien que sa main était plongée dans le trou de sa poitrine. L’homme tombant en torpeur face à elle il ne se débattait plus et semblait comme un pantin. D’abord étonnée elle repris sa respiration imaginaire et finis par arrêter. Si mal à l’aise de se voir faire un acte pareil, elle se mit à pleurer et entendait toujours la voix l’appeler aussi près de sang. Dans un sursaut elle se recula et se saisissant de sa propre tête elle ferma les yeux l’air froncé. « VA BOIRE VALENTINA VA BOIRE. TU N’AS PLUS LE CHOIX! »

- Non ! Non je … JE NE PEUX PAS ! Je ne veux pas le décevoir... 

Ses pupilles semblant s’affiner comme celle d’un prédateur  à mesure que la frénésie prenait possession d’elle, elle n’arriva pas à la contrôler et se jeta sur l’homme à terre pour planter en son cou ses crocs de nouveau né. La voix lui répétant perfidement dans sa tête : «OUI . OUI. OUI. Comme cela. Oui…. Oui… oui oui oui... »

A mesure qu’elle buvait, la voix disparaissait et elle se sentait revenir à elle-même doucement. Puis en se voyant à califourchon sur le corps écorché partant en poussière du serviteur jaloux, elle pris conscience d’une chose. Elle venait de tuer un autre, un vampire, le premier. Une larme glisser sur  sa joue et perlait au sol ensanglanté.

- Que vas-t-il penser de moi...Bon sang… Valentina...

Effondrée, tout à coup adossé au mur sous la fenêtre, elle se dépêcha de fermer les rideaux pour ne plus voir en face les stigmates de l’horreur de son geste. La première de ses nuits d’enfer nuit pris fin ici.
Revenir en haut Aller en bas
 
Pyramid Rouge
Pyramid Rouge
MESSAGES : 201
INSCRIPTION : 23/12/2019
CRÉDITS : Pyramid rouge

UNIVERS FÉTICHE : Contemporain Surnaturel Horreur Réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3510-le-parallelogramme-incongrue#
patrick

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

1610229865-54874525487.jpg
Oleg  Bronislav
J'ai beaucoup d’amnée  et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis un Brujah Autarkis et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma brutalité passionnée, je suis infernal et je le vis plutôt
très bien.

***


Pyramid Rouge
Le ciel était noir encore une fois sur Londres. Certains quartiers étaient encore éclairés tandis que d’autres restaient éteins. Seuls d’infâmes cris et autres bruits stridents d’effrois bordaient les ruelles d’une dentelle de terreur incitant n’importe quel humain à rester reclus chez lui à  la nuit tombée. Car dans la nuit Le plus imposant des êtres se confondrait avec n’importe quoi dans les ténèbres de l’obscurité. Car, que peut-il bien se trouver dans ce recoin si sombre, là ou vos yeux imaginent des mouvements ? Car est-t-on bien seuls lorsque nous marchons dans d’étroites rues sombres? Cette époque était sombre et terrible même si la surface de la société se plaisait plus à rire aux éclats dans des repas guindés. Certains damnés festoie aussi un peu se trouvant encore emprisonné d’habitudes idiotes et humaines de se retrouver chaque semaine. C’était d’un inintérêt a regarder ... Pour le coup, la pâle était plus drôle à suivre et observer mais l’heure n’était plus au jeu sans règle, non là les aiguilles de l’échéance était lancée. Il fallait passer à l’action. Maintenant. Si bien qu’à l’aube si n’importe qui pourrait se sentir rassuré, les damnés retrouvaient généralement leur peur de ne pas rejoindre leur planque respective pour se plonger dans un nouveau repos par manque de temps... Les ruelles n’étaient alors plus si sombre, si bien que la rousse sembla faire l’erreur fatale de baisser sa garde.

The Lemprechaun penny - 02 Octobre 1817 5:48 : Absente, je ne l’ai pas vu. Je pense que je l’ai gonflée pendant notre dernière quête... Généralement elle aime bien aller au Birdland pour m’éviter. Je vais la laisser bouder. J’aime bien quand elle boude, c’est amusant.

The Lemprechaun penny -04 Octobre 1817 6:34: Pas au Birdland- J’ai demandé à Miss Vivane ou elle était... Elle à dit qu’elle ne l’avait pas vu depuis la dernière fois ou elle nous avez mis dehors pour incitation a l’agitation. Je ne m’inquiète pas trop. Elle doit avoir des choses à régler.

Birdland- 10 Octobre 1817- 6:58: Absente. J’ai été observer chez elle un moment mais ses affaires n’ont pas bougée. Je lui ai laissé une surprise.

Londres- 16 Octobre 1817-7:02: J’ai manqué de me cramer la tronche  au soleil pour te retrouver Andrea! Memento: lui foutre une raclée...

Appartement d’Andrea- 23 Octobre 1817 4:55 Mon cadeau est mort de faim. J’ai du me débarrasser de son corps en le passant par la fenêtre... Qu’est-ce que j’ai fait Andrea ? J’ai recroisé la batârde du Sherif j’aurais aimé te voir la tourmenter.

Appartement d’Andrea-03 Novembre 1817 7:38: J’ai même demandé à celui qui l’a élevé… Ulrich un truc comme ça…  Il ne sait pas. Personne ne sait ! Bon sang dans quel merde tu t’es foutue ?!

***
Des papiers déchiquetés et déchirés jonchent le sol froid et pavé de pierre, tout comme les murs. Une vieille odeur de cave se mélange à celle du sang et des cadavres... Et toujours les mêmes habitudes dans ce trou de désespoir ou se terrait l’autarkis. Seul, il était assis sur un bureau improvisé de pierres et d’une planche de bois abîmée. Replié comme une bête dévorant les chairs de sa proie, la grande plaque de bois était parsemée de papiers de qualité blanchâtre, certains couverts d’esquisses de croquis de visage finissant rayé et gribouillés... C’était souvent le même procédé: des crissements de crayon hiératique et rapide sur le papier, une pause, une observation lente, précise venant donner un soupçon de modification à quelques traits, une rage intense et le papier finissait en boule jeté au sol. Se saisissant la tête un air plein de désespoir se tisse sur son visage épargné par le vieillissement. Ouvrant un carnet contenant un très grand nombre de dessin, ils semblent tous représenter la même personne, mais à chaque dessin un trait, toujours très discret mais présent changeait tout lorsqu'on y regardait de plus près. Pas de photos, que des souvenirs, périssable…Cela le rendait fou. Il voulait garder une image d’elle, mais savez-t-il encore à quoi elle ressemblait ? Il n’en était plus sûre et cela le consumait de haine… Chaque matin de chaque jour le même défi qu’il s’imposait : la redessiner comme dans son souvenir dans son antre ou bien là ou il se trouvait. Défi qui  qui se transformait en supplice chaque matin et chaque jour de sa vie depuis maintenant bien trop longtemps…
Les poings serrés, il abandonne pour ce matin et se décide à se lever. Se déplaçant dans l’ombre comme si il en faisait une partie intégrante il rejoignait doucement une pièce qui laissait entendre des gémissements de femmes.
Effectivement dans une cellule éclairée par le plafond  grillé visiblement bien haut, signifiant qu’ils étaient sous terre, une légère pluie tombait au centre de la pièce. De chaque coté de la pièce se trouvait une femme. A sa droite, une pauvre prostituée brune et banale absolument terrifiée et écorchée gémissait en tremblant de froid, tournant son regard vers elle, celle-ci baisse les yeux et se repli sur elle-même. Cela agite la chaîne à laquelle elle est attachée, tendu prostrant ses poignets levés vers le ciel dans une torsion désagréable. Suivant la grosse chaîne attachées au plafond traversant l’espace vide  du regard il vint jusqu’à l’extrémité de gauche qui tenait une femme aux cheveux rouges, les yeux bandés, l’air enragée… Seuls quelques mètres séparait les deux femmes et si l’une tirait, l’autre reculait. Impossible pour elles de se rejoindre... Souriant un peu à la vu de son plein état de frénésie il s’approche de la prostitué d’abord,  lui caresse doucement le visage avant de lui mettre un morceau de pain dans la bouche se baissant à son niveau pour la regarder dans les yeux et la motiver à se nourrir.
Tournant sa tête face à l’enragée affamée depuis des jours, il s’approche face à elle, assez près pour qu’elle sente sa présence, assez loin pour qu’elle ne puisse même pas l’effleurer. Lui caressant la joue, il reste vigilent pour retirer sa main assez vite pour qu'elle ne le morde pas si toutefois elle voulait essayer.

