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 New world order | ft. Pyramid Rouge

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Pyramid Rouge
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MESSAGES : 79
INSCRIPTION : 23/12/2019
CRÉDITS : Teecraze

UNIVERS FÉTICHE : Contemporain. Surnaturel dosé.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis à Londres, au Royaume Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi marionnette de l'église et je m'en sors comme je peux. Je ferais tout pour m'en détacher.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

Informations supplémentaires ici.


Charlie Bowater

Pensant toujours tout mérité tout de suite Valentina fut bien déçue car il ne répondit pas 0 sa question dans la foulée de la discussion. Ce qui eu don de faire froisser son visage de frustration le regard meurtrier se posant sur son dos. Sans rien dire ni faire elle le suivait docilement tentant d’observer un maximum de choses pour avoir une idée précise d’où elle était et quels étaient ses points de fuite ou de cachettes au cas ou les choses tournerait mal. Car pour être honnête elle s’attendait à tout et surtout à souffrir. Il faudrait donc faire preuve d’intelligence et de malice, ça, elle l’avait très bien compris. Une fois en haut elle observa sans la moindre gêne ni honte les ...personnages qui les entouraient similaire à ceux qu’elle avait tués en bas. N’arrivant pas à s’affirmer être chez lui elle soupira du nez se disant qu’elle mettrait un moment à tout comprendre. Surtout, elle était agacée de se dire qu’elle devrait encore une fois se soumettre à de multiples règles et une personne même sans pouvoir rien y faire. Étrangement, elle savait qu’elle ne pourrait rien y faire du moins pour le moment. A son ordre sa tête bascula en un hochement bien rangé qu’elle ne se sentit pas vraiment avoir décidé.

- Il est vrai oui que je devrais m’arranger.

Répondit-elle avec un léger sourire en coin, imperceptible. Enfin seule ? Hum impossible que ce soit pour longtemps. Se dirigeant fièrement vers la porte qu’il avait désigné elle l’ouvrit la passa et la referma d’une façon naturelle. Évidemment l’idée d’être enfin seule et libre de ses mouvements accroissait le volume de ses excitations primaires, seulement elle dû se raviser. Il ne souhaitait pas qu’elle écoute, pour elle c’était évident. Alors dans un élan de curiosité et de méfiance surtout elle écouta un peu à la porte ce qu’il pouvait bien dire. Est-ce des paroles qui la concernait ? Pour l’instant c’est tout ce qui l’intriguait car le fait de ne pas savoir ce qu’il s’était réellement passé à son propos la veille la contrariait beaucoup.
Non, une liste de corvée concernant le bâtiment. C’était prévisible. Il ne prendrait pas le risque de dire des choses à lui cacher alors qu’elle était dans la pièce voisine. Secouant un peu la tête en se trouvant bête elle regarda finalement le miroir en se tournant de trois quarts, puis face.
D’un coup elle sursauta et son cœur fit un bon dans sa poitrine -si tant est qu’il bat toujours -
Les larmes accablèrent ses paupières et elle resta terrifiée devant son reflet.

- Mes cheveux...

Il lui fallu un moment pour prendre connaissance de cette nouvelle apparence. Ses cheveux était passé de brun et court à blanc et longs… Sa peau mat était devenue aussi pâle qu’un linge… Seul ses yeux gris étaient restés les mêmes. Mais elle qui les aimaient autrefois se disait qu’avec une peau si pâle et les cheveux si blancs elle n’était que bien effrayante...Affreuse… Hideuse même… Une larme coulant sur son visage, la porte s’ouvrant au même moment elle sursauta et ouvrit le robinet plongeant rapidement ses mains sous le jet pour se nettoyer la figure et effacer toute trace de ses larmes de faiblesse face à cet inconnu trop puissant et mystérieux.
Noyant les traces de son chagrin elle ne l’écoutait plus attentivement mais lorsqu’elle releva la tête elle comprit qu’il répondait a sa question précédente. Là, elle activa son ouïe et tourna son visage vers lui discrètement un instant. Clan. Zèlote. Frénésie.Sang bleue… Que de mots provoquant chez elle une légère compréhension mais une compréhension encore bien brumeuse. Visiblement le clan dont elle faisait partie n’était pas bien glorieux du moins dans la bouche de Petrovitch. Baissant les yeux pour regarder ses mains, restant dos à lui elle semblait comme figée à l’écouter. Son ton condescendant et son air supérieur que rien atteint faisait trembler de rage une veine dans son cou.   Elle s’imagina un instant lui balancer un burin dans la figure. Certainement l’hérédité du clan brujah dont il venait de parler constata t-elle…
Finissant par se retourner en inspirant profondément pour se calmer elle écoutait toujours. Célérité, Présence et Puissance. Ces mots pour la définir la séduisait beaucoup. L’envie d’essayer de briser quelque chose rapidement vint faire trembler ses mains. Fermant ses poings sur l’évier pour éviter de céder à son irrépressible envie elle ravala sa salive  et le fixa dans les yeux à sa nouvelle question.

- Je pense oui. Il faut bien si je veux survivre dans toute cette joyeuse merdaille.

Pour l’impressionner elle tenta en concentrant discrètement toute sa force sur l’évier de le briser. Mais rien de se produit… Elle sentait bien sa force être plus haute, mais visiblement pas encore assez pour briser à main nue quelque chose. Cela lui fit trousser sa lèvre supérieur et changer son regard de direction. Retirant ses mains dans un mouvement sec elle croisa les bras en le regardant en coin comme un adolescent mécontent. Sa tenue, elle, était en haillon et vu comment il était habillé elle ferait tâche...Soupirant un peu encore elle fronçait tout son visage devenant bien disgracieuse.

-Avez vous étoffes à me céder ? Je ne pense pas que vous souhaitiez être accompagné d’un rat d’égout albinos humanoïde… Ça ferait tâche. 

Fit-elle un peu moqueuse dans son ton sur ses dernières syllabes, le sourire narquois en coin un sourcils sursautant. Elle y repensa un peu en l’observant mais elle avait compris. Il voulait se servir d’elle comme d’une arme et d’un bouclier mais pourquoi faire exactement? Sûrement était-il recherché ou, bien malveillant pour avoir besoin d’une main puissante à ses cotés. Elle le regardait dans les yeux, le regard persan.

- Qu’avez vous fait pour avoir besoin d’un bourreau auprès de vous ?  
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Houmous
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Mikhail Petrovich
J'ai 125 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis le Shérif et je m'en sors parfaitement. Sinon, grâce à mes "talents de déduction", je suis maitre de moi-même et j'en suis ravi.

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Vampyr :copyright:️ Del Borovic


Mikhail était l’un des grands artisans du développement de la communauté des damnés de Londres. Il avait réfléchi avec de nombreux membres de la communauté pour faire remonter les meilleures idées au prince de la ville. Par exemple, celui-ci avait fait installer de manière plus formelle ces « havres ». Il est vrai qu’il existait bel et bien auparavant des abris un peu partout en ville que beaucoup pouvait utiliser mais depuis que le shériff avait travaillé sur la question, ceux-ci étaient désormais gardés par de petites milices de serviteurs, équipés d’un certain nombre de facilités comme des vêtements, des armements légers et discrets, de l’argent ou encore même des calices faciles d’accès aux alentours. De plus, ils furent marqués par une fine fragrance de Dahlia pour guider les damnés jusqu’à leurs portes alors que peu de mortels seraient capables de sentir ou de comprendre. Toutes ces mesures permettaient aux damnés de la ville de gagner en confort et facilitaient leurs mouvements dans la ville, leur visite les uns aux autres ou toute autre forme d’action locale comme celle que Mikhail avait pu mener auprès de la jeune Valentina. De son point de vue, ces lieux étaient presque le symbole de la réussite de la Camarilla car ils étaient mis en place uniquement grâce au soutien de damnés anciens et généreusement mis à la disposition de tous.

- Je pense que tu trouveras toutes sortes de vêtements dans l’une de ces deux armoires, expliqua-t-il en pointant du doigt un coin de la pièce où deux imposants meubles se devinaient derrière un paravent. Si je ne m’abuse, celui de gauche est rempli de vêtements féminins pour toutes les saisons de l’année alors tu devrais pouvoir y trouver de quoi te satisfaire.

Il continua à lire les pages les unes après les autres. Par-ci, des journalistes accouchaient d’avis médiocres sur la politique, par-là, ils critiquaient telle ou telle industrie qui montrait les premiers signes d’une faillite imminente, enfonçant porte ouverte sur porte ouverte. Il ne put réprimer un soupir avant de se frotter les yeux. Ces feuilles de chou me donnent le sentiment d’être plus stupide à chaque mot, pensa-t-il sans détour. Il releva les yeux pour scruter la pièce et surtout pouvoir observer les agissements de la jeune femme. Il eut un léger sourire quand elle commença à accuser le coup en ce qui concernait sa nouvelle apparence.

- Que les mortels sont coquets ! Les cheveux intégralement blancs sont une marque d’âge dans notre communauté, ce qui pousse à une certaine forme de respect. Comme tu peux t’en douter, tu resteras éternellement la jeune femme que tu es, ou du moins, tu garderas toujours cette image pour l’œil non averti… Alors, si ça peut te rassurer, tu pourras toujours teinter tes cheveux avec du charbon ou apprendre à concentrer le flux de ta vitae vers les couches superficielles de ta peau, suggéra-t-il avec un air narquois. Cela t’offrira un aspect plus… frais, dirai-je.

Pas plus longtemps encore il ne lut le quotidien médiocre sur lequel il avait posé son regard. Il se leva simplement en ajustant sa tenue et s’apprêtait à partir de la pièce le temps qu’elle en ait fini quand elle lui posa sa question vaguement accusatrice. Il eut un léger soupir avant de s’approcher du paravent lentement. Son aura commençait alors à se faire plus menaçante qu’il ne l’avait été jusqu’ici. Son ombre qui grandissait sur les fines feuilles de papier arborait des traits diaboliques, comme celle d’un ogre qui vient dévorer une petite fille ou celle du démon qui vient récolter le fruit de son contrat tordu. Le brutal changement d’atmosphère se faisait ressentir lourdement par un silence oppressant dans lequel résonnait simplement chaque pas de ses chaussures de cuir sur le bois. Sa colère avait comme fait cesser toute forme d’activité dans les alentours, chacun sachant au plus profond de son être qu’il valait mieux alors ne pas se faire remarquer. A vrai dire, même la vieille masure ne produisait plus le moindre craquement contrairement à ce qui semblait être l’accoutumée. Lorsqu’enfin, il stoppa sa marche, à pas plus d’un pas du paravent, il commença à parler doucement, d’une voix claire et neutre.

- Je n’ai pas besoin d’un bourreau. Je suis le bourreau, déclara-t-il un mot après l’autre en insistant sur chacun d’entre eux. Toi, tu n’es encore rien de plus qu’un nouveau-né. Ne te prends pas pour ce que tu n’es pas.

Après qu’il eut dit ses mots, sa présence disparut brutalement même si l’on pouvait voir qu’il était encore présent dans la pièce. Toute la tension était retombée d’un seul coup et la vie semblât reprendre son cours habituel comme si de rien n’était.

- Je t’attends devant le bâtiment. Tu as 5 minutes pour ressembler à une femme qui pourrait marcher à mes côtés dans la rue, ordonna-t-il sans plus attendre.

Après cet instant d’une intensité inédite, il quitta la pièce réellement et continua à marcher dans le couloir en direction de ses affaires et s’en alla au dehors de la maisonnée, l’attendant patiemment en regardant sa montre pour prévoir le restant de sa nuit.


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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis à Londres, au Royaume Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi depuis peu marionnette d'un vampire et je m'en sors comme je peux. Je ferais tout pour devenir libre.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

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Tournant doucement la tête vers les armoires elle se rend compte de la grandeur de la maison dans laquelle elle se trouve. Tout ce qu’il fallait à cette communauté semblait s’y trouver. Encore une fois  elle grogna pour elle même se rendant encore plus compte de la puissance et la grandeur de ce en quoi elle s’était faite embarquée. Ne pas savoir exactement dans quoi elle s’embarquait par obligation ne la faisait plus désemplir de colère. Les bras toujours croisés elle gardait le visage froncé toujours l’air mécontente. Encore une fois un soupire agacé  lui échappa. Elle se dirigea d’abord vers la fenêtre pour essayer de savoir dans quel rue ils se trouvaient. Il lui fallu plusieurs coups d’œil pour trouver. Un quartier résidentiel… pensa-t-elle un sourcil levé la bouche  toujours  plus froissée de mécontentement. Elle ne connaissait pas ce quartier et cela l’agaça un peu plus. Elle tapa le rebord de la fenêtre avant d’aller derrière le paravent pour ouvrir les deux armoires.
Tripotant les tissus féminins  elle leva les yeux au ciels devant tant de fanfreluches ridicules.

A ses mots elle constata qu’il reprenait son ton à semi désagréable et moqueur. Grognant un peu sans rien dire pour ne point s’attirer plus d’ennuis qu’elle n’en avait déjà a devoir remettre un corset, elle remarqua tout de même que dans la situation actuelle le virement de couleur de ses cheveux n’allait pas forcément être un point de disgrâce. Cela lui plu un peu plus. Cependant elle dû se concentrer sur la composition bien rangée de cette armoire pour y trouver tous les éléments nécessaires à une tenue correcte.  Sentant l’atmosphère devenir de plus en plus lourde ses mouvements s’accéléraient un peu pour trouver ce qu’il lui fallait. Déchirant son haillons elle le balança par dessus le paravent  pour commencer à se revêtir. Heureusement qu’elle avait pu se rafraîchir mais voir son corps tout entier si pâle lui fit un effet qui incita son dégoût puis elle repensa à ce que lui disait son père lorsqu'elle lui faisait part de son souhait d’être plus jolie : « Enfin Valentina, quel petite fille bien vaniteuse tu fait-là. La vanité n’est pas une qualité sâche-le. Et puis surtout, ne t’en fait pas tu n’as pas besoin d’être belle pour devenir une épouse... »  
Ce souvenir la renfrogna et fit bien vite passer le dégoût.


Toujours discrète elle était sortie de ses pensés pile au moment de se reprendre une réponse piquante de la part de son esclavagiste. Et là, cela la contraria. Encore une fois on venait de lui répéter de façon bien emballée de bienséance qu’elle n’était rien qu’un morceau de viande, ou bien un pion, ou encore un objet, peut-être même les trois, en tout cas rien d'important. Pourtant qu'est-ce qu'elle souhaitait devenir puissante. Peut-être serait-elle moins invisible? La mère supérieur lui disait souvent qu’elle ne comprenait pas comment on pouvait être aussi en colère et à cela Valentina lui répondait qu’il suffisait d’être une femme avant de se prendre un coup de martinet dans la tronche. Une larme lui échappa, la situation était si pesante et inconnue qu’elle ne pouvait contrôler ses émotions qui affluait en tout sens.
5 minutes avait-il dit en quittant enfin la pièce? Pff, impossible pensa t-elle.

- Vas donc te faire voir avec tes 5 minutes toi...


Grommela t-elle en galérant à serrer elle même un corset qu’elle venait d’enfiler.  Avoir proféré des insultes lui avait permis de se décharger d’un poids car si il y à une chose qu’elle peinait à faire depuis toujours c’est bien ne pas dire ce qu’elle pense en toute circonstance. Les choses se gâtèrent lorsqu’elle  commença à enfiler les  dessous de robes… Les mettant d’abord à l’envers puis  de la mauvaise façon, elle n’arrivait pas a les attacher et remarqua finalement qu’ils étaient trop petits pour elle.

- ROH EH PUIS MERDE ! Foutue crinoline, foutue paniers foutue robes, foutue société!

Se fit-elle à elle-même en retirant avec rage crinoline et paniers, les abîmant presque un peu. Effectivement cela faisait un moment qu’elle avait été placée à l’Église et qu’elle n’avait plus à se vêtir de façon aussi… compliqué. Ce qui quelque part lui faisait ressentir une certaine honte mélangée à une fierté.  La jeune femme aimait les belles choses mais aimait par dessus tout l’aspect pratique qu’elle déplorait dans les robes depuis sa plus tendre enfance. Les cinq minutes étant maintenant dépassées elle avait beau se dire qu’elle s’en fichais une part d’elle la motivait à se dépêcher un peu.  Prenant finalement un chemisier féminin qu’elle disposa bien par dessus son corset elle fouina dans le placard masculin ou elle prit un pantalon à jambes larges qu’elle s’empressa d’enfiler après avoir enfilé des bas.  Trouvant des bottines féminine tout a fait à son goût elle les enfila avec un fin sourire, prit le premier long manteau féminin qu’elle trouva pour fermer les portes des armoires un peu plus dérangées qu’elle ne les avaient trouvées.
S’empressant de venir devant le miroir pour se coiffer elle remonta ses cheveux en un chignon pratique et d'époque, observant les alentours pour trouver un foulard pour camoufler la blancheur de ses cheveux. Car si  elle avait vue une personnes aux cheveux blancs si jeune qu'elle, elle se serait interrogée alors elle préférait les cacher un minimum pour le moment.  On pourrait distinguer quelques fines mèches sur le devant de sa tête et son chignon à l’arrière mais son crâne était caché en partie et de face on ne se douterait de rien, le reste de la longueur du foulard marronné longeant sa nuque et son dos par dessus son manteau. Se pinçant rapidement les joues pour qu’elle aient l’air plus rose elle sortie enfin pour rejoindre son… « guide ».
Cela fut cocasse car où l’entrée se trouvait, elle l'ignorait. Se laissant guider par son instinct elle fit un détour inutile sans le savoir avant de finalement y arriver et sortir sans un mot ni sans la moindre honte.

- Je suis là, où allons nous ?
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Houmous
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Mikhail Petrovich
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Mikhail commença à marcher dans la rue, suivi de sa jeune apprentie. Il faisait déjà nuit noire et une bonne partie des ruelles et des faubourgs étaient plongés dans une obscurité ténue et indicible. Seuls certains faubourgs et boulevards étaient éclairés par de petites lanternes attachées à des poteaux. La fraicheur de la nuit ravivait les instincts du sheriff de la ville. Un instant, il halta sa marche, à un coin de rue. Après quelques secondes, on put entendre le son d’un homme qui marchait, au-delà de l’angle. Après avoir entendu un soupir, le vampire reprit sa marche comme auparavant. Une rue après l’autre, il passa dans une bonne partie de la ville, pourtant complètement à l’arrêt du fait du couvre-feu. Par moments, on pouvait voir ou entendre un ivrogne vivant à la rue qui se faisait rappeler à l’ordre par un policier de la ville. Parfois, c’était un chat qui miaulait, menaçant à la vue des deux promeneurs nocturnes.

- La ville offre des panoramas impressionnants à la nuit tombée. C’est là, je pense, l’un des grands bénéfices à être de notre communauté. Il y en a bien d’autres mais c’est certainement là celui que je préfère… raconta-t-il avec honnêteté, peut-être dans un ton qu’elle entendait pour la première fois chez lui.

Arrivant aux alentours du pont de Westminster, Mikhail regarda aux alentours pour voir plusieurs policiers attroupés sur le pont et affairés à discuter autour d’un verre de Gin. Il s’approcha calmement, le son de sa canne résonnant dans l’écho du lointain. L’un d’eux, un moustachus vêtu d’un manteau à cape estampillé de l’écusson « London City’s Watchmen » et du blason correspondant, s’approcha en toute hâte, vociférant.

- Eh là ! Mademoiselle, monsieur ! Vous n’avez pas le droit de vous promener ! Il est bien après minuit, c’est absolument interdit. Je vais être obligé de vous rapporter au constable pour être taxé.
- J’entends. Je pense que vous devriez retourner à votre poste. Il y a bien pire que deux passants dans ces rues, insista-t-il légèrement alors que son œil commençait à rougeoyer, réhaussant sa couleur surnaturelle.
- Je… Bien… Au travail… dit simplement le patrouilleur avec une mine défaite. Il eut l’air abattu en allant rejoindre ses collègues.

Mikhail fit signe à sa jeune apprentie de le suivre et de se hâter. Bien vite ils arrivèrent au milieu du quartier qui comptait parmi les plus luxueux de la Cité. Une demeure, en particulier, donnant du le parc Saint James, était leur destination. La porte en était magnifique : un bois à la couleur exotique, verni avec soin, une poignée de fer forgée dans un style exquis et un frappoir en or usé reposant entre les griffes d’un démon qui rappelait une gargouille étaient les éléments qui signaient son identité particulière. On pouvait voir qu’il avait été utilisé fort souvent, signe de nombreux passages aussi bien anciens que récents. Mikhail s’arrêta devant, se racla la gorge et ouvrit simplement la porte.

L’intérieur était… C’était un lieu surprenant, c’était le moins que l’on puisse dire. Rien qu’à l’entrée, un vieil homme en tenue à queue de pie attendait patiemment la venue du maitre de maison. Il s’inclina respectueusement alors que Mikhail passait le seuil de la porte et reçut avec attention son chapeau, son manteau et sa canne en lui passant rapidement ses lunettes. Il recula alors vers la grande porte qui se dessinait vers la droite de l’entrée. Le sol était fait d’un grand carrelage comme celui que l’on retrouvait dans certains bâtiments officiels. On pouvait voir plusieurs portes doubles qui s’ouvraient de part et d’autre du grand hall. Même une grande statue de marbre d’un guerrier des temps anciens se découpait à l’autre bout de la pièce, au pied du double escalier qui devait monter à l’étage. C’était un véritable hôtel particulier avec tout le mobilier et le luxe que l’on pouvait y imaginer.

Le propriétaire, sans plus attendre, alla s’avancer vers les escaliers. Ses pas furent étouffés alors par le velour qui recouvrait l’escalier de pierre taillée pour rejoindre un grand bureau à l’étage. Là, plusieurs hommes étaient déjà en train de parler. La discussion semblait d’ailleurs animée jusqu’à temps qu’il passe le pas de la porte. A cet instant, chacun se fit silencieux et le regarda s’avancer vers son bureau pour y prendre place. En tout et pour tout, il devait y avoir une dizaine de ces hommes, tous apprêtés dans des vêtements de la dernière mode, assis confortablement dans des banquettes de velour et fumant des cigares ou buvant du vin hors de prix. Il était à remarquer qu’ils avaient tous l’air de politiciens, d’hommes d’affaires ou de Lords.

- Messieurs, j’ai enfin pris une décision. J’ai choisi qui serait mon futur apprenti. Valentina, tu peux entrer, demanda-t-il en tendant une main vers la porte mais sans relever les yeux des documents qu'il avait aussitôt commencé à regarder. Je vous présente ma jeune infante. Mmh… Pour prévenir de futures spéculations et ne pas faire le pain quotidien des harpies, non, elle n’est pas de mon sang et je n’en ai cure, posa-t-il directement. J’attends de vous que vous fassiez tout le nécessaire pour lui apprendre la non-vie parmi le Clan Ventrue et que vous me rapportiez ses errements à venir pour que je puisse prendre soin de m’en occuper au fur et à mesure.

Il marqua alors une pause et retira ses lunettes avant de relever les yeux vers la jeune femme. Il eut un léger sourire et on aurait presque cru voir l’espace d’une seconde une forme de plaisir de la situation dans son regard. C’était comme s’il s’amusait à transgresser tous les codes avec cette infante qui ne correspondait nullement aux critères du clan. Mais il semblât également que ce n’était pas tout… Etait-ce une lueur de fierté qu’il avait envers elle ? Ce comportement contrebalançait les soupirs et les pouffements à peine voilés des pairs dans la pièce.


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Charlie Bowater

Il ne répondit pas. Ce qui l’aurait d’ordinaire froissée… Seulement à peine avait-elle avertit de sa présence qu’elle ressentit comme une onde de choc chimique dans son corps. Fermant les yeux elle inspira profondément l’air l’entourant et soudain tout fut très différent. Son cœur semblait battre au ralentit et elle l’avait bien pris en compte. Ouvrant de nouveau les yeux, chacun de ses clignements était emprunt d’un lourd ralentit. Tout autour d’elle lui paraissait mis sur pause. La nuit l’enivrait de tous ses ténèbres et elle se sentait plus vivante qu’elle ne l’avait jamais été – pourtant cliniquement décédée-. Même si elle ne voyait pas grand-chose  autour d’elle si ce n’est Mikhaïl qu’elle suivait prudemment tout en observant pertinemment sa façon d’agir afin de la retranscrire à elle-même par instinct de pure conservation animal, elle ressentait tout autour d’elle.
De la goutte qui tombait des lèvres du clochard ivre quelques rues plus loin aux battements de cœur d’une petite souris passant le longs des ruelles sales, elle prenait conscience bien plus qu’au par avant de la multitudes de choses qui l’entouraient. En tout cela elle sentait qu’elle avait bien changée, qu’elle était autre chose, qu’elle était une créature mystique. Un prédateur.
Les mots de son guide vinrent repiquer son attention à la présente réalité : ils allaient rejoindre un nouvel endroit. Peut-être sa maison ? Peut-être un bar ? Elle se posait bien la question.
Néanmoins ses mots empreint d’un ton bien plus réel d’émotion lui arrachèrent un léger sourire. Ce qu’il disait venait en parfaite adéquation avec ce qu’elle pensait elle-même de la nuit, qu’elle n’avait jamais vu comme ça au par avant. Les mots qu’il avait prononcés avait fait baisser la mauvaise impression que la jeune femme avait eu de lui, du moins un peu.

Restant silencieuse tant sa façon de voir les choses autour d’elle avait changée elle le suivait en prenant pleinement compte de ses nouvelles possibilités physique et physiologiques. Chacune de ses respirations était empreinte d’un son et d’une sorte d’image qui venait doucement se lire dans sa tête. Ce changement lui inspirant une grande joie elle était également effrayée pendant une seconde de se dire que depuis toujours elle avait vécu sa vie à coté de prédateurs aussi denagereux comme elle l’était maintenant. S’étant toujours sentit -malgré son bon vouloir- proie elle était devenue un prédateur en soi et cela lui redonnait raison d’avoir accepté le marché du shérif. Elle avait cette  inconcevable certitude qu’un jour en étant devenue ce qu’elle est, elle pourrait enfin être maîtresse  de son destin, à la découverte d’une époque bien plus libre. C’est d’ailleurs ce qui l’avait poussée à choisir la vie de damné plutôt qu’a choisir la mort ou elle serait restée libre, car oui Valentina avait cette soif de vivre de meilleurs jours comme elle l’entendait.

Imitant ses moindres gestes de discrétion comme une ombre, la vue de la ville et du pont lui indiqua  approximativement dans quel recoin de la ville ils se trouvaient. Un beau quartier, riche. Étant au par avant passé quelques fois par ici elle ne se doutais guère de l’existence des vampires à Londres. Cela fut un argument pour l’encourager à croire les paroles de Mikhaïl, car jusqu’à maintenant ce qu’il lui avait dit restaient logique et vrai de ces constatations personnelle.


Lorsqu’au pont ils furent « arrêtés » -si tant est qu’on puisse appeler ça une arrestation – Valentina sentit son cœur s’emballer. A peine fut- elle à quelques mètres d’un mortel qu’elle entendait et qu’elle sentait son sang couler dans ses veines et surtout, le sang de sa carotide. Elle pulsait, pulsait encore et encore et plus elle la regardait plus elle pulsait dans son oreille et tout son corps un tempo infernal qui la plongea pendant quelques secondes dans une hypnotique transe de désir de tuer.
Heureusement, la présence de Mikhaïl calma ses ardeurs quand il prit le devant et sembla utiliser un certains pouvoir pour qu’ils les laissent passer. Cela l’interloqua et lui permit de reprendre le contrôle qui avait commencé à lui glisser lentement des doigts comme un agréable tissus de soie.
Voyant les policiers mortel repartir elle pris pleinement conscience de son état de prédateur, car à aucun moment elle ne s’était sentit menacée par leur présence imposant pourtant une certaine autorité à laquelle elle se pliait autrefois avec peur. Cela lui esquissa un faible sourire en coin avant qu’elle n’intercepte le signe de son accompagnant.

Continuant à marcher près de lui tout en gardant une certaine distance de méfiance naturelle instinctive elle l’observait et compris qu’il avait, lui, des pouvoirs différents de ceux qu’elle pourrait posséder : Célérité, présence et puissance d’après ce qu’il avait dit. Tout à l’heure dans la salle de bain il avait semblé bien dominant et cela lui avait fait ressentir une profonde gène sur l’instant, l’obligeant a se plier à ses désirs. Et-là il venait de motiver avec des mots qui pourrait sembler bien futiles des policiers à leurs laisser la vie tranquille… Les yeux perçant pleins de méfiance elle fut vite détorbée lorsqu’ils arrivèrent à ce qui semblait bien être leur destination.
Restant à l’écart elle s’arrêta un instant pour observer rien que la porte qui lui fit à l’odeur ressentir les nombreux passages dont elle avait été l’objet. Suivant finalement le mouvement elle fut si surprise de la beauté et la richesse des lieux que cela permit au shérif de prendre une légère avance. Donner son manteau à un homme en queue de pie ne lui était plus arrivé... quoi que jamais arrivée à vrai dire. Elle prit un plaisir fier de le faire et marcha jusqu’aux escaliers en observant bien chaque éléments et chaque détails de ce splendide bâtiment, des moulures aux plafonds à la finesse des étoffe murale jusqu’à la brillance des dalles de carrelage blanc aux allures officiel. Car même si elle se doutait que les bâtiments serait beaux elle ne pensait pas à autant de luxe.
Toutes ses découvertes lui avait jusqu’à maintenant arrachés les mots de la bouche si bien qu’elle n’avait rien dit, forte en gueule qu’elle était pourtant.

Seulement, une fois à l’étage elle sentit son cœur une nouvelle fois accélérer. Ses sens s’éveillèrent à nouveau un peu plus et elle ressentit la présences d’autres vampire sans pourtant n’en avoir pour l’instant aperçu aucun. Ses sens se mirent en alerte et elle commença à penser à l’éventualité d’un piège ce qui avait don de la rendre lente. Effectivement elle regarda un instant derrière elle tandis que Mikhaïl rentrait déjà imposant visiblement un silence par sa présence vu le calme qui avait suivit son entré dans la pièce. Elle pouvait toujours ressortir se dit-elle alors qu’elle s’entendit être demandée. S’avançant très doucement à l’entrée de la pièce la brume de cigarette lui piqua le nez, la faisant souffler des narines pour ne pas misérablement tousser comme un enfant.
Prenant un temps à observer chacune des personnes qui composait la pièce elle se sentit tout à coup bien plus petite et cela lui déplu et lui fit frissonner la colonne du coccyx  jusqu’à l’échine de sa nuque. Celui-ci releva instinctivement le port de tête de la jeune femme.
«Montre toi menaçante pour éviter qu’il ne t’attaque trop facilement. » Pensa-t-elle. S’étant toujours  comportée comme ça par méfiance elle avait évité  bien des ennuis alors elle réitéra ce mécanisme de défense par réflexe.
La peur s’était emparée d’elle lorsque tout ces regards de prédateurs bien plus performant qu’elle s’était posés sur elle comme sur une proie ou une attraction. En son fort intérieur elle pensa qu’elle devait leur montrer qu’elle n’était ni l’un ni l’autre. Ainsi ses yeux s’affinèrent en un regard dure et froid empreint de stoïcisme.

Tout se jouait dans le paraître ici. A en voir les vêtements qu’ils portaient de leur façons de se tenir à leur façon de la regarder, ils étaient par évidence des hommes politiques de la communauté vampire pensait-elle. Dans tous les cas quoi qu’ils soient, ils étaient important c’était une certitude. En entendant les paroles de son point de repères signifiant qu’elle n’était point son infant de sang elle compris que ce qu’il avait fait avec elle n’était pas de l’ordre du commun  au sein de cette communauté. Et le fait qu’il n’en ai rien à faire lui fit gagner des points d’admiration de la part de Valentina. Elle se disait que si il était capable de faire de folle choses « modernes » elle n’était peut-être pas si mal tombée pour finir libre malgré qu’il ai une tendance au ton désagréable et snob.
Prenant une inspiration fière elle ne trouva rien à dire d’elle-même. Dans tous les cas il n’y avait rien à dire car pour eu si elle n’était ni une proie ni une attraction elle n’était rien pour l’instant. Et un « rien », ne pouvait rien dire d’autre qu’une politesse. N’aimant pas cette condition elle se répétait intérieurement qu’il s’agissait d’un sacrifice temporaire.
Troussant un sourire de paraître des plus parfait qu’elle n’avait jamais pu produire elle ajouta quelques mots alors qu’elle était restée immobile dans une posture s’essayant charismatique.

- Mes honneurs de vous rencontrer, Messieurs.

Fit-elle en les regardant tout un chacun avec son sourire avant de perforer la pièce de son passage jusqu’aux cotés du bureau de Mikhaïl. A mesure qu’elle s’enfonçait dans la pièce elle se sentait plus vulnérable et au beau milieu d’un piège. Mais elle devait prendre soin de rester courageuse. Se jetant dans la gueule du loup pensait-elle, le regard stoïque elle sentait des parties de son corps frissonner chacune leur tour comme si les regards des hommes venait l’effleurer à la façon des mouches sur la peau d’un cheval.

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Mikhail Petrovich
J'ai 125 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis le Shérif et je m'en sors parfaitement. Sinon, grâce à mes "talents de déduction", je suis maitre de moi-même et j'en suis ravi.

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Mikhail se mit juste après plus à l’aise, visiblement satisfait. Retirant sa veste pour la passer sur le dossier de son fauteuil, il prit le temps de tirer un cigare d’une lourde boite de bois exotique et gravée de scènes africaines. Il approcha le baiser du briquet juste auprès de l’amas de tabac jusqu’à ce qu’il s’embrase. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres et alors tous les hommes de la pièce commencèrent à se détendre un peu. La pièce avait perdu un peu de lourdeur et cette démarche continua par la suite lorsqu’il commença à parler :

- Bon, messieurs… Nous sommes désormais en compagnie fort urbaine et tout le monde se connait alors il n’est certainement plus nécessaire d’être tant sur vos gardes, imposa-t-il sans détour. Prenez un verre et trinquons avant de commencer à discuter des affaires qui nous occupent ces temps-ci. Valentina, souhaitez-vous avoir encore de quoi vous sustenter ? Je dois avoir de très bonnes bouteilles de Virgin, de Krieger, de Político et peut-être même de Folartiste dans ma cave… Robert, vous prenez du Virgin, si je ne m’abuse ?
- Mais certainement, Mikhail, souhaitez-vous que je sonne la cloche pour appeler vos serviteurs ? s’enquit le nommé Robert avec une intonation qui trahissait les heures passées à apprendre la rhétorique.
- Ce ne sera pas nécessaire, j’ai fait installer un interrupteur à mon bureau directement. Ce bon Gregor devrait déjà être en train de monter les escaliers au moment même où nous parlons. Et vous, Monsieur d’Antonio ?
- Je prendrai du Krieger pour ma part. J’ai réalisé que c’était la fragrance et le goût que je cherchais depuis toujours lorsque j’ai rencontré Hardestadt pour la dernière fois à Prague, commença-t-il à raconter avec sa voix haut perchée et chantante.
- Quelle histoire ravissante, cher ami. Il faudra que vous preniez le temps de m’en conter les détails. J’ai entendu dire que son château était d’une magnificence sans égal ! J’espère que vous n’en aurez pas regardé que les verres, plaisanta habilement le maitre de maison à l’amusement de tous et même du principal intéressé.
- Oui, bien sûr mais je vous avoue me sentir plus à mon aise lorsque je suis en votre demeure, à Londres, répondit-il sur le même ton.

La situation se renversait complètement. Il y avait eu d’abord cet initial jugement absolu où chacun des convives avait disséqué la jeune femme du regard pour essayer d’en tirer le plus d’information possible, dans une tension palpable. Après cela, cependant, tous semblaient être affairés à discuter de manière plus ou moins légère d’affaires en cours aux quatre coins du royaume ou du monde comme des magnats de l’industrie en pleine réunion à leur club de gentlemen. Les cigares étaient fumés les uns après les autres et les rires commençaient à se faire un peu plus audibles.

Pour compléter le tableau qui s’offrait à la vue, le majordome qui les avait accueillis à l’entrée arrivait dans la pièce avec deux domestiques d’une grande beauté en tenue sobre mais impeccablement ajustée. Ils portaient chacun un plateau d’acier soigneusement astiqué sur lesquels se trouvaient plusieurs verres cristallins. Le vin qu’ils contenaient dégageait cette fragrance enivrante et délicieuse. Les jeunes femmes s’en allèrent servir les différents convives sans la moindre hésitation, comme si c’était quelque chose d’habituel. Elles expliquaient quelques détails sur l’origine de la boisson, rappelant et justifiant de leur excellent goût sans émotion. Quand au vieillard qui se tenait dignement devant Valentina, il avait plusieurs verres sur son plateau et commença à faire une révérence pour la saluer poliment. Aucun des verres ne se renversa malgré l’amplitude du mouvement et même aucun liquide ne semblât giter particulièrement, témoignant de la maitrise du vieillard.

- Bonsoir, mademoiselle. Je me nomme Gregor Mac Phillips et je suis le majordome de maitre Vasili. J’ai le plaisir de faire votre connaissance et de vous accueillir comme il se doit en sa demeure. Puis-je vous offrir comme à chacun de ces honorables invités un verre de la réserve personnelle de Monsieur ? Je peux vous proposer un verre de Virgin de l’Hampshire, prélevé dans des cultures où toutes les opérations sont effectuées artisanalement par un des plus proches amis de votre bienfaiteur. Ce verre vous plaira certainement si j’en crois la jeunesse de votre démarche car il s’avère être léger en bouche et d’odeur certainement moins musquée que les deux autres. Si jamais vous êtes à la recherche de quelque chose de plus caractériel, je peux également vous proposer le Krieger de Von Evereck de Prusse, dans lequel le gourmet avisé notera de légères touches de tabac et de café. Où ai-je l’esprit ? Je ne pourrai certainement que trop vous conseiller le célèbre Político de la Havane qui fit le régal des réceptions données par monseigneur au cours des décennies passées ! Il a été nourri aux agrumes, au soleil et à la liberté caraïbe et en garde une identité marquée et une sensibilité profonde, si je puis me permettre. Le der-
- Ce verre serait certainement trop imposant pour la jeune demoiselle, mon cher Gregor, n’est-il point ? s’interposa un homme d’allure jeune aux manières de dandy. Le Folartiste est préparé avec soin par certains de mes plus proches parents depuis plus d’un siècle sur l’île de la Cité à Paris mais il a la réputation de pouvoir faire perdre la raison à ceux qui ne sont pas prêt à en apprécier la puissante amertume. Je vais vous éviter ce tourment et m’en emparer de suite. Je me prénomme Aaron Smith, mademoiselle, déclara-t-il en prenant sa main pour la baiser tout en plongeant son regard dans le sien.

Le jeune homme se redressa par la suite et se saisit dans un mouvement délicat du verre désigné en dernier par Gregor sur le plateau. C’était un jeune homme aux cheveux blonds et aux favoris taillés avec soin. Il portait un costume complet à la mode française avec goût. Une simple fleur dépassait de sa poche de veste, un iris rouge de forme quasiment parfaite. Le majordome ne put que baisser légèrement la tête en signe d’approbation respectueuse et laisser le temps à la jeune femme de se saisir de l’un des breuvages avant de quitter la pièce avec les deux autres domestiques. Tous les différents convives vinrent se rapprocher de Mikhail pour trinquer avec lui et respectueusement lui présenter des vœux de bonne santé et plaisir dans les affaires. Après cela plusieurs petits groupes se séparèrent dans la pièce et des débats ouverts à toutes les controverses débutèrent. Durant tout le temps, Mikhail observa la manière qu’avait Valentina de se comporter en société tout en prenant part paresseusement aux discussions qui s’offraient à lui.


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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis à Londres, au Royaume Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi marionnette des vampires et je m'en sors comme je peux. Je ferais tout pour m'en détacher.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

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Alors qu’elle se tenait droite des plus fières qu’on pouvait l’être ou le faire penser la jeune femme en profitait pour observer autour d’elle. Que ce soit personnes ou nombre de porte et de lumière elle faisait attention à tout. Un par un elle réalisait des détails auxquels les gens ne prête pas la moindre attention d’ordinaire. Comme les bouton de chemise ou de manchette, les cravate ou les nœuds papillon. Toute chose en disait long sur une personne. Et même si Valentina n’avait jamais été très douée pour déterminer quel signe signifiait quoi, en partie parce qu’elle ne l’avait jamais expérimenté, elle s’y entraînait un peu maintenant. N’apprenant rien de nouveau qu’ils n’étaient tous que des vampires aux pouvoirs politique important elle n’écoutait Mikhaïl que d’une oreille lorsqu’elle entendit son nom.

- Et bien, inspecteur, je dois avouer que ce ne serait point de refus.

Rétorqua t-elle d’un ton doux et respectueux. Elle ne s’était jamais permise autant d’hypocrisie au par avant. Mais elle était coincée ici. D’autant plus qu’avec un peu de réflexion en l’écoutant parler elle comprit qu’il ne souhaitait pas qu’elle lui fasse honte. C’était quelque peu évident et cela lui rappela l’importance qu’elle se tienne tranquille, la ravisant face au fait de se rebeller un peu. Car même si elle avait de belles ambitions de liberté et de pouvoir en ce moment elle n’en avait aucun. Une femme, au milieu d’hommes puissants, une damnée au clan divergeant du leur, une chaîne alimentaire dont elle faisait partie a bas niveau… Là, lui revint des mots de l’inspecteur. « [...]non, elle n’est pas de mon sang et je n’en ai cure. [...] » Ce qu’il faisait semblait être une nouveauté pour cette communauté, et si cela lui plaisait car elle aimait transgresser les règles elle compris maintenant avec un peu plus de recule qu’elle serait mise a l’épreuve et peut-être pas tant en sécurité que cela. Après tout nous avons tous nos vilains petits secrets et il était tout a fait imaginable et même certain que Mikhaïl avait des ennemis.

Il était grand temps de mettre toute sa rancœur de coté afin de faire la meilleur impression de sa vie, au moins en cet instant. Si ils étaient plusieurs à concéder qu’elle était une lady appréciable et capable de faire un pion efficace dans leur communauté elle gagnerait sûrement la certitude de pouvoir rester parmi eux assez longtemps pour comprendre les choses et se débrouiller pour avoir un objectif personnel adapté à ses envies de briser les codes sociaux.
En voyant arriver les plateaux elle s’étonne de voir de très belles femmes servir mais surtout, elle s’étonne d’être attirée par cette beauté autant que celle d’un homme. Le majordome s’approchant elle sourit tout en l’écoutant dénommer chaque… cocktail ? Fixant le plateau aux verres transparents et aux contenues rouge bordeaux bien épais elle réalisa que ça n’avait rien de simple cocktails. Son sourire s’effaça un peu et elle eu un petit rire nerveux. Là tout devint bien plus… clair. Il s’agissait de type de personnes et non de différentes boissons alcoolisées. C’était leur méthode pour se nourrir sans affronter la culpabilité d'imposer la mort.

Ne sachant pas trop quoi répondre en fixant les verres et imaginant quels stratagème ils mettaient en place pour récolter ce sang et le mettre dans cet état de simple boisson… Comme si des personnes humaines n’était que des grappes de raisin. Même avec autant d’imagination qu’un écrivain elle n’imaginait pas que de tels choses puissent se produire réellement. C’était fou. Interrompu par un des membres du clan elle lui accorda son attention et fit une petite salutation cordiale en retour à son baise-main.

-« Ah oui ? Et qu’est-ce que c’est exactement ? Car j’avoue ne pas réussir à faire un choix sans savoir ce que je vais boire. »

Elle savait pertinemment qu’elle allait imposer un petit malaise face à tout ce malaise même de boire du sang et elle comptait bien s’en servir à son avantage. Car la question primordiale qu’elle se posait c’était : Cautionnerais-je le fait de boire du sang d’humain comme si je ne buvait qu’un simple cocktail ? Alors que des humains innocent avaient certainement été soumis à se comporter comme du bétail. Toute cette idée la répugnait et lui coupa l’envie de choisir quoi que ce soit tout court.

-V : « Avec réflexion je pense que je ne vais rien prendre pour le moment Monsieur Gregor, je vous remercie. »

La laissant partir en lui souriant elle réanime son attention vers son interlocuteur et décide de l’utiliser afin de comprendre un peu mieux certaines choses.

-« Vous me feriez l’honneur de m’accorder un petit moment d’intimité, par une ballade par exemple, afin de m’enseigner ? »

Il semblait gentil, il avait une tête de gentil et elle lui délivrait un de ses plus beaux sourire espérant qu’il serait un temps soit peu sensible à son charme, malgré qu’elle ne soit pas nécessairement esthétiquement en phase avec les standard de beauté de la société actuelle. Puis alors qu’elle tournait la tête elle aperçu l’un des hommes seul dans un coin de la pièce à l’observer. Il semblait plus âgé. Leurs regards s’échangèrent un instant et elle tourna la tête vers son premier interlocuteur en signe d’attente de sa réponse. Toute ébranlée par le regard qu'elle venait d'échanger.
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Mikhail savait très bien tout ce qu’il faisait. La hauteur de ses ambitions n’avait jamais eu d’égal que son insensibilité à l’égard des souffrances d’autrui. Il était un véritable politicien : capable de tenir un discours rassurant à ceux pour le bien desquels il était censé œuvrer alors qu’il réfléchissait à comment les sacrifier pour en tirer le meilleur bénéfice. Actuellement, la position qui lui faisait envie, c’était celle de Lord Rodmingster, le bon Prince de Londres… mais il fallait bien s’avouer qu’aucun de ses supérieurs dans la hiérarchie de la Camarilla n’aurait été intelligent de ne pas le tenir à l’œil avec attention.

Il était de ces damnés qui utilisent l’ensemble du bétail comme un outil de manipulation et de négociation silencieuses. Certes, ramener à nouveau l’épidémie en Angleterre quelques mois auparavant n’avait pas été une mince affaire après que la population en ait guéri et il fallait avouer que le commerce en pâtissait… Ses partenaires, partout en Europe et dans les colonies, avaient le plus grand mal à lui faire parvenir les marchandises qu’il achetait et à venir lui rendre visite. Cependant, force était de constater qu’il avait pu obtenir de plus grands pouvoirs judiciaires et politiques dans Londres et que ses alliés commençaient à accumuler les dettes à son égard.

Tout se passait comme prévu et à merveille même si une ombre solitaire se profilait au tableau : ce maudit brujah, qui avait dû avoir vent des troubles dans la cité et y reconnaitre la marque du bon Mikhail, avait décidé d’y apposer également la trace de son passage, en signe de salutations. Ayant toujours eu la profonde conviction que rien n’arrive par hasard chez ses semblables, Mikhail avait relevé le défi en accueillant à ses côtés le jeune louveteau qu’il avait découvert dans la forêt. A vrai dire, il n’avait encore aucune idée de ce qu’il allait faire d’elle mais il était certain qu’il trouverait bien un emplacement où intercaler la jeune damnée à l’esprit rempli d’équité et d’idéaux dignes des Lumières dans sa toile. En cela, elle était similaire à son sire car elle offrait trop de valeur à la vie humaine et qu’elle considérait encore les mortels comme ses égaux. Cependant, elle était pareille à n’importe quel autre damné inexpérimenté : elle était manipulable et elle commettrait les erreurs qu’il voudrait. Oui, tout allait pour le mieux et son vieux rival comprendrait enfin qu’il ne vaut mieux pas l’avoir comme adversaire car il joue à un niveau auquel il n’a plus à tirer son glaive de son fourreau pour terrasser son adversaire.

Telles étaient les pensées du sheriff alors qu’il prenait paresseusement part aux premières discussions entre ses pairs Ventrue. Il observait d’un œil relativement peu intéressé les interactions entre sa jeune « apprentie » et le dandy devant l’éternel. Qu’il était triste de remarquer son besoin perpétuel de proposer des conseils à de jeunes nouveaux… Il était ridicule et ne s’en rendait pas même compte, c’est en cela que Mikhail avait plaisir à le laisser se comporter en premier pion de son plan. Il serait le premier à choir et à réaliser enfin ses torts qui le menaient jusqu’ici. Le sheriff prit avec soin un verre qui lui avait été apporté à part avant d’en boire plusieurs gorgées. La saveur métallique et salée de sa boisson lui ravivait l’esprit et lui lardait la poitrine d’une chaleur agréable.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

- Soyez mon obligée, chère amie, fit le jeune homme classieux dans un léger signe de tête avant de marcher sans empressement vers l’extérieur de la pièce.

Aaron Smith n’avait jamais réellement été le même depuis qu’il connaissait Londres. En parfait amant des arts, il y avait obtenu ses entrées aux bals donnés par Elizabeth Henrietta Stiles, primogène des Toréador et ancienne tenancière de taverne de campagne. Parmi ces gens-là, il vivait parfaitement à sa place. Il se fondait dans la masse de ces grands amateurs friands d’opéra, de peinture romantique ou d’architecture grandiose. Oui, lorsqu’il était venu pour la première fois, il n’avait plus donné de ses nouvelles à ses cousins ventrue pendant bien un mois et avait eu de sacrés problèmes avec les siens pendant quelques temps mais il n’y pouvait rien, ç’avait été plus fort que lui... Il avait eu la chance de retrouver un peu de stabilité au cours des années qui suivirent mais jamais le souvenir de la perle des îles britanniques n’avait quitté son esprit. C’est donc avec plaisir qu’il demanda à venir représenter la branche parisienne lors de l’invitation du plus célèbre cousin anglais. Encore une fois, en tant que membre du clan, il avait eu à se joindre à des réunions barbantes telles que celle du sheriff Mikhail Vasili. Il devait néanmoins s’avouer mal à l’aise entouré de tous ces yeux inquisiteurs. N’ayant jamais eu réellement d’attrait pour la chose publique, il nourrissait secrètement le désir d’avoir vécu sa renaissance dans un autre clan où il aurait été plus à sa place. Mais les désirs ne trouvent pas toujours leur chemin vers la réalité, ainsi le voilà-t-il en train de déambuler gaiement dans des jardins luxuriants mais par trop loin arrangés pour être à son goût en compagnie d’une nouveau-né.

- Alors, jeune Valentina, depuis combien de temps nous avez-vous rejoint ? Je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que vous deviez être plutôt jeune mais j’aurais du mal à dire à quel point… s’enquit d’entrée de jeu le jeune vampire. Je ne suis moi-même pas un homme d’une grande expérience, je dois vous l’avouer et vous demander pardon pour cet état de fait, mais je me sens mieux à vos côtés, en marge de ces discussions incessantes autour de l’industrie, de la politique et de l’épidémie.  

Il avait une certaine forme de franchise avec elle car il se doutait qu’elle n’était pas assez ancienne déjà pour réfléchir comment utiliser sa connaissance des autres à son avantages. C’était une pensée qui avait ça de réconfortant qu’il pouvait parler avec elle avec naturel et énoncer sans soucis le fond véritable de son idée.  


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- Vous me voyez ravie.

Ses mots et son comportement l'avait convaincu d'accepter cette demande. Valentina en fut bien heureuse et échangea un sourire franc avec lui se levant avant de s'allier à son bras comme le ferais une « lady ». Particulièrement heureuse que ses questions idiotes ne l'aient pas perturbé le fait qu'il ne réponde pas indiquait tout particulièrement qu'il s'agissait bien de sang. Quelque part elle ressentit un petit frisson sur l'échine de son cou à l'idée de se dire qu'elle n'avait pas rêvé à ce propos malheureusement. L'accompagnant à une vitesse tranquille elle se laissait mener avec confiance. De ce qu'elle ressentait de lui c'est qu'il semblait l'un des plus inoffensifs dans la pièce. Néanmoins, en sortant de la pièce elle sentit un tant soit peu coupable de s'éloigner ainsi ce qui la poussa à lancer un regard a Mikhaïl. Un regard simple, mais un regard doux et presque inquiet. Pas de s'éloigner bien sûr, mais plutôt un regard inquiet de peut-être le décevoir. En le voyant occupé de la sorte à parler affaire avec ses bons camarades elle se demandait en le voyant tenir un verre laquelle des quatre sortes étaient sa préférée.

Une fois aux petits jardins il commença la discussion, après tout on lui avait toujours appris à laisser les hommes commencer une discussion, d’autant plus lorsqu’ils ont des airs de Lord important. Et durant tout le chemin pour rejoindre les beautés bucoliques elle s’était surprise à l’observer avec attention afin d’essayer de  traduire la moindre chose, le moindre comportement en informations qui pourrait lui être utile. À sa dégaine il semblait d’âge moyen, mais sa démarche  de par ses petits pas traduisait une certaine timide peut-être ou bien un manque de confiance. Cela serait à voir. La jeune femme avait besoin de discuter un peu avec lui avant de savoir quel serait son but par rapport à lui, même si elle avait déjà dans l’idée de se servir de lui. La confiance aveugle n’ayant jamais été son fort.

-Eh bien, je dois avouer que c’est très très récent. Je ne me souviens plus précisément quand, mais je dirais il  y a quelques jours tout au plus.

Alors que sa remarque sur sa jeunesse la rend perplexe ce qu’il lui avoue ensuite lui esquisse un sourire satisfait. « Mal à l’aise parmi les siens », « Pas un homme d’une grande expérience ». C’était parfait. Parfait pour obtenir des informations. Il suffirait de jouer à la gentille gourde pour le mettre dans sa poche. C’était mal de jouer de la sorte avec une personne. Mais dans une communauté aux attraits bien plus politique empreinte de trahison et de paraître que sincèrement aimante  juste et loyal… Alors, elle préféra se dire que c’était une question de survie. Malgré tout il était à remarquer qu’elle ressentait bien la même chose que lui.

- Je suis touchée par vos mots Sir. Et, je vous en prie,  vous n’avez à vous excuser de rien car à vraie dire je partage votre sentiment… Je suis très reconnaissante que le shérif Vasili elle insiste sur ce nom ayant remarqué qu’il avait donné une fausse identité. Mais à qui ? m’aie accueillit de la sorte sous sa protection, mais faire face à un clan qui n’est pas le notre, même si je n’y connais rien, c’est  beaucoup de pression. Car j’aimerais faire bonne impression.

Fit-elle en souriant d’un air un peu niai, afin de se rendre dans le regard de son interlocuteur fragile. C’était un moyen comme un autre de cacher ses points fort pour garder l’avantage de la surprise.

- Dites-moi, que faites vous dans la vie au sein de cette communauté ? J’adorerais mieux comprendre son fonctionnement afin de rendre messires Vasili fière de moi.

Elle comptait bien obtenir des informations mais il faudrait y aller en douceur. D’abord il fallait gagner sa confiance et son affection afin qu’il daigne lui fournir des informations un peu plus privée concernant le shérif par exemple. Car le fait qu’il ai donné un faux nom soit à elle soit à la communauté la rendait curieuse. En y réfléchissant elle arriva à la conclusion qu’il n’aurait eu aucun intérêt à lui cacher à elle son vrai nom. Il était évident qu’elle finirait par connaître la vérité. La nouvelle question était pourquoi leur avait-il donné un faux nom. C’était très louche.

- Je me sent à l’aise avec vous. Vous semblez très sincère et cela est admirable pour moi. Vous connaissez le shérif depuis longtemps ?  
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J'ai 125 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis le Shérif et je m'en sors parfaitement. Sinon, grâce à mes "talents de déduction", je suis maitre de moi-même et j'en suis ravi.

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Aaron Smith discutait joyeusement avec la jeune femme. Il semblait plus ou moins en détente à mesure qu’elle se comportait d’une manière qu’il arrivait à comprendre et qui lui semblait plus « humaine ». La chose qui l’avait traumatisée lorsqu’il découvrait le monde des ténèbres, c’était le fait qu’il arrive dans un monde purement inhumain où tout est absolument calculé et où personne n’a le droit de dire réellement ce qu’il veut.  Il accueillait cette jeune femme qui semblait vouloir vivre dans un autre monde comme quelqu’un qui pourrait l’aider à bâtir ce nouveau monde. Il avait un peu de mal à contenir son optimisme concernant l’avenir en voyant que les nouvelles générations de damnés voyaient les choses ainsi.

- Je vois que vous êtes très jeune mais je suis certain que c’est une grande force qui vous est accordée. Vous avez l’occasion de tourner le monde dans un sens ou dans un autre grâce aux nombreux pouvoirs que vous allez développer. Moi-même, quand j’ai été étreint, je ne me rendais pas compte de l’étendue de mes capacités futures ! s’exclama-t-il, rempli de regrets. Heureusement, j’ai bien vite su rattraper le temps perdu. Je n’avais pas le choix en tous cas, j’aurais été supprimé si je ne pouvais pas vivre à la hauteur des attentes de mon maitre. Vous savez, les Ventrues ont la réputation d’être des sires exigeants ! Bien plus que les Brujah, à ce que j’ai compris… En tous cas, vous semblez rentrer dans le décor parfaitement. C’est déjà comme si vous aviez toujours été là, de mon point de vue en tous cas.

Le jeune vampire ne tiqua à aucun moment quand elle insista sur le nom qui avait été donné par le sheriff de la ville. Après tout, il n’était pas vraiment versé dans les manipulations des ancillae alors il n’avait aucune prétention à reconnaitre ce genre de choses. En fait, il n’avait croisé qu’une seule fois le fameux Mikhail Vasili de Londres. Plus surprenant par contre, c’était le fait qu’il ne remarque pas son intention d’insister sur le nom du bienfaiteur. On pouvait comprendre assez facilement qu’il n’avait réellement pas le nez pour ce genre de situations ou d’exercices.

- Si je puis me permettre de me présenter un peu à nouveau, je m’appelle Aaron Smith. Je suis un membre de la communauté de Paris, de la loge des Acheteurs Internationaux. Je suis envoyé un peu partout dans le monde pour faire commerce avec d’autres communautés et continuer à faire développer notre influence. Nous ne traitons pas uniquement avec des Ventrues, nous avons souvent à faire affaire avec des Toréador ou des Giovanni ! Nous offrons des facilités d’achat et de vente en servant d’intermédiaire entre des damnés, expliqua-t-il succinctement. Actuellement, j’ai été envoyé en Angleterre pour aller m’arranger avec des damnés qui permettraient à la Loge de maintenir les échanges entrant et sortant de la ville. Le fait de venir voir monsieur Vasili est une des étapes essentielles à la réussite de l’élaboration de ce genre d’entreprise.

L’interlocuteur n’avait pas grand-chose d’intéressant à raconter et visiblement, il n’en savait pas plus que ça sur celui qu’on connaissait sous le nom de « Mikhail Vasili » si ce n’est que depuis qu’il était arrivé à Londres, la ville avait beaucoup évolué en termes de sécurité et que les entorses à la mascarade s’étaient avérées moins nombreuses qu’auparavant. On chuchotait d’ailleurs parfois qu’il était sans pitié, à tel point que son surnom était désormais « Le marteau ». Juge, juré et bourreau : il endossait toutes les casquettes avec un calme olympien et avec une certaine impartialité qui l’avait rendu appréciable des Primogènes. L’idée qu’il adopte un infant d’un autre clan devait certainement être une manœuvre pour lui, un faire-valoir auprès des Brujah de la ville. C’est ce que la majorité des damnés de la ville auraient tendance à supposer mis en face du fait qu’il la prenne comme infante. Dans tous les cas, il était impossible de le comprendre autrement que dans l’angle des manipulations politiques et des manœuvres de comploteur.

- … Je finirais en disant que c’est un très bon hôte cependant. Il semble réellement prendre à cœur d’accueillir les étrangers de passage et de leur offrir le gîte et le couvert. D’ailleurs, en parlant de couvert… fit-il avant de boire son verre. Voilà qui est mieux… J’ai une idée en tête mais si vous me pardonnez la manière de le dire, je puis l’exprimer de la sorte : Il me semble que vous avez de la chance d’être arrivée dans ce monde par le biais du Sieur Mikhail Vasili. Il n’est pas pire qu’un autre et visiblement il a offert beaucoup de choses positives à Londres et ses habitants…

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