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Houmous
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation

New world order | ft. Pyramid Rouge Jdr-va10

Londres
Hiver 1817


La faim frappe violemment Londres. C'est déjà le deuxième hiver sans été et personne ne parvient à se nourrir correctement, même les rats sont chassés pour donner leur pitence aux pauvres gens. Les actes de violence sont plus nombreux qu'ils ne l'ont jamais été et la maladie achève ce triste tableau. Dans ce contexte, de nombreux destins seront changés à jamais...

Contexte provenant d'une discussion privée
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Houmous
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Mikhail Petrovich
J'ai 125 ans et je vis à Londres, Royaume-Uni. Dans la vie, je suis le Shérif et je m'en sors parfaitement. Sinon, grâce à mes "talents de déduction", je suis maitre de moi-même et j'en suis ravi.

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Vampyr :copyright:️ Del Borovic


Chapitre 1 : La vieille capitale des comploteurs


Musique:
 

- Dans les nuits londoniennes, tous ne sont pas égaux. Certains se réchauffent face à une cheminée alors que d’autres peinent à incendier une allumette pour ressentir, peut-être pour la dernière fois, le baiser d’une flamme. Les plus aisés se mettent à table et râlent de ne trouver que peu de viande dans leurs assiettes tandis que les moins dotés sourient en pensant que le lendemain ils pourront s’offrir un quignon de pain. Les plus chanceux peuvent même se permettre de quitter quelques temps la ville pour éviter de subir les vagues d’épidémie mais ce n’est pas le cas de tous, bien entendu…

L’orateur déambulait face à une assemblée dont se détachaient deux hommes, assis sur une chaise derrière un bureau. Ces deux hommes étaient encerclés de plusieurs personnes vêtues d’armure. L’homme tenait entre ses mains un chapeau haut de forme fait de matériaux élégants dans un style parfaitement british. Tout dans ses manières dénonçait ses nobles origines à tel point que l’on pouvait se demander s’il se forçait même à agir de la sorte. En revanche, les deux accusés auxquels il s’adressait étaient affublés de véritables haillons et se présentaient de manière gauche à l’assemblée.

- Ouais mais m’sieur, nous on n’a rien fait ! le coupa l’un des deux hommes qui lui faisait face.
- Certes… concéda-t-il après une légère pause laissant lieu à l’assistance de prononcer quelques chuchotis. Connaissez-vous la différence entre ces deux types de personnes dont je parlais à l’instant, mes chers messieurs Walpole ? Auriez-vous ne serait-ce que la moindre idée de ce qui les démarque fondamentalement ?
- Hum… L’argent ? bredouilla celui qui visiblement était le plus prompt à répondre.
- La naissance ? répondit l’autre, l’air plus agacé de la situation.
- Vous avez tous les deux tort, s’amusa le possesseur du chapeau. La richesse et la noblesse ne sont que les dérivées de la même chose… Tout comme bien d’autres atours, ce qui fait la réussite dans l’existence d’un homme est tout simplement la manière dont il est vu de ses pairs. C’est pour cela que votre mère vous a appris à travailler, à vous vêtir des plus beaux habits que vous pouvez en toutes circonstances et à faire preuve de bienséance en société. C’est qu’elle voulait, dans toute sa bonté, vous éviter de vous retrouver dans cette situation… Elle vous souhaitait grands, forts, courageux et braves, toute enorgueillie qu’elle était d’être mère. Elle n’aurait certainement jamais attendu de vous que vous soyez vils, faméliques et pervertis, animaux dénaturés que vous êtes, énonça-t-il sans la moindre forme d’accusation dans sa voix. Vos comportements sont certainement innommables et ils me semblent être une belle vision des vices qui gangrènent les plus faibles d’entre nous. Ce procès n’est certainement pas destinés à vous seuls, c’est bien plus là le procès de tout un mode de vie et de la connivence dont nous avons fait preuve à son égard pendant déjà trop longtemps. J’en viens même à être navré pour vous… Cependant, je tiens à rappeler à l’ensemble de l’assistance que les preuves exposées jusqu’ici sont accablantes et ne laissent aucun doute quant à la culpabilité de ces deux jeunes hommes.

Il pouvait lire dans le regard des deux jeunes hommes un mélange d’appréhension, d’agressivité et d’incompréhension. Ils n’étaient certainement pas au fait des lois de la société et ne se rendaient probablement même pas compte de l’importance de la situation, les concernant. S’ils n’en saisissaient rien que les tenants et les aboutissants, ils seraient après tout déjà en train de rechercher une manière de fuir leur funeste destin à venir. Celui qui présidait à l’ensemble de cette discussion, trônant face à l’assistance et aux accusés commença à s’impatienter.


- Shérif Mikhail, dans l’intégrité que tout le monde vous reconnait, je n’ai aucun doute du bienfondé de votre action. Il me semble percevoir vers où vous voulez en arriver et je voudrais simplement savoir ce que vous déplorez dans cette affaire pour hâter le débat qui s’ensuivra.

- J’accuse, non sans mesurer l’importance de mon propos, ces deux jeunes hommes, d’avoir attenté à la dignité de leur sire, la Comtesse Terence du Oxfordshire, primogène du clan Gangrel, ivres de leur puissance découverte des suites de leur étreinte récente, et de l’avoir assassiné par la suite. Je serai gré si quelqu’un dans l’assistance peut attester par un examen auspecieux que leurs âmes sont marquées par les traces de la diablerie. Si tant est qu’ils soient évidemment coupables, je conseille au bon prince Guilmore d’avoir recours au supplice du soleil pour donner l’exemple à chacun d’entre nous que le crime ne reste pas impuni…

Dès lors, plusieurs cris se levèrent de l’assemblée pour accabler les deux jeunes hommes. Le nommé Mikhail fit alors tourner son chapeau entre ses mains un instant en regardant ailleurs avant de se retourner vers les accusés de nouveau. Il avait un léger sourire compatissant alors qu’il s’approcha d’eux et commença à parler mais sans s'adresser réellement à eux. A cet instant, il avait déjà dépassé leurs capacités de compréhension et ils n'étaient plus qu'en train d'essayer d'imaginer ce qui allait bien pouvoir leur arriver au final...

- Mon accusation ne s’arrête pas à leur crime odieux, continua-t-il comme s’ils n’étaient déjà plus là. Je considère que le clan Gangrel a sa responsabilité de par leur mauvaise éducation de leurs rejetons qui sont livrés à leurs plus bas instincts au lieu de recevoir une éducation adéquate. Je recommande et mande même qu’une commission formée impartialement examine le processus d’éducation des infants de ce clan qui viennent se joindre à nous afin que plus jamais des notables ne soient assassinés de manière si brutale et abominable.