-Alors, ça y est tu as assez faim pour accepter de me laisser t'élever comme tu le mérite,  sang de mon sang ?

Puis, se saisissant dans une rapidité inédite de l’arrière de sa tête il la ramena contre lui avec force bloquant sa tête entre son bras et son corps au niveau de son aisselle. L’observant, dominateur, il se mordit son poignet libre pour le placer au dessus de sa bouche, laissant des gouttes de sang atteindre sa bouche. Une quantité suffisante pour qu’elle reprenne ses esprits mais pas suffisante pour qu’elle garde la raison très longtemps surtout si elle se débattait. La lâchant après l’avoir laissé profiter d’un délicieux met, il sourit un peu plus satisfait.En la lâchant il lui retire enfin son bandeau depuis la première fois et lui dévoile enfin son visage.

-Tu vas m’écouter maintenant ?

Revenir en haut Aller en bas
 
Houmous
Houmous
Masculin MESSAGES : 136
INSCRIPTION : 06/01/2019
ÂGE : 24
RÉGION : Grand Est
CRÉDITS : Project Re:Fantasy (Atlus)

UNIVERS FÉTICHE : Fantastique, SF
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

tea

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

4619b610.jpg
Andréa Ashford
J'ai 23 ans et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis uneBrujah perdue et je m'en sors très mal actuellement. Sinon, à cause de ma grande gueule, je suis seule et personne ne viendra me sauver.


Charlie Bowater


Musique:
 

Des nuits… Des nuits et des nuits et des nuits et des nuits. Des dizaines, des centaines, des milliers, de ce qu’elle s’en souvenait. Elle les avait toutes vécu jusqu’à l’exaspération, ne pouvant même plus se fier à sa vue, sens le plus humain. Elle les avait vécu jusqu’à perdre la notion de ce que voulait dire une nuit habituellement. Elle s’était perdue dans des méandres d’une soif intarissable et inesquivable. Elle s’était rendue, avait fait don complètement d’elle-même à cette douleur qui dévorait lentement sa chair. Un loup, un véritable loup de son propre sang croquait ses entrailles chaque soir un peu plus. Et parfois, il relâchait sa prise pour mieux l’attraper et la déchirer. Elle n’avait pourtant pas le souvenir d’avoir courroucé les mauvaises personnes… Elle n’avait plus réellement de souvenirs à vrai dire d’ailleurs. Toute déshumanisée qu’elle était sous cette torture, elle ne pouvait plus prétendre au statut d’être normale. C’était un long voyage d’abandonner tout ce qui faisait un système de valeur hérité de siècles d’éducation héréditaire, même pour des damnés bien plus âgés qu’elle, mais elle y était déjà parvenue. Le présenter ainsi ne serait pas juste pour elle… Disons simplement qu’elle avait réussi à abandonner les restes d’humanité qu’elle possédait encore mais sans succomber à la bête. Elle était devenue l’un de ces membres de notre espèce que l’on retrouve plus souvent parmi le Sabbat. Elle avait fait ses premiers pas sur une Voie de l’Illumination. Ce faisant, jamais plus elle ne rechercherait les mêmes choses que ses semblables. Ayant connu la privation et la restriction extrêmes, elle ne chérirait rien plus que la liberté. Ayant fait de la Bête sa compagne de route, elle ne se laisserait plus aller à elle mais l’inviterait à venir lui rendre visite. Sa non-vie ayant été si violemment menacée de vaciller, pareille à une flamme sous un souffle vigoureux, qu’elle n’appliquerait plus la même valeur à la vie du bétail. Elle était assoiffée, brisée et faible mais elle était surtout transformée.

Lorsqu’il approcha d’elle, le sifflotement inquiétant de l’arrivée de la frénésie pure raisonna dans ses tempes. Elle pouvait sentir chaque goutte de son sang battre à tout rompre dans ses oreilles, ses yeux et sa langue. Elle n’était plus en état de parler, moins encore de comprendre ce qu’on lui disait. Elle ne répondait qu’avec bestialité, hurlant et grognant plus qu’un chien de combat affamé. Lorsque ses yeux purent saisir la présence de l’homme face à elle au travers du bâillon, tout ce qu’elle put voir fut le flux coloré et délicieux de sa vitae. Elle avait l’air si riche, si savoureuse… Elle s’en mit à baver en tendant la langue et en secouant la tête dans tous les sens. Son comportement forcené dénotait son espoir vain de se libérer d’elle-même mais la seule conséquence de son entrain était la vitesse à laquelle le collier et ses vis venaient se planter dans sa peau. Le son sinistre du métal qui s’entrechoque raisonnait à un rythme insoutenable. Elle tirait tant et tant qu’elle en aurait déchiré la gorge de la prostituée si l’homme ne l’en avait pas empêchée. Il bascula sa tête en arrière et lui laissa goûter un peu du divin nectar. Ses yeux se révulsèrent alors qu’un cri léger, continu et profond s’échappait de sa gorge chaque fois qu’une goutte parvenait dans son gosier. Elle tenait vaguement sur place, hors de l’espace et du temps, balayée par le plaisir d’être nourrie. Lorsqu’il lui parla à nouveau, elle ne l’entendit même plus, toute occupée qu’elle était à répartir dans son corps cette portion de vitae. Elle ressentait déjà la soif à nouveau mais contrairement à quelques minutes plus tôt, ses yeux assombris de larmes et de stress intense étaient plus lucides. Elle n’avait plus à l’œil les ténèbres impénétrables du bandeau et avait retrouvé un contrôle d’elle-même. Il attendait quelque chose d’elle mais elle ne parvenait pas à comprendre ce qu’il souhaitait. Il réitéra sa question et elle le regarda dans les yeux. Elle eut un sentiment étrange pendant quelques secondes et elle comprit. Elle comprit quelque chose sans pouvoir mettre de mot dessus. Elle comprit qu’il était son sire et qu’elle était son infante.

- Faites de moi ce que vous voudrez… J’obéirai pour avoir de la vitae… Je ferais tout pour ne plus jamais avoir soif… Je vous en supplie !

