Le Temps d'un RP
le seul rpg où tu joues
qui tu veux,
quand tu veux
Retrouve les animations du forum pour t'amuser,
découvrir de nouvelles plumes et vivre de folles aventures !

LE TEMPS D'UN RP

Cœurs ennemis ♣ Elsy

Lullaby
Messages : 1872
Date d'inscription : 13/09/2017
Crédits : Nobody

Univers fétiche : Vie réelle / HP / Twilight / University
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Lullaby
Lun 15 Nov - 3:30
F8bL2CH.png
Elisabeth Dubois
J'ai 27 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis ancien étudiante en médecine et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureuse et je le vis plutôt bien.

Elisabeth est née au sortir de la première guerre mondiale, quelques mois après le retour du front de son paternel. Elle a alors grandit à Paris. A l’âge de seize ans, rêveuse devant le succès d’Augusta Dejerine-Klumpke, qui en 1886 avait été la première femme interne aux hôpitaux de Paris puis devant celui de Marie Curie en 1922 qui devint membre de l’académie de médecine, la jeune femme décida de devenir, elle aussi, chirurgien.

Accomplissant son rêve, elle entame des études en chirurgie... Et puis sa vie changea du tout au tout, en 1940. Face aux déclarations du général de Gaule et de Pétain, la jeune femme fit savoir à son instructeur qu’elle quittait la médecine. Surprit, la pressant de question, il finit par découvrir qu'elle souhaitait, comme lui, entrer dans la résistance. C'est ainsi qu'elle est devenue espionne. Son réseau se sert de son joli minois, innocent, pour soutirer des informations.

Après la défaite de l'Allemagne, et sa relation avec Matthias, un officier Allemand, Lizzie est dénoncée pour trahison par l'agent des postes. Emmenés comme d'autres coupables d'amour avec l'ennemi, la jeune femme est tondue et humiliée en place publique suite à quoi elle quitte la France pour retrouver Matthias.


Iga Wysocka :copyright:️ eunoia

Il était parfaitement impensable, impossible,  que Lizzie réponde par la négative à la proposition solennelle de son cher et tendre. Épouser Matt était la suite logique de leur histoire, quoique peut-être un peu précipitée. En temps de guerre toutefois, tout était toujours plus fort, plus vivant, plus rapide. Il y avait ce besoin de vivre, cette urgence, alors que tout pouvait basculer du jour au lendemain. Il était possible de ne pas avoir d'avenir ou trop peu, au point que les gens consommaient leurs jours, pour la plupart, comme si ce devait être les derniers. Le nombre de mariages célébrés à la hâte avait ainsi augmenté de manière presque exponentielle au cours des derniers mois. La guerre c'était aussi, parfois, un accélérateur de vie. Ça avait été le cas pour eux.

Comme il affirme être heureux de sa réponse, Lizzie dessine un sourire sur son visage. Avait-il vraiment pensé que la réponse de la jeune femme pourrait être toute autre ? Il n'en était pas question le moins du monde. Elle l'aimait trop. Et ils étaient liés l'un à l'autre bien avant cette demande pour qu'elle la refuse, de toute façon.

Prévenir madame Heidegger et la rassurer semble être une formalité, alors qu'elle assiste à la scène depuis le seuil de sa maison. Prévenir ses parents ne serait pas tout à fait la même affaire, la jeune femme le sait par avance. Les avertir de la chose par voie postale n'était pas ce qu'elle aurait de plus délicat à faire. Elle n'avait guère d'autre choix cependant, en espérant que ses parents s'en doutent déjà.

”- Allons-y. Et... Pourra-t-on aller en ville bientôt ? Je dois prévenir mes parents que je suis bien arrivé à destination. Et j'ajouterai quelques lignes à ma lettre pour les prévenir également pour nous...”

Elsy
Messages : 1265
Date d'inscription : 02/11/2019
Région : Alsace
Crédits : /

Univers fétiche : SF
Préférence de jeu : Homme
vol de nez
Elsy
Mer 24 Nov - 18:27
210203065301880367.png
Matthias
Heidegger

J'ai 28 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis un ancien officier de l'armée allemande , désormais fermier et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux d'une belle française et je le vis plutôt bien.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 3191486607_1_2_ybLBk4XU

Matthias est un jeune officier allemand , né en 1917. Né à Dortmund , il fait partie de ces jeunes allemands qui ont perdu un proche ou plus au sortir de la grande guerre. Surtout , il grandit dans la honte et la crise économique et sociale qu’entraînent le Traité de Versailles. Sa famille souffre énormément de la crise des années 30. Hitler et toutes ses belles promesses le touchent comme beaucoup de jeunes de son âge. Oh , il se rendra compte de son erreur rapidement. Malheureusement , la guerre arrive et le voilà en France où ses convictions ont chuter depuis longtemps.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 60B5


Paul Welsey (c) Lullaby
Je me sens plus léger , tout d'un coup , comme si un pois avait été enlevé de mes épaules. Pas , parce que je doutais de sa réponse , mais parce que les choses semblent enfin prendre leur cours définitif. Qu'on avance vers le mieux , vers du positif , qu'on s'éloigne de Paris , de la guerre , et de tous ces mensonges que cela a entraîné entre nous. Même si on en a rigolé toute à leur , ces non dits auraient pu définitivement nous séparer.