Plusieurs hurlements de colère se firent entendre dans l’assemblée. Ici, une femme au visage ursin le pointa du doigt en l’accusant de lever des conflits plutôt que d’en régler. Là, un vieillard aux mains griffues ne cessait de répéter que son argumentation était ridicule et que les Gangrel étaient les plus amicaux des membres de l’Elysium. D’autres se levèrent et commencèrent à contre-argumenter, prenant le parti de Mikhail. Celui qui trônait éleva alors la voix et frappa du poing sur l’un des montants de son siège.

- L’affaire me semble fort claire : les jumeaux Walpole sont coupables et devront répondre de leurs actes comme le demande le shérif. En ce qui concerne la proposition de rééducation des membres de la communauté Gangrel, il faudra plus de discussion que cela pour adopter une telle motion. Une nuit, un débat. Celui-ci est clôt et la séance est levée. Si vous souhaitez continuer à discuter des questions soulevées ce soir, je vous invite à le faire dans le cadre privé ou bien dans le hall de l’Elysium. Sachez qu’aucune infraction à la
Mascarade
ne sera tolérée peu importe la vivacité des débats.


La foule commença alors à se disperser, mécontente. Mikhail eut à voir le prince de la grande Londres quelques minutes. Celui-ci lui demanda si c’était là la manière dont il aurait dû exprimer sa recommandation à l’égard du clan Gangrel mais convint qu’il était essentiel de maintenir correctement la Mascarade en ces temps troublés. Ils se saluèrent respectueusement et le Prince partit peu après. Plusieurs heures passèrent alors que les deux jeunes jumeaux attendaient sur le toit de l’Elysium le lever du soleil sous les regards de Mikhail et d’un de ses assesseurs.

- Je vous présente mes plus sincères excuses, seigneur. La bévue de John Fitch a failli faire sauter toute l’opération. Que devons-nous faire du mouchoir de poche de Lady Terence ?
- Je vais m’en occuper. Cela n’a plus d’importance maintenant que le jugement a été rendu… Qu’il ne recommence pas une nouvelle fois à me faire perdre mon temps avec ses âneries ou bien il connaitra le même sort que ces roturiers, menaça-t-il froidement en prenant le tissu dans sa poche et en observant les condamnés se tordre de douleur en tombant en poussière lentement.
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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis à Londres, au Royaume Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moimarionnette de l'église et je m'en sors comme je peux. Je ferais tout pour m'en détacher.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

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Charlie Bowater


Un bruit cogne entre les murs de l’abbaye. Midi et trois quarts passés. Et la foule est là autour de ce bruit qui envahit tout et saisit tout. Les ruelles font offices d’amplificateur de peur. Et ce bruit continu, pendant un interminable moment, surtout pour celui qui le subit. Des visages vides d’empathie sous des accoutrements d’église et emplit que d’une colère aveugle, tout le monde la regarde ferme et intraitable. Le sang coule le long de son dos, les genoux dans la boue mais elle ne pleure pas. Non. Son visage est froid et pleins de colère, déterminé a ne pas lâcher larmes devant eux. Elle voudrait bien s’empêcher d’hurler mais a chaque coup de fouet qui raisonne dans toute la cour de l’église c’est l’horreur. Le dos béant de blessures larges et rougeoyante bientôt pleine de pue, la douleur ne peut devenir que plus désagréable à chaque coup tandis que l’un des exécuteurs parle à coté d’elle en la désignant.

« Regardez-là, l’impie, l’affreuse. Si vous ne saviez jusqu’à maintenant ce qu’était le visage du diable, en voici un. Coupable de relation impie avant même le mariage, l’église la condamne à mourir ici, nue face au monde, blessée au sang. »

Ce qu’ils disaient étaient faux mais pas tout a fait. Elle ne faisait qu’insulter à longueur de journées ses mères supérieur, faisant preuve d’autant de désinvolture que possible pour finir par mourir Si elle était là aujourd’hui c’est parce qu’elle à emplit d'asticots le pain. Et c’est pour cela qu’elle était là, l’une des filles du docteur italien. Impie en tout point pour eux et surtout colérique anarchiste elle-même ne se savait pas enceinte et pourtant c’était bien le cas. Née à la mauvaise époque est une malédiction de toujours...S’amourachant de façon ponctuelle au boulanger apportant chaque matin le pain aux gens d’église, elle avait tendance a le pousser à la faute volontairement. La mère supérieur s’approcha alors très près du visage de la demoiselle, le regard purement méchant et fourbe.

«Peut-être qu’avant de mourir dieu te donnera la grâce de comprendre tes erreurs avant de te bannir en enfer. Votre père sera si triste de vous savoir trop sotte pour n’avoir su réussi à survivre malgré vos penchant naïf pour la liberté. »

Le regard de peste elle lui cracha au visage en la regardant dans les yeux, elle s’essuya le visage en se relevant le regard hautain un petit sourire satisfait de savoir que demain. Elle ne serait plus. L’après midi avait été longue et à chaque fois qu’elle arrivait a oublier la douleur pour se laisser aller dans un léger sommeil, la mère supérieur revenait emplir de citron pressé ses blessures afin de lui arracher toujours plus de cris d’effrois. Un visiteur à la peau mat était ici non loin et regardait la scène sans discontinuer alors qu’il marchait et qu’un prêtre lui parlait. Il ne semblait porter aucune attention à ce qu’il lui disait et pourtant il répondait quand il le fallait. Valentina ne l’avait pas remarquer, sentant simplement ses pieds et ses doigts devenir de plus en plus froid. A mesure que le soleil disparaissait sa peau se transformer en une chair de poule avec plus de points encore…

Son souffle encore chaud venais former une fumée montant dans le ciel. Elle était seule. La lune brillait et la nuit était terrible et froide. Plus froide qu’elle ne l’avait jamais trouver auparavant. Se serrant contre son poteau la tête posé sur celui-ci ses forces l’abandonnaient doucement et c’est  bien la première fois qu’elle lâcha une larme… Son esprit tournait et elle tentait tant bien que mal à se faire a l’idée de la mort, la comparant à une vieille amie, comme elle avait toujours voulu la voir dans ce monde beaucoup trop stricte pour les femmes assoiffée d’aventure et de liberté.

Finalement cela arriva. Du moins c’est ce qu’elle pensait Elle sentit alors comme une violente piqûre à la gorge avant de se sentir bien… Comme fortement étreinte par une  glace agréable… Elle arrêta de vivre la. A genoux dans la boue en la nuit froide. Ses cheveux coupés bruns  lui protégeant encore le cou.


***

Le matin. Alors qu’il se tortillait près du shérif en posant d’idiotes questions un homme interpella le shérif l’air terrifié lorsqu’il sortit de l’assemblé.