Dans sa poitrine, elle sentit son cœur se gorger de sang et battre indépendamment de sa volonté. Dans la peur, la douleur et la soif, elle avait regagné une part d’humanité qu’elle avait ironiquement perdu dans son esprit. Elle tomba presque à genoux en pleurant silencieusement des larmes de sang. Elle murmura à plusieurs reprises ses supplications de la laisser boire à nouveau et de la libérer. Elle était revenue à un point de lucidité dans lequel elle comprenait ce qui lui arrivait et n’était plus embrumée comme elle avait pu l’être auparavant. Le fait d’entrer et sortir de cet état fut la chose réellement douloureuse dans ces mois passés sous sa griffe. S’il l’avait laissée être en frénésie jusqu’à la folie et qu’elle s’était complètement brisée, elle n’aurait plus souffert d’être lucide… Elle serait même tombée en sommeil pendant un temps jusqu’à ce qu’elle soit libérée ou souffre la mort ultime. Elle avait parfois pensé à se donner la mort ultime mais n’avait pu se résoudre à rompre la promesse qu’elle avait faite à Ernest de ne jamais recommencer. Cette promesse qu’elle s’était efforcée de tenir jusqu’ici aurait la peau de son esprit car dans la torture, le salut réside dans la mort même pour un être non vivant.

Elle releva le regard dans sa direction, sachant pertinemment qu’elle ne pourrait pas l’atteindre même si elle le souhaitait. Il était trop fort pour elle, trop ancien certainement, trop cruel et organisé surtout. Elle ne pourrait jamais quitter son petit laboratoire d’expériences et cette idée la hantait de plus en plus. Elle avait voulu s’en défaire pendant un temps mais n’était plus maintenant capable de s’imaginer autre part qu’avec lui. Elle ne pouvait plus s’imaginer déambuler dehors, elle ne pouvait plus se croire à l’abri des puissants par sa petitesse. Elle savait maintenant qu’elle ne faisait que danser et jouer dans un ballet orchestré tout autour d’elle… et cette idée la terrifiait autant qu’elle l’acceptait…

Revenir en haut Aller en bas
 
Pyramid Rouge
Pyramid Rouge
MESSAGES : 201
INSCRIPTION : 23/12/2019
CRÉDITS : Pyramid rouge

UNIVERS FÉTICHE : Contemporain Surnaturel Horreur Réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3510-le-parallelogramme-incongrue#
patrick

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

1610229865-54874525487.jpg
Oleg  Bronislav
J'ai beaucoup d’amnée  et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis un Brujah Autarkis et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma brutalité passionnée, je suis infernal et je le vis plutôt
très bien.

***


Pyramid Rouge

La laissant reprendre conscience dans la triste réalité ou elle se trouvait, il avait le visage froncé recherchant chez elle quelque chose, quelque chose pouvant piquer son âme de sympathie. Car de la sympathie il n’en a plus pour personne enfermé dans son inexorable chagrin, profond, dense, sombre personne n’arrive plus à l’atteindre. Ses émotions éteintes et dures comme de la pierre pour celle qui ne sont pas de la colère, elles sont semblable au marbre de sa peau trahissant sa basse humanité. La dévisageant bizarrement un moment ses deux rubis se perdent sur son expression de rage se transformant en larmoiement lamentable. Cela lui déplaît fortement mais alors que d’un geste il aurait voulu la pourfendre de la dernière mort, les mots de la rousse le mène à la réflexion et enfin il se reprend. Sortant de la possession de l’impatience et l’impulsivité pouvant lui faire faire n’importe quoi, il se rend compte d’une chose : Sa tristesse peut-être une bonne source de motivation au combat. Comme pour un chien ne souhaitant que l’amour de son maître elle pourrait ne souhaiter que lui plaire.

C’est alors que dans un élan de présence il se rapproche de nouveau d’elle alors qu’il s’était reculé. La dominant de sa position et sa taille il baisse les yeux sur la pauvresse qui la regarde. Posant un genou à terre il prend un air fortement inquiet et saisissant délicatement son menton de son index et son pouce il l’observe l’air admirablement meurtri alors qu’il ne l’était pas tout au fond de ce qui restait de lui.

-Owh non ma chère, pas cette expression face à moi. Je ne peux supporter la peine de voir cela sur le visage de mon sang...

Observant chaque détail de son visage, malgré la basse luminosité il détail un léger duvet roux se développant sur ses joues, cela lui arrache un sourire alors que d’un doigt il vient caresser ce doux duvet. Tout en continuant son discours dans une chimère d’expression triste et éploré il remarques tous ces changements physiques…

-Sang de mon sang, je suis si navré d’avoir dû te faire subir cela mais vois-tu, j’ai besoin que tu devienne forte pour moi, forte pour me faire honneur…Pour être fort, il faut souffrir, c'est ainsi.répliqua-t-il avant de poursuivre dans un chuchotement tout près de son oreille.Mais je penserais toujours tes plaies...

Ses pupilles avaient changées tout comme ses ongles, sa peau était plus dure et un duvet avait recouvert tout son corps. Tandis qu’il maintenait son menton sans pression sur ses mâchoires  d’une main, de l’autre il vint discrètement et doucement quérir sa nuque de ses doigts. Exerçant sur elle une pression tantôt forte tantôt plus tranquille semblable à un massage agréable et en même temps ampli de la possibilité qu’il lui brise le cou, il faisait comprendre à son corps qui était le maestro de qui. Malgré tout cette petite pression dans la cou qu’il connaissait très bien-rêvant toujours de la revivre un jour en vain-, il la savait très agréable à recevoir, comme une promesse que tout ira bien tant que cette main n’est pas trop loin… D'un doigt il relève doucement sa lèvre, vigilent et y aperçoit le changement de ses dents qui achève de le convaincre que son travail est déjà plutôt suffisant.

-Après tout, cette nuit-là quand tu t'es écroulée au combat et aurait pu tout simplement mourir... Tu sais? cette nuit peu de temps après ton étreinte... J'ai été là pour te redonner un peu de ma vitae pour penser tes plaies, mais aussi te donner la possibilité d'être plus forte. Possibilité saisit d'ailleurs, ce dont je suis fier... Même si tu ne m'avais jamais vu, j'ai toujours observé tout tes pas... prêt à t'aider si le besoin en était... De tous mes infants que j’aurais pu choisir pour lui faire face, tu es celle qui à brillé le plus de mérite dans mes yeux.  

Lui caressant maintenant la joue délicatement de la main qui jusqu’à maintenant tenait son menton, il lâcha brusquement son emprise sur elle se retournant pour s’éloigner d’elle de quelques pas. Tourné dos à elle  il regardait la prostitué qui ne comprenait rien et n’osait plus rien dire lorsqu’il était là. Tournant un peu son visage vers elle il la regarde et ses yeux brille d’un charisme puissant.

- Je te libérerais de tes chaînes et de tous tes maux pour toujours mais avant tout… Que souhaite-tu le plus à part obtenir ma vitae ?

Attendant qu’elle réponde a la question, il disparu dans l’ombre d’un coin, invisible mais toujours bien ici maître des lieux, maître de tout. Tournant autour d’elle dans l’ombre, il se rapproche d’elle parfois, indiscernable que comme un courant d’air.

-Si tu répond quelque chose qui me convient, sang de mon sang, je te proposerais un dernier défi ... gage de l'achèvement de ton éducation.