"Bien sûr. Nous pourrons y aller dès demain , si tu le souhaites."

Il est évidemment important qu'elle prévienne ses parents. Normalement , j'aurai préféré avoir la bénédiction de son père bien entendu, mais avec les circonstances...On ferra sans. Je ne suis pas certain qu'ils pourront se déplacer de toute manière jusque ici dans un délai suffisament court.

"Tu leur avais déjà parlé de moi , j'espère ?" , je fais mine d'être choqué bien qu'il est tout à fait logique qu'elle ai pu ne rien dire.

Lorsque nous rentrons , ma mère se contente d'un sourire envers Elisabeth et d'un signe de tête approbateur , avant de me prendre dans ses bras. Malgré les difficultés , je pense qu'elle en est soulagé. Quant à ma soeur , elle soupire avant de me féliciter rapidement puis de quitter la pièce. Il faudra vraiment que je prenne le temps de discuter avec elle , de mettre des choses à plat. Que j'essaie de comprendre ses sentiments plutôt que de la rejetter. Liz n'est pas le vraie problème avec elle. Le temps devrait régler les choses.
Puis , les tensions devraient s'apaiser après le mariage , car nous aurons faits les choses dans l'ordre.


Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 9e38ee29f742895f78b842f01a0ce73aea85a3e4
《I need you.》
Lullaby
Messages : 1872
Date d'inscription : 13/09/2017
Crédits : Nobody

Univers fétiche : Vie réelle / HP / Twilight / University
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Lullaby
Jeu 25 Nov - 20:47
F8bL2CH.png
Elisabeth Dubois
J'ai 27 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis ancien étudiante en médecine et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureuse et je le vis plutôt bien.

Elisabeth est née au sortir de la première guerre mondiale, quelques mois après le retour du front de son paternel. Elle a alors grandit à Paris. A l’âge de seize ans, rêveuse devant le succès d’Augusta Dejerine-Klumpke, qui en 1886 avait été la première femme interne aux hôpitaux de Paris puis devant celui de Marie Curie en 1922 qui devint membre de l’académie de médecine, la jeune femme décida de devenir, elle aussi, chirurgien.

Accomplissant son rêve, elle entame des études en chirurgie... Et puis sa vie changea du tout au tout, en 1940. Face aux déclarations du général de Gaule et de Pétain, la jeune femme fit savoir à son instructeur qu’elle quittait la médecine. Surprit, la pressant de question, il finit par découvrir qu'elle souhaitait, comme lui, entrer dans la résistance. C'est ainsi qu'elle est devenue espionne. Son réseau se sert de son joli minois, innocent, pour soutirer des informations.

Après la défaite de l'Allemagne, et sa relation avec Matthias, un officier Allemand, Lizzie est dénoncée pour trahison par l'agent des postes. Emmenés comme d'autres coupables d'amour avec l'ennemi, la jeune femme est tondue et humiliée en place publique suite à quoi elle quitte la France pour retrouver Matthias.


Iga Wysocka :copyright:️ eunoia

En France, alors qu’elle était partie depuis un moment maintenant, ses parents devaient certainement se faire un sang d’encre, en l’absence de ses nouvelles. Il était urgent, donc, qu’elle leur adresse une lettre. Et même, si c’était possible, un télégraphe. S’il fonctionnait. Avec la guerre, elle en a conscience, bien des lignes avaient été rompues, ne permettant peut-être pas de joindre Paris. Quant au téléphone, elle n’osait même pas envisager qu’il soit capable d’appeler en France. Ses parents, de toute façon, ne disposaient pas d’un tel objet. Elle n’était pas certaine non plus que ce soit le cas des Heidegger. Il ne restait alors qu’à espérer que des moyens plus rudimentaires puissent être un peu rapides, soulageant ses parents des inquiétudes qui devaient, sans aucun doute, les travailler depuis des jours.

”- Demain, ce sera parfait.” assure la demoiselle .