« Shérif. Je dois vous avertir d’un fait. Un infant à été crée à l’insu de La Mascarade. Lors d’une garde nocturne habituel nous avons surpris un individu traîner un corps dans un grand sac. En le poursuivant il s’est enfui en le laissant derrière lui. Nous n’avions pas vu qui était-ce… Il nous faut votre ordre pour agir.  Elle est à peine étreinte encore endormie… Elle se réveillera bientôt avec une soif meurtrière. »
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Le sheriff se retourna alors vers le convive qui ne prenait que relativement peu part aux discussions jusqu’ici si ce n’était pour enfoncer porte ouverte sur porte ouverte. C’était un damné du clan Toréador du nom d’Andrew Hill plutôt jeune qui s’était mis à son service récemment. Il était encore plutôt impressionnable et avait cette affreuse habitude de toujours regarder sa montre de peur d’encore se retrouver à un mauvais endroit lorsque viennent les premières heures du jour. Passée la surprise, le dirigeant eut à cœur de réprimer le soupir qui montait dans sa gorge lentement. Il eut à tout de suite l’interroger pour en savoir plus :

- Je me disais bien que je te voyais t’agiter du coin de l’œil… Il va me falloir en savoir plus pour m’acquitter comme il se doit de cette charge alors parle sans détour.
- Oui, seigneur ! Ce sont nos goules qui les ont surpris et qui ont essayé d’arrêter le Sire supposé de cette infant ! Elles étaient en train de patrouiller l’extérieur de la ville comme vous l’avez fait demander devant la menace grandissante de -
- Je connais les ordres que j’ai donné concernant la Meute Noire. Ce que je veux savoir, c’est : Où précisément ils ont été vus ? Vers où le suspect s’est enfui ? Qui était probablement l’infant de son vivant pour pouvoir se débrouiller pour cacher sa disparition le plus efficacement ? … Morbleu ! Je pensais que tu m’avais dit être dégourdi et vif mais ton comportement m’indique tout le contraire ! Réponds-moi vite et donne-moi des choses utiles pour la suite de mon enquête Andrew !

****

Mikhail arrivait finalement aux abords de la demeure où on avait fait venir l’infant directement pour qu’il soit en mesure de s’occuper de la situation. En temps normaux, il aurait certainement demandé qu’elle soit décapitée sans attendre du fait de la troisième Tradition mais il avait d’autres projets en tête… Il poussa sans attendre la porte d’entrée de la masure et retira sans attendre son chapeau et son par-dessus pour les tendre avec sa canne à la goule qui gardait l’entrée en sanglotant. Il ne lui accorda pas le moindre regard ou le moindre mot avant de se rendre compte qu’en plusieurs endroits, le sang s’était répandu. Il regarda dans la direction du gardien blessé et vit qu’il s’était fait arracher l’oreille droite et une partie de la joue correspondante et qu’il s’était fait un bandage sommaire en attendant que ses pouvoirs lui permettent de la faire cicatriser.  Il eut un soupir avant de simplement lâcher « Vous nettoierez ce désordre » et s’avancer sans plus de commentaires vers la porte de la cave en suivant la piste sanglante.

Dans un grincement sinistre, la petite porte de bois se laissa aller et lui ouvrit toute une étendue d’obscurité dont provenait déjà un bruit de métal qui s’entrechoque et des râles de colère à demi-étouffé. Il claqua la porte derrière lui et descendit comme s’il voyait en plein jour. Lorsqu’il toucha enfin la terre battue qui tapissait le sol, il tourna lentement la tête vers ce qui fut une jeune femme. Elle était dans un état absolument abject : des cheveux en bataille, du sang plein le visage et le corps, des vêtements déchirés de nonne qui révélaient partiellement sa pudeur et des jambes salies par la terre. Elle avait été attachée par des chaines à deux murs opposés pour limiter ses mouvements mais le temps de remplir cette entreprise, elle avait pu massacrer deux autres goules. L’une d’entre elles avait la tête encastrée dans un mur alors que l’autre avait la gorge déchirée par un coup de griffes trop puissant. Il ne dit mot alors qu’elle se semblait se calmer en étant plus curieuse et prit le temps de retirer sa veste et de l’accrocher à un clou après l’avoir dépoussiéré. Il retroussa alors une de ses manches et s’approcha de la bête enchainée. Restant à une distance respectable, il s’accroupit pour se mettre à son niveau.

- Bonsoir. Je suis certain que ton esprit est rempli de questions… Qu’est-ce que je fais ici ? Qui es-tu ? Que me veux-tu ? … Pourquoi ai-je une soif de tous les diables ? Continua-t-il en laissant un temps de pause après la précédente question. Je te promets que je répondrai à toutes ces questions et bien plus encore mais je pense que tu vas d’abord devoir boire un peu plus de sang pour arrêter de te comporter comme un animal en cage.

Plantant lentement un de ses ongles dans l’avant-bras qu’il avait laissé nu, un sang d’une magnifique couleur grenat commença à s’en échapper à un rythme continu. Il tendit alors sa main  dans la direction de la jeune femme pour qu’elle puisse commencer à prendre de son sang. De son autre main, il lui retira le bâillon qui lui avait été mis tant bien que mal sur le visage.

- Voilà qui convient mieux… Ce n’est pas le sang de ces pauvres erres qui te donnera cette satisfaction, tu peux en être sûre. Par contre, maintenant, il faut que tu cesses de boire ou je devrais te frapper pour que tu me rendes mon bras. Je sais qu’il est difficile de résister à cette extase les premières fois qu’on est en mesure de pouvoir goûter à cette infinie jouissance mais il te faudra apprendre à te contrôler. Tu ne voudrais pas te comporter comme un chien, n’est-ce pas ?


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Se pensant enfin mourir comme elle le voulait, chaudement étreinte par la mort qui aspirerait toute sa vitalité en quelques instants pour la libérer de toutes ses souffrances d’époque qu’elle ne supportait plus du tout… Même si jamais il ne pourrait avoir sa foi il aurait son corps et même si cette idée la rebuté elle se sentit tellement bien qu’elle ne se débattit même pas, elle qui était d’ordinaire si combative et intraitable.
Ouvrant bien plus tard les yeux, elle peina a reprendre ses esprits. D’abord elle sentit ses mains plus froide que jamais et sa gorge la brûler atrocement. Visiblement on la tenait et ses pieds l’alertèrent d’une douleur de frottement… On l’emmenait quelque part. Mais qui ? Et ou ? L’endroit était si sombre mais elle parvenait a entrevoir des éléments architecturaux. Elle pensa d’abord a l’église mais non… Les murs était différent et l’odeur aussi. Bientôt plus en éveil elle souhaita se retourner et se relever… Ce qu’on tenta de lui empêcher de faire. Alors, elle distingua deux personnage bien laid dont elle avait réussi a s’extraire. Fronçant les sourcils elle sentit comme un marteau dans sa tête lui ordonner de les vider de leur sans et de les boire. Sa gorge la brûla bien plus et ses pupilles s’agrandirent un peu à l’idée de les massacrer.