Un sourire pervers se traçait sur ses lèvres, invisible pour elle. Réapparaissant devant-elle dans la lumière il fit un petit geste de la main, la paume vers le ciel le visage neutre et charismatique.

-Alors, je t'écoute ...

Revenir en haut Aller en bas
 
Houmous
Houmous
Masculin MESSAGES : 136
INSCRIPTION : 06/01/2019
ÂGE : 24
RÉGION : Grand Est
CRÉDITS : Project Re:Fantasy (Atlus)

UNIVERS FÉTICHE : Fantastique, SF
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

tea

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

4619b610.jpg
Andréa Ashford
J'ai 23 ans et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis uneBrujah perdue et je m'en sors très mal actuellement. Sinon, à cause de ma grande gueule, je suis seule et personne ne viendra me sauver.


Charlie Bowater


Andrea n’y comprit plus rien. Il la traitait comme un animal qu’il entrainerait et qu’il voulait dresser pour une tâche très spécifique. Il était avec elle d’une grande fermeté et souvent tout en force mais il faisait également preuve de tendresse, notamment par ses douces caresses. Il n’était peut-être pas un monstre absolu mais il était certainement coupable d’une certaine cruauté morale. Visiblement, il avait une idée en tête mais même avec cette déduction simple, elle restait incapable de comprendre le sens de ses desseins. Ainsi, quoi répondre pour s’assurer sa sympathie ? Comment faire pour qu’il redescende dans l’escalade de sa torture et qu’il considère qu’elle avait compris ce qu’elle avait à comprendre ? Comment lui plaire et le rendre parfaitement satisfait ? Elle manquerait bientôt de vitae et serait la proie de la Soif et de la Bête… Ces peurs la percutaient probablement plus encore que la douleur du manque ne le ferait et cela la poussa à chercher dans ses ressources les plus profondes de quoi se défendre.

Lorsqu’il la lâcha et commença à tourner dans la pièce pour qu’elle ne sache jamais réellement où s’attendre à venir sa voix, elle relâcha sa tête, se croyant complètement perdue. En réponse à la peur de la répétition de ces dernières semaines pendant encore un peu plus de temps, une amertume assaillait son palais. Elle était graduellement en train de sentir une sainte colère monter, une colère destructrice et protectrice qui la sauverait de cette affreuse mauvaise passe. Bien loin d’être vexée de lui ou de ses agissements, elle détournait toute sa rage contre sa situation et sa captivité, un état d’esprit éminemment positif et résolument proactif dans ce cas. Sa colère différait étrangement d’une frénésie habituelle par bien des aspects. La jeune damnée encore très ignorante des capacités les plus sombres de son héritage commençait à laisser venir une frénésie volontaire et partiellement contrôlable. Alors qu’elle venait à se laisser aller à cette dérive, la main de Brujah se posait graduellement sur son âme, lui chuchotant la promesse d’une puissance toute nouvelle si elle abandonnait son humanité pathétique. Même sa vitae avait un comportement inhabituel, passant au fur et à mesure à des localités précises de son corps. Il s’accumula dans sa rétine et afflua vers son iris, le faisant devenir liquide et rougeoyant. Elle vint gonfler ses muscles, tous les vaisseaux palpitant et sa peau rosissant plus encore que de son vivant. Et le pire dans tout ça, c’était qu’elle ne tenta à aucun moment de résister et qu’elle se sentait bien en accueillant cette nouvelle existence dans son esprit.

Pendant qu’elle était en train de mobiliser toutes ses forces pour faire face au désespoir, il eut un soupir et s’avança vers la sortie de la pièce. Elle crut l’entendre murmurer quelque chose sur la déception qu’il ressentait avec un léger rire narquois. A ce moment, ce fut l’allumette nécessaire à embraser toute la colère qu’elle avait accumulé et la faire craquer. Dans un hurlement berserkir, elle arracha du mur la chaine, son bras manquant de se rompre dans l’effort. Alors qu’une pierre restait accrochée au bout, elle tenta de l’abattre sur son tortionnaire dans un ultime coup de force… en vain… Il était bien plus fort que tout ce qu’elle avait pu imaginer. Il était infiniment plus capable qu’Ulrich ne l’avait jamais été et sans se forcer plus que ça. A peine la roche avait-elle approché le mystérieux maitre qu’il l’avait explosée d’un revers souple. Le bruit de l’impact était impressionnant, rappelant l’explosion de la poudre dans un canon lorsqu’il était trop chargé en poudre. La chaine repartit pratiquement s’encastrer dans le mur et elle fut projetée en arrière à nouveau, littéralement à l’endroit dont elle venait de s’arracher tant bien que mal. Elle n’eut pas le temps de le voir mais il s’approcha d’elle, l’attrapa par la nuque et la projeta contre un autre mur, arrachant par la même l’autre chaine encore en place. Alors qu’elle essayait de se remettre, toujours en frénésie, elle fut assaillie par une foultitude de douleurs diverses. Il lui fallut quelques secondes avant de se rendre compte qu’il lui manquait l’un de ses bras, resté attaché au mur et qu’une partie de son crâne était endommagé. Dans une rage aveugle et impérieuse, elle battit du bras l’espace alentour jusqu’à sentir quelque chose et mordit violemment à plusieurs reprises la chose en question. Elle sentit le goût qu’elle souhaitait affluer dans sa bouche et fit se régénérer son corps en même temps.

Alors qu’elle rouvrit les yeux, elle vit le cadavre desséché de la prostitué au sol, horriblement mutilé à la gorge, les éclats de pierre partout autour d’elle et son propre sang, contenu autrefois dans son ancien bras, ayant fait une véritable mare dans la pièce. Au milieu de tout ça, le vieux vampire la toisait avec un sourire satisfait. Elle tenta de reprendre son souffle et de retrouver une position normale pour se battre tandis que son esprit était comme ahuri par le rush qu’elle ressentait encore palpiter dans son for intérieur. A vrai dire, elle était maintenant sortie de sa frénésie, ayant rempli son objectif initial de se libérer. Maintenant, elle ne pourrait que s’en remettre à elle-même en ce qui concernait sa propre protection. Sans l’amélioration de ses capacités qui accompagnait la perte de contrôle, elle doutait fort d’être capable d’absorber un de ses coups et se doutait que le prochain assaut serait également le dernier. Néanmoins, elle ne pouvait s’avouer vaincue aussi facilement que ça. Elle serra donc le poing, dans l’attente de trouver une faille dans sa position et ses déplacements.

Revenir en haut Aller en bas
 
Pyramid Rouge
Pyramid Rouge
MESSAGES : 201
INSCRIPTION : 23/12/2019
CRÉDITS : Pyramid rouge

UNIVERS FÉTICHE : Contemporain Surnaturel Horreur Réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3510-le-parallelogramme-incongrue#
patrick

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

1610229865-54874525487.jpg
Oleg  Bronislav
J'ai beaucoup d’amnée  et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis un Brujah Autarkis et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma brutalité passionnée, je suis infernal et je le vis plutôt
très bien.

***


Pyramid Rouge

-Décevant...

C’est tout ce qui réussi à sortir de la bouche de l’autarkis visiblement de plus en plus agacé par le fait de parler en somme tout à un mur… L’avait- il mal choisi ? Il se le demandait clairement et en regardant le sombre couloir qu’il rejoignait doucement un bruit appréciable à ses oreilles se fit entendre : des chaînes dégondées. S’arrêtant dans son départ il broya la pierre d’un coup de poing précis réalisé dans un geste souple du bras. Sentant tout le sang composant sa vitae bouillonner du désir de se battre il sentait en lui raisonner le bruit des chaînes qui retenait sa vraie force. Qu’est-ce qu’il avait envie de la lâcher sur elle pour un bon jeu de poings, néanmoins, il le savait, elle ne faisait pas le poids face à lui comme beaucoup trop de damné désormais. En soi l’impossibilité de se battre avec un adversaire de force égale pour vaincre  encore et encore lui manquait beaucoup. Le bruit de ses chaînes intérieur chantait son désir de chaos de ce monde mortel. Plus rien ne lui apportait l’appréciation délectable que lui apportait l’image d’un ténébreux chaos de damnation s’étendre sur une ville puis le monde.

Sans se forcer plus que cela il attrapa presque trop facilement l’infante par le crâne pour calmer immédiatement le jeu malgré qu’il se sentit un peu heureux de sa réaction. Son envie de chaos était puissante et il ne faudrait pas la briser alors qu’enfin elle s’annonçait sur la bonne voie à suivre… L’observant au sol sans bouger la voir redevenir incapable de frénésie et s’en décevoir un peu le fit sourire. Tout cela n’était clairement pas ce à quoi il s’attendait. Il n’aimait pas être surpris de la sorte... D’ordinaire ses méthodes étaient différemment efficace mais ce détail acheva de le persuader qu’il avait fait le bon choix en la choisissant elle pour défaire l’affreuse fausse jumelle qu’il avait créé dans un excès d’émotion passionné de haine et de manque. La voyant serrer le poing il ria presque un peu en pouffant des lèvres. Puis s’approchant à pas lents, ses pas était si lent que son regard eu le temps d’harponner le sien pour transpercer son âme d’une émotion impressionnée...Les yeux dans les yeux, il rassemblait toute sa force mental en un coup de sang pour écraser son charisme sur elle.

-Plus à l’aise avec tes poings qu’avec des mots ? Ça me convient.

Lui tendant la main doucement, il ne la quitte pas un seul instant des yeux alors que son visage s’est transformé en un bloc de glace insondable. Se penchant un peu dans l’ombre, ne reste plus que le rouge jais brillant de ses yeux pour terrifier et en même temps charmer son être, toute l’esthétique du monde se rassemblait dans ce regard ravageur hypnotique.

-Fait preuve de clairvoyance et ne te surestime pas.

Voulait- il dire désirant simplement qu’elle saisisse cette main tendu comme sa seule opportunité viable de devenir importante et puissante. La voyant ne pas saisir sa main, il s’en ennui et lui tourne simplement le dos avançant vers le couloir dans un soupire excécrable. Décidément la valeur qu’il apportait aux gestes avait définitivement bien trop changé. Peut-être qu’elle avait raison après tout ? Il vivait trop dans le passé ? Repenser à elle de cette façon ne lui faisait absolument pas plaisir et le contraria même un peu. Pourquoi seuls les souvenirs les plus désagréables restaient ancrés dans son âme. Cela lui tordait l’âme de douleur.  Avançant un peu il voulait rejoindre une pièce bien spécial et attendit à la porte la réaction de son infante.

-Qu’attend-tu pour me suivre...

Fit-il sans même poser l’œil sur elle. Sentant une légère fluctuation d’air il soupire un instant atteint d’un nouveau profond désespoir. Décidément, elle ne devait pas avoir assez bu de son sang pour lui être aussi désagréable… Titiller ainsi son envie de mêlé sans qu’il puisse y céder l’animait de frustration. Alors qu’elle essaya dans un élan de jeunesse vampirique idiot croire que son acte pourrait faire quoi que ce soit il disparu presque sous ses yeux dans l’instant de son geste pour venir attraper sa natte dans son dos et écraser son visage au sol le pied sur ses omoplates il tenait de sa large main son crâne contre le sol, la natte entortillée entre ses doigts. Approchant alors ses lèvres de ses oreilles il appuie son genou dans son dos l’écrasant un peu. Il connaissait parfaitement sa puissance et la dosait au millimètre près à chaque fois qu’il composait avec des nouveaux nés.

- N’essaie plus de m’attaquer d’une manière aussi pathétique. Tu goûtera suffisamment de mes poings très bientôt ne t’en fais pas mais maintenant du doit comprendre mes règles.

Il était sidérée par son comportement et même si il avait obtenu satisfaction par sa réaction elle n’était définitivement pas encore prête, du moins pas comme il le souhaitait. Relâchant l’oppression de sa lourde saisie une fois qu’il lui eu fait boire de nouveau son sang pour l’aider à guérir plus rapidement, il s’engouffra dans le couloir sombre en restant dans le noir. Il s’obligeait à vivre dans une certaine obscurité car il appréciait particulièrement jouir de l’effet de surprise sur un adversaire aveugle dans le noir...Trait de force qu’il souhaitait qu’Andréa développe inconsciemment. Arrivant devant une porte en bois laissant une petite fenêtre à barreaux voir une demoiselle attachée, celle-ci ne pouvait cependant les voir et s’épuisa bêtement à demander si quelqu’un était là. Il chuchota alors au creux de l’oreille de son infante.

-Voici ta corne d’abondance de vitae. Elle doit te suffire pour les 3 prochains mois. Comme la damné que tu es est sont nouveau propriétaire, c’est à toi de la nourrir, la garder en vie pour te nourrir toi-même.

Se déplaçant dans l’ombre il attendit d’être assez loin de la pauvre mortelle pour parler un peu plus fort.

- Toutes les heures de tes trois prochains mois d'existence seront menacées par la présence de différents de mes partisans et intrus… Ils sont tous là pour te tourmenter et essayer de te tuer. Massacre les tous de ta frénésie sans boire une goutte de leur sang je te l’ordonne. Il fit une pause avant de reprendre. Maître de ses lieu, n’imagine pas m’échapper. Compte sur moi pour m’assurer que tu réussisse...  Mais sache que je ne voudrais pas avoir à user de méthode plus désagréable avec toi…  De toute évidence,  je suis le seul à savoir comment sortir de cette grotte alors tu vas devoir survivre si tu veux revoir le ciel étoilé, certificat de la liberté de tes nuits de damnations…  

Un sourire narquois se tissant sur ses lèvres il la regarda dans les yeux une dernière fois avant de disparaître dans l’ombre pour la laisser se déplacer dans ce labyrinthe de ténèbres.

Revenir en haut Aller en bas
 
Houmous
Houmous
Masculin MESSAGES : 136
INSCRIPTION : 06/01/2019
ÂGE : 24
RÉGION : Grand Est
CRÉDITS : Project Re:Fantasy (Atlus)

UNIVERS FÉTICHE : Fantastique, SF
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

tea

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

4619b610.jpg
Andréa Ashford
J'ai 23 ans et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis uneBrujah perdue et je m'en sors très mal actuellement. Sinon, à cause de ma grande gueule, je suis seule et personne ne viendra me sauver.


Charlie Bowater


Andréa le suivit partout où il voulait qu’elle se trouve et écouta ce qu’il avait à dire. Elle n’avait certainement pas envie de mourir à ses mains mais il y avait quelque chose d’autre. Elle se doutait qu’elle devait être sous le coup d’un lien de sang mais le simple fait de l’être la poussait au déni le plus opportun. Elle buvait ses paroles et fronçait des sourcils en regardant son calice attitré. La jeune femme qui était attachée à l’intérieur avait été aveuglée par un bandeau, rendue muette par un bâillon et se trouvait complètement entravée de toute forme de mouvement. La vue aurait dû lui faire ressentir au moins un léger pincement au cœur mais sans qu’elle ne s’explique pourquoi, elle ne ressentait rien pour celle qu’elle venait déjà à considérer comme un meuble… Lorsqu’il lui expliqua qu’elle serait chargée de combattre plus ou moins en permanence des intrus et d’autres importuns, elle comprit qu’elle serait en difficulté sous peu. Le fait de ne pas pouvoir régénérer sa vitae allait largement limiter ses capacités et ses chances de survie. Malgré tout, elle hocha docilement de la tête à ses ordres, sans émettre la moindre protestation.

Comme il l’avait promis, les premières nuits furent très difficiles et mouvementées. Elle fut attaquée par surprise par des damnés à peine plus jeunes qu’elle. Elle parvint chaque fois, in extremis, à survivre aux rixes et sans jamais rejeter ses vœux. Avec l’énergie du désespoir, elle souffrait et survivait autant qu’elle le pouvait. Le fait que les premiers qui lui venaient étaient plus faibles qu’elle lui faisait penser que son maitre la ménageait et cela la rendait quelque part heureuse de ses égards pour elle. Elle avait tout le temps le sentiment que son regard était posé sur elle et qu’elle ne pouvait se montrer faible en aucune circonstance. Ce n’était certainement pas vrai mais s’en convaincre l’aidait à se concentrer et à donner le meilleur d’elle-même dans ces situations de vie ou de mort. Au fil du temps, c’était un étrange sentiment qui se développait en elle à l’égard de son tortionnaire car même s’il se trouvait être violent envers elle, elle prenait cela comme des preuves d’intérêt et une forme d’amour. Elle en venait même parfois à soupirer lorsqu’il ne venait pas lui mettre des bâtons dans les roues pendant trop longtemps.

Elle fut d’ailleurs marquée rapidement par la personnalité brutale et perverse de son nouveau maitre. Elle internalisa rapidement son mode de fonctionnement et cessa progressivement de parler pour ne plus pousser que des cris de colère bestiaux lorsqu’elle attaquait. On commençait à craindre partout dans le domaine de devoir faire face à la créature dont les cris ahurissants raisonnaient toutes les nuits. Elle rôdait dans les ombres et usait de sa colère grandissante et désormais quasi-permanente pour abattre sans la moindre forme de pitié. Elle avait même pris goût à une attaque particulièrement vicieuse où elle arrachait à mains nues le cœur de son adversaire pour le déchirer rageusement sous ses yeux avant qu’il ne disparaisse. La première fois où elle se montra si vicieuse et monstrueuse, c’était dans un coup de frénésie mal maitrisé mais ce genre d’actes tendait à se banaliser au fur à mesure. La raison très simple à ce développement était une approbation franche de son Sire qu’elle avait reçu alors.

Sa relation avec son calice évolua également au fil des jours à tel point qu’elle en fit une goule pour maximiser sa production de vitae. La jeune femme, une certaine Kelly, s’était entichée de sa maîtresse terrible. Kelly lui parlait et maintenait quelque part un semblant d’humanité dans le cœur d’Andréa mais sans pouvoir empêcher sa lente descente dans une folie meurtrière de plus en plus incontrôlable. Souvent, Andréa passait sa journée en torpeur dans la chambre de son calice, sous sa surveillance. Elle ne savait pas réellement dire si c’était une forme de confiance mais elle y trouvait un certain confort qui lui permettait de se reposer correctement. Une fois la nuit tombée et son réveil déclenché, elle lui prenait un peu de vitae pour sortir traquer ses nouvelles proies. Elle les abattait avec la haine d’un chien d’attaque sanguinaire. Une fois qu’elle fatiguait et qu’elle en avait fini, elle revenait à sa chambre pour reprendre de la vitae à Kelly et se reposer. Elles avaient leurs moments malgré cette routine effroyable. Notamment, lorsqu’elle revenait, elle lui ramenait de quoi se nourrir et lui donnait le baiser avec une douceur qui contrastait largement avec le reste de ses agissements. Les ordres de son Sire étaient absolus après tout…

Un soir, alors qu’elle fracassait, à plusieurs reprises, le crâne d’un intrus envoyé par le Prince sur un rocher, elle finit par ne plus rien avoir en main. Elle poussa un hurlement de colère qui n’avait plus rien d’humain et respira lourdement. Elle tenait désormais plus du fauve mais un fauve qui s’entraine avec un handicap et qui a malgré tout la force d’impact d’une voiture lancée à pleine vitesse. Cela dut être un résultat satisfaisant parce qu’il apparut devant elle quand elle se retourna. Instantanément, toute la colère chuta et elle eut un grand sourire en tombant à genoux dans une position de soumission complète. Elle ne parla pas mais attendit qu’il dise quelque chose.

Revenir en haut Aller en bas
 
Pyramid Rouge
Pyramid Rouge
MESSAGES : 201
INSCRIPTION : 23/12/2019
CRÉDITS : Pyramid rouge

UNIVERS FÉTICHE : Contemporain Surnaturel Horreur Réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

https://www.letempsdunrp.com/t3510-le-parallelogramme-incongrue#
patrick

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

1610229865-54874525487.jpg
Oleg  Bronislav
J'ai beaucoup d’amnée  et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis un Brujah Autarkis et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma brutalité passionnée, je suis infernal et je le vis plutôt
très bien.

***


Pyramid Rouge

- Oleg…

Dans une brume sombre et épaisse avance l’autarkis, il est seul et avance dans cette brume sans vraiment en avoir l’impression tandis qu’une voix raisonne. Elle raisonne si fort que plusieurs minutes doivent s’écouler pour que l’écho des mots de la voix ne soit engloutit par le silence. Le visage ridé d’une tristesse témoignage de faiblesse, son avancé devient plus agité et il essaye désespérément de sortir de l’ombre pour voir. Voir autre chose que les murs de ténèbres de son esprit. Mais...

- Oleg… Oleg… 

Pour la voir. Elle était là tout près dans son esprit à se jouer de lui en se cachant au creux de ses songes les plus désirables. Le souffle de non- vie inutile mais rapide lui serre la poitrine et l’étau se resserre tandis que la voix, la très belle voix de femme continue de l’appeler suavement dans un chuchotement épris de mystère et de secret. La voix ne dit rien d’autre et ne dira rien d’autre à moins qu’il ose l’affronter, il le sait. Son désir d’avoir l’espoir et l’opportunité de la revoir après plus de huits fois cents ans et même plus se réalise enfin…Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus entendu sa voix le tourmenter. Elle était là, toujours là en lui quelque part dans ses tripes. Dans des grommellements bestiales il commence à courir dans les ténèbres des fumés qui l’entourent. Il court et vite dans des mouvements lourds mais majestueux mais la course pouvant durer des heures et même des siècle dans sa tête il finit par s’arrêter. Les sourcils épais courbés dans un masque de tragédie il s’agenouille tel un pêcheur demandeur d’asile. Le visage tourné vers le ciel ses yeux restent clos et ses poings restent fermés.

-Pitier… Pitier ! Montre toi Oh ma sœur… Les siècles passant de ta tragique mort m’afflige de la souffrance d’oublier ton visage…

Sa voix tremble de l’émotion passionné de l’amour dévoué qu’il lui porte...La voix de femme élégante et toujours suave ricane un peu comme un fantôme tourmenteur invisible et pourtant tout près. Un sourire sur les lèvres de l’ingénue illumine les ténèbres d’une lumière terne et grise laissant apparaître sa silhouette.

- Mais je suis là. Oleg. Mon alter ego.

L’ombre tendant la main il ouvre les yeux pleins de stupéfaction avant de se lever dans une douceur religieuse pour faire durer l’instant, le précieux instant de rareté. Il ne voyait pas le détail de son être qui pour l’instant ne se matérialisait qu’en un tas de poussière sombre. Réalisant doucement l’exactitude de la silhouette il avance doucement vers elle et deviens bientôt de nouveau un tout petit d’à peine plus de 6 ans. La main tendue suivant son avancé il se saisit de sa main et tout ce qui était noir devient blanc… Un désert de neige hostile mais pour l’instant tranquille d’une tempête approchant pourtant bel et bien au loin. Il ferme les yeux et n’ose pas la regarder dans un premier temps ayant la trouille lui lacérant les tripes que tout ça n’aboutisse à rien d’autre qu’un vide…

- Krasnomira, ton visage… s’il te plaît laisse moi le voir que je puisse le figer sur le papier à mon réveil… A jamais je pourrais faire perdurer le souvenir de l’existence de ta beauté...

L’enfant qu’il était redevient lentement l’homme et alors qu’il ferme les yeux il serre sa main si fort qu’il viens la ramener contre son cœur. Soudainement il peut sentir sa main libre de son étreinte parcourir sa joue d’une caresse emplit de douceur, mais froide, si froide… Aucune chaleur n’émanait et le froid en durcirais presque sa joue jusqu’à la briser. La main de la femme terminant son voyage dans sa nuque il sent sa présence se rapprocher de lui, tout près mais il n’ose pas. Il n’ose pas la regarder en face.

- Pourquoi aurait-tu besoin de me voir… puis-ce que tu m’as remplacée… ?

Le dernier de ses mots est acide et en fait ravaler faussement sa salive à l’autarkis. Elle rit de deux quintes..

- Moi qui pensait… que même la mort …. Ne. Nous. Séparerait. Jamais…

Le mot « jamais » résonnait dans le désert de neige et figea tout sur place.

-Elle … elle ne te remplacera jamais. Jamais. Tu le sais. C’est indigne de la  confiance que tu te porte que tu puisse penser à une telle infamie… Je vais la tuer. Tu le sais. Elle va perdre. J’ai tout échafaudé pour...

Se défend t-il tandis qu’elle avait resserré sur sa nuque une pression certaine et presque acerbe. Puis un temps de silence lourd filant, elle dé-serrera son cou de sa désagréable prise.

- Dans ce cas…Qu’attend-tu ?

Fit-elle dans un mouvement de tête visant à faire rejoindre le cou de l’homme à sa bouche. Alors qu’elle est tout près, prête à -il le sait- le réveiller pour le punir un peu plus de son outrage il ouvre les yeux. Se saisissant de sa joue dans un mouvement rapide pour venir ramener ses lèvres aux siennes et enfin avoir l’opportunité de la voir. Seulement, poussière qu’elle était, elle redevient…

-NON ! NONNNNNN !

Le réveil aussi douloureux qu’un pieux de bois béni dans le cœur la rage s’enquiert du corps de l’imposant homme et tout tremble dans le labyrinthe de perdition… Des cris, du sang, des larmes, de la violence tout explose contre les murs et les feuilles esquissées s’envolent dans un tourbillon salvateur de colère. Ne pouvant plus rester ici la rage et la haine engloutit tout et la détermination d’éliminer ses erreurs et le venger devient si intense que rien ne serait capable de l’arrêter. Non, plus rien, enfin il le pensait. Puis dans les couloirs sombres de sa propre antre il manque de trébucher sur une silhouette repliée dans une posture de respect. Se reculant en rapidité pris de peur de voir un fantôme il s’étonne de la voir ici. Cela faisait des jours qu’il ne l’avait plus vu, plus entendu ni plus pris le temps de la regarder ou de la considérer… Elle était toujours là, prête à le servir malgré toute les souffrances endurées. Dans cette posture de remerciement elle était prête. Il n’y eu bien que cela qui l’arracha à la rage pour plonger son visage dans un sourire satisfait. Reprenant son calme face à sa disciple qui ne parlait même plus il s’avança vers elle pour lui tendre la main dans un sourire carnassier.

-Tu es prête. Sang de mon sang...

Se baissant juste assez il viens quérir son menton qu’il viens surélever doucement pour l’inciter à se relever sur ses deux jambes. Il n’y croyait pas mais dans son cœur mort venait s’insinuer un peu de fierté, liquide redorant les conduits de ses émotions rouillées, il se sentit soudain de nouveau pleinement insidieusement puissant comme un dieu. Il pensa cependant à une chose… L’extérieur était bien différent de l’intérieur de son antre… Serait-elle capable de résister à la tentation d’exploser la moindre chose s’approchant trop près d’eux… ? Cela serait son dernier défi mais son dernier espoir aussi… Il avait confiance et dans son geste résidait la confiance.

-Il nous reste seulement 5 nuits avant l’affrontement. Ce soir, j’aimerais que tu me suive comme mon bras droit que tu es dignement  en proie de devenir. Aimerais-tu découvrir qui sera ta première non-vie à briser ?

***
L’avantage était certain pensait-elle et pourtant, il était aussi incertain que les lendemains des pauvres erres bordant les rues boueuses des bas fonds de Londres. Sa chevelure pâle volait dans des mouvements précis de lance  afin de repousser plusieurs serviteurs entraînés du shérif russe. Là tout près en hauteur d’un balcon il observait à la terrasse l’affrontement de ses sbires et son infante. Les gestes de la jeunes femme était assez fluide et elle tournait et retournait sa lance comme un serpent africain, fruits d’exercices intenses, pour transpercer à des endroits stratégique ses adversaires et les faire reculer. Dans une position d’agitateur de rage, Valentina avait pris l’habitude lors de ses combats de venir piquer aux points les plus handicapant ses adversaires pour réveiller leur rage de vaincre. Les incitants à l’attaque elle restait malgré tout  la plupart du temps dans une posture défensive…

Entourée de trois damnés, l’un est en face et les deux suivant sont sur ses cotés. Le regard froncé témoignage d’une intense concentration, elle regarde celui qui se situe le plus dans son angle mort… Ils n’attaquent pas mais son prêts. Se rapprochant lentement d’elle, la blonde reste mobile et fait serpenter son regard entre tous pour ne pas se faire surprendre. Réussite pour elle qui d’un balayement de son arme au sol viens en faire chuter un qui avait espoir de l’attaquer. Ainsi, le second derrière elle tente une frappe et ramenant la longue lance perse dans le creux de ses poings elle viens dans le recule de son mouvement toucher au ventre le damné et le projeter au sol. Regardant vers la position initial du  troisième, elle attend son attaque qui ne viens pas car il n’est plus là. A peine s’en étant rendu compte qu’un coup de pied au creux de son dos l’ejecte au sol plus loin. Ne lâchant pas son arme malgré la surprise du coup, elle l’écrase de son corps et il lui faut quelques minutes pour remarquer qu’un trous compose maintenant son plexus. Se retournant sur le dos au sol elle reprend à deux mains sa lance qu’elle pare devant elle pour se défendre du sabre de son adversaire numéro deux. Les bras tendus tenant fermement sa lance horizontal face à la tranche de l’épée enfoncé légèrement à l’horizontal dans l’arme, les métaux crissent. Lançant son pieds dans son bas ventre, la violence du coup le fait reculer pour  qu’elle se dégager. Se relevant en utilisant sa lance comme une canne elle disparaît dans une course rapide qui empêche ses ennemis de voir ou elle se trouve vraiment.

Dernière tentative de les vaincre pour une énième fois cette nuit, elle les rassemble au centre du terrain de combat extérieur. Dos à dos ils n’arrivent plus à la voir. Mais le temps s’écoule et sa vitae file… Dans un dernier mouvement de conscience elle transperce chacun de ses adversaires aux épaules, ceux-ci s’écroulant un peu les uns sur les autres… Ses réserves s’amoindrissant face à un  entraînement trop intense de ses capacités elle balance bientôt sa lance au sol pour se conduire comme un animal et dans un saut de grenouille venir chercher à diableriser sans même le savoir vraiment l’un des damnés au sol.

Souriant face à une frénésie si mal maîtrisé il porta son regard à Andréa qui tout près de lui observait le spectacle au loin tout comme lui.

-Regarde à quel ridicule bête idiote tu ressemblait avant mon entrainement...

Revenir en haut Aller en bas
 
Houmous
Houmous
Masculin MESSAGES : 136
INSCRIPTION : 06/01/2019
ÂGE : 24
RÉGION : Grand Est
CRÉDITS : Project Re:Fantasy (Atlus)

UNIVERS FÉTICHE : Fantastique, SF
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

tea

New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

4619b610.jpg
Andréa Ashford
J'ai 23 ans et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis uneBrujah perdue et je m'en sors très mal actuellement. Sinon, à cause de ma grande gueule, je suis seule et personne ne viendra me sauver.


Charlie Bowater


Andréa observa le combat avec attention. Elle voyait de multiples failles aux méthodes de duel de la jeune femme qui allait être son adversaire. Elle n’avait aucune chance de pouvoir lui faire face et cela la fit sourire légèrement… Elle savait même pertinemment qu’en y allant sérieusement, le combat se terminerait en un seul coup fatal pour son adversaire. Ses contre-attaques étaient faibles et manquaient de décisivité. Si Andréa avait bien appris quelque chose au fil du temps, c’était qu’une attaque devait toujours être portée avec la ferme volonté d’en faire la dernière. Plus un combat durait longtemps, moins les chances de vaincre étaient importantes, en particulier pour des jeunes damnées tels qu’elles qui avaient des réserves de vitae faibles. Avec l’assèchement du corps arrivait celui de l’esprit, laissant en proie à la Bête. Dévorer ne pouvait pas être l’objectif principal dans un combat avec quelqu’un qui avait la moindre chance de pouvoir nous abattre. La seule raison de combattre était et devait toujours rester de tuer. Une fois la mort actée était-il enfin possible de s’amuser un peu…

Andréa regarda un instant son maitre qui était uniquement focalisé sur la jeune femme. Il avait l’air bien plus absorbé par ce qu’il observait qu’il n’aimait le prétendre et bien plus qu’il ne l’était par ses propres entrainements. Cela lui faisait ressentir une jalousie intense et l’idée qu’elle devrait abattre la très jeune Valentina avait quelque chose de plaisant mais n’était pas encore suffisant. Du moins, cette consolation arriverait dans trop de temps à son goût et elle voulut s’en débarrasser de suite. Ainsi, elle se redressa et concentra sa vitae d’une manière par bien plus maitrisée. Elle l’envoya dans ses jambes et dans ses muscles pour user d’une vitesse hors norme. Elle arriva en quelques minutes à peine tout proche de sa future adversaire et commença à freiner, une fois dans l’obscurité entre deux lampadaires. C’est à ce moment que Valentina releva la tête et regarda dans sa direction, toute cachée dans les ténèbres qu’elle était. Contrairement à ce qu’Oleg lui avait appris, Andréa sortit de l’ombre pour faire face. Elle avança, doucement, relâchant lentement l’imposante pression qu’elle faisait ressentir à ses adversaires avant tout combat. Celle qui lui faisait face se releva elle aussi, le visage plein de sang, l’esprit encore embrouillé.

Elles se firent face pendant de longues secondes, comme pour se jauger avant de commencer à faire le moindre geste. Contrairement à Valentina, Andréa n’avait pas d’arme en main. Elle n’en avait pas besoin pour l’écraser et elle le lui prouverait sous peu. Lorsque celle qui était de l’autre côté de la rue commença à serrer dans sa main sa lance arabique, Andréa le perçut comme un signe, elle s’avança alors d’un pas calme et sans doute aucun. Arrivée à portée de sa lance, Andréa esquiva d’un léger pas latéral un premier coup de lance et se mit de côté pour éviter le retour de la lame vers sa possesseresse. Son jeu de jambe avait quelque chose d’inéluctable dans son avance. Andréa voulait que Valentina se rende bien compte que quoi qu’elle fasse, elle ne pourrait la toucher. Quand son ennemie voulut balayer ses jambes d’un coup un peu plus bas, Andréa abattit sa jambe sur l’arme pour la claquer hors de ses mains et la plaquer au sol. Dans le même mouvement, elle fit un grand pas d’avance pour lui mettre un grand coup de paume en plein torse et l’envoyait quelques pas en arrière. Elle se saisit de la lance et l’envoya comme un javelot, avec force, pour qu’elle frôle la joue de celle qi la possédait jusqu’ici. Elle eut un rire léger en tournant les talons et en s’en allant. Elle savait que son maitre ne lui tiendrait pas rigueur de sa propension à montrer sa force mais si elle venait à aller trop loin, elle aurait des soucis. Il y avait un duel et un défi qu’elle avait relevé alors si elle la brisait avant la date prévue, il y aurait des accusations de fraude et de triche. Andréa en rirait car ce n’était pas en quelques jours qu’elle allait pouvoir refermer l’écart abyssal qui séparait leurs talents au combat mais il était clair qu’Oleg la tuerait pour ça.

Toute fanfaronne, elle revint auprès de son maitre et dans son regard, elle lui donna à voir qu’elle avait de l’intérêt pour lui. Elle voulait qu’il sache qu’elle était toute à lui mais qu’elle ne voulait pas qu’il y en ait d’autre. Elle voulait être la seule : aujourd’hui, demain et même hier. Si elle découvrait qu’il avait eu d’autres infants, elle aurait également tendance à les abattre sans pitié pour pouvoir avoir le droit à son attention indivisée. C’était pour elle l’essentiel et le centre de sa demande, de son besoin. Comme toujours, elle n’aurait pas été capable de taire son désaccord de toutes manières.

Revenir en haut Aller en bas
 
Contenu sponsorisé


New world order | ft. Pyramid Rouge - Page 6 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
 
New world order | ft. Pyramid Rouge
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 6 sur 7Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
 Sujets similaires
-
» Un p'tit bain... Et plus? [ Seiko ♥ ] -Hentaï-

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Pour s'amuser :: Univers fantasy :: Surnaturel-
Sauter vers: