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 New world order | ft. Pyramid Rouge

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Houmous
Houmous
Masculin MESSAGES : 113
INSCRIPTION : 06/01/2019
ÂGE : 23
RÉGION : Hauts de France
CRÉDITS : Index Librorum Prohibitorum

UNIVERS FÉTICHE : Fantastique, SF
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Mikhail Petrovich
J'ai 125 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis le Shérif et je m'en sors parfaitement. Sinon, grâce à mes "talents de déduction", je suis maitre de moi-même et j'en suis ravi.

Informations supplémentaires ici.


Vampyr :copyright:️ Del Borovic


Mikhail prit note des différents éléments dont elle lui fit part. Elle avait l’air de largement tenir à sa sœur et c’était certainement une très bonne chose. S’il était en mesure de la transformer, à son tour, cela pourrait les motiver à travailler main dans la main avec diligence pour lui. Il eut un léger soupir en repensant au fait qu’il n’avait jamais était réellement le sire de quelqu’un. Il considérait un peu Valentina comme son infante mais il n’avait pas réellement la tendresse ou l’intérêt qu’on retrouvait habituellement dans ces relations. A vrai dire, elle le divertissait pendant qu’il finissait de préparer ses plans et elle pourrait peut-être lui permettre de parvenir à les achever plus rapidement qu’il ne le pensait. Pour le moment, elle n’était qu’un jouet, un chaton à peine capable de laper le doux lait qui s’écoulait des veines du bétail. A terme, elle serait probablement puissante du fait de sa glorieuse lignée… Déjà à ce moment, il reconnaissait dans ses mots et son comportement les signes d’une conscience d’Idéaliste qui émergeait. Loin de craindre la patte du Maitre, il l’accueillait gracieusement et avec son légendaire sourire.

- Valentina, tu en as déjà plus qu’assez fait. Avec la colère que tu viens d’avoir, je crains que tu ne parviennes à te contrôler et passe en frénésie. Si tu veux le meilleur pour ta sœur, laisse-moi faire et pars te reposer plutôt. Je serai de retour avant l’aube…

Sur ces mots, il passa la porte de son office et sortit de sa demeure en prenant un objet enfermé dans un drap. Il était déjà très tard et il n’aurait guère plus qu’une heure avant les premiers rayons du soleil. Il s’en assura en tirant sa montre de sa pochette de veston avant de la ranger rapidement. Gregor était déjà à l’extérieur en train de l’attendre pour le mener au domaine qui accueillait le corps en torpeur du plus vieux Lasombra des Îles Britanniques. Les chevaux se hâtèrent, bien sûr, mais il ne pouvait s’empêcher de regarder la trotteuse s’affoler dans le cadran d’or. Après quoi courait-elle, après tout ? Il n’avait pas la moindre réponse mais l’idée qu’il y ait un but à cette fuite effrénée le fit sourire. Peut-être qu’elle aussi fuyait le temps qui passait bien plus que de l’accompagner ou de lui courir après. Il n’avait jamais eu l’envie de se mêler au bétail excepté quand il s’agissait de trouver un calice digne de ses désirs. Il n’avait jamais réellement compris si cela était dû au fait qu’il les méprise ou qu’il les prenne en pitié. La réalité, toute autre, il avait du mal à se l’avouer…

La famille Declass avait été rayée de la carte il y a de cela un demi-siècle. Le chef de famille de l’époque, un occultiste célèbre, avait commis l’erreur de courroucer les mauvaises personnes… La descente dans la folie qu’il subit par la suite était devenue légendaire dans le Monde de la Nuit. Toujours plus paranoïaque, il avait soi-disant déclenché un incendie dans sa propre demeure pour écarter des hommes-loups monstrueux à la peau noire comme la nuit qu’il avait lui-même tenté d’inviter à venir le servir. Personne n’avait cru à son histoire de Garoux qui dansaient à la nuit tombée pour s’attirer les faveurs de forces supérieures et ténébreuses. Le shérif aussi aurait eu du mal à y croire s’il n’avait pas suffisamment voyagé dans sa jeunesse. Plus que la majorité des damnés, il savait qu’il n’était pas bon pour l’un d’entre eux de s’écarter trop de la ville.

Lorsque le carrosse s’arrêta, il descendit calmement et fit signe à son cocher de s’en aller sans attendre. Il fit bien d’ailleurs parce qu’un genre de sifflement se fit entendre dans l’air alentour. Il se tourna par réflexe et fit un pas de côté. Quelque chose passa avec vitesse juste à l’endroit où il se trouvait un instant avant et s’explosa au sol, non loin. Il se tourna à peine et vit les gravas d’un morceau de pierre. Il rit légèrement en enlevant le drap de son bien pour révéler un long sabre arabique dans un fourreau ouvragé et antique.

- Allons, c’est ainsi qu’on accueille un vieil ami ? Je ne suis pas homme à refuser une invitation : si tu veux danser, alors dansons…

En guise de seule réponse, plusieurs larges briques commencèrent à voler tout autour de lui et à venir s’écraser à intervalle régulier. Sans même avoir besoin de faire l’usage de son sabre, il commença à se mouvoir dans l’espace avec fluidité et finesse. Sans se plier comme un serpent, il se déplaçait avec aisance chaque fois sans être touché. C’était un peu comme jouer aux échecs car il était évident qu’il s’agissait plus pour son adversaire de prévoir l’endroit où il se déplacerait pour l’atteindre que d’essayer de le toucher grâce à la vitesse des projectiles. Après quelques secondes de ce petit jeu, un énorme pan de mur arriva dans sa direction et il en fut surpris. Il dut faire quelques pas en arrière pour parvenir à l’esquiver et la largesse de la pierre lui empêcha de remarquer que son adversaire s’était caché dans sa trajectoire pour venir l’attaquer par surprise. Il n’eut que le temps de tirer son sabre et de se protéger derrière le profil damassé de sa lame quand il s’en rendit compte mais cela ne l’empêcha pas de subir de plein fouet l’attaque. Les duels d’anciens peuvent prendre souvent une dimension dantesque et sont entourés de nombreux fantasmes mais vous pouvez croire sans mal que Mikhail fut projeté par l’impact à près d’une centaine de mètres et qu’il traversa le tronc de plusieurs arbres.

Les pas lourds et coléreux de son adversaire piétinèrent les éclats de bois alors qu’il avançait inexorablement dans sa direction, déterminé à venir achever son œuvre. Le blessé, tout boiteux et sonné, se relevait à grand peine alors que l’arène forestière improvisée laissait paraitre un visage tordu par la haine. Mikhail eut un large sourire couvert du sang de ses gencives et commença à rire un peu en se redressant tant bien que mal.

- Ah ! Je savais que c’était toi ! Ça y est, tu as enfin changé d’avis ? Tu es venu pour m’achever enfin !? Rien ne me rendrait plus heureux que de te voir accomplir ta destinée avec ce regard de détermination ! Comment t’es-tu senti en voyant que Valentina ne la remplacerait jamais ? Ce désespoir était-il à ton goût ? La vois-tu encore te dire qu’elle t’aime dans tes songes diurnes ? ricana-t-il, le provoquant effrontément.
- Tu es toujours le même dégénéré, Mikhail… Tu me dégoûtes… Je suis heureux de t’avoir ordonné de ne plus jamais dire son nom. Tu t’es empressé de récupérer la petite dès que tu l’as pu, n’est-ce pas, vermine ? Peu m’importe… Je suis passé au-dessus de tout cela et je n’aurais aucun mal à la faire disparaitre même si elle lui ressemble.[/i]
- Si tu le souhaites, je t’apporterai sa tête ! Je n’ai d’autre choix que de t’obéir après tout, souffla-t-il dans un grand sourire alors qu’il utilisait le sang dans son corps pour régénérer les muscles qui avaient été liquéfié par l’impact.

A la mention de cette possibilité, Oleg perdit son calme et s’élança dans sa direction pour le frapper à nouveau. Il se retint en voyant que Mikhail était en train d’ouvrir grand les bras comme pour accueillir son attaque avec plaisir. Prenant le temps de souffler, il redescendit son bras et desserra son poing. Tournant les talons, il ne lui laissa que ces derniers mots avant de disparaitre : « Dans 5 lunes, elle affrontera une autre de mes infantes. Si elle n’a pas la force de lui faire face, elle n’aura pas le droit de porter sa ressemblance et sa haute lignée. »[/i]. L’estropié commença à rire comme un dément de la situation et manqua même de tomber à la renverse. Peu après, il rétracta le filin d’acier tranchant qu’il avait disposé dans la clairière pour se protéger de son assaillant et ajusta son habit en pensant à l’entrainement infernal qu’il allait faire subir à celle qu’il avait désormais bien plus envie d’appeler « mon apprentie ».

---------------------------------------------------------------------------------------

- Je suis le père Alekseï Konstantin. Je suis un inquisiteur de l’Eglise Orthodoxe, un chasseur de monstres impies. J’ai eu la chance d’être doué par le Seigneur de la volonté de ne jamais faillir et de la force d’abattre son courroux divin, fit-il en se signant de croix. Je vais vous emmener avec moi pour ce soir… Prendre la route en direction de Londres serait une mauvaise idée dans ces circonstances, je vais vous emmener avec moi et vous protéger jusqu’au lever du jour.

Il la regarda lui tendre la main et eut un léger soupir en faisant non de la tête. Les femmes de ces contrées n’étaient décidément pas assez apprises aux bonnes mœurs avec les hommes d’Eglise. Il serait absolument inconvenant qu’il accepte de lui faire un baisemain. A la place, il la salua légèrement d’un geste de la tête et lui tendit à son tour sa main. Il portait à l’annulaire une épaisse bague d’un métal qui ressemblait à un argent liquide toujours en mouvement. Alors qu’elle s’abaissait vers lui, la bague commença à vaguement rayonner d’une couleur violacée. Il fronça alors les sourcils et la regarda intensément.

- Mon enfant, je pense que c’est le Seigneur qui a voulu que je sois à vos côtés ce soir. Il nous faudra du temps mais nous allons faire de grandes choses. Êtes-vous pratiquante, Deliah Dowsent ?

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Pyramid Rouge
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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi marionnette des vampires et je m'en sors comme je peux. Je ferais tout pour m'en détacher.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

***


Charlie Bowater

A ses mots, Valentina osa enfin froncer son visage en un air déçu, baissant la tête et les yeux, elle sentit toute une pression imposée par elle-même inconsciemment se relâcher en voyant le maître de maison refermer la porte. Depuis son étreinte, elle n’avait jamais réellement eu le temps de se poser ni de porter attention à ses états d’âmes sur ce qui lui arrivait. Enfermée dans une sorte de réaction de survie, elle n’avait agit que par apparat.  Mais à ce moment, lorsqu’elle vit celui qui l’avait hébergé sans haine pour lui  donner sa chance elle avait peur. Pas pour elle, ni pour sa sœur mais pour lui, simplement pour lui. Le soleil du matin serait bientôt là et elle n’avait que trop imaginé les souffrances décrites par le shérif lorsqu’il lui avait expliqué cela. Tournant un peu en rond elle ne pensais qu’à lui, obsédée par le temps et le voir enfin passer le pas de la porte. Il lui avait donné sa chance alors qu’il semblait pouvoir y perdre en la prenant sous son aile, elle ne saurait quoi faire si il venait à souffrir de la dernière mort.

Submergée de questions,  Pourquoi l’avait-on étreinte pour l’abandonner ? Qui devait-elle croire ? Qui devait-elle servir ? elle se sentit presque faillir dans un état de stress certain, alors, elle s’en alla dans ce qu’elle pouvait présentement appeler ses appartements. Eux également gentiment donné par le shérif.  Tournant encore et encore en rond, les secondes paraissait des heures et venait doucement la soif lui gratter la gorge… Mais elle ne pouvait pas céder, elle ne pouvait pas simplement chercher éhontément l’une de ses servantes pour la vider de son liquide écarlate nourrissant. Tout simplement par ce qu’elle entendait raisonner dans sa tête la quête de son sire :  « Tu ne te nourrira que sous ma supervision » et l’ayant assez déçu, elle ne souhaitait plus l’incommoder de ses mauvais comportements. C’était réellement perturbant car à son contact, elle n’était plus la même, apaisant ses maux d’étouffement sociétal et lui portant une attention qu’elle pensait particulière elle voulait le rendre fier comme un mentor. Et c’est là devant sa fenêtre en regardant le noir de la nuit devenir de plus en plus clair, qu’elle en pris réellement conscience. Ainsi son irrémédiable envie de trouver en son absence son véritable sire s’essouffla un peu, comme si un boulet de pression lui accrochait à la jambe, elle ne voulait pas mentir, pas le décevoir encore cette nuit, si il revenait… Alors elle resta là inquiète prisonnière de sa pression, l’attendant pour lui poser de multiples questions et enfin comprendre quel était le motif de sa transformation vampirique.

Tandis que la jeune damnée se torturait mentalement à chercher des possibilités de raison à sa transformation, quelqu’un s’invita dans sa chambre… Et pas n’importe qui.
Marius Murphy.
Marius Murphy était un ancien banquier fourbe et très intelligent, et pourtant pas assez intelligent pour voir qu’il était manipulé par plus qu’il ne manipulait d’autres… Cela faisait maintenant une bonne cinquantaine  d’année qu’il était un damné. Non pas issus du sang de Mikhaïl il admire profondément le shérif depuis des années presque aussi nombreuses que ses années vampiriques. Se précipitant sur Valentina il l’attrape à la gorge de tout son bras ramenant sa tête contre son torse en forçant particulièrement. Surprise, la jeune femme ne peut s’empêcher d’écarquiller des yeux tentant par réflexe encore trop humain de respirer comme un poisson tout en sentant que malgré tout son cœur ne joue pas aux ascenseur émotionnelle. Oui elle est bien morte, elle l'avait oublié.

-Petite Tapineuse, exécrable ! Je ne te laisserais pas détruire ma chance de devenir infant du grand Mikhaïl Vasili !

Ne comprenant pas trop de qui il s’agissait, plus beaucoup de sang constituait sa vitae et cela se ressentait de plus en plus fortement, si bien que sans réfléchir, la jeune femme attrapa la tête de son adversaire à la tête, avec d’abord un peu de difficulté mais lorsqu’elle accrocha de ses mains en crochet son crâne elle s’empressa de venir de ses pouces opposable percer les yeux de l’ignoble gros bonhomme. Dans des crispations vocales il hurle tandis que Valentina sent son cou doucement craquer comme du carrelage. Hurlant d’une vive douleur surprise l’homme ne voit plus rien et comme des bouches de damnés en frénésie le sang coule de ses orifices oculaire. Se reculant par la même occasion, il libère la blonde qui, face à lui sent qu’en utilisant les dernières gouttes de sa vitae elle tombera en frénésie, déjà, elle l’a sent l’appeler comme un chuchotement insupportable dans sa tête  : « Valentina… tu vas mourir… tu vas mourir, tu dois boireeeee… Valentina… laisse moi prendre ta place laisse moi la prendre… laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre laisse moi la prendre ... »

l’homme se préparant et semblant tenter d’user de présence il faut qu’elle réagisse vite si elle ne veut pas laisser le temps à ses yeux de se régénérer. Regardant autour d’elle, elle cherche n’importe quoi de pointu pour se débarrasser de lui sans avoir a user de sa vitae. Mais au fond quel était la force d’un vampire ? Comment s’était de tuer un vampire ? Elle se questionnait beaucoup par rapport à tout cela sur l’instant et se sentait incapable d’une tel chose déjà sur un humain mais alors sur un être surnaturel… Cependant alors qu’il avait encore les yeux quelques peu percés il s’agitait dans la pièce à la recherche de la jeune femme cherchant à utiliser sa domination.

-Ne bouge plus !

Saisi d’une obéissance étrange elle fit le lien avec ce qui lui était arrivé une précédente fois face à Mikhaïl, elle n’arrivait au début pas à résister sur son ordre mais se l’imagina tel qu’il était nue et réussi a se saisir d’une chaise de bois pour la briser contre le lit à baldaquins et en récupérer un pied lui faisant office de pieu. Lui écorchant la gorge d’un geste sec à son approche, elle finit par se jeter sur lui pour planter le pieu en son coeur. Il était si gros, qu’elle peinait et du inconsciemment user de force pour réussir a enfoncer le pieu suffisamment profondément pour qu’il tombe en torpeur, si bien que sa main était plongée dans le trou de sa poitrine. L’homme tombant en torpeur face à elle il ne se débattait plus et semblait comme un pantin. D’abord étonnée elle repris sa respiration imaginaire et finis par arrêter. Si mal à l’aise de se voir faire un acte pareil, elle se mit à pleurer et entendait toujours la voix l’appeler aussi près de sang. Dans un sursaut elle se recula et se saisissant de sa propre tête elle ferma les yeux l’air froncé. « VA BOIRE VALENTINA VA BOIRE. TU N’AS PLUS LE CHOIX! »

- Non ! Non je … JE NE PEUX PAS ! Je ne veux pas le décevoir... 

Ses pupilles semblant s’affiner comme celle d’un prédateur  à mesure que la frénésie prenait possession d’elle, elle n’arriva pas à la contrôler et se jeta sur l’homme à terre pour planter en son cou ses crocs de nouveau né. La voix lui répétant perfidement dans sa tête : «OUI . OUI. OUI. Comme cela. Oui…. Oui… oui oui oui... »

A mesure qu’elle buvait, la voix disparaissait et elle se sentait revenir à elle-même doucement. Puis en se voyant à califourchon sur le corps écorché partant en poussière du serviteur jaloux, elle pris conscience d’une chose. Elle venait de tuer un autre vampire, le premier. Une larme glisser sur  sa joue et perlait au sol ensanglanté.

- Que vas-t-il penser de moi...Bon sang… Valentina...

Effondrée, tout à coup adossé au mur sous la fenêtre, elle se dépêcha de fermer les rideaux pour ne plus voir en face les stigmates de l’horreur de son geste. La première de ses nuits d’enfer nuit pris fin ici.
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Oleg  Bronislav
J'ai beaucoup d’amnée  et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis un Brujah Autarkis et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma brutalité passionnée, je suis infernal et je le vis plutôt
très bien.

***


Pyramid Rouge
Le ciel était noir encore une fois sur Londres. Certains quartiers étaient encore éclairés tandis que d’autres restaient éteins. Seuls d’infâmes cris et autres bruits stridents d’effrois bordaient les ruelles d’une dentelle de terreur incitant n’importe quel humain à rester reclus chez lui à  la nuit tombée. Car dans la nuit Le plus imposant des êtres se confondrait avec n’importe quoi dans les ténèbres de l’obscurité. Car, que peut-il bien se trouver dans ce recoin si sombre, là ou vos yeux imaginent des mouvements ? Car est-t-on bien seuls lorsque nous marchons dans d’étroites rues sombres? Cette époque était sombre et terrible même si la surface de la société se plaisait plus à rire aux éclats dans des repas guindés. Certains damnés festoie aussi un peu se trouvant encore emprisonné d’habitudes idiotes et humaines de se retrouver chaque semaine. C’était d’un inintérêt a regarder ... Pour le coup, la pâle était plus drôle à suivre et observer mais l’heure n’était plus au jeu sans règle, non là les aiguilles de l’échéance était lancée. Il fallait passer à l’action. Maintenant. Si bien qu’à l’aube si n’importe qui pourrait se sentir rassuré, les damnés retrouvaient généralement leur peur de ne pas rejoindre leur planque respective pour se plonger dans un nouveau repos par manque de temps... Les ruelles n’étaient alors plus si sombre, si bien que la rousse sembla faire l’erreur fatale de baisser sa garde.

The Lemprechaun penny - 02 Octobre 1817 5:48 : Absente, je ne l’ai pas vu. Je pense que je l’ai gonflée pendant notre dernière quête... Généralement elle aime bien aller au Birdland pour m’éviter. Je vais la laisser bouder. J’aime bien quand elle boude, c’est amusant.

The Lemprechaun penny -04 Octobre 1817 6:34: Pas au Birdland- J’ai demandé à Miss Vivane ou elle était... Elle à dit qu’elle ne l’avait pas vu depuis la dernière fois ou elle nous avez mis dehors pour incitation a l’agitation. Je ne m’inquiète pas trop. Elle doit avoir des choses à régler.

Birdland- 10 Octobre 1817- 6:58: Absente. J’ai été observer chez elle un moment mais ses affaires n’ont pas bougée. Je lui ai laissé une surprise.

Londres- 16 Octobre 1817-7:02: J’ai manqué de me cramer la tronche  au soleil pour te retrouver Andrea! Memento: lui foutre une raclée...

Appartement d’Andrea- 23 Octobre 1817 4:55 Mon cadeau est mort de faim. J’ai du me débarrasser de son corps en le passant par la fenêtre... Qu’est-ce que j’ai fait Andrea ? J’ai recroisé la batârde du Sherif j’aurais aimé te voir la tourmenter.

Appartement d’Andrea-03 Novembre 1817 7:38: J’ai même demandé à celui qui l’a élevé… Ulrich un truc comme ça…  Il ne sait pas. Personne ne sait ! Bon sang dans quel merde tu t’es foutue ?!

***
Des papiers déchiquetés et déchirés jonchent le sol froid et pavé de pierre, tout comme les murs. Une vieille odeur de cave se mélange à celle du sang et des cadavres... Et toujours les mêmes habitudes dans ce trou de désespoir ou se terrait l’autarkis. Seul, il était assis sur un bureau improvisé de pierres et d’une planche de bois abîmée. Replié comme une bête dévorant les chairs de sa proie, la grande plaque de bois était parsemée de papiers de qualité blanchâtre, certains couverts d’esquisses de croquis de visage finissant rayé et gribouillés... C’était souvent le même procédé: des crissements de crayon hiératique et rapide sur le papier, une pause, une observation lente, précise venant donner un soupçon de modification à quelques traits, une rage intense et le papier finissait en boule jeté au sol. Se saisissant la tête un air plein de désespoir se tisse sur son visage épargné par le vieillissement. Ouvrant un carnet contenant un très grand nombre de dessin, ils semblent tous représenter la même personne, mais à chaque dessin un trait, toujours très discret mais présent changeait tout lorsqu'on y regardait de plus près. Pas de photos, que des souvenirs, périssable…Cela le rendait fou. Il voulait garder une image d’elle, mais savez-t-il encore à quoi elle ressemblait ? Il n’en était plus sûre et cela le consumait de haine… Chaque matin de chaque jour le même défi qu’il s’imposait : la redessiner comme dans son souvenir dans son antre ou bien là ou il se trouvait. Défi qui  qui se transformait en supplice chaque matin et chaque jour de sa vie depuis maintenant bien trop longtemps…
Les poings serrés, il abandonne pour ce matin et se décide à se lever. Se déplaçant dans l’ombre comme si il en faisait une partie intégrante il rejoignait doucement une pièce qui laissait entendre des gémissements de femmes.
Effectivement dans une cellule éclairée par le plafond  grillé visiblement bien haut, signifiant qu’ils étaient sous terre, une légère pluie tombait au centre de la pièce. De chaque coté de la pièce se trouvait une femme. A sa droite, une pauvre prostituée brune et banale absolument terrifiée et écorchée gémissait en tremblant de froid, tournant son regard vers elle, celle-ci baisse les yeux et se repli sur elle-même. Cela agite la chaîne à laquelle elle est attachée, tendu prostrant ses poignets levés vers le ciel dans une torsion désagréable. Suivant la grosse chaîne attachées au plafond traversant l’espace vide  du regard il vint jusqu’à l’extrémité de gauche qui tenait une femme aux cheveux rouges, les yeux bandés, l’air enragée… Seuls quelques mètres séparait les deux femmes et si l’une tirait, l’autre reculait. Impossible pour elles de se rejoindre... Souriant un peu à la vu de son plein état de frénésie il s’approche de la prostitué d’abord,  lui caresse doucement le visage avant de lui mettre un morceau de pain dans la bouche se baissant à son niveau pour la regarder dans les yeux et la motiver à se nourrir.
Tournant sa tête face à l’enragée affamée depuis des jours, il s’approche face à elle, assez près pour qu’elle sente sa présence, assez loin pour qu’elle ne puisse même pas l’effleurer. Lui caressant la joue, il reste vigilent pour retirer sa main assez vite pour qu'elle ne le morde pas si toutefois elle voulait essayer.

-Alors, ça y est tu as assez faim pour accepter de me laisser t'élever comme tu le mérite,  sang de mon sang ?

Puis, se saisissant dans une rapidité inédite de l’arrière de sa tête il la ramena contre lui avec force bloquant sa tête entre son bras et son corps au niveau de son aisselle. L’observant, dominateur, il se mordit son poignet libre pour le placer au dessus de sa bouche, laissant des gouttes de sang atteindre sa bouche. Une quantité suffisante pour qu’elle reprenne ses esprits mais pas suffisante pour qu’elle garde la raison très longtemps surtout si elle se débattait. La lâchant après l’avoir laissé profiter d’un délicieux met, il sourit un peu plus satisfait.En la lâchant il lui retire enfin son bandeau depuis la première fois et lui dévoile enfin son visage.

-Tu vas m’écouter maintenant ?

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Houmous
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Andréa Ashford
J'ai 23 ans et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis uneBrujah perdue et je m'en sors très mal actuellement. Sinon, à cause de ma grande gueule, je suis seule et personne ne viendra me sauver.


Charlie Bowater


Musique:
 

Des nuits… Des nuits et des nuits et des nuits et des nuits. Des dizaines, des centaines, des milliers, de ce qu’elle s’en souvenait. Elle les avait toutes vécu jusqu’à l’exaspération, ne pouvant même plus se fier à sa vue, sens le plus humain. Elle les avait vécu jusqu’à perdre la notion de ce que voulait dire une nuit habituellement. Elle s’était perdue dans des méandres d’une soif intarissable et inesquivable. Elle s’était rendue, avait fait don complètement d’elle-même à cette douleur qui dévorait lentement sa chair. Un loup, un véritable loup de son propre sang croquait ses entrailles chaque soir un peu plus. Et parfois, il relâchait sa prise pour mieux l’attraper et la déchirer. Elle n’avait pourtant pas le souvenir d’avoir courroucé les mauvaises personnes… Elle n’avait plus réellement de souvenirs à vrai dire d’ailleurs. Toute déshumanisée qu’elle était sous cette torture, elle ne pouvait plus prétendre au statut d’être normale. C’était un long voyage d’abandonner tout ce qui faisait un système de valeur hérité de siècles d’éducation héréditaire, même pour des damnés bien plus âgés qu’elle, mais elle y était déjà parvenue. Le présenter ainsi ne serait pas juste pour elle… Disons simplement qu’elle avait réussi à abandonner les restes d’humanité qu’elle possédait encore mais sans succomber à la bête. Elle était devenue l’un de ces membres de notre espèce que l’on retrouve plus souvent parmi le Sabbat. Elle avait fait ses premiers pas sur une Voie de l’Illumination. Ce faisant, jamais plus elle ne rechercherait les mêmes choses que ses semblables. Ayant connu la privation et la restriction extrêmes, elle ne chérirait rien plus que la liberté. Ayant fait de la Bête sa compagne de route, elle ne se laisserait plus aller à elle mais l’inviterait à venir lui rendre visite. Sa non-vie ayant été si violemment menacée de vaciller, pareille à une flamme sous un souffle vigoureux, qu’elle n’appliquerait plus la même valeur à la vie du bétail. Elle était assoiffée, brisée et faible mais elle était surtout transformée.

Lorsqu’il approcha d’elle, le sifflotement inquiétant de l’arrivée de la frénésie pure raisonna dans ses tempes. Elle pouvait sentir chaque goutte de son sang battre à tout rompre dans ses oreilles, ses yeux et sa langue. Elle n’était plus en état de parler, moins encore de comprendre ce qu’on lui disait. Elle ne répondait qu’avec bestialité, hurlant et grognant plus qu’un chien de combat affamé. Lorsque ses yeux purent saisir la présence de l’homme face à elle au travers du bâillon, tout ce qu’elle put voir fut le flux coloré et délicieux de sa vitae. Elle avait l’air si riche, si savoureuse… Elle s’en mit à baver en tendant la langue et en secouant la tête dans tous les sens. Son comportement forcené dénotait son espoir vain de se libérer d’elle-même mais la seule conséquence de son entrain était la vitesse à laquelle le collier et ses vis venaient se planter dans sa peau. Le son sinistre du métal qui s’entrechoque raisonnait à un rythme insoutenable. Elle tirait tant et tant qu’elle en aurait déchiré la gorge de la prostituée si l’homme ne l’en avait pas empêchée. Il bascula sa tête en arrière et lui laissa goûter un peu du divin nectar. Ses yeux se révulsèrent alors qu’un cri léger, continu et profond s’échappait de sa gorge chaque fois qu’une goutte parvenait dans son gosier. Elle tenait vaguement sur place, hors de l’espace et du temps, balayée par le plaisir d’être nourrie. Lorsqu’il lui parla à nouveau, elle ne l’entendit même plus, toute occupée qu’elle était à répartir dans son corps cette portion de vitae. Elle ressentait déjà la soif à nouveau mais contrairement à quelques minutes plus tôt, ses yeux assombris de larmes et de stress intense étaient plus lucides. Elle n’avait plus à l’œil les ténèbres impénétrables du bandeau et avait retrouvé un contrôle d’elle-même. Il attendait quelque chose d’elle mais elle ne parvenait pas à comprendre ce qu’il souhaitait. Il réitéra sa question et elle le regarda dans les yeux. Elle eut un sentiment étrange pendant quelques secondes et elle comprit. Elle comprit quelque chose sans pouvoir mettre de mot dessus. Elle comprit qu’il était son sire et qu’elle était son infante.

- Faites de moi ce que vous voudrez… J’obéirai pour avoir de la vitae… Je ferais tout pour ne plus jamais avoir soif… Je vous en supplie !

Dans sa poitrine, elle sentit son cœur se gorger de sang et battre indépendamment de sa volonté. Dans la peur, la douleur et la soif, elle avait regagné une part d’humanité qu’elle avait ironiquement perdu dans son esprit. Elle tomba presque à genoux en pleurant silencieusement des larmes de sang. Elle murmura à plusieurs reprises ses supplications de la laisser boire à nouveau et de la libérer. Elle était revenue à un point de lucidité dans lequel elle comprenait ce qui lui arrivait et n’était plus embrumée comme elle avait pu l’être auparavant. Le fait d’entrer et sortir de cet état fut la chose réellement douloureuse dans ces mois passés sous sa griffe. S’il l’avait laissée être en frénésie jusqu’à la folie et qu’elle s’était complètement brisée, elle n’aurait plus souffert d’être lucide… Elle serait même tombée en sommeil pendant un temps jusqu’à ce qu’elle soit libérée ou souffre la mort ultime. Elle avait parfois pensé à se donner la mort ultime mais n’avait pu se résoudre à rompre la promesse qu’elle avait faite à Ernest de ne jamais recommencer. Cette promesse qu’elle s’était efforcée de tenir jusqu’ici aurait la peau de son esprit car dans la torture, le salut réside dans la mort même pour un être non vivant.

Elle releva le regard dans sa direction, sachant pertinemment qu’elle ne pourrait pas l’atteindre même si elle le souhaitait. Il était trop fort pour elle, trop ancien certainement, trop cruel et organisé surtout. Elle ne pourrait jamais quitter son petit laboratoire d’expériences et cette idée la hantait de plus en plus. Elle avait voulu s’en défaire pendant un temps mais n’était plus maintenant capable de s’imaginer autre part qu’avec lui. Elle ne pouvait plus s’imaginer déambuler dehors, elle ne pouvait plus se croire à l’abri des puissants par sa petitesse. Elle savait maintenant qu’elle ne faisait que danser et jouer dans un ballet orchestré tout autour d’elle… et cette idée la terrifiait autant qu’elle l’acceptait…

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Oleg  Bronislav
J'ai beaucoup d’amnée  et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis un Brujah Autarkis et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma brutalité passionnée, je suis infernal et je le vis plutôt
très bien.

***


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La laissant reprendre conscience dans la triste réalité ou elle se trouvait, il avait le visage froncé recherchant chez elle quelque chose, quelque chose pouvant piquer son âme de sympathie. Car de la sympathie il n’en a plus pour personne enfermé dans son inexorable chagrin, profond, dense, sombre personne n’arrive plus à l’atteindre. Ses émotions éteintes et dures comme de la pierre pour celle qui ne sont pas de la colère, elles sont semblable au marbre de sa peau trahissant sa basse humanité. La dévisageant bizarrement un moment ses deux rubis se perdent sur son expression de rage se transformant en larmoiement lamentable. Cela lui déplaît fortement mais alors que d’un geste il aurait voulu la pourfendre de la dernière mort, les mots de la rousse le mène à la réflexion et enfin il se reprend. Sortant de la possession de l’impatience et l’impulsivité pouvant lui faire faire n’importe quoi, il se rend compte d’une chose : Sa tristesse peut-être une bonne source de motivation au combat. Comme pour un chien ne souhaitant que l’amour de son maître elle pourrait ne souhaiter que lui plaire.

C’est alors que dans un élan de présence il se rapproche de nouveau d’elle alors qu’il s’était reculé. La dominant de sa position et sa taille il baisse les yeux sur la pauvresse qui la regarde. Posant un genou à terre il prend un air fortement inquiet et saisissant délicatement son menton de son index et son pouce il l’observe l’air admirablement meurtri alors qu’il ne l’était pas tout au fond de ce qui restait de lui.

-Owh non ma chère, pas cette expression face à moi. Je ne peux supporter la peine de voir cela sur le visage de mon sang...

Observant chaque détail de son visage, malgré la basse luminosité il détail un léger duvet roux se développant sur ses joues, cela lui arrache un sourire alors que d’un doigt il vient caresser ce doux duvet. Tout en continuant son discours dans une chimère d’expression triste et éploré il remarques tous ces changements physiques…

-Sang de mon sang, je suis si navré d’avoir dû te faire subir cela mais vois-tu, j’ai besoin que tu devienne forte pour moi, forte pour me faire honneur…Pour être fort, il faut souffrir, c'est ainsi.répliqua-t-il avant de poursuivre dans un chuchotement tout près de son oreille.Mais je penserais toujours tes plaies...

Ses pupilles avaient changées tout comme ses ongles, sa peau était plus dure et un duvet avait recouvert tout son corps. Tandis qu’il maintenait son menton sans pression sur ses mâchoires  d’une main, de l’autre il vint discrètement et doucement quérir sa nuque de ses doigts. Exerçant sur elle une pression tantôt forte tantôt plus tranquille semblable à un massage agréable et en même temps ampli de la possibilité qu’il lui brise le cou, il faisait comprendre à son corps qui était le maestro de qui. Malgré tout cette petite pression dans la cou qu’il connaissait très bien-rêvant toujours de la revivre un jour en vain-, il la savait très agréable à recevoir, comme une promesse que tout ira bien tant que cette main n’est pas trop loin… D'un doigt il relève doucement sa lèvre, vigilent et y aperçoit le changement de ses dents qui achève de le convaincre que son travail est déjà plutôt suffisant.

-Après tout, cette nuit-là quand tu t'es écroulée au combat et aurait pu tout simplement mourir... Tu sais? cette nuit peu de temps après ton étreinte... J'ai été là pour te redonner un peu de ma vitae pour penser tes plaies, mais aussi te donner la possibilité d'être plus forte. Possibilité saisit d'ailleurs, ce dont je suis fier... Même si tu ne m'avais jamais vu, j'ai toujours observé tout tes pas... prêt à t'aider si le besoin en était... De tous mes infants que j’aurais pu choisir pour lui faire face, tu es celle qui à brillé le plus de mérite dans mes yeux.  

Lui caressant maintenant la joue délicatement de la main qui jusqu’à maintenant tenait son menton, il lâcha brusquement son emprise sur elle se retournant pour s’éloigner d’elle de quelques pas. Tourné dos à elle  il regardait la prostitué qui ne comprenait rien et n’osait plus rien dire lorsqu’il était là. Tournant un peu son visage vers elle il la regarde et ses yeux brille d’un charisme puissant.

- Je te libérerais de tes chaînes et de tous tes maux pour toujours mais avant tout… Que souhaite-tu le plus à part obtenir ma vitae ?

Attendant qu’elle réponde a la question, il disparu dans l’ombre d’un coin, invisible mais toujours bien ici maître des lieux, maître de tout. Tournant autour d’elle dans l’ombre, il se rapproche d’elle parfois, indiscernable que comme un courant d’air.

-Si tu répond quelque chose qui me convient, sang de mon sang, je te proposerais un dernier défi ... gage de l'achèvement de ton éducation.

Un sourire pervers se traçait sur ses lèvres, invisible pour elle. Réapparaissant devant-elle dans la lumière il fit un petit geste de la main, la paume vers le ciel le visage neutre et charismatique.

-Alors, je t'écoute ...

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