Pour ce soir, il était déjà bien trop tard, le soir tombant sur la ville. Le bureau de poste ne serait certainement pas ouvert. Quant à elle, elle devine d’ici les racontars qui circuleraient si on la voyait au bras d’un homme auquel elle n’était pas mariée, quand bien-même elle lui soit désormais fiancée. Ce ne serait pas suffisant pour éloigner quelques polémiques que redoutaient Madame Heidegger.

”- Hé bien disons...” la jeune femme cherche ses mots, tâchant de répondre aux interrogations de son interlocuteur. ”Ils ont vu… tu sais...” dit-elle avant de désigner ses cheveux du bout des doigts. ”Ils savent ce que ça veut dire, alors...”  

Alors ils savaient. Ils savaient qu’elle avait des sentiments pour un Allemand, d’autant plus que son père lui avait ramené, une fois, une lettre de Matthias qu’elle avait désespéré de recevoir, pendant des jours. La provenance Allemande de la missive aussi bien que sa tête dégarnie n’auraient pas permis qu’elle évite le sujet.

Rentrant sur les pas de l’homme qu’elle laisse parler, s’adresser à ses proches, Lizzie en observe les visages, les réactions. La satisfaction contenue, retenue. C’était ça, alors, de se fiancer pendant la guerre ? Aucune effusion, une émotion ténue, presque absente, comme si les bombes avaient anesthésié la vie, l’empêchant de réellement s’épandre, prendre la place qui était la sienne ? Si elle devait en juger par les réactions des femmes Heidegger à l’annonce de la nouvelle, c’était le constat qu’elle pourrait en faire. Peut-être cependant était-ce seulement culturel. Qu’en savait-elle ?

Elsy
Messages : 1265
Date d'inscription : 02/11/2019
Région : Alsace
Crédits : /

Univers fétiche : SF
Préférence de jeu : Homme
vol de nez
Elsy
Mer 8 Déc - 20:57
210203065301880367.png
Matthias
Heidegger

J'ai 28 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis un ancien officier de l'armée allemande , désormais fermier et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux d'une belle française et je le vis plutôt bien.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 3191486607_1_2_ybLBk4XU

Matthias est un jeune officier allemand , né en 1917. Né à Dortmund , il fait partie de ces jeunes allemands qui ont perdu un proche ou plus au sortir de la grande guerre. Surtout , il grandit dans la honte et la crise économique et sociale qu’entraînent le Traité de Versailles. Sa famille souffre énormément de la crise des années 30. Hitler et toutes ses belles promesses le touchent comme beaucoup de jeunes de son âge. Oh , il se rendra compte de son erreur rapidement. Malheureusement , la guerre arrive et le voilà en France où ses convictions ont chuter depuis longtemps.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 60B5


Paul Welsey (c) Lullaby
Une part de moi était quelques peu déçu que Liz n'ai visiblement jamais parlé de moi franchement à ses parents , l'autre l'a comprend aisément. Je ne connais pas ses parents , ne sait pas quelles pouvaient être leurs réactions face à une pareille nouvelle. Sans doute pas réellement positives.

Néanmoins , elle n'a pas besoin de s'attarder trop longtemps sur le sujet pour que je comprenne comment ils ont finit par avoir connaissance de l'existence de nos sentiments , et je n'ai pas envie de la questionner davantage à ce propos. Je me contente d'acquiescer sans dire un mot de plus , avant d'aller annoncer nos fiançailles à ma mère et à ma soeur.

Certes , les réactions sont plutôt contenues , ma mère soulagée mais pas franchement débordante de joie , et ma sœur qui préfère rapidement s'en aller après de rapides félicitations. Si la guerre a bien sûr à voir là-dedans , sans oublier le fait qu'Elisabeth est française , nous n'avons jamais été du genre expressifs où à faire de grandes effusions de joies. La culture sans doute...

***

Le grand moment était enfin arrivé. Sans vouloir aller trop vite pour pouvoir "se sauter dessus" (comme le pense ma mère) , nous avons fait en sorte d'accélérer les choses. Ce n'est pas que je voulais absolument laisser ce moment précis derrière nous , mais je sais , et Liz aussi, que tout sera plus simple pour nous quand nous serons mari et femme. Il avait fallut réunir quelques papiers , demander à l'homme de foi de rester discret , d'attendre qu'il publie les bails, et de préparer l'événement.

Je n'ai pas beaucoup d'argent , alors j'ai acheté un costume le plus simple possible , mais qui reste élégant pour fêter ce moment. Quant à Elisabeth , je ne sais pas qu'elle est sa tenue , car c'est ma mère qui l'a accompagné pour cet achat.
Ma mère y tenait curieusement , tout comme respecter la tradition que je ne voie pas la mariée en tenue avant le grand moment. Ma sœur m'a aidé à me préparer également , ainsi que le repas que nous mangerons ensemble , assez simplement.
Ensuite il faudra tenter de retrouver une vie normale , la guerre étant bientôt officiellement terminée d'après plusieurs sources.

Je suis donc là, devant l'autel , devant assez peu de monde étant donné que nous souhaitons rester discret , et j'attend que la femme de mon cœur me rejoigne. Il y a une petite appréhension bien sûr, mais surtout de la joie et de l'impatience.


Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 9e38ee29f742895f78b842f01a0ce73aea85a3e4
《I need you.》
Lullaby
Messages : 1872
Date d'inscription : 13/09/2017
Crédits : Nobody

Univers fétiche : Vie réelle / HP / Twilight / University
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Lullaby
Jeu 9 Déc - 2:16
F8bL2CH.png
Elisabeth Dubois
J'ai 27 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis ancien étudiante en médecine et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancée et je le vis bien.

Elisabeth est née au sortir de la première guerre mondiale, quelques mois après le retour du front de son paternel. Elle a alors grandit à Paris. A l’âge de seize ans, rêveuse devant le succès d’Augusta Dejerine-Klumpke, qui en 1886 avait été la première femme interne aux hôpitaux de Paris puis devant celui de Marie Curie en 1922 qui devint membre de l’académie de médecine, la jeune femme décida de devenir, elle aussi, chirurgien.

Accomplissant son rêve, elle entame des études en chirurgie... Et puis sa vie changea du tout au tout, en 1940. Face aux déclarations du général de Gaule et de Pétain, la jeune femme fit savoir à son instructeur qu’elle quittait la médecine. Surprit, la pressant de question, il finit par découvrir qu'elle souhaitait, comme lui, entrer dans la résistance. C'est ainsi qu'elle est devenue espionne. Son réseau se sert de son joli minois, innocent, pour soutirer des informations.

Après la défaite de l'Allemagne, et sa relation avec Matthias, un officier Allemand, Lizzie est dénoncée pour trahison par l'agent des postes. Emmenés comme d'autres coupables d'amour avec l'ennemi, la jeune femme est tondue et humiliée en place publique suite à quoi elle quitte la France pour retrouver Matthias.


Iga Wysocka :copyright:️ eunoia

videotogif_2021.03.18_21.16.52.gif

Le grand jour était arrivé plus rapidement que le couple n’aurait pu le croire de prime abord et, ce qui au commencement semblait être de longues journées d’attente s’était finalement transformé en une sorte de course contre la montre pour que tout soit prêt à temps. Tout juste fiancés, l’urgence avait été, naturellement, de prévenir les parents de la future Madame Heidegger, dans l’espoir de les voir réussir à gagner l’Allemagne à temps pour la noce. Ensuite, il avait fallu s’occuper de la cérémonie à proprement parler, trouver une date, que la demoiselle apprenne quelques nouvelles bases d’allemand en vue de ce grand jour, alors qu’il lui faudrait comprendre ce qui serait dit… Trouver une robe, écrire les - rares- invitations, s’occuper du menu et… Le grand jour était ainsi arrivé. De même que les parents de la Française, la veille au soir, tout juste à temps pour le mariage.

Lizzie termine de se préparer non sans émotion alors qu’elle a enfilé la robe choisie avec Madame Heidegger quelque temps plus tôt, agrémentée d’une petite peau pour couvrir un peu plus ses épaules et son cou alors que le froid, en cette saison, se répand largement sur tout le territoire. Si elle avait toujours supposé qu’elle se marierait au printemps ou en été, la société avait changé la donne et, pour se soustraire au plus vite à quelques regards réprobateurs tout comme au chaperonnage de sa belle-mère, c’était un mariage hivernal qu’elle s’apprêtait à vivre, pour le meilleur et pour le pire. Peu importait la saison, en fin de compte. L’essentiel était d’unir sa vie à celle de Matthias.

Quelque chose de vieux. Le voile de sa belle-mère. Quelque chose de neuf. Sa robe. Quelque chose d’emprunté… Le collier de sa mère, ornant son cou. Et quelque chose de bleu. Lizzie attrape délicatement son bouquet, fin prête, avant de donner son bras à son père, prête à remonter la grande allée qui la sépare de Matthias. Sa gorge se noue, comme la musique commence et que les quelques invités se tournent vers l’entrée pour la voir apparaître, foulant l’allée centrale de l’église alors que, déjà, elle ne voit plus, derrière son voile, que l’homme qui l’attend devant l’autel qu’elle atteint à son tour, au bout de quelques minutes qui lui semblent, pourtant, interminables.
Elsy
Messages : 1265
Date d'inscription : 02/11/2019
Région : Alsace
Crédits : /

Univers fétiche : SF
Préférence de jeu : Homme
vol de nez
Elsy
Ven 10 Déc - 21:38
210203065301880367.png
Matthias
Heidegger

J'ai 28 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis un ancien officier de l'armée allemande , désormais fermier et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux d'une belle française et je le vis plutôt bien.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 3191486607_1_2_ybLBk4XU

Matthias est un jeune officier allemand , né en 1917. Né à Dortmund , il fait partie de ces jeunes allemands qui ont perdu un proche ou plus au sortir de la grande guerre. Surtout , il grandit dans la honte et la crise économique et sociale qu’entraînent le Traité de Versailles. Sa famille souffre énormément de la crise des années 30. Hitler et toutes ses belles promesses le touchent comme beaucoup de jeunes de son âge. Oh , il se rendra compte de son erreur rapidement. Malheureusement , la guerre arrive et le voilà en France où ses convictions ont chuter depuis longtemps.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 60B5


Paul Welsey (c) Lullaby
Je suis heureux que les parents de Elisabeth aient pu venir. Nous n'en étions pas certains , avec le délai postal , plus le temps qu'il leur faudrait pour venir, mais ils sont bien là.

J'en suis heureux car cela contribue au bonheur de ma future épouse , et aussi à donner une certaine normalité à l'événement malgré les circonstances.
Pour un peu , on se croirait il y a quelques années , des sourires , de la joie , deux familles qui s'unissent...pourtant , c'est bien plus compliqué que cela.
Étant le seul à parler les deux langues , je n'avais néanmoins que peu échanger avec les parents de Liz. Un peu de timidité de ma part , de crainte , de ne pas savoir comment ils me voient.

Cela dit , quand Elisabeth apparaît à l'entrée de l'église , je peux lire une fierté et une joie non feinte sur le visage de celui qui la vu grandir , et la tient par le bras. Moi-même , je ne peux m'empêcher d'afficher un large sourire , oubliant les invités et le monde autour.
Pour une simple raison : Elisabeth prend toute la lumière, elle resplendit , elle est magnifique. La seule femme digne d'être regardé à mes yeux , et quand elle arrive à ma hauteur , je lui tend aussitôt une main. La mienne tremble légèrement , mais ce n'est que du bonheur.

"Tu es splendide." , je souffle discrètement.

Quand nous sommes enfin face à face , devant l'homme de foi , celui-ci se met à parler. Pour être honnête , je n'écoute que d'une oreille ce qu'il raconte , connaissant déjà par cœur la plupart des passages bibliques qu'il cite , trop absorbé par le regard précieux de ma fiancée.
Je lui dis "Je t'aime" du bout des lèvres , sans prononcer un son , jusqu'au fameuses paroles du religieux, devant celler officiellement notre union.

"Monsieur Matthias Heidegger , consentez vous à prendre pour épouse Mademoiselle Elisabeth Dubois , de l'aimer , de la chérir , jusqu'à ce que la mort vous sépare ?"

Quelle question.

"Oui , je le veux."


Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 9e38ee29f742895f78b842f01a0ce73aea85a3e4
《I need you.》
Lullaby
Messages : 1872
Date d'inscription : 13/09/2017
Crédits : Nobody

Univers fétiche : Vie réelle / HP / Twilight / University
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Lullaby
Sam 11 Déc - 2:39
F8bL2CH.png
Elisabeth Dubois
J'ai 27 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis ancien étudiante en médecine et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancée et je le vis bien.

Elisabeth est née au sortir de la première guerre mondiale, quelques mois après le retour du front de son paternel. Elle a alors grandit à Paris. A l’âge de seize ans, rêveuse devant le succès d’Augusta Dejerine-Klumpke, qui en 1886 avait été la première femme interne aux hôpitaux de Paris puis devant celui de Marie Curie en 1922 qui devint membre de l’académie de médecine, la jeune femme décida de devenir, elle aussi, chirurgien.

Accomplissant son rêve, elle entame des études en chirurgie... Et puis sa vie changea du tout au tout, en 1940. Face aux déclarations du général de Gaule et de Pétain, la jeune femme fit savoir à son instructeur qu’elle quittait la médecine. Surprit, la pressant de question, il finit par découvrir qu'elle souhaitait, comme lui, entrer dans la résistance. C'est ainsi qu'elle est devenue espionne. Son réseau se sert de son joli minois, innocent, pour soutirer des informations.

Après la défaite de l'Allemagne, et sa relation avec Matthias, un officier Allemand, Lizzie est dénoncée pour trahison par l'agent des postes. Emmenés comme d'autres coupables d'amour avec l'ennemi, la jeune femme est tondue et humiliée en place publique suite à quoi elle quitte la France pour retrouver Matthias.


Iga Wysocka :copyright:️ eunoia

videotogif_2021.03.18_21.16.52.gif

Dans sa cage thoracique, son cœur bat la chamade comme elle avance vers l’autel, rejoignant toujours un peu plus Matthias, à chaque pas qu’elle fait dans sa direction. Enfin, ils allaient se marier. Avec la guerre, ils avaient mis un temps considérable pour pouvoir le faire, alors que leurs aïeuls ne mettaient généralement que quelques mois pour ces choses là. Mais ils avaient fini par y parvenir. Ils étaient sains et saufs, survivant l’un comme l’autre de la folie nazie, Hitlérienne et plus amoureux que jamais, malgré les épreuves qu’ils avaient traversés.

S’arrêtant devant l’autel, son père lui lâchant le bras, la jeune femme fixe son regard dans celui de l’allemand, au-travers du voile, esquissant un sourire qu’elle n’est pas certaine qu’il puisse voir, lui offrant sa main en même temps, avant de tendre l’oreille pour tâcher d’entendre le prêtre officiant la cérémonie. Qu’importe. Elle ne comprenait pas grand-chose à ce qu’il disait, malgré ses cours d’allemand accélérés avec son futur mari. Capter les mots sur les lèvres de son époux, y répondre, était bien plus important à ses yeux. De l’allemand, elle ne savait que l’essentiel, que ce dont elle avait vraiment besoin… Comme ces vœux, que l’homme d’église finit par les faire prononcer, commençant par Matthias. Et le cœur de Lizzie manque un battement en l’entendant répondre.

”- Mademoiselle Elisabeth Dubois, consentez vous à prendre pour légitime époux Monsieur Matthias Heidegger, promettez-vous  de l'aimer, de le chérir , jusqu'à ce que la mort vous sépare ?"”
”- Ich will es…” murmure-t-elle, dans un allemand presque parfait.
”- Chers enfants,  afin que vous soyez unis dans le Christ, et que votre amour, transformé par lui devienne pour les hommes un signe de l'amour de Dieu, devant l'Eglise ici rassemblée, échangez vos consentements. ”

Laissant Matthias commencer, lui donnant sa main, la jeune femme tente de contenir son émotion, avant de prendre l’alliance destinée à l’homme pour la glisser à son tour au doigt de ce dernier.

”- Matthias, je te donne cette alliance, signe de notre amour et de notre fidélité.”

And now, you can kiss the bride.
Elsy
Messages : 1265
Date d'inscription : 02/11/2019
Région : Alsace
Crédits : /

Univers fétiche : SF
Préférence de jeu : Homme
vol de nez
Elsy
Mer 5 Jan - 20:29
257baf20b94acc235dae7c663381deb2d71bd09b.png
Matthias
Heidegger

J'ai 28 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis un ancien officier de l'armée allemande , désormais fermier et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux d'une belle française et je le vis plutôt bien.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 3191486607_1_2_ybLBk4XU

Matthias est un jeune officier allemand , né en 1917. Né à Dortmund , il fait partie de ces jeunes allemands qui ont perdu un proche ou plus au sortir de la grande guerre. Surtout , il grandit dans la honte et la crise économique et sociale qu’entraînent le Traité de Versailles. Sa famille souffre énormément de la crise des années 30. Hitler et toutes ses belles promesses le touchent comme beaucoup de jeunes de son âge. Oh , il se rendra compte de son erreur rapidement. Malheureusement , la guerre arrive et le voilà en France où ses convictions ont chuter depuis longtemps.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 60B5


Paul Welsey (c) Lullaby
Il y a un côté surréaliste , presque magique au moment que nous vivons. Je n'avais jamais pensé sérieusement me marier. Je sais que c'est ce que la société et ma mère voudraient mais , je doutais de trouver la femme qui me corresponde.

Et pourtant.

Et pourtant , cette jeune femme en face de moi , rencontrée dans l'enfer de la guerre , dans le mensonges , était , est  , et , sera ma moitié pour l'éternité. Je prononce mes voeux , que nous avons choisi de faire simplement , avec beaucoup d'émotions.
Émotion qui décuple quand je l'entend répondre à son tour dans un très bon allemand. L'entendre parler dans ma langue est toujours particulièrement précieux pour moi.

Je tremble légèrement en lui passant l'alliance au doigt. Manquerait plus que je la fasse tomber bêtement. Non , heureusement , j'arrive à lui mettre tout en gérant mon stress. J'en ai des frissons quand c'est à son tour.
Oui , c'est parfait.
Une cérémonie simple , sans fioritures , avec les êtres qui nous sont le plus cher , notre famille qui a réussi à survivre à la guerre , elle aussi.

Notre mariage annonce un renouveau, la vie qui recommence , qui peut être belle à nouveau. Pour la première fois depuis des mois , des années même, je sais que j'ai un avenir. Un avenir et un espoir.

Le moment venu , je pose mes lèvres sur celles de Liz. Brièvement , amoureusement. Je ne suis pas trop à l'aise pour une démonstration en public de notre affection , encore moins devant ma chère mère.
C'est donc bref , mais sincère , avec tout l'amour que je lui porte. Tendrement , je mêle ma main aux sienne , les levant légèrement , pour admirer nos deux alliances briller.

"Alors , tu es prête pour ta nouvelle vie , Madame Elisabeth Heidegger ?" , je lui souffle , les yeux brillants , en français. "Il est temps d'y aller." , de gagner ce qui sera notre chez nous , d'affronter nos familles...

Une fin oui , mais aussi un beau départ.
Lullaby
Messages : 1872
Date d'inscription : 13/09/2017
Crédits : Nobody

Univers fétiche : Vie réelle / HP / Twilight / University
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Lullaby
Jeu 6 Jan - 16:55
F8bL2CH.png
Elisabeth Heidegger
J'ai 27 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis ancien étudiante en médecine et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis fiancée et je le vis bien.

Elisabeth est née au sortir de la première guerre mondiale, quelques mois après le retour du front de son paternel. Elle a alors grandit à Paris. A l’âge de seize ans, rêveuse devant le succès d’Augusta Dejerine-Klumpke, qui en 1886 avait été la première femme interne aux hôpitaux de Paris puis devant celui de Marie Curie en 1922 qui devint membre de l’académie de médecine, la jeune femme décida de devenir, elle aussi, chirurgien.

Accomplissant son rêve, elle entame des études en chirurgie... Et puis sa vie changea du tout au tout, en 1940. Face aux déclarations du général de Gaule et de Pétain, la jeune femme fit savoir à son instructeur qu’elle quittait la médecine. Surprit, la pressant de question, il finit par découvrir qu'elle souhaitait, comme lui, entrer dans la résistance. C'est ainsi qu'elle est devenue espionne. Son réseau se sert de son joli minois, innocent, pour soutirer des informations.

Après la défaite de l'Allemagne, et sa relation avec Matthias, un officier Allemand, Lizzie est dénoncée pour trahison par l'agent des postes. Emmenés comme d'autres coupables d'amour avec l'ennemi, la jeune femme est tondue et humiliée en place publique suite à quoi elle quitte la France pour retrouver Matthias.


Iga Wysocka :copyright:️ eunoia

videotogif_2021.03.18_21.16.52.gif

Ils y étaient enfin. Après tous les événements traumatiques qu’ils avaient eu à vivre, le temps du bonheur semblait enfin être arrivé, pour le plus grand bonheur de l’un comme de l’autre. Unissant leurs vies ensemble devant leurs proches réunis, pour le meilleur et pour le pire, après l’enfer de la guerre, ils avaient enfin, l’un comme l’autre, l’impression de toucher le ciel. L’impression de voler au-dessus de la réalité, au-dessus de tout ce qu’ils avaient pu voir et endurer.

Comme l’émotion la saisit, elle a du mal à contenir les larmes qui inondent ses yeux, sentant l’anneau de son cher et tendre prendre place à son doigt, leurs regards se perdant l’un dans celui de l’autre, l’émotion se faisant violente. Comment avaient-ils pu avoir autant de chance ? Comment, dans l’enfer de la guerre, au milieu de ces allemands qu’elle avait tant détestés, avait-elle pu tomber sur la perle rare, sur l’homme auquel elle désirait plus que tout unir sa vie ? Comment, dans des temps et des événements si sombres, elle avait pu se trouver, non pas se perdre ? Elle l’ignorait et le baiser qu’ils échangent pour sceller leur union chasse ces pensées au loin, les repoussant dans les tréfonds de son esprit.

Elle esquisse un sourire, son cœur battant vivement dans sa poitrine comme l’homme, pour la première fois, la nomme par le nom qui est le sien désormais, ce nom aux sonorités germanique qu’elle adore plus que tout autre. Ce nom qu’elle portera pour toujours, pour le meilleur et pour le pire, unissant sa vie contre toute attente à la culture et la langue allemande, qu’elle emprunte par ailleurs pour la cérémonie.

”- Plus que prête, Monsieur Heidegger…” souffle-t-elle. Et comme il propose d’y aller, elle ne peut s’empêcher de l’arrêter d’abord. ”Redis-le ?”

Madame Elisabeth Heidegger. Elle voulait l’entendre de nouveau. Elle voulait qu’il le répète. Encore et encore. Elle n’en aurait jamais assez. Jamais. Cependant, elle ne pouvait lui consacrer toute sa journée et, quoiqu’elle l’aurait fait volontiers, ils avaient des proches à honorer de leur présence, remercier pour cette journée.

”- Allons-y…” souffle-t-elle, sa main dans la sienne avant qu’ils ne remontent, ensemble, cette allée.
Elsy
Messages : 1265
Date d'inscription : 02/11/2019
Région : Alsace
Crédits : /

Univers fétiche : SF
Préférence de jeu : Homme
vol de nez
Elsy
Sam 15 Jan - 21:48
257baf20b94acc235dae7c663381deb2d71bd09b.png
Matthias
Heidegger

J'ai 28 ans et je vis à Dortmund, Allemagne. Dans la vie, je suis un ancien officier de l'armée allemande , désormais fermier et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureux d'une belle française et je le vis plutôt bien.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 3191486607_1_2_ybLBk4XU

Matthias est un jeune officier allemand , né en 1917. Né à Dortmund , il fait partie de ces jeunes allemands qui ont perdu un proche ou plus au sortir de la grande guerre. Surtout , il grandit dans la honte et la crise économique et sociale qu’entraînent le Traité de Versailles. Sa famille souffre énormément de la crise des années 30. Hitler et toutes ses belles promesses le touchent comme beaucoup de jeunes de son âge. Oh , il se rendra compte de son erreur rapidement. Malheureusement , la guerre arrive et le voilà en France où ses convictions ont chuter depuis longtemps.
Cœurs ennemis ♣ Elsy - Page 32 60B5


Paul Welsey (c) Lullaby
Appeler Liz par son nouveau nom est plus qu'agréable. Ça me réchauffe le cœur, peut être encore plus que toute la cérémonie. Jamais je n'aurai imaginé cette jeune femme accepter de porter le nom d'un allemand , de vivre dans ce pays qu'elle a tant détesté.
Encore moins après avoir appris ses réelles activités au sein de la résistance. À cet instant-là , je pensais notre relation finie , la trahison plus forte que toute autre chose. Ensuite , une fois calmé, j'ai songé qu'elle ne me pardonnerait jamais pour avoir osé presser la détente en face d'elle.

Et pourtant.
Et pourtant , nous voici maris et femmes , unis jusqu'à la mort , l'éternité , par les liens sacré du mariage. Et , je ne me laisserai jamais de l'avoir à mes côtés , de découvrir son sourire chaque jour , son humour , ses connaissances , l'entendre parler ma langue avec son léger accent...j'ai simplement hâte de partager sa vie , de partager tout ce qu'il est possible ,et imaginable avec elle. De s'entraider , de rire...De vivre ensemble , tout simplement, sans le regard insistant de ma mère , à chaque coin de porte.

"D'accord , Madame Heidegger." , que je souffle à nouveau , amusé qu'elle me le redemande.

Main dans la main , nous remontons l'allée pour rejoindre nos familles. Ma sœur me prend dans ses bras , et Elisabeth également , à ma plus grande surprise. Et , elle sourit ! Peut être que je retrouverai bientôt , enfin , la sœur avec laquelle j'ai grandis , celle de l'avant guerre...
Ma mère est rayonnante , ce qui m'étonne aussi. Elle me souffle même que je lui rappelle mon père. Même si je ne l'ai jamais connu , elle n'imagine pas à quel point ses mots me touchent.

Puis , il y a mes beaux parents , évidemment. Je ne sais pas si ils sont très à l'aise au milieu de nous , n'ayant peut être pas compris toute la cérémonie , même si j'imagine que le prêtre raconte la même chose dans tous les pays. Ne sachant pas trop comment me comporter face à eux , préférant laisser ma femme profiter de leur présence qui n'était pas assurée , je me contente de serrer la main de son père avec un sourire.

"Félicitations, jeune homme. Je compte sur vous pour prendre soin de ma fille. Même loin , je vous aurais à l'œil."

"Je n'en doute pas Monsieur Dubois. Je veillerai bien sur elle , n'ayez aucune crainte." , je laisse ensuite la famille à ses retrouvailles. Je sais qu'ils ont manqué à Elisabeth.
Contenu sponsorisé
Cœurs ennemis ♣ Elsy
Page 32 sur 33
Aller à la page : Précédent  1 ... 17 ... 31, 32, 33  Suivant
Sujets similaires
-
» [Bordeciel] Sur la neige, le sang des ennemis gèle de la même façon.
» (m) meilleurs amis, meilleurs ennemis, meilleurs amants ? (terminée)
» Because I Would Die For You ft. Elsy
» Elsy
» fire and ice (elsy)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LE TEMPS D'UN RP :: Les Univers :: Univers historique :: Contemporain-
Sauter vers: