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Houmous
Houmous
Masculin MESSAGES : 112
INSCRIPTION : 06/01/2019
ÂGE : 23
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Cornelius
Fergusson

J'ai ?? ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis étudiant du véritable Père et je m'en sors avec passion. Sinon, grâce à ma chance, je suis Tremere et je le vis plutôt à merveille.

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Cornelius observa la scène en entier avec un œil attentif. Voir que sa maitresse se comportait comme une descendante de Veddartha lui donnerait longuement à penser certainement. L’impression qu’il avait eu, c’est qu’elle adopte cet aspect juste le temps de déstabiliser son adversaire en utilisant la vieille rivalité entre le clan le plus sanguin et celui qui était le plus flegmatique. Cela lui avait été d’un grand secours car comme dans une véritable bataille, elle avait pu renverser l’ensemble de la vapeur dans le bon sens in extremis. Cependant, elle n’était plus la douce maîtresse lunaire qu’il avait cru voir jusque-là. Il eut un soupir en se sentant dans une grande désillusion morale puis il se rendit compte qu’elle recommençait doucement à arborer le même sourire doux et attentif qu’auparavant. C’est tout naturellement que son esprit lui présenta les choses de la seule véritable bonne manière qui pouvait exister : la maîtresse lunaire, comme l’astre de son attribut, devait avoir deux visages. Le premier était celui d’une déesse qui donnait sa bonté sans attendre rien en retour. Le second était sa face cachée qui, une fois révélée, s’avérait être une violence nécessaire pour permettre à la gentillesse de la première d’exister. Comme toute rose, elle avait ses piquants, dirait-il simplement.

Prenant le temps d’observer les autres membres de l’assistance, les autres membres de l’équipe, il comprit que son message de sévérité n’était pas perçu de tous de la même manière. Le vil nosferatu avait l’air d’avoir été effrayé par l’effusion de violence et avoir été réduit à une passivité plus grande. Sachant pertinemment qu’il ne fuirait pas, qu’il serait pris peu importe les trésors d’ingéniosité qu’il mettrait en place, il se résignait peu à peu à devoir agir pour le bénéfice d’un autre. Pour sa part, le gangrel était déjà plus ou moins convaincu dès le départ qu’elle pouvait diriger une petite équipe et qu’elle était capable de mettre les mains dans la fange pour en faire quelque chose. Il en avait maintenant la confirmation et cela lui plut. La brujah avait besoin d’être mise face au fait qu’elle ne dirigeait pas cette équipe et qu’elle ne la dirigerait jamais. Elle ne pouvait d’ailleurs pas non plus être d’accord avec le fait d’être mise à genoux devant un ventrue faiblard. Après ce rapide duel, elle avait maintenant compris que les choses n’étaient peut-être pas si simples… Elle combattait cette idée qu’elle avait en tête, qui lui vrillait le cerveau, que la petite ventrue lui ressemblait plus qu’elle ne le souhaiterait.

Tous furent donc d’accord pour poursuivre sous sa direction sans vraiment rechigner de quelque manière que ce soit. Bien vite, ils arrivèrent à la demeure d’une vieille dame, une vieille goule qui tenait les lieux entre les visites d’un damné ou d’un autre. La pauvre dame, qui portait tout un attirail de vêtements de chambre de femme vénérable, semblât un peu mal à l’aise à l’idée de recevoir autant de monde à la fois. Elle leur permit malgré tout d’aller prendre place dans son salon exigu pour pouvoir les entretenir des détails. Telle une tzigane, elle alluma de l’encens pour embrumer la pièce à vivre.

- C’est le shérif Mikhail qui doit vous envoyer… Il m’a dit de vous entretenir uniquement du nécessaire pour que vous partiez le plus vite sur place et que vous puissiez prendre le problème à bras le corps. Alors, vous me pardonnerez si je me trouve être un peu vive sur les détails les moins importants. Il y a de cela quelques jours, il y eut quelques disparitions dans le quartier. Comme je suis dans le métier depuis bien longtemps déjà, j’ai flairé le coup fourré et j’ai pris les devants en prévenant un des assesseurs du shérif mais je n’ai pas reçu de réponse. Jour après jour, tous les gens du quartier commencèrent à se poser des questions et je crois qu’un de mes voisins eut l’idée stupide d’essayer d’aller voir par lui-même s’il n’y avait pas un gang de clochard dans certaines coursives souterraines que seuls les locaux connaissent. Nous avons eu de la chance qu’il ne prévienne clairement personne de ce qu’il allait faire sinon nous aurions dû mettre en place plus d’une équipe d’exécution en place pour étouffer la brèche en cours. Peu importe… Plusieurs personnes du quartier racontent l’avoir vu rôder dans les rues à la nuit tombée alors que sa femme soutient corps et âme qu’il a disparu. Bref, je n’ai pas besoin de vous apprendre que si cela continue ainsi, la Mascarade va être mise en danger de plus en plus… Je pense que vous le trouverez avec ses nouveaux petits amis six pieds sous terre. Ca ne sera certainement pas simple de le retrouver et de tous les éliminer mais je pense que vous vous en sortirez à merveille… Je vais vous ouvrir une trappe de ma cave qui vous laissera la liberté d’agir comme vous le sentez à partir de là.

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- Mais voyons ma mie, ne vous a-t-on jamais inculqué qu’il ne faut pas juger un livre à sa couverture ? Un pèlerin à son habit ? Hum ? Vous avez de la chance, je suis près à vous pardonner cet écart, tout innocent que je suis, tel l’agneau qui vient de naître ! Je comprends votre inquiétude du fait de mon apparence mais je puis vous assurer du bien fondé de ma présence à vos côtés… On me connait sous le nom du Limier car comme l’animal, je sais faire preuve des sens les plus aiguisés et des aptitudes les plus adaptées. Tout ce que je souhaite, et je sais que cela va à l’encontre des directives de votre sœur, c’est que vous me suiviez. Votre douce et tendre proche n’est encore qu’un nourrisson dans un monde bien plus impitoyable que le pire des bordels de la basse ville… Elle ne sait ni ce qui est bon pour vous ni pour elle-même. Heureusement, je suis là avec la capacité de vous aider. De toutes manières, si vous ne m’écoutez pas, ce n’est qu’une question de temps avant que vous ne tombiez entre les mains de l’homme détestable qui a déjà Valentina à son service… De là, il me semble qu’il vous sera difficile de manœuvrer.


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Pyramid Rouge
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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis à Londres, au Royaume Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi marionnette des vampires et je m'en sors comme je peux. Je ferais tout pour m'en détacher.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

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Charlie Bowater

L’air renfrognée de prime abord, était là son mécanisme de présentation préféré. Faire peur pour ne pas être embêtée. Typique pour un jeune vampire en manque de sentiment de légitimité malgré qu’elle se soit imposée. La Camarilla était une organisation des plus affreuse lorsqu’on y voyait toutes les manipulations qui s’opérait dans l’ombre des uns et des autres, alors la prudence était toujours de mise. Et puis le fait de rassembler ses équipiers l’avait déjà bien agacée et suite à ce combat, elle peinait à redescendre en colère. Décidé à ce que les choses soient simple pour une fois elle suivi la vieille goule et laissa son équipe s’asseoir tandis qu’elle, préféra rester debout. Écoutant attentivement les instructions de la goule, Valentina essayait d’élaborer un plan d’attaque et surtout elle craignait d’être abandonnée une fois dans l’action. Même si elle avait un allier de poids, il ne fallait pas qu’elle rate cette mission c’était impossible. Même si les choses étaient complexes elle ne pouvait pas se permettre de juste mourir bêtement, plus elle en apprenait plus elle souhaitait rester en vie même si cela s’annonçait être un réel défi.

Voyant la trappe que la vieille montrait elle balaya du regard son équipe et posa son regard dur froid et terrifiant sur Jebediah. Son temps était venu d’aider, lui qui jusqu’à maintenant c’était annoncé assez discret. Le ton clair elle regarda finalement la vieille d’un air froid mais poli arborant un léger sourire.

- Je vous remercie madame pour ces informations donnée avec docilité. Laissez-moi connaître votre nom que je sache vous recommander.

Un sourire sur les lèvres imperceptiblement pervers, elle n’avait pas envie de se faire poignardé dans le dos et le moindre nom pouvait valoir son pesant d’or dans cette organisation secrète, ça elle l’avait déduit et compris en parlant à Aaron Smith. Repositionnant son regard sur le nosferatu une fois que la vieille lui eu répondu et soit même partie, elle poursuivi.

-[color=#e0a91a] Nous sommes ici ensemble dans une situation des plus incommodante, si nous restons ensemble, nous nous en sortirons tous avec des bénéfices des plus précieux, sans haine. Mais que nous soyons bien clair si ne serait-ce que l’un d’entre vous décide de voler en solo au détriment des autres, je survivrais rien que pour vous faire regretter d’avoir pu croire que vous pouviez m’échapper. [color]

En disant cela elle avait regardé chaque membre de son groupe très persuasive… Un silence pesa et la brujah dévia le regard. Tous avait l’air bien convaincu. Alors, elle se décida à continuer pour leur expliquer son plan après avoir habilement vérifié que personne n’osait les écouter.

- Lorsque nous serons en bas, c’est vous Jebediah qui ferait, à l’aide de vos talents l’éclaireur sous l’œil avisé de Cornélius. Vos talents de camouflage vous on certainement permis de connaître par cœur les souterrains. Je compte sur vous pour que vous nous guidiez par un chemin sûr et qu’ils ne soupçonnerait pas pour les avoirs par surprise. Également il nous faudra évaluer leur nombre pour ne pas nous retrouver en difficulté. Ernest Andrea et moi resterons à l’arrière vigilent pour vous couvrir. Qu’en pensez- vous ? Je suis ouverte aux suggestions nous permettant d’avancer.

Les regardant elle espérait convaincre Cornélius de donner son avis sur un tel plan, c’était lui le plus habilité à penser réellement aux éventualité. Il était certainement le plus vieux d’entre eux alors il avait du un bon nombre de fois collecter de l’expérience face au Sabbat.

***
-L’homme détestable… ? Qui est-ce ?

Terrifiée son visage se crispait tant qu’on pourrait croire qu’elle ne pourrait plus jamais se décrisper et resterait à vie avec un visage emprunt de peur. Deliah ne savais plus quoi faire face à cet homme, si on pouvait le nommer ainsi. Embêtée, elle sentait tout son corps le suivre sans qu’elle ne puisse rien faire presque. Complètement perdue elle se stoppa et se dit que dans tous les cas elle pouvait mourir dès maintenant si elle ne faisait pas ce qu’on souhaitait qu’elle fasse.

- Je vous suis… Mais seulement si nous faisons un pacte. Promettez moi que nous aiderons réellement ma sœur ? Et que vous ne nous piégerez pas face à l’homme qui la détient ...

Les sourcils courbés et froncés en même temps elle le regardait l’air plutôt déterminée.

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Cornelius
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Cornelius n’avait pas eu dans l’idée de guider les soldats de sa déesse. A vrai dire, il n’avait jamais même imaginé qu’elle puisse le gratifier de ce type d’honneur. Aussi, quand elle le consulta, il était hésitant à lui soutenir que ses idées ne pouvaient pas être mauvaises et à être plus critique et réflexif. Il se gratta simplement le menton, se contentant de se retourner pour voir au travers de la seule fenêtre du salon la Lune qui le guidait jusqu’ici. Elle était pleine comme elle l’avait été toute cette nuit mais il la voyait fuyante, le jour arrivant bientôt. Il prit cela comme un signe des risques de voir sa déesse disparaitre. Il prit le temps de penser et se dit qu’il serait bon de la protéger particulièrement en ce moment. Cependant, aux vues de l’absolutisme de sa personnalité, il se doutait qu’elle n’accepterait d’être protégée outre mesure. Il serait tel son ombre, l’architecte qui briserait le monde et qui le reconstruirait pour coller à sa vision. Il se retourna alors, tout sourire.

- Votre divinité, rien de ce que vous avez dit ne saurez créer le moindre malaise dans mon cœur. A moi, Cornelius, maitre mage, vous n’avez qu’un mot à dire et je vous suivrai dans la bataille contre les Mathusalems !

La vénération était l’une des voies d’accession à la divinité. La flagellation, les privations et l’épreuve de la foi devaient paver le chemin de chaque croyant vers Golconde. Là résidait la différence entre un monstre et un avatar de pureté. C’était là l’une des bases de son mode de vie depuis des siècles et si le doute l’avait parfois animé, jamais plus il ne le ressentirait maintenant que le Guide de Lumière s’était matérialisé sous ses yeux. Il était persuadé que la vie était sur le point de changer largement et que les premiers signes de la Géhenne arrivaient. Il suffisait de regarder tout autour pour voir que l’humanité s’était par trop écartée de sa vie ordinaire de larve en gestation et qu’elle était encore en train de s’affairer à construire une tour de Babel. Une fois encore, leurs ambitions subiraient les aléas auxquels elle était condamnée. Si l’idée que les enfants d’Abel s’étaient perdus lui vint facilement, celle que le peuple de Caïn s’était dévoyé lui apparaissait comme plus évidente encore. Qui savait ce qu’il adviendrait d’eux dans ce cas ?

Dans l’assistance, les autres damnés qui s’étaient retrouvés forcés à suivre la jeune femme ne comprenaient rien à son attitude. Ils étaient peut-être encore trop encadrés par leur carcan mental de mortel… ou pas assez délurés encore… Le Nosferatu comprit facilement qu’il serait tenu à l’œil en tout instant et qu’il n’aurait plus le luxe de tenter une fuite désespérée. Il se résolut en son for intérieur à cette situation inextricable. Ernest regarda droit dans les yeux Andrea. Il lui fit comprendre qu’elle devait le suivre et être alerte sans avoir besoin de mots. Il était évident que quelque chose existait entre ces deux à les regarder.

Dès lors que la petite équipée s’aventura dans les souterrains de Londres, ils purent tous sentir rapidement l’odeur du sang, enivrante et entêtante. Ernest sembla zoner hors de son corps quelques secondes durant avant de se calmer. Etait-ce une illusion d’optique d’avoir le sentiment que ses rouflaquettes étaient plus drues pendant quelques secondes ? Tout le monde ne l’aurait pas remarqué mais Cornelius s’était longtemps entrainé pour ne plus jamais être affecté par ce genre de choses… L’odeur était si prégnante que nul ne saurait la remonter en réalité. Elle avait imbibé les roches des murs et le filet d’eau qui trainait au sol, serpentant entre les cailloux. Il leur fallut un moment avant de se ressaisir et de commencer à avancer un peu dans les couloirs mal éclairés. Le Nosferatu était quelques pas en avant, ses yeux incisant les ténèbres pour se délecter de tous leurs secrets.

Il fallut des dizaines de minutes éreintantes à parcourir les galeries souterraines à la recherche de la charogne qui parfumait les lieux alentours. A un moment, Jebediah s’arrêta et huma les alentours dans une posture toute animale. Il s’élança dans un couloir visiblement récent sous les regards consternés des autres membres de la petite escouade. Un grand bruit se fit entendre, aussi métallique que glaçant. Lorsque Cornelius s’avança pour voir ce qui avait bien pu avoir lieu, il eut une étrange vision. Le corps de Jebediah était comme déformé par un impact d’une violence inouïe. L’un de ses bras avait été littéralement vaporisé contre le mur et son crâne avait explosé comme un fruit trop mur tombé de l’arbre. Il devait y avoir un piège qui l’avait compressé violemment alors qu’il s’élançait en direction d’un morceau de chair.

Cornelius se retourna pour voir arriver de l’autre bout du couloir, un homme à la peau violacée qui était assis calmement sur un siège d’ossements recouverts de peaux et de muscles désormais inidentifiables. Son siège semblait marcher, rappelant un scolopendre qui se déplaçait avec aisance dans un dénivelé léger. L’homme les toisait du regard comme s’il découvrait des voleurs venus s’introduire sur son domaine. Il claqua des doigts et d’une galerie encore inexplorée sortie un serviteur reconstitué qui lui apporta un verre de vin sur le pied duquel on pouvait comprendre qu’il était fait de peaux de visage.

- Puis-je avoir l’honneur de connaitre les noms de ceux qui viennent à la rencontre de l’Ambassadeur ?

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L’homme des ombres eut un grand soupir. Il s’était bien amusé à la terrifié et avait fait la preuve de son adhésion à la Voie de la Nuit. Il était maintenant temps de se montrer à elle pour qu’elle puisse lui faire confiance et lui être utile. S’il la faisait mourir de peur, ça serait perdu pour lui et il s’en rendait bien compte. Il laissa alors les ténèbres doucement se disperser autour de lui, lui permettant de voir son visage, ses épaules et le haut de son corps. Il était fait comme n’importe quel être humain mais avait une sorte d’aura de divinité. Il y avait dans ses traits une forme de perfection. Il possédait une mâchoire droite et forte, une peau olivâtre et des yeux d’un cyan profond. Ses cheveux, intégralement blancs, n’étaient pas moins longs que ceux d’une femme. Son corps était orné de motif tribaux inconnus et de bijoux d’or précieux.

- Ma petite, sachez que si je voulais vous faire du mal, vous ne seriez déjà plus en mesure de donner votre avis. Votre voix serait déjà en train de résonner aux quatre coins de la ville, implorant la pitié, le pardon et une mort rapide. Je n’ai que faire de votre consentement, vous n’êtes pour moi qu’un outil pour combattre ce vieux singe. Mais je suis magnanime, aussi si vous savez vous montrer obéissante et que vous me suivez au bout de la nuit, je puis vous assurer que vous ne serez ni mienne, ni à personne… il en sera de même de votre sœur, bien entendu. Alors si vous voulez bien rentrer dans mon ombre, je vous mettrai en sécurité le temps que je puisse vous trouver un coin tranquille…

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Valentina Paderetti
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Face à la docilité abusive de Cornélius, Valentina commença à comprendre qu’il pouvait être là, l’une de ses plus grandes force.  Intérieurement elle était entre amusement et méfiance face à son comportement. D’ici, une idée commença à germer dans son esprit : Et si elle s’assurait de son honnêteté envers elle ? Comme Aaron Smith lui en avait vaguement parlé, il lui avait dépeint les liens de sang auxquels elle repensa donc en marchant en silence absolument victime de son incurie du Sabbat. Qu’étaient-ils ? De quoi était-il capable ? Combien serait-il ?   S’avançant dans l’obscurité, elle ne voyait pas grand-chose pour ne pas dire rien et suivait les pas de Jebediah. Andrea  qui semblait grommeler du fond de sa gorge des insultes finis par attraper un morceau de bois et l’entortilla d’un morceau de sa chemise pour y mettre le feu et produire une torche. En une minute, la vue était plus claire pour tout le monde ce qui ravi certains et en déçu d’autre. Cela fit un peu sourire en coin l’adopté vampirique du Shérif qui voyait là un avantage à partager les mêmes possibilités de pouvoirs qu’avec l’un des membres de son équipe car ils partageait aussi les mêmes faiblesses.
S’avançant un peu plus a chaque pas lent et prudent un étrange bruit vint faire fuir le Silence et même faire sursauter la chef de l’équipé. Qu’en était-il de Jebediah, elle espérait qu’il n’ai rien et que si peu avancé dans le commencement de leur quête il ne perde pas déjà un membre. Elle hésita a crier son nom mais elle ressentait un malaise certain face à une odeur répugnante et un sentiment d’être observé par milles yeux invisibles… Les Nosferatu ? Elle n’y croyait pas elle pensait a quelque chose de bien plus insidieux que ses propres yeux eu de la peine à voir lorsque se dévoila l’un des prêtres de meutes.

A la vu de ce spectacle, de ce visage et surtout de ce sur quoi il était assis fiermment Valentina se sentit de figer. Ses yeux ne comprenait plus, si bien qu’elle y voyait flou.  Ils avaient beaux tenter d’effectuer un focus et de détailler l’imondice du … destrier du prête c’était simplement répugnant. Si bien que le propre corps de la jeune femme encore tout récemment mort ne pu s’empêcher d’effectuer un réflexe hémétique induit. Une flaque de sang au sol, elle venait là de s’affaiblir bêtement sans même le savoir. Les yeux d’un bon nombre de vampire ou de créature se laissant dévoiler à mesure que celui qui s’introduisait « l’ambassadeur » parlaient au groupe. Les voyant tous ils étaient bien trop nombreux et il était impossible qu’à cinq il arrive à en venir a bout sur un terrain avantageant clairement l’ennemi. Ne s’attardant pas à son réflexe honteux la jeune femme comprit qu’il fallait agir vite et ne sachant même pas si l’affreux déformé de leur institution avait subit la mort ultime. D’ailleurs, que faisait la mort ultime ? Elle ne voulait pas le savoir.

S’engouffrant dans un couloir des souterrains paraissant plus petit et sinueux, signifiant qu’il y aurait moins d’ennemi à confronter de face. Se mettant à l’avant elle se fit monter le sang pour développer sa rapidité et sa force et briser les crânes de tout ceux qu’elle croise sans vraiment y réfléchir.
Elle devait avouer que les pouvoirs que lui octroyait son clan lui plaisait énormément. Ainsi se laissant aller à sa fureur de vivre elle traversait les couloirs souterrain pour finalement réussir avec son équipe a distancer le Sabbat. Courant encore ils finirent par réussir a se cacher dans une pièce vide de personne mais pas d’infirmation. Effectivement sur le mur on pouvait voir un plan des souterrains et un plan de la ville superposé sur du papier calque. Valentina s’y intéressa rapidement. Elle observa en silence la carte tandis qu’Ernest tenait la garde avec Andrea qui se plaignait déjà.

Andrea- Bon sang,on va se faire égorger ce soir par ces raclures si on trouve pas de plan...

Si elle disait cela c’est bien parce que elle ne savait pas quoi faire. Mais son sang aussi n’avait envie de faire qu’un tour alors en voyant Valentina elle commença à s’énerver et à avoir envie de l’importuner quelque peu.

Andrea- Alors Blondie, t’as un plan j’espère parce que c’est bien d’avoir du charisme mais face à eux ça suffira pas ! Si tu nous a fait venir ici pour tous nous laisser trépasser de la mort ultime comme l’affreux autant te dire que tu t’en sortira pas comme ça et que je te ferais chasser à mort d’outre-tombe !  

Les mots d’Andrea venait déjà  faire raisonner sa tête comme un mauvais rhum mais elle ne fit rien que de lever un peu les yeux au ciel d’un air froid et stoïque. Andrea énervée qu’elle ne réagisse pas plus que ça, signifiant par cela sans savoir son appartenance aux ventrues, elle se rappela de sa première réaction à la vu du prêtre de meute et en rigola un peu.

Andrea- Dire qu’on laisse une fille qui rend gorge face à un Tzsimice nous guider… J’aurais pas dû t’écouter Ernie...  

-  Vous savez quoi Andrea, je n'arrive pas à savoir si votre putain de problème c’est que vous êtes complètement asocial, idiote, suicidaire ou encore peureuse. Aidez-moi au lieu de vous plaindre ! Je ne vous ai pas engagée sur la mission pour que vous me brisiez les tarses.

Regardant de nouveau le plan elle remarqua qu’il se trouvait en dessous d’un bâtiment central qui semblait faire office de revenus pour eux… Quel type de trafic faisait-il la bas pour que le Sabbat s’en mêle. Certainement des affaires de petite vertus incluant beaucoup de substances psychotropes. Cherchant un moyen de s’y rendre du souterrain, elle chercha dans la pièce pour trouver un passage secret.

- Cornelius, s’il-vous plaît aidez-moi à trouver un passage secret.

***
-Puisque je n’ai guère le choix. Je vous suis...

Deliah était quant à elle dans de biens sales draps face au limier Lasombra. Dans un monde qu’elle ne connaissait pas elle en revint a penser qu’elle rêvait certainement ou bien que peut-être sa sœur l’avait droguée pour qu’elle se tienne tranquille ?  Ainsi, dans un soupir terrifié, agacée de ne rien pouvoir faire d’autre qu’obéir bêtement elle s’avança vers l’homme et le laissa l’engloutir. A cet instant, elle se sentit si mal qu’elle se sentit hurler intérieurement jusqu’à sa prochaine destination.

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Cornelius suivit le mouvement, restant toujours à côté de sa sourde lumière. Elle avançait sans lui avoir même donné l’ordre de couvrir leurs arrières alors il ne le fit pas. Les deux autres impurs ne pouvaient être sauvés, peu importe le temps qu’ils auraient à passer à Ses côtés. Il eut un léger sourire moqueur, se figurant certainement de la futilité de leur existence. Ils étaient loin de considérer, remarquer ou comprendre même leur chance d’aller à Ses côtés. Lorsqu’elle s’arrêta à nouveau, tombant sur un plan de ces souterrains, il cessa également sa fuite. Il entendait déjà les hordes des mécréants approcher à grands pas. Cela était certainement un détail agaçant. Comme le disait le dicton : on ne peut souffrir de ce que l’on ne sait pas, ainsi, des êtres qui n’avaient qu’une faible connaissance de leur basse extraction et de la déliquescence morale de leur espèce ne pouvaient se trouver réceptifs à son prêche mortifère du grand Livre.

- Très bien, ma Dame. Je vais trouver un passage qui nous permettra d’échapper à ces viles gredins.

Il cessa tout mouvement et ferma les yeux pour se concentrer. Cela faisait bien du temps qu’il n’avait pas convoqué les puissances auxquelles il s’apprêtait à faire appel. Cela le peinait dans la mesure où il avait juré ne plus jamais faire appel à celle-ci mais s’il s’agissait de la survie de sa Bienfaitrice, il savait que cette entorse ne se ferait pas sans le moindre gain finalement. Ainsi, il resta quelques secondes et commença à réciter quelques mots, comme en les psalmodiant.

- De Sainte-Domingue aux Canaries, d’un Pôle à l’Autre, Sa grande puissance s’impose. Les roulements terribles comme bras, les lames de fond comme jambes et les tourbillons hérissés de pics rocheux comme gueule. Il donne mais parfois Il prend. Indomptable, incompréhensible, invincible et impitoyable, Il répond cependant à cet appel… et nous mène.

Alors que Cornelius parlait à convoquer d’obscures puissances antiques, un grondement sinistre se faisait entendre des profondeurs inconnues de ces cavernes. Des brèches s’ouvraient les unes après les autres, laissant s’échapper une eau saumâtre et mousseuse. Un courant violent commençait même à se développer, emportant tout sur son passage. Néanmoins, au milieu de tout ce déferlement de puissance, la petite équipe se trouva être en sûreté, les flots s’écartant d’eux. Cornelius se mit à genoux, priant plus encore, la tête baissée vers le sol et les mains jointes. Il parlait à toute vitesse, dans une forme de prière étrange. Il prononçait des phrases trop rapides pour même qu’elles ne soient comprises, dans un latin déformé. Le nom de l’antique divinité Neptune revenait à intervalle régulier, trahissant l’origine de ce soudain épisode biblique.  

Lorsqu’il finit sa prière, il releva la tête, convoquant avec ardeur la puissance des flots. Une vague s’écrasa sur eux pour finir, ressemblant à s’y méprendre à un visage humain barbu. Après cela, la nuit se leva et avec elle la conscience, pour laisser place à une torpeur inextricable. Cornelius rouvrit les yeux alors qu’un rat lui grignotait une oreille. Il se releva douloureusement suite au ballotement de la nuit dernière. Regardant autour de lui, il finit par voir une grille d’égout qui avait laissé passer un rayon unique tout proche de Valentina, sa maitresse. Il eut le plaisir de voir qu’elle s’éveillait lentement. Il tomba en vénération alors qu’elle se trouvait à nouveau nimbée de la Lumière Eternelle. Il baissa la tête, tombant presque dans la pourriture crasse qui encrotait le fond des souterrains.

- Dame Lunatique, je suis votre serviteur, aujourd’hui comme pour le reste de cette existence. Ordonnez et je vous exaucerai ou périrai en essayant. Vous m’avez demandé de trouver un passage secret, la sortie est ici à quelques mètres. Si vous voulez bien vous donner la peine, nous retrouverons les rues de Londres la putride et son pain quotidien de famine.

Il baissa à nouveau la tête, attendant qu’elle ordonne comme elle savait bien le faire.

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Le puissant Lasombra laissa son ombre voler et voler dans la ville. Il ne put résister à l’envie de montrer cette vision improbable d’une ville vue des cieux à la jeune femme et la lâcha donc un instant avant de la reprendre dans son ombre. Il finit par la mener jusqu’à un domaine en bordure de la ville. Pour lui, l’endroit empestait le sang… mais pour elle, c’était certainement plus l’obscurité qui l’alarmait ainsi que le froid glacial des environs, le plateau étant balayé par des vents puissants. Il la déposa non loin de l’entrée de la demeure noble. A l’intérieur, quelques cadavres, depuis longtemps vidés de leur sang, celui-ci ayant brunit jusqu’à devenir inidentifiable. Les lieux étaient également en désordre, le lierre enserrant les couloirs et les pièces. L’humidité avait fait gonfler le plâtre sous les dorures et le bois des meubles. Une sensation de désolation et de tristesse se ressentait en ces lieux mais un fil d’Ariane de petites bougies posées au sol dessinait un sentier dans l’obscurité jusqu’à mener à une pièce où elles étaient si nombreuses que le jour ne se trouvait certainement pas être plus lumineux. Au milieu de celle-ci, des milliers de chaines implantées dans les murs retenaient un corps desséché au point de rappeler une momie égyptienne.

Cependant, le détail le plus notable était le fait qu’elle n’était pas seule dans cette pièce. Un homme assis dans un coin était en train de croquer dans une pomme avec force. Il regardait dans sa direction et ses yeux de grenat lui donnaient l’impression de paralyser son âme. Il s’avança vers elle mais elle put entendre dans un soupir qu’elle devait courir de suite pour ne pas connaitre le même sort que sa sœur. L’homme qui s’avançait à elle avait un grand sourire et une longue chevelure couleur de nuit. Ses vêtements étaient ornés de runes antiques et inconnues aux gens de son ère. Il avait quelque chose d’instinctivement effrayant et sa musculature puissante n’arrangeait rien à cette observation…

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Valentina Paderetti
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Fermant le point la rousse se sentit prête à passer à l’action quant à la nouveau né s’improvisant chef de façon détestable à ses yeux. Cela lui sortait par les yeux si bien qu’elle lui aurait sauté dessus, si Ernest jusqu’à présent discret ne l’avait pas retenu d’une main discrète lui incombant de renoncer pour le moment de pouvoir se laisser aller à ses pulsions. Dégageant son bras elle les croisa en regardant le tremere s’agiter à satisfaire Valentina avec un air haineux désabusé. Alors qu’elle s’était tue face aux actions du sorcier du sang la jeune femme se sentais pour être sincère de plus en plus incertaine. Cette mission lui semblait impossible et elle l’était, elle en était de plus en plus sûre. Cependant elle ne distinguait pas le fond ni la forme de la bonne raison qui avait poussé le shérif à l’envoyer ainsi au milieu de cet enfer commun. Cherchez-t-il a s’amuser d’elle ? Peut-être… C’est ce qu’elle pensait du moins. De plus en plus en sûre de son  incapacité à mener cette mission à son bon terme, il lui manquait beaucoup trop d’informations et elle n’était encore personne dans cet institution vampirique masquée dans le bordel du monde.

Sur le coup, elle ne comprit pas vraiment ce qui arrivait à part que Cornélius semblait de plus en plus être une ressources fiable aux forces mystérieuse qui l’impressionnait beaucoup. A vrai dire elle s’en méfiait encore beaucoup trop pour oser faire confiance à sa servitude aveugle et peut-être oser lui demander de boire son sang... Au sol, il semblait évanoui. Ne sachant pas trop comment réagir elle s’agenouilla à ses cotés et eu tout à coup une idée qui lui semblait brillante. Ainsi elle vint mordre son propre poignet pour laisser glisser quelques grosses gouttes de sang dans sa bouche demi-ouverte. Ernest regardant la scène avec un œil quelque peu amusé Andréa quant à elle se contenta de lever les yeux au ciel. Lorsqu’il se réveilla elle eu un certain sursaut et l’aida à se relever l’observant avec un air légèrement incertain sur ce qui allait se produire.
Puis elle se permit quelques mots après avoir pu remarquer qu’il semblait plutôt étrangement sincère depuis son début à ses cotés.

- Cher confrère immortel, je vous ai fait le don d’un peu de mon sang pour vous remettre sur pieds suite à cette belle preuve de fin savoir faire en réponse à mes demandes.J’espère que ce cadeau saura vous combler de la certitude de votre haute place dans mon estime.
 
Essayer de rentrer dans son jeu semblait être un bon moyen d’obtenir de lui une loyauté indéfectible de par un lien de sang. L’aidant à se relever ils sortirent des souterrains sombre et crasseux et arrivèrent dans une maison dont Valentina toute innocente qu’elle était encore malgré elle n’aurait jamais imaginé l’existence. Une maison sale et assez sombre dénué de bonheur quelconque. Dans un lourd silence on entendait des gémissements dont on ne pourrait y comprendre l’essence, la joie, la peine il était difficile d’affirmer une possibilité plus qu’une autre. Perplexe la jeune immortelle ouvrit, curieuse, une porte où elle vit une pauvre femme a moitié nue, fatiguée et pleine de stigmates de violence allongée dans des draps sales et attachée au lit d’une main. L’un de ses bras tendu était serré par une ceinture pour faire ressortir ses veines sur lequel luisait quelques croûtes d’injection. Elle sentait son sang palpiter dans ses veines et se sentit soudain un peu faible et prise en hypnose. Puis, un bruit dégagea son inattention, un homme répugnant interrompu par le geste de Valentina et visiblement en colère se jeta sur elle pour la pousser. Le saisissant à la gorge avant qu’il ne la touche elle comprit ce qu’il se passait ici et cela ne fit faire qu’un tour au sang qui lui restait dans le corps. Si bien qu’elle vida de son sang l’homme avant de balancer son cadavre dans un geste violent comme si il s’agissait d’un chiffon.  Devant la peine de cette femme qui d’après son maquillage coulé sur ses joues de bonne qualité d’époque signifiait qu’elle n’avait rien d’une pauvresse, Valentina aurait fait n’importe quoi. Elle sentit son désir lui crier de tout détruire et tout brûler, de toutes les sauver mais Ernest lui saisi le bras fortement pour l’emmener à la sorti avant que quiconque ne viennent, Sabbat ou humain en capacité de leur faire violer la Mascarade.

Une fois dehors Valentina toujours l’air très froncé se mit à hurler sur Ernest.

- Pourquoi ?! Pourquoi ne m’a tu pas laissé détruire ces enflures !  Je ne supporte pas de voir qu’on traite les femmes comme cela !

L’air calme allumant une pipe il lui sourit et Andrea vint prendre le dessus en se mettant face à elle.

Andréa : - Il t’as sauvé la peau je te signale princesse. Tu ne peux pas faire cela si tu ne veux pas que le Prince de la ville te coupe la tête. Toute humaine que tu étais encore il y a peu, tu n’aurais pas trouvé étrange qu’un trafic de femme soit mit en pièce en une nuit sanglante par un étrange héros ?

Soufflant du nez et se reculant en se mettant dos à Andréa elle savait bien qu’elle n’avait pas tord. Peiné de ne pas pouvoir s’adonner à une activité juste à ses yeux lui tenant à cœur elle soupira avant de se mettre face à l’évidence.

- Bon, malheureusement nous semblons ne plus avoir le choix, la lune nous narguant de son couché certain dans quelques petites heures, il va me falloir aller affronter le shérif pour lui expliquer notre impossibilité d’agir face à notre minorité de nombre face au Sabbat.


Dire cela lui piqua la gorge, elle n’aimait pas abandonner ou fuir une bataille, elle  se sentait bien trop couarde et vil de bafouer ses valeurs de courage et honneur de la sorte.Seulement, elle ne voyait plus que cela à faire.

- Je vous remercie du temps que vous avez su m’accorder, sur ce je crois que cette mission s’arrête ici pour cette nuit.

Si Andréa et Ernest en semblait plutôt ravi, Cornélius ne semblait pas à l’aise a l’idée de quitter sa « maîtresse lunatique » comme il aimait la nommer.

***
Criant à chaque fois que l’ombre la lâcha dans le vide elle s’en mit à pleurer pitoyablement et trembler comme un chiot traumatisé par un enfant cruel. Ce voyage somme tout plus qu’étrange pour une femme de son rang social elle sentait ses cheveux se décoiffer et ses vêtement se froisser et s’abîmer ce qui la contrariait et occupait une trop grosse partie de son inquiétude. Que de futilités qui n’aurait pas effleuré l’esprit de Valentina si elle avait été à sa place. Complètement perturbée, lorsqu’elle se retrouva enfin à terre après avoir lamentablement quémander plusieurs fois à ce qu’il l’a lâche sans succès, elle s’appuya sur le premier mur et le plus proche qu’elle vit reprenant son souffle complètement terrorisée et pleine de regret d’avoir accepté l’offre de l’étrange homme d’ombre. En voyant un autre homme ayant l’air tout aussi sympathique que l’ombre elle ne mit pas longtemps à réfléchir. Il était hors de question qu’elle ne meurt, tout ce qu’elle souhaitait c’était ramener sa petite sœur à la maison et elle ne voulait pas échouer de la sorte à cette tâche.
Sortant de la salle aussi vite qu’elle pu elle se cacha dans l’ombre des couloirs sombre et sale du manoir. Évitant avec peine et dégoût les ossements pouvant trahir sa position elle se mit a prier n’importe quelle puissance bienveillante en un presque silence, accroupie dans un placard, les yeux fermés des larmes perlant sur ses joues, le visage tourné vers le ciel…

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Houmous
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Mikhail Petrovich
J'ai 125 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis le Shérif et je m'en sors parfaitement. Sinon, grâce à mes "talents de déduction", je suis maitre de moi-même et j'en suis ravi.

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Mikhail avait passé une soirée habituelle dans son bureau, auprès du feu de cheminée. Une lettre de Cambridge, une demande de Manchester, un futur visiteur d’Edimbourg,… Tout ceci n’avait rien d’inhabituel, étant donné du fait qu’il avait travaillé un long moment à étendre son influence partout dans les Îles Britanniques. Il se jouait des règles et ne se contentait pas de mener la danse à Londres : il voulait devenir Roi des nuits anglaises. Au fil des faveurs et des intrigues, il se trouvait tenir de vastes contrées, prêtes à joindre son appel à renverser les dirigeants locaux. Il se savait jouer à un jeu dangereux et se rendait bien compte des risques de sa position si elle venait à être découverte. Aussi souhaitait-il tenir Londres dans sa paume au plus vite. Si tout se passait bien, il pourrait imposer son agenda dans quelques mois, peut-être que cela se comptait en semaines. Il n’avait nullement réfléchi à quoi faire dans le cas où tout tournerait au vinaigre une nouvelle fois. La présence d’Oleg, son vieil ennemi, en ces lieux ne semblait pas innocente et même si Mikhail ne pensait pas à la possibilité d’un échec, un mauvais pressentiment obscurcissait ses pensées.

Il se leva, passé un certain temps offert à quelques dossiers, et prit un verre de son sang préféré en contemplant la Lune par la fenêtre. Cela l’aidait à concentrer ses pensées et voir les choses en face. La présence du Sabbat dans les égouts était une véritable manne pour lui, cette situation permettant d’imposer certaines mesures de sécurité à l’avenir. Le rapprochement des garoux étant également un aspect à prendre en compte dans sa planification. Il se fit une note mentale de peut-être aller à leur contact un jour ou l’autre… De même, il repensa aux menaces à peine voilées du Prince avec un sourire. Cet idiot n’avait aucune idée du sort qui lui était réservé dans les plans de Mikhail. Un rire léger transparut même au travers de ses lèvres avant de prendre une gorgée de son verre. Les saveurs n’étaient pas au rendez-vous et il en fut désappointé. Il s’approcha donc de son bureau et y tira une cordelette pour faire tinter une cloche dans le hall.

- Gregor, pouvez-vous me faire appeler la jeune… Hum… Comment s’appelait-elle ? Vous savez, celle qui dépoussiérait les rambardes de l’escalier l’autre jour ?
- Parlez-vous d’Esther ?
- Oui, c’est cela ! Pouvez-vous m’appeler cette Esther ?
- Je suis navré, maitre, mais elle n’a pas survécu à votre dernière visite… Souhaitez-vous que je fasse venir une autre de vos jeunes employées ?
- Ah… C’est fâcheux, en effet… J’espère que vous avez rétribué justement sa famille pour la perte financière. Oui, bon, je vous fais confiance, faites m’en parvenir une autre.

Il ne se retourna pas pour voir Gregor s’en aller mais le devina rien qu’au son de ses pas. Bientôt, une fille, certainement pas plus vieille que Valentina, toqua timidement aux portes. Il ordonna simplement qu’elle entre et se retourna vers elle. Posant son verre sur la table, il lui fit face et la dévisagea un long instant. Sans un mot, il se dirigea vers elle à pas feutrés. Plongeant son regard dans le sien et pénétrant par avance son esprit à tel point qu’elle ne parvint à finir sa phrase où elle lui demandait la raison de son appel. Restant à quelque distance d’elle, il la détailla un long moment pour vérifier un certain nombre d’aspects physiques qu’il recherchait… Lorsqu’il fut satisfait et qu’elle était silencieuse, toute murée d’incompréhension, il s’approcha. Prestement, il passa un bras derrière ses hanches sans la moindre hésitation et la ramena contre lui. Plus qu’auparavant, ses yeux rougeâtres, portes ouvertes vers un autre monde, envahirent sa vue. Balançant entre une angoisse profonde et une perdition mentale impie, tout cela céda le pas à un resserrement dans son bas ventre. Jamais elle n’aurait pu croire se sentir ainsi mais toute plongée dans le magma de ses yeux, elle avait de plus en plus chaud, comme si elle se faisait brûler sur place pour son manque de foi. Sans un mot, il la pencha légèrement en arrière et approcha son visage de sa gorge largement déployé avant de l’embrasser lentement. La barbe frottant sur son cou la fit frissonner intensément… Il commença à dénuder la partie supérieure de ses vêtements, retirant de ses épaules sa robe pour dévoiler sa poitrine. Il s’interrompit malgré tout à cela dans un grand soupir agacé, lui faisant signe de sortir en frottant ses yeux d’un air déçu. Il lui tourna alors le dos et retourna à sa table avec son mauvais sang et repassa ses fines lunettes à ses yeux.

- Vas-tu rester longtemps dans le couloir, Valentina ? Ou vas-tu rassembler le courage de venir me raconter ton échec ?

Comme à son habitude, il ne releva pas le regard de ses papiers étendus sur son bureau alors que son infante revenait de sa mission. La domestique, encore toute chose tituba tant bien que mal vers l’extérieur de la pièce. N’ayant pas relevé la tête, il ne vit pas le regard qu’elles s’échangèrent vaguement sur le palier. C’était de ces choses que seules les femmes sont capables de comprendre et se faire comprendre… et ça ne l’intéressait pas de toutes manières. Il poussa du bout du pied l’une des chaises qui fit crisser le satin en guise d’invitation.

- Valentina, Valentina, Valentina…  fit-il, l’air curieusement inquiet. Mais que vais-je bien pouvoir faire de toi ? Je te confie une première mission, quelques hommes et même ma confiance et comment reviens-tu ? Comment reviens-tu, je te le demande ? Avec quelques informations, la perte d’un de tes soldats et virtuellement aucune perte ennemie ? raconta-t-il simplement. Je ne parlerai pas de ton incursion dans une maison de passe et de ta violation de la Mascarade non plus… On dit souvent que la première chasse est la meilleure et qu’elle structure les suivantes alors ma question est la suivante : vas-tu toujours trouver ton plaisir dans des coups de sang, faisant corps contre l’oppression et la violence de ce monde ? J’espérais qu’à mon contact, tu comprendrais que certaines choses sont plus importantes que les vies humaines , l’interrompit-il avant qu’elle ne réponde à sa question rhétorique. Le massacre des nonnes était une première pour moi et tout un tas de nos bienfaiteurs. Tu dois comprendre que tu ne peux pas penser changer l’équilibre du monde, ce ne sont que des stupidités de Brujah. Non, tu vaux mieux car tu es mon infante et j’affectionne l’espoir qu’un jour tu sembleras plus Ventrue que tous les infants de notre clan… Toujours est-il que j’aimerais à connaitre le plus de détails possibles sur le chef de cette meute que tu as rencontré dans les égouts. T’a-t-il dit quelque chose de particulier sur ses dessins pour ma ville ?

---------------------------------------------------------------------------------------

Le limier observa se mouvoir le Brujah dans les couloirs faiblement éclairés de l’ancienne demeure de la famille Declass. Il tenta plusieurs fois de se saisir de ses jambes, sans succès. Le prénommé Oleg eut plusieurs fois un léger rire en évitant les tentatives de le ralentir et continua à progresser dans les corridors. Il finit par entendre les battements cardiaques de la jeune femme, mal cachée dans l’encadrement d’une porte. Il prit donc tranquillement appui sur l’encadrement de la porte pour toiser avec un grand sourire la jeune femme.

- Tu vas vite, petite chose, mais tu ne peux courir trop loin pour moi. Alors, veux-tu te voir affubler des mêmes cap-, s’étrangla-t-il en prenant un carreau d’arbalète en pleine gorge, cette dernière se mettant à s'enflammer violemment.

A l’autre bout du tir, un homme en soutane noire avec un rosaire orthodoxe s’affaira directement à recharger son arme pour se préparer à décocher un nouveau projectile si l’engeance ne fuyait pas. Le vampire arracha de sa gorge la pique et la laissa tomber au sol avant de soupirer. Du sang sortit légèrement de la plaie et elle se referma en un instant. Il se racla légèrement la gorge avant de lui parler.

- Ne sais-tu pas qu’il est impoli de m’interrompre pendant que je parle à l’un de mes futurs infants ? Tu vas vraiment m’empêcher de la prendre alors que tu m’as laissé me saisir de sa sœur ?

En guise de seule réponse, le religieux s’avança en prononçant verset sur verset de la Bible. Le vampire commença à soupirer, ses yeux se serrant. Il porta la main à sa tête un instant, tentant de résister mais ses jambes le menèrent bientôt à fuir au travers de la fenêtre. Vite, il vint se mettre devant elle et lui tendit une main, portant toujours le pieux dans l’autre.

- Navré que vous ayez dû subir cela mon enfant. Comment vous sentez-vous ? Il n’a pas eu le temps de vous faire du mal, je l’espère ?

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Tournée dos à eux, elle sentit d’ici les regrets de Cornélius de la quitter ainsi maintenant alors sans se retourner elle sourit un peu, encore étrangement trop bien alignée dans la lumière de la lune pour que celle-ci éclair sa chevelure d’argent, lâchée après tant de tumultes.

- Ne vous en faites pas, Cornélius. Nous serons amené à nous revoir. 

En se retournant, plus personne n’était là, déjà tous avait quittés les lieux et elle en fit de même dans un pas tranquille, pensant déjà à comment se comporter devant Mikhaïl. Elle ne savait que penser de lui et si elle devait réellement lui accorder confiance et patience. Néanmoins, perdue dans ses pensés revint rapidement le soucis lorsqu’elle se rappela sa sœur. Sa douce et délicate sœur qui, elle le savait était en danger. La besogne de cette nuit était loin d’être terminée pour Valentina qui le pas bien plus pressé usa de célérité dans les ombres des rues sombre de la nuit londonienne pour rejoindre la maison où elle avait caché sa pauvre grande sœur, enfin si on peut appeler cela "cacher".

Paniquée, elle ne savait que faire mais elle mettrait sa sœur en sécurité ce soir une chose était certaine. Du moins, le pensait-elle. Car à son arrivé c’est une chambre vide qu’elle trouva. Pas un meuble déplacé, aucune tâche même infime de sang, pas de violence. Que de manipulations... Imaginant encore son cœur se serrer d’une douleur atroce elle serra ses points si fort qu’elle s’en fit saigner la paume. Doucement mais sûrement elle pu sentir la colère la posséder, comme un costume de chaleur qui venait s’enfiler sur son dos et une fois sur sa nuque, seul guide de sa raison à tort et travers.
La colère la plus avide la possédant tout entière, elle en brisa la porte de rage avant de sortir sans ne dire aucun mot à la goule qui précautionneuse de survivre s’était cachée en attendant le départ de la furibonde dont il ne reconnu que les cheveux. "Pâle comme la neige."

Pleine de haine elle sentit tout son corps frémir d’une évidence, il était responsable de tout cela, tout concordait pour elle. L’envoyer en fausse mission pour kidnapper sa pauvre sœur et la faire chanter ? Était-ce cela cette impression à ses débuts de mission d’être épiée et suivie ? Certainement se disait-elle. Empreinte d’une fureur elle semblait vouloir et pouvoir briser n’importe quoi. Alors, pour conserver ce souffle de chaos qui grandissait en elle pour l’offrir au seul marionnettiste de son âme damnée, elle serrait les poings sous son manteaux qui aux bordures de manches en fourrure cachait tout. Gregor n’y vu que du feu, en tout cas, il en donna l’impression mais peu l’importait. Plus elle s’approchait du bureau du shérif plus ses yeux s’injectait de sang comme celui d’une bête malade de rage. Entendant sa voix lui quérir d’entrer elle sentit une vive douleur parcourir tout son ventre jusqu’à sa gorge, comme l’acide d’une gorgone. Plus rien n’avait d’importance que la survie de sa sœur, entre elles, Valentina pensait pour l’instant que Deliah était la seule à pouvoir mériter la survit.  
Puis là, elle vit sortir à moitié nue sans plus qu’une demi once de conscience  une jeune femme. Croisant son regard à peine une seconde tant elle intimida la pauvresse de son regard immonde, cette seconde paru mille an pour elle qui vint une nouvelle fois rencontrer son empathie passionnée, que lui avait-il fait. Que comptez-il lui faire ? C’était évident et cela venait jeter de l’huile sur le feu de sa fureur.
Cela vint couronner la preuve de ses doutes qui par la présente se voyait confirmé pour elle. Il la détenait, la belle Delhia pour lui faire subir je ne sais quoi et il avait l’audace de faire l’innocent.
Le torse aussi bombé qu’un sparte elle entra dans la pièce en en refermant la porte avec brutalité. Celle-ci claqua d'un bruit intense et si elle avait l’air remonté jusque là, lorsqu’elle lui fit face une enclume d’admiration spontanée vint saisir son être jusqu’à présent si en colère. Figée, comme incapable se mouvoir devant ses paroles elle ne réussi aucunement à lui reprendre la parole, tant qu’il voulait la détenir…  

Elle détestait ce qu’il disait mais lui en accordait toute la véracité sans savoir pourquoi, ce qui venait la rendre toute perplexe. Que lui arrivait-il ? Elle qui aurait été capable de raser de rage n’importe quel bâtiment se voyait prisonnière d’une admiration soudaine bien étrange. A mesure qu’elle s’avançait elle sentait la pression plus forte et elle aurait eu envie de pleurer, alors comme un tigre en cage elle s’éloigna ensuite bien loin de lui faisant les cents pas en rasant le mur faisant face à sa position. Le regardant, il avait toute son attention mais elle n’avait pas la sienne. Il ne la regardait pas et cela lui faisait mal et mélangeait rage et tristesse dans son estomac, autant de sentiment qu’elle n’arrivait pas à contrôler. Tout ses mots l’avait enivrée d'une nouvelle colère.

- ASSEZ ! Assez de vos sottises ! Vous avez tout calculé pour que j’échoue ! Tout ! D’abord, cet homme roux m’ayant retardée puis cet étrange homme bien bon qui est peut-être le seul à m’avoir apporté et pour finir cette catin râleuse ! Sans oublier l’affreux qui ne m’as décroché mot...   Elle ria un peu de nerfs. Comment vouliez-vous qu’à à peine cinq nous défaisions un groupe d’une petite centaine de personne ?! Hein ?! COMMENT?! Puis cet homme de chair fraîche si on peu le nommer ainsi, assis sur son siège créé d’immondices… Tout cela pour que vous me la preniez… la seule qui m’est acceptée tel que je suis en tout et pour tout… Elle marqua une pause, presque essoufflée de rage, espérant obtenir son regard, mais il n’en était rien. Vous croyez que je ne vous ai pas sentit rôder autour de moi ? Je suis sûre que c’était vous… puis vous avez disparu trop occupé à me la prendre en vous riant bien de moi.

Il ne semblait par relever son regard et elle sentit sa rage reprendre le dessus un instant alors elle en profita et s’avança face a lui, incapable de le toucher. Balayant la surface de son bureau d’un geste rapide les feuilles volaient et l’encre tâcha le tapis… Puis les mains sur les bords du bureau opposé à la position du shérif elle le regardait de son regard de sang, la colère personnifiant son expression.

- REGARDEZ-MOI ! Une demi pause s'imposant. Rendez la moi... reprit-elle d’un triple-ton plus bas, une pointe désespérée de passion enivrant sa voix.

** *
Se croyant condamnée aux portes de la mort elle pleurait toutes ses plus belles larmes en détaillant en contre bas de sa position son agresseur. Il était si grand, si impressionnant, comment pourrait-elle lui échapper ? Elle ne s’en posa même pas la question tant elle était certaine que Dieu avait scellé son destin. Mais, alors que tout espoir semblait avoir disparu et qu’elle ferma les yeux de peur, une giclé de sang au visage la fit sursauter. L’agresseur ne finissant pas sa phrase, elle releva les yeux dans un mouvement de recul instinctif, se collant au mur en observant l’action de Dieu. Le voici transpercé d’une flèche à la gorge. Soulagée de prime abord, son visage se déforma en un dégoût cauchemardesque lorsqu’il la retira d’un geste in-hésitant.

Hurlant de terreur elle se cacha la vue avant de refondre contre le mur comme une pauvre victime qu’elle était. Si elle fut choquée et ne s’en souviendrais pas sur le coup, elle avait bien entendu ce qu’avait dit son agresseur. Il avait parlé de sa sœur, sa Valentina qu’elle avait vu comme morte encore quelques heures au par avant...Alors que son bienfaiteur s’avança elle sursauta et en le voyant et détaillant son visage elle comprit ce qu’était un ange. Le saisissant par le bras, sa bienveillance l’avait touchée et elle comptait le lui rendre.

- Je n’ai rien mais pitié prenez garde ! L’ombre, elle, est encore là autour de nous c'est elle qui m'as mené ici ! Partons !

Fit- elle d’un ton tout aussi affolé que la vitesse des battements de son cœur. Se levant sans hésitation cette fois-ci elle frôla les fenêtres qui baignait d’une maigre lumière les couloirs délabrés pour courir en tenant son bienfaiteur par le bras. Elle ne comprenait plus la situation mais elle sentait en sécurité avec lui plus qu’avec tous et… étrangement même sa sœur de laquelle elle s’était méfiée instinctivement inconsciemment en la revoyant pâle…  

- Dépêchons !

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Le maitre de maison était chef de tout ce qui advenait en ces lieux. Il avait tous les droits dans l’enceinte du bâtiment : le droit de propriété, de non-vie et de mort finale, de contrôle absolu. Il n’appréciait par qu’on vienne en ces lieux, le menaçant et lui faisant accusation sur accusation. Il eut un rire léger quand son bureau fut vidé de tout contenu et qu’elle hurlait à son oreille. Il tourna lentement la tête dans sa direction, braquant ses yeux de sang dans les siens progressivement. Un rictus déformait son visage d’une manière particulièrement étrange alors qu’il se relevait et la dominait de toute sa stature. Il eut à nouveau un soupire léger alors que sa silhouette croissait jusqu’à être arc-boutée au plafond. Celle-ci n’était plus qu’une vague ombre humanoïde à ses yeux, dont se dessinaient une paire d’yeux et un sourire glaçant. La flamme vacillante dans la cheminée détourait ses épaules saillantes et donnait à visualiser ce qui s’apparentait à deux grandes cornes partant de son crâne. C’était à n’en plus douter… Le diable et tout son cortège infernal…

- Mon infante… Que tu reviennes dans mon office avec la nouvelle d’un échec me déçoit… énormément… Mais que tu oses en plus m’accuser d’avoir pris ton bien ? J’aimerais savoir, donc : as-tu besoin d’aide pour mettre fin à tes nuits ? Crains-tu de sauter le pas ? ricana-t-il.

L’ombre, toute faustienne continuait à s’étendre au-delà de toute considération réaliste et la surplombait, l’entourait. C’était le matériau même des cauchemars que l’esprit préfère faire disparaitre qui remplissait toute sa stature. La peur était devenue son manteau d’une manière analogue à celle du Limier, signe qu’ils avaient dû échanger sur le sujet. Lentement, le sourire se déformait de manière inégale, comme s’il n’était pas actionné par des muscles, mais par le fantasme d’un visage glauque qui pourrait existait. A nouveau, ses dents s’agitèrent de manière improbable pour laisser sortir une voix caverneuse et accusatrice.

- Mon infante… Tu n’es même pas encore l’espoir d’un véritable damné. Ne pense pas que la force de faire sauter ma porte de ses gonds me fera trembler, que la vitesse de tes mouvements m’inquiètera et que tes menaces pathétiques me feront me questionner. Tu n’es encore rien, comme tu l’étais dans ton existence minable de mortelle. Ne crois pas qu’en quelques nuits tu peux exiger de ton sire, le grand Shérif de Londres, la moindre réponse à l’un de tes soucis. Tu as égaré un bétail qui t’es cher ? Grand bien t’en fasse, tu t’endurciras et prendras plus grand soin du suivant...

Alors qu’il disait ces mots, la vision ténébreuse se dissipa, laissant simplement à voir un Mikhail qui n’avait pas même quitté son siège, vaguement tourné vers elle. Il avait la joue posée sur sa main et le coude reposant sur son bureau. Un léger sourire se trouvait encore sur son visage amusé alors qu’il la regardait droit dans les yeux. L’illusion était certes dissipée mais il avait encore et toujours le dessus de par la forte impression qu’il avait faite. Il se racla nonchalamment la gorge avant de lui indiquer à nouveau le siège, face à lui, la main grande ouverte. Il patienta jusqu’à temps qu’elle se décide à s’asseoir à son tour. Elle lui faisait penser au sire qui l’avait infantée par bien des aspects. Cela lui évoquait une certaine émotion difficile à définir. Il était à la fois fière de la voir si affirmée et décisive mais aussi un peu en colère qu’elle manque tant de respect à son égard. Sa manière de gérer ce flux contraire était de simplement montrer son plus beau sourire et de croiser ses mains en prenant le temps de réfléchir.

- Valentina, tu me dis donc que la mission a échoué parce que l’ennemi était trop nombreux et trop fort si je ne me trompe pas ? Tu évoques avec sérieux une centaine de membres à la meute et un prêtre Tzimisce à sa tête, n’est-ce pas ? récapitula-t-il en toute tranquillité avant de lui expliquer ce qu’était un Tzimisce en des termes fort peu élogieux. Si tu dis vrai, tu as eu de la chance de pouvoir fuir… Cornelius t’a-t-il été utile dans cette fuite ? J’avais eu quelques échos de ses grands pouvoirs… Si tu en as l’occasion, je voudrais que tu établisses un lien de sang avec lui ! Il pourra nous servir un jour ou l’autre, je pense.

Le vieux Ventrue se releva et s’en alla marcher en direction de la grande verrière qui donnait sur le jardin, comme à son habitude et joignit ses mains dans son dos. Il évita les morceaux de l’encrier qui avaient été projetés jusque-là. Il commença déjà à échafauder des plans pour être en mesure de se débarrasser de la grande meute de guerre du Sabbat. S’ils étaient si nombreux et dirigés par un fanatique, ç’allait s’avérer être un plus gros défi qu’il ne l’avait initialement pensé en premier lieu. Il prit le temps de noter la présence de cette nouvelle difficulté et de réfléchir à comment attirer ses différents ennemis à se combattre. Peut-être pourrait-il mener Oleg à s’en prendre à eux ? Sa basse génération et ses siècles d’expérience du combat pourraient être suffisants pour se détruire toute la meute. Il oublia rapidement l’idée, craignant de le mener à sa mort. Les adeptes de la diablerie étaient nombreux dans le Sabbat… Il réfléchit encore un instant avant de se retourner à nouveau vers elle.

- De qui s’agissait-il ? De qui parlais-tu en disant « que je te l’avais prise » ? demanda-t-il enfin avec un demi-sourire amusé. J’avais envoyé quelqu’un t’observer pour savoir comment tu t’en sortirais. Je pensais qu’il aurait peut-être à intervenir pour te porter secours si tu venais à te trouver dans une mauvaise situation… Visiblement, il a choisi ses propres objectifs et a choisi de trahir la mission que je lui avais fournie. Le fait que nous soyons encore en vie porte à croire qu’il n’a pas pu aller au bout de ses dessins cependant. Je pense que je vais avoir à faire.

Il s’avança vers un porte manteau et y prit sa veste, un pardessus, son chapeau melon et une canne ornée. Il enfila le tout avant de s’en aller de la pièce. Il lui intima simplement l’ordre d’aller se reposer pour le moment et qu’ils auraient à parler le lendemain.

---------------------------------------------------------------------------------------

- Très bien… Pouvez-vous, comme notre Seigneur l’intima à un homme de Capharnaüm, vous lever et marcher ? Sinon, je me débrouillerai pour vous faire venir à moi d’une manière ou d’une autre.

Il parlait lentement, avec une voix ferme mais remplie de compassion. Il avait un fort accent qui ressortait lorsque les roulements trahissaient ses origines balcanes. Il lui prit lentement la main et posa son autre main au-dessus avant de baisser la tête et de fermer les yeux. Il psalmodia plusieurs phrases dans une langue qu’elle ne comprenait pas et elle se sentit toute enveloppée d’une douce chaleur. C’était comme si un ange l’avait recouverte de la tendre étreinte de ses ailes de lumière. Il rouvra alors les yeux pour la regarder un instant et se releva tout en tenant sa main. Il inspirait une sensation de tranquillité et de bonheur assez surprenante. Une expression amicale se dessina sur son visage alors qu’il hocha de la tête et lui fit signe de la suivre. Il était comme une vive lumière au milieu des ténèbres qui s’étaient emparées du domaine Declass. Autour de ce phare, les lieux n’avaient plus l’air si sinistre et prenaient plutôt une teinte mélancolique.

Il la mena au travers des fourrés jusqu’à une petite charrette marquée de croix peintes. Le cheval brun unique qui le tirait n’eut pas besoin de recevoir un coup de brides pour commencer à avancer et les mena, au travers de ce petit chemin de terre sur lequel il les attendait, à une petite auberge qui était dans l’arrière-pays.

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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis à Londres, au Royaume-Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi marionnette des vampires et je m'en sors comme je peux. Je ferais tout pour m'en détacher.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

***


Charlie Bowater

Quel mauvaise idée de se rapprocher si près de lui, lui qui détiens tous les pouvoirs en ces lieux et bien plus qu’elle ne s’imaginait même pas. Le regardant, la respiration haletante, elle agrippait avec force son bureau si bien qu’elle le fit craqueler un peu. Mais, les souffrances de ce pauvre objet de qualité exquise serait très rapidement au bout de ses peines. Le verre au sol, qui grasse au tapis avait survécu au choc de sa chute finissait de rouler sur le sol en ayant vider la presque totalité de son contenu sur le tapis. A ce moment, elle aperçu son visage commencer à se tourner et sentit le long de sa colonne un frisson lui parcourir l’échine de la nuque et lorsque enfin, ses yeux se posèrent dans les siens, c’est comme si un souffle d’explosion avait enveloppé ses yeux jusque l’intérieur de son crâne.
Incapable de fermer les yeux ni de les baisser face à lui, c’est comme si les grenats de ses yeux l’avait en joue. Alors même qu’il était encore silencieux, ses sourcils se courbèrent fortement, donnant une tout autre apparence à son expression jusqu’à maintenant sérieusement renfrognée.
Lorsqu’il lâcha son premier mot elle sentit ses mots venir sonner en canon dans sa tête tandis que ses yeux jusque là injectés de sang, relâchait des larmes pourpre coulant sur ses joues tant la vision du shérif était étrangement déformée et impressionnante. Ses yeux reprenant un fond blanc son visage à mesure qu’il parlait se transformait en masque de tragédie théâtrale. La bouche à moitié ouverte lâchant de terribles sanglots, ses larmes ne s’arrêtaient plus de couler sur ses joues ne reprenant plus leur couleur rosé à ces occasions…
Oh oui, quel mauvaise idée de se rapprocher si près de lui...

Complètement happée de toute son énergie et bien plus encore qu’elle ne le pensait elle se sentit tout a coup bien idiote d’avoir osé lui parler de la sorte, alors à peine eu t-il finis qu’en larmes devant lui comme un enfant elle s’assit bien docilement à sa demande avant de lui décrocher quelques mots.

- Par pitier… toutes mes excuses Sir Mikhaïl...

Cette soufflante mentale fut si intense qu’elle en avait oublié sa pauvre sœur quelques instants et alors qu’elle cachait ses yeux pour reprendre un temps soit peu le contrôle d’elle même, elle y repensa. Se trouvant bien bête d’avoir réagit ainsi elle était au-delà de ça dans tous ses états de se dire qu’elle n’avait aucune réponse quant à la disparition de sa sœur. Comment allait-elle la retrouver ? Pourquoi ne l’avait t-elle pas simplement laissé dans la rue ? Pourquoi avait t-elle voulu tout lui raconter comme une adolescente émotive ?
S’en voulant terriblement elle regardait le tapis sous ses pieds dans une expressions moins tragédienne mais pas bien plus heureuse, le laissant réfléchir.
Une fois qu’il décrocha son nom elle lui adressait de petits regards court et répétés, prenant soin de regarder ailleurs régulièrement comme terrifiée de le regarder en face.  Une boule d’énergie se formait dans ses tripes, elle se trouvait très contrarié d’avoir pu le froisser mais elle se demandait bien pourquoi a présence lui faisait cela ? Etait-ce cela que tous les vampires plus jeunes ressente envers les vampires plus âgé… ? L’écoutant attentivement elle lui répondit tout a coup avec bien plus de discipline.

- Oui c’est cela… un Tzim… Tzcimice comme vous les appelez… La vision de sa constitution me répugne encore… Quant à Cornélius… je dois vous confier qu’il adopte un comportement très étrange avec moi, en le rencontrant j’ai cru qu’il m’éliminerais mais il a semblé prendre grand intérêt à ma personne en voyant mes cheveux. Ils nous a brillamment sortit du piège du Sabbat j’ai même du lui donner un peu de mon sang pour l’aider à se relever après l’expression de ses puissants pouvoirs.  Et qu’appelez-vous un lien de sang comment fait-on cela ?

Car oui jusqu’à maintenant la pauvre demoiselle était là victime d’un lien de sang, sans en connaître la définition même. Restant assise et la lourdeur dans la pièce s’étant doucement dissipée, elle osait le regarder avec bien moins de colère et de mépris et bien plus de calme et de tempérance. Le suivant du regard lorsqu’il se leva elle aperçu sa pagaille au sol et si elle avait pu elle en aurait rougis. Attendant sa réponse lorsqu’il enchaîna sur ses accusations, elle soupira et ne pu s’empêcher de lâcher larme. De son vivant, la jeune femme n’était pas très émotive voir plus du tout, il lui était très étrange de se voir être essorée d’émotions maintenant morte.  S’essuyant avec les manches de son manteau discrètement elle gardait de la prestance dans sa voix pour lui répondre alors qu’elle pris conscience de la bienveillance du shérif à son égard jusque là.

- Je…  je parlais de Deliah ma grande sœur… Elle m’as surprise dans la rue et m’as reconnue alors que j’étais méconnaissable…   Se sentant obligé de tout lui révéler, ses quelques larmes lui avait passé son esprit considérant déjà Deliah comme un deuil à faire. Je ne savais pas quoi faire, je ne voulais pas vous décevoir, alors je l’ai cachée la ou je me suis réveillée, dans une des chambre pour m’en aller à ma mission. Je me suis dit que je pourrais lui mentir plus tard pour qu’elle parte et ne revienne jamais restant en sécurité. Quand je suis revenu il y a quelques grandes minutes elle n’y était plus…  Je sais que ce ne sont que mes problèmes mais pensez-vous savoir ou elle se trouve ?

Le regard piteux elle se rendait pleinement compte de toutes ses erreurs et en serra le poing de rage calme.Se tournant sur la chaise pour le garder en visu elle se leva pour le suivre en le voyant quitter la pièce.

- Puis-je vous accompagner, s’il vous plaît. Je veux apprendre.

***

Subjuguée par les pouvoirs divins se manifestant devant ses yeux, la jeune femme soupirait de soulagement en marchant aux cotés de son sauveur dans les allées du manoir bien moins triste. Se sentant en sécurité elle replaça sa robe comme elle pu pour se replonger dans une bienséance d’époque. Marchant, délicate et précieuse qu’elle était comme ce que la société souhaitait, elle regardait discrètement son sauveur le suivant sans le questionner sans pour autant que sa curiosité se gêne pour titiller son envie de le questionner.  Une fois sur la charrette, elle repensa à sa famille, son mari et ses enfants. Que dirait-il ? Ils la penseraient complètement folle… En arrivant à l’auberge elle osa enfin délier sa langue pour questionner le mystérieux sauveur.

- Dites-moi … mais qui êtes-vous ?Comment saviez-vous que j’étais là ?  Qu’étais-ce ces choses ?Allez-vous me ramener en ville ?  

Oui beaucoup de question taraudait la jeune femme de bonne société.

- Oh, et je m'excuse j'oubli mes bonnes manières, je suis Deliah Paderetti- Dowsent  

Elle lui tendit sa main encore gantée malgré les évènements de violences précédents.
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