A cet instant précis elle ne comprenait rien et n’arrivait pas à faire le lien avec ses souvenirs… Comment avait-elle pu arriver ici alors qu’elle était attachée a un poteau le dos en sang… Elle ne sentais même plus ses blessures dorsale. Tout ce qu’elle ressentait de plus fort c’était les brûlures dans sa gorge et le marteau de décisions dans sa tête. Alors que ses douleurs devenaient de plus en plus lourdes et infâmes elle ne pu se retenir une seconde de plus de mordre l’une des créature tandis qu’elle dégagea l’autre d’un coup de griffe incontrôlé qui alla percer sa gorge. Dans une transe instable elle fut bientôt détourner de sa proie par un autre qui réussi dans un mouvement habile à lui attacher un bracelet de métal large relié a une épaisse chaîne. Le regardant dans un mouvement précipité elle balança la goule dont elle avait bu le sang dans l’escalier et fut bientôt déséquilibrée lorsque l’on tira sur la chaîne. Ainsi l’infant se retrouva couchée au bas de l’escalier juste à coté de celui dont elle avait arraché la trachée.
Dans des grognements de douleurs et de colère elle sentit son bras relié à la chaîne être tiré vers un mur qui semblait être l’endroit ou la chaîne serait attachée… Seulement cela elle ne pouvait le voir, car effectivement la pièce humide au sol de terre était sombre très sombre et elle n’y voyait rien, ce qui avait don de l’agacer. Encore quelque peu assommée par sa chute elle ne réalisa pas ce qu’il se passait …

De son coté la pauvre goule se trouvait paniquée a l’idée que l’heure de sa mort approchait sûrement, c’est à l’aide d’une bougie qu’il pu trouver l’anneau de fer auquel attacher le nouvel infant. Puis, alors qu’il sentait la chaîne tendu, en l’attachant il ne remarqua pas assez vite que la chaîne devenait plus lâche… Et lorsqu’il se retourna il vit la terrible infante blanche le regarder avec des yeux emplit de haine.
En une seconde sa tête s’explosa contre le mur auquel elle était attachée. Le sang coulant contre le mur la fit baver de désir et elle ne se surpris même pas de le lécher sensuellement éclairé seulement par la bougie de la goule, qui par miracle était encore allumée, certainement était-elle enduite d’huile en son sommet-. Et c’est ainsi que par surprise la jeune vampire se fit piéger d’un autre bracelet de métal.Par la suite les choses allèrent plus vite et cette fois-ci deux goule tirait la chaîne relié au bracelet -dont celle qui avait était mordu-.
En quelques instants bien orchestrés elle se retrouva les deux bras tendus attachés à deux murs opposés comme un animal dangereux.

Cette situation était détestable et elle hurla dans des grognements terrible en faisant teinter le métal. Puis bientôt le ressentit de brûlure à la gorge revint à elle comme un mauvais souvenir dont on se serait passé de penser… Les nutriments et la satisfaction qu’apportait le sang des goules était bien mineur mais ça elle ne le savait pas encore tout ce qu’elle ressentait c’était la soif intense et la colère décuplé qu’à l’origine.  En réalité on pouvait clairement dire qu’elle était en bord d’entrer en frénésie…
La lumière était basse et un silence s’imposa  rapidement une fois qu’elle fut attachée. Elle était seule, totalement seule et le comprit rapidement en entendant raisonner ses propres bruits qui au fil des secondes l’agaçait plus qu’autre chose et pourtant, elle ne pouvait se résoudre à arrêter simplement, le marteau de décision frappant plus fort dans sa tête. Les minutes semblait bien plus longue qu’à l’accoutumée… Jusqu’à ce qu’un bruit vienne attiser son attention plus qu’a l’affût.
Là, elle se retrouva face a une silhouette qui semblait être un homme, le son de sa voix vint alors vite le confirmer. Se calmant en un instant elle l’écoutait attentivement et compris qu’il était comme elle, ou plutôt qu’elle était comme lui. Son esprit vif et méfiant depuis toujours vinrent  alors l’alerter. Peut-être était-ce lui qui avait demandé a ce qu’on la mette ici ? Peut-être était-ce lui qui l’avait libéré de cet enfer d’église pour un autre… Fronçant les sourcils il était difficile de le distinguer plus que cela et elle du s’en contenter. Il avait raison sur un point, elle avait un tas de question a poser et de plus ça pouvait la conforter dans l’idée qu’il savait très bien ce qu’il se passait, trop bien pour ne pas en être le responsable.

Sans un mot Valentina se refusa d’abord d’accepter son aide trop « gentiment » donné mais lorsqu’il perça son bras elle sentit son être baver d’un désir hypnotique… L’odeur parvint alors à ses narines et dans un râle de bonheur elle se retrouva collée à son bras à sucer la moindre goutte de ce liquide couleur rubis. Sa soif quelque peu apaisée elle retrouva un peu d’humanité et le marteau cessa de cogner. Ses mots furent l’élément qui la détermina a lâcher son bras dans un mouvement de recul droit et fier. Quelque chose se produisit alors… L’homme qu’elle avait devant elle extasia un peu plus son intérêt et cela la surpris un peu car une seconde avant elle ne ressentait rien de cela. Sa méfiance se réveilla de nouveau  et elle fronça les sourcils. Réfléchissant en un tour de sang il était temps de poser ses premières questions. Mais avant de demander toutes les choses « primordial » elle voulait savoir a qui elle avait a faire ? Après tout dans une situation pareil manipuler une personne était simple…

-Qui est-tu ? Pourquoi tu... "m'aide"?
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Il la laissa faire en la fixant sans mot dire. Elle avait visiblement la soif à laquelle il s’attendait, n’appréciant certainement même pas encore la gigantesque profondeur du goût du sang. Il la voyait comme l’infante qu’elle était : comment se comporter de manière plus enfantine, après tout ? Néanmoins, dans toute l’ignorance qui l’entourait, elle avait cette compréhension instinctive du bien-fondé de la vitae pour son organisme nouveau. De plus, l’attitude compliante qu’elle adoptait à sa seule directive le rassurait. Il pourrait peut-être faire quelque chose de cette jeune barbare… Il prit le temps d’aller chercher un tabouret qui était renversé dans un coin de la pièce ainsi que la bougie de la goule avant de s’approcher et de s’installer non loin d’elle.

- Je suis le Sheriff Vasili Mikhail, une sorte de gardien de la paix avec certaines prérogatives… particulières s’il en est… Je m’occupe de faire en sorte que les gens comme toi et moi ne finissent pas par faire… expliqua-t-il avant de regarder autour et de pointer du doigt les cadavres des goules. Enfin, je crois que tu peux voir à quoi je fais référence par là… Et pour être tout à fait honnête, je ne suis pas en train de t’aider. Je temporise ta situation, certes, mais je ne suis pas du tout en train de chercher à t’aider. Tu es en train de t’atteler à cette tâche ardue par toi-même en te comportant convenablement, vois-tu, car si j’estime que tu peux être civilisée et en contrôle de la bête, je n’aurai pas besoin de séparer ta tête de ton cou délicat… ajouta-t-il en passant doucement un doigt sur le côté de sa nuque avec un regard qui n’avait pas réellement quoi que ce soit de lubrique ou de menaçant.

Tout du long, il guettait ses réactions de peur qu’elle n’ait la mauvaise idée de prendre en grief ses mots ou ses actes. Il allait falloir qu’elle soit très coopérative à son égard pour qu’il consente à la prendre sous son aile et à en faire son apprentie. Et comme personne d’autre ne le ferait, c’était un peu la seule manière pour elle de se sortir de cette curieuse passe dans laquelle elle s’était retrouvée. Il la testait effectivement en la poussant à la faute… Car quelle plus belle manière de s’assurer de ce qui est ou non qu’en mettant en place les conditions propices à son émergence ?

- Si j’en crois les vêtements que tu portes, je ne peux m’empêcher de supposer de la nuit que tu as passé. Je peux donc me permettre de te dire qu’une damnée tu étais de ton vivant, et qu’une damnée tu seras encore longtemps dans la mort. Si tout se passe bien pour toi, tu rejoindras la communauté que les gens comme nous constituent dans cette ville. D’autres que moi te perdraient avec des quantités abrutissantes de lois, de codes sociaux et d’anecdotes sur l’incroyable lignée dont tu es l’héritière, mais pas moi. Je représente nos lois et tout est assez simple de mon point de vue. Après tout, nos traditions, qui sont également nos règles, peuvent être comprises facilement par quiconque a un minimum de sens commun. Pourquoi penses-tu que tu n’avais aucune idée de notre existence avant aujourd’hui ? Comment se fait-il que nous soyons dans le sous-sol d’une maison d’un quartier résidentiel en train de parler de choses aussi graves sans la moindre crainte d’être inquiétés ? Avec un peu de temps, tu trouveras les réponses à ces questions de même que les raisons sous-jacentes pour lesquelles tout est ainsi. En attendant, je vais te laisser réfléchir à savoir si tu es prête à conclure ce marché : accepterais-tu de m’être obéissante contre le pouvoir de conquérir la liberté dans les nuits de notre cité ?

Il s’avança vers elle pour lui remettre le bâillon en place soigneusement avant de repartir chercher sa veste et de remonter dans le logis sans lui redonner un regard. Les marches grinçantes et la pâle lumière de la flamme de la bougie toujours posée sur le tabouret furent les dernières traces de son passage dans ce sous-sol poussiéreux et humide. Alors qu’il montait, il sentit que le soleil ne tarderait guère à se lever, comme il s’en doutait déjà. Il soupira en comprenant qu’il n’aurait guère le choix de passer la journée dans cette minable maisonnée ou non. Prenant ainsi le temps d’aller se mettre dans la pièce occultée prévue à cet effet, il se coucha au sein d’un cercueil qui trônait en plein milieu de cette pièce.

Il soupira de nouveau en se rendant compte de l’ennui qu’il allait vivre avec cette nouvelle recrue, toute récalcitrante et pleine de méfiance qu’elle avait l’air d’être… Néanmoins, s’il consentait à prendre cette charge en plus dans sa vie de toutes les nuits, c’est qu’il pensait en tirer un avantage sur le long terme. Elle était violente et puissante, c’était indéniable mais cela en ferait une alliée de poids qui l’aiderait à survivre aux nuits terribles qui étaient à venir. Cela faisait longtemps qu’il cherchait un homme de poigne qui soit réellement digne de sa confiance et qui l’aiderait à prendre en main certaines des problématiques qui s’imposaient à lui. Quelqu’un qui lui permettrait de comploter toujours plus efficacement et d’enfin atteindre son objectif : se faire élire Prince de Londres à la place de Lord Rodmingster. Mais pour cela, à eux deux, ils ne s’en sortiraient pas. Il leur faudrait des insatisfaits et des idéalistes. Il faudrait que Vasili trouve les braises de la discorde et qu’il s’emploie à souffler soigneusement dessus pour les attiser encore et encore jusqu’à ce qu’une guerre éclate… C’est avec ces doux rêves de complots qu’il plongea dans une torpeur irrésistible mais vide d’images.

Alors que les crieurs de rue commençaient à annoncer l’arrivée du couvre-feu, les bonnes gens s’en retournaient dans leurs intérieurs. De son côté, c’était en quelques sortes le signal pour Vasili de se lever et de se mettre au travail. Il redescendit rendre visite à sa future apprentie et s’installa de nouveau face à elle en allumant soigneusement une bougie à l’aide d’une allumette. Il scruta un instant son regard avant de lui retirer son bâillon.

- Je pense qu’il est plus que temps pour toi de me donner une réponse. Si tu te joins à moi, je t’offrirai à nouveau de mon sang, comme la nuit dernière et je te déferai de tes chaines. Tu arpenteras les nuits à mes côtés et je t’apprendrai ce que tu auras à savoir pour maitriser ce qui fait ta force nouvelle. Si tu refuses, je te mettrai à mort sur le champ et t’épargnerai la non-vie que je t’offre ainsi que ses difficultés. Alors, qu’en dis-tu ? demanda-t-il finalement en tendant son bras sans y pratiquer une incision pour l’attiser comme il l’avait fait la veille.

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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis à Londres, au Royaume Unis. Dans la vie, je suis bien malgré moi marionnette de l'église et je m'en sors comme je peux. Je ferais tout pour m'en détacher.. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

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A peine avait-elle bu son sang qu’elle regrettait allègrement son geste. Pour elle en cet instant, elle réalisa que boire du sang était, jusque là, une idée incongrue qui pourrait  mener la plus fidèle des clémentes filles de Dieu au bûcher à sorcière. Cependant, cette soif incontrôlable semblait être maîtrisée, mais pour combien de temps ?  C’était bien la question.
Réfléchissant en le fusillant d’un regard méfiant elle était emplie d’une colère pour l’instant maîtrisée. Effectivement, elle n'avait cessé de tirer sur ses liens mais gardait bien les poings fermés, si serré que si elle avait les ongles plus longs elle s’écorcherait sans peine. Si son dernier acte gustatif l’assaillis-sait de questions, elle n’en fit rien en l’instant présent, préférant se concentrer sur les réponses de son interlocuteur.
Le voir s’asseoir devant elle sans la moindre gêne et avec une attitude autant pédante que celle d’un lion royal se pavanant à tout bout de champ lui faisait monter la moutarde au nez. Valentina détestait cela, être jugée, regardée comme un animal, un objet, une chose sans âme ni pensée intelligible. Il demeurait là, devant elle à sembler bien trop heureux de la situation dans laquelle elle était face à lui ce qui était encore moins supportable pour elle qui détourna finalement rageusement les yeux un instant.

Puis, lorsqu’il parla même si elle était intéressée par ses mots  que par obligations elle se sentit comme davantage happée par ce qu’il pouvait dire mais elle ne saurait l’expliquer. A vrai dire elle le subissait sans vraiment y prendre attention plus que cela. Écoutant avec grande attention un petit sourire en coin, cruellement insolent se troussa sur ses lèvres, le regard plongé dans le sien un sourcil haussé : «je ne suis pas du tout en train de chercher à t’aider... ». Voilà ce qui marqua son esprit sans vraiment l’étonner, la vie étant indubitablement faite de fourberies en tout points pensait-elle.  Le laissant finir sans trop exprimer son avis lorsqu’il la toucha elle inspira en fermant les yeux. Se retenant de toute force à réagir, car à l’écouter et traduire ses gestes, c’est ce qu’il cherchait effrontément à faire.

Il était intelligent et perfide à n’en pas douter. Vu ses façons de s’exprimer et de lui expliquer la situation qu’elle appréhendait à mesure qu’il parlait de mieux en mieux. La panique dans son corps, laissa place au calme et à la réflexion. Ils étaient dans une maison, dans un sous-sol, donc dans un lieu privé. Peut-être chez lui, même.  Sa proposition n’était pas étonnante… Obéissance contre liberté… Le choix n’était pas là mais l’avait-elle déjà eu réellement ?
Ses belles phrases finis il partit sans un mot lui remettant son bâillon. Elle en profita pour le défier du regard une dernière fois pour lui faire bien comprendre qu’il aurait du fil a retordre même si elle daignait obéir.

Une fois seule, elle se retrouva bien penaude dans ses pensée et ne put s’empêcher de tout ré-éplucher dans sa tête. Boire du sang, elle avait bu du sang comme un germe de Satan pour qui tout le monde la prenait avant. Au fond peut-être avaient-ils raison. Que faire face à cet être ? Cet homme plein de gourmandise de pouvoir. A quoi pourrait-elle lui servir ? Il avait laisser entendre l’idée qu’ils l’avait trouvée et donc qu’il n’était certainement pas responsable de sa transformation macabre. Mais qui aurait-pu désirer qu’une fille comme elle devienne cette « bête » aux charmes sournois. Et si ce n’était qu’un piège ? Ou pire un cauchemar ou le dindon de la farce ce serait-elle ? Pourquoi ? Toutes ces questions vinrent l’énerver et elle ne pu se contrôler pendant quelques longs instants à s’agiter dans une mélodie de tintements de chaînes et de râles étouffés.  Cela éteint même la bougie, la plongeant ainsi dans une obscurité qu’il se fallait réflective.

Elle n’arrivait plus à réfléchir, elle n’était que colère et agitation et avait encore cette horrible sensation dans la gorge… Sensation qui lui rappela et lui confirma que ce n’était ni faux, ni une blague, ni un simple cauchemar disparaissant au réveil venu. Réunissant alors ses dernières forces elle prit le temps qu’il fallait pour tenter de contrôler un minimum cette soif qui la rendait folle à lier. Il fallait qu’il daigne la détacher, il le fallait et c’est la seule choses à laquelle elle pensait :
Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.

Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre. Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.Se calmer. Inspirer confiance. Survivre.
SURVIVRE.


Sa nuit/ journée se déroula ainsi et lorsqu’elle ouvrit les yeux toute transpirante elle le vis devant-elle comme si il n’avait disparu qu'une minute. Cela la surprise et elle sursauta légèrement, se reprenant tout de suite bien honteusement. Une mèche de cheveux venant devant son visage elle l’écouta essoufflée par tant d’effort de volonté de l’esprit sur le corps. Le regardant tantôt lui et tantôt son bras qu’il lui tendait comme l’on tendait une première cigarette à un ado de 14 ans, une goutte de sueur perlait sur son front. Elle fixa le bras et réfléchis. A en déduire rapidement elle comprit que boire son sang était une condition pour affirmer être de son coté. Il fallait donc bien croire que boire son sang avait et aurait un pouvoir spécifique sur elle. Mais elle avait si faim, si envie de survivre encore un peu et vivre de meilleurs jours…
Ses deux envies plus forte que tout finirent de la pousser par défaut ou bien déni dans ce qu’elle pensait être un piège bien tissé.

-Face à ce dilemme bien cruel que puis-je faire  de plus intelligent que vous obéir pour survivre ?

Elle laissa un silence d’une demi seconde le regardant bien dans les yeux, s’obligeant à cracher avec un sourire insolent.

-Maître.

Insistant sur son regard, c’est avec une lenteur paisible qu’elle alla planter ses dents dans sa chair, pour boire une seconde fois son sang damné depuis peut-être déjà longtemps.
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Houmous
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Mikhail Petrovich
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L’homme, confiant, la laissa se nourrir avec toutes les manières qu’elle souhaita faire. Loin de se formaliser de son envie de questionner son autorité, il la laissa fanfaronner. Dans le fond, qu’elle obéisse de bon ou de mauvais cœur, seul comptait qu’elle lui obéisse. Le respect aurait tout le temps de se former à mesure qu’ils se côtoieraient. La situation avait ça de surprenant que celui qui représentait l’autorité qui s’appliquait à tout à chacun s’amusait visiblement de voir une jeune infant encore inconsciente de ce qui lui arrivait se jouer de son autorité. N’importe qui dans la communauté aurait halluciné de voir cette scène et se serait demandé ce que pouvait bien mijoter Petrovitch en cet instant. Il est vrai que sa fonction lui permettait de nombreuses largesses et libertés par rapport au respect des traditions mais ses actions étaient fort questionnables en cet instant. S’il avait en tête d’agir dans le sens d’un quelconque bénéfice pour la communauté, il était certainement bien le seul à savoir de quelle manière tout ceci allait évoluer.

- Tu es une véritable prisonnière du destin, jeune fille. Comme je te le disais hier, ta vie t’a été volée par l’Eglise et une famille qui voyait en toi un faire-valoir de pureté et de réputation. Ta non-vie ne fait que commencer et tu es déjà ballottée d’un clan à l’autre sans réel contrôle sur ta trajectoire Qui d’autre qu’un Brujah pourrait avoir eu envie de te faire damnée et de t’abandonner aussitôt ? Je ne suis pas si cruel que tu pourrais le croire. Mon marché est simple : je t’offre cette liberté que tu recherches et tous les outils qui te permettront d’en jouir pleinement contre quelques devoirs envers moi. Tu seras mon infante et je serai ton maitre, comme tu le dis si bien de toi-même, mais je ne préfère pas que tu m’appelle de cette manière. En public, tu m’appelleras Shériff Petrovitch puisque c’est ainsi que je suis connu. Lorsque nous serons simplement ensemble, tu m’appelleras simplement Mikhail, cela suffira.

La regardant avec ses yeux de grenats, il la força à retirer ses crocs de sa chair sans le moindre mot mais en lui faisant ressentir tout l’impératif de le faire. Une fois qu’elle l’eut lâché, il retira son bras comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Elle avait bu suffisamment pour continuer à non-vivre sans rentrer en frénésie ou subir par trop la soif. Prenant le temps de refermer ses plaies avec un peu de concentration et de salive, il remit sa manche avec soin et referma les boutons d’or gravés de sa manchette. Il passa par la suite sa veste et tira d’une poche le trousseau de clés qui lui permettrait d’ouvrir les cadenas qui la retenait prisonnière.

Marquant une pause pour observer le point où la chaine était implantée profondément, il eut un léger sourire. Elle avait visiblement délogé un peu la chaine de la pierre qui la retenait. Une nuit de plus ainsi et elle aurait pu se libérer d’elle-même. Pas étonnant qu’elle ait eu aussi soif, se dit-il, elle consommait tant et tant de sang à alimenter sa Puissance pour se libérer d’elle-même…

- Je ne pense pas connaitre ton nom, mon infante… Il va me falloir savoir sous lequel je pourrai te réprimander quand tu feras par trop d’excès l’expérience de ta nouvelle liberté, demanda-t-il en retirant la première des deux chaines qui la maintenait au centre de cette pièce. Ah ! J’ai aussi failli oublier de te dire dès maintenant les règles essentielles par lesquelles tu devras vivre désormais. Les choses seront très claires dès à présent entre nous : tu ne te nourriras de sang que sous ma supervision pour le moment, tu ne diras ou ne feras rien qui puisse faire comprendre à qui que ce soit ce que tu es devenue et tu ne tueras aucun des membres de notre communauté… ou tu auras au moins l’obligeance de le faire dans le plus grand secret et avec l’appui d’alliés puissant, dit-il simplement avec un léger sourire narquois et penseur au sujet de ses derniers actes.

Alors qu’il l’avait libérée de ses chaines, il lui tourna simplement le dos et alla en direction de l’escalier grinçant par lequel il avait fait plusieurs allers retours déjà. C’était là encore une forme de test pour vérifier que sa loyauté lui était acquise et qu’elle ne tenterait pas de le poignarder à la première occasion venue. C’était effectivement quelque chose qu’il ferait à intervalle régulier, parce qu’il savait dans le fond que même si elle le souhaitait vraiment, elle ne pourrait pas encore le tuer.


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Valentina Paderetti
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Alors qu’elle buvait sans prendre une trop grande quantité par déplaisir d’être contrainte à faire cela elle l’écoutait bien et il voulait appuyer la ou ça faisait mal. Il voulait jouer avec les blessures qui ne se voient pas. Comment pouvait-il savoir tout cela ? Si, … comme il le confirmait il n’était pas l’auteur de sa transformation il nomma un « Brujah » et elle ne comprenait pas ce terme, pas encore. Débarquant dans un tel univers comment pourrait-elle tout savoir ?
« Abandonnée » ce mot raisonna dans sa tête un moment, ce qui lui fit inconsciemment accélérer la cadence de ses déglutitions sanglantes. Encore ? Pourquoi on aurait pu la transformer et l’abandonner, par choix ?
Cela la déprima un peu comme un enfant d’orphelinat dont on ne veux pas parce qu’il n’a pas les yeux ou les cheveux de la couleur souhaité… Là, revint le gage d’obéissance dans sa bouche. La liberté contre l’obéissance quelle belle oxymore. Baissant les yeux elle sentit son cœur tout à coup bien moins vaillant et dès qu’il commença à donner des ordres elle se mit à ressentir quelque chose d’étrange. Un nouveau besoin qui visiblement se manifestait en une boule étrange au sein de son estomac. Avalant sa dernière gorgée, elle n’eut pas décidé d’arrêter de boire qu’elle le fit naturellement. Secouant un peu la tête pour remettre ses cheveux en place elle remarqua qu’ils étaient bien plus longs que lorsqu’elle se souvenait attaché au poteau de punition de l’église.

- Entendu.

Fit-elle simplement en guise de réponse. Aussitôt qu’elle eu prononcé ce mot, la boule dans son ventre disparu que pour mieux réapparaître plus tard sans qu’elle ne s’en doute le moins du monde. Cela la questionna et elle comprit que le fait de boire son sang qui était une condition impérative devait être à l’origine de cette étrange boule dans le ventre. Néanmoins elle n’en était pas sûre, le regardant faire l’air toujours un peu froncée. Il venait de refermer ses plaies en quelques secondes. Là, elle eu un petit sourire surpris, les sourcils se haussant calmement. C’est comme si elle venait de rêver. En un geste les plaies avait disparues, cela lui rappela qu’elle n’avait plus le moins du monde mal au dos… Le suivant du regard sa lenteur à la libérer la rendait encore plus impatiente. Quand allait-elle pouvoir retrouver la liberté de ses mouvements ? Quand ? C’est tout ce à quoi elle pensait en le regardant toujours un peu froncée. Mais voilà qu’au moment ou il libéra son premier bras il posa une question. Resserrant son bras contre elle dans une moue douloureusement enjouée de ne plus se sentir tirée elle remua l’épaule en lui répondant. La façon de la questionner était désagréable mais elle avait envie de répondre comme un élève passionnée par son professeur. Seulement elle ne l’appréciait pas. Ce qui l’interpela.

-Valentina

Elle aurait voulu mentir mais n’y était parvenue, comme si sa langue avait parlé avant son cerveau. Et puis, à quoi bon dire son nom de famille ? Son bon vieux Paderetti. Personne ne l’appelait « mademoiselle » ou « madame » quoi que ce soit et il ne le ferait certainement pas non plus. Du moins il en indiquait tout le contraire, ce qui l’avait poussée à simplement dévoiler son prénom. Fronçant les sourcils en fixant le sol dans l’attente de la libération totale elle soupira à l’écoute de nouvelles règles. Elle n’avait rien d’étonnantes et elle ne trouva rien a redire à part un :

-D’accord.

Soumis.
Enfin. La seconde chaîne tomba. Elle était libre. Enfin. Libre.
Du moins, physiquement.
Car vu dans ce quoi elle devait s’être empêtrée elle pensa être encore loin de la liberté qu’elle souhaitait vraiment ; mais se disait-elle c’était déjà un premier pas. Prenant le temps de se tater les poignets en les frottant pour bien réaliser l’absence des chaînes elle inspira un peu la tête en arrière, le sourire aux lèvres. Un sourire franc.
Puis en remettant sa tête droite elle remarqua qu’il était de dos. Évidemment l’idée de l’attaquer l’effleura tout de suite mais il devait s’y attendre. C’était sûr, il avait fait preuve de tant de fourberies intelligente qu’elle se retint directement de tenter quoi que ce soit pour le moment. Car il était idiot dans tous les cas de le faire maintenant. De marbre, elle ravala sa salive comme si elle était un symbole de son envie destructrice de meurtre. S’approchant doucement de lui à pas lents elle se frotta le dos et ne sentit aucune plaie ce qui la fait sourire en coin. En relevant les yeux elle s’arrêta préférant garder bonne distance avec lui. Le silence devenant pesant elle en profita pour lui poser une première question.

-Permettez moi… mais qu’est-ce que vous appelez un « brujah » ? Êtes vous un étranger qui emploi d’étranges insultes ou bien s’agit-il simplement de la communauté dont vous faites partie ? 

Elle serrait les dents, ce qui lui donnait un ton presque agressif malgré qu’elle rassemble beaucoup d’effort pour faire semblant de lui paraître aimablement sympathique.
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Mikhail Petrovich
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Mikhail la mena au rez-de-chaussée. Là, une goule à l’air patibulaire était en train d’aiguiser soigneusement un couteau sur une pierre humide, assise à table. Plusieurs hommes étaient à ses côtés en train de discuter à voix basse. La discussion Ils portaient chemise d’un blanc passé et bretelles noires, presque comme un uniforme alors que leurs manteaux se réchauffaient auprès du feu de cheminée qui éclairait faiblement la pièce. Lorsqu’ils virent que la jeune femme emboitait son pas, le silence fut et le leader du groupe leva son couteau à hauteur d’œil pour souffler la poudre qu’il avait formé. Il se remit aussitôt à aiguiser de plus belle son poignard sans un mot. Le maitre indiqua à sa jeune apprentie une porte pour lui intimer la directive de s’y rendre.

- Jeune Valentina, prends un peu de temps pour nettoyer cet affreux état dans lequel tu te trouves, n’est-ce pas ? J’arriverai dans un instant pour répondre à tes questions après avoir donné mes ordres à ces messieurs.

Déjà qu’ils sortaient après le couvre-feu, il ne fallait pas attirer plus encore l’attention en ayant des vêtements déchirés et ensanglantés. Alors qu’elle partait pour se réajuster, il commença à s’entretenir avec celui qui était visiblement responsable de cette demeure. Elle pourrait entendre qu’il insistait largement sur le soin à apporter au nettoyage du sous-sol et aux opérations de maintenance des dispositifs qui pouvaient y être trouvés, si simplement elle tendait l’oreille. L’homme à qui il parlait acquiesça simplement une fois que l’énumération fut achevée, se mettant aussitôt au travail avec ses compagnons. L’entreprise fut démarrée dans un silence des plus complets. Bientôt, les pas réguliers de Mikhail se firent entendre dans le couloir avant qu’il ne rentre dans la salle d’eau et ne vienne s’asseoir à son tour sur une chaise dans un coin de la pièce. Il déplia le journal qu’il avait en main et commença à lire.

- Maintenant qu’aucune oreille malvenue ne peut nous entendre, je vais pouvoir t’expliquer. Quand je te parle de Brujah, je te parle de ton clan, ergo ceux qui auront la tâche fort plaisante de te trahir en prétendant être ta famille et non tes amis. Presque chaque vampire appartient à un clan et ceux qui ont le malheur de ne pas rentrer dans l’une de ces cases ne valent pas mieux que des résidus de latrine. Il en existe de nombreux et tu auras à apprendre chacune de leurs spécificités pour pouvoir tourner toutes les situations à ton avantage. Par exemple, dans ton cas, j’ai pu comprendre rapidement que tu étais une Brujah, une héritière de Carthage, une zélote. Comment est-ce que j’ai pu le comprendre ? Parce que tu étais remplie de colère et que tu menaçais de rendre en frénésie à la moindre occasion quand je t’ai rencontrée… Il faudra d’ailleurs que tu apprennes à maitriser ce trait de personnalité, ça ne se fait pas en société de tenter de briser les os de la personne avec qui on débat pour lui prouver que l’on a raison, expliqua-t-il en souriant légèrement. Bref, chaque clan a ses capacités propres et ses faiblesses, ses idéaux et ses clichés. Tu vivras au-dessus de tout cela parce que c’est moi qui t’apprendrai les ficelles du métier. Que tu le saches tout de suite : je suis un Ventrue, un sang-bleu si tu préfères nous appeler comme les autres manants. Si tes capacités physiques seront impressionnantes, mes capacités sociales peuvent te détruire avant même que tu n’aies l’occasion de poser le petit doigt sur moi, ne l’oublie jamais.

Il marqua une longue pause, lisant plusieurs articles rapidement. Son explication avait dû être suffisamment claire parce qu’il n’entendit pas la moindre question supplémentaire. Il avait d’autres choses à expliquer cependant et il devrait certainement prendre le temps encore plusieurs fois pour qu’elle ait toutes les cartes pour commencer à travailler correctement.

- Etre une Brujah t’offre des capacités surnaturelles que tu verras apparaitre rapidement. Tout d’abord, ta force sera encore décuplée au fil du temps. Bientôt, tu seras capable de faire voler en éclats des portes que de ton vivant tu avais du mal à pousser. Tu te rendras aussi bientôt compte que tu peux accélérer ton corps et ton esprit pour aller au-delà des capacités humaines, cela te sera très utile. Enfin, quand tu perdras du temps à parler au bétail, tu les captiveras aisément parce que ta prestance sera bien plus grande que celle dont ils auront l’habitude. Ce sont tes disciplines, tes capacités de damnée : Célérité, Présence et Puissance. Si tu es une véritable Brujah, c’est celles qui te viendront naturellement. Si jamais tu hérites plutôt de mes capacités, tu ne seras jamais aussi rapide que cela mais tu pourras également orienter les pensées du stupide bétail voire même celles de nos confrères et consœurs. Egalement, tu pourrais te découvrir une résistance à toute épreuve. Nous verrons bien ce qui se profile dans ton avenir mais sache que j’ai besoin que tu sois forte et que tu sois capable de briser mes opposants sans la moindre pitié. Nous sommes-nous bien compris, ma jeune infante ?